Miriam Djabali Larak : «Il y a un fossé entre ce que les gens vivent et la réponse politique»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 25 %Défensif 5 %
Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
C'est vrai, c'est vrai. Vous avez raison de le rappeler pour se rendre compte de la situation et puis recalibrer, paraît-il, ses mesures. Mais il a fait savoir aussi, c'est rendu sans caméra et il a fait savoir.
C'est pour ça que je dis c'est le storytelling. Et donc il y a un vrai décalage effectivement entre comment la situation est prise en charge pour dire nous sommes présents dans le dans dans l'après parce qu'en fait ils ont fonctionné en duo he avec le avec le président de la République. Emmanuel Hacon est resté à Borné Mimosa mais il s'est exprimé sur le sujet puis il a reçu de son côté les pompiers. lui est allé sur le terrain.
Donc on voit bien qu'il y a quand même un un duo à la tête euh du à la tête de l'exécutif euh et et du président pour dire pour être au côté. Sauf que dans les éléments de langage, il y a vraiment un gap, il y a un fossé entre ce que les gens vivent, les drames qu'ils ont qu'ils ont vécu. Les gens sont à la rue, la rentrée s'annonce très bientôt, la rentrée scolaire.
Peut-être qu'il y a des enfants qui ne pourront pas rentrer. Et puis il y a les conséquences psychologiques, il faut pas oublier la la la dans ces drames là. Et derrière, il y a quand même, moi j'ai l'impression parce que j'ai entendu les maires qui disaient "On a le sentiment que donc ils sont pas très sûrs.
En fait, on a l'impression, on a peur que les moyens ne sont pas au ne soient pas au rendez-vous des promesses." Donc c'est que même eux sont encore dans le doute aujourd'hui. Et en plus derrière ça, c'est une incurie parce que j'entends monsieur le Cornu se défausser en disant "Mais on éétait pas au courant, les décisions n'ont pas été prises de Paris, les décisions n'ont pas été prises de la région." Non, mais en même temps, on sait très bien que notre système de de sécurité civile repose depuis très longtemps sur la base et l'engagement du volontariat.
Alors, vous disiez les les pompiers, les soldats du feu, vous l'avez dit, ce sont des héros mais les cimetières sont plein de héros en fait. Donc est-ce qu'il faut qu'on attende qu'il soit mort pour dire que c'est des héros ? Et puis ils en ont marre de ça.
En fait, ce qu'ils veulent, c'est cette réforme de la réforme civile qui ne vient qui ne vient pas.
Sébastien Lecornu