Nicolas Dupont-Aignan invité politique sur France Info
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 45 %Attaque 40 %Défensif 15 %
Questions et réponses
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- 0:03OuverteRéponse directe
Vous voilà donc candidat à l'élection présidentielle de 2017, vous le confirmez ce matin ?
- 0:14OuverteRéponse partielle
Pourquoi cette annonce maintenant ? On est loin quand même du scrutin.
- 1:16OuverteRéponse directe
Vous avez 14 mois pour le faire, vous êtes de droite, hein ?
- 1:50OuverteRéponse directe
Nicolas Dupont-Aignan, vous avez totalisé 1,79% en 2012.
- 2:22OuverteÉludée
Vous êtes conscient que vous allez être fortement dragué en 2017, l'an prochain ?
- 4:41OuverteRéponse directe
Vous dites réduire les charges salariales de façon musclée en France, augmenter le salaire des Français de 10%, vous voulez rogner sur l'assistanat, récupérer la fraude fiscale.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00Invité politiqueChiffre
« Il y a 25 millions d'abstentionnistes, 25 millions d'abstentionnistes. »
- 2:09Invité politiqueChiffre
« Des sondages nous donnent entre 5 et 7% à la présidentielle. »
- 5:33Invité politiqueChiffre
« 40 milliards en moins. »
- 6:04Invité politiqueChiffre
« La grande fraude fiscale en France, c'est 100 milliards d'euros. »
- 9:27Invité politiqueFait
« Aujourd'hui, nos frontières ne sont pas contrôlées correctement. »
- 9:38Invité politiqueFait
« J'ai parlé des Kerguelen, après avoir parlé du bagne, parce que je considère qu'on ne peut pas prendre le risque d'avoir des bombes volantes sur notre sol. »
- 10:29Invité politiqueChiffre
« Développer l'Afrique, au lieu de donner 1000 milliards aux banques. »
- 11:25Invité politiqueFait
« Suppression des visas au 1er juin. »
- 11:28Invité politiqueChiffre
« Suppression des visas pour 80 millions de Turcs au 1er juin. »
- 12:09Invité politiqueFait
« Nicolas Sarkozy est un démagogue né dans votre livre. »
Temps de parole
- Nicolas Dupont-Aignan70 %
- Présentateur19 %
- ?6 %
- Invité5 %
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Bonjour Nicolas Dupont-Aignan. Bonjour Jean-François Aquilier. Alors vous voilà donc candidat à l'élection présidentielle de 2017, vous le confirmez ce matin ?
Ah oui, je n
'ai
pas changé d'avis depuis hier soir.
Depuis hier soir sur TF1 chez Gilles
Boulot. Vous l'écrivez en substance dans France, je le brandis, Lève-toi et marche, un livre publié chez Fayard ce matin en librairie, livre programme que nous avons lu et que Guy Birenbaum a passé au scanner, vous le verrez. Pourquoi cette annonce maintenant ? On est loin quand même du scrutin.
Mais
parce que la situation du pays est grave,
qu
'il y a une urgence absolue
à
présenter une autre offre politique,
que
les français vivent depuis maintenant beaucoup d'années dans un piège mortel pour le pays, soit on continue
avec
des gens incompétents, incapables, qui nous ont gouvernés depuis 30 ans, qui se succèdent gauche-droite-droite-gauche, soit on part avec un parti qui d'ailleurs ne gagne jamais, qui proteste, c
'est
le Front National, mais qui ne gagne pas, et qui donc n
'est
pas capable de changer les choses. Il y a 25 millions d'abstentionnistes, 25 millions d'abstentionnistes,
et
je crois que l'offre politique que je propose, vraiment, peut redresser, relever notre pays, et donc j'ai envie de la présenter aux français, de convaincre les français que c'est la bonne voie.
Vous avez 14 mois pour le faire, vous êtes de droite, hein ? Je suis
gaulliste, je déteste. J
'en étais sûr, je suis gaulliste. Oui, parce que... Mais de
droite. Mais ça veut dire quoi, aujourd'hui ? Vous n'êtes pas de gauche. Je ne
suis
pas de gauche, mais, attendez, aujourd'hui ça veut dire quoi
? Non
mais, posons-nous la question, quand M. Macron et les autres font une politique de la pire des droites, ça veut dire quoi ? Quel est le problème de fond ? Ils dépassent de tellement la droite et la gauche, de tellement la droite et la gauche. Est-ce que notre pays va redevenir libre ? Est-ce que les français vont être respectés ? C'est ça l'enjeu. D'accord. Ils ne sont plus respectés et le pays n'est pas libre.
Nicolas Dupont-Agnan, vous avez totalisé 1,79% en 2012.
Eh
bien,
heureusement, je progresse depuis, parce que je vous ferai remarquer que vous ne posez pas ce type de questions, et c'est normal d'ailleurs, à M. Mélenchon. Mais j'ai fait autant de voix que M. Mélenchon, debout la France, a fait autant de voix que le front de gauche, autant de voix que les verts aux régionales.
Parce que vous avez progressé aux dernières régionales. Dans la moitié des
communes de France, nous sommes le quatrième parti. Des sondages nous donnent entre 5 et 7% à la présidentielle. Donc, heureusement, Debout la France progresse, parce que je fais connaître une voix différente aujourd'hui.
Vous êtes conscient que vous allez être fortement dragué en 2017, l'an prochain ?
Pourquoi dragué ? Parce
que vous
allez
peser...
Plutôt combattu, j'ai l'impression.
Oui, et puis dragué, parce que si vous, à la sortie du premier tour, vous pesez...
Mais je serai au second tour.
Mais attendez,
je ne fais
pas ça... Attendez,
je
ne fais pas ça pour faire de la figuration, je ne fais pas ça pour me vendre. Je ne me suis jamais vendu, vous le savez. J'ai quitté l'UMP car j'étais en désaccord avec la ligne européenne.
Oui, ça n'a pas été
facile depuis, c'est vrai.
Je crois que notre pays affronte une des plus graves crises de son histoire, désordre, injustice. Je veux être le président de l'ordre et de la justice avec des mesures très concrètes. J'espère qu'on en parlera. Car ce qui intéresse les Français, ils savent que nous sommes mal gouvernés. En revanche, ils se demandent comment faire maintenant. Et ce que je crois est fondamental dans le débat qui arrive, c'est qu'on présente aux Français de manière impartiale les propositions des candidats.
On
va venir très vite sur vos mesures. Encore un mot sur cette course à la présidentielle. Vous avez vu Marion Maréchal-Le Pen, elle parle de vous. Elle cite plusieurs personnalités qui seraient compatibles avec le Front National. Un FN d'ouverture qui gagnerait l'élection. Vous verrez bien ministre, tout comme Henri Guéno, Eric Ciotti, Philippe de Villiers et d
'autres. Mais je
ne
vais
pas me laisser enfermer.
Ministre de Marine Le
Pen. Je refuse ce faux choix. Tout mon combat politique,
c
'est de défendre un patriotisme, oui, mais un patriotisme de bon sens. C'est-à-dire un patriotisme qui rassemble. Le gaullisme, c'est l'indépendance de la France. Aujourd'hui, elle est couchée, elle est colonisée. Mais c'est le rassemblement des Français, ce
n
'est pas la division des Français.
Parce qu'on va vous parler de ça pendant un an. Non, mais on va me
parler sans arrêt puisque... Attendez, Jean-François qui dit, on veut enfermer les Français dans ce piège Front National.
Mais moi, je ne veux enfermer
personne. C'est ce qui s'est passé, pas vous personnellement, c'est ce qui s'est passé au Régional. Et vous avez vu ce qui s
'est
passé au Nord-Pas-de-Calais ? C'est ça qu'on veut pour la France ? Dans
les Hauts-de-France.
Je ne veux pas de ça.
Nicolas Dupont-Aignan, Marine Le Pen, qui fait des mystères, elle part en visite aujourd'hui, enfin ce week-end au Québec, à Saint-Pierre-et-Miquelon, des destinations tenues secrètes par le Front National et que nous
révèle ce matin Julien Langlais de France Info. Mais Jean-François
Akili,
je m'en
fiche
complètement.
Les Français attendent une autre voie. Ils veulent une voie raisonnable, mais en même temps de rupture. Ils veulent qu
'on
fasse le ménage, mais avec sérénité et en rassemblant les Français. Ça, c'est ce qui compte. Le reste, on les connaît par cœur, on en parle depuis des années.
Vous dites réduire les charges salariales de façon musclée en France, augmenter le salaire des Français de 10%, vous voulez rogner sur l'assistanat, récupérer la fraude fiscale. On va venir, Guy Birenbaum, vous avez passé au scanner le
livre de
Nicolas Dupont-Aignan. Ça a un côté un peu baguette magique tout ça quand
même.
Non. Quel est le problème d'aujourd'hui ? On a eu le grand débat sur la loi El Khomri. C'est extraordinaire, un gouvernement qui s'occupe d'organiser des licenciements.
Mais
c'est un constat d'échec.
Ça
veut dire qu'il constate, qu'il intériorise le fait que la France ne créera plus d'emplois. Moi, je pense qu'aujourd'hui, on a baissé les charges sur les entreprises. Maintenant, il faut baisser les charges sur les salariés. Ça ne coûtera rien aux chefs d'entreprise. En revanche, sur la feuille de paye, vous avez le brut et vous avez le net.
D
'accord ? Eh bien, je veux réduire d'un tiers les cotisations sociales qui sont sur la feuille de paye
de chaque salarié.
40 milliards en moins. Attendez la suite. 40 milliards en moins. Et ça permettra
une
augmentation du salaire net de 10% qui va alimenter la consommation, remplir le carnet de commande de nos entreprises. Car vous savez, vous pouvez faire toutes les mesures qu'il faut pour les entreprises. S'il n
'y
a plus de commandes, s'il n'y a plus de revenus, qu'est-ce qu'on fait ? Et cette mesure, elle est tout à fait raisonnable car je la finance par le relance de l'activité et je la finance par la lutte contre l'assistanat, les
fraudes. La grande fraude fiscale. La
grande fraude fiscale en France, c'est 100 milliards d'euros. J'ai été élu député de l'année en 2013 pour mon rapport sur la fraude fiscale, rédigé d'ailleurs avec un député communiste. Nous pouvons le faire et je crois sincèrement qu'on ne peut pas continuer à vivre dans une société d'injustice. Ça ne peut plus durer. Est-ce que vous ré-réalisez ce que ça veut dire de vivre avec 1000 euros par mois ?
Guy Birenbaum. Et vous voulez, en arrivant, réhabiliter le référendum.
C
'est-à-dire que vous prévoyez 5 référendums. Alors Jean-François Copé nous a dit que lui voulait réhabiliter les ordonnances et vous c'est le référendum. Oui parce
que...
Tout par ordonnance. Tout par référendum, pardon. Pas tout,
bien évidemment. Les
5 sujets que vous évoquez,
oui, parce que je pars du constat et c'est le thème de ce livre. Si j'ai pris ce titre, France, lève-toi et marche...
C
'est Jésus, hein
?
C'est Jésus, bien sûr, c'est issu d'un évangile. C'est pas très laïc. C'est pas la question. Bah si. J'estime que notre pays, contrairement à ce qu'on nous répète à longueur d'année,
a
tout pour réussir, a des atouts magnifiques et que la force, elle est dans les Français. Aucun homme politique ne réussira contre les Français. C'est le problème de notre vie politique depuis 30 ans, c'est que les choix qui sont faits n'ont jamais été ratifiés par les Français. Et je dis que si on veut vraiment redresser le pays,
il
faut s'appuyer sur les Français. Et donc, les consulter et respecter leur voix par référendum sur la réforme éducative, sur la réforme pénale, sur le rétablissement des contrôles aux frontières, etc.
Nicolas
Dupont-Oignan, puisqu'il y
a
une référence aux religieux, que doit faire aujourd'hui le cardinal Philippe Barbarin, vous le savez, sous pression dans les affaires de pédophilie qui secoue le diocèse de Lyon ?
Est
-ce qu'il doit, je sais pas moi, s'excuser, briser le mur du silence ?
C'est sa conscience qui doit lui dicter ce
qu
'il a
à faire. Moi, je souhaite deux choses dans cette affaire. Que la vérité
l
'emporte, car on ne peut jamais mettre ses drames sous le tapis. Donc la vérité doit l'emporter. Mais en même temps, je ne souhaite pas qu'on salisse toute l'Église de France. On a un très grand pape
qui
fait le ménage justement au Vatican. Et donc, je voudrais qu'on garde mesure, c'est-à-dire d'un côté une très grande fermeté, mais de l'autre ne pas salir l'Église de France.
Alors, je trouve que cette position est paradoxale par rapport à une affaire qui n
'a
rien à voir et que vous citez, qui est l'accident de Bretigny. Vous dites, dans une démocratie normalement constituée, le patron de la SNCF, donc M. Pépi, aurait remis au ministre des Transports sa démission. Alors, M. Pépi, il aurait dû démissionner et Mgr
Barbarin... Mais parce que je
ne sais pas... Attendez, il y
a
eu un accident de train avec sept morts, c'est avéré. Et il y a de la pédophilie. Mais c'est pas le cardinal Barbarin qui a été accusé... Et c'est pas M. Pépi qui est accusé non plus. Mais il est responsable de la SNCF. L'autre est responsable aussi
des
prêtres. Je verrai, je ne sais pas. Laissons l'enquête se faire. Et sur l'enquête de la SNCF, vous savez ce qui se passe. Non. Dissimulation de faits graves. Enfin,
c
'est pas jugé, M. Dupont-Aignan.
Ça
va être jugé. En tout cas, dans les entreprises de transport, à chaque fois qu'il y
a
eu des accidents, il y
a
eu des démissions, sauf là.
Alors, Nicolas Dupont-Aignan, une opération antiterroriste franco-belge a été menée à Bruxelles. On l'évoquait à l'instant avec Fabienne Synthès, une perquisition liée aux attentats de Paris. Pour vous, la menace persiste en France ? Vous vous sentez en sécurité
? La
menace persiste. D'ailleurs, le gouvernement le dit. Mais le grand paradoxe, c'est que le gouvernement nous dit tous les jours, la menace est là, mais ne prend pas les mesures qui s'imposent. Et la mesure qui s'impose, il y
en
a deux,
c
'est le contrôle des frontières, le vrai contrôle des frontières. Aujourd'hui, nos frontières ne sont pas contrôlées correctement. Et la deuxième mesure, c'est l'arrestation préventive des 250 djihadistes de retour de Syrie, que je veux éloigner sur un territoire lointain. J'ai parlé des Kerguelen, après avoir parlé du bagne, parce que je considère qu'on ne peut pas prendre le risque d'avoir des bombes volantes sur notre sol. Et je ne comprends pas comment le gouvernement peut dire d'un côté, il y a 250 djihadistes de retour de Syrie qui sont dangereux, et de l'autre, les laisser en liberté. Ce n'est pas
cohérent.
Ça vous énerve à chaque fois qu'on parle du Front National, mais c'est quand même vous qui employez le terme « invasion migratoire de l'été 2015 ». Invasion, ça veut dire des envahisseurs.
Oui, mais j'assume. Mais ce n'est pas parce que le Front National dit parfois des choses justes que je vais m'empêcher de le dire. « En revanche, moi j'agirais différemment
».
Ça n'a rien à voir. Je dis qu'aujourd'hui, il y a un risque majeur de colonisation de l'Europe. Volontaire ou pas ? Et j'ai proposé un plan en trois parties, très simple. Développer l'Afrique, au lieu de donner 1000 milliards aux banques,
si
l'Union Européenne avait développé l'Afrique, car ces populations doivent avoir leur dignité chez eux. Et d'ailleurs, vous savez, elles ne migrent pas par plaisir. Donc, c'est le point fondamental. Je n
'ai
pas beaucoup entendu le Front National développer ce type d'argument. Deuxième point, organiser l'accueil des réfugiés avec les Nations Unies de manière correcte sur les pourtours de l'Europe. Et je dis parallèlement de
contrôler
nos frontières. Je crois au modèle d'assimilation républicaine. Je suis un gaulli, j'ai commencé avec Philippe Séguin. Je crois au modèle d'assimilation républicaine. Mais si on laisse des millions de migrants déferler sur l'Europe, il n
'y
aura plus d'assimilation républicaine. Et donc, je ne vois pas en quoi c'est choquant d'appeler un chat un chat. On ne peut pas continuer, et Mme Merkel a une responsabilité immense, et M. Hollande une faiblesse considérable, à laisser venir, par appel d'air, des millions de réfugiés. J'ajoute dernier point que l'accord avec la Turquie est un scandale absolu. Suppression des visas au 1er juin. Suppression des visas pour 80 millions de Turcs au
1er juin. Ce
sera des axes de votre campagne pendant un an, ça.
L'invasion migratoire. Mais parce que je crois
dans
ma France que j'aime, où quand vous arrivez de l'étranger, vous devenez français, et on vous respecte comme français. Mais si on ne maîtrise pas nos frontières, on ne pourra pas défendre ce modèle d'assimilation. Donc je ne vois pas au nom de quoi nous ne devrions pas ouvrir les yeux sur ce qui se passe dans notre pays et
en
Europe.
Nicolas Dupont-Aignan, vous avez vu qui est le favori des Républicains. Je ne parle pas de ceux de chez nous, je parle de ce qui se passe de l'autre côté
dans la course.
Vous dites
que Nicolas Sarkozy est un démagogue né dans votre livre.
C'est une réalité.
Vous l
'avez assaisonné. Oui, bon, ce n
'est
pas la question. La question, c'est que ces gens-là ont gouverné pendant 10 ans
et
qu'ils ont repris leur bilan comme projet. Et on va nous amuser la galerie avec ces fameuses primaires, mais ces primaires, ils ont tous été ministres du même gouvernement, ils veulent avoir le même projet. Je veux que les Français entendent un autre son de cloche.
Il
vous plaît Donald Trump
?
Non, il ne me plaît pas, ce n
'est
pas ma tasse de thé, ce n
'est
pas mon type de personnage. Pourquoi
?
Parce que je ne
suis
pas américain, voilà, et que j'ai une autre idée de la politique et de l'argent. Mais ce n
'est
pas ça qui est important. Ce qui est important, c'est de voir que même aux États-Unis, quand pendant 10 ans, toutes les richesses vont pour une petite minorité et que le peuple est oublié, et bien à un moment, le peuple se venge. Et ce que j'aimerais, c'est qu'on évite justement la démagogie, les excès, et qu'on réussisse à réformer notre pays, c'est-à-dire à redresser la France sans pour autant employer des chemins dangereux.
On peut imaginer un sommet, Fabien de Sintès, Trump-Dupont-Aignan
en
2017, puisque vous prétendez que vous allez être élu pour la République.
Vous
verrez, je suis absolument certain que les Français veulent un autre choix, et on va se battre pour ça, et on a 14 mois pour se battre,
et
les convaincre.
Nicolas Dupont-Aignan