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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 17 septembre 2026 22 minComplaisantFond programmatiqueBudget & impôtsRetraitesÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Laurent Panifous : "Le budget sera débattu pendant deux mois"

Au micro : Jacques Tardose Source d'origine 1 locuteur

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 84 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:01OuverteRéponse directe

    Les arbitrages se poursuivent pour le budget 2027. Vous avez commencé les consultations parlementaires ?

  • 0:41OuverteRéponse directe

    La LFI boycotte les consultations. Ça vous empêche dans les négociations ?

  • 1:16OuverteRéponse partielle

    Quelle piste est privilégiée pour les retraites : désindexation ou suppression de l'abattement fiscal ?

  • 1:51OuverteRéponse directe

    L'État doit montrer l'exemple. Quels efforts pour les retraités et les collectivités ?

  • 2:28OuverteRéponse directe

    Une hausse moins forte des retraites, c'est une perte de pouvoir d'achat ?

  • 3:05OuverteRéponse directe

    L'essentiel de l'effort budgétaire sera fait par l'État. Quelles administrations seront concernées ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:28Laurent PanifousFait
    « l'essentiel de l'effort budgétaire que nous devons faire pour faire face à ce déficit majeur, à cette crise de croissance, à la crise internationale que toutes les Françaises et les Français constatent, c'est l'État qui va le faire »
  • 2:28Laurent PanifousFait
    « L'État va montrer l'exemple »
  • 3:05Laurent PanifousFait
    « l'essentiel de l'effort budgétaire que nous devons faire pour faire face à ce déficit majeur, à cette crise de croissance, à la crise internationale que toutes les Françaises et les Français constatent, c'est l'État qui va le faire »
  • 4:47Laurent PanifousFait
    « la défense sera préservée. Le Premier ministre a toujours dit qu'il y avait certaines administrations, la question de la transition écologique, la question de la sécurité intérieure et extérieure »
  • 5:27Laurent PanifousFait
    « le Parti socialiste avait été un acteur majeur de la solution l'année dernière pour le budget »
  • 6:38Laurent PanifousPromesse
    « l'objectif du gouvernement, c'est donner un budget à la France, un budget sérieux qui tient compte du déficit, un budget acceptable pour les forces politiques »
  • 7:14Laurent PanifousFait
    « le budget qui va être présenté sera le budget du gouvernement. Il aura été fait et arbitré à l'issue de consultation »
  • 8:24Laurent PanifousPromesse
    « la commande du Premier ministre est clair. C'est pas de hausse de la fiscalité »
  • 9:07Laurent PanifousFait
    « il y a une évolution démographique. Qu'est-ce qu'elle est ? Il y a un décalage et un déficit dans le financement de retraite. C'est un fait que l'on soit de gauche, de droite, c'est un fait comptable »
  • 9:07Laurent PanifousFait
    « Est-ce qu'il faut une réforme de nos retraites ? Oui, il en faut une »
  • 11:48Laurent PanifousFait
    « une aide généralisée, ça voudrait dire que moi aussi je suis aidé. Non, je crois qu'en ce moment c'est pas à moi d'être aidé pour faire le plein de ma voiture »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,4 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:01
Locuteur

Sud Radio, [musique] l'invité politique Jacques Terdose 8h30 à l'écoute de Sud Radio, l'heure du grand entretien politique. Aujourd'hui, Jacques, vous recevez Laurent Panifous, ministre délégué en charge des relations avec le Parlement. Laurent Panifous, bonjour. Les Français sont suspendus aux décisions du gouvernement concernant l'élaboration du budget 2027. Les arbitrages se poursuivent. La contribution des retraites a été confirmée par David Damiel sur ce plateau. Il faut économiser 6 milliards a-t-il dit et vous vous êtes chargé de consulter les groupes parlementaire. Vous avez commencé ces consultations ?

Oui, nous avons commencé hier et ces consultations vont se prolonger jusqu'au début de la semaine prochaine. Il va falloir le faire sans la LFI qui a déjà annoncé qu'elle boycottait. Oui, c'est son choix. Vous le regrettez ? Oui. Euh pourquoi ce ce boycotte ? Ça vous empêche tout de suite déjà dès le départ dans les négociations ? Non, ça nous empêche pas.

La volonté, la commande du premier ministre est claire, c'est que nous puissions consulter avant que l'arbitrage final sur la la copie du budget du premier ministre arrive dans quelques jours, que nous pu nous puissions consulter l'ensemble des forces politiques sur leur position vis-à-vis de la retraite qui est un sujet sensible parmi les parmi les autres. Que la France insouise ait refusé cette consultation, c'est leur droit, c'est regrettable, mais ils avaient déjà refusé les consultations l'année dernière dans la préparation du précédent budget. Alors vous allez présenter au groupe et vous avez déjà commencé à le faire.

ces deux pistes qui tiennent l'accord désindexation des plus fortes pensions ou suppression de l'abattement fiscal pour frais professionnels. Quelle est la piste privilégiée aujourd'hui ? Bah écoutez, l'arbitrage sera donné après ces consultations, après que nous ayons eu l' viis de toutes les sensibilités politiques présentes présentes au Parlement. Effectivement, il y a de pistes. Bah, écoutez, pour l'instant, je n'ai vu que un groupe, nous n'avons reçu qu'un des groupes parmi les 11 à l'Assemblée nationale et parmi les sept au Sénat puisque sur tout le parlement, vous avez 18 groupes parlementaires, c'est beaucoup.

Donc nous allons les consulter et puis après euh euh nous en ferons peut-être notre religion dans quelques jours. En tout cas, c'est le c'est le premier ministre qui tranchera. L'idée effectivement, c'est qu'il y a euh quand même la nécessité peut-être de demander au retraités de participer à un effort collectif. Mais il y a deux choses à dire. L'essentiel de l'effort et ça c'est certain sera fait par l'État très largement. Très largement. Je crois que c'est ce qu'attendent les Français. Nous l'avons bien compris. L'État montrera l'exemple et vous le verrez dans dans les prochains jours et ensuite il n'y aura absolument aucune baisse des retraites.

C'est une ligne rouge qui a été fixé par le Premier ministre. Donc ce qui doit s'il doit y avoir quelque chose, ça sera éventuellement une hausse moins forte que prévue des retraites. C'est important. une hausse moins forte que des retraites, c'est que prévu, donc des indexations. Oui, c'est c'est un nom un petit peu complexe, mais je pense que pour les Français et les Français qui nous écoutent, il faut être clair. Qu'est-ce qui va se passer si nous allions vers une sollicitation des retraités ? C'est que leur retraite augmente un petit peu moins que prévu et ce delta nous fait faire des économies à l'échelle budgétaire.

Pour eux, ça veut quand même dire une perte de pouvoir d'achat en relatif. Oui, par rapport à l'augmentation de l'inflation, soyons clair, mais concrètement en numéraire, l'euro toucher ça ne baissera [raclement de gorge] pas, ça augmentera mais moins que prévu. Alors, vous venez de dire également effort très important pour la baisse des dépenses de l'État, c'est-à-dire Oui. Dans le budget qui sera présenté par le Premier ministre dans les prochains jours, l'essentiel de l'effort budgétaire que nous devons faire pour faire face à ce déficit majeur, à cette crise de croissance, à la crise internationale que toutes les Françaises et les Français constatent, c'est l'État qui va le faire.

Et depuis plusieurs années maintenant, nous voyons bien que les Français et les Français demandent à l'État de montrer l'exemple. Nous allons le faire. L'État va montrer l'exemple. Nous demanderons peut-être à d'autres sphères peut-être les retraités dans la sphère publique, peut-être aussi les collectivités, mais d'abord l'État de faire des efforts dans des proportions très importantes. Oui. Dans des proportions très importantes. Oui. Et les collectivités ?

Les collectivités si elles devaient être mises à contribution seront aussi probablement mises à prétribution sur une hausse comme les retraités moins importante que prévue mais certainement pas par une baisse et certainement pas non plus par une stabilité. Donc ce qui si je comprends bien et si je résume à la fois pour ces retraités et à la fois pour les collectivités c'est un c'est un frein dans la dans la progression he c'est comme ça exactement un frein dans l'augmentation qui n'est qui n'est pas neutre. C'est c'est une décision qui doit être prise en compte notamment dans les collectivités.

Je suis élu local dans la gestion de sa collectivité, mais ça n'est pas une année blanche et ça n'est pas un recul. Donc c'est quand même significatif. C'est pour ça que je fais attention au mot parce que on utilise des mots qui peuvent faire peur. En revanche, pour ce qui concerne l'État, ses administrations, ses opérateurs, là nous verrons que l'effort va être significatif. Les administrations, les opérateurs, vous pensez à des agences qui pourraient fermer tous les non pas pas en particulier des agences qui vont fermer, mais un effort qui va demand être demandé à l'ensemble des services de l'État dans le budget à venir.

En tous les cas, c'est ce que vous nous annoncez ce matin, c'est une baisse significative quand même dans les dépenses publiques. Alors, je sais pas si ça sera une baisse. En tout cas, on sait que par exemple la défense sera préservée. Le Premier ministre a toujours dit qu'il y avait certaines administrations, la question de la transition écologique, la question de la sécurité intérieure et extérieure. Il y a des des filières, c'est l'agriculture, la difficulté que que nous rencontrons sur ce sujet. Il y a des filières qui seront préservées. Sur tout le reste, il y aura des efforts significatifs qui seront demandés.

Alors, si la France insoumise boycotte et que le RN dans de de son côté et la répété y compris sur ce plateau ne veut pas toucher aux retraites, ça veut dire que vous allez devoir faire sans eux. Bah, écoutez, le budget qui va être présenté sera le budget du gouvernement. Il aura été fait et arbitré à l'issue de consultation. C'est une bonne chose. Je trouve que c'est de bonnes politiques que d'écouter la vie de l'ensemble des parlementaires, l'ensemble de la représentation nationale. Ils ont été élus par les Français et les français tous. Certains choisissent de ne de ne pas débattre. Ensuite, c'est au c'est au gouvernement de prendre ses responsabilités de présenter un budget.

Ce budget ensuite sera dépendu pendant de longs mois de longs mois au Parlement. précisément durant cette période, ça va être le moment de tractation, de demande. On imagine déjà le PS réclamer sa taxe Zucman ou bien la création d'une CSG sur les héritages. Est-ce que vous pourriez aller dans ce sens ? C'est le Parti socialiste qui avait dénoué euh euh le même problème l'année dernière. Le Parti socialiste avait été un acteur majeur de la solution l'année dernière pour le budget et et c'est heureux. Et je précise que vous venez de ce parti. Je suis originaire effectivement du du Parti socialiste que j'ai quitté suite à l'accord nupes puis Front Populaire que je que je dénonçais.

Mais je dois dire que le Parti socialiste l'année dernière a été un acteur majeur de la de la stabilité que nous avons pu euh trouver avec le gouvernement. Cette année, quels seront les acteurs qui permettront encore de trouver une stabilité ? Et finalement, pour dire les choses très clairement à celles et ceux qui nous écoutent, l'objectif du gouvernement, c'est donner un budget à la France, un budget sérieux qui tient compte du déficit, un budget acceptable pour les forces politiques et un budget pour l'équipe qui va nous succéder.

Parce que si les uns et les autres sont honnêtes et responsables, je parle des responsables politiques, ils savent très bien en tout cas celles et ceux qui croient qui peuvent gagner l'élection présidentielle, c'est qu'ils vont avoir besoin d'un budget. Mais vous savez bien et j'ai envie de dire même mieux quiconque que le Parti socialiste est en campagne et qui risque de ne pas avoir très envie de vous faire de cadeaux entre guillemets. Quel intérêt il aurait finalement à accepter un budget qui serait contraint et qui toucherait en particulier au retraités ? Le gouvernement n'attend de cadeaux de personne.

Ce que nous nous essayons de faire, c'est un budget sérieux à l'image de ce gouvernement. C'est déjà en soi un budget de compromis. Ce gouvernement est fait de personnalité d'horizon, vous l'avez dit, euh euh différent, divers. Et euh et ce budget sérieux euh qui peut même peut-être un petit peu dur en terme d'ambition vis-à-vis de l'État lui-même sera mis au débat. C'est un budget de compromis et le gouvernement va proposer. Nous allons débattre avec les parlementaires pendant 2 mois mais à la fin ce sont les parlementaires qui vont voter.

Et si ce budget ne pouvait pas être voté, ce qui est possible, alors le gouvernement selon la situation, selon les accords qu'il y aura eu ou pas pendant ce débat, mais il faut que le débat a lieu, le gouvernement alors prendra ses responsabilités. Ça veut dire quoi ça ? Bah, ça veut dire que nous ferons en sorte que la France a un budget. Mais ça veut dire que vous pourrez y aller aux ordonnances. On verra quel est le chemin. Il y a les ordonnances, le 493, le vote. On sait bien que le vote ça c'est hautement improbable. Rien n'est écarté à ce stade. Concernant les autres pistes qui sont sur la table, on a cité arrêt maladie, niche fiscale surtaxe, dépenses de l'État.

En tous les cas, sur les sur les arrêts maladies et les niches fiscales, est-ce que là aussi il faut s'attendre à des [grognement] des pistes que vous pourriez explorer qui ne l'ont pas encore été ? Alors, sur la question de la fiscalité, ce que ce que je dois vous dire d'abord, c'est que euh la commande du Premier ministre est clair. C'est pas de hausse de la fiscalité. C'est je crois ce qu'attendent les Françaises et les Français. On a un niveau d'imposition dans ce pays parce qu'on a des services publics importants, un niveau de de fiscalité qui est importante puisque c'est l'un qui finance l'autre. Le premier ministre ne souhaite pas qu'il y augmentation d'impôts.

En revanche, sur ce qui concerne certaines fiscales qui qui restent à ce stade à déterminer et de quelle manière peut-être elle pourrait être plafonnée. Mais ça c'est ce sera l'arbitrage du premier ministre. Il peut y avoir certains mouvements mais globalement dans ce budget qui sera présenté, il n'y aura pas d'augmentation de la fiscalité. C'est là aussi une ligne qui a été fixée par le Premier ministre. Donc peut-être quelques coups de rabot sur certaines niches fiscales. Oui, en tout cas sur des niches qui ne sont pas opérante.

Bruno Retaillot a a rappelé pardon ces derniers jours euh et à nouveau proposé de réintroduire la la réforme des retraites au gouvernement et de passer pardon par les ordonnances. Il faut que le gouvernement mette sur la table un budget raisonnable responsable dit-il. Et au bout de 70 jours, si le parlement ne l'a pas examiné, le gouvernement peut prendre ce budget par ordonnance, lui plaide pour cette option-là. Euh est-ce que elle vous donne d'une est-ce qu'elle ne vous donne pas d'une certaine façon plus de liberté ?

Écoutez, sur la question des retraites qui est une question majeure puisqu'elle est en partie responsable des déficits que nous connaissons, il y a une évolution démographique. Qu'est-ce qu'elle est ? Il y a un décalage et un déficit dans le financement de retraite. C'est un fait que l'on soit de gauche, de droite, c'est un fait comptable. Est-ce qu'il faut une réforme de nos retraites ? Oui, il en faut une. J'ai fait, vous savez, j'ai fait partie de celles et ceux qui ont dénoncé la réforme des retraites que je considérais comme un juste. Sur les sur les ordonnances, monsieur Panifous, est-ce que c'est vous pourriez y aller ?

Ah, mais la question du moyen pour faire adopter le budget, on en a parlé à l'instant, il n'est pas fixé aujourd'hui. Il dépendra de la qualité des débats budgétaires pendant 2 mois et de la capacité ou non à trouver un compromis. À la fin des fins, le gouvernement prend la responsabilité pour faire en sorte que le pi budget. Monsieur Rotaillot cible le fait qu'il faut trouver une solution sur les retraites. Il a raison. le moyen qu'il propose, c'est-à-dire passer en force aujourd'hui. Je considère qu'il a tort. Nous avons trouvé de la stabilité politique il y a un an justement en suspendant, en renvoyant l'élection présidentielle.

Écoutez, elle arrive, c'est dans quelques [raclement de gorge] mois. Donc moi, ce que je veux dire à monsieur Retaillot, c'est laissez-nous faire ce budget. C'est un budget sérieux que nous allons présenter que le débat a lieu. Le compromis a lieu, c'est pas un budget fixé, c'est pas ça ou rien. Et l'élection présidentielle dans 8 mois, j'ai cru comprendre qu'il est qu'il était candidat. il mettra lui sur la table ses propositions pour faire en sorte qu'on équilibre le régime des retraites. Alors, parlons de la colère sociale.

Aujourd'hui, beaucoup de responsables politiques ont appelé ou soutenu la possibilité d'un mouvement euh de de type gilets jaune ou qui pourrait euh voilà être de ce type-là en tous les cas. Est-ce que le gouvernement est inquiet aujourd'hui ? Bah écoutez, moi je regarde et le gouvernement et mes collègues du gouvernement regardent avec beaucoup d'attention ce qui est en train de se passer.

Vous savez, moi je je viens d'Ariège, c'est un milieu très rural et vous savez que la la crise euh la crise énergétique que l'on vit, elle est pas vécue de la même manière quand vous vivez dans dans un rural où vous devez prendre votre voiture pour aller chercher le pain, pour amener les enfants à l'école pour aller travailler, pour travailler les aides soignantes, les les aides à domicile. Euh c'est la voiture est absolument vitale pour vivre en milieu rural, ce qui est pas forcément le cas en milieu urbain.

Croz quotien je vois les difficultés que cette crise énergétique majeure que nous subissons dire on produit pas de pétrole en France he ça serait et aujourd'hui on le voit clairement donc nous on a deux solutions en fait et puis il y a que deux choses à faire un des actions concrètes des aides. Il y a des aides qui ont été annoncées hier le premier ministre en a prolongé certaines. J'entends que ça ne suffit pas.

Le premier ministre a aussi dit la porte-parole du gouvernement hier que la porte restait ouverte et nous étions attentifs et puis sur le long terme la porte ouverte ça veut dire qu'il pourrait y avoir d'autres toute façon depuis plusieurs mois les françaises et les français le voi le premier ministre a fait le choix d'être ciblé et pas d'être généralisé comme c'est demandé qui coûterait des dizaines de milliards d'euros dont nous n'avons tout simplement pas les moyens faut dire les choses tout simplement donc nous allons aider celles et ceux qui ont besoin d'être aidés on essaie de le faire peut-être que ça n'est pas assez peut-être qu'il faudra aller plus loin c'est la décision du premier ministre j'ai pas besoin d'être aidé pour faire le plein de voitur je fais le plein de ma voiture.

sur le weekend. Peut-être que d'autres ont plus besoin que moi. Une aide généralisée, ça voudrait dire que moi aussi je suis aidé. Non, je crois qu'en ce moment c'est pas à moi d'être aidé pour faire le plein de ma voiture. Monsieur Panifous, concernant le calendrier parlementaire, une confirmation, il sera bien présenté le 30 septembre. Le budget 1er octobre, je pense. 1er octobre, vous nous l'annoncez ce matin. La loi, quel sera les quel sera le premier texte inscrit à l'ordre du jour ? On parle de celui concernant la cybersécurité qui a évidemment d'ffrayé la chronique cet été notamment. Bien sûr. Alors le premier texte ne sera pas celui-là. Le premier texte, ça sera la loi intégrale.

C'était un engagement du premier ministre. La loi intégrale c'est c'est cette loi qui vise à à prévenir les violences sexuelles et sexistes vis-à-vis des femmes et des enfants. C'est un texte transpartisan qui a rassemblé après l'affaire liana. Il y a une émoi général dans notre pays et donc le gouvernement s'est engagé à le faire dès le 1er octobre à l'Assemblée nationale. Ce texte sera sur la table. Ensuite, celui qui suivra immédiatement après, c'est celui sur la cybersécurité. Là aussi, ceux qui nous écoutent savent à quel point ce point ce sujet devient majeur. On doit se protéger nos administrations, nos entreprises, nous-mêmes en tant que particulier.

C'est quelque chose que l'on doit intégrer. Comment se protéger sur l'aspect cyber ? Tout est numérisé aujourd'hui l'objectif du texte. Ça sera l'objectif du texte de mieux se se protéger. Ça paraît évident. Laurent Panifous, que se passe-t-il à gauche en tant qu'homme de gauche ? suivez forcément ce qui se passe dans votre camp. Vous approuvez l'éviction brutal de de Philippe Brun ces dernières heures. Alors, je vais être prudent. Je suis pas membre du Parti socialiste, je ne suis plus de depuis 2022. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé. Je n'ai pas d'information.

J'ai constaté qu'il avait été écarté à la fois de la primaire et Philippe Brun et à la fois même de son groupe à l'Assemblée nationale. Sur le principe sans présomption d'innocence. Ben, je n'ai pas d'information. Donc cette décision est une décision majeure, forte. je dirais presque brutal qui doit se baser donc sur des faits importants. J'ai pas le début d'une information donc je dois être prudent sur la réponse que je vous fais. Je ne sais pas ce qui s'est passé. En tout état de cause, elle a été prise sans qu'il soit entendu euh et sans la présomption d'innocence. C'est ça aussi qui qui paraît un peu choquant. Oui, mais je encore une fois, j'ai très peu d'informations.

Donc je je serai je serai pas à ma place en me disant ce que je pense précisément de cette situation puisque je n'ai pas d'information. Laurent Panifous, ministre délégué en charge des relations avec le Parlement est notre invité ce matin. Dans la 2e partie, on vous demandera de réagir notamment à l'actualité des réseaux sociaux. Une information a beaucoup été commentée ces dernières heures. BFM et les choix de BFM TV face aux demandes de la France insoumise. Elles nous disent aussi beaucoup de l'époque. Et puis on sera avec un auditeur Laurent de Bordeaux qui vous interrogera sur le second tour de la présidentielle.

Et puis vous aurez 3 minutes pour nous convaincre de la nécessité de redynamiser la démocratie. C'est votre carte blanche. À tout de suite.

14:54
Non speech

[musique]

14:54
Locuteur

Le grand matin Sud Radio 7h10h, Jacques Tardose. Laurent Panifous, ministre délégué en charge des relations avec le Parlement est notre invité. On le disait juste avant la pause, l'actualité c'est cette primaire au Parti socialiste. Qui soutenez-vous ? Alors, je me tiens à distance des élections présidentielles. C'est euh c'est un petit peu la commande du Premier ministre et je pense qu'il a parfaitement raison pour faire en sorte que nous ayons euh mettre comment dire toutes les chances de notre côté pour que nous puissions doter notre pays d'un budget, il faut se tenir à distance de cette élection. Donc, je me garderai bien de prendre partie aujourd'hui.

On dit de vous que vous êtes proche de Carole Delg qui soutient Raphaël Gluxman. C'est un peu votre sensibilité. Bah, je suis un social-démocrate. Moi, je suis membre de la convention, le mouvement politique de Bernard Casneuve pour être précis. Euh, les sociaux-démocrates que sont Raphaël Glxman, Bernard Casneu ou François Hollande sont des gens dont je suis politiquement proche. Et cette famille-là n'est représentée que par Raphaël Gluxman dans cette primaire. Oui. Donc, ma sensibilité politique, voilà, vous vous la connaissez. Ce que je souhaite, sans rentrer trop dans le détail parce que je ne souhaite pas, je souhaite rester fixé sur mon travail sur le budget euh et au gouvernement.

J'espère qu'il y aura une une offre sociale-démocrate dans cette élection présidentielle. On verra. Et il y a un risque effectivement que Raphaël Luxman ne passe pas le cap de la primaire. Dans ce cas, derrière vous soutiendriez peut-être François Hollande le moment venu. Moi, je je soutiendrai celui ou celle qui défendra les idées de la social en tous les cas avec les sociocement convaincu qu'il faudra une coalition une coalition assez large et même au-delà de la social-démocratie pour éviter qu'il y ait uniquement une offre populiste à la à l'élection présidentielle. Alors précisément, c'est lié à la carte blanche que vous avez choisie, monsieur Panifous.

Vous souhaitiez nous parler de la meilleure manière aujourd'hui de redynamiser la démocratie, dites-vous. Oui. Et vous avez 3 minutes pour nous convaincre. Merci.

Écoutez, je suis euh j'étais je suis encore de nouveau un un élu local, maire de mon village, président d'une intercommunalité 27 communes et ce que je trouve assez saisissant quand vous êtes aussi un responsable politique national et maintenant au gouvernement, c'est le euh l'écart qui peut y avoir qui est qui est habissal entre la pratique politique locale où vous êtes autour de la table du conseil municipal et votre seul objectif c'est l'intérêt général, c'est l'intérêt de la commune, c'est l'intérêt du bassin du territoire et des gens différents une fois élus.

Bah les les Françaises et les Français, ceux qui habitent votre territoire, vous ont choisi que vous soyez de gauche, de droite, du centre, en fait, ils s'en fiche un petit peu. Ce qu'il vous demande, c'est qu'une fois vous êtes autour de la table, quand il y a un projet, que ce soit un projet santé, un projet sport, un projet sécurité, j'en sais rien, vous mettez d'accord, vous tranchez et vous avancez.

Et ce qui est assez saisissant, vous faites ça toutes les semaines, je le fais le weekend en Ariège et et et vous prenez l'avion, vous arrivez à Paris et puis vous l'impression que vous avez changé de monde et et vous avez face à vous des responsables politiques qui si vous travaillez avec celui qui est de gauche, de droite, en haut, en bas, l'envers l'endroit, j'en sais rien. Ce n'est plus du compromis, c'est de la compromission. C'est plus possible.

Et moi, je suis intimement convaincu que le que le mal de notre société actuelle, le mal de notre démocratie, pour être plus précis, c'est cela, je crois que nous devons euh nous devons faire une révolution euh intellectuelle républicaine dans l'esprit des responsables politiques qui doit être capable le moment venu. Une fois que les Français et les Français ont voté, l'Assemblée nationale, est-ce qu'elle est, on dit qu'elle est divisée, mais c'est l'Assemblée nationale qu'on choisi les Français. Justement à l'Assemblée nationale, qui a le plus abîmé la démocratie ces dernières années ? Oh ben je je vous je veux pas regarder ce problème. Non mais peu importe.

Je pense qu'à l'Assemblée nationale, le problème c'est que les responsables politiques ne sont pas capables d'accepter l'idée que cette assemblée c'est l'assemblée choisie par les Français et les Français et leur responsabilité c'est justement de s'adapter et de faire une coalition au regard du choix des Français des Français sauf à leur dire aux Français qu'ils ont mal voté. Mais écoutez, on revient aux élections dans 8 mois qui vous dit qu'il y aura pas la même assemblée nationale. Donc à un moment, il va falloir faire comme on le fait dans nos villages une coalition.

Et je pense que les Français doivent quand même un petit peu se dire ça quand ils nous regardent, quand on est à l'Assemblée nationale ou ailleurs, mais non de que ces gens-là se mettent d'accord. Laurent Panifousse, on passe à une question d'auditeur, c'est Laurent à Bordeaux. Bonjour monsieur le ministre. Laurent de de Bordeaux, donc je suis commerçant à Bordeaux. Si jamais on se retrouve dans la situation avec les deux extrêmes au deuxème tour, vous vous appelleriez quel vote ? Est-ce que vous appelleriez à voter un vote extrême genre RN ou un vote autre extrême comme LFI ou est-ce que vous appelleriez à voter blanc ? Ça serait quoi votre position, monsieur le ministre ?

C'est la fameuse question difficile pour tous les responsables politiques. Alors je suis au gouvernement, je suis fixé sur la question du budget. Je suis désolé mais je répondrai pas à cette question. Bron soutient Mot Bron soutient Édouard Philippe. He tout à l'heure je n'ai pas réagi quand vous m'avez dit moi je peux pas soutenir qui que ce soit mais Mot Bron elle est au gouvernement elle soutient Édouard Philippe.

Ah non mais je vous réponds aujourd'hui, je ne soutiens en personne et il n'y a pas une offre politique aujourd'hui qui me semble satisfaisante et capable dans le cas et sur la question de de de la question du second tour, moi ce que je vous dis c'est qu'on je ferai le moment venu une fois qu'on aura pu donner à notre pays un budget euh tout ce qui tout ce qui est possible, tout ce qui sera dans mes capacités et mes moyens pour faire en sorte qu'il y ait une offre une coalition une coalition large pour éviter qu'on ait que des offres populistes au second tour.

Donc je vais pas répondre à savoir qui ce que je peux vous dire ce que je peux vous dire quand même c'est que je mets pas ces deux forces politiques sur le même plan. Il a des forces politiques écoutez jeune avec qui vous pouvez discuter. Non moi je je suis mise des relations avec le parlement. Je respecte toutes celles et ceux qui sont élus. Je respecte le choix des Français. Celui qui sera élu au mois de mai, je respecterai cette élection. Aujourd'hui, ils ont fait il y a une assemblée nationale qui est composite, qui est diverse. Je respecte cela. Je respecte chaque élu. En revanche, je ne mets pas ces deux formations politiques sur le même plan. Elles ont pas la même histoire.

On passe au hashtag et à ce regard de Benjamin avec vous sur la France insoumise qui accepte de revenir sur les plateaux de BFM TV mais pas pour toutes les émission. Oui, en un mot, on le rappelle la semaine dernière, LFI avait annoncé boycotter BFM TV dénonçant notamment des invités annulés à la dernière minute, des interviews transformées en débat surprise, la recherche du buzz ou encore une place prépondérante donnée, je cite, à des thèses racistes, climatosceptiques. Finalement, hier, communiqué de presse de la France insoumise, le boycott est levé. Le parti assure avoir reçu des engagements de la part de BFM TV.

Mais il y a un mai, LFI annonce qu'elle ne participera pas, je cite, à l'émission animée par la journaliste Sonia Mabrook ni à celle mettant en scène des dialogues avec le propagandiste, je cite anti LFI, Raphael Enoven, où le maire d'extrême droite de Bier, Robert Ménard, BFM annonce que c'est une attente à sa liberté de programmation, que son indépendance éditoriale est remise en cause. Laurent Panifous, est-ce que vous comprenez ici l'attitude de la France insoumise ? Non, je ne la comprends pas. Je partage pas du tout cette position.

Je crois qu'il faut aller partout défendre le c'est les les radios que vous évoquez, les télés que vous évoquez ont une forte écoute et quand vous êtes un responsable politique, vous devez aussi faire comprendre, défendre vos idées. Parfois vous avez des détracteurs face à vous difficiles, exigeants, qui vous poussent dans vos retranchements, mais enfin si vous êtes convaincu de vos idées, il faut aller les défendre partout. Soutien à Sonia Mabrou, Raphael Entoven, Robert Ménard de votre part, monsieur le ministre. Mais c'est pas un soutien particulier. Je crois que nous devons aller débattre avec eux partout comme je viens devant vous aujourd'hui. Desfi, elle est dangereuse.

Bah, elle est Je pense pas qu'elle soit dangereuse. Je pense que il perd une chance, il refuse une partie du débat. Oui, mais ça sera leur détriment. La preuve, il commence à revenir dessus. Je vous vous Ils imposent quelque chose à une chaîne de télévision. Oui, il pour le coup, ils s'imposent à eux-même l'absence de visibilité pour tout un champ de la population qui regarde BFM TV. Donc, au final, ce sera au détriment de la France insoumise, je crois. Merci en tous les cas Laurent Panifous d'avoir été notre invité. on avait une promesse hein, c'était de vous libérer assez vite parce que vous avez beaucoup euh de rendez-vous et les consultations continuent. Excellente journée à vous.