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InterviewRMC — Apolline Matin (sur Podcast)· 30 octobre 2026 13 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéTravail & emploiInstitutions & élections

L'invité d'Apolline Matin : Manifestations, un nouveau week-end à haut risque - 30/10

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:51OuverteRéponse directe

    Le 17 octobre dernier, votre ville a connu des violences inédites. Est-ce que vous êtes inquiet ?

  • 3:19OuverteRéponse partielle

    Vous avez décidé d'un couvre-feu pour tous les mineurs à partir de 19h ce samedi. Est-ce que vous pensez que ce sera respecté ?

  • 5:33OuverteRéponse directe

    Quel sera finalement le parcours de la manifestation dans la capitale ?

  • 9:07OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous dites aux commerçants ? Vous pouvez ouvrir ?

  • 10:38OuverteRéponse directe

    Comment est-ce que vous anticipez la soirée de samedi ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:20PrésentateurChiffre
    « 70 000 policiers et gendarmes déployés sur tout le territoire »
  • 1:28InvitéPromesse
    « Il ne doit pas y avoir un deuxième 17 octobre »
  • 2:06InvitéFait
    « Un préfet qui fait un très bon travail »
  • 3:58InvitéFait
    « Il faut que les parents soient responsables »
  • 11:35PrésentateurFait
    « Interdiction pour les mineurs de déambuler en soirée non accompagnée »

Temps de parole

  • Présentateur33 %
  • Invité27 %
  • Présentateur 226 %
  • Présentateur 37 %
  • Locuteur non identifié4 %
  • ?3 %

≈ 7,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Vous

0:00
Présentateur

écoutez

0:01
Locuteur

RMC.

0:07
Présentateur

RMC. Jusqu'à 9h. Apolline Matin. Apolline de Malherbe. 7h41 sur RMC. Un dispositif de sécurité exceptionnel face à un risque de violence, je cite, très élevé. 70 000 policiers et gendarmes déployés sur tout le territoire et selon nos informations, ce sont déjà 350 000 manifestants qui sont prévus hors région parisienne. On va voir ce qu'il en est de Paris et de la région parisienne avec vous, Hélène Denecher. Vous êtes la porte-parole de la préfecture de police de Paris. Bonjour. Bonjour madame. Quel sera finalement le parcours de la manifestation dans la capitale ? Vous nous le direz dans un instant. Mais d'abord, on va regarder ce qu'il se passe justement en province et notamment à Annecy.

Nous sommes en ligne avec le maire, le maire Renaissance d'Annecy. Bonjour Antoine Armand. Bonjour

0:51
Locuteur

Apolline

0:51
Présentateur

de Malherbe.

0:51
Locuteur

Le

0:51
Présentateur

17 octobre dernier, votre ville a connu des violences inédites. C'est du jamais vu à Annecy. Des magasins pillés, des affrontements avec les forces de l'ordre qui, d'après vous, étaient ce jour-là en sous-nombre. Vous voulez absolument éviter que ça se reproduise. Est-ce que vous êtes inquiet

1:07
Locuteur

?

1:09
Invité

Oui, on a vécu le 17 octobre pour une ville qui est plutôt, je pense, incompris dans les imaginaires de chacun, quand même si tranquille. On a vécu une journée insupportable. Des violences contre les forces de l'ordre, des magasins attaqués et des feux de mobilier urbain. Des gens qui étaient venus uniquement pour casser, pour s'en prendre aux forces de l'ordre, à la population, aux commerçants. Donc moi, je le dis, il ne doit pas y avoir un deuxième 17 octobre.

1:31
Locuteur

C

1:31
Invité

'est-à-dire que toutes les forces doivent être mobilisées ce samedi. En plus, avec la perspective d'Halloween, ça c'est le point 1. Point 2, toutes les communes de France, et ce sera le cas de la ville d'Annecy, doivent s'associer aux services de l'État pour que la police municipale, pour que les services de transport, pour que tous les services municipaux soient aux côtés des forces de gendarmerie et de police pour que ça n'arrive pas. Et puis, pardon, mais les manifestants doivent prendre leurs responsabilités. Les organisateurs doivent trouver un compromis avec les préfectures pour défiler sur des parcours autorisés et non pas... Est-ce que c

2:02
Locuteur

'est

2:02
Invité

le cas ?

2:03
Locuteur

Toujours pas dans ma commune d'Annecy.

2:06
Invité

Vous avez, si vous voulez, un préfet qui fait un très bon travail, qui propose des parcours alternatifs concertés avec la ville, et des organisations syndicales, des associations non environnementales, qui continuent à refuser un parcours alternatif. Pourquoi ? Pour défiler de manière sauvage et interdite ? Pour augmenter le risque de violence ? Moi, je dis à un moment, ça suffit. De quoi on est responsable, si on n'est pas responsable, de discuter sereinement d'un parcours de manifestation qui doit pouvoir être autorisé

2:35
Locuteur

? Donc

2:35
Présentateur

au moment où on se parle, c'est demain ? Absolument. Il n'y

2:38
Locuteur

a toujours pas

2:38
Présentateur

d'harmonisation, j'allais dire, ou d'acceptation du parcours

2:42
Locuteur

? Mais

2:43
Invité

vous vous rendez compte qu'on est dans un pays où les services de l'État font le maximum avec la commune concernée pour qu'il y ait un parcours alternatif, qui ne concerne pas directement les commerçants, qui protège les commerçants du centre-ville, et qu'en face, alors que ces personnes ont la possibilité d'avoir un parcours qui sécurise aussi les manifestants, parce qu'il faut aussi parler de la sécurité des personnes qui sont venues manifester tranquillement, eh bien, ou ne répondent pas, ou au fond, cherchent à ce qu'il y ait un conflit, cherchent à ce que ça ne

3:11
Locuteur

se

3:11
Invité

passe pas bien, c'est ce qu'on va finir par croire, s'il n

3:13
Locuteur

'y

3:13
Invité

a pas de discussion et de dialogue.

3:14
Locuteur

Il y a la question de la

3:15
Présentateur

manifestation, et il y a la question de la soirée, soirée d'Halloween, en effet. Antoine Armand, vous, vous avez décidé d'un couvre-feu pour tous les mineurs à partir de 19h ce samedi. Est-ce que vous pensez que ce sera respecté ? Et si ça ne l'est pas, quelles seront les conséquences ?

3:30
Invité

Alors, c'est la mesure que j'ai décidé de prendre la semaine dernière. J'ai encore quelques heures pour décider si je la reproduirais ou pas, aussi en fonction de l'attitude de dialogue ou non des organisateurs de manifestations.

3:41
Locuteur

Au moment où on

3:42
Présentateur

se parle, pardon, Antoine Armand, je pensais que c'était décidé. Au

3:45
Invité

moment où on se parle, vous n'avez pas encore à 100% décidé. J

3:47
Locuteur

'ai décidé de

3:47
Invité

laisser quelques heures, y compris aux organisateurs de manifestations, pour que le dialogue soit encore possible jusqu'au bout. Ensuite, je n'hésiterai pas à nouveau, prendre ces couvre-feu. Pourquoi ? Un, parce que nous l'avons vu le 17 octobre, nous le voyons à chaque manifestation, et je le dis très simplement, il faut que les parents soient responsables. Quand vous avez des jeunes de 13, 14, 15 ans, qui sont dans les manifestations, qui rigolent des feux de poubelle, ou qui parfois participent au désordre, je le dis juste, c'est inacceptable.

Donc, il ne peut pas y avoir, dans des contextes de troubles, des mineurs qui sont dans des situations qui peuvent d'ailleurs elles-mêmes les mettre en danger. Et deuxièmement, ça donne aux forces de gendarmerie, de police nationale et municipale, une possibilité aussi de procéder à des interpellations, et de faire cesser la présence d'un jeune de 14, 15 ans, comme ça, au milieu d'une manifestation, qui parfois n'est plus du tout une manifestation, et qui est purement une manière d'en découdre avec les forces de l'ordre. Donc, à un moment, si vous voulez, qu'est-ce que me disent les anéciens, comme d'ailleurs tous les Français ? Ils n'ont aucun problème avec le fait de manifester.

Ça, s'il y a bien quelque chose qu'on sait faire en France, c'est manifester. Mais il n'est pas envisageable que manifester entraîne des désordres. Il n'y a qu'en France qu'on accepte qu'à côté d'une manifestation, il y ait de la violence et du désordre. Donc, il faut dire stop très vite, y compris dans des villes comme Annecy qui n'ont pas envie de devenir, comme d'autres villes en France, cassées quand il y a un défilé.

5:14
Présentateur

Merci beaucoup, Antoine Armand, d'avoir été en direct avec nous. Je rappelle que vous êtes le maire renaissance d'Annecy, et on l'a bien compris, vous ne vous interdisez pas potentiellement un véritable couvre-feu pour les mineurs à partir de 19h ce samedi. Hélène Donnecher, je reviens vers vous. Je rappelle que vous êtes la porte-parole de la préfecture de police de Paris.

5:31
Locuteur

D

5:32
Présentateur

'abord, le parcours. Le préfet de police de Paris dit qu'il n'y aura plus désormais ce traditionnel République-Bastille-Nation, qui est véritablement une sorte de ligne le long de laquelle désormais quasiment tous les commerces ne sont que grandes planches de bois et protections. Effectivement, le préfet de police, en application des instructions du ministre de l'Intérieur, a proposé systématiquement des parcours alternatifs qui visent à sécuriser les lieux du défilé pour ne pas exposer les commerces environnants et ne pas exposer la population environnante à un risque de dépradation. Le parcours tel que vous le présentez, c'était

6:15
Locuteur

celui que souhaitaient

6:16
Présentateur

traditionnellement les

6:17
Locuteur

organisations

6:17
Présentateur

syndicales. Le préfet de police ne le supprime pas définitivement, mais effectivement, pour un temps,

6:22
Locuteur

tant

6:22
Présentateur

que la menace de troubles à l'ordre public sera aussi élevée, l'adaptation du parcours sera systématiquement recherchée pour permettre justement une sécurisation de ce parcours et le maintien des équilibres de la vie en société, puisque la liberté constitutionnelle de manifester ne doit pas aller à l'encontre de la liberté du commerce et de la liberté d'aller et venir pour l'ensemble du reste de la population. J 'aime beaucoup le mot que vous venez de prononcer et au fond,

6:48
Locuteur

on

6:48
Présentateur

sent bien que désormais, c'est toute la question. C'est comment est

6:51
Locuteur

-ce

6:51
Présentateur

qu'on trouve un équilibre entre la liberté de manifester et une sorte de vivre ensemble pour des commerçants qui, semaine après semaine, redoutent d'être pris pour cible. Arthur Chevalier.

7:01
Locuteur

Je

7:01
Locuteur non identifié

précise qu'il faut distinguer la question des centres-villes en général en France et la question à Paris, parce que le triangle Bastille-République-Nation, ce n

7:08
Locuteur

'est

7:08
Locuteur non identifié

pas seulement une tradition, c'est une convention qui avait été décidée dans les années 30 par la préfecture de police de Paris et par le gouvernement.

7:14
Locuteur

Il

7:14
Locuteur non identifié

y avait une règle très simple. Les Champs-Elysées, c'est pour les manifs qui concernent les commémorations et les cérémonies. Et Bastille-Nation-République, c'est pour tout ce qui est manifestation d'ordre social, on va dire ça comme ça. Donc, juste pour justifier un peu la réaction des syndicats, c'est-à-dire que c'est quelque chose qui date d'il y a un siècle. Donc, effectivement, c'est une modification historique. Ça n'est pas grave et on comprend ce que vous faites, mais ce n

7:35
Locuteur

'est

7:35
Locuteur non identifié

pas seulement pour contester qu'ils le font.

7:38
Locuteur

C

7:38
Locuteur non identifié

'est parce qu'effectivement...

7:38
Locuteur

Hélène, la vie est

7:41
Présentateur

faite d'adaptation. Les règles peuvent évoluer en fonction des circonstances. Les circonstances, vous l'avez constaté, ont évolué et nécessitent

7:50
Locuteur

justement

7:50
Présentateur

cette adaptation, mais qui n'est en aucun cas une limitation de la liberté de manifester puisque justement, cette liberté de manifester se réalise le 24, rappelons-le, sur un itinéraire qui n'était pas celui sollicité par le...

8:05
Locuteur

Qui

8:05
Présentateur

partait de la place d'Italie. Tout à fait. a été et s'est déroulé tout à fait normalement avec une affluence équivalente à celle du 17, mais dans des conditions de sécurité diamétralement opposées. Et ce qui est intéressant aussi, c'est

8:17
Locuteur

que

8:18
Présentateur

hier, nous recevions sur la question justement des mobilisations l'un des porte-parole de la Confédération des Gilets jaunes qui se disait, lui-même surpris, en effet, agréablement, je dirais. C'est-à-dire qu'un certain nombre de Gilets jaunes disent aujourd'hui, finalement, c'est vrai qu'alors que nous redoutions et que nous étions déçus initialement de ce parcours, la manifestation s

8:40
Locuteur

'est

8:40
Présentateur

bien passée. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que est-ce que samedi, ce sera le même parcours

8:43
Locuteur

? C

8:44
Présentateur

'est un parcours différent puisqu'il est également sur le boulevard des Maréchaux, mais sur une section... Porte de Bagnolet, Porte de Charenton ? Tout à fait. De la Porte de Bagnolet à la Porte de Charenton. Et là encore, c'est donc les boulevards extérieurs ? Tout à fait. Des lieux qui sont plus aisés à sécuriser, moins exposés pour les commerçants, sur lesquels nous engageons un dispositif de sécurité important. Qu'est-ce que vous dites justement aux commerçants ? Certains, la semaine dernière, avaient de toute façon anticipé, fermé. On a le sentiment que la plupart des villes de France se retrouvaient avec des centres-villes qui étaient villes mortes, littéralement.

Qu'est-ce que vous leur dites ? Vous pouvez ouvrir ?

9:23
Locuteur

Allez

9:24
Présentateur

-y, on est là, on vous protège ? L'objectif du préfet de police,

9:27
Locuteur

c

9:27
Présentateur

'est justement de permettre aux commerçants de travailler. Donc, de ne pas... de réaliser un parcours alternatif qui ne concerne pas le centre de Paris et qui, par ailleurs, permette... Ce dispositif permet la sécurisation de l'ensemble de l'agglomération parisienne. Le dispositif ne se focalisera pas sur le parcours de la manifestation. Il a vocation aussi à prévenir, comme le 24, à prévenir la venue...

9:53
Locuteur

Y

9:53
Présentateur

compris

9:53
Locuteur

d

9:53
Présentateur

'autres endroits où vous dites, par exemple, je sais qu'à Bastille, des étudiants appellent visiblement à maintenir le rassemblement même si, officiellement, la manifestation n'est pas censée y aller. Vous serez présent ? Tout à fait.

Le dispositif est prévu pour être présent dans l'ensemble de l'agglomération parisienne jusque loin dans la profondeur pour éviter justement des afflux de personnes qui viendraient en découdre puisque le préfet de police fait parfaitement la distinction entre un manifestant et un casseur ou un émeutier et que ce qu'on veut dissuader ce n'est absolument pas les manifestants qui ont la liberté de s'exprimer mais bien entendu ceux qui veulent commettre des infractions. Il y a les manifestations, la journée et il y a la soirée

10:29
Locuteur

et

10:30
Présentateur

c'est une soirée particulière puisque c'est la soirée de Halloween. Il y aura des clowns tueurs de CRS voilà ce qu'on peut lire sur les réseaux sociaux. Comment est-ce que vous anticipez la soirée de samedi

10:41
Locuteur

? C

10:41
Présentateur

'est justement l'objet du dispositif qui s'étendra sur toute la journée dès la matinée pour empêcher les exactions de se commettre pour empêcher des personnes de venir commettre ces exactions pardonnez-moi

10:55
Locuteur

et

10:56
Présentateur

effectivement avec des contrôles très importants

11:00
Locuteur

notamment

11:00
Présentateur

dans

11:00
Locuteur

les transports. Est-ce que vous

11:00
Présentateur

envisagez des couvre-feux lorsque vous entendez tout à l'heure le maire d'Annecy qui dit à partir de 19h potentiellement je vais faire un couvre-feu de tous les mineurs est-ce que c'est une mesure que vous pourriez prendre pour demain soir ? Le prêt de police s'appuie sur effectivement quelques mesures administratives et notamment certains arrêtés périmétriques qui interdisent les rassemblements dans certains périmètres de Paris. Les arrêtés sont déjà pris ils sont d'ailleurs en ligne sur le site de la préfecture de police dans différents secteurs que je ne

11:27
Locuteur

peux

11:27
Présentateur

pas énumérer ici mais j'invite notamment République, Bastille tout ça ? Tout à fait dans ces arrêtés périmétriques notamment une interdiction pour les mineurs de déambuler en soirée non accompagnée. Vous

11:39
Locuteur

ne dites

11:39
Présentateur

pas par exemple qu'il pourrait y avoir une forme ou une sorte d'effet pervers à annoncer des menaces très élevées pour l'ordre public à annoncer 70 000 gendarmes et policiers mobilisés à travers la France vous dites rassurer les commerçants même en centre-ville qui pourront ouvrir parce que la manifestation sera délocalisée aux abords des vides vous ne dites pas qu'il pourrait y

11:59
Locuteur

avoir

11:59
Présentateur

une forme dans l'inconscient collectif d'effet pervers les français vont avoir peur en regardant les images en écoutant en vous écoutant directement en entendant les menaces probables de demain en appelant des clowns de tueurs de CRS que finalement personne ne sorte y compris la clientèle des commerçants et que ça fasse aussi un échec au niveau du chiffre d'affaires

12:18
Locuteur

L

12:19
Présentateur

'objectif est de dissuader ceux qui veulent commettre des infractions et en aucun cas de dissuader la population générale

12:24
Locuteur

Oui mais on souvient que pour le 17 octobre

12:26
Présentateur

la préfecture n'avait pas mis en avant des menaces très aimées pour l'ordre public d'ailleurs il y

12:30
Locuteur

a eu

12:30
Présentateur

un mea culpa du ministre de l'Intérieur donc maintenant les français peuvent légitimement se poser la question est-ce que là il n

12:37
Locuteur

'y a

12:37
Présentateur

pas trop discours Exactement Entre le 17 octobre et aujourd'hui il y

12:42
Locuteur

a

12:42
Présentateur

eu le 24 octobre une journée qui s'est bien passée avec un dispositif conséquent qui a été suffisamment dissuasif pour justement limiter le nombre de casseurs il y

12:50
Locuteur

en

12:50
Présentateur

avait quand même 500 sur la manifestation qui effectivement a donné lieu à des troubles au moment de la dislocation donc on ne fait absolument pas d'amalgame entre les manifestants et les casseurs une fois de plus en aucun cas pour autant les pilleurs que nous avions constatés le 17 octobre dont on avait constaté la venue ne sont venus le 24 octobre l'objectif est effectivement de dissuader demain également des pilleurs de venir se joindre à potentiellement un désordre qui pourrait être créé en fin de manifestation le dispositif est composé pour justement empêcher cela Merci beaucoup Hélène Denécher d'être venue nous présenter ce dispositif porte-parole de la préfecture de police de Paris