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Audition parlementaireLCP (sur YouTube)· 3 juin 2025 82 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéJusticeOutre-merSanté

L'Intégrale des questions au Gouvernement | 03/06/25

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 35 %Attaque 45 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 74 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Monsieur le Premier ministre, notre pays en est-il rendu à voir chaque serveur national être entaché, pour ne pas dire débordé, pire, des délits... nos sapeurs-pompiers ont été violemment agressés.

  • 1:38RelanceÉludée

    Pourquoi ce texte n'est-il pas inscrit à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale ?

  • 2:32OuverteRéponse partielle

    La parole est à François Bayrou.

  • 3:36OuverteRéponse directe

    Est-ce que nous pouvons ne rien faire en face de la multiplication de ces événements ?

  • 5:43OuverteRéponse partielle

    La parole est à Farida Amrani.

  • 6:28OuverteRéponse directe

    Monsieur le Premier ministre, l'islamophobie tue, le RN tue.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:17François BayrouFait
    « La première de ces réponses, c'est peut-être ce que le garde des Sceaux a proposé, dans la loi sont inscrites des peines maximales. Il faut aussi y inscrire des peines minimales. »
  • 5:01François BayrouFait
    « Ces événements n'ont rien à voir avec une rixe dans un coin de rue. C'est prémédité, préparé, organisé, ce sont des violences en réunion. »
  • 6:28Farida AmraniFait
    « L'islamophobie tue, le RN tue. Un ressortissant tunisien de 45 ans a été assassiné par un terroriste d'extrême droite dans le Var. »
  • 7:12Farida AmraniFait
    « Plusieurs députés du RN ont contribué à propager la parole raciste et islamophobe de ce terroriste et en toute impunité. »
  • 7:41Farida AmraniFait
    « Ce n'est pas et ne sera jamais le racisme, l'étendard de la France. »
  • 9:25Bruno RetailleauFait
    « Les policiers et gendarmes ont très bien réagi. Le crime s'est passé à 22h30. À 5h30, l'auteur a été retrouvé. »
  • 10:09Bruno RetailleauFait
    « C'est clairement un crime raciste. C'est un crime anti musulman et peut-être un crime terroriste. »
  • 11:38Hanane MansouriFait
    « Une fête attendue depuis des décennies par les supporters parisiens et inégalés depuis la victoire de l'OM il y a 32 ans, a tourné au drame. Le bilan est catastrophique. Il y a deux morts. Et des centaines d'interpellations. »
  • 19:34Nicolas MetzdorfFait
    « On parle d'indépendance association, de l'indépendance de la Nouvelle-Calédonie, malgré trois référendums, on parle d'une constitution sans tabou double constitution sans tabou pour la Guyane. »
  • 23:49Julie OzenneChiffre
    « En 2020, Santé publique France a comptabilisé 100 000 nouveaux cas de Parkinson. Le consensus scientifique est incontestable, les pesticides détruisent la vie des Français. »
  • 24:33Julie OzenneFait
    « Le Gouvernement soutenait le passage de la loi Duplomb qui lui autorise un pesticide interdit, ceci contre la volonté de 83 % des Français. »
  • 25:17Julie OzenneFait
    « Explosion des cancers et des anémies, voilà la réalité de cette loi. »
  • 38:00Michel LauzzanaChiffre
    « Le tabagisme reste la plus grande cause de mortalité évitable en France. Il tue près de 75 000 personnes dont 46 000 des suites d'un cancer. »
  • 40:53Catherine VautrinChiffre
    « Nous avons encore 17 % de jeunes qui nous disent fumer tous les jours, c'était en 2023. »
  • 42:19Matthias RenaultFait
    « En une semaine, à l'Assemblée, les sanctions punitives ont connu quatre revers majeurs : la loi Hazan et les ZFE. »
  • 43:49Matthias RenaultFait
    « Ceux qui n'ont pas les moyens d'acheter une voiture propre ne sont pas oubliés, dites-vous. Ils pourront circuler ponctuellement, le tout avec un pass ZFE. C'est exactement ce qu'on appelle une politique ségrégationniste. »
  • 45:12Agnès Pannier-RunacherFait
    « À ceux qui ne peuvent plus boire d'eau du robinet car polluée ? À ceux dont les enfants sont à l'hôpital car l'air est pollué ? »
  • 45:55Agnès Pannier-RunacherChiffre
    « 80 % des emplois des Français dépendent du patrimoine naturel. »
  • 51:50Aurélien RousseauFait
    « Nous percevons chacun autour de nous une augmentation des cas, notamment chez les plus jeunes. »
  • 1:05:18Steevy GustaveFait
    « Hicham a été assassiné par son voisin en raison de ses origines, car il était perçu comme un étranger, car il était musulman, car il était tunisien. »
  • 1:09:27Patrice MartinFait
    « Des contraintes étouffantes, voilà le quotidien de ce qui tienne l'économie maritime tout entière. »
  • 1:10:09Patrice MartinChiffre
    « Il y a 80 000 EUR de poissons rejetés dans l'eau par an pendant que vous avez des discours creux. »
  • 1:17:54Jean-François CoulommeFait
    « Israël accomplit l'extermination des palestiniens sous le regard complice de la France. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

- Yaël Braun-Pivet : Bonjour à tous. L'ordre du jour appelle les questions au Gouvernement. La première question va être posée par Paul Christophe. - Paul Christophe : Merci. Monsieur le Premier ministre, notre pays en est-il rendu avoir chaque serveur national être entaché, pour lui parler débordement, pire, des délits... nos sapeurs-pompiers ont été violemment agressés. Nos concitoyens terrorisés face à une société nous en arrivons plus à endiguer la violence. Plusieurs décès de trop. Chez Horizons, nous refusons inaction. La justice est à la fois une valeur et une institution. Le mot qu'on puisse dire c'est que l'institution pas mal. Seul compte la réponse pénale.

1:22

Nous croyons qu'une belle course a plus d'impact bracelet ignoré.

1:38

Cette proposition de loi a même été adaptée par l'Assemblée nationale. Il faut maintenant que ce texte passe au Sénat. Nous voulons un texte qui vise à restaurer l'autorité de l'Etat. Le texte aurait permis de protéger nos sapeurs-pompiers. Et nos policiers. Pourquoi ce texte n'est-il pas inscrit à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale ? Monsieur le Premier ministre, comment justifier de ne pas avoir de mesures concrètes est nécessaire, de ne pas les voir aboutir ? Gardons à notre esprit qu'il nous faut une justice efficace.

2:21

Je vous remercie. - Yaël Braun-Pivet : Merci. La parole est à François Bayrou.

2:32

- François Bayrou : Bonjour. Avant de répondre à la question que l'on m'a posée, J'ai une pensée pour les forces de l'ordre et ceux qui font le travail. Ceux qui sont sur le terrain.

2:59

Ce qui subissent ces assauts.

3:20

Merci de ce mouvement. Ce que ceux qui subissent ces

3:36

attaques ces agressions et en notre nom dans le type d'événement que vous avez critiqué. Vous avez décrit justement ce quelle exaspération de millions de Français qui regardent ces scènes avec le sentiment qu'il n'y a rien à faire. Que d'une certaine manière, c'est une fatalité. Ceci est inacceptable. Il faut poser la question simplement. Est-ce que nous pouvons ne rien faire en face de la multiplication de ces événements ? La réponse est non. Vous avez indiqué plusieurs pistes. Notamment ce qu'était une réponse pénale améliorée. Je vais vous dire de choses qui sont sentiments. La première de ces réponses, c'est peut-être ce que le garde des Sceaux a proposé, dans la loi sont inscrites des peines maximales. Il faut aussi y inscrire des peines minimales. C'est la première chose. En réalité,

5:01

ces événements n'ont rien à voir avec une rixe dans un coin de rue. C'est prémédité, préparé, organisé, ce sont des violences en réunion. Il faut prévoir des aggravations de peines. Elles sont extrêmement complexes dans la mesure où elles exigent des accumulations de circonstances particulières, notamment sur la gravité des blessures. Il faut être beaucoup plus clair que cela. L'aggravation des peines liées à des violences en réunion, il faut qu'elle soit punie. Au lieu de voir une multiplication de ces circonstances aggravantes, il faut simplifier cela pour que cela devienne visible pour tout le monde. Peine minimale s'il le faut et amélioration... augmentation ou amélioration des circonstances aggravantes de manière qu'il soit clair aux yeux de tout le monde que ce type de violentes préméditées et préparer est désormais régulière ne peut pas être acceptable dans notre pays. - Yaël Braun-Pivet : Merci. La parole est à Farida Amrani.

6:28

- Farida Amrani : Monsieur le Premier ministre, l'islamophobie tue, le RN tue. Un ressortissant tunisien de 45 ans a été assassiné par un terroriste d'extrême droite dans le Var. Un homme de nationalité turque a aussi été pris pour cible et a été blessé. Pensez à leur famille. Ils ont été ciblés parce qu'ils étaient étrangers. Ils ont été ciblés parce que perçus comme musulman. Le terroriste a revendiqué son acte appelant à tirer sur les maghrébins.

7:12

Il a fait sur Facebook. Plusieurs députés du RN ont contribué à propager la parole raciste et islamophobe de ce terroriste et en toute impunité. Je veux ici le dire :

7:41

Ce n'est pas et ne sera jamais le racisme, l'étendard de la France. Ce n'est pas un acte isolé. Cette semaine, un autre homme a été poignardé à mort dans une mosquée, tuer parce que musulman.

7:57

Un autre homme a été assassiné par un militant d'extrême droite un peu plus tôt dans l'année. Sa famille se bat toujours pour faire reconnaître le motif raciste. Dans ce climat, votre gouvernement n'a rien fait. Vous portez les idées de l'extrême droite. Vous ne faites plus qu'un. Bruno Retailleau et Manuel Valls... C'est votre gouvernement qui n'a qu'une seule mission : diviser, stigmatiser et réarmer l'extrême droite. Monsieur le Premier ministre, quand allez-vous cesser d'alimenter et de flatter les fantasmes de l'extrême droite qui nous met une cible dans le dos ?

8:44

- Yaël Braun-Pivet : Merci. La parole est à Monsieur Bruno Retailleau. - Bruno Retailleau : Madame la présidente, Ce qu'il s'est produit dans le Var trop grave. On ne jette pas des accusations sur quiconque sauf sur l'auteur. Je voudrais avoir une pensée émue pour la victime, celui qui est mort, celui qui a laissé, pour la famille que nous allons retrouver. Et aussi pour la communauté, la communauté tunisienne, je me suis rendu à l'ambassade de Tunisie

9:25

et j'ai rencontré mon homologue tunisien. Ce que je veux dire, De la façon la plus solennelle, C'est que les policiers et gendarmes ont très bien réagi. Le crime s'est passé à 22h30. A 5h30, l'auteur a été retrouvé. Ce crime a été prémédité et signé. Il y eut des vidéos. Nous avons saisi les armes dans la voiture et le crime est signé. C'est clairement un crime raciste.

10:09

C'est un crime anti musulman et peut-être un crime terroriste. Je lui dis de la façon la plus nette : Le racisme, ce n'est pas la France. Le racisme, c'est un poison. C'est un poison qui tue. C'est un crime barbare, bien sûr. La France et la République... La République ne fait aucune différence entre la couleur de la peau, les origines ou les croyances. Je suis très heureux que la commission se soit saisie de ce crime. J'espère que la commission sera implacable. C'est un crime antifrançais.

10:55

Chaque crime raciste et un crime antifrançais. Madame la présidente. - Yaël Braun-Pivet : La parole est à Hanane Mansouri . - Hanane Mansouri : Une fête attendue depuis des décennies par les supporters parisiens et inégalés depuis la victoire de l'OM il y a 32 ans, a tourné au drame. Le bilan est catastrophique. Il y a deux morts. Et des centaines d'interpellations. On pourrait dire que l'on est habitué à l'incroyable violence. Mais nous sommes choqués.

11:38

Je ne ferai pas le procès de tout cela et je ne commenterai pas les déclarations du président de la République au soir de la victoire. Je range ma robe de juge. J'attends que vous rangez à votre tour le costume de délégué de la classe et votre discours qui a été préparé à l'avance. Si tout a été fait, vous témoignez de la chute de l'Etat aujourd'hui. La plus belle avenue du monde a été saccagée et pillée. Des conducteurs de scooter ont été renversés, des pompiers ont été agressés et les Français ont été tués.

12:17

Selon l'empereur de la mauvaise foi, Il faudrait chercher le problème du côté des forces de l'ordre. Le réflexe est logique, sans doute. Les Français n'en peuvent plus de cette insécurité qui vient de l'intérieur. De ces individus qui sèment le chaos partout. De cette justice qui n'a plus rien de juste. Plus encore, les Français n'en peuvent plus de se sentir ignorer, qu'on leur dise qu'ils sont fachos. Monsieur le Premier ministre, que comptez-vous faire ? Comment rendre la justice dans les tribunaux ?

13:02

Je n'ai jamais connu votre France. - Yaël Braun-Pivet : La parole est à Bruno Retailleau. - Bruno Retailleau : Quand j'ai vu des tweets de La France Insoumise selon lequel le fauteur de troubles était le ministre de l'Intérieur, ni les casseurs, ni les pilleurs mais bien le responsable de l'ordre public... je voudrais vous répondre :

13:47

D'abord, le maintien de l'ordre.

13:56

J'ai un tableau qui me permettra de comparer les forces mobilisées Pour la même finale de la ligue des champions, c'était 3000 en 2020. Je rends hommage aux gendarmes et policiers qui ont été exceptionnels. 30 ont été blessés. Un policier est actuellement plongé dans un coma artificiel. Plusieurs sapeurs-pompiers ont été blessés. Il faut dénoncer les fauteurs de troubles. Il n'y a jamais eu autant d'interpellation et de garde à vue. La deuxième réponse est la réponse pénale. Aujourd'hui, il faut une révolution pénale. La sanction n'est clairement pas à la hauteur de ce que font ces fauteurs qui troublent l'ordre public. La sanction doit tomber, y compris pour les mineurs et y compris pour les majeurs. Il faut voir si on ne peut pas utiliser, demain, avec un texte législatif, la reconnaissance faciale qui sera une aide déterminante pour reconnaître les coupables. Enfin, il y a une société... - Yaël Braun-Pivet : Merci.

15:23

La parole est à Philippe Ballard. - Philippe Ballard : Merci. Ma question s'adresse à Gérald Darmanin. Pourquoi êtes-vous, comme la macronie, toujours en retard d'une bataille ?

16:03

Vous dénonçez le chaos des deux nuits ou plusieurs villes ont été livrées aux barbares mais qu'avez-vous fait ces dernières années ? Ce n'est pas la première fois que cela arrive. Pourquoi la macronie n'a pas accepté notre arsenal juridique en retenant des idées et propositions portées par le RN depuis longtemps ? Nous seront implacables, a dit Emmanuel Macron mais est-ce vrai ? Avez-vous pris des circulaires à destination des procureurs ? Avez-vous demandé au procureur de faire appel contre un individu ayant effectué un tir tendu sur les policiers est condamné à trois mois avec sursis et 500 EUR d'amende alors qu'il encourt une peine de trois ans ? - Yaël Braun-Pivet : Merci.

16:48

Je croyais que vous alliez continuer votre question. Monsieur le ministre ? - Gérald Darmanin : Merci. Je me suis exprimé pour dire depuis plusieurs semaines que j'étais favorable à la suppression du sursis, favorable à la mise en place de peines minimales comme l'indique le Premier ministre. D'ailleurs, quand on demande la fermeté de la justice, il faut la respecter dans tous les procès. - Yaël Braun-Pivet : Merci. Merci. Monsieur le député ? - Philippe Ballard : Merci. Je compris que vous gardez du temps pour répondre à ma réponse mais au RN, on est sympa. On va vous donner des idées. Voilà des idées portées par Marine Le Pen et Jordan Bardella : Peines minimales automatiques dès la première condamnation, peines planchées, suppression d'allocations familiales,

18:16

construction de places de prison et de centres éducatifs fermés, construction et adaptation et application du principe : Tu casses, tu payes. Agissez ou laissez-vous laissez-nous notre place. - Yaël Braun-Pivet : Merci. Monsieur le ministre ? - Gérald Darmanin : Je crois que vous soyez croyants mais pas pratiquant. Vous n'avez voté ni la loi terroriste numéro un, ni la numéro deux la numéro 2000 de renseignements ni la loi séparatiste ni aucun des crédits du ministère de la Justice. Je crains que citer le nom de Madame Le Pen

18:56

ne suffise pas pour avoir la fermeté. Il faut mettre vos idées avec le vote. Il faut soutenir les magistrats pas simplement quand ça vous arrange mais partout et tout le temps. C'est à la République. - Yaël Braun-Pivet : Merci. La parole est à Nicolas Metzdorf. - Nicolas Metzdorf : Merci. Je m'adresse au ministre d'Etat des outre-mer, Manuel Valls. On le voit, on le constate, les nations unies ou hostiles à la France tentent d'agrandir leur emprise et leur empire sur de nouveaux territoires. La France, elle, donne le sentiment de vouloir reculer, de vouloir reculer sur une de ses force principale, le fait de rayonner à travers le monde. On parle d'indépendance association, de l'indépendance de la Nouvelle-Calédonie, malgré trois référendums,

20:16

on parle d'une constitution sans tabou double constitution sans tabou pour la Guyane... est-ce que la France a encore une ambition ? Non pas pour des outre-mer mais pour elle-même ? Que pouvons-nous dire à ces centaines de milliers de Français d'outre-mer, sur sur leurs îles, qui brandissent le sur la ville, qui brandissent le drapeau français ? Vous savez, mon arrière-grand-père a quitté la Nouvelle-Calédonie pour la première fois de sa vie pour venir se battre aux côtés de tirailleurs canaques à Verdun pour défendre la France, la République est idéale qu'il en avait. Nous méritons mieux que ça. Nous ne voulons pas de reconnaissance, nous voulons simplement de l'ambition et la fierté de pouvoir se dire que nous on est français. Merci. - Yaël Braun-Pivet : Merci. La parole est à Manuel Valls. - Manuel Valls : Monsieur le député, moi comme vous, je ne doute pas du rôle et du message de la France dans le monde.

21:41

Je ne doute pas du lien entre notre pays, la République, et les territoires ultramarins. Mais la République ne peut ignorer ni les blessures profondes ni les fractures blessées ni l'histoire et sa complexité. Pour s'aimer et être fier de soi-même, il faut connaître son histoire et connaître les autres. Le devoir c'est de préserver l'unité. L'autorité de l'Etat, d'agir. Ce que nous faisons à Mayotte avec un texte de loi qui va vous être présentée dans quelques jours et qui engage plusieurs milliards d'euros. Ce qui n'avait jamais été fait, avec la promesse de l'égalité enfant attendue par nos compatriotes Mahorais. C'est de venir en soutien avec un texte de loi sur la vie chère pour les Antilles. Vous le savez, c'est de trouver un chemin. Il est difficile, entre différentes aspirations, mais pas en imposant les uns et les autres, en connaissant les fractures béantes et en faisant en sorte que chacu puisse retrouver. Je suis convaincu qu'un accord est possible en respectant l'histoire et en brandissant un seul drapeau,

23:09

celui du coeur et de la République. - Yaël Braun-Pivet : Merci. Vous avez quelques secondes, Monsieur le député. - Nicolas Metzdorf : Merci. En Nouvelle-Calédonie, on a l'habitude d'arriver à s'entendre finalement. Ne doutez pas de la volonté des indépendantistes de trouver un accord qui nous permette de continuer dans la paix. Mais ce nouvel accord devra être le choix non des calédonien mais celui de la France. - Yaël Braun-Pivet : La parole est à Julie Ozenne.

23:49

- Julie Ozenne : Monsieur le Premier ministre, un agriculteur de Bretagne est décédé après 40 ans de combat contre le Parkinson du à l'exposition des pesticides. Notre groupe rend hommage à ce combat. En 2020, Santé publique France a comptabilisé 100 000 nouveaux cas de Parkinson. Le consensus scientifique est incontestable, les pesticides détruisent la vie des Français. Mais le Gouvernement soutenait le passage de la loi Duplomb qui lui autorise un pesticide interdit, ceci contre la volonté de 83 % des Français. Le Gouvernement soutenait, la semaine dernière, le passage en force de la loi Duplomb. Explosion des cancers et des anémies, voilà la réalité de cette loi. Si dans cet hémicycle nous avons la chance de ne pas avoir de proches touchés par lui de cette maladie, vous avez fait voler en éclats le principe de non régression environnementale.

25:17

Suppression des ZFE, suppression de ce qui protège notaire naturel face aux inondations et aussi sécheresse, passage en force pour relancer le chantier de l'autoroute à 69 dont l'utilité est encore à démontrer. La science, vous la piétinez. La santé des Français, vous la détruisez. La confiance des citoyens de la jeunesse vers les institutions, vous la bafouez rôtie. - Yaël Braun-Pivet : Merci. La parole est à Yannick Neuder.

26:14

- Yannick Neuder : Madame la présidente, Madame la députée, je vais essayer de répondre calmement au cri que vous avez lancé sur l'impact d'un certain nombre de facteurs sur la santé. Effectivement, beaucoup de choses sont à étudier de près. Je voudrais rebondir, et j'ai déjà eu l'occasion de le faire, sur la nécessité d'avoir des données et d'avoir un registre. Avait été un certain nombre de députés à avoir posé cette question il le réaffirme, et je m'adresse aussi à la présidente de l'Assemblée nationale, il y a une proposition de loi sur l'établissement d'un registre national pour mesurer l'impact des causes qui sont multiples et variées . Il y a des causes personnelles, avec l'exposition au tabac, à l'alcool, à des drogues. Il y a la qualité de l'air, avec le dioxyde d'azote, les particules fines, l'impact sur la qualité de l'eau, les PFAS...

27:40

tout cela nécessite des données. Je vous invite tous à pouvoir inscrire ses propositions de loi pour pouvoir établir ce registre. Je peux vous dire que ce registre est soutenu par l'ensemble des scientifiques. Je pense que collectivement, nous devons agir. Maintenant, sur les pesticides, ça a été très bien dit par Annie Genevard, quand les pesticides sont dangereux pour la santé, ils sont interdits au niveau de toute l'Europe et ils seront interdits en France quand ils provoqueront des cancers ou des maladies neurodégénératives...

28:21

- Yaël Braun-Pivet : Merci. samedi et dimanche par rapport à d'autres manifestations similaires.

28:33

- Yaël Braun-Pivet : La paroles est à Hubert Ott.

28:43

- Hubert Ott : Merci, Madame la présidente. Nous allons parler transition écologique. Le mouvement démocrate depuis son origine A placer le changement au coeur de la société. L'écologie doit rassembler. C'est notre conviction. C'est ainsi depuis 2017, Notre groupe poursuit cet objectif le responsable face à la crise climatique. Le débat que nous avons eu collectivement sur la remise

29:23

en cause des ZFE montre qu'une détransition doit toujours s'accompagnait de conditions réalistes et accessible à tous. L'écologie ne doit pas se transformer en impasse. Aucune réponse Sur les défis environnementaux ne peut se construire contre les Français. Deux réalité nous interpelle : l'extinction de la blizzard diversité et le changement climatique. Pollution de l'air, disparition des forêts... Notre dette écologique, Nous ne pourrons pas la léguer à nos enfants.

30:07

Nous devons prendre la science comme boussole Pour comprendre. Nous devons nous écouter, partager, réfléchir ensemble. Nous devons agir avec justesse vis-à-vis du vivant et transformer sans dégrader. Tout le monde doit être engagé, des citoyens aux chefs d'entreprise. Les agriculteurs cultivent l'innovation

30:36

et se réunissent pour être vos exemples. Il faut adapter à chaque territoire. On ne peut pas tout réduire à un choix binaire. Il faut construire dans la cohésion et dans la compréhension. Dans un contexte comme le nôtre, Comment le gouvernement compte-t-il maintenir le cap d'une écologie Qui rassemble et qui exige, aux attentes De la santé et de l'environnement Pour encourager nos économies ? - Yaël Braun-Privet : Nous passons à Agnès Pannier-Runacher, ministre de la transition écologique. - Agnès Pannier-Runacher : Merci, Madame la présidente. Vous avez raison de poser

31:20

ces questions. Nous allons parler de la protection des Français. C'est une question centrale. Elle doit le rester. L'écologie ne peut pas être une variable selon le gré des échéances littorales et des humeurs. Les dernières semaines ont été difficiles pour l'écologie. Ce n'est pas la première fois. Pendant qu'on combat, le climat ne négocie pas. Ces effets sont visibles, concrets et violents. Nous n'avons plus le luxe de faire semblant. Je crois comme vous en une écologie

31:57

populaire pleinement compatible avec le progrès. J'en veux pour preuve le vote du Sénat hier. Il s'agissait d'une loi contre l'ultra fast fashion. Je crois en une écologie qui transforme nos modèles sans punir les Français mais en les protégeant et en les accompagnant, pas en les trompant. Une écologie qui crée plus d'emplois et de l'économie,

32:43

une écologie qui permet de donner des solutions Comme nous le faisons avec le leasing Sociale. Quand nous travaillons sur l'artificialité action, C'est pour parler de la protection des sols. Il faut une écologie du réele

33:02

L'écologie du courage qui rassemble, une écologie qui protège, surtout. Aux côtés du président de la République, Nous avons accompli Des progrès significatifs. moins 20 % des missions de gaz à effet de serre. Une amélioration de 30 % de la qualité de l'air Dans les grandes agglomérations Et 50 000 emplois créés. C'est ça notre bilan. - Yaël Braun-Privet : Merci beaucoup. La parole est à Laurent Lhardit. - Laurent Lhardit : Merci, Madame la présidente. La question s'adresse au Premier ministre. La politique économique que vous poursuivez depuis votre prise de fonction repose sur une théorie Selon

33:46

laquelle favoriser les plus riches bénéficierait in fine à l'ensemble de la société.

33:58

Pourtant, loin de stimuler durablement la croissance la politique menée depuis 8 ans a surtout amplifié les inégalités, affaiblit les services publics, accru la précarité et creuser la dette.

34:24

Les statuts d'entrepreneurs sont ubérisés. Face à cette ubérisation des entrepreneurs... Le Portugal, depuis 10 ans, l'Espagne depuis 5 ans, mettent en place des politiques favorise l'augmentation de pouvoir d'achat pour relancer dans l'économie, tout en soutenant Les entreprises. Alors que cette politique économique permet à l'Espagne d'avoir une croissance de 3 à 4 fois supérieures à la nôtre, Vous prenez Des mesures d'économies qui perturbe la relance économique. Je parle du gel de la prima rénove qui

35:09

serait une faillite économique et climatique. Monsieur le Premier ministre, Alors que nous approchons du mur de la récession, Qu'attendez-vous pour vous affranchir des dogmes libéraux et prendre exemple Sur nos voisins européens, Sur ce qui marche ? Qu'attendez-vous pour prendre des mesures de relance de pouvoir d'achat ? Notamment dans l'industrie. Qu'attendez-vous pour réorienter La politique économique de la France au service De la justice sociale ? - Yaël Braun-Privet : la parole est à Eric Lombard. - Eric Lombard : Avant de distribuer les richesses, il faut construire.

35:51

Il faut protéger les entreprises Dont nous avons besoin. Je reviens d'une tournée en Asie Avec des entreprises Autour du président. La concurrence est très rude. C'est difficile de développer nos entreprises. Quand on regarde les politiques menées, Jamais nous n'avons eu un taux de chômage aussi bas. Il faut investir. Le pays reste le pays le plus attractif d'Europe. Vous parliez d'échecs, mais c'est un succès. Notre politique vise à rien de réindustrialiser. C'est au coeur de notre projet. s'il n'y a pas de développement.

36:57

La réindustrialisation permet d'avoir des énergies des carbonées Cela nous permettra d'être au rendez-vous en 2050 pour une économie zéro carbone. C'est tout cela que nous faisons. Pour faire tout cela,

37:15

Il est essentiel de réquilibrer les finances publiques. De revoir Une certaine copie. La dette Thèse Sur l'ensemble du pays. Le coût de financement de 67 milliards d'euros Sera de 100 milliards d'euros dans 3 ans. Nous sommes au coeur d'une politique de relance. C'est bien la réduction des déficits Qui nous permet De continuer notre trajectoire de croissance. Nous connaissons Une décroissance plus vigoureuse de l'Europe. - Yaël Braun-Pivet : Merci. La parole est à Michel Lauzzana. - Michel Lauzzana : Merci. Je m'adresse à la ministre du Travail, de la Santé, des Solidarités et des Familles.

38:00

Madame la ministre, le tabagisme reste la plus grande cause de mortalité évitable en France. Il tue près de 75 000 personnes dont 46 000 des suites d'un cancer. La synthèse à cette urgence face a cette urgence de santé publique, nous devons agir. Il y a une baisse particulièrement marquée chez les jeunes de moins de 25 ans. Ce progrès est le résultat d'efforts conjoints mais aussi de la volonté croissante de nos concitoyens de tourner la page du tabac. Pourtant,

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nous ne devons pas relâcher notre vigilance. Le nouveau programme de lutte contre le tabac 2026-2027, est en marche. Il faut élargir les espaces sans tabac. Ce week-end, vous avez annoncé qu'à part celle du 1er juillet, de nouveaux lieux seront concernés. Il s'agit d'une mesure claire, là ou il y a des enfants, il ne doit plus y avoir de tabac. Je salue cette initiative largement soutenue par les Français. Plus de 80 % des Français jugent ces espaces nécessaires. Quels moyens concrets seront mis en oeuvre pour garantir l'effectivité de ces nouveaux espaces sans tabac sur tout le territoire ? Et quelles seront les prochaines étapes pour atteindre notre grand objectif : Accompagner les fumeurs vers l'arrêt d'ici 2032 ? Merci. - Yaël Braun-Pivet : Merci. La parole est à Catherine Vautrin. - Catherine Vautrin : Merci. Monsieur le député, vous avez raison. Le constat que vous venez de dresser et

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effectivement un constat encourageant et un constat qui implique de continuer de continuer nos efforts. 230 morts par jour à cause du tabac, 75 000 personnes dont 46 000 à la suite d'un concert. cancer. Quand on parle de santé publique et que l'on parle de coût de la santé publique, c'est un coût de 150 milliards par an. Sans parler des souffrances que connaissent ceux qui ont ces pathologies. A partir de là, il y a une longue suite de mesures qui m'ont été prises.

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Nous devons continuer. Nous avons encore 17 % de jeunes qui nous disent fumer tous les jours, c'était en 2023. Ces jeunes ont moins de 20 ans. Quelque part, encore 17 %, la question qui se pose c'est : A quand la génération sans tabac ? C'est ça le défi que nous devons porter ensemble. Pour ce faire, il faut que là où il y a des enfants, il n'y a pas de tabac. C'est le sens des interdictions qui seront effectives le 1er juillet prochain. Elles le seront par un décret en conseil d'Etat qui est en fin de discussion,

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derrière une campagne de communication pour informer chacun de nos concitoyens. Je veux saluer le travail des élus car nous avons déjà des municipalités qui ont pris des arrêtés, d'abord des écoles ou de certains parcs. Nous allons donner cette base légale qui permettra qu'on puisse vivre tranquillement sur la plage sans mégot de cigarette. Quand on parle de pollution, les mégots de cigarettes sont 25 000 t par an à gérer. - Yaël Braun-Pivet : Merci. La parole est à Matthias Renault. - Matthias Renault : Ma question s'adresse à la ministre de la Transition écologique.

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En une semaine, à l'Assemblée, les sanctions punitives ont connu quatre revers majeurs : la loi Hazan et les ZFE. Ces quatre défaites de l'écologie punitive se sont quatre victoires politiques du RN. Ce sont surtout quatre victoires pour les Français car ce sont eux qui sont soumis à des règles absurdes prises au nom de l'écologie. Ces victoires pour les Français, vous en faites un échec personnel. Depuis une semaine, vous vous épanchez dans les médias pour dire tout le mal que vous pensez des votes à l'Assemblée nationale. Sur les ZFE, vous avez osé dire que vous aviez honte du vote de l'assemblée. Vous aviez honte de l'alliance entre le RN, LR, LFI et quelques députés du bloc central. Que vous aviez honte que les représentants du peuple se comportent pour une fois conformément à ce qu'ils sont, des représentants du peuple. Car le peuple, vous n'en parlez pas ou seulement pour justifier l'injustifiable.

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Ceux qui n'ont pas les moyens d'acheter une voiture propre ne sont pas oubliés, dites-vous. Ils pourront circuler ponctuellement, le tout avec un pass ZFE. C'est exactement ce qu'on appelle une politique ségrégationniste. Vous avez perdu sur les ZFE, vous êtes en train de perdre avec toute une partie de la gauche qui soutient les normes absurdes pour l'écologie. Allez-vous vous accrocher au poste de ministre de l'écologie punitive ? - Yaël Braun-Pivet : Merci. La parole est à Agnès Pannier-Runacher. - Agnès Pannier-Runacher : Merci. Monsieur le député,

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il y a des jours où être ministre de l'écologie c'est accepter d'être blâmé. Vous m'accusez d'aller trop vite quand il y a peu on m'accusait d'aller trop lentement. C'est la condition sans doute inconfortable mais nécessaire de ceux qui choisissent... que proposez-vous aux Français ? A ceux qui ne peuvent plus boire d'eau du robinet car polluée ? A ceux dont les enfants sont à l'hôpital car l'air est pollué ? Aux agriculteurs qui ne peuvent plus produire en raison des crises climatiques ? Que proposez-vous ? Pour sortir de notre dépendance aux énergies publiques fossiles qui nous font dépendre des Etats-Unis ou de la Russie, que proposez-vous ? Que dites-vous aux Français alors que 80 % des emplois des Français dépendent du patrimoine naturel ? La protection de notre patrimoine naturel, c'est une condition sine qua non de notre souveraineté, notre santé,

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notre industrie, notre qualité de vie et notre prospérité future. Oui, c'est difficile et ingrat mais je préfère agir avec exigence et la science plutôt que de flatter avec facilité. - Yaël Braun-Pivet : Merci. Monsieur le député ? - Matthias Renault : Nous aurons d'autres victoires sur le sujet, je vous l'assure. - Yaël Braun-Pivet : Merci. Vous pouvez répondre, si vous le souhaitez. Vous avez 24 secondes.

46:21

- Agnès Pannier-Runacher : Vous qui critiquez si bien, vous n'êtes pourtant pas les derniers à venir solliciter quand il y a une catastrophe naturelle. Quand les habitants de votre circonscription ou les pieds dans l'eau, font face à des désastres agricoles. Nous sommes dans la responsabilité quand vous le faites que critiquer. - Yaël Braun-Pivet : Merci.

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La parole est à Emmanuel Tjibaou.

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- Emmanuel Tjibaou : Merci. Je m'adresse au ministre d'Etat des outre-mer. Durant le déplacement du président, nous avons appris qu'il reprenait la main sur le dossier calédonien. Cela nous interroge sur les méthodes. Depuis que je siège au sein de cet hémicycle, mon groupe et moi-même n'avons cessé de vous alerter sur nos territoires en crise en outre-mer. Le Gouvernement a proposé un projet d'Etat confédéré qui reflétait des aspirations fondamentales : Celle de l'émancipation et d'une souveraineté partagée et de l'autre, celle de la protection de la sécurité des patriotes qui souhaitent garder un lien avec la France. Cela reste un point d'étape majeure dans l'élaboration de la loi politique toujours en cours de discussion. Quand il a recueilli les faveurs de la majorité des groupes politiques présents ainsi

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que celle du FLNKS. Nous savons tous, si aucun accord politique n'est trouvé d'ici fin juin, nous entrerons dans des élections municipales compliquées. La question qu'on se pose est comment capitaliser le passif de cette méthode qui nous a ramené sur le chemin de la Concorde et faire aboutir un accord politique qui la méthode et le format de discussion change à nouveau. Il est temps de refermer la parenthèse coloniale de nos pays et d'émancipation Nouvelle-Calédonie. - Yaël Braun-Privet : la parole est à Manuel Valls. - Manuel Valls : La méthode n'a pas changé. Le Premier ministre m'a confié une mission, celle de rétablir la voie du dialogue. C'est fait. Et de plus, nous avons un accord de paix en Nouvelle-Calédonie. Cette mission se poursuit sous l'autorité du président et avec la confiance du premier ministre. Tant que j'aurais cette énergie, tant que je penserais qu'un accord est possible,

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je continuerai ma mission. Je suis convaincu qu'un accord est possible en alliant les aspirations de chacun. Pourquoi un accord est possible ? C'est parce que son économie est aujourd'hui à terre. On risque une explosion sociale. Le système de santé s'est effondré. Il y a des centaines de sans-domicile-fixe à Nouméa. Il y a des gens qui ne mangent pas à leur faim. Notre responsabilité, celle de l'Etat et celle des élus calédoniens et des forces économiques et sociales, c'est de trouver un accord. Sans accord,

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de l'économie en Nouvelle-Calédonie. Nous devons travailler jusqu'au bout et dans les jours qui viennent, nous allons prendre des positions de dialogue avec le président de la république. Sans doute avec les mères et surtout avec les forces politiques. En allant jusqu'au bout du processus de décolonisation, en respectant la voie des calédoniens, sans oublier l'histoire et le passé qui a conduit au désastre que nous avons connu dans les années 80 et de drame de 2004. De toutes mes forces, je suis convaincu avec votre soutien que nous trouverons une solution. C'est essentiel pour l'avenir de la Nouvelle-Calédonie.

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Mais aussi pour notre patrie. - Yaël Braun-Privet : merci, Monsieur le ministre. La parole est à Aurélien Rousseau. - Aurélien Rousseau : Ma question s'adresse à Madame la ministre du travail, De la solidarité de la famille. Nous vivons une période et une situation paradoxale en matière de cancer. Chaque jour, des cas nouveaux sont présentés et des médicaments avec des perspectives très encourageantes. Nous sommes très nombreux à vivre ou à avoir vécu avec le cancer en le disant parfois publiquement,

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comme l'a fait Madame la présidente avec beaucoup de force. On dit aux Françaises et aux Français que ces sujets intimes sont aussi des sujets de politique publique. Madame la ministre, nous percevons chacun autour de nous une augmentation des cas, notamment chez les plus jeunes. Combien d'entre sont dépistés avec des cancers à des stades avancés ? Certains professeurs nous disent que nous devons nous préparer à un tsunami avec des facteurs connus comme l'alcool et le tabac, mais aussi avec des questions de la part des pollutions et des aliments transformés. Les contraceptifs hormonaux, des perturbateurs endocriniens. Madame la ministre, pouvez-vous vous engager à ce qu'il n'y aura aucune réduction budgétaire dans les mois à venir pour la prévention et la recherche Pouvez-vous nous confirmer l'engagement du gouvernement sur la recherche en matière de prévention, ce sera le levier décisif pour lutter contre le cancer et mesurer les inégalités sociales.

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Pouvez-vous vous engager et engager votre ministère à faire la transparence sur ce que nous savons et sur ce que nous ne savons pas, car aujourd'hui, c'est à la lumière de la scène que nous devons nous avancer, sans une lumière blafarde. - Yaël Braun-Privet : merci beaucoup.

54:07

La parole est à Yannick Neuder, ministre de la Santé. - Yannick Neuder : Je salue votre courage et à travers vous, les 4 millions de Français qui vivent avec un cancer. Vous avez cité des grands noms de la cancérologie française, différents professeurs éminents qui ont appelé dans une tribune publiée dans le monde la nécessité d'avancer. L'ensemble des groupes est favorable à ce que nous puissions inscrire ce registre pour avoir davantage de données sur le déterminisme de ces cancers,

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qu'ils soient liés à une mauvaise hygiène de vie, ou liée à des causes environnementales à l'alimentation très transformée qui est une des pistes sérieuses pour expliquer tous ces nouveaux cancers. Je voudrais souligner l'important retour des équipes françaises de recherche dans le dernier congrès de Paris et saluer l'ensemble de la communauté au vu de l'ensemble des décisions que pourrait prendre le gouvernement sur le budget, il n'y a aucune raison de limiter le budget dans la recherche sur le cancer.

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Le meilleur traitement que l'on puisse administrer, c'est celui que l'on administre pas : La prévention. Nous avons intérêt à agir le plus précocement dans la maladie. Cela conditionne les pronostics.

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Ce registre est appelé de ses voeux par le Sénat est une loi sera voté sans doute à l'unanimité là-dessus. Je vous remercie pour votre courage et vos questions. - Yaël Braun-Privet : Merci. Pour répondre à votre voeu d'inscrire ce texte dans les prochaines semaines de l'assemblée, cette question sera à l'ordre du jour en décembre. Saisissez vous de ce texte.

56:31

La parole est à Monsieur Belkhir Belhaddad. - Belkhir Belhaddad : Ma question s'adresse au ministre chargé des transports Cela fait plusieurs mois que le projet d'autoroute A31 bis n'avance plus. Nous avons eu l'occasion d'évoquer ce sujet dans votre venue en Moselle. L'actuel à 31 est une actuelle artérite artère vitale. Elle est saturée et vieillissante. Les conséquences sont nombreuses. Il y a des accidents fréquents. Les artères sont congestionnées.

57:12

La nouvelle autoroute serait une véritable solution. Vos prédécesseurs ont amené une première concertation publique en 2024. Depuis, et alors que le calendrier du projet est déjà retardé, le silence demeure. Les élus locaux, les entreprises ont besoin de visibilité. Il y a urgence, Monsieur le ministre. Il y a de profondes inquiétudes qui se sont exprimées et nous demandons la réalisation de ce projet dans les délais annoncés ainsi que l'accélération des procédures administratives.

57:54

Je salue les efforts engagés, néanmoins. Des lignes de bus ont été ouvertes et le covoiturage s'est développé. Ce sont des efforts qui n'ont pas permis d'absorber les flux actuels. Nous demandons l'application des normes et du calendrier. Faites-en une priorité face aux enjeux de remise à niveau des infrastructures, le projet de cette autoroute doit être concrétisé. Est-ce que l'Etat est pleinement engagé pour mener à terme ce projet ? Pouvez-vous nous apporter des précisions quant à la procédure en cours ?

58:37

- Yaël Braun-Privet : Le ministre des transports va répondre.

58:53

- Philippe Tabarot : Le projet A31 bis constitue un aménagement prioritaire pour l'Etat. Nous sommes engagés et déterminés à faire aboutir ce projet au niveau européen. Il y a des structures qui pénalisent les habitants de votre territoire. Nous travaillons étroitement avec l'ensemble des territoires locales locaux. Un consensus politique local s'est quasiment dégagé lors de la concertation 2022. Plusieurs parlementaires se sont également impliqués. Le dossier d'enquête publique est actuellement en cours de préparation par les services de l'Etat. J'ai une bonne nouvelle à vous annoncer, la concertation préalable à l'enquête publique a été lancée le 28 mai dernier. Après des consultations obligatoires,

1:00:13

nous visons le lancement à l'automne 2025 pour avoir une déclaration d'utilité publique dans les meilleurs délais. Je sais que le temps de préparation semble trop long mais le dossier est complexe et il faut donner toutes ses chances à ce projet d'aboutir dans les mêmes conditions. Je tiens à rappeler lancement d'un projet de votre envergure nécessite de nombreuses étapes, notamment sur le plan environnemental. Permettez-moi de rajouter que face au procédurier et la pression qui se pose sur les grands projets d'infrastructures, l'Etat prend toutes les précautions nécessaires pour s'assurer que ce projet respecte les plus hauts standards.

1:00:57

- Yaël Braun-Pivet : Merci. La parole est à Corentin Le Fur. - Corentin Le Fur : Merci. Je m'adresse au ministre de l'Intérieur. La victoire historique du PSG de samedi soir aurait dû nous offrir une soirée de partage et d'union. Mais elle a été gâchée par des scènes insupportables de chaos en pleine Paris des scènes devenues banales. Voitures brûlées, supporters agressés, forces de l'ordre et pompiers pris pour cible. Le bilan est dramatique. Au moins deux décès, des centaines de blessés et plus de 600 interpellations.

1:01:40

J'ai un sentiment de déploiement. Je pense à tous les amoureux du football qui sont fait voler leur victoire. Je pense à toutes ces familles, tous ces gens honnêtes, citoyens respectueux qui, par peur d'être dépouillés, ont renoncé à sortir pour fêter le titre de leur club. Ce scénario se répète à chaque grand rassemblement. Une minorité violente et organisée s'en prend commerçant. Je connais votre détermination absolue votre fermeté. Nous devons trouver une réponse collective pour dire " Plus jamais ça ".

1:02:24

Il doit y avoir des sanctions lourdes. Ils ne doivent plus bénéficier d'un seul euro d'aide de l'Etat. C'est pourquoi je, avec mes collègues de la droite républicaine, nous avons déposé une proposition de loi qui instaure un principe de casseur payeur. Plus de RSA, plus d'APL, plus aucune aide pour ceux qui sèment le chaos dans notre pays. C'est en les frappant au porte-monnaie que l'on pourra mettre fin à cette triste spécificité française et retrouver le sens de la fête. Etes-vous prêts à soutenir cette initiative ?

1:03:07

- Yaël Braun-Pivet : Merci. La parole est à Bruno Retailleau. - Bruno Retailleau : Ce sera avec joie que je soutiendrai cette proposition de loi. Vous avez totalement raison. Face à ces barbares, on ne peut pas seulement proposer une réponse sécuritaire car on ne mettra jamais des cordons de CRS devant chaque vitrine de magasin, on ne pourra jamais placer des gendarmes sur chaque carte Carrefour ou chaque rue de France. Le principe de casseur payeur doit être le point cardinal. Quatre propositions :

1:03:51

La première est que l'Etat se retourne systématiquement vis-à-vis de ses casseurs pour qu'il puisse créer une dette personnelle ineffaçable afin qu'ils n'aient plus de moyens donnés par l'Etat. Aussi, nous avons un code pénal qui n'est pratiquement jamais utilisé et qui permet de rendre les familles solidaires lorsqu'elles sont défaillantes. Troisième élément, faire payer des casseurs en matière d'aide sociale pour les réduire ou les effacer totalement. La société française n'a pas à payer pour des casseurs. Enfin, rendre automatique la constitution de partie civile.

1:04:33

Beaucoup de commerçants, artisans, d'artisans, des Français, n'ont pas à participer économiquement pour les casseurs. Si tu casses, tu payes. - Yaël Braun-Pivet : Merci. La parole est à Steevy Gustave. - Steevy Gustave : Monsieur le ministre, samedi soir, Hicham a été assassiné par son voisin en raison de ses origines, car il était perçu comme un étranger, car il était musulman, car il était tunisien. Ce n'est pas un fait divers mais un attentat raciste, revendiqué sur les réseaux sociaux. Un acte prémédité renforcé par un arsenal retrouvé dans la voiture de l'agresseur. C'est un acte terroriste car il visait à faire peur, à diviser. Il y a quelques semaines, Aboubakar Cissé été tué dans une mosquée.

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Plus tôt,

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un homme été assassiné par un autre devant chez lui. A force de donner peur, de stigmatiser les musulmans, certains préparent le terrain et d'autres passent à l'acte. Derrière les mots, il y a des morts. Derrière les postures, il y a des familles. Derrière le buzz, des mères pleurent leur fils. Assez de bâtir sa carrière politique sur la peur. La République n'est pas un centre de bataille identitaire. Il est temps que la République protège tous ses enfants sans exception ni condition. Aujourd'hui, ce ne sont plus des alertes mais des morts.

1:06:53

Monsieur Retailleau, vous qui parlez de barbares et d'identité nationale, jusqu'à quand vous ferez de la peur un projet politique alors que des citoyens meurent simplement pour ceux qui sont ? - Yaël Braun-Pivet : Merci. La parole est à Bruno Retailleau. - Bruno Retailleau : Il y a un point sur lequel je suis d'accord et un sur lequel je ne suis pas d'accord. Je suis d'accord pour affirmer tout haut que ce crime n'est pas un fait divers. C'est beaucoup plus que fait divers. Il est désormais prouvé qu'il s'agit d'un crime raciste anti musulman, sans doute.

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Et donc, terroriste. C'était vrai grave. Cet événement, ce meurtre, l'acte dépasse l'acte en lui-même. Le meurtrier a voulu s'en prendre à Hicham parce qu'il était étranger. C'est donc un acte raciste. Je lui dis et je le répète, un acte raciste et un acte antifrançais. Nous avons la même définition de la France de la République en cela. La République ne reconnaît pas de différence selon les origines, les croyances, les religions. En cela, nous sommes d'accord. Je fais confiance à l'autorité judiciaire pour punir gravement

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celui qui a commis cet acte abominable. Là où nous ne sommes pas d'accord, on ne peut pas prendre appui sur ce meurtre intolérable pour faire de la politique politicienne. Moi, je le dis de façon très claire, la France n'est pas raciste. Malheureusement, en France, il y a des racistes. Ils doivent être punis gravement, le plus clairement possible car ce n'est pas le projet républicain, ce n'est pas non plus le projet de notre pays, qui est un beau pays, que nous aimons tous, d'où que nous venions, quelles que soit nos croyances. Quand je combats l'islamisme, je ne combats pas les musulmans.

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Ceux qui font l'amalgame entre l'islamisme et les musulmans, il se trompe. Ce sont des pays musulmans qui ont en premier interdit des Frères musulmans. - Yaël Braun-Pivet : Merci. Monsieur le député ? - Steevy Gustave : Je ne suis pas dans la polémique. Je respecte tout le monde. Je suis un défenseur du vivre ensemble. A chaque fois que je vous écoute, j'ai mal à ma France.

1:09:27

- Yaël Braun-Pivet : Parole à Patric Martin. - Patrice Martin : Merci. Je m'adresse à la ministre de la mer et de la pêche. Depuis des mois, vous répétez vouloir défendre les pêcheurs. Pourtant, les régulations se dégradent chaque jour. Chaque matin il lève les filets mais chaque soir, il voit sombrer leurs espoirs. Des contraintes étouffantes, voilà le quotidien de ce qui tienne l'économie maritime tout entière. Pendant que les Pays-Bas arment des navires industriels géants, nos pêcheurs sont soumis à des

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contrôles rigides et disproportionnés. Il y a 80 000 EUR de poissons rejetés dans l'eau par an pendant que vous avez des discours creux.

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Les conséquences de la guerre des orux nou pèse. la pression écrasante de l'office de la biodiversité et les règlements absurdes augmentent la pression des pêcheurs. Ils se sentent abandonnés. Résultat, un déficit commercial abyssal, 5 milliards d'euros de déficit. Voilà le prix de votre politique. Je vous le demande : quelles mesures allez-vous mettre pour sauver cette filière et défendre les intérêts ? Ou allez-vous continuer à sacrifier nos pêcheurs ? - Yaël Braun-Pivet : Merci.

1:11:20

La parole est à Agnès Pannier-Runacher.

1:11:28

- Agnès Pannier-Runacher : Merci. Monsieur le député, merci de me donner l'occasion de redire ici mon soutien total aux pêcheurs français qui pratiquent une pêche durable. Je sais que la pêche vit une période difficile. Je travaille quotidiennement à leur côté. Les priorités sont claires. Défendre la souveraineté alimentaire, protéger nos pêcheurs contre la concurrence déloyale et sécuriser leur capacité à exercer leur métier à l'auteur. Cela se traduit par des actes. J'ai obtenu que nos pêcheurs continuent d'accéder aux eaux britanniques jusque 2038.

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10 ans de sécurité et de stabilité. Personne ne l'imaginait en janvier, c'est aujourd'hui fait. J'ai obtenu de diviser la compensation au même niveau que l'année dernière. Les pêcheurs ont déjà été compensés. Vous avez l'air d'ignorer que les néerlandais sont soumis aux mêmes règles drastiques que vous soulignez. Ils sont aussi soumis aux taxes et aux quotas. Ces pêches contre laquelle vous avez et qui permet de redresser les stocks de poissons et qui permet à nos pêcheurs de la mer Méditerranée

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de beaucoup mieux gagner leur vie il y a 15 ans. Sachez que je serai au rendez-vous avec nos pêcheurs dans le cadre de contrats stratégiques des filières que nous avait signées avec eux. Ils savent que ils peuvent compter sur moi. Nous porterons une vision exigeante de la politique de pêche commune à l'Union européenne, une vision qui protège contre la pêche illégale. - Yaël Braun-Pivet : Merci. Monsieur le député ? - Patrice Martin : Nous attendons les résultats. Plus les discours. - Yaël Braun-Pivet : Madame la ministre ?

1:13:35

- Agnès Pannier-Runacher : Des résultats ils en ont eu, sur le Brexit, sur la fermeture du golf de Gascogne. - Yaël Braun-Pivet : Merci. La parole est à Harold Huwart. - Harold Huwart : Je m'adresse au premier ministre. L'Himalaya n'est pas une montagne que l'on peut escalader seul. Vous évoquez votre désir de travailler avec la représentation nationale sur le budget 2026. Beaucoup de députés sont prêts. C'est un travail de fond sur lequel il n'y aura pas d'examens possibles d'un budget à l'automne.

1:14:17

Comme beaucoup de députés et des Français, nous sommes préoccupés par le dérapage actuel des finances publiques. Pourtant, depuis le 15 avril, nous avons eu droit que à des indiscrétions par voie de presse le plus souvent suivi sur le référendum. Nous avons une échéance, le 14 juillet, la date à laquelle vous comptait présenter vos décisions. Attendez-vous que les portes du Parlement soient fermées et que les députés ne puissent pas se réunir afin de dévoiler votre plan de redressement ? Si ce n'est pas le cas, quand comptez-vous recevoir les représentants des groupes parlementaires ? Vous engagez-vous à présenter vos conclusions à un moment où l'assemblée siégera afin de garantir le rôle d'examens que la constitution de la République lui a confiés ? - Yaël Braun-Pivet : Merci. La parole est à Eric Lombard.

1:15:46

- Eric Lombard : Merci. Monsieur le député, bien évidemment, nous allons tenir l'engagement qui était pris par le premier ministre. Nous avons effectivement commencé à partager avec vous le point de situation du comité d'alerte des finances publiques autour du premier ministre le 15 avril. Nous allons tenir un nouveau comité pour vous tenir au courant. Le dialogue est Parlement et permanent avec le Parlement. Il va prendre une intensité particulièrement des gens,

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effectivement. Le premier ministre rendra ses décisions à la mi-juillet mais ces décisions vont être nourries par le dialogue avec le Parlement. Avec la ministre, nous allons recevoir l'ensemble des groupes représentés ici et au Sénat, en juin, à fin de recueillir vos opinions. Mais le débat ne s'arrêtera pas le 15 juillet. Ce jour-là, le premier ministre présentera les décisions mais avant, nous voulons poursuivre le débat avec les groupes, pour construire ensemble un texte qui représente le plus possible les

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grandes orientations du Gouvernement. Voilà ce que nous comptons faire en liaison étroite avec vous. Merci. - Yaël Braun-Pivet : Merci. La parole est à Jean-François Coulomme. - Jean-François Coulomme Depuis 20 mois, Israël accomplit l'extermination des palestiniens sous le regard complice de la France. Ce génocide est le premier de l'histoire à être diffusé en direct. Les tentatives des dirigeants israéliens pour effacer ce génocide ne feront rien. Jusqu'à cet abject gala parisien destiné à diaboliser l'action d'une jeunesse solidaire, ainsi qu'un quiz barbare disponible en kiosque. A ces deux ans de bombardement, a le local est les Gazaouis, s'ajoute le blocus humanitaire comme arme

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implacable d'extermination massive. L'horreur des tirs de snipers ici là israéliens sur des gens affamés... sanctionné Israël serait injuste martèle la présidente de l'extrême droite. Face à ce cauchemar humanicide un équipage d'aide humanitaire internationale à est parti dimanche pour rejoindre Gaza. Il y a 15 ans, Israël attaqué un navire similaire. Votre Gouvernement va-t-il enfin poursuivre le gala pour apologie de crime contre l'humanité ?

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Allez-vous a imposé l'autorité de la France pour protéger l'Afrique de qui a pour Gaza ? - Yaël Braun-Pivet : Merci. La parole est à Jean-Noël Barrot. - Jean-Noël Barrot : Monsieur le député, la France condamne avec la plus grande fermeté les bombardements sur les civils, le blocage de l'aide humanitaire, les déplacements forcés de populations ou encore les décisions récentes du Gouvernement israélien qui veut établir de nouvelles colonies. Nous disions au peuple israélien que plutôt que l'état de guerre permanent, il existe un autre chemin,

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une autre solution. Cet autre chemin, celui qui le décrit le mieux ces c'est Benyamin Nétanyahou en 2009 : "Nous devons dire la vérité, au sein de cette patrie, vit une large communauté palestinienne. Nous ne voulons pas leur imposer ni notre drapeau ni notre culture. Dans ma vision de la paix, sur cette petite terre qui est la nôtre, deux peuples vivent librement dans le respect mutuel. Chacun aura son propre drapeau, son propre Gouvernement. Aucun ne menacera la sécurité et l'existence de l'autre. Je le dis clairement, si les palestiniens reconnaissent Israël comme l'Etat du peuple juif, alors, nous serons prêts à parvenir à une solution ou à un état palestinien des mythologies lésées démilitarisées dit aux côtés du peuple juif." Nous appelons le premier ministre israélien à revenir sur ses propos de 2009. C'est le seul convoi chemin vers la paix. - Yaël Braun-Pivet : La séance questions au Gouvernement est terminée. La séance est suspendue.