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Podcast / conversationUnion Populaire Républicaine· 16 mai 2017 20 minComplaisantActualité / polémiqueEurope & internationalInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

François Asselineau invité de J.J. Seymour sur Tropiques FM - 15/05/2017

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 15 %Attaque 70 %Défensif 15 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] Tropique soir, JeanJacques Smour reçoit François Linot président de l'UPR. Bonsoir François Linot. Bonsoir et merci d'être avec nous et l'actualité fait bien les choses puisque nous venons d'apprendre le nom du premier ministre Édouard Philippe qui vient de les Républicains.

Alors tout de suite votre réaction. Bah écoutez, d'abord plusieurs réactions. La première c'est que Édouard Philippe, bon la presse en parle déjà, c'est quand même quelqu'un qui a été, vous savez, comme les saumons, il a remonté tous les courants.

Il a été au Parti socialiste, après ça, il a été au Républicain, maintenant il va à la gamelle à Enmarche et cetera. Euh je rappelle que ce ce monsieur Philippe il y a encore quelques jours avait été d'une part le bras droit d'Alain Jupé pour la campagne pour la primaire des Républicains. Et puis il y a encore quelques jours, il avait publié des messages tweet des choses quand même assez sévères contre Macron.

Il avait rappelé notamment que monsieur Macron, c'est ça rappelait le le chef de la garde prétorienne sous l'empereur Tibert qui avait assassiné Tiber avant de se faire assassiner par Caligula. Voilà un petit peu ce qu'il avait dit de Macron. Même moi, j'ai jamais osé dire ça.

Le voilà maintenant catapulté premier ministre. Bon, ça c'est la première chose. Ça veut dire que tous ces gens n'ont ni cœur ni honneur.

La deuxième chose, c'est que on est en train d'assister à une formidable non pas recomposition mais décomposition de laite de la scène politique française. Puisqu'en fait les Français sont en train de découvrir ce que tout le monde savait mais on gardait, on faisait encore semblant, c'est qu'il n'y a en fait aucune différence entre la droite et la gauche. Ce sont des différences uniquement de logo.

Vous savez, c'est comme les lessives. Vous avez la même lci avec des noms différents. En réalité, entre les républicains, le modèle, monsieur Bairou, le Parti socialiste qui maintenant est en est en pleine déroute et puis ce nouveau mouvement qui s'appelle En marche, on assiste en fait à on voit que ce sont des gens qui sont interchangeables.

Ils sont totalement interchangeables. programme commun, c'est la soumission de la France à la construction européenne et donc à une oligarchie. Alors là, on entretient les il y a eu un suspense qui a été entretenu, on sait pas très bien pourquoi.

Monsieur Macron a fait savoir qu'il compta le maître des horloges. Je sais pas si c'est parce qu'il pense qu'il est le roi des cloches. On a fait attendre 6h30 là.

Voilà, on a fait attendre 6h30. Alors déjà le le maître des horloges, c'est pas de lui. C'est un titre d' d'un livre de gestion publique qui date de 1991. parce que monsieur Macron, je crois il aime bien se servir dans les idées des autres.

Euh et puis euh et puis si suit le seul pouvoir de monsieur Macron, c'est de faire attendre pendant 6h30 les journalistes. C'est un peu piteux parce que la véritable information du jour, outre la nomination de monsieur Philippe, c'est que il part d'ard euh pour aller faire euh un acte de soumission, d'allégance à madame Merkel, à la chancellère d'Allemagne. Moi je trouve assez extraordinaire que les journalistes font semblant comme si c'était tout à fait normal que le président de la République française se rende, c'est d'ailleurs ce qu'avait fait monsieur monsieur Hollande, c'est également ce qu'avait fait d'ailleurs Nicolas Sarkozy mais lui il avait attendu un jour ou deux avant d'aller voir le chancelier d'Allemagne.

Les on a des des journées qui font comme si c'était tout à fait normal mais c'est pas normal. C'est absolument pas normal que le chef de l'État français se précipite pour aller voir un chef de gouvernement même en terme protocolairire. Je suis désolé, madame Merkel, c'est l'homologue de monsieur Philippe.

Elle n'est pas le chef de l'État. Il y a un président de la République fédérale d'Allemagne. Donc en terme protocolaire déjà, les présidents devraient rencontrer les présidents.

Alors, il est vrai qu'en Allemagne, le président de la République fédérale d'Allemagne n'a pas le pouvoir exécutif comme c'est le cas en France. Mais enfin, je trouve que cette précipitation qui est là montre que en fait monsieur Macron à mon avis agit sur instruction ou si c'est pas sur instruction, il est dans un univers mental. psychologique où on lui fait comprendre qu'il faut absolument passer sous les fourches codines de Berlin.

Voilà comment voilà comment je vois les choses. Maintenant, il y a une autre conséquence, enfin il y a beaucoup de conséquences qui viennent de se produire puis c'est très évolutif. Je pense que les Républicains sont dans une situation très mauvaise parce que j'imagine que monsieur Philippe, on vient de casser les républicains là.

Bon bah, je pense que Édouard Philippe, d'abord Édouard Philippe c'est quelqu'un qui a 44 ans qui n'a jamais que 5 ans de plus que monsieur Macron, qui porte bien, qui a fait à peu près les mêmes études. Il a fait les mains au lieu de prendre l'inspection générale des finances, il a pris le Conseil d'État. Moi, je pense qu'à horizon de de 3 à 6 mois, vous allez voir que les deux hommes vont commencer à se bouffer le nez parce qu'il y en a un qui va vouloir être calife à la place du calife.

C'est systématique, mais à forcurerie quand vous avez deux personnalités aussi comparables. Euh mais les républicains, il va y avoir un problème parce que il y a la stratégie, vous savez, vos vaquier barouin et cetera qui exige que les les que ça ne soit que quelques débauchages individuels. Donc on va voir ce que ça va donner.

Est-ce que ça va être Vous savez comme c'est quelques débauchages individuels à gauche qui avait réussi Nicolas Sarkozy, ça n'avait mené en fait à rien du tout ou bien est-ce que ça va être un mouvement de fond plus important ? C'est-à-dire est-ce que monsieur est-ce que le Premier ministre Édouard Philippe va attirer au gouvernement, va pouvoir nommer au gouvernement avec l'assentiment du président de la République et avec l'assentiment des républicains et avec l'assentiment des intéressés 4 5 6 personnes au gouvernement. On parle beaucoup.

Moi, je pense que monsieur Estros, il a pris un ticket pour y aller. Je pense également euh on parle de madame Sylvie Goulard. Alors elle, elle était pas, je crois pas aux républicain, elle était plutôt chez les centristes.

Mais enfin, on peut madame Sylvie Goua, on parle aussi de Nathalie Cosiusco Maurizet, on parle d'un certain nombre de personnalités comme ça. Si effectivement il arrive à faire entrer au gouvernement quatre ou cin ou six personnes venant des Républicains ou de la droite, à mon avis, les Républicains vont être dans une situation dans une sacrée panade. Je pense que ça va être très très difficile pour eux, notamment pour les législatives parce que ils sont dans une situation, qu'est-ce qu'ils apportent ?

Ils sont le porte-parole maintenant de de monsieur ils ont présenté un candidat, monsieur Fillon, qui a été sèchement battu parce que il avait c'est pas que c'est plus qu'il avait des casseroles, c'était un orchestre qu'il avait au basque avec toutes ses toutes ses casseroles. Donc ils apparaissent comme un parti en pleine des routes. Pareil pour le Parti socialiste.

Et vous vous situez dans quel contexte là ? Bah nous quand je dis vous c'est l'UPR. Oui l'UPR.

Alors Lupert comme vous l'avez vu, moi j'ai fait un un résultat un petit peu inférieur à 1 % des suffrages qui c'est un échec. C'est un échec faux. Un échec, c'est disons c'est décevant.

C'est décevant. Moi j'espérais honnêtement, je n'avais pas donné de chiffre mais j'espérais qu'on ferait aux alentours de 2 de 2 à 3 %. On a fait 1 % un petit peu moins 0,92 c'est effectivement très décevant.

Cela étant, je rappelle que c'était la première fois que je me présentais, que j'étais la seule personnalité réellement nouvelle parmi les 11 candidats. Les 10 autres étaient à des titres divers et variés, étaient connus. Je rappelle également que les résultats aux élections dépendent assez étroitement de du nombre d'heures passé dans les dans passé dans les médias.

Monsieur monsieur Macron a bénéficié d'une propagande et hontée qui fait qu'il a été élu contre la volonté profonde du peuple français. Le problème de monsieur Macron, c'est qu'il se retrouve à 39 ans à la tête de la République française par effraction et je pense que tout ceci nous a nous annonce des nous annonce des journées des jours difficiles. D'ailleurs, si j'en juge à ce qui vient de se passer aujourd'hui, les 6h30 mises pour accoucher d'un nom dont tout le monde était au courant depuis 3 semaines, il y a il y a c'est quand même un phénomène, c'est un détail mais c'est un phénomène quand même très étrange.

Il n'a à mon avis que deux explications. Soit monsieur monsieur Macron est un est un pervers narcissique qui qui prend malin plaisir à se donner le le rôle du type qui qui fait attendre les gens par par plaisir. Soit il y a des gros problèmes de tractation de de de politique aéries.

Il est pas exclu d'ailleurs qu'il y ait à la fois l'un et l'un et l'autre. Voilà. Mais pour vous euh vous avez été victime complètement d'ailleurs de de la propagande médiatique que qui est conduite depuis des années.

Alors euh alors effectivement nous avons été victimes de de ça. Ce qu'il faut bien comprendre que il y a eu à la fois cette propagande, une propagande qui non seulement je n'ai pas j'ai été très peu médiatisé. À chaque fois que je passais pendant les trois premières semaines, on m'a traité de de nom d'oiseau.

On a dit que j'étais conspirationniste et cetera. Bon, tout ça pour m'empêcher de développer le programme. Et puis il y a eu aussi un phénomène dont on n pas dit, ça a été le phénomène de de ce que les on a mis dans la tête des Français qu'il fallait qu'il votent utile pour le pour le au premier tour pour pour le deuxème tour.

De telle sorte que nous, on a beaucoup de nos sympathisants qui trouvaient que ce que qui on a eu énormément de messages de gens qui disaient "Oui, c'est formidable mais finalement je vais pas voter pour monsieur Assino parce que je vais voter utile, c'est-à-dire je vais voter pour monsieur Mélenchon ou pour madame Le Pen." C'estàd des gens qui pensaient que monsieur Mélenchon, madame Le Pen serait au 2e tour. Ça a été le cas de Madame Le Pen, ça pas été le cas de monsieur Mélenchon.

Le résultat de des courses de ce vote prétendument utile, c'est qu'en fait c'est Macron qu'on a à l'Élysée. Alors, je pense que au moment des législatives, parce qu'il faut parler maintenant de l'avenir, il va y avoir les élections législatives dans quelques semaines, dans moins d'un mois. C'est le 11 juin pour le premier tour.

Nous nous présentons des candidats absolument partout. Vos listes sont sont prêtes. sont prêtes.

Il y a pour l'instant il y a que deux euh deux endroits où nous n'avons pas de candidats parce que ce sont des territoires très éloignés. On a quelques adhérents mais qui ne souhaitent pas être candidats. C'est Saint-Pierre et Micelon et c'est Walis et Futuna.

Mais sinon, nous avons des candidats partout, y compris aux Antilles, en Guyane, à l'île de la Réunion, en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie. Soit en passant d'ailleurs, c'est en Nouvelle-Calédonie que nous avons fait le meilleur score national pour la présidentielle. J'ai fait 2,4 %.

Euh et puis nous avons des candidats partout dans dans toutes les circonscriptions de Métropole et de Corse. Et moi-même, je suis candidat dans la 10e circonscription de scène Saint-Denis avec Olis sous Bois, Bondi Sud-Est et les pavillons sous-bois qui est l'une des circonscriptions de France où j'ai réalisé le meilleur le meilleur score avec 2 %. Alors maintenant, on regarde l'avenir et j'espère que les gens vont maintenant ne plus voter en fonction par des calculs comme ça de billard à trois bandes en disant "Je vais voter utile." Je pense qu'ils vont voter, il faut qu'ils votent en fonction de leur conviction.

Et je lance ici un appel à toutes celles et à tous ceux qui connaissent l'UPR, qui ont trouvé que j'avais fait une campagne très différente des autres, ce que je crois vrai, et où moi j'ai été le seul à mettre sur la table la question européenne dont on voit bien qu'elle est au centre des débats. On voit bien que monsieur Macron, il va se faire taper sur les doigts par madame Merkel dans quelques heures qui va exiger qu'on taille dans les dépenses publiques françaises. Moi, j'ai été le seul à mettre ça noir sur blanc, à parler des grandes orientations de politique économique.

J'ai même déchiré le rapport des grandes orientations de politique économique fixée par la Commission européenne. Je l'ai déchiré devant les caméras. Alors que vous avez pu voir que monsieur Mélenchon d'un côté, madame Le Pen de l'autre, ils ont noyé le poisson.

Monsieur Mélenchon a fini par avouer qu'en aucun cas il voulait sortir de l'Union européenne ni de l'euro. Et madame Le Pen, elle a changé aussi de de discours entre le premier et le 2e tour accompagné en cela par l'inénarable Nicolas Dupontignan qui a commencé à plastronner qu'il allait être le premier ministre de madame Le Pen. D'ailleurs au passage, c'est quand même assez scandaleux ce genre de comportement.

Est-ce que vous imaginez des gens qui votent pour monsieur Dupontignan qui dit monsieur Dupontignan ni système ni extrême jamais je ne ferai quand bon les gens ils votent pour lui et à l'issue du premier tour fort des voix qu'il a obtenu il fait un accord avec madame Le Pen dire c'est vraiment la trahison totale. Mais comment est-ce que des électeurs peuvent encore faire confiance à des gens comme ça ou à Madame Le Pen qui entre le premier et le deuxème tour s'est rendu compte d'un seul coup qu'il fallait plus sortir de l'euro ? Comment est-ce que les Français, les électeurs peuvent-ils faire confiance à ça ?

J'espère pour ce qui me concerne que les gens qui me suivent et nous avons des millions de gens qui ont découvert l'UPR à cette occasion, le nombre de nos adhérents est passé de de 14000 à 28000 adhérents. C'est énorme. Nous avons quand même, même si notre score est décevant, on est passé de 180 189000 électeurs aux élections régionales de 2015 à 332000.

Donc, on a eu une augmentation de 75 %. J'espère que cette augmentation va être confirmée lors des élections législatives. J'espère que là les Français au premier tour en tout cas ne vont pas se dire "Je vais voter utile." Il le seul vote vraiment nouveau et vraiment utile, c'est l'UPR.

Alors et si ces législatives voyons l'avenir se soldait par une nouvelle déception. Quel est l'avenir du mouvement ? Comment vous l'envisagez-vous ?

Écoutez, il y a deux façons de faire de la politique. Il y a de la politique pour avoir des postes et puis il y a faire de faire de la politique parce qu'on veut le bien de ses concitoyens. Bon, moi euh je suis désolé si j'ai créé du PR, j'avais 1000 raisons de ne pas le faire.

Moi, j'avais j'ai les mêmes diplômes que monsieur Macron ou que monsieur Édouard Philippe. J'ai fait je sais, j'ai fait l'EN, je suis sorti dans un très grand corps. J'aurais pu avoir une carrière, il suffisait que j'aille au républicain ou au parti socialiste, j'aurais eu la même carrière que sauf que moi, je ne suis pas comme ça.

Moi, je fais de la politique parce que la France est en train d'être détruite, parce que notre pays, notre liberté collective, notre niveau de vie est en train d'être détruit. Donc il faut pas compter sur moi pour changer de discours. D'ailleurs, j'ai verrouillé quand j'ai créé l'UP, j'ai verrouillé le système parce que nous avons une charte fondatrice et nous avons un des statuts qui ont été déposés à la préfecture de police de Paris.

Et dans les statuts, il est précisé que l'UPM, l'Union populaire républicaine, la provocation la sortie de l'Union européenne et de l'euro. Et nous avons une charte qui le précise de telle sorte que euh ça serait ça serait contraire au statut même queon commence à dire ben non, finalement on va faire une autre Europe. Alors, il faut bien voir au passage que euh ce que je propose et ce tous les gens qui m'ont rallé le proposent, c'est un changement considérable.

On seurte de front à une oligarchie, on sorte de front au vrai détenteurs du pouvoir. Vous comprenez bien les Français comment quand même, il y a de plus en plus de Français qui comprennent que monsieur Édouard Philippe, que monsieur Hollande, que monsieur Macron, c'est pas eux les vrais décideurs. Les vrais décideurs, ils sont ailleurs.

Il faut savoir, ça circule sur internet que monsieur Édouard Philippe, il avait été reçu il y a quelques c'était en juin de l'année dernière, il avait été reçu par le groupe de Bilderberg en Suisse où l'on avait vérifié qu'il correspondait à cette espèce de de réseau international qui vérifie si dans le monde occidental tout le monde marche du même pas vers la mondialisation. Donc en réalité, monsieur monsieur, il y a rien à attendre de ce qui va se passer. Le gouvernement actuel va faire exactement la même chose que le précédent.

On a changé, on a ripoliné la façade, on a mis des gens plus jeunes. C'est d'ailleurs une stratégie intercontinentale. Rappelez-vous, Matthéo Renzi, c'était le beau mec en Italie.

Il avait le même âge que Macron, je crois 38 ans. Il a été président du conseil italien. Ça s'est terminé comme un désastre.

Il y a la même stratégie au Canada avec Justin Trudeau. C'est un type qui a aussi moins de 40 ans, je crois comme ça le style. En fait, ils ont des physiques de présentateurs de 20h à la télé de jeunes premier.

Oui, ils ont c'est exactement ça. En fait, monsieur Macron, il a le physique de quelqu'un qui présente le 20h. Voilà.

Alors, effectivement, ça épate un petit peu la galerie en France. Les gens se dirent il est jeune et cetera. Malheureusement Malheureusement dans le corps électoral, il y a des gens qui s'intéressent pas beaucoup à la politique et qui ont des raisonnements un petit peu un petit peu superficiel.

Quand je dis un petit peu c'est c'est gentil qui ont des raisonnements primaires et qui disent bah tiens, lui il est mignon, lui il est jeune et cetera, ça va changer. Non, ça va rien changer, ça va changer en pire. C'est ça le le truc.

Et pour revenir à votre question d'emblé, mais moi si vous voulez persiste et signe. Je pense que les analyses que je fais sont les bonnes. D'ailleurs, tous les événements ne cessent de nous donner raison et puis de plus en plus de Français qui me découvrent vont dans ce sens.

Et c'est est-ce que imaginez quelqu'un qui aurait dit à Charles de Gaulle euh le fin à la fin 40 euh ou je sais pas ou au mois de septembre 1940, bon ben euh en fait 98 % des Français sont derrière Pétins. Donc il va falloir que vous changiez votre discours. Parce que c'est vrai de de goût le fin 40 il y avait personne qui l'avait rejoint.

Il avait dit d'ailleurs à la fin 40, il avait dit qu'il avait été rallé par quelques quelques dizaines de personnes. Il avait dit "J'avais avec moi quelques juifs, quelques poètes et les pêcheurs de l'île de saint." Il avait il avait il avait il avait quasiment personne à la fin à la fin de de l'année 40.

Et c'est une anecdote que j'aime à citer parce qu'elle est elle est magnifique, c'est que il a fêté le 25 décembre 40, il a fait une petite réception pour Noël. C'était dans les l'immeuble de Carlton Garden que lui avait loué gratuitement Winston Churchill. C'est pas très loin de Oxford Street, c'est tout.

C'est à Londres. Et pour cette pour fêter Noël, il y avait une petite réunion. Il était il y avait très peu de monde avec lui.

Et il y a une une dame de la Gentry Britannique, une lady qui vient le voir et qui lui dit "Alors, mon général, comment va la France ?" Et c'est en décembre 40 la France, elle est au fond du trou et la France, ça n'a pas marché en fait. Il y a il y a très très peu de gens.

Et Deaul se redresse et lui répond "Très bien madame, elle nous enterrera tous." Voilà ce qui faisait la force, l'âme de la résistance, c'est de ne pas se laisser abattre par des résultats qui peuvent être décevants. Vous savez, Dego, son expédition à Dakar en 40, ça a été la catastrophe.

Il faut pas se laisser abattre par des résultats qui peuvent paraître décevants. Il faut garder la foi et la flamme. Moi, je dis à toutes les toutes les personnes qui m'écoutent, le système en ce moment est aux abois.

Ils sont en train de sortir des jeunes premiers comme ça, des des figures de cinéma pour essayer de faire passer la pilule. Ça ne marche pas. L'euro va finir par exploser.

Madame Merkel va exiger encore, d'ailleurs elle est pas la seule, monsieur Junker. Dès le l dès lundi suivant l'élection, l'Union européenne a exigé de monsieur de monsieur Macron qu'il poursuive et qu'il aggrave la politique de rigueur. On sait ce qui va arriver.

Et d'ailleurs, la grande information de la semaine, ça va avoir lieu après-demain, le 17 puisque c'est le 17 mai que va être publié, rendu public, je crois. le rapport annuel des grandes orientations de politique économique fixé par la Commission européenne à la France. Et donc, on va savoir ce que à Bruxelles on a décidé que serait la politique française.

Alors là, c'est du sérieux. C'est pas les c'est pas les discours complètement vides et creux et bourré de formule de marketing que monsieur Macron a a balancé devant devant les le public qui venait le le voir dans ses dans ses réunions. C'est là où on va entrer dans le vif du du sujet.

Moi, je suis là pour tenir la barre et pour aller toujours dans la même direction. Je suis convaincu que le l'avenir va nous donner raison. Merci François Lino d'avoir été avec.

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