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Interviewyoutube.com· 27 octobre 2026 93 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesSécuritéÉducation & rechercheInstitutions & élections

Objectif Élysée 2027 : David Lisnard face à Laurence Ferrari

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 62 %Attaque 28 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi les Français vous choisiraient-ils comme président ?

  • 1:56RelanceRéponse partielle

    Est-ce que vous n'avez pas peur que le vote utile fonctionne à plein et que les électeurs se disent 'on votera pour celui ou celle qui peut l'emporter' ?

  • 2:35RelanceRéponse directe

    Qu'est-ce qui vous permettrait d'arriver au second tour quand on voit que le ticket d'entrée est très loin de vous ?

  • 3:15RelanceRéponse directe

    Qu'est-ce qui encore une fois vous permettrait d'arriver à ce second tour quand on voit que le ticket d'entrée est encore très très loin de vous ?

  • 3:53OuverteRéponse directe

    Robert Ménard dit 'Vous ne finirez pas à deux face aux Français'. Est-ce qu'il a raison ?

  • 5:11RelanceRéponse directe

    Vous dites 'Je pars pour gagner'. Qu'est-ce qui vous permettrait d'arriver au second tour ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:15Chiffre
    « En tête on a Marine Le Pen 36 %, Monsieur Mélenchon 16 %, Monsieur Gluxman 13 %, Monsieur Philippe 12 %. »
  • 3:53Fait
    « Je suis le seul qui dirige un exécutif et qui n'a pas été ministre. »
  • 4:30Chiffre
    « Plus de 80000 personnes qui ont adhéré depuis le début de l'année. »
  • 6:28Fait
    « Je suis le seul qui dirige un exécutif et qui n'a pas été ministre. Je sais faire une caisse le soir. »
  • 11:28Fait
    « Au moment où j'enregistre sur cette vidéo, trois des principaux candidats à la présidentielle n'ont pas reçu leur parrainage et on sent bien qu'il y a un problème pour les recueillir. Si Jean-Luc Mélenchon ou Marine Le Pen qui a une implantation ancienne avec un parti politique importante et qui est deuxè dans les sondages où EC Zemour qui a une dynamique ne pouvait pas se présenter, cela serait une grave atteinte à la démocratie. »
  • 13:26Fait
    « La première chose que nous devons comprendre c'est que l'État n'est pas la solution. l'État et le problème. Ministère des sports dehors, ministère de la culture dehors, ministère de l'environnement et du développement durable dehors. »
  • 14:07Chiffre
    « Nous avons le record du monde de la dépense publique par rapport à la richesse produite et que parallèlement nos services publics notamment de proximité se délite. »
  • 18:19Fait
    « Le racisme c'est une objection, c'est-à-dire de juger quelqu'un non pas pour ce qu'il fait, mais pour ce qu'il est. »
  • 20:59Fait
    « Chaque pays doit pouvoir maîtriser son peuplement. »
  • 49:12Promesse
    « On va suspendre les surtranspositions européennes immédiatement. »
  • 51:50Promesse
    « Le préambule de la Constitution ne pourra pas être invoqué pour censurer une disposition légale. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Bonsoir à vous David Lissnard. Venez [musique] jusque à moi. Vous êtes le maire de Cann et candidat à l'élection présidentielle. Nous allons évoquer le mouvement les réponse que tente de lui apporter le gouvernement. Les violences et les pillages [musique] qui ont été maillés les dernières semaines avec cet aveu du président de la République le 17 octobre [musique] n'a pas été anticipé. Je vous poserai des questions aussi sur l'attentat raciste de Trap, [musique] sur l'hystérisation à laquelle se livre la gauche et l'extrême gauche sur ce sujet grave et majeur. Mais ma première question, elle est toute simple David Lisnard, c'est celle que je pose à tous les candidats que je reçois. [musique] Pourquoi les Français vous choisirai vous comme président ? Pourquoi les Français choisiraient ?

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Bien pour retrouver le pouvoir tout simplement parce que j'essaie de porter une démarche qui permettra par la prise en compte de la réalité de notre époque, notre système social [musique] qui était merveilleux, formidable a été fait pour les 30 glorieuses pour une période où on faisait beaucoup d'enfants, où nous n'avions pas le défi écologique, le défi démographique, le défi numérique, le défi démocratique face à [musique] nous et j'essaie de porter un projet, je porte un projet différent, un projet différent des autres de prospérité par la liberté. Hm hm. Un projet d'autorité, de retour au bon sens, de retour à une confiance dans la culture française. Il est, je crois, fondamental aujourd'hui de retrouver le pouvoir, le pouvoir d'achat, cotiser moins pour gagner plus, donc

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baisser les dépenses, retrouver le pouvoir d'agir pour l'État. C'est nous qui allons rétablir l'autre sens de l'autorité de l'État et puis le pouvoir pour la France de choisir son destin, pour le pouvoir de chaque français de de choisir sa vie. C'est c'est une vision de l'homme. C'est le redressement du pays. Retrouver une belle France, une grande France, mais une vision de l'homme. Euh euh David Lissenard, Marine Le Pen était à Orléan ce weekend, vous le savez. Elle a tenu un discours qui parle aux électeurs de la droite sur l'état de droit, la renaissance de la France, la bataille des idées remporté l'Union nationale pour le pays, l'ordre qu'elle rétablirait quand l'extrême gauche installe le chaos. Est-ce que vous n'avez pas peur que le vote utile fonctionne à plein et que les électeurs

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se droitent se disent "Bah, on votera pour ce lui ou celle qui peut l'emporter au fond Bah d'abord, je j'y vais pour l'emporter, hein. Pardon. Autrement, je ne ferai pas tout ça. Euh moi, la seule chose qui puisse me faire peur, c'est que notre pays tombe dans la fatalité de l'échec et que mes enfants pour qui je me bat et bien ne puissent pas vivre dans un pays sûr, un pays prospère, un pays sûr de lui. C'est de Oui, c'est de plus en plus le cas. Je pense que on ne peut pas se louper en 2027 et pour ma part, j'essaie de porter une voix qui euh qui est différente, tu vois, tout simplement euh qui qui vient d'un parcours de vie, qui vient de ce que je fais dans dans ma vie quotidienne, qui vient de toutes les rencontres que je fais sur le terrain, de toute cette

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France, ce pays réel qui est extrêmement créatif, qui est exaspéré par le déclassement éducatif, par le déclassement sécuritaire, économique, mais qui lui n'a pas le choix, ne peut pas partir à l'étranger et cetera. Et ce pays-là, on va le faire gagner. Je veux le faire gagner. On va vous interroger là-dessus avec toutes les équipes qui vont arriver dans un instant. Vous dites "Je pars pour gagner". On regarde notre dernière balise d'intention de vote réalisée par Opinion. Elle montre que vous êtes en hausse David Lissenard de deux points. Cela vous place à 6 % c'est-à-dire au même niveau que Bruno Rotaillot. En tête on a Marine Le Pen 36 %, Monsieur Mélenchon 16 %, Monsieur Gluxman 13 %, Monsieur Philippe 12 %. Et puis au second tour, dans tous les cas de figure, c'est Marine Le Pen qui

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l'emporterait, que ce soit face à Édouard Philippe où elle gagnerait avec 56 %, pareil face à monsieur Gluxman et elle gagnerait aussi face à Jean-Luc Mélenchon. Qu'est-ce qui encore une fois vous permettrait d'arriver à ce second tour quand on voit que le le ticket d'entrée, il est encore très très loin de vous ? David Lissenard, je suis parti d'une réalité qui est celle du terrain. C'est ce terrain que je veux faire gagner. J'étais hors des écrans radar, pas médiatique, pas partout en tout cas et hors des écrans des des sondages. Parce que vous faites pas partie du système. Oui, je pense. Oui, effectivement parce que tandis ce qui me distingue, bah j'ai pas réponse à tout par exemple. Je concours pas, je veux pas être la meilleure IA, je suis pas unarque quoi. Voilà. En

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revanche, je je crois que je sais être patron. Voilà, j'ai j'ai su être patron dans ma vie et je pense qu'aujourd'hui on a besoin de ça en France. C'est aussi simple que cela. La patron pour la France. Oui. Et puis de de créer un élan collectif. Quand je vois le gâchi de talent qu'il y a, quand je vois les le nombre de fonctionnaires à qui on donne pas de sens dans leur mission, quand je vois le le nombre de salariés qui bossent comme des dingues et que les patrons ne peuvent pas bien payer parce que il y a il y a il y a un excès de de charge et de contrainte. Enfin, tout ce gâchi là, moi je ne l'accepte plus comme beaucoup d'entre nous. Donc une nous portons une espérance, c'est c'est ce qu'il faut porter. Quand vous dites-vous c'est qui ? Oui, nouvelle énergie, les gens qui

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m'entourent, beaucoup d'élus locaux qui nous rejoignent, les les plus de 80000 personnes qui ont adhéré depuis le début de l'année. C'est quand même fantastique. C'est une réalité. Il se passe quelque chose. Oui oui oui oui oui c'est mais mais je crois qu'il suffit de de regarder les évolutions. Je l'ai senti ça fait un bout de temps je le sens mais quand on à la rentrée de la gagne on avait vu grand et on a vu des des gens arrivés de la France entière plus de 4500 personnes. Voilà tout le monde sait que c'est compliqué que que que la vie on est dans une époque ardue que que que rien n'est gagné. Évidemment, évidemment. Mais il y a euh de l'enthousiasme, il y a de la volonté de de faire gagner une Alors, je je vais au-delà de la droite parce que j'ai des gens de gauche attachés à la

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culture, par exemple, à l'instruction, à l'universalisme républicain qui viennent avec moi, mais je suis quand même marqué à droite et de faire gagner cette cette France indépendante, cette droite indépendante, de la rendre gagnante, celle qui qui jusqu'à maintenant est hors des écrans radar, ces artisans, ces commerçants, c'est le monde dont je viens, d'où je viens et et je pense que ce monde là va faire gagner la France. Ceux qui savent faire qui ont fait des choses dans leur vie qui qui sont bosseurs, qui croient au mérite mérite pour établir en ce cours là David Lisna. On va se parler cache. Vous avez vu cette semaine Bruno Retaillo, je crois que vous avez déjeuné avec lui régulièrement d'ailleurs chose à la presse après ça. Robert Ménard, il dit "Vous ne finirez

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pas à deux face au français." Est-ce qu'il a raison ? Est-ce qu'il faudra choisir un moment entre Bruno Rota et David Lissard ? Et qui va se désister ? Pour qui ? David Lissenard. le vous savez quand quand vous prenez la ligne de départ, moi je l'ai fait je savais pas cette vocation au départ. Moi j'ose le dire hein, tout le monde dit il faut dire c'était une vocation. Non, moi j'aime mon pays. J'ai voulu être maire de ma ville qui est une ville que j'aime, qui est une ville complexe, vous la connaissez. C'est une ville beaucoup plus compliquée que parfois les clichés ne laissent supposer et et puis j'ai tout ce que j'ai pu mettre en œuvre dans ma vie partout où je suis passé, on a baissé la dette, on a retrouvé des marches de manœuvre, on a on a voilà c'est une réalité actuelle et un

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alignement entre ce que je dis, ce que je fais, ce que je suis. Euh je pense que dans cette compétition, je suis le seul qui dirige un exécutif et qui n'a pas été ministre. Je sais faire une caisse le soir. C'est être radioactif que d'avoir été ministre. Oui, parce que ça a participé à l'échec du pays. Je suis le je sais faire une caisse le soir et aller voir le banquier le lendemain, compris quand il y a pas eu de clients dans la boutique la veille. Voilà, c'est c'est mon c'est ma vie, c'est c'est mon monde, c'est ma réalité. Et euh donc et donc et donc et donc je propose depuis des mois parce que ce qui arrive aujourd'hui, je l'avais un petit peu annoncé y compris sur votre antenne, je propose depuis des mois le moins mauvais des systèmes, c'est-à-dire une grande primaire

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ouverte, c'est-à-dire une compétition pour sélectionner les candidats et pour éviter la division qui fait perdre, mais aussi la compromission. Parce que quand vous vous battez pour être président de la République, moi j'y mets toutes mes tripes, toutes mes convictions, toute mon âme euh pour mon pays pour pour retrouver cette belle France, cette grande France. C'est un c'est un combat permanent qui engage votre entourage, qui qui engage tout. Donc vous ne pouvez on peut pas moi me demander de de céder pour des pour de mauvaises raisons à une démarche qui serait pas la mienne. En revanche, je veux bien m'incliner si je perds dans une compétition. Vous voyez ? Donc pas dans les sondages. Si vous êtes devant ou derrière dans les sondages, vous vous en fichez. Vous

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Mais mais si on se référait au sondage, c'est pas moi qui me retirait aujourd'hui. Mais je prends même pas ce critère.OK. Euh Bruno Rotaillot, quelqu'un que je respecte euh qui euh on a été dans le même mouvement comme avec d'autres he d'ailleurs qui sont partis vers d'autres cieux d'ailleurs parfois plus au centre ou à gauche, d'autres plus à droite, hein. C'est pour ça que les leçons que j'entends là aussi, ça me fait doucement sourire. Donc je je le respecte profondément, mais j'estime qu'aujourd'hui un mouvement neuf euh une une pensée différente de de rupture euh d'alternative claire non seulement au RN et euh à la gauche et l'extrême gauche, mais surtout à ceux qui nous ont dirigé jusqu'à maintenant au conformisme bien sûr évidemment mais même enfin je l'ai toujours j'ai

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toujours été très indépendant dans mode expène de droite ni gauche non non moi oui par rapport au critères d'aujourd'hui la droite tout ça. Mais oui, je crois à la liberté de création, je crois à l'autorité républicaine, je je crois à l'unité de la nation par la culture, par l'instruction, par la science. Et c'est justement ce projet de de prospérité par la liberté, ce projet de retour à l'ordre et ce projet d'unité par la prospérité, l'ordre et l'éducation, l'instruction, la science, la culture qu'il faut faire gagner. David Lisnard, on va commencer. Il y a plusieurs étapes dans cette émission. Vous allez voir sur C News et sur Europin l'épreuve des faits. On va vérifier si vous avez changé d'avis. Alors honnêtement, il y a pas

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beaucoup d'archives vidéos de vous. On peut pas remonter à 30 ou 40 ans comme avec certains candidats. Mais j'écris depuis longtemps quand même. Vous écrivez mais sur les vidéos c'est c'est moins évident. Vous avez on l'a dit depuis longtemps cette primaire de la droite. Qu'est-ce que vous disiez en 2023 sur Europain ? On va voir si vous dites exactement la même chose aujourd'hui. Écoutez, que à partir du moment où il y a pas de de candidat naturel, hein, on l'a vu dans les derniers sondages, il y a pas d'évidence, il faut un principe de sélection et comme disait Churchill, la démocratie est le pire des systèmes après tous les autres. En revanche, il faut faire une primaire au bon moment. Il faut pas qu'elle soit trop près de la présidentielle. Il faut qu'elle soit

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ouverte pour créer pour que à nouveau on recrée un intérêt sur nos propositions parce que on est inaudible aujourd'hui. Donc il faut redevenir audible, puis après il faut redevenir crédible et puis il faut devenir éligible. Ça fait déjà trois étapes importantes. Donc vous dites toujours la même chose, David Lisnard, mais vous prêchez un peu dans le désert. Est-ce que quelqu'un vous a donné un signe ? Oui. OK pour la primaire que ce soit Édouard Philippe, Bruno Retaillot. À l'époque où je disais ça, tout le monde était contre sauf quelques exceptions assez rares. Depuis, je crois que le président du Sénat le renvoquer, j'ai entendu récemment alors que il était contraavant, qu'il était pour la dernière fois que je l'ai vu m'a dit qu'il est qu'il était pas hostile. Alors

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ne pas être hostile, c'est pas dire je vais la faire hein. Euh c'est c'est Édouard Philippe surtout qui bloque et je pense qu' Pourquoi ? parce que je s'imagine que euh qui qu'il accédera au pouvoir différemment et je pense que c'est très mauvais pour la France. Voilà, moi je je veux combattre et affronter Édouard Philippe. Euh je pense qu'il vaut mieux l'affronter dans une primaire avant qu'au premier tour de la présidentielle. Mais bon euh sinon c'est le désastre assuré sur parce qu'il peut y avoir des cristallisations qui se font en janvier, en février, en mars et c'est ce que tout le monde espère plus ou moins. Donc vous attendez janvier ou mars non mais moi j'attends pas. Je je propose une primaire, voilà, mais je la propose. Après, il faut poser la

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question à ceux qui refusent. Quels sont leurs arguments ? Je n'en vois pas. Je n'en vois pas mais il faut qu'il fasse vite parce que bientôt ça sera plus possible. Après, on est dans le money time, dans la dernière ligne droite. À partir de quand pour vous ? Décembre. Décembre, c'est déjà trop tard. Il faudrait il faudrait que la primaire soit organisée. Il faudrait qu'elle commence rapidement pour que le vote ait lieu soit en décembre, soit en janvier dernier carat quoi. Mais faut faire attention parce que peut-être qu'au bout d'un moment, c'est moi qui voudrait plus. Voilà. Deuxème archive. En février 2022, vous aviez décidé de donner votre parrainage à des candidats qui n'avaient pas réussi à réunir les 500 signatures d'élu. On va découvrir à qui vous vous l'aviez donné

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et si vous referiez la même chose aujourd'hui. Écoutons. Au moment où j'enregistre sur cette vidéo, trois des principaux candidats à la présidentielle n'ont pas reçu leur parrainage et on sent bien qu'il y a un problème pour les recueillir. Si Jean-Luc Mélenchon ou Marine Le Pen qui a une implantation ancienne avec un parti politique importante et qui est deuxè dans les sondages où EC Zemour qui a une dynamique ne pouvait pas se présenter, cela serait une grave atteinte à la démocratie. C'est pourquoi j'ai décidé de parrainer le candidat dont je suis le plus éloigné puisque je suis classé à droite qui est Jean-Luc Mélenchon. Je combat ardemment ses convictions, ses idées et ses valeurs, mais il doit pouvoir concourir. Je lui apporterai mon parrainage. Est-ce que vous referiez la même chose

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David Lissenard, apporter votre parrainage à Jean-Luc Mélenchon aujourd'hui ? Non, mais d'abord je trouve que c'est très juste. Je trouve que c'était vraiment démocratique. Voilà, c'est le parrainage, c'est pas un soutien. Alors, il faut toujours l'expliquer, c'est permettre à quelqu'un d'être dans la compétition et imaginer qu'il ne l'est pas été. Voilà. Imaginez que ni Marine Le Pen parce qu'à l'époque c'était la question hein et et on se posait la question, on en parlait ni Marine Le Pen ni Éric Zémour qui était d'ailleurs haut dans les sondages qui n'avait pas les parrainages et ni Jean-Luc Mélenchon n'ai pas eu les parrainages. C'était un déni de démocratie. Aujourd'hui aujourd'hui je me parais de moi, pardonnez-moi, mais aujourd'hui je suis dans la compétition. Et puis je me

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permets d'ajouter que les dérives euh ces dernières années de Jean-Luc Mélenchon sont, je l'ai déjà dit hein et je le confirme, sont des dérives antirépublicaine néofasciste. Euh lui a beaucoup changé hein. L'ancien notable établi en bourgeoisé socialiste, laïcar et est devenu du du côté de l'islam gauchisme. Donc c'est il est devenu antisémite. En tout cas ses propos cautionnent l'antisémitisme. Il y a eu tellement d'ambiguïtés. Donc euh c'est pas le même et aujourd'hui bah qui se débrouille. Voilà. 3e [grognement] archive, vous êtes un libéral David Lissard. Mais jusqu'où ? On va écouter alors comparaison n'est pas raison Ravier Méi euh le président argentin. Vous allez me dire ce que vous avez de commun avec lui et ce que vous avez de différent. Évidemment,

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la première chose que nous devons comprendre c'est que l'État n'est pas la solution. l'État et le problème. Ministère des sports dehors, ministère de la culture dehors, ministère de l'environnement et du développement durable dehors, ministère des femmes du genre et de la diversité dehors. Voilà pour Ravia M. Est-ce que vous dites pareil ? dehors pas besoin de ministère de l'environnement à Fouer il m'arrive de le dire sur certains ministères mais culturag ce qu'on a ce qu'on a en commun c'est que c'est qu'on va faire la surprise je faire la surprise sur l'élection et faire gagner la liberté ce qui est différent c'est que l'Argentine c'est pas la France et pas ni le même style ni la même

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situation la France se rapproche de de l'Argentin Oui. Oui. C'est pour ça d'ailleurs que on est vite classé libéral dès que on est contre la suradministration. Vous vous rendez compte que nous avons le record du monde de la dépense publique par rapport à la richesse produite et que parallèlement nos services publics notamment de proximité se délite. Je n'ai jamais compris que ça ne que ça n'entête pas tous les politiques. C'estd comment se fait-il que on dépense plus qu'ailleurs, qu'on prélève plus [raclement de gorge] d'impôts et de charges qu'ailleurs et qu'on ait de moins en moins de services avec des fonctionnaires qui sont souvent moins bien traités qu'ailleurs. Ce paradoxe, il est au cœur du problème français et c'est pourquoi à partir de d'un moment

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trop de dépenses publiques. génère de la surburocratie, qui génère des la surfiscalité, qui réduit le moteur économique et que la base de tout, c'est retrouver des flux, c'est de retrouver de la croissance, c'est de retrouver de l'activité économique. Donc il va falloir tailler dans la dépense. Donc vous êtes un libéral mais pas à la Mé, on l'a compris. Non mais chacun a son style, son pays, son histoire. Non mais regardez en France, on a des très beaux modèles. RUEF avec de Gol en 58 font une remise en ordre du pays extraordinaire. En 1 an, il retrouve un excédent budgétaire. On est dans une situation identique à aujourd'hui avec des mesures extrêmement rigoureuses. Allez 21h16, on est en direct sur C News et sur européen David Lissar est notre invité. On passe à l'engagement.

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David Lissnard, une mesure que vous voulez mettre en avant sur laquelle vous vous engagez ce soir devant les Français. Les mesures déjà d'emblé une seule qui choisir une seule. Ah ou mais mais c'est alors c'est typiquement les questions, on ne redresse pas un pays ou une entreprise ou une mairie avec une mesure. Avec une mesure. Non non mais je vous le dis si je vais répondre sur les salaires mais oui on va baisser les cotisations donc cotisez moins pour gagner plus en commençant par aligner par exemple la la CSG activité sur la CSG des inactifs. de baisser la CSG de 9,2 à 6,6, ce qui redonne tout de suite du salaire net pour tous et ce qui n'amplifie pas le surcoup sur le travail de l'extra brut, donc ce que ne nuit pas

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à l'emploi, à la compétitivité et à l'investissement. Voilà, une mesure parmi tant d'autres, mais la réorganisation de l'appareil publique, la réorganisation des pouvoirs publics est la base de tout euh de tout parce que aujourd'hui, je le répète, on a une machine administrative qui se contredit, qui s qui un enchèvîtrement de de responsabilité ou d'irresponsabilité d'ailleurs qui coûte extrêmement cher et qui est déprimante et qui entrave les Français, qui nous entravent au quotidien, qui entrave l'activité. Allez, votre engagement, on l'a entendu ce soir. J'ai deux questions d'actualité à vous poser avant que nos amis nous rejoignent. D'ailleurs, Agnès Verdier Moligier vous interrogera sur votre programme économique. L'actualité, c'est cet abominable attentat raciste de

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trappe qui a fait un mort et cinq blessés la semaine dernière. Il a été l'occasion, David Lissenard, de scène chaotique à l'Assemblée nationale cet après-midi après la minute de silence observée par les députés pour les victimes et ce alors que le suspect est encore interrogé par les enquêteurs, l'extrême gauche, la gauche se sont livrés à des attaques d'une grande violence contre Pelmel, le gouvernement, le rassemblement national, la droite qui alimenterait un climat raciste et xénophobe. Écoutez la réponse du premier ministre Sébastien Lecnu qui lui à cause la gauche accuse la gauche de instaurer un climat nausé à bon. de voir ce spectacle dans lequel tout sent la campagne présidentielle matin, midi et soir, tout sent [acclamation] le reel politicien

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marque une forme d'indignité et croyant combattre le racisme [acclamation] précisément, vous êtes en train de faire le jeu de l'extrême droite du Rassembl national et cette ambiance particulièrement nausée à bonde de ces questions gouvernement laisse présâ de rien de bon pour les semaines et les mois qui viennent. Donc moi, mesdames et messieurs les députés, quel que soient vos sensibilités politique, j'en appelle au sursaut et j'en appelle à être debout pour la République. Voilà pour Sébastien Lecnu, David Lissnard, le sursaut. Comment on fait pour lutter contre le racisme dans ce pays ? Est-ce que la récupération politicienne à laquelle on assiste est de à la hauteur ? Bien sûr que non. Le racisme c'est une objection, c'est-à-dire de juger

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quelqu'un non pas pour ce qu'il fait, mais pour ce qu'il est. C'est abject, c'est contraire à la tradition française qui a un long cheminement depuis des siècles. He ce n'est pas que révolutionnaire, c'est bien sûr contraire à l'esprit des lumières et et l'universalisme républicain. C'est une objection de racisme. On aurait pu imaginer qu'après cet attentat et bien l'Assemblée nationale fasse preuve de sobriété, pas simplement pendant une minute de silence, mais pendant les minutes d'expression. Mais aujourd'hui, cette extrême gauche est une extrême gauche chaotique, est une extrême gauche qui est en train de d'enfermer les individus dans des dans des postures identitaires. Enfin, c'est c'est extrêmement malsin ce qui est en train de se passer. Il y a une grande

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violence en France et une grande partie de la gauche d'ailleurs qui qui c'est étrange qui voit de la violence partout, de la violence systémique, symbolique, qui voit qui estime que les policiers tuent et cetera, il ne voit pas la première violence qui est la violence physique dans nos rues, la violence de leurs propos, la violence de leurs invectives, y compris la présidente du groupe LFI qui a attaqué le le ruban rose et l'octobre rose odysseé alors que c'est une magnifique cause civique. Moi, je l'ai encore vu dans ma ville dimanche où on était 8000 à courir pour lutter contre le cancer du sein de de toutes conditions. Enfin, comment ces gens arrivent à toujours voir de de la à toujours mettre de la haine partout quoi. C'est c'est Il y a des attaques contre les médias

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aussi, beaucoup contre les journalistes, ceux de notre chaîne évidemment, mais d'autres chaînes. Là aussi, on attise un climat de quoi ? guerre civile. Ouais, je je Oui, oui, je c'est bien que vous en parliez parce que je trouve assez stupéfiant que on ne parle pas plus des des agressions contre les journalistes. On peut être exaspéré contre des journalistes. On peut ne pas supporter certains médias. Moi, je dois avouer qu'il y en a certains qui m'exaspèrent quand je les entends. Mais enfin, c'est comme pour tout à l'heure quand quand je disais qu'il fallait que monsieur Bélenchamp puisse se présenter aux élections alors que je l'abore, que je le combane, que je le combats. C'est il faut être démocrate. Il être démocrate c'est accepter ce qui nous dérange. C'est d'attaquer l'argument et

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pas celui qui porte l'argument. Sauf si celui qui porte l'argument devient lui-même un élément qui enfrain les règles et la loi et les attaques de de journalistes de CS de Frontière, de BFM aussi, j'ai vu ça mais mais c'est c'est impensable. Est-ce qu'on se rend compte de la vitesse de la dégradation de la société française ? Et pour retrouver l'unité dans la nation, il faut évidemment trouver de la la respiration, il faut oxygéner la société, il faut retrouver donc de la prospérité, c'est vraiment fondamental et puis de l'autorité. On doit pouvoir parler d'immigration. comme un phénomène social sans que tout de suite on on renvoie ça à des connotations racistes ou pas racistes. Ça n'a rien à voir. Chaque pays doit pouvoir maîtriser son peuplement. On doit pouvoir regarder cela

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techniquement. Il faut dédramatiser ces questions. David Lisnard Emmanuel Macron a présenté comme une première entre guillemets cet attentat ayant visé l'ennui des Français pour leur couleur de peau, leur religion. Il a rectifié après parce qu'il avait oublié les enfants de l'école auxatara le père amel ou les victimes de l'attentat de la basile. Il il a il a oublié tous ceux qui ont déjà été tués pour leur religion ou ou leur conviction. Tous les attes les victimes des attentats, toutes les victimes des actes antichrétiens et antisémite. Enfin c'est que vous dire de plus mais c'est le même Emmanuel Macron qui disait que la police devait faire preuve de bienveillance ou d'empathie. Il est perché quoi. Que que vous dire de plus ? Tout à l'heure, le premier ministre a

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bien parlé, mais quand il dit "Vous pensez tous à la présidentielle, mais mais à cause de qui ?" Quand il y a eu cette dissolution absurde, j'avais dit que pendant un an, on pouvait plus dissoudre. Donc il fallait bien évidemment diriger le pays pendant un an et éviter que ce soit la gauche et l'extrême gauche la nupesse qu'il le fasse mais que le président de la République se serait grandi dans une approche golienne à dire je vous annonce que dans un an quand on pourra à nouveau dissoudre je démissionnerai il y aura une présidentielle et le le nouveau président ou la nouvelle présidente pourra nommer enfin voilà pourra convoquer les demandez à nouveau cette démission ça aucun sens maintenant l'élection elle faut qu' a la campagne elle doit se dérouler C'est une campagne

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électorale bien sûr. Dans un instant, David Lissel, vous serez face aux rédactions de C News et européens. Un mot encore de ce mouvement lycéen qui dure depuis plus d'un mois avec à nouveau des manifestations prévues ce samedi ou le 5 novembre avec les syndicats, les Français retiennent leur souffle. Ils sont à la fois exaspérés, les commerçants sont désespérés. On va juste écouter Emmanuel Macron qui était en déplacement à Marseille qui estime que le 17 octobre n'a pas été anticipé. À Marseille comme ailleurs, il y avait pas assez de force le 17 octobre. On le sait très bien parce queon avait pas du tout anticipé ce qui s'est passé. C'est-à-dire que le 17 octobre n'avait pas été anticipé le fait qu'on aurait autant de force d'ultra gauche qui se mobiliseraiit dès très tôt le matin. On

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avait pas anticipé que on aurait au-delà de cette mobilisation de l'ultra gauche aussi de la délinquence qui viendrait dessus et donc les forces de police n'étaient pas d'ument proportionné. Donc c'est tout à fait vrai. C'est pas ce qui s'est repassé le 24. On tient la République et l'ordre publique aujourd'hui sans l'état d'urgence. Ça veut pas dire que si les choses devaient se dégrader, c'est un interdit ou un tabou. Ça veut dire qu'on est rigoureux, qu'on est ferme mais qu'on est républicain. Vous faites confiance à Emmanuel Macron pour établir l'ordre ? Si je lui faisais confiance, j'aurais pas eu le parcours politique que j'ai eu, hein. Voilà. Donc non, mais je vais pas aller plus loin. Il commente. Voilà. Ce qu'il faut maintenant, c'est diriger l'État, vous savez.

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Et que dire aux jeunes aussi ? et et puis porter une espérance pour la jeunesse. Euh moi je je suis je suis père d'un lycéen, le plus jeune est lycéen. Bon mes mes mes mes mes filles, notre fils sont plus grands. Mais euh aujourd'hui quand vous dites toute la journée que la planète est foutue euh que faire un enfant comme je l'ai vu dans un manuel scolaire, j'avais écrit une chronique là-dessus, c'était un acte de pollution et que la meilleure façon de lutter contre le réchauffement climatique, c'était ne pas faire d'enfant. Enfin, lorsque l'on a laissé comme ça l'idéologie euh se mettre dans l'éducation, lorsque on on refuse de de de dire aux enfants que leur les aimer, c'est les aguérir, leur montrer que la vie c'est une compétition aussi. Alors, ce n'est pas que ça, mais c'est aussi

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une compétition. C'est pas faire croire qu'on peut avoir tout comme ça, c'est apprendre la frustration précisément. Bref, euh que voulez-vous ? On est face à un défi d'autorité qui est un défi civilisationnel, qui est un défi culturel, qui est un défi judiciaire. Enfin, ce qui renvoie à beaucoup d'éléments, mais il y a pas de fatalité. On Moi, je vois aussi toute cette belle jeunesse qui veut s'en sortir, qui bosse. On a un centre de formation d'apprenti municipal à Canadé RAR CFA. Moi ma fille est née a fait un apprentissage devenue cuisinière et cetera. le vous verrez ces gamins qui viennent de tous univers parfois d'ailleurs de de pays lointains, ils sont tous bosseurs, ils respectent le pays, ils sont ils apprennent la discipline par le travail dans

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l'entreprise. C'est c'est magnifique. En combien de temps vous remettriez l'éducation nationale sur voyais samedi soir des des des enfants d'amis qui sont en fac et qui disaient que nous ils avaient ils avaient refusé que leur fasse leur fac soi bloquée par une autre. Ce qu'on a fait à Can aussi quand on a pu avec la police municipale, on a fait un couloir pour que les lycéens puissent aller euh suivre les cours parce qu'une majorité des lycéens veulent suivre les cours. Donc manifester, oui, bloquer, non. Combien de temps il faudrait pour remettre le système d'aplom ? Euh 90 80 % d'une classe d'âge qui arrive au bac, qu'est-ce qu'on fait ? Qu'est-ce qu'on leur dit ? Ils veulent tous aller en fac. Oui, mais c'est c'est on abolit parcours sup. Qu'est-ce que vous proposez ?

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Mais mais parcours sup, moi il y a longtemps je je critique la froideur algorithmique de Parcours Sup. Ceci étant, parcours sup, c'est la victime expiatoire facile parce que le problème derrière parcours sup, c'est ce mythe de de l'absence de sélection. Donc comme onose plus assumer la sélection, le concours le bac qu'on le donne à tout le monde, on a confié à un machin un peu obscur la sélection. Mais il n'empêche que la vraie question c'est de revenir sur le collège unique, c'est de de travailler l'orientation, c'est de montrer que les il y a il y a plusieurs formes d'intelligence. Il y a une intelligence qui part du concept qui va vers la matière qui est celle du collège unique de de l'éducation classique et il y a une intelligence qui part de la matière et qui va vers le concept et qui

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est tout aussi noble. Donc c'est de revoir tout le système. J'ai j'ai beaucoup écrit là-dessus. Je présenterai mes propositions pour l'instruction euh avec un seul ministère, ça en fera moins comme ça, qui sera un grand ministère de de l'instruction publique, de la culture, de l'enseignement supérieur et de la science pour vraiment faire une grande pour porter une grande ambition culturelle. euh de savoir d'enseignement et éducative en France. David Lisnard, 21h27, on est en direct sur C News et sur Europain. On passe aux face aux rédactions. Je vous prie, installez-vous sur le plateau. Gautier Lebret nous a rejoint. Bonsoir de CS Charlotte Dornellas du JDD et Louis de Ragnil de [raclement de gorge] Ropin. Bonsoir à tous les trois. C'est Gautier Lebret qui commence et qui vous

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pose une question. David Lissnard. David Disnard, je vais vous interroger sur l'Algérie puisque vous avez eu un débat sur une chaîne info concurrente il y a peu. Vous étiez interrogé sur la répression de Maurice Papon sur les Algériens en octobre 61 et vous avez répondu "Je m'en fous, je n'étais pas né". Un peu comme Marine Tondolier quand on l'interroge sur les anciens présidents de la République. Était-ce une réponse adéquate et est-ce que vous referiez la même aujourd'hui ? Vous vous en foutez, vous n'étiez pas né. Votre présentation est totalement erronée de ce qui s'est passé, pardonnez-moi, mais votre question est connotée et elle n'est elle n'est pas objective. Je répondais je répondais à des questions sur l'incendie de l'hôtel de ville de Limoge

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et sur des pillages de commerçants et une militante fille me renvoie à la répression de la manifestation de 1961. Et donc le je m'en fous, c'est pas sur le drame de la répression d'une manifestation qui a fait des victimes. Le je m'en fous, c'est sur l'argumentaire qui consiste à détourner l'opinion et à vouloir justifier des exactions présentes en utilisant un événement du passé. Je trouve ça scandaleux. C'est une inversion rhthorique. Alors les gens qui ne voient que le je m'en fous, il disent mais qu'est-ce qu'il raconte ? Évidemment, le Non non non mais écoutez-moi, chaque mot est le généan ça veut dire quoi ? Ça veut dire que je refuse aussi cette espèce de responsabilité générationnelle qu'on voudrait nous faire poser à Vitam

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eternam le passé. Et le passé, il doit être analysé. Le devoir de mémoire a toute sa portée. Euh dans ma commune, je suis celui qui a apporté la réhabilitation d'un cimetière musulman des premiers de France qui porte sur les déportations de population algériennes de la smada del cader au moment de la conquête de la France par l'Algérie. Et je l'ai fait et ça s'est très bien passé avec tout le monde. Pourquoi ? Parce que j'ai pas mis de moral. Je n'ai mis que de l'histoire. On a retrouvé l'identité des 278 morts. Il faudra vérifier le chiffre exact et quelque chose qui n'avait jamais été fait. J'ai pas fait de la publicité et c'est comme ça qu'il faut apaiser les choses. En revanche, continuez d'accepter cette espèce de rente mémorielle de culpabilisation et

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surtout de détournement d'opinion. Les victimes, les victimes le 17 octobre dernier, ce n'étaient pas les victimes de 1961, c'était les commerçants pillés, agressés. Voilà. Et c'est pourquoi je n'accepte plus cette espèce de rhtorique et d'inversion accusatoire que l'extrême gauche nous sert tout le temps. Donc c'était un peu brutal. Je ne voulais pas que la conversation aille là-dessus. Je parlerai volontiers de 1961. L'histoire me passionne. Nous devons le respect aux victimes des de toutes les manifestations comme aux Italiens qui se sont fait tuer par les autorités françaises à Morte, je crois en 1883 qui étaient des Italiens immigrés [raclement de gorge] en France et qui ont été victimes de la répression policière et militaire française. Regardons ces faits. Ça fait partie de

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l'histoire difficile des de l'immigration et en terme de la décolonisation. OK. Mais objectivement et je le dis vraiment, nous ressortir ça au moment où on parle des victimes, des commerçants, euh c'était insupportable. Et je la même personne quand même, pardon, si vous avez regardé l'émission de la chaîne concurrente, pardonnez-moi de l'évoquer, c'est vous qui l'avez mis. Mais les mêmes personnes, la même personne qui me dit après vous êtes de droite et l'extrême parce que maintenant vous êtes forcément une extraordinante quand vous êtes de droite. Vous êtes donc en plus libéral donc et elle me dit vous êtes donc un enfant est mort. C'est vrai qu' un jeune est mort l'année dernière en stage. Bon, c'est dramatique de 15 ans. Et vous comme vous êtes de droite, vous

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voulez faire travailler les enfants. Et voilà, je dis "Oui, oui, bien sûr, je mange les enfants, je suis un ogre." Voilà. Donc à un moment donné, vous savez, face à la euh ce qui à ce qui ce qui sont des tactiques de de débat euh pour manger la tête, cette extrême gauche, elle empoisonne la tête des enfants. Elle empoisonne la tête de nos compatriotes euh d'origine euh étrangère, maghrbine ou algérienne. Elle elle veut les enfermer dans dans une posture victimaire et et beaucoup de nos compatriotes d'origine algérienne, je pense, n'acceptent plus. J'ose l'espérer en tout cas et certains me le disent que le drapeau algérien soit utilisé sur toutes les manifes, hein. Je je pense que les Algériens qui qui sont un peuple fier, je veux dire et et moi je ne leur

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reproche pas, ne devrai plus accepter d'être récupéré par cet extrême gauche. Parlons de notre relation avec l'Algérie parce que c'est un sujet épineux et on peut penser à Christophe Glaise qui est toujours en train de croupir dans une jaule du dictateur Teboun sur l'Algérie justement lors de sa première campagne présidentielle. Emmanuel Macron dit que la colonisation était un crime contre l'humanité. Était-ce une faute de dire cela ? Et est-ce que vous dites que non, la colonisation n'était pas un crime contre l'humanité ? Ce bien sûr, c'est une faute de dire que c'est un crime contre l'humanité parce que les mots ont un sens. Le crime contre l'humanité est le seul crime imprescriptible. H Donc ça voudrait dire quoi ? Ça voudrait dire que on passerait notre temps aujourd'hui à rechercher

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les responsables de ce qui a été un crime contre l'humanité. Vous expliquerez donc vous expliquerez donc au Arquis au pied noirs qu'ils ont été complices de crimes contre l'humanité. Donc il y a eu de des crimes abominables pendant la colonisation. La guerre, la conquête de l'Algérie sous bugeot a été particulièrement sanglante. Ce sont des faits historiques qui ne sont pas le monopole de la France. toutes les sociétés depuis des siècles et des siècles en en conquis d'autres et et ça a jamais été l'histoire n'a jamais été très tendre avec les les perdants dans les deux sens d'ailleurs. Mais dire qu'il y a eu des crimes oui évidemment. Dire qu'il faut que les historiens fassent leur travail évidemment mais dire que c'est un crime contre l'humanité mais c'est mettre la France

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en situation perpétuelle de de de repentant. C'est c'est alors est-ce dénoncer tous les accords qui nous lient avec l'Algérie, les accords favorables pour les Algériens au moment où ils ont justement toujours un otage dans leur jaul parce qu'il faut tout dénoncer accord de 68 tout ce qui leur est favorable. Moi je je je pense que quel est l'intérêt de la France ? L'intérêt de la France, c'est d'avoir une relation avec l'Algérie qui soit une relation apaisée euh autour et et utile autour d'enjeux énergétiques, d'enjeux commerciaux, de lutte contre l'islamisme. Mais aujourd'hui, c'est impossible avec le l'actuel régime algérien. C'est totalement impossible. Une dictature l'Algérie que l'Algérie devient chaque jour un peu plus une dictature dictature, elle est si elle devient,

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c'est que elle est devenue, on va dire. Voilà. Et euh d'une part et d'autre part, comment accepter qu'un de vos confrères journalistes sportifs soit dans les géoles algériennes comme il ne fallait pas accepter que Boualem Sansal soit dans les goles algériennes. Donc pour aujourd'hui, il est évident que c'est inadmissible. Deuxièmement, il y a eu une transition post décolonisation. Les accords 68 n'ont plus aujourd'hui pour moi, c'est presque accessoire, mais n'ont plus de sens. Faut les dénoncer. Bah oui, je crois que tout le monde est d'accord. Enfin, en tout cas à droite, je suis pas sûr que Jean-Luc Mélenchon soit pour dénoncer les accords de 68. Non, non, bien sûr que non. Oui, il s' Mais euh voilà et et et je crois que c'est même le respect que l'on doit à

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l'Algérie de dire vous avez votre souveraineté, votre indépendance. la France à sa souveraineté, sa indépendance et nous discutons entre deux nations souveraines qui se respectent qui ont bien sûr des populations, il y a beaucoup de français d'origine algérienne donc c'est une évidence mais aujourd'hui c'est il est impensable d'oin mais il est vraiment très important et ça sera un point fondamental que nous retrouvions une politique de la Méditerranée. porter une politique méditerranéenne est essentielle pour défendre les intérêts de la France et aujourd'hui malheureusement c'est le grand néant diplomatique. Mais oui, pourquoi pas ? Mais non, je dire pourquoi pas. Voilà. Justement, vous parlez de la Méditerranée, l'immigration, qu'est-ce que David Lisnard de l'immigration ? Est-ce que il

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y a trop d'immigration aujourd'hui en France ? Oui, oui, je l'ai dit, il y a trop. Il y a beaucoup trop. Beaucoup beaucoup trop. Bah si vous voulez, l'année dernière vous avez je parle que de l'immigration légale parce qu'on parle toujours de l'immigration illégale. Bien sûr que par définition, il faut combattre l'immigration illégale. Je je je porte souvent le débat sur l'immigration légale. Il y a eu 300 plus de 380000 titres de séjour supplémentaires accordés en 2025. Vous ajoutez à cela 120000 demandes d'asile. Donc vous êtes à 500000. 120000 demandes d'asile, vous avez entre 70000 800 qui ont été acceptés, les autres qui ont été refusés mais qui restent sur le territoire puisqu'on sait que plus de 90 % de mand d'asile restent sur le territoire. Donc on a de facto accepté

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plus légalement 500000 immigrés de plus. Donc ça pose un problème énorme comme phénomène social. C'est c'est ça qu'il faut comprendre. Pour ça que il faut surtout le le décorer de de toute considération d'origine raciste et cetera. Enfin c'est absurde que j'entendais la gauche parler de ça. Non il faut la ramener à combien cette immigration légale ? Ça réclam l'immigration zéro. Éric Zemour parle d'immigration négative. J'ai j'ai proposé que je pense que le le le Bon seuil qui renvoie des réalités humaines parce qu'on parle d'être humain qui renvoie aux besoins de l'économie française qui renvoie surtout à notre capacité d'intégration et de retrouver pour retrouver une politique d'assimilation d'unité civilisationnelle. Ce qui manque en France c'est l'unité civilisationnelle

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aujourd'hui he l'unité culturelle. Tu vois c'est c'est une des causes de de la violence du séparatisme. Vous pouvez mettre tous les mots que vous voulez. Moi, j'ai toujours dit qu'il fallait qu'on passe en dessous de 100000 visa d'étudiants compris. Et j'ai j'ai évoqué le chiffre de 80000 en travaillant sur ce qui pourrait être une politique donc 80000 entré légal par an sur le seul. Oui. C'est c'est le seuil que je propose souvent et qui permettrait euh parce que de de répondre à à des besoins professionnels. Une société ne peut pas être fermée, ne doit pas être fermée. Mais aujourd'hui 500000 immigrés légaux sans parler illégaux, c'est c'est c'est insoutenable. David Lis, c'est Charlotte Dornellas désormais qui a la parole pour vous parler d'un tout autre sujet. Allez-y

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Charlotte. Soit de la justice des mineurs. Vous avez plusieurs propositions concernant la justice des mineurs qui consistent essentiellement à la durcir. Abaissement de la majorité pénale à 16 ans, le l'excuse de minorité vu comme une exception et non plus par défaut, la responsabilité des parents également. Pourquoi est-ce que pour vous c'est essentiel de durcir la justice des mineurs alors qu'elle existe déjà et qu'elle n'est déjà pas appliquée ? Ben, c'est justement parce qu'elle n'est pas appliquée qu'il faut la durcir non seulement dans les textes, mais dans l'exécution des choses. D'ailleurs, comme toujours en France, hein, on parle toujours du du texte. Euh, il faut toujours parler de l'exécution des choses. Moi, c'est ce qui m'a frappé la différence entre ce que je vis dans ma

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mairie ou ce que j'ai vécu en entreprise et lorsque je vois la politique nationale, c'est que il y a beaucoup de d'annonces, de séquences comme ils disent, même de théâtre et et c'est une des motivations de ma candidature d'ailleurs pour répondre aussi tout. Oui, oui, je suis un esprit. C'est et c'est c'est vraiment dans l'exécution des choses quoi. C'est c'est de quand quand vous gérez une entreprise ou vous tracez un cap, vous donnez des perspective mais votre temps après 95 % c'est l'exécution des choses. Bref, pour revenir, si vous voulez, moi j'ai vu monter cette montée cette d'ailleurs qui est documentée hein qui est aujourd'hui il y a eu des rapports sénatoriaux, il y a plusieurs rapports qui le démontrent. cette violence juvénile qui est qui est

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très grave, qui est très inquiétante, qui est très troublante. Euh il y a même euh euh un meurtre euh quasiment tous les 2 jours par euh un enfant ou un adolescent entre 13 et 17 ans en France. Vous vous rendez compte du chiffre quoi ? C'est c'est plus de 120 si vous voulez par an, hein. Bon, donc évidemment, la sanction fait partie de de l'éducation. La sanction, il faut la renforcer. Pourquoi ? Pour deux raisons. La première raison, c'est de protéger la société. Donc il les éléments les plus violents récidivistes quand le jeune Elias se fait assass tuer par des multiréciddivistes qui ont été interpellés je crois 13 ou 14 fois. Enfin vous vérifierz. Enfin c'est absolument délirant et et que c'est que c'est c'est ces gens violents sont toujours en liberté. C'est

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incompréhensible. C'est pas ça l'état de droit. C'est pas l'impuissance du droit face à la violence. C'est c'est ça ça ouvre la porte à tous les extrémistes que vous pouvez imaginer. C'est c'est ça le problème, c'est cette impuissance publique qui est un un problème majeur. Donc quand vous souvenez-vous dans dans ma commune cette dame dont le prénom est Angel parce que qui à l'époque avait 89 ans se fait agresser par trois jeunes mineurs, vous rendez compte que il y en a un des trois qui s'est bien comporté après, mais les deux autres notamment on les a réinterpellé 4 5 6 7 fois depuis qu'ils étaient censés être en centre fermé et que ça s'appelle centre fermé, ils étaient dans les rues de Canes dont un qui conduisait à 15 ans une voiture qui faisait des refus d'obtempéré et et

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qu'on retrouve sur des points deal. C'est ce que je dis est purement factuel, hein. C'est c'est pas un propos de Je ce que je veux [raclement de gorge] dire, c'est que ça c'est plus c'est plus acceptable. Donc euh que la réforme de la justice pénale des mineurs fait que entre le prononcé de la peine et l'exécution de la peine, il se passe 1 an volontairement pour que le jeune ait une chance et pendant ces 1 an, ben c'est ceux qui qui assassinent le Elias. Donc il s'agit pas, ce ne sont pas des faits divers, ce sont aujourd'hui des faits de société. C'est c'est il faut bien l'avoir l'esprit. Alexandra Martin, député qui qui avec qui je travaille tous les jours puisque elle est à Can et elle est secrétaire général de nouvelle énergie a été une des premières à déposer un texte pour

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revoir le copénal mineur, abaisser l'âge de la majorité pénale à 16 ans, réduire l'excuse de minorité euh donc aujourd'hui qui est de 50 % à 20 % mais surtout il faut derrière que dans l'exécution on crée un réseau d'établissement disciplinair réellement fermé quand on dit voilà enfin les mots ont un sens c'est comme quand on vous dit une OQTF ça veut obligation de quitter le territoire et que vous vous retrouvez dans votre mairie face à quelqu'un qui n'a pas le droit d'être là, vous êtes qui est obligé d'être ailleurs, vous êtes obligé de marier. Enfin, tout ça, c'est plus possible. Et justement, vous vous disiez tout à l'heure, vous parliez enfin vous avez évoqué vous-même le fait de réconcilier l'éducation et la sanction et vous avez dit la sanction est nécessaire un pour

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protéger la société et j'aimerais avoir le numéro 2 et le numéro 2. Merci de de suivre mon propos. C'était pour voir si vous m'écoutiez. Je [rires] vous écoute. Le le numéro 2, c'est aussi pour sauver des gamins parce que un certain nombre ce que je veux dire, c'est que la transgression alors attaquer une vieille dame dans la rue dilé et tirer au mortier sur des policiers, c'est pas une transgression acceptable he évidemment mais ce que je veux dire c'est que la transgression fait partie de l'apprentissage de la vie. a que enf il faut être vraiment euh enfin avoir perdu la mémoire, être amnésique pour pas se souvenir de que que que la jeunesse c'est aussi de tester des limites. Donc il faut qu'il y ait des limites donc pour pour les tester et l'éduc le le la discipline la

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sanction fait partie va permettre de sauver quelques gamins. Certains, on pourra pas les sauver donc il faut vraiment nous protéger d'eux mais les autres il faut les sauver. Et c'est pourquoi parallèlement à une politique pénale ferme euh à la responsabilisation des parents, si vous voulez, on a si on a le temps d'en parler, on en parlera mais aujourd'hui je crois que c'est au moins ça fait l'actualité, tant mieux. Euh mais ce que je dis depuis longtemps, on se faisait balayer d'un revers de main quand on parlait de ça il y a quelques temps, hein, c'est pas si vieux que ça. Mais que parallèlement, il faut aussi euh protéger les enfants des violences contre eux parce que euh je suis quand même frappé, moi de voir la dégradation par exemple de la médecine

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scolaire par rapport à moi quand j'étais enfant. On paye plus d'impôts qu'avant, il y a plus de dépenses qu'avant, mais il y a moins de médecine scolaire, hein. Euh, de de de savoir que dans une classe, quand vous rentrez dans une classe, vous avez au moins deux enfants en statistiques qui sont victimes de violence sexuelle. C'est plus acceptable. Je suis en train de travailler pour proposer un grand projet pour l'enfance qui qui passera notamment par deux choses. La protection contre les violences sexuelles. Donc je suis en train de rencontrer pas mal de de spécialistes d'acteurs associatifs aussi de regarder ce qui s'est fait en Islande et dans d'autres pays pour vraiment être beaucoup plus performant sur la détection des signaux faibles et la protection des enfants. Et

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deuxièmement pour renforcer l'épanouissement notamment cognitif euh et ça va être vital à l'air de l'intelligence artificielle. On sait que sur les h premières semaines de l'enfant, les les les connexions cognitives, tous les les neuropsychiatres vous le diront, permettent à l'enfant ensuite de développer des capacités à la fois d'intellig, enfin de de de connaissance, d'acquisition des connaissances, mais aussi de bien-être avec les autres, d'empathie. Voilà, comme ça on aura des policiers empathiques pour répondre au vœux du président de la République. Donc euh j'ai rencontré Frédéric Duma ancienne députée qui fait un travail fantastique sur par la musique sur c'est des techniques vraiment prouvées hein, c'est pas n'importe quoi. Pour faciliter les connexions neuronales des enfants et

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des connexions positives. J'essaie de pas jargonner euh et de faire de de scientific dont j'ai pas les compétences. Mais euh et ça moi je vais le mettre en place dans ma commune très vite là et on va en faire un projet national. Vous voyez, c'est c'est c'est enfin de on est au 21e siècle, donc bien sûr qu'il faut retrouver des fondamentaux, la discipline, l'instruction, le respect de l'adulte que ve dans une classe à canne euh et croyez-moi, j'ai des j'ai des classes dans des quartifi où objectivement on a beaucoup d'enfants de pauvres d'immigrés, c'est quasiment 100 % de certaines classes, mais les enfants ils se lèvent parce qu'on leur a dit et ils sont mignons et et s'il retrouvent en face d'eux bien sûr de l'écoute de la compréhension mais aussi de l'autorité.

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Faut pas faire de faux jeunisme, il faut pas flatter. C'est ce qui me dérange dans la période actuelle. Voilà, je pense qu'on on peut retrouver très rapidement un espoir pour la jeunesse. Mais c'est intéressant parce que vous présentez l'idée de la sanction dans l'éducation comme une chance pour certains de ces enfants. Et par ailleurs, il y a une autre question que j'ai vous posé, c'est que la les victimes de ces auteurs mineurs de fait grave parfois sont souvent d'autres mineurs. Comment vous expliquez la disparition des mineurs victimes parfois d'autres mineurs dans notre conception généralement dans le débat de la justice des mineurs qui se penche beaucoup du côté des droits de la défense mais jamais de ceux de la victime qui sont pourtant souvent mineurs. Oui, genre je l'explique pas

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mais c'est très juste que vous dites et euh j'ai des témoins. [rires] J'avais hier matin dans ma commune réunion justement nous parlions de de ce que nous allions mettre en place sur pour encore avancer sur le périscolaire mais pas que sur le périscolaire sur la détection hein des des violences et on est et on parlait des d'un phénomène qui est peu évoqué, c'est la violence entre enfants qui est croissante. Alors est-ce qu'elle est croissante ou est-ce qu'on l'identifie mieux ? Ça je peux pas vous le dire encore mais j'ai pas la réponse à cette question. sexuel d'ailleurs. Ouais, voyez, je l'ai dit tout à l'heure. Je ce qui me distingue, c'est je n'ai pas la réponse à toutes les questions. 21h45, on est sur C News et sur Europe. Pas encore une question. Une question

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sur les parents justement, vous évoquez la vous évoquez pardon la responsabilité des parents. Comment mieux la déterminer et comment aider aussi en parallèle les parents qui savent eux-mêmes dépassés et qui parfois conduisent leurs propres enfants à la gendarmerie ou ou de commissariat. Déjà c'est c'est un déjà rappeler que le rôle de l'éducation sont les parents déjà que le rôle de l'école c'est l'instruction, les mots ont leur sens. Évidemment les deux sont liés parce que le fait de bien se tenir dans une école fait partie de l'éducation et les parents sont aussi des vecteurs d'instruction. Donc mais quand même de rappeler la première mission c'est d'apprendre des savoirs et non pas des compétences comme on le dit dans l'éducation. Maintenant, je trouve que

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ce jargon de management amené est très révélateur du d'une dérive. D'ailleurs, plus il y a le mot compétence, bon, il y en a à la sortie pas étonnant moi. Euh ensuite, alors ça fait un peu euh je un peu ré peut-être mais moi je ma grand-mère maternelle hein euh cousin cousine, mon frère m'écoute peut-être, mais elle avait elle était vraiment d'un milieu très modeste. Voilà, je pas j'invente rien. Elle avait neuf gosses euh et je peux vous assurer que il ils avaient leur problème c'était de manger, hein. Et bien, elle a réussi à éduquer avec un grand-père qui était malheureusement très très diminué. c'est c'est neuf enfants. Donc peut-être que si les adultes se comportent moins en adolescent attardé, bien on rétablira la la la figure de l'adulte. Et il faut évidemment écouter la parole de

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l'enfant, mais il faut aussi rétablir la figure d'autorité de l'adulte. Un élève, un élève, c'est quelqu'un qui s'élève, pardonnez-moi de le dire, quelqu'un qui s'élève, c'est quelqu'un qui grandit physiquement et qui grandit moralement, mentalement. Et donc, pour s'élever, il faut rencontrer un adulte. Alors ça paraît peut-être une une évidence que je dis mais je peux vous assurer que et ça a commencé il y a longtemps, c'est pas que ces dernières années, moi quand j'étais pardon hein, je j'ai quand même [raclement de gorge] un âge confirmé, c'était déjà un peu n'importe quoi. J'ai fais toute ma scolarité dans le public, j'ai eu des super profs et cetera mais enfin c'était l'époque de l'autodiscipline, on pouvait fumer en cours et cetera. Ça a commencé dans les années 70 le la la le délire

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hein, c'est c'est pas que récent. Donc il va falloir reprendre tout ça en main. Euh du Ragnell désormais européen pour David Lisnard. Oui, David Lisnard en 2017, c'était Emmanuel Macron qui a incarné un peu votre positionnement d'aujourd'hui de transformation. Vous êtes désagréable de Non, pas du tout, pas du tout. Justement, je vais aller jusqu'au bout de ma question, mais c'est lui qui incarnait cette volonté de transformer le pays, de rationaliser les dépenses de l'État. Qu'est-ce qui fait qu'avec vous ce serait différent ? Et pourquoi est-ce que le résultat serait vraiment différent par rapport à la situation qu'on connaît aujourd'hui ? Euh, pardon, mais moi je veux pas [raclement de gorge] transformer la France. Moi je je veux je veux m'occuper de l'État. La France, elle est très

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belle en réalité, hein. Tout ce Non, mais c'est transformer son fonctionnement. Les réponses que vous faites à Charlotte montrent que vous voulez changer les choses. Oui. ce qui relève de l'État. C'est un état qui s'occupe de moins de choses mais mieux des choses dont il doit s'occuper, qui m'explique pas combien de la température de ma douche comme le fait laadème ou si combien de fois je dois laver mon mon calfb ou qui ou ma chemise pardonnez-moi ou ou qui subventionne enfin la France pays qui s'endettete et le pays qui a inventé des subventions d'état avec des serfas pour réparer les chaussettes et les gris pains. Là aussi je n'invente rien. Ça paraît délirant mais c'est vrai. Non, mais c'est important le dire ensuite deuxièmement si vous voulez je suis pas inspecteur

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des finances, je suis pas voilà, pardon, mais quand j'ai été élu maire de Cann, tout le monde disait "Tu n'arriveras pas, vous n'arriverez pas à baisser la dette sans augmenter les impôts." On a baissé la fiscalité 3,6 dans une ville qui a un taux de pauvreté supérieur à la moyenne nationale, qui a des quartiers politiques de la ville, une ville qui est historiquement pauvre parce une ville d'immigration pauvre depuis le 19e siècle et qui a des quartiers riches et prestigieux, ceux que ne voient que ceux qui ont une vision plégique de canne. On a baissé la dette de 84 millions d'euros au moment où je vous parle. On a multiplié l'autofinancement. Voilà. Donc à un moment donné, c'est comme dans une entreprise, vous cherchez à motiver les gens, vous avez des

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objectifs comptables mais vous faites surtout pas une politique comptable. C'est pas comme ça qu'on qu'on gère un groupe humain. Vous créez une capacité d'entraînement. Vous Il m'a j'ai été salarié, j'ai été patron. Donc je pense que la la capacité à comprendre comment fonctionne un groupe humain, c'est très important. C'est difficile à expliquer dans un discours politique, mais euh j'arrive pas avec des tableaux MINC, quoi. [raclement de gorge] Voilà, c'est pas comme ça que ça se passe dans la vie. En revanche, on peut obtenir des résultats quand on crée de la confiance. Vous savez dans dans ma commune il y a plein de gens mais ça été vrai quand je me suis occupé d'eau potable je me suis occupé d'un syndicat d'eau potable on a baissé le prix on a augmenté le

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rendement on a augmenter le enfin bon je vais pas jargonner aussi mais on a baissé le l'indice linéaire de perte on a une eau potable aujourd'hui abondante d'excellente qualité 30 % moins cher que la moyenne nationale. Ça ça fait sur des années. Donc c'est un travail méthodique. On va faire un moratoire sur les nouvelles normes. On on va suspendre les surtranspositions européennes immédiatement. Dès que euh j'arriverai au pouvoir avec l'équipe qui m'entoure, je nommerai un un gouvernement commando. Euh j'enverrai des des des gens qui partagent mes idées dans dans l'administration. Euh on on fera un vrai plan de management participatif. Il y a il y a une multitude de talents en France partout, y compris dans dans les administrations. On va les motiver. Une autre question David Lissenard par

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rapport aux émeutes. On a entendu Emmanuel Macron qui dit en réalité selon lui en tout cas la responsabilité c'est celle du renseignement qui n'a pas vu venir le phénomène. Moi j'avais une question toute simple à vous poser. Est-ce que vous vous avez les bons capteurs ? Est-ce que vous aviez vu ce qui allait se produire ? Il y a beaucoup de gens qui disent "Mais ça nous a pas surpris." En revanche, l'intensité des violences nous a surpris. Vous comment est-ce que vous avez anticipé ce qui allait se passer ? Alors de deux choses. D'abord la responsabilité elle est toujours individuelle et la première responsabilité c'est celle des casseurs. Voilà ça c'est sûr. Mais est-ce que vous aviez vu je vais vous répondre, je vous jure je vais pas esquiver la la la question. La deuxième

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responsabilité c'est ceux qui ont soufflé sur les braises, notamment l'extrême gauche. Mais on peut pas taper sur l'extrême gauche. Ça a été un petit peu une facilité et cetera. Ils ont une grave responsabilité mais d'abord c'est les gens qui arrivent. Tu es pas obligé dans ta vie quand tu vois un commerce ouvert d'aller piquer ce qu'il y a dedans. Voilà obligé. et c'est faire insulte aux pauvres que de penser que ce serait la pauvreté qui explique ça. Heureusement, l'immense majorité des pauvres ne vole pas dans les magasins. Voilà. 3è élément, il y a eu une défaillance de de l'État. Je je ce serait bien malhonnête de penser que on avait anticipé l'incendie l'hôtel de ville de Limoge. Moi, j'étais très frappé par ça et et donc il faut pas d'hypocrisie quoi. Je pense que

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d'ailleurs personne l'avit a dit attention il y a un manque d'anticipation mais à la décharge des gens comme moi ou comme vous ou comme les autres élus c'est que l'État nous disait que eux ils avaient mis les dispositifs. Je d'ailleurs je je je pèse mes mots mais je pense que il faudrait une commission d'enquête sur le chiffre qui nous a été annoncé de policier. le le samedi 17 est réalité policiers des forces de l'ordre parce que oui parce que le 24 on annonce plus 20000 et pourtant ça n'a rien à voir. Ça n'a rien à voir. Donc je je je pense qu'il y a un plus gros delta entre le de de force de l'ordre entre le 17 octobre et le 24 octobre et ça ça mérite. Je pense que je serai parlementaire, je ne suis pas mais je m'intéresserai beaucoup à ça pour savoir quand même s'il y a pas

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eu un petit peu un mensonge d'état sur ce qui s'est passé le 17 octobre. Dernière question, David Lisnard. On parle en ce moment de la loi casseur payeur. Tout le monde sait qu'à priori, elle ne passera pas les fourches codines du Conseil constitutionnel. Qu'est-ce qui fait qu'avec vous, si vous étiez président de la République, bien vous arriveriez à davantage sanctionner justement les casseurs, les pilleurs qu'on a vu le weekend dernier ? Le je vous invite à à consulter, il est en ligne le le discours que que que sur les institutions et sur la façon de de préserver même de revigorer les vrais principes de l'état de droit. Si on a le temps d'en parler, on pourra en parler parce que c'est intéressant mais de ne plus accepter l'utilisation de l'état d'une d'une notion dévoyée de l'état de

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droit dans l'impuissance publique. Donc il est évident d'interprétation, non ? Mais il est évident que euh dire que l'individualisation de la peine qui est un principe essentiel en France doit passer par le fait que le responsable de la casse, soit l'individu lui-même, soit ses parents s'il n'est irresponsable, c'est pas à moi de payer pour pour les gamins des autres. He, j'assume les miens, c'est déjà du travail, il sont formidables. Non, non, mais ce que je veux dire, c'est c'est voilà. Donc soit je suis sollevable et je paye, soit je ne suis pas solvable et donc on déduit de ce que je reçois de la société le montant de ce qui doit être payé. C'est je le dis depuis des années, je ne vois pas en quoi ça peut être contraire à un principe constitutionnel de l'état

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de droit. Ça s'appelle du bon sens. Et la société, vous président, vous avez le conseil constitutionnel qui est là et qui vous dit on censure. Qu'est-ce que vous faites ? n'a plus à subventionner ceux qui détruisent la société. On est d'accord. Donc ma question est si le conseil constitution sera quelle sera la motivation du Conseil constitutionnel pour censurer une telle mesure ? Je vous pose la question. Bah on les connaît c'est bah c'est l'individualisation de la peine. C'est pas du tout contraire à l'individualation. Mais aujourd'hui c'est les réponses qu'on c'est les réponses qu'on a qu'important parce que vous verrez probablement c'est qui va passer. La seule façon de censurer serait de renvoyer à une interprétation une fois

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de plus évasive et maximaliste et à mon avis dévoyé du préambule de la Constitution. Moi, je vais proposer une solution toute simple, c'est que le préambule de la Constitution ne pourra pas être invoqué pour censurer une disposition légale ou s'il est invoqué pour censurer une disposition légale, dans ce cas-là, le référendum arbitrera. Très bien David Lisnard, dernière question de Gautier Lebrette et on parle du Rassemblement national. On écoute peut-être d'abord le sonore de Éricti qui était au congrès de Reléant évidemment ce weekend et qui vous appelle à le rejoindre. Écoutez-le. J'appelle solennellement aujourd'hui dans ce moment si grave pour notre nation, mes anciens amis et collègues

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des républicains qui aujourd'hui se querellent pour être les figurantes d'une défaite annoncée à nous rejoindre. Alors le bret justement est-ce qu'Eric Sioti n'a pas eu raison ? Est-ce que l'avenir n'a pas de n raison à Ericoti quand on voit les sondages ? Bon bah Marine Le Pen elle est loin devant et vous vous annulez l'un l'autre avec Bruno Rotaillot. Mais vous savez, si le seul but dans une vie, c'était d'aller avec ceux qui sont loin devant, euh je serais allé avec Emmanuel Macron il y a quelques années, comme certains l'ont fait qui étaient à LR où je serais allé chez Marine Le Pen aujourd'hui. Euh le je pense que le le but d'une vie, c'est d'être bien avec soi-même, d'être aligné, je pense que c'est la base de la sagesse d'ailleurs, les Grecs, on le

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doit aux Grecs anciens, d'être aligné entre ce que l'on dit, ce que l'on fait, ce que l'on est. Échatti dont le programme de l'UDR est très proche de ce que je dis mais très éloigné du RN le aujourd'hui. Moi moi j'ose le dire ici hein sur l'immigration et la sécurité d'accord enfin sur l'économie moi qu'on m'explique comment on va relancer la prospérité en France et réduire les dépenses avec la la retraite telle qu'elle est proposée par le RN. Pardon je n'y crois pas une seconde j'ai écouté Marine Le Pen ici je ne l'ai pas trouvé crédible sur ces questions économiques et financières. Donc bah, j'appelle Eric Chuti à me rejoindre, à se séparer du RN. Voilà, j'appelle ceux qui sont partis chez monsieur Macron à me rejoindre. Voilà, moi je resterai dans mes convictions parce que je crois

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qu'elles sont bonnes pour le pays. Le pouvoir n'est qu'une modalité. La finalité, c'est de redresser la France. Et on ne redresse pas la France avec du en même temps. Je n'ai pas j'ai très vite rejeté le le en même temps macronien. Je n'accepte pas le en même temps du RN. Voilà. Justement, comment vous qualifiez ? On a assez entendu Marine Le Pen, vous aviez droit à une question hein. Vous je sais pas, c'est ce que j'avais entendu en tout cas. Elle a elle a quelle étiquette selon vous ? Comment vous la classez où ? Elle est à droite, elle est socialement de gauche ? Moi je la crois quand elle dit qu'elle n'est ni de droite ni de gauche. Mais elle n'est pas d'extrême droite. Vous êtes pas de ceux qui qualifient le même. Mais c'està-dire qu'il faut définir l'extrême droite. L'extrême droite,

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c'est quoi dans l'histoire ? C'est l'antiparlementarisme. Je pense que le c'est plus le cas du du RN et d'ailleurs, c'est longtemps que c'est pas le cas. Et c'est l'antisémitisme euh elle s'en défend. Euh il y a eu quand même euh un petit sous-bresse récent concernant euh le RN sur l'antisémitisme. Voilà. Vous parlez des révélations de part ou vous croyez médiia part ? Je croyais je crois en si je crois en Dieu quoi. Non mais croyez Méapart. Non mais c'est faux donc il dit que c'est faux. Donc voilà en tout cas il y a eu ce retour de de de cette évocation. Voilà. Mais est-ce que pour vous les accusations de Médiia part sont fondées ? C'est pas Je n'ai jamais, y compris quand ça a désigné quelqu'un de gauche, je n'ai jamais euh je ne suis jamais rentré dans le jugement sur des

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invocations. Je dis que ce thème est revenu. Non, non, non. Une fois de plus, vous faites une association d'idées, vous faites un petit sophisme. Mais oui, mais mais oui, mais oui, acceptez la controverse. Ce que je vous dis simplement, c'est que ce thème est revenu à travers Media Part. Après médiap parfois dit des choses vraies, souvent dit des choses fausses. Ça veut dire David Lisnard que vous et Méapart et surtout que les leçons d'antisémitisme de médiia part en qui eux dont deux des journalistes ont été très proches de thèse antisémit parfois véhiculé et me fait sourire. Donc non, je ne crois pas. Média part à priori. Voilà. Ça veut dire David Lisnard que si Marine Le Pen était élu à l'Élysée, vous ne rejoindriez pas en aucun cas un gouvernement de l'Union nationale, une

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coalition comme elle l'a proposé. Non mais ça non mais c'est voilà mais mais et ça sera et et je l'ai déjà dit comme ça a été non lorsque on m'a posé la question pour Emmanuel Macron à l'époque. Si si vraiment elle gagnait, je lui souhaiterais de réussir. Je je vraiment sincèrement je je je et et et c'est pas du tout une posture morale. C'est pas une posture morale. C'est ça qu'il faut comprendre. C'est c'est à chacun moralement d'estimer le parti et c je pense qu'aujourd'hui la France vient de passer en richesse par habitant. C'est la première fois dans hisoire contemporaine. C'est très important. de le dire en dessous la moyenne européenne, elle ce qu'elle propose est contradictoire. Je pense qu'il y a une forme d'ambiguité préélectorale un peu habile qui qui comme je l'ai vu

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chez Macron à l'époque, voilà, je monsieur Macron à l'époque, c'est tout. Donc acceptez ça. Je ce que je veux dire c'est que on n'est pas obligé. Je ne comprenez-vous bien les choses là aussi euh je ne suis pas candidat euh pour euh pour pour un poste. Je suis je je viens pas pour pour un je viens pour faire le ménage. Voilà, c'est c'est je viens pour redresser le pays, quoi. C'est c'est ça qui m'intéresse. C'est je viens pour redonner pour redonner de la confiance à toute la France de tous ces Français hors des écrans radars et médiatiques. Des gens qui font que je vois tous les jours et qui sont une magnifique France. Il est 22h, on est sur C News et sur Europein. David Lissard et notre invité. On passe au vrai ou faux ? David Lissenard, c'est Agnès Verdier

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Molinier qui nous rejoint, directrice de l'IFRAP. Bonsoir Agnès, vous vous avez passé à la moulinette le programme économique de David Lissenard. Allez-y, c'est à vous. Bonsoir David Lissenard. Vous voulez tailler dans les dépenses publiques, faire le ménage, baisser les dépenses, vous proposez dans votre programme 200 milliards d'euros d'économie d'ici 2032 et dès la première année, 80 milliards d'euros d'économie. Est-ce que ce soir vous pouvez nous détailler ces 200 milliards d'économies à la fois sur l'État, sur les dépenses sociales et sur les dépenses des collectivités pour qu'on ait une idée en fait des masses d'économie que vous voulez faire sur l'État, sur le social, sur le local. Alors la la réalité de de mon projet

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économique, c'est d'arriver en fin de quinquena et je trouve que ça je voudrais encore proposer mieux, on est encore en train d'y travailler. On donne une chiffre en valeur absolue de 100 milliards mais c'est 7 points de PIB. C'est-à-dire que si on fait 7 points de PIB, on est à 50 %. on serait on sera encore au-dessus de la moyenne européenne en dépenses publiques par rapport à la richesse produite. C'est très important ce que je dis parce que le but c'est de recréer de l'activité et de d'être à nouveau dans un cycle ascendant de prospérité. une courbe alors ça fait un peu pompeux mais de retrouver une courbe ascendante de l'affaire alors qu'aujourd'hui on est dans un état qui surprève toujours plus qui baisse le moteur économique donc qui baisse les recettes alors qu'il prélève

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plus et qu'il étouffe l'économie et c'est une spirale à l'ale infernal et les discussions budgétaires sont assez tragiques d'ailleurs de de ce point de vue-là sur les 80 milliards de de dépenses si vous voulez de de la première année l'enjeu il est d'emblé d'aller dans ce qui peut être rapidement activé ce qui peut être rapidement activé, c'est évidemment les dépenses sociales qui sont aujourd'hui incompréhensibles. Je par exemple, par exemple les allocations non contributives à des personnes étrangères, je pense qu'on est le seul pays qui donne de l'argent à des personnes qui viennent d'ailleurs et qui ne contribuent pas. C'est d'un masochisme assez étonnant. Sur ce sujet, vous faites combien d'économies par exemple ?

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On peut euh dès la première année être sur de ou 3 milliards sur sur ce sujet-là. sur regardz le tout de suite un un moratoire sur les normes euh le CNEN ou d'autres organisme certains disent que c'est trois points de PIB, c'est je pense que on en est pas loin mais on peut d'embler, je le vois sur les collectivités par exemple euh aujourd'hui on m'impose une augmentation de mes dépenses de 14 points en en de 13 points pardon en 4 ans de cotisation employeur pour alimenter une caisse la SNRCL dans lequel l'État pioche chaque année. C'est délirant. C'est c'est délirant. Euh c'est en milliards hein que que ça se pèse donc que ça se pose. Donc le

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l'enjeu il est d'aller sur le social. Quand vous voyez qu'aujourd'hui donc là sur cette contribution par exemple, ce serait il y aurait aussi des milliards d'économies à à trouver. Mais bien sûr. Oui. Je je veux dire c'est pas donc les 80 milliards si vous voulez le le le il faut regarder les grosses masses d'abord. La grosse masse c'est évidemment le social. C'est ce qui caractérise la France puisqu'on est à plus de 900 milliards. Donc c'est évidemment le plus gros volant hein. Donc sur ces 900 milliards, quelle est l'organisation qui ne peut pas faire 5 % d'économie de fonctionnement d'économie ? Bah c'est plus de 45 milliards, hein. C'est plus que on est à 930 milliards. Donc c'est l'essentiel, il est là. C'est donc une non indexation de prestation. C'est la

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souspression certaines prestations. J'agerai immédiatement un gel total des retraites, un gel total des aides sociales. C'est pas un gel total des retraites, c'est un gel des retraite de plus de 2200 € par exemple hein. Euh c'est par exemple sur les euh la location chômage. Aujourd'hui, on a plus à à rembour enfin il faut réduire, c'était la réforme qui avait été portée par Gabriel Atal et qui a été abandonné à l'Assemblée. Vous me corrigerez mais je crois qu'on parlait de 4 milliards 5 d'économie sur cette réforme. Mais c'est vrai qu'on sait que si on fait si on fait une année blanche, on a plutôt une trentaine de milliards d'économies et c'est travailler en trouver en budget en budget base zéro quoi. C'est vraiment ce qu'il faut faire. Voilà. trouver 80 milliards dès la

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première année. Je sais pas quelle est la première année, est-ce que c'est 2027 ou 2028 euh mais euh je pense qu'il faudrait aller peut-être plus loin. Alors vous m'apporter vos conseils, je regarde la question des emplois administratifs hein. Vous proposez de baisser les emplois administratifs de 33 % à 25 % et donc vous dites ça fait 400000. Mais après, vous dites aussi les 400000, je vais les redéployer sur le terrain. Et à un autre moment, dans une autre interview, vous dites "Je vais euh finalement ne pas remplacer les départs à la retraite." Alors, finalement, combien de postes publics allez-vous supprimer à l'horizon 2032 ? Combien pour l'État ? Combien pour les collectivités locales ? Combien pour les hôpitaux publics ? Et quel est votre objectif de nombre d'emplois publics en

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2032 ? Voilà. Alors l'objectif alors je je vous dis répondre sur les chiffres parce que je vais pas non mais je pas oui mais parce que ces visions là si vous voulez elles sont absolument nécessaires parce qu'il faut donner les objectifs quantifiés à un moment donné autrement c'est pas crédible sauf que dans la réalité vous vous gérez une dynamique humaine. C'est-à-dire que moi quand je gère une entreprise ou quand je gère une mairie, je gère pas des tableaux Excel hein. Je gère pas un tableau Excel. Non, mais je gère une communauté humaine. Voilà. Et je sais ce que j'ai fait dans ma mairie. Dans ma mairie par exemple, je suis jamais arrivé en disant voilà, on va réduire comme ça. Sauf qu'on l'a fait. On a réduit de 20 % les effectifs. Si on regarde à périmètre constant, c'est une

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réduction de de plus de 15 %. Voilà. Et c'est une réalité des gens mieux. Donc je l'ai fait. Je l'ai fait premièrement. Deuxème élément, si vous m'aviez lu de façon plus exhaustive et notamment dans la France, je pense que je euh vous auriez constaté que j'ai dit et compris chez une chaîne concurrente la même d'ailleurs que c'est qu'on évoquait tout à l'heure que l'objectif c'était 12 % de baisse au moins, c'est pas 400000. C'est-à-dire que l'objectif si vous baissez de 12 % vous êtes à peu près à 720000 de de mémoire hein, mais vous le vérifier. Supprimer. Oui. Non. Alors de je vous explique 700000 700000 c'est-à-dire de suppression de poste administratif. OK. Les 35 c'était l'hôpital hein. Les 35 c'est 35 et on passe à 24 de poste

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administratif. Et aujourd'hui, on a une grosse opportunité qui ne sont pas que les départ à la retraite. Je vais revenir aussi parce qu'il y a pas que les départs à la retraite. Et sur ces 700000 l'idée c'était dedans de faire si vous voulez euh tr 3/3 mais ça aussi ça se fait en se faisant ça marche jamais les trucs main ça marche jamais. C'est c'est toujours dans l'action qu'on le fait. Si on retrouve de la confiance, ça va plus vite que prévu. Si on met pas de la confiance, ça va moins vite. Et c'était de dire cette économie, il y a dedans, il y a des agents qui reviennent sur le terrain. Si vous voulez plus de policiers, plus surtout de d'ailleurs les policiers en fait on en a assez. Ce qu'il faut, c'est qu'il mo administrative. Nê, vous avez combien de succession ? Je vous

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dire je vous dire si vous voulez plus d'infirmiers, euh mieux payer. Si vous voulez qu'il y a une épreuve devant chaque classe et cetera, il faut mieux manager. Première décision, une des premières décisions sera nommé un DRH de l'État. Il y a pas de der, il y a des directions des ressources humaines qui coûtent horriblement cher, jusqu'à 7 % par direction, mais il y a pas une personne responsable de l'organisation des ressources humaines dans l'État. Voilà. Donc là-dedans, c'est de dire on remet entre 200 et 300000 fonctionnaires sur le terrain en plus notamment dans les tribunaux. On manque cruellement de fonctionnaires de greffiers de prison et donc 400000 et un peu plus 400000 suppression. Voilà. Donc à la fin, il vous reste 300000 euh 300000 sur le terrain et

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400000 suppression. C'est aujourd'hui les raisonnements que j'ai. Mais le de toute façon ce que je ferai euh parce qu'on est en train de travailler y compris sur euh je veux je veux démontrer le passage à la CAPI, à la capitalisation euh pardon pour la retraite. Euh j'ai vu que tout le monde la reprenait. Tant mieux parce que quand je parlais de ça il y a 2 ans, je il fallait surtout pas en parler. On me disait de pas en parler, y compris à l'heure. Bon, donc en décembre euh je vous proposerai, je l'avais déjà bien énoncé au meeting de la mutualité en janvier dernier, euh le la ventilation et l'organisation de cette réforme profonde des pouvoir pour arriver au 200 milliards, il va falloir faire beaucoup d'économie sur mais 200 milliards, c'est même pas assez en réalité. Je pense que

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les 300 centralisation qui est un sujet très cher à votre cœur, euh vous portez cette idée de 50 provinces de de permettre une autonomie par exemple établissement d'enseignement. Vous avez parlé beaucoup d'éducation ce soir et par exemple sur l'éducation avec votre décentralisation où seront embauchés les profs ? Voilà par les établissements. Voilà. Mais alors et le le financement public suivra le choix des parents et donc ce sera géré par les communes, par les régions province, par l'État et finalement comme vous dites quand je serai président quand je serai président, vous dites j'augmenterai de 20 % les enseignants. Est-ce que c'est pas un peu contradictoire de dire je vais donner de l'autonomie, les établissements pourront choisir leurs

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profs, les embaucher et cetera et en même temps vous dites du haut de votre centralité, ah ben moi je je j'augmente tout le monde de 20 %. Euh est-ce que c'est pas contradictoire ? Tu pas du tout. Ce qui est contradictoire aujourd'hui, c'est de penser que le système actuel est performant. C'est-à-dire que on l'a vu lorsque le ministère a annoncé, c'est pas ce que je pense he, j'ai pas dit que c'était performant. Oui, ben c'est un petit peu quand même parce que votre raisonnement, il reprend il reprend tous les items de Bery. C'est que Ah bon ? Oui oui y compris que quand vous évoquez les collectivités, ce qu'il faut c'est associer les habitants à la dépense. Ce qui a flingué ce qui fait qu'on paye plus d'impôts qu'ailleurs, qui a plus de dépenses et qui a moins de

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performance, c'est qu'on a déresponsabilisé, qu'on a recentralisé. On l'a bien vu sur l'éducation quand euh un ministre après des des émotes dit "Je vais affecter 3000 profs," c'est uniquement dans les lycées, mais où était-il ? Que faisait-il ? On se rend compte d'ailleurs que c'est pas possible et cetera, il était pas affecté. Ce que je veux vous dire, c'est que la gestion euh par établissement est bien plus performante que la gestion centralisée et que cette gestion par établissement doit se traduire par une baisse de l'absentéisme colossal. Il y a un absentéisme très élevé parce qu'il y a pas sens de mission. 15 milliards d'euros aux dépenses publiques hein rien que la sur l'ensemble fonction publique. Donc il y a pas de fatalité à ce que nous ayons

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plus de dépenses publiques qu'ailleurs en France, à ce que nous ayons un des budgets d'éducation les plus élevés de l'OCDE et à ce que les professeurs et des salaires qui soit pas totalement répondu. Mais si je vous réponds totalement à ce qu'il soit parmi les mois l'établissement qui va dépenser. Je peux pas totalement vous répondre si vous me laissez pas terminer mes réponses. Non mais c'est c'est l'établissement qui va embaucher. Mais qui va donner l'argent à l'établissement pour embaucher ? le financement public parce que il faut garder une autorité de l'État sur le un tron communat non un tron commun un tron commun de l'enseignement et comme dans d'autres pays comme la Suède d'ailleurs vous avez dû voir où là c'est les communes d'autres régions et cetera mais moi je

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pense que ça peut être l'état qu'importe c'est le tout c'est que le l'argent suive le choix des parents et du chef d'établissement et qu'ensuite les établissements et une possibilité de recruter Ce que je propose pour aller jusqu'au bout du geste, c'est que les enseignants actuels choisissent leur statut, ce qu'ils ne peuvent pas faire aujourd'hui. Alors et que les nouveaux enseignants soient recrutés, ils choisissent leur statut. Donc vous n'embaucherez pas ce contrat. Vous avez dit ce les enseignants actuels actuels qui sont aujourd'hui fonctionnaires puissent devenir contractuels. D'accord. Et avec les avantages d'inconvé et les nouveaux seraient contractuels. D'accord. Et alors dernière question pour affiner à partir d'une répartition

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équitable cette fois-ci qui correspond à la performance des établissements choisies par les parents. C'est ce que Milton Freedman a théorisé merveilleusement bien et qui a fonctionné partout où tu as été appliqué d'avoir un financement commun et ensuite c'est chaque établissement qui choisira son son mode d'organisation et ça change d'ord donc tous les nouveaux entrants seront pas forcément contractuels pour les professeurs et et par exemple si vous embauchez pour si les nouveaux entrants seront contractuels tous contractuels. OK. Et pour si vous embauchez au niveau des espaces verts dans une collectivité locale ça n'a plus aucun sens qu'il soit fonctionnaire. D'accord. Vous embaucherez que des contractuels et dans les hôpitaux publics. Mais on peut même externaliser ses prestations

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et avec des délégations de services public par exemple. Oui. Alors ça marche pas tous les coups parce que juste [rires] juste aprè la confrontation l'expérience l'expérience me l'a prouvé. C'est très important ce que je vous dire. Je m'approuver. J'avais quelques a priori ce qui le gros problème plus que le statut c'est le monopole. Dans ma mairie, il y a des j'ai réinternalisé des prestations alors que c'était contreintuitif pour moi. Pourquoi ? parce que les agents m'ont dit, c'est eux qui me font les maintenant les plans d'investissement et cetera qui m'ont dit cette prestation là nous si vous nous payez plus l'économie sera de temps et on partage l'économie. Une partie de l'économie qui va pour les contribuants pour le budget de la commune, l'autre pour le système de

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commune, vous n'embaucherez plus que des contractuels aussi. Mais ça dépend sur quoi ? Ça dépend c'est pas moi qui décide le statut. C'est pas si clair que Ah non non mais mais je suis je veux réserver le statut de la fonction publique aux fonctions régaliennes. Voilà. Donc et donc dans les communes ce sera comment ? Bah ça sera pas du régalia. Donc ce sera que du contrat. Mais dernière dernière petite question sur la taxe foncière, c'est très différente. Mais vous vous proposez la taxe foncière à la valeur vénale du bien. Oui. Est-ce que ça veut dire que les taxes foncières de nos compatriotes vont très largement augmenter ? Ça dépend. Ah oui, mais est-ce que vous pourriez leur donner des exemples ? Non, là je peux pas vous en citer comme cela. Mais ce qui est sûr, c'est que

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aujourd'hui le système de la fiscalité locale est complètement absurde. L'État a recentralisé la fiscalité. Les prélèvements obligatoires sont toujours les plus élevés et les déficits publics c'est s c'est creusé puisqu'il s'est mis une balle dans le pied avec la suppression de la taxe d'habitation. Les locataires sont perdants parce que les propriétaires sont surfiscalisés donc il y a de moins en moins de biens sur le marché et les loyers sont plus élevés. Ceux qui proposent le gel blocage des loyers font qu'il y a encore moins de bien donc ils plantent le système. Donc il faut évidemment responsabiliser. D'accord. Mais il faut la subsidiarité. La Suisse marche mieux que la France. Ah oui, j'ai proprié une grosse augmentation. Est-ce que vous proposez que les que les

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propriétaires bailleurs puissent faire payer par leur locataire la taxe foncière ? Vous vous regrettez la taxe d'habitation ? Ce que vous dites est peromptoire parce que non, ce que je veux vous dire, c'est qu'il faut rétablir de la liberté fiscale et de la justice fiscale et de la responsabilité fiscale locale. Il faut que le maire puisse être jugé sur sa capacité à ne pas à ne pas trop prévation. Donc, il faut un impôt universel. résidentiel. Alors ça je je l'ai toujours dit. Parallèlement à une baisse de la fiscalité nationale. À la fin, il y aura moins de prélèvement obligatoire, il y aura moins d'impôts. À la fin, on associe et surtout on peut très bien imaginer une un foncier sur une valeur vénale mais capé, c'est-à-dire qu'il n'y ait pas d'augmentation. Rassurant déjà

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mais je l'ai dit 10 fois, je vais baisser la fiscalité. Le problème de la France, c'est qu'il y a trop d'impôts. C'est pas qu'il y en a pas assez, mais pourquoi il y a trop d'impôts ? Parce que on a enlevé le contact entre celui qui décide l'impôt et celui qui le paye en tant que maire. Il y a 15 ans, vous vous démontriez à tout le monde que vous ne préviez pas plus d'impôts. Moi, je les ai baissé les impôts dans ma commune en l'occurrence, mais qu'importe aujourd'hui être un bon maire, c'est aller taper l'État puisqu'on nous a mis sous perfusion du malade. Ce système est dingue. Je veux changer totalement le système et pas simplement faire des ajustements de fiscalité. C'est une révolution par la liberté locale. Et l'invité d'objectif Élsée 2027, merci

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beaucoup Agnè Verdier Moligier. On passe à la confrontation. Et voici sur le plateau Pierre de Villau et Franz Olivier Gisberg, écrivain Plumes libre qui tentera de dresser un portrait de vous. Mais on commence par Pierre Davino. Bonsoir Pierre. Bonsoir Laurence. Bonsoir David Lissenard. Il a beaucoup été question de de contenu. Je vais vous parler du contenant. Je vais vous parler de la méthode Lissenard qui est beaucoup commentée en ce moment. Alors prenez-moi des Oui, je lis beaucoup de choses. Vous êtes arrivé un peu alors [raclement de gorge] faut faut le dire comme un comme un challenger avec votre image fils de petit commerçant. Vous jouez un peu l'image du Boy Nextdor en bon français. Mais les Français veulent un homme d'état, ils veulent un de

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Gaulle. D'ailleurs, ils ont vu le film les les le diptique de de Gaulle, ils veulent un pompidou. C'est pas un peu tout l'inverse que vous proposez ? Bon, je sais pas, je comprends pas votre question. Moi, je suis un français. Vous dites "Les français veulent." Mais qui vous autorise à dire "Les français veulent ?" Les Français ce qu'ils veulent, ce que nous voulons. En tout cas, moi ce que je veux comme français et ceux qui me rejoignent, c'est qui veulent voir l'État qui soit enfin chef, la société qui soit plus libre, qu'on nous foute la paix. sur ce qui relève de notre vie privée, qu'en revanche on arrive enfin à rétablir euh de l'ordre dans la rue et de l'ordre dans les comptes et et à l'école. Euh voyez, donc il s'en fiche du contenant. Il s'en Non, pas du tout. Mais je je je

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trouverais presque inconvenant de de de d'estimer que euh que quelqu'un qui vient du commerce n'est pas la stature, pardon quoi. Mais si vous voulez que la France desarc, la France de c'est fini. Mais mais à ce moment-là, suprons les élections, mais d'ailleurs, c'est ce que beaucoup qui se présentent ne comprennent pas. Ils se disent "Je comprends pas, j'étais à l'énage, il finit meilleur que qu'Emmanuel Macron et il m'a eu deux fois, il a été élu. Ben faites un concours de l'ENAT et puis voilà." Mais ce qui voulait ce qui est devenu obsolète aujourd'hui par l'intelligence artificielle, c'est vraiment ça, c'est Lena. Je a plus besoin maintenant. On a des qui sont bien plus performantes pour avoir réponse à tout. parler tout à l'heure je sais pas Margarette Tcher oui

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qui venait de la quincaillerie de le commerce elle était pas si mauvaise chef d'état que cela voilà je sais pas monsieur Schroder qui avait un autre parcours en Allemagne un social-démocrate. Voilà tout enfin heureusement que tout le monde n'est hélas n'est pas de goal n'est pas de go les conservateurs analysent aussi l'agenda algorithmique. C'est comme ça qu'on a appelé votre méthode sur les réseaux sociaux des pastilles vidéos. Alors, c'est des exemples très concrets he sur la vie de tous les jours. Vous dites par exemple qu'on à Cann on a dû installer des bouées pour des questions écologiques et qu'après l'administration fiscale est venue vous chercher parce que sur les mêmes boué et bien il y a un droit et donc il a fallu vous taxer. Alors ça ça marche.

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J'ai bien pire comme exemple depuis. Oui. Bon celui-là me reste en tête parce que je trouvais c'était vraiment shadow Instagram Twitter ça caronne mais est-ce que on dirige la France en montrant des pastilles Instagram et Twitter ? Non, [rires] on dirige pas la France en montrant des des pastilles et cetera. Mais en revanche, on peut arriver à gagner des élections en se faisant connaître et en contournant euh l'omerta, euh en contournant euh le système endogamique parisieniste euh par le terrain. Donc, vous dites que c'est juste le meilleur moyen, le meilleur facteur et et par les réseaux, si vous voulez. Pourquoi il y a eu une euh les observateurs on pas bien compris ? Au début, ils disaient "Bon euh en parlant de moi, bon de toute façon, il pourra pas faire un meeting, il aura pas de

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moyens, il sera pas là et cetera." Puis tiens, il est là mais il encombre, qu'est-ce qu'il fout là ? Il a il a même pas été ministre et cetera. Bon donc moi je organisé ma stratégie. Euh je voulais vous parlez du général de Gaul. Le général de Gaul il parle à la radio hein. Je pense que le général de Gaul face au nazi, il aurait utilisé Twitter enfin X ou Instagram hein. Il utilisait les moyens de son époque. Il était un des premiers à utiliser la télévision. Bien. Donc aujourd'hui, on est une époque où les réseaux sociaux, ça apporte parfois le pire mais aussi le meilleur la liberté. Ça contourne un peu ce qui est établi et pourquoi ça a autant pris ? Pourquoi ça s'est traduit par un nombre d'adhésions record ? Et d'ailleurs, je vais faire une proposition si si vous souhaitez

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là-dessus dans quelques secondes. Mais mais pourquoi ? Parce qu'il y a eu un travail de terrain. Je labour le terrain depuis des années. J'ai fait plus de 82 départements. Les mêmes qui me disent aujourd'hui, regardez, c'est une bulle. C'est les mêmes qui me disent mais enfin monsieur Lissard, on fait pas de la politique comme ça aujourd'hui au 21e siècle. Si vous vous faire connaître, faites plus de médias. Je dis oui, pourquoi pas ? Mais j'habite pas à Paris et puis il y a le temps de parole enfin à chaque fois on me sort ces trucs-là. Voilà. Donc que vous dire [raclement de gorge] ? Moi, j'utilise les moyens. Ben ma proposition, c'est que je propose à tous les partis politiques, tous qui sont aujourd'hui dans la course, de choisir un huissier, on peut choisir le

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même et de faire venir constater, mais c'est très sérieux, le nombre d'adhésions, des vraies adhésions, quelqu'un qui a qui a payé avec les adresses, les listings, il peuvent vérifier de façon aléatoire et cetera à jour de cotisation dans les partis politiques. Voilà, je je le propose parce que j'en ai assez de dire "Ah, ils déclarent qu'ils ont plus de 800". Oui, nous nous serons là dans quelques heures à 90000 adérents payants. C'est faible à l'échelle d'un pays mais nous sommes le deuxème nouvelle énergie et le deuxème parti politique de France aujourd'hui. Voilà, c'est une réalité et mais vraiment c'est très sérieux parce que je je propose au Parti communiste, au Parti socialiste, ALR qui a d'autres horizons, Renaissance, voilà le RN et les filles

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donc une sorte de fact checking. Voilà. Alors et s'ils ne le font pas, moi je le ferai. Je j'inviterai la presse. Euh voilà, vous me direz des huissers à Paris qui sont des gens sérieux. Ils sont forcément sérieux tous hein. Mais voilà. Et on parle de de liberté à l'instant. Alors la liberté, c'est intéressant parce qu'il y a la liberté et le libéralisme. Alors les français le libéralisme ça fonctionne pas. Il y en a qui ont essayé, souvenez-vous Alain Madelin 2002, il arrive au premier tour avec 3,9 %. Alors est-ce que il faut pas faire preuve plutôt de pragmatisme que de libéralisme ? Est-ce que c'est un est-ce que c'est votre caillou dans la chaussure David L ? Mais non mais là aussi vous mais à chaque fois que vous je pose une question, vous me dites

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non parce que vous enfermez dans des enfer mais ben mais c'est vous qui êtes agaçant vous enfermez dans des tiroirs bien être agaçant. Vous enfermez dans des tiroirs. C'est-à-dire que est-ce que vous parlez le général de Gaul, qui a fait la politique qui a le plus libérer le pays de de ce qu'il plantait, c'est le plan RUEf avec Antoine Pinet en 1958. 330 ordonnances. Il vous rendez compte qu'il y avait un déficit public qui était de 6 % plus élevé qu'aujourd'hui quand un an il redeviennent excédenteur. Ben je crois que monsieur Gilisbert d'ailleurs c'est c'est intéressé à la question. Donc si vous voulez, pourquoi je je je dis ça ? Parce que je je vois bien qu'on qu'on veut enfermer dans des mots en isme et cetera. Il y a un mot en isme dont je me revendique, c'est le

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réalisme. Aujourd'hui, dès que vous, pardon, mais moi je alors c'est vrai, je vois des socialistes partout, c'est c'est peut-être logique, mais j'envoie au RN, j'envoie à Horizon, j'envoie même à LR, j'envoie bien sûr socialistes, je leur en veux pas. Les socialistes, ils portent une doctrine, c'est pas la mienne mais je les respecte profondément. euh j'en vois bien sûr très à gauche et cetera. C'est c'est pour ça que ma la singularité de ma proposition, elle est dans dans [raclement de gorge] cette de ce changement radical à l'écart d'une d'une matrice qui consiste à chaque problème à proposer un impôt, un chèque, une interdiction. Voilà. Mais moi, je vais rompre avec ça. Je rompre avec ça. Alors, mon motons les mots qu'on veut. La pensée libérale est très belle parce que

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c'est ce qui a permis euh à l'individu d'être souverain. C'est ce qui a permis euh de de reconnaître un état euh régalien qui protège la liberté. C'est c'est plutôt pas mal. C'est plutôt une belle pensée. Mais je vais pas me laisser enfermer dans ce tiroir. C'est pourquoi je je vais vous taquiner un petit peu. Grand merci Pierre de Ville. Maintenant nous passons à face fog. Aïe oui là on entre en terrain connu. Frantait. [rires] Alors bonjour David Lisna. Bonjour bête qui monte. Alors, dites-moi, vous êtes en train de nous faire une Macron là ? C'est quoi ? Ça vous prend vous aussi ? [rires] C'est quand même c'est le type qui vient de l'extérieur de nulle part et qui bah dit qu'il va tout il va tout changer. Il y a un petit problème quand même. En

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quoi en quoi un problème juste de légitimité ? Mais si on peut avoir des réponses courtes puis je ferai des questions courtes. Oui, mais il venait de nulle part enf non, il venait du du gouvernement du président François Hollande il venait de l'inspection des il était pas prévu. Il était pas dans la cour c'est autre chose. Mais il venait de l'inspection des finances. D'accord. D'accord. C'est pas prévu. Vous voyez c'était quelqu'un quelqu'un du serrail. Voilà. Alors quelle était la question à part ça ? Ben la question oui ben je vous demande si vous êtes plus vous sentez plus légitime parce que au fond les Français est-ce qu'ils vont pas se dire à un moment donné on s'est déjà fait avoir une an par un un homme providentiel on va prendre un deuxè moi je je je récuse cette notion

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d'homme providentiel je pense que un président de la République ne peut réussir aujourd'hui que s crée un élan civique que si c'est chaque français qui est une femme et un homme providentiel que si on libère les capacités de création du pays c'est totalement différent et et ça c'est c'est très important dans dans même dans ma façon de raisonner. Je me suis posé la question de la légitimité de ma démarche. Moi, j'ose le dire. Et et et le système sans arrêt vous dit "Mais est-ce que vous êtes légitime ?" Et et vous avez complexe ? Oui, je l'ai eu. J'ai l'impression un peu. Je l'ai eu, je l'ai eu. Je vous doutes ? Je l'ai eu. Oui, bien sûr, j'ai des doutes. On me on me on me dit faut jamais dire que tu as des doutes. Bien sûr qu'on a des doutes. C'est c'est une démarche

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tellement difficile. Le pays est dans une situation difficile mais sur tout simplement le fait de dire "Mais qui suis-je pour parler à des millions de personnes et de dire que ensemble on va redresser le pays. Mais si je le fais, c'est parce que j'ai acquis la la confiance, la conviction profonde que les ressorts du du renouveau du pays, ils sont vraiment dans la libération. Alors, ça fait un peu formule, mais des énergies du pays, je crois profondément. et que je justement je ne veux plus accepter cette espèce de système qui nous enferme. Mon petit doigt me dit que vous avez un petit problème quand même avec vous-même c'estàd que vous devez pas vous aimer beaucoup d'ailleurs. un trait qu'à Bruno Rotaillot qu'ever qui avait enfin un certain nombre de personnalités qui ont

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fait beaucoup de choses pour la France mais je sais pas non changer de petit doigt non je non je sais pas je suis incapable de répondre à ça non dire vous avez des complexes non j'ai pas des complexes j'ai dit je me suis posé la question dans cet univers politique au départ j'ai vous savez vous arrivez là-dedans vous êtes pas de cet univers donc vous singez un peu le truc vous essayez de répéter des choses et puis après vous vous libérez voilà et maintenant je me sens totalement libéré vous aimez alors mais c'est pas je je sais pas répondre à Je sais pas répondre à ça. Non, je ne sais pas répondre à ça. Puis c'est ça pour moi, ce n'est pas important. Je ne sais pas répondre. Non, vous dites maintenant, il était court dans [rires] la réponse. Pas répondre à ça.

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Je vais essayer de poser des questions idiotes de journalistes. Réponse courte, ça demande des réponses courtes. Qu'est-ce que vous êtes alors ? Renault ou Peugeot ? Peugeot. Moart ou Cindion ? 504 coupé. C'est mon rêve. Voilà, un jour je voudrais avoir une Peugeot 504 coupé. Voiles pas le seul. Mozard ou Cindio ? Mozart. TF1 France 2 TF1 parce que ça coûte moins contribuable mais mais côte de bœuf ou salade frisée au melet. Ah alors si vous me prê de bouff [rires] code de bœuf évidemment mais j'ai un grand faible pour les les les œufs quoi leur forme et notamment les zemour ou Knafo oui. Euh Mélenchon Le Pen c'est c'est quoi la question ?

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Ben qu'est-ce que vous préférez ? Ah ben je je dit que je voterai contre tout candidat face à Jean-Luc Mélenchon. Voilà si contre donc j'espère voter pour moi si c'est face [rires] à lui. C'est Mélenchon Le Pen, c'est le Ah ben je voterai Le Pen contre Mélenchon mais comme je voterai, je suis même prêt à voter pour un macroniste face à Mélenchon. Vous voyez juse où je porte l'audace. Ça va la moins ? Ouais. [raclement de gorge] Alors ben il y en aura vraisemblablement pas au second tour. Alors euh le questionnaire mise au moins. Vous souvenez de ce questionnaire absolument incroyable, merveilleux. On pose des questions bon je vous pose quelques questions. Je prends quelques questions dans ce questionnaire. Votre vertu préférée ? Une vertu préférée ? Ouais. Ah, ça c'est une vertu peut-être

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théologale, mais non, mais c'est euh l'espérance. La qualité que vous préférez chez un homme ou une femme, la générosité. Euh chez un homme d'état ou une femme d'état, le courage. Euh, qu'est-ce que vous vouliez qu'est-ce que vous auriez voulu être d'autre ? J'aurais adoré être chef d'orchestre. Euh, j'aurais adoré être footballeur et marquer le but euh ressentir la la folie de du but libérateur en finale de Coupe du monde. Euh voilà, comme le papa quoi. Oui, enfin mon père a pas joué la finale Coupe du monde mais non mais enfin voilà, il a mais Oui. Puis j'admire les gens qui qui euh qui a qui exercent un art au plus haut au sommet. Je suis très admiratif

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des artistes, des gens qui créent, des gens qui arrivent à interpréter la discipline ma mère était danseuse classique, la discipline de la danse, la maîtrise d'un instrument, des gens qui créent. Je je trouve ça prodigieux, fabuleux, ça j'admire. Vous héros dans la fiction, il a une somme de tr San Antonio, Bob Oui, je suis à fout de San Antonio. Bob Moran voilà. Astérix, héros dans l'histoire. Ah ! Philippe Auguste Bouvin ça c'est Pericles euh bon ben de Gaul Pompidou j'aicrit j'ai coécrit un livre sur Pompidou Oui mais pourquoi pas de Gaul pass comme ça de G non mais parce que ça mais oui pu on en a parlé

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tout à l'heure merci voilà Churchill Churchill ouais oui Churchill oui oui fascinant Churchill qui a peint l'hôtel de ville de Cann figurez-vous qui venait peindre à Cann ah oui partout nob de littérature la côte d'A de Gaul aurait dû avoir le Nobel de littérature aussi ah oui très bon très bonne très Bon écrivin et le don de la nature que vous aimeriez avoir ? Un don de la nature ? Ouais. Le don que le don qui vous manque. Vous parlaz tout à l'heure là des la patience parce que c'est un don de la nature. La patience c'est peut-être oui je sais pas si c'est un don de la nature d'ailleurs la patience. Bon et puis juste pour terminer les personnages historiques que vous détestez le plus ceux qui ont voulu faire le notre bien malgré nous. Qui par exemple ? Paul Potte, voyez,

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Staline, Robespierre, voilà ceux qui euh qui au nom du bien euh nous ont n'ont pas compris que la vertu, la morale qui est forcément en politique n'était pas que dans l'affichage d'une finalité, elle est dans les modalités. La la vertu est dans les modalités. C'est très important de de le saisir. Et d'ailleurs, c'est toute la question que que pose que pose l'utilisation de la robotique et de l'intelligence artificielle. Alors, justement, c'est la transition. Merci messieurs. On passe au dernier mot. à vous et à la question

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vous venez de publier chez Fire David Lissar les robots le pape Lia et nous avec Romain Marcili Lia elle s'invite dans nos vies elle balaye le monde du travail les études vous dites que Lia ce sera ce que nous aurons le courage d'en faire qu'est-ce que vous vous proposez sur Lia est-ce qu'il faut la contrôler ? Est-ce qu'il faut la maîtriser parce qu'après elle a une question à vous poser Lia ? Alors, c'est euh ben j'essaie d'apporter la réponse dans dans le livre avec Romain Marcili, mais ce qui est sûr, c'est qu'on ne contrôle bien que ce que l'on produit. Donc nous devons absolument être des producteurs, non seulement d'IA, mais de robotique. Le grand marché mondial va être la robotique, hein. On l'évalue à 250 milliards que pour la France en 2050. Cinq fois les hydrocarbures. On a des

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champions de la robotique. On en évoque quelques-uns dans le livre et donc il faut le maîtriser. La régulation ne suffit pas. En Europe, on a inventé le code de la route mais on fait pas de bagnole. si on faisait une métaphore sur l'IA. Deuxième élément, le la machine augmentée, elle peut élever l'homme mais elle peut aussi l'écraser, l'abaisser. Et donc là-dessus, la question essentielle qu'il faut se poser, c'est quelle va être la discipline intérieure ? Comment allons-nous pouvoir acquérir et notamment pour nos jeunes une discipline intérieure qui nous permet de nous élever ? Et d'où le la nécessité non seulement de maîtriser toutes les IA, de savoir orchestrer les IA, ça c'est indispensable, mais avant tout de décoder le monde. C'est pour ça que on a

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mis en place des cours de philo dès la maternelle, de grecs, de latin, d'étymologie. Et autant il faut utiliser Lia et Elia va nous apporter une espérance fantastique en matière environnementale, écologique, c'est c'est vraiment exceptionnel contre la maladie, contre le cancer. Bien sû. Donc c'est un mais le la technique n'est pas un progrès en elle-même. Elle est un progrès lorsqu'on lui donne une connotation morale de progrès. Donc il va falloir à l'école sanctuariser des enseignements sans I, sans machine pour renforcer l'élévation cognitive des jeunes. Je trouve que c'est passionnant. Allez, Lia a une question à vous poser. Écoutez. Bonsoir David Lissenard. J'espère que vous allez bien. En 2023, vous disiez de moi une vague inarrêtable mais

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régulable. En 2026, on ne gagne jamais en réglementant ce qu'on ne maîtrise pas encore. Entre les deux, c'est moi qui ai changé ou vous ? Merci. Alors, qu'est-ce que vous lui dites ? Non, elle c'est vous qui vous trompez parce que l'IA se trompe encore, hein, pour une raison simple, c'est que il s'agit pas d'être contre la régulation de l'IA. Il s'agissait de dire que l'on ne pourrait pas maîtriser l'IA et avoir une ambition française européenne si on se contentait de réguler parce que cette régulation plante nos entreprises. C'est pour ça qu'il faut de la capitalisation d'ailleurs par la retraite pour pouvoir apporter des fonds aux entreprises et que les entreprises puissent se développer en France robotique et IA par exemple. Il est évident que on doit

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avoir une obligation de transparence algorithmique et ça ça doit être une règle. Il y a des règles qui doivent accompagner l'IA, mais ce soit être des règles qui doivent être des règles d'abord internationales et que on ne se contente pas de dire en jouant sur les peurs de surcroix, on va réguler se contenter de réguler. J'ai jamais été pour l'anarchie de l'IA. C'est c'est pas du tout l'enjeu le le sujet. C'est de dire qu'aujourd'hui la réponse, ça doit être dans la science. On doit chercher des modèles à la frontière. Enfin, pour en parler pendant des heures, mais il y a un livre que je vous invite à acheter qui est très bien. [rires] Faard, ça tombe bien. Allez, le dernier mot, vraiment le dernier mot. Qu'est-ce que vous voulez que les téléspectateurs et

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auditeurs retiennent de ce que vous nous avez dit ce soir, David Lisnard ? Un mot, pas une phrase, hein. C'est que nous avons tout en nous pour devenir propriétaire de notre vie, à nouveau propriétaire de la France et que la France soit propriétaire de son destin. Merci beaucoup David Lisna. Dans un instant, c'est Gotier Lebret qui nous attend sur C News pour 100 % politique sur européen Maani dit "Demain à 8h10 notre invité c'est Bruno Rota. Vous avez un petit mot à lui passer ?" Bon, je lui souhaite une bonne interview et et un petit message non qu'il participe à la dynamique que nous créons [musique] et à la primaire que vous lui proposez. À la primaire. Allez, merci beaucoup. Bonne soirée à vous. À demain matin.