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Interviewyoutube.com· 3 mai 2025 38 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéJusticeImmigration & asileInstitutions & élections

Jean-Paul Garraud : "LFI se radicalise !"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:27FerméeRéponse partielle

    Est-ce que ces militants d'extrême gauche ont du sang sur les mains ?

  • 3:30OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous pensez du profil de Rich Tibo ?

  • 6:50RelanceRéponse directe

    Est-ce qu'on peut s'attendre à des passages à l'acte violents ?

  • 8:52OuverteRéponse partielle

    Est-ce que Bruno Retaille ira jusqu'au bout de la dissolution de la Jeune Garde ?

  • 10:10OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'on pourrait envisager la dissolution de la France insoumise ?

  • 14:37FerméeRéponse directe

    L'État a-t-il les moyens de contenir cette violence ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:27Fait
    « La police, la justice véhicule l'islamophobie et le racisme. »
  • 2:11Fait
    « La justice ne fait plus peur qu'à une seule catégorie de gens : les gens honnêtes. »
  • 4:51Fait
    « La justice ne fait plus peur qu'à une seule catégorie de gens : les gens honnêtes. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Ce sont des discours qui attent toutes les haines. C'est des discours provocateurs. C'est des discours de la part d'agitateurs professionnels qui effectivement peuvent mener à des violences en réalité à des violences qui peuvent être très graves. Ce sont si vous voulez un peu à toutes les époques, on a connu ce genre d'individus et ce genre de mouvement qui sont en train effectivement de se radicaliser. Pervue frontale. Maintenant Frontière la matinale l'interview frontale. Bonjour Jean-Paul Garot. Bonjour. Merci d'être avec nous aujourd'hui. Vous êtes ancien magistrat député européen et président de la délégation Ren au Parlement. Merci d'être avec nous ce matin. Merci. On

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voulait vous recevoir à l'occasion de certaines manifestations qui ont eu lieu. Évidemment, ça a fait beaucoup de bruit. On va rentrer dans le vif du sujet puisque demain nous sommes le 1er mai. La gauche appelle à manifester une fois encore à cette occasion. Rich Thibo avait publié un post sur Twitter appelant à déborder le dispositif de sécurité. Un tweet que l'on va vous afficher à l'image dans un instant chers auditeurs. Mais d'accord d'abord pardon, écoutons un extrait que l'on vous a déjà fait écouter cette semaine. C'était dimanche lors de la manifestation contre l'islamophobie. C'est maintenant. a du sang sur les mains. C'est c'est news, c'est monsieur Boloré, c'est Franier, c'est tous les torches d'extrême droite. Ils ont du sang sur les mains. L'extrême

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droite tue, on l'a vuon avec un adorateur d'Adolf Hitler. On l'a vu avec cet islamophobe qui a tué un homme sur dans son lieu de culte. Alors mes amis, ce qu'il faut dire aujourd'hui, c'est qu'on ne peut pas compter sur les institutions. La police, la justice véhicule l'islamophobie et le racisme. On ne peut compter que sur nous-même. Et c'est pour ça que je le dis, je l'assume. Il faut qu'on se défende par nos propres moyens. Il faut qu'on situer partout dans le pays des brigades d'autodéfense populaire. Jean-Paul Garot, bonjour. Euh alors je vais vous poser la question frontalement. Est-ce que ces news

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frontières Pascal pro, la police ont du sang sur les mains ? Bien sûr que non. Mais euh quand j'entends cela, ce sont des discours haineux, ce sont des discours répréhensibles. D'ailleurs, je crois que le ministre de l'intérieur donc a décidé fort heureusement évidemment de poursuivre et de demander des poursuites. Donc toutes les haines, hein, c'est des discours provocateurs, c'est des discours euh de la part d'agitateurs professionnels qui effectivement peuvent mener à des violences en réalité, à des violences qui peuvent être très graves. sont si vous voulez un peu à toutes les époques, on a connu ce genre d'individus et ce genre de mouvement qui sont en train effectivement de se radicaliser. Et pourquoi ils sont en train de se radicaliser aussi ? C'est parce que si

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vous voulez, il y a une montée en puissance de ce que nous nous représentons du souverainisme, d'un retour, je je dirais en quelque sorte à une certaine identité que nos concitoyens recherchent et une souveraineté dans notre pays. D'ailleurs, ça déborde l'éclivage politique droite-auche en réalité. C'est dou d'ailleurs le le Rassemblement national qui qui qui fait venir vers lui de nombreuses personnes, des on voit des des gens qui étaient complètement à gauche qui viennent vers nous et autres parce qu'ils ont compris que ce qui concernait l'ordre, ce qui concernait la sécurité, ce qui concernait le retour à un certain nombre de valeurs profondes, nous les incarnions véritablement. Donc c'est là, on est sur un sur un système euh qui euh qui s'arqueboute, qui se

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crisme, qui qui veut aller au même à la à la violence, hein, c'est très clair, et qui s'appuie sur un certain nombre de de mouvements euh notamment euh islamistes, hein, il faut le dire aussi. Euh euh l'islamogauchiste, c'est un vrai un vrai un vrai sujet. Moi, c'est ce sont des sujets sur lesquels vous savez, moi j'ai j'ai été magistrat pendant pendant longtemps et j'ai vu monter en puissance dans mes fonctions judiciaires, j'ai vu monter en puissance tout ce qui arrive. actuellement donc la période se se cristallise, elle se elle se complique mais les Français je crois comprennent à qui ils ont affaire véritablement. Qu'est-ce que Qu'est-ce que vous pensez de ce profil de Richy Tibo ? Est-ce que c'est un nouveau profil type de ces militants d'extrême gauche que moi je j'estime être des

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nouveaux kamikas pardon idéologiques puisqu'ils sont vraiment ce ces actions qui sont dangereuses mais ils n'ont même plus peur. Quel qu'est-ce que vous pensez de ce ces nouveaux profils très radicaux ? Oui. Alors, c'est ces profils, comme je disais euh existaient et ont toujours existé, vous savez, en 1793, ils amenaient euh les gens euh par charrette à la guillotine, hein, ce sont les mêmes, hein. Euh donc, ce sont des ce sont des gens qui effectivement ce qui est nouveau en quelque sorte, c'est jusqu à présent, ils étaient masqués. Euh donc assez méconnaissable par définition. Il se cachait quand même. Voilà. Maintenant, il ne se cache plus. Alors, pourquoi ne se cache-t-il plus ? Parce que il pense ne rien craindre véritablement. Et et c'est lance là qu'on qu'on retombe sur le sujet

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évidemment de l'autorité de l'État et du fait que l'État ne ne fait tient plus son rôle. Est-ce qu'ils ont raison de ne plus craindre cette justice ? Ah ben on va voir ce qui va se passer avec ce le cas de cette personne hein. Mais il est certain que alors là on aborde un autre sujet beaucoup plus large que la justice excusez-moi, c'est c'est évidemment trop caricatural mais la justice ne fait plus peur qu'à une seule catégorie de gens. les gens honnêtes. Vous voyez le gendarme la peur du gendarme même si ne faut pas avoir peur d'un gendarme mais je veux dire de la part d'un délinquant bon n'existe plus. Donc d' et cela mais moi je l'ai vu arriver ça fait 40 ans que tout cela monte en puissance donc nous voyons bien et par démission

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successive des gouvernements en place et bien en réalité on a on a on arrive à une situation de de d'anarchie d'anarchie et de violence. Euh donc il faut il faut reprendre tout cela. Euh il y a une reprise de il y a une prise de conscience très nette de la part de tous nos concitoyens puisqu'ils le vivent partout. Ils le vivent pas que dans les grandes villes ou dans certains quartiers. Maintenant, ils le vivent partout. On a encore des exemples euh ce matin encore et hier de dans des petites communes euh où ils sont impactés par tout cela à la faveur aussi bien sûr, il faut le dire d'une migration de masse euh qui n'est pas qui n'est pas du tout contrôlée et à la faveur aussi de trafic dans tout genre notamment de drogue. Moi, ce sont des sujets sur lesquels je

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me suis tellement impliqué pendant des années. Donc si vous voulez, bon je sais bien que l'actualité en est à à cette loi sur les narcotrafique que nous avons d'ailleurs voté parce que il y a une nombre de parts qui qui de cette loi de partie de cette loi qui vont dans le bon sens. Mais ce n'est pas suffisant. Ce n'est pas évidemment suffisant comme toutes les lois sur le terrorisme, la succession de lois contre le terrorisme bon qui qui ont été mis en place mais qui ne sont pas suffisantes en elles-même. C'est c'est tout un système qu'il faut repenser de fond comble. Et vous savez que que là aussi nous avons et moi j'en suis un peu l'un des auteurs principaux donc des des dispositifs prêts à être votés appliqué par rapport à la lutte contre l'islamisme et par

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conséquent évidemment par rapport aussi à cette immigration de masse. On va y revenir encore une question peut-être sur le le profil effectivement de de Rich Tibo qui on rappelle essae manifestement de continuer de rentrer dans l'Assemblée nationale alors qu'il en est interdit parce que il y a un sujet sur la radicalisation de ces ces militants. J'ai j'ai pu lire par ailleurs certains faire le parallèle entre ce type de militant antifasciste aujourd'hui qui s'inspirerait de vous savez ce militant aux États-Unis, Luigi Mon qui a assassiné un un un patron et qui en fait l'a fait au nom de l'antifascisme et qui ne culpabilise pas parce qu'il estime avoir été légitime de commettre cet assassinat et qui est glorifié par beaucoup. Est-ce qu'on peut s'attendre à ce que demain en France on

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est, je prends Richzibo, mais ça peut être un militant antifasciste qui se disent au nom de l'antifascisme, il faut abattre une personnalité politique de droite, un jour de droite comme on est devenu. Est-ce qu'on peut s'attendre demain des passages à dat mais qui soi d'une radicalité sans précédent ? Vous citiziez 1793 ? Les risques existent évidemment, d'autant plus que euh si vous voulez euh le terrain sur lequel se propage ce genre de euh disons de raisonnement, de pensée euh est un terrain euh de personnes complètement euh qui n'ont aucune culture, qui n'ont euh souvent aucune éducation et qui et ça se crée d'ailleurs le totalitarisme se crée grâce à cela à partir de de sur des personnes qui n'ont pas de réflexion en tant que telle, qui n'ont pas de

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connaissance historique ou quoi que ce soit. Donc il y a il y a deux catégories. Il y a ceux qui effectivement euh bon peuvent être incités à cela sur les réseaux sociaux par un discours de de ce style parce queils ne connaissent rien de rien et ils croient ce qu'on leur dit. Voilà. Et puis il y a l'autre catégorie, les penseurs ceux qui vraiment sont dans une réflexion agissante, déterminée. Et cela on retrouve le trosquisme. Je veux dire c'est en fait c'est exactement ça. C'est si vous voulez c'est des une variété nouvelle du trosquisme à l'atteinte islamogauchiste. Ouais. En clair, on va parler du 1er mai et des des prisons et de la justice. Mais euh là-dessus, on a vu Bruno Rotaillot engagé hier un processus de dissolution de la jeune carte. D'abord, est-ce que vous y croyez

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? Est-ce qu'il ira jusqu'au bout ce matin ? On parlait d'urgence palestine également et au quel cas, est-ce que c'est une bonne chose ? Écoutez, si si le ministre intérieur va au bout, tant mieux. Bien sûr, nous nous souhaitons que cela se fasse naturellement. Moyen quoi, on a on a vu dans le passé que les choses n'étaient pas comme cela. Et puis comment comment peut-il agir en réalité, même s'il le veut vraiment à l'intérieur d'un gouvernement qui est tellement différent et qui euh et qui euh ne va pas au bout de choses. Nous le savons bien, tout le monde le sait d'ailleurs en réalité. Donc voilà. Donc et puis il y a maintenant une incompréhension de plus en plus nette entre les actions qui sont annoncées et les réalités qui sont effectivement mises en place. On va le

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voir aussi avec ce qui vient d'être voté. Moi je il y a un certain nombre de dispositifs qui sont effectivement qui qui sont qui vont dans le bon sens he qui sont dans dans la suite d'ailleurs d'une loi dont j'étais le rapporteur à l'époque la loi Perba euh sur les dispositifs qui permet Dieu sait qu'à l'époque déjà en 2004 j'avais été taxé d'extrême droite parce que en réalité voilà comme d'habitude vous savez il y a d'un côté l'ombre de l'autre côté la lumière et cetera donc j'ai j'ai été effectivement taxé de tout cela à l'époque mais donc on va dans cette bonne direction mais il est au sein d'un gouvernement qui par définition fera tout pour qu'il y ait des contradictions internes et que ça n'avance pas. Bruno Rotaille il y a quelques minutes sur C News disait "La

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France insoumise veut fracturer la société et hystériser le débat public." Mais j'ai une question, est-ce qu'on pourrait envisager finalement la dissolution de la France insoumise ? Alors la dissolution de la France insoumise c'est un parti politique donc tout dépend évidemment de de ce momentl on interdit le rassemblement national également la balle. Enfin voilà. Non, mais je crois qu'il y a toute une série de cropuscules qui tournent autour de la France insoumise, voilà, et notamment encore une fois euh d'origine, enfin d'obédience islamiste aussi. Donc tout ceci, oui, moi je pense que toute cette nébuleuse hein doit être évidemment très véritablement combattu. Bon mais encore une fois la volonté du ministre à l'intérieur se heurtera à aux

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réalités politiques. Donc donc il est certains et même sur cette loi qui vient d'être foutée, vous savez il y a des aspects qui n'existent pas et même pourquoi à un moment donné d'un point de vue de délinquence en général pourquoi on n'a pas remis en place les peines planchées alors qu'il suffisait de voter puisque le ministre se disait favorable le pein de plancher et ça n'a pas été voté. Le gouvernement n'a pas donné d'instruction pour que ça le soit. Pourtant, c'était une des bases fondamentales de la lutte contre la criminalité en général, bien entendu, d'autant plus que c'était une loi euh qui a existait et qui avait passé la barre du Conseil constitutionnel à l'époque. Donc c'était facile en réalité de le faire, même sur des choses faciles, on le fait pas si vous voulez.

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Et dans la dans la loi sur les narcotrafiquants, bon il y a il y a un aspect qui est complètement méconnu, qui passe complètement à l'AS, euh ce sont les consommateurs. Il n'aurait pas de narcotrafiquant s'il n'y avait pas ou peu de consommateurs. Or, il n'y a rien n'est fait par rapport à cela. Pourtant, je l'ai dit au certains proposent de l'égaliser mais je l'ai dit au ministre, je l'ai dit au ministre Géraldin qui nous avait entendu avec Jordan Bard d'ailleurs sur la légalisation de certains proposentes, vous y opposez. Non non parce que si vous voulez, moi je connais ça quand même de près, je l'ai je l'ai vécu. Euh si si vous voulez tous les pays d'ailleurs qui sont allés dans ce sens là on fait ensuite marche arrière. Donc d'un point de vue purement

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trafic, le trafic subsiste, il prend d'autres d'autres options. Regardez sur sur les cigarettes, il y en a toujours pourtant c'est un produit qui est légalisé hein. Bon puis quand on accepte un, on doit accepter d'autres. Voilà. Donc donc non non non, il faut être intraitable avec tout cela. Véritablement intraitable. Bien entendu, il y a une question de moyens, mais bien entendu aussi, il y a toute une question de procédure. Vous savez quand on fait des textes nouveaux, des lois nouvelles, mais que en réalité on ne simplifie pas les procédures, on ne rend pas plus facile l'action de la police de la gendarmerie sur le terrain des officiers de police judiciaire, et ben en réalité, on fait des textes qui se surrajoutent à d'autres et qui ajoutent de la complexité à la complexité avec des

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pièges à nullité partout. euh donc qui aboutissent à à souvent et même de plus en plus malheureusement souvent à la libération anticipée d'un certain nombre de délinquants. Donc donc tout cela est à repenser fondamentalement en gardant l'objectif majeur qui est celui de la protection de la société. Si vous voulez, d'un point de vue plus général, bon il y a la réinsertion des condamnés bien sûr. Bon, très bien, d'accord. Mais il y a aussi la protection de la société. Et entre l'intérêt collectif de la société et l'intérêt individuel d'une personne euh un condamné qui ne veut pas se réinsérer, qui ne veut pas s'amonder, moi je préfère la protection de la société. Hmm. Et puis je je voulais euh dans votre sens, mais moi j'ai j'aime le dire là-dessus et je suis évidemment

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contre tout ce qui est euh autour des drogues. Et si finalement vous êtes consommateur, vous êtes aussi complice euh de de beaucoup de morts, de beaucoup d'agression, de d'une certaine aussi immigration qui est motivée par quelque part c'est un domaine aussi qui qui arrive à séduire une jeunesse hein qui est en détresse, qui a envie d'argent, qui a le goût du luxe et qui trouve quelque part une solution. Mais derrière, c'est bien plus difficile que ça et et je le dis toujours mais si vous consommez, vous êtes complice de tout ça. On voulait vous faire écouter un autre extrait, c'est Laurent Nunes qui est préfet de police de Paris qui évoquait les risques de débordement de l'extrême gauche. Donc pour ceer mai qui arrive demain, on écoute. Au sein du cortège viennent se greffer des

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mouvements, des individus qui appartiennent aux mouvance radicales, souvent d'ultra gauche, qui constituent des black blocs et qui commettent des dégradations. On a de bonnes raisons de penser que ce sera le cas. D'ailleurs, il y a des appels explicites à déborder le dispositif policier. On a entendu cet assistant parlementaire d'une députée de l'FI de la France insoumise qui appelle à déborder le dispositif policier, qui appelle à la désobéissance par la violence. En réalité, on sera extrêmement réactif. On ne tolérera aucune violence. Alors, on a bien conscience Jean-Paul Gar le le 1er mai aujourd'hui est devenu un rassemblement qui n'a plus rien à voir avec la défense des travailleurs, du travail et des sujets sociaux. On imagine très bien, tu auras des drapeaux pour la Palestine. On

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voit mal d'ailleurs le le le propos. Euh Rich Deb, on en parlait à l'instant, appel à renverser le dispositif policier. Est-ce que demain et en état actuel des choses, aujourd'hui euh l'État a encore les moyens de contenir cette violence ? Est-ce que vous craignez vous qu'il y a un renversement du dispositif ou est-ce que euh ils tiendront bon ? Moi, d'abord je tiens à celluer évidemment l'action de la police et la gendarmerie. Voilà, nous avons dernièrement d'ailleurs, je suis allé j'ai rendu visite au GIGN, une unité d'élite donc de la de la gendarmerie. J'espère que nous verrons d'ailleurs prochainement le raide aussi. Euh et puis je pense au gendarmes et aux policiers, au CRS de terrain, hein. Ils font un travail remarquable et je tiens quand même à à le souligner au péril de

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leur vie. Je pense aussi au surveillant pénitentiaire qui sont et on l'a vu très exposés aussi. Donc donc les ils feront leur travail et ils iront jusqu'au bout naturellement. Mais c'est à nous les politiques de faire en sorte qu'il n'y ait pas ce caractère insurrectionnel des choses. Voilà. Et ça c'est donc à la politique de reprendre tous ces droits pour faire en sorte eux ils font tout ce qu'ils peuvent mais ils sont là pour pour nous protéger naturellement mais c'est au politique d'abord et avant tout de régler le problème. Alors moi j'entends monsieur Nunz avec intérêt bien entendu. Moi je me souviens des de de d'un temps pas si lointain où c'était surtout ce qu'on appelait ce qu'ils appelaient l'extrême droite tout ça qui était toujours pointé du doigt. La

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gauche on en parlait pas trop. l'islamisme d'ailleurs, le mot même n'était pas prononcé d'ailleurs hein. Donc souvenez-vous de tout cela de cette époque où vraiment voilà où alors quand on parlait la gauche, il fallait forcément pas parler la droite et cetera. Bon, aujourd'hui, c'est très clair. Je veux dire, le le la violence euh le caractère insurrectionnel de contestation de l'ordre, de la police, la gendarmerie et cetera, ça vient de l'extrême gauche, de l'ultra gauche. Voilà, c'est clair. Bon, nous nous d'abord on n'est pas d'extrême droite et ensuite naturellement on condamne, on a toujours condamné tout excès, toute violence, tout. On est nous on est respectueux de tout. Bon, à l'Assemblée nationale, au Parlement européen place, on l'a vu récemment le 6 avril, c'était

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très respectue et Dieu sait que on a tout fait, ils ont tout fait pour nous pousser à un certain nombre de choses. Non, on est très responsable en réalité. On sait que on sait que nous avons un intérêt primordial, celui de de la France et des Français. Nous nous savons parfaitement que nous sommes au porte de pouvoir. Nous le savons et nous sommes composés. Alors moi moi si vous voulez, je je viens pas de la politique, je suis pas un politique de carrière. J'étais magistratant très très longtemps et ensuite ensuite je suis venu dans la politique parce que parce que j'y crois en réalité, parce que j'aime la France surtout. Voilà. Et donc je me retrouve au Rassemblement national qui est vraiment dans la ligne de ce que j'ai toujours pensé. J'ai pas changé de

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conviction et le Rassemblement national aujourd'hui incarne moi ce que j'ai pu connaître au RPR dans le passé. Euh voilà, c'est on est là, on est prêt et et ce système est en train de se crisper pour nous empêcher en réalité d'arriver. Quitte à aller pour l'ultra gauche, quitte à aller euh vers de la violence. Effectivement, donc si vous voulez donc il faut que nos compatriotes euh je dirais tiennent le coup, voilà, et ne se laisse pas impressionner par les peurs qu'on cherche à leur insuffler. Il faut pas qu'ils aient peur. Nous, on est là, on fait notre travail, on est prêt à occuper le pouvoir pour faire en sorte de protéger la société puis de progresser, hein. Il y a pas question de se replier sur soi, de progresser aussi, de retrouver une certaine un certain

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niveau. Vous avez raison de dire qu'il y a des politiques derrière. Et justement, hier, un commissaire de police me témoignait de du fait que lors de ces rassemblements, notamment lors du 1er mai par exemple, les CRS ont n'ont pas pour ordre d'intervenir et d'interpeller, simplement d'encadrer et de de s'assurer que il y a pas de débordement en dehors, mais ils en cerclent mais ils n'interviennent pas et ils les reconduisent au métro. Là, les manifestants retirent leur cagoule et repartent tranquillement après avoir tout cassé. Donc, ça veut dire aussi qu'il y a des ordres qui ne sont peut-être pas les bons donnés par la direction et par la hiérarchie. Si vous voulez, quand on voit des journalistes qui sont en train de filmer des actes hautement répréhensibles comme des

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casses, des voitures qui brûlent et cetera et que les journalistes filment et que personne ne les arrête, mais ça ça date pas d'aujourd'hui hein, ça date. Bon, effectivement, les ordres ne sont pas là, les moyens peut-être aussi mais les ordres n'y sont pas. Les dispositifs légaux pe existent, ils peuvent être perfectionnés naturellement, je pense à la loi anticasseur de l'époque mais ils peuvent être perfectionnés. Mais ils existent donc les ordres. Alors pourquoi il n'y a pas les ordres de bon peut-être parce qu'on cherche aussi un peu quand même aménager une sorte de paix sociale et on a peur en réalité que les choses ailleent plus loin voilà et que on puisse ne pas maîtriser. qu'on a tous en mémoire ce qui se passe. Est-ce qu'on peut maîtriser si on le veut ? S'il y

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avait une vraie instruction si si vous voulez on a vu les gilets jaunes, on a vu si vous voulez. Alors il y a les moyens que l'on met bien entendu et puis le respect de l'autorité aussi. Je veux dire l'autorité ça se respecte. Je veux dire à partir du moment où l'État n'est plus respecté euh tout devient possible. Et pour que l'État soit respecté, il faut donner l'exemple. Voilà le respect, ça se mérite. C'est l'exemple. Et l'exemple doit venir d'Angon. Moi, ce sont des choses un peu banales que je dis mais c'est vrai. Donc et donc à partir du moment où il y a un délitement de tout cela au niveau national puisque on échappe nos compétences, on les donne de plus en plus d'ailleurs à l'Union européenne hein qui qui les saisit à la faveur des crises à chaque fois hein,

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que ça soit Covid, que ça soit Ukraine et cetera. Donc on a on a une dilution de tout cela. Donc l'État doit redevenir souverain. Il est légitimement élu de redevenir souverain et affirmer son autorité et avoir les moyens. Je peux vous dire qu'il y a des des ressources insoupçonnées, c'est-à-dire on parle des forces de l'ordre. Euh même à moyen égal, nous aurons certainement euh davantage et encore davantage de de motivation de la part de de ces gens qui sont remarquables déjà. Commiss ce commissaire m'indiquait justement que il avait des capacités même humaines mais qu'il y avait pas les les ordres. Alors avant de parler prison, je peut-être une dernière gestation en tant que député européen euh on on m'expliquait aussi de ce ces rassemblements parfois inclut des

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étrangers notamment des Italiens, antifascistes italiens qui euh euh accompagnent ces mouvements euh à Paris. Euh est-ce qu'on a un peu les mêmes dispositifs là-bas ou est-ce que vous craignez aussi la présence de groupes étrangers ? Qu'est-ce qui est fait au niveau européen d'ailleurs là-dessus ? Est-ce qu'il y a des des des avancées sur les les groupuscules qui dépassent les frontières ? Ah ben non, il y a rien. De toute façon, vous savez, au niveau européen, les frontières, ça n'existe pas. Donc voilà pour madame Vleyen et et tous ses amis, la frontière, non, on est dans un espace de libre circulation. Voilà, ce qui a permis d'ailleurs un certain nombre de délinquants de criminels de de d'échapper assez rapidement donc à des bien sûr à des poursuites nationales.

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Donc on l'a vu dans différentes occasions. Donc non, il y a pas à partir du moment à Paris quoi. Ah ben à partir du moment où il n'y a aucun contrôle aux frontières et bien tout est tout est possible. les gens peuvent venir effectivement de de partout et comme les avec les réseaux sociaux, c'est facile évidemment de communiquer, donc nous avons effectivement des risques de ce côté-là. Non, mais là aussi là aussi nous nous on est favorable à un retour des contrôles aux frontières. à un moment donné, l'Allemagne l'a fait. Ben pourtant la l'Allemagne, bon euh euh l' réalisé Oui. après des années de déniis. Donc on voit qu'il y a quand même Mais mais ce sont des gens qui fondamentalement ce ceux qui gouvernent euh dans ces pays comme en France avec monsieur Macron et ben ce sont des gens

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qui fondamentalement fondamentalement ne sont pas dans une optique nationale. Voilà. Donc ils ne sont pas dans cela. Ils ont ils ne veulent pas comprendre cela. Nous, on considère que si on veut avoir une Europe des nations fortes, il faut qu'on ait des pays forts qui concernent effectivement cette souveraineté. Vous les évoquer tout à l'heure, ces surveillants pénitentiaires et bien il y a des attaques qui sont perpétrées sur ces mêmes établissements, pas pénitentiaire. Une trentaine de suspects ont été arrêtés lundi lors d'une vaste opération de police. Géral Armanin, ministre de la justice, évoquait des attaques contre l'État. On l'écoute tout de suite. C'est une organisation féministe. Bien siliser l'État en l'intimidant. Ils le font parce que nous prenons des mesures

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contre le laxisme qui existait peut-être jusqu'à présent dans les prisons qui amené notre pays à des difficultés extrêmement graves. Des réseaux de drogues qui continuent à partir des cellules carcérales. On commande des assassinats, on blanchit de l'argent, on menace des policiers, des magistrats, des agents pénitentiaires et on s'évade. les les mesures annoncées par Gérald Darmanin. Je pense notamment à celle qui qui fait beaucoup de débats depuis quelques jours notamment de remettre la le fait de payer ses frais de d'incarcération. Ouais. Monsieur Darmanin veut faire croire que c'est parce qu'il durcit la politique notamment pénitentiaire que donc des des délinquants, des voyou s'attaquent aux prison. Mais non, pas du tout, pas du tout. Je veux dire, c'est une évolution

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malheureuse terrible qui existe depuis des années et c'est une sorte d'aboutissement à donc un système qui qui ne maîtrise plus rien en réalité. On attaque les prisons comme on attaque les gendarmeries, comme on attaque les commissaires de les commissariats de police. Voilà ça maintenant c'est les prisons, ce sont les mêmes. les familles des des surveillants et les familles mais oui parce que les familles des surveillants ça je dois reconnaître hein et c'est méconnu que cette trisème force de sécurité qui qui sont les les les personnels pénitentiaires parce qu'on c'est c'est sont vraiment très exposés parce que pour toute une série de raisons, ils sont logés à proximité finalement de de de possible délinquants et puis on tout tout est connu de leur de leur de leur identité ainsi que ainsi

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que de leur lieu de résidence. Donc tout cela est effectivement très très risqué quant à la proposition de monsieur Darmanin sur bien sûr faire payer les détenus mais ça ça date de 2018 et c'est nous qui l'avons amené 2018-2022 c'était dans le programme présidentiel donc de de Marine Le Pen sont pas solv et on a d'ailleurs une proposition de loi qui était prête pour cela aussi pour insister ça coûte plus cher de récupérer que finalement ce qu'on va gagner. Oui, mais d'accord. Mais enfin, si vous voulez, bon, il y a aussi les détenus, il y a aussi leur famille, il y a aussi leurs proches et cetera. Enfin, en réalité, l'idée c'est de faire en sorte que la détention à un moment donné soit vécue comme une période quand même un peu redoutée de la part de de l'individu qui commet des

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infractions. Vous voyez, c'est une bul aujourd'hui. On sait qu'on va faire du carting, on sait que ça va être le club mou. Certain, c'est un hôtel hein, honnêtement, faut dire ce qu'il y a. Il y a aussi des personnes qui ont il y a il y a eu aussi des enquêtes, il y a eu des des articles qui sont sortis à ce propos de certaines personnes qui sont aussi parfois dans une détresse dans leur vie et qui trouvent un certain confort. Non mais c'est vrai, c'est c'est dramatique. Alors je veux pas être caricatural non plus, mais j'ai connu dans ma carrière professionnelle des gens qui voulaient rester en prison. Et alors assez fréquemment, vous savez très rapidement quand on veut condamner quelqu'un à une peine d'intérêt général, d'intérêt de travail d'intérêt général

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plutôt, travail d'intérêt général, ça évite la prison. Bon, mais on est obligé de demander à la personne est-ce que vous préférez être en prison ou un travail d'intérêt général ? Ben moi, j'ai eu personnellement souvent le cas de personnes qui pré qui préféraient aller en détention plutôt que de travailler. Voilà. Donc, mais si vous voulez, bon c'est il faut pas en faire une règle générale. Pourquoi on propose un choix d'ailleurs ? C'est une vraie question. Ah, parce que c'est une obligation légale. Mais pour quelle ? Ah, mais parce que c'est une obligation légale parce que la loi a prévu qu'on ne pouvait pas faire autrement que d'avoir quand même l'avis et l'accord. Mais vous savez, il y a toute une Mais quand je vous parle des contraintes légales, euh tout à l'heure, j'en ai rapidement

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parlé, mais il y a tout un pont, je dirais, de de réforme procédurale qu'il faut faire. Elles sont compliquées parce que elles sont directement insufflées par la jurisprudence et les dispositions européennes. Voilà aussi et par des des jurisprudences de plus en plus euh présentes de la part des des cours suprêmes et du Conseil constitutionnel. Si vous voyez, il y a il y a quand même tout un carcan juridique. Alors faire des lois euh OK, mais je veux dire c'est surtout les carcans juridiques tout emménageant les droits des gens bien entendu, mais des carcans juridiques qu'il faut faire sauter. Quand vous pensez par exemple juste une parenthèse en ce qui concerne le terrorisme, moi j'ai je suis à l'initiative la création du parquet national en antiterroriste,

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mais quand vous pensez que vous avez quasiment les mêmes procédures euh bon à part la cour d'écise spéciale mais les mêmes procédures qui s qui qui s'attachent au au terroristes et au délinquants de droit commun alors que vous avez d'un côté des gens qui condamnent la société qui veulent tuer la société par le terrorisme et de l'autre côté des gens qui n'ont rien à voir à cela mais qui agissent dans leur intérêt personnel et bien on fait bénéficier les deux finalement de possibles réhabilitation de de possible si vous voulez aménagement de peine et cetera. Donc alors faire un aménagement de peine pour insérer un individu dans une société qu'il combat à mort. Mais vous voyez non mais c'est complètement embrant. Il faut des procédures spéciales pour évidemment les les

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détenus et pour les pour les terroristes en fait des choses basiques mais qui qui ne passent pas parce que il y a il y a toute une idéologie derrière. une idéologie qui remonte à 40 ans à 50 ans de de de cette idéologie de cette philosophie pénale évidemment magnifiquement si je puis dire incarné par le syndical de la magistrature. Voilà, on est on est on est là-dessus si vous voulez. Donc donc il y a tout un travail à faire mais encore une fois comme je vous l'ai dit, ce n'est pas une fatalité de se retrouver dans cette situation. Moi, je je réfute le le le mot de fatalité. Vous savez, on peut pas faire autrement. Voilà, le fameux on peut pas faire autrement, c'est comme ça et cetera. On n' pas le choix. Non, il n'y a pas de fatalité à être victime. Il n'y a pas de fatalité à avoir une

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immigration de masse. Il n'y a pas de fatalité à subir effectivement toutes ces violence et ces mouvements d'extrême gauche. Alors, il y a peut-être pas de fatalité comme vous dites, mais en tout cas, il y a un constat qui est celui de mexicanisation de la la vie de la société française en tout cas dans nos prisons. Et vous parlez tout à l'heure des narcotrafiquants. Est-ce que il y a véritablement ce qu'on a pu voir dans certains pays d'Amérique latine avec un effondrement de l'État, une hausse progressive des des simplement des cartels ? Aujourd'hui, on voit la deszen mafia, on voit tous ces groupes ces groupes de trafiquants. On avait vu avec cette affaire Mohamed Ramra quand même des des actes commandités depuis l'intérieur des cellules de prison et

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puis en face une des territoires entiers qui sont perdus aux mains d'un autre état, j'ai envie de dire d'un autre partie de la population. Euh comment on s'en sort ? qu'on fait comme le Salvador par exemple. Oui, ben il faut il faut dire les choses qu'elles sont. Le narcotrafic le mot à la mode, enfin les trafics de stupéfiant ont pris une telle ampleur et génère de tels revenus. Il y a il y a des véritablement il y a a il y a des fonds considérables considérables. Donc ils peuvent en fait tout acheter. Ils peuvent en réalité fonctionner véritablement dans des conditions optimales pour eux parce que il y a des moyens considérables et donc tout ceci est à et bien entendu il faut il faut agir sur l'argent sur les fonds, il faut agir sur le trafic eux-même. Mais là

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aussi, si vous voulez, nous sommes démunis parce que nous n'avons pas véritablement, malgré quelques progressions mais qui ne sont pas assez fortes au vu de l'étendue véritable de la de la situation telle qu'elle est aujourd'hui. Donc c'est des moyens forts. Moi j'entends l'État, on entend l'État, on va faire la guerre. Moi j'ai entendu bien sûr Bruno Rillo dire nous sommes en sauf que dans une guerre, il y a deux bell gérant qui se font face à face et là on a l'impression qu'il y a pas de réponse de l'État français. Elle est pas proportionnée par rapport bien sûr Bruno Taillot quel qu' soit le ministre intérieur il il n'est il n'a pas il n'aura pas de toute façon les moyens de faire d'avoir l'ampleur nécessaire pour combattre des phénomènes de cette nature. Pour avoir l'ampleur

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nécessaire, il faut d'abord avoir un gouvernement solidaire ce qui est loin d'être le cas. Il faut être majoritaire dans le pays, ce qui est loin d'être le cas. Et il faut se débarrasser de carcan juridique. Euh bon du assez rapide, c'est faisable sortir de l'état de droit actuel comme il est. Non. Alors attention, quelle est la définition de l'état de droit ? Voilà, parce que l'état de droit que l'on assène au niveau de l'Union européenne, c'est un état de droit qui est là pour favoriser ceux qui sont en place et et qui veulent y rester, hein. Et ceux qui ne sont pas dans les clous comme la Hongrie, donc sont forcément mis au banc des nations. Euh non, l'état de droit en réalité c'est je dis pas qu'il ne faut pas de droit bien entendu. Bien entendu, mais

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il faut il faut des règles qui soient beaucoup plus strict, qui soi surtout appliqué parce que des lois il y en a beaucoup mais qu'elles soient appliqué c'est-à-dire qu'elle soit véritablement vous savez maintenant je là aussi pour pour faire simple mais les peines principales que sont par exemple l'emprisonnement sont devenues accessoires et les peines accessoires les aménagements de peine libération conditionnelle sont devenus principales. Donc il y a une inversion totalement de valeur. Vous savez, à force de dire la détention doit être à l'exception, mais finalement l'accessoire est devenu le principal. Donc moi, je dis pas qu'il faut incarcérer tout le monde, mais je dis que un monde le monde merveilleux où il y a un monde sans prison n'existe pas. Moi, je je voudrais bien être dans

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un monde merveilleux, mais en réalité c'est pas vrai. On dit que l'homme est un loup pour l'homme. C'est un juste pour le loup. Vous comprenez les Français se disent alors peut-être sur l'état droit mais en tout cas se disent là il va nous falloir une réponse horors norme par rapport à la guerre qui nous est menée. Oui bien sûr il faut une réponse horors nomme. Il faut il faut non seulement cette réponse mais il faut qu'elle soit appliquée. Il peut faut qu'elle soit unanime au sein du gouvernement. Mais c'est pas le cas. Évidemment c'est pas le cas. Et je ne pense pas que le premier ministre soient dans cette idée-là de vraiment faire la guerre. H peut-être un un mot en conclusion sur la justice des mineurs puisquon a vu cette attaque à nant d'autres récemment où c'est ces mineurs

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qui sont impliqués qui ont entre 16 et 18 ans et on arrive toujours pas à leur mener la même justice que pour des majors. Qu'est-ce qu'on attend ? Mais non mais bien sûr mais combien de fois on a parlé à la justice des mineurs en disant qu'on allait faire ceci ou on allait faire cela ? En réalité rien n'est arrivé jusqu'à présent. Donc sur le sur la justice mineure, vous savez, d'abord il y a il y a un pont des mineurs qui sont les mineurs dit isolés hein, qui viennent de l'étranger, qui ne sont ni mineurs en général, ni isolés d'ailleurs. Bon, tout cela, ce sont ça concerne surtout le euh le l'immigration dont dont dont nous parlions. Bon, ils ne sont pas traités, sont souvent les plus violents et surtout à l'arme blanche. Et puis il y a effectivement

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les mineurs. Mais là, si vous voulez là sur sur le droit des mineurs, c'est toute cette philosophie pénale que je critique qui s'applique en réalité depuis depuis très très longtemps. Il faut faire la part des choses entre ce la prévention et la répression. Mais la répression, il faut qu'elle existe aussi pour les mineurs. Il y a bien sûr la majorité pénale à 16 ans qu'il faut mettre en place, mais cette majorité pénale à 16 ans euh bon c'est une bonne chose, mais en réalité c'est dans les peines euh appliquées. Et en réalité, vous avez le même juge qui fait à la fois le préventif, le curatif en quelque sorte et le répressif. Non, c'est pas possible. Il faut scinder il faut scinder cela. Donc euh il faut avoir là aussi des réformes procédurales bien sûr simples, je pense simple et il faut

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revenir sur toute une évolution qui date depuis aller aller attaquer entre guillemets les parents aussi. On a vu là dans ce village des jeunes à Bél, je crois qu' bien sûr où euh voilà et puis euh il y avait eu un village également où des jeunes avaient brûlé un gymnase, la mère avait envoyé la facture aux parents mais ils sont pas forcément solv en c'est compliqué quoi. Oui mais il y a une responsabilité civile qui existe déjà, il faut l'étendre bien sûr. Il y a l'histoire des allocations, ça va de soi mais là aussi ça n'arrive jamais. Les allocations de parents qui ne s'occupent absolument pas de des enfants mineurs et qui quelque fois aussi profitent de leur méfet, il faut quand même le dire aussi. Oui. Donc ce n'est pas fait mais ce n'est pas mis en place. On en parle mais

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ce n'est pas mis en place. fait très longtemps qu'on est l'application de tout la réforme l'ordonnance 45 d'accord ça ne veut plus rien dire en fait l'ordonnance 45 c'est pas d'ailleurs le vrai sujet mais en réalité où il est le nouveau droit des mineurs qui va qui va faire en sorte qu'on va aussi avoir à côté du préventif du véritable répressif où il est bah il y est pas donc il y est pas parce que là on est on est sur le le point de de télescopage de de cette idéologie si vous voulez judiciaire qui existe depuis si longtemps bah il faut le briser il faut Et ça veut dire qu'en face on a des populations qui sont imprégnées d'une violence aussi. C'est culturel, c'est philosophique. Donc je vous croyez vraiment que le fait de comme l'a proposé Ellisabeth B de mettre des

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portiques partout de fouiller les sacs à l'entrée de l'école suffira. Ils ont on va pas leur couper les points. Donc toujours y avoir des débordements de la violence physique, l'intégrité physique qui est chère au rassemblement national parce que on on finalement l'impression qu'il y aura jamais vraiment de solution. On peut pas tout sécuriser. Non, mais l'État doit à un moment donné, enfin le gouvernement en place doit à un moment donné dire quelque chose quoi. Il faut faire quelque chose. Bon, alors le fait de faire des lois, bon ça ça ne marche plus parce que les gens voient bien que ça ne sert pas à grand chose. Voilà. Et puis ensuite, ben ensuite on met des portiques. Bon d'accord, on peut mettre des portiques, mais ça ça ne servira à strictement à

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rien à rien. Donc tout est à reprendre effectivement à la base par rapport à ces réformes dont je vous parlais mais qui qui peuvent être mené mais à condition bien entendu de le faire rapidement et puis de de les appliquer et surtout de faire comprendre à la justice. Vous savez, moi je je connais bien le le système judiciaire, j'étais aussi directeur adjoint de l'École nationale de la magistrature, donc je connais je connais bien tout tout cela. Euh là aussi, on a des ressources insoupçonnées et on là aussi, il faut simplement tenir aussi un discours qui est différent par rapport euh aux jeunes aux jeunes magistrats. Il y a beaucoup de jeunes magistrats qui sont conscients de tout ce que nous disons là. Voilà. Mais le le maître mot dans la justice qui a été insufflé euh par des

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organismes politiques comme le syndicat de la magistrature n'est pas celui dont nous parlons. Bon, je dis par exemple le schéma de protection de la société n'intervient quasiment pas dans la formation des futurs magistrats, la protection de la société. Et pourtant, les magistrats sont aussi représentatifs de l'État bien sûr dans le respect de leur indépendance enfin d'un certain nombre de prérogative qu'il y a mais pas de de l'indépendance par rapport à tout. Donc et cela ce discours là n'est pas absolument pas tenu si vous voulez. Donc il voilà vous serez bonne demain pour en parler. Oui, tout à fait. Moi j'ai j'ai une toute toute toute petite dernière question. Je pose un peu la même question souvent sur le wokisme. Là, j'ai envie de vous poser la question

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puisque forcément c'est ces sujets qui sont passionnants et puis on est on est évidemment ravi de vous avoir sur ces thématiques là qui sont quand même assez complexes. Mais est-ce que vous avez le sentiment qu'on est arrivé au pic de de tout ça avec ces expériences que vous avez eu ? Est-ce que vous vous estimez un peu comme le wisme, on se dit bon, on est tellement allé haut que là c'est en train de redescendre. Est-ce que c'est un peu la même chose par rapport à la justice ? Alors, vous savez le wisme c'est la déconstruction, la déconstruction généralisée. Bien, je pense que le wisme finit par se déconstruire lui-même. C'estàd que la déconstruction touche aussi le wisme. La violence va finir par se déconstruire. Ben oui, oui, mais je crois je le crois

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fondamentalement. Donc c'est c'est c'est en train d'arriver. Bon, c'est clair. Bon, évidemment, l'illustration de Trump aux États-Unis le démontre parfaitement. Donc oui, oui, à force de déconstruire, ils se déconstruisent eux-mêmes et et ça ne correspond en fait en rien aux aspirations profondes des gens. quel que soit d'ailleurs leur sentiment politique qui pacifique et voilà bien sûr donc ce schéma là est en train de se terminer vous savez le cycle masrichen qui a commencé en 92 donc avec la riche est en train de s'achever mais comme ce système est en train de s'achever et comme il se sait menacer il se crispe. Euh donc il il veut alors il accélère, moi je vois au niveau de l'Union européenne, ils accélèrent dans dans tout ce qui peut être en leur faveur euh euh je dirais de

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de de compétences et tout ce que vous voulez sur la l'emprise qu'il peut avoir sur les États. Donc ils accélèrent parce qu'ils se savent condamner en réalité. Voilà. Et donc moi je dis à mes concitoyens, tenez bon, ne vous laissez pas influencer, n'ayez pas peur de tout ce qu'on vous assine par-ci parl mais surtout tenez bon et puis faites-nous confiance quoi. Parce que on on va on va y arriver. on y est on y est très très proche. Donc c'est c'est peut-être les derniers moments qui sont les plus difficiles parce que on cherche à faire peur aux gens par tous les moyens mais mais on est là et je pense qu'on est effectivement en situation. Voilà. Et ben en tout cas on on a on a hâte de suivre tout ça, toute cette évolution évidemment. Merci beaucoup Jean-Paul Gar

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d'avoir été avec nous ce matin.