Grippe: "une centaine de plans blancs" activés selon le ministre de la Santé
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
France concernant la situation bah écoutez euh la venue ce matin ma venue ce matin c'est naturellement pour clairement dire qu'on est dans une situation épidémique qui est importante donc c'est le but de ma mobilisation ce matin je crois que surtout notre rôle ce matin et je compte aussi sur vous c'est de pouvoir faire en sorte que notre système de soins passe le cap et on a besoin pour ça de rappeler des choses euh notamment les gestes barrières et je crois qu'on a eu un peu tendance collectivement à oublier ces gestes barrières et pendant la période covid on avait beaucoup moins de gastro-entérite on avait beaucoup moins de grippe et il faut rappeler simplement les gestes barrières il faut se laver les mains ça paraît un peu un peu fou mais avec du gel hydroalcoolique mais le savon ça marche bien aussi il faut pouvoir quand on éternue quand on tousse et ben pouvoir le faire dans son bras et je le rappelle dans son pli du coude et puis surtout de pouvoir avoir un geste citoyen de protection vis-à-vis ben des plus fragiles donc si on sent qu'on a des symptômes si on sent qu'on tousse qu'on gratte qu'on est un petit peu courbaturé qu'on a un peu de température ne pas hésiter à remettre le masque je suis pas en train de vous dire que on relance le masque en France pour tout le monde mais je crois que dans les lieux confinés je pense notamment au transport en commun ou quand on est plusieurs dans une réunion si on sent et c'est ce que nous venons de faire ici à Cochin nous sommes dehors ça ven-tile on peut quitter l'hommage je peux vous parler dans le masque mais tout à l'heure nous étions en réunion avec des réunions avec les élus madame le Maire avec l'administration avec le président de CME avec les soignants et bien dans un lieu confiné on remet le masque je crois que c'est grâce à ces gestes barrières qu'on va pouvoir faire en sorte queon passe cette épidémie de grippe la vaccination quel est le tau de vaccination aujourd'hui des publ cible pas de question même temps la vaccination le taux de vaccination de public cible des professionnels de santé et est-ce que c'est suff bah je pense que la réponse vous le savez en question ce n'est jamais suffisant donc je crois qu'un des grands enseignements euh de la grippe c'est qu'il faudra davantage et il faut davantage encourager la vaccination c'est pas quasiment dans un pic épidémique qu'on relance une campagne de vaccination vous le comprenez tous c'est pas moi qui le dis c'est tous les infectiologues qui le disent ça m'a été redit ce matin par contre la campagne de vaccination est ouverte du 1er octobre au 31 janvier nous sommes pas encore au 31 janvier donc les personnes qui le souhaitent et je les encourage et notamment les plus fragiles c'est de pouvoir se faire vacciner s'il le souhaitent et et c'est ça aussi le message combien de est-ce que on va vers une pard une activation à l'échelle nationale alors le le plan blanc c'est c'est une façon de s'organiser finalement dans une situation d'urgence le chiffre est autour d'une centaine de plan blanc qui est activé ce qui est ce qui est important mais qui par rapport à 3000 établ éblissement de soins à peu près 700 qui accueillent des urgences bah c'est une centaine d'établissements c'est toujours 100 de trop mais c'est une façon aussi de pouvoir s'organiser de prendre en charge tous les patients et de pas oublier que il y a l'épidémie de grippe mais il y a aussi toutes les autres pathologies qui demeurent il va malheureusement continuer à avoir des infarctus des AVC des choses comme ça donc c'est bien de pouvoir s'organiser au mieux c'est l'objectif de ces plans blancs je constate ici que l'équipe médicale par médical autour de sa direction a été très réactive en é créant des lites supplémentaires en transformant un hôpital 2 semaines en hôpital complet pour pouvoir accueillir plus et puis surtout une grande mobilisation des soignants et que je remercie encore parce que on les remercie jamais assez c'est la richesse de nos système de santé c'est les soignants de les voir complètement mobilisés pour organiser aussi la sortie au mieux des patients en mobilisant tout le monde les élus locaux je vois madame le Maire particulièrement un piqué c'est un plaisir j'avais dit que je territorialiserais mes décisions je vois que les élus locaux sont très preneurs de ces décisions parce que c'est la vie du quotidien c'est la vie des gens avec les acteurs de l'hospitalisation à domicile avec les gériades qui peuvent organiser parce que parfois cette prise en charge elle nécessite qui est sanitaire au départ va se déporter vers des mesures du médico-social d'activation du CL blanc généralis non non parce que en plus il y a au niveau de l'épidémie les régions ne sont pas toutes au au même même moment la région Île-de-France avait entre guillemets 15 jours d'avance par rapport à à à la grippe sur le territoire national donc elle devrait faire son pic plutôt et on voit que c'est plutôt en train de monter plutôt vers le sud donc au contraire gardons bien cette différenciation territoriale ce n'est pas du tout la même chose que de prendre les patients dans des métropoles que en ruralité que dans les zones touristiques donc on laisse bien à la main des ARS des directeurs d'établissement et des des équipes médicales paramédicales de ces établissements de s'organiser à l'échelon du territoire et de pouvoir eux-mêmes ventiler leur capacitaire pour pouvoir accueillir tous les patients c'est vraiment ça le message mais encore une fois si je peux me permettre il faut vraiment que et je compte sur vous tous les médias vous avez un poids extrêmement important de rappeler la nécessité c'est pas une contrainte c'est une demande si on veut être solidaire vis-à-vis de notre communauté de soignants si on veut pouvoir protéger les plus faibles les plus fragiles c'est de reprendre les gestes bar iè donc de se laver les mains de mettre en masque quand on a des symptômes et de pouvoir tousser dans son P du coule c'est vraiment ça le message de ce matin et l'ensemble du gouvernement est mobilisé pour que notre système de santé tienne monsieur le ministre je me permets un autre sujet d'actualité hier soir plusieurs soignants ont été agressés à l'hôpital d'anemas en haut de Savoie est-ce que vous avez des nouvelles et des informations sur l'enquête en cours concernant l'auteur bien bien bien bien naturellement c'est une situation malheureusement qui se reproduit S souvent c'est assez intolérable c'est vraiment une tolérance zéro ce n'est pas acceptable et je le redis et j'ai été en lien dès hier soir avec le ministre de l'Intérieur sur ce sujet ce n'est pas acceptable quand vous êtes soignant quand vous êtes pompier quand vous êtes gendarmes quand vous êtes policier que vous allez porter secours aux gens de vous faire agresser vous-même donc cette situation j'ai eu le directeur de l'hôpital privé de savoi il y a un certain nombre de soignants euh qui ont malheureusement reçu des coups avec de la traumatologie surtout un choc psychologique énorme une désorganisation totale du service des urgences qui a conduit à sa fermeture et j'envisage effectivement de d'aller probablement dès demain auprès des équipes pour qu'on puisse regarder ensemble dans des mesures vite mais qui seront aussi des mesures pénal de pouvoir condamner totalement ces actes apporter mon soutien celui de mon ministère à la communauté médicale et surtout de mettre ce ce ce ce tolérance zéro sur ces agressions de soignant parce qu'encore une fois souvent ils sont exposés ils sont en première ligne ils sont là pour aider les gens et se faire pardon mais taper en en remerciement même pas en remerciement gratuitement comme ça pour malheureusement des délais d'attente des d'un certain nombre de de situations mais qui ne justifie en aucun cas le recours à la violence la jeune femme de Longjumeau qui est décédée hier au aux urgences est-ce qu'il y a une erreur du service alors je crois que Madame c'est beaucoup trop tôt pour pour employer des mots qui sont les vôtres moi tout d'abord mes premières pensées vont à la famille avec mes condoléances pour pour sa famille et naturellement le respect nécessaire le recul nécessaire vis-à-vis de cette situation qui naturellement m'a été signalé sur lequel on va demander toute la transparence pour pouvoir faire le point sur ce sujet pour la vaccination des soignants contre la gripe est-ce que vous allez juste envisager des mesures contraignant je crois que c'est un sujet qui se posera je crois que c'est un sujet qui se posera la question m'a été posée ce matin donc je crois qu'il faut prendre les sujets les uns après les autres il faut s'assurer que chaque établissement et je vois que ça a été fait ici à Cochin et j'en remercie l'ensemble des équipes de pouvoir favoriser toutes les conditions d'accès à la vaccination pour les soignants donc pendant les heures de travail pendant tout ce qui va favoriser la la vaccination après ça ça on pourra peut-être se poser vraiment la question d'autres vaccinations sont obligatoires dans certaines organisations professionnelles on peut parler aussi de la crèche on peut parler de la vaccination contre l'hépatite B donc il faudra se poser cette questionl et je crois qu'on va tirer aussi beaucoup de conséquences du taux de pénétration de la vaccination pendant cette période là et je crois qu'il faudra très vite et c'est pour ça que je souhaite vraiment m'inscrire dans la durée ça peut paraître un peu étonnant mais je crois que c'est ce que les Français nous demandent il faut s'inscrire dans la durée parce que la situation la santé des français ne peut peut pas se se gérer à coup de CDD de 4 mois ce ministère il faut qu'on ait des visions globales prévenir s'organisé pour la grippe 2026 c'est en mars que vont se faire les décisions donc il faut qu'on ait une continuité d'action avec l'ensemble de mes services pour pouvoir avec les soignants voir ce qui sera du domaine réglementaire voir sur qui on s'appuiera sur ces campagnes vaccinal et il faudra se poser la question très tranquillement de savoir si c'est une mesure de santé publique le médecin de maladie infectieuse me l'a redit tout à l'heure c'est un soin la vaccination c'est un soin aussi euh pour les femmes enceintes puisque ça protège les nouveaux-nz donc il faut se poser la question c'est toutes ces mesures qui vont permettre dans un plus long terme de restructurer notre appareil de soins il faut plus de lit ouvert pour avoir plus de lit ouvert il faut plus de soignants il faut un peu de temps pour le former on va essayer d'aller vite pour former plus et mieux mais en attendant toutes les choses qui pourront améliorer les conditions d'accueil des patients de pouvoir soulager les soignants les gestes barrières et peut-être une vaccination obligatoire seront à envisager il faut avoir aucun tabout sur le sujet beaup si cette épidémie beaucoup d'empleur est-ce que l'hôpital public est prêt concrètement à fa pH bah c'est une question sur lequel il est difficile de répondre pour l'instant quelle est la hauteur de l'épidémie où en eston au vis-à-vis du pic on va suivre ça ça fait partie des nombreuses situations sanitaires que je suis il y a beaucoup de situations sanitaires en France actuellement il y a naturellement le sujet Mayotte où nous sommes extrêmement vigilants sur la situation sanitaire à Mayotte pour l'état de nos concitoyens Maoré avec d'autres types d'épidémie il y a une situation aussi de surveillance au niveau de l'île de la Réunion pour le chikungunia j'étais mardi à Rennes vous savez qu'on a eu un cas sporadique de empox donc tout les situations épidémiques grippe compris ont la totale mobilisation de mon ministère pour qu'on ait une veille sanitaire au niveau national mais au niveau européen et mondial avec l'OMS et on prendra toutes les Sit toutes les les les l'organisation nécessaire pour faire face à cette situation qui est multiple sur les différents parties du territoire national merci beaucoup merci beaucoup et ai té voilà bon ben en tout cas merci beaucoup pour tout ce que vous faites et vous avez posé la bonne question et vous Perm on vient donc de suivre la prise de parole du ministre de la Santé Yannick ner en direct de l'hôpital Cochin à Paris alors Margot qu'est-ce qu'on peut retenir de cette prise de parole du ministre pas mal de choses déjà sur les données concernant les plans blancs dans les hôpitaux une centaine de plans blancs à dit le ministre désormais activé en France donc pour s'organiser par cet afflux massif de patients et cet impact on l'a dit exceptionnel et inhabituel de la grippe à l'hôpital qui s'ajoute à toutes les pathologies qu'il faut prendre en charge il a insisté aussi sur le respect nécessaire des gestes barrières selon lui c'est vraiment la clé aussi pour se sortir de cette épidémie fait très intéressant à la fin de l'interview Yannick ner a estimé qu'il n'y avait pas de tabout sur la question de la vaccination obligatoire des soignants contre la grippe il a dit qu' c'est une question qu'il faudra se poser en expliquant que toute la campagne s'organisait dès le mois de mars sachant que la campagne de vaccination elle débute au mois d'octobre mais que ça pourrait être l'un des points à à soulever l'an prochain que toutes les mesures qui pouvraient servir à à améliorer la structure enfin à ouvrir des lits donc on sait que l'absentéisme peut être un frein à l'ouverture de lit et donc contribuer à la désorganisation de l'hôpital tout cela devait être euh en gros examiné donc ça c'est quand même une première le le ministre qui a aussi revenu sur l'agression qui a eu lieu à anmas une agression qu'il a qualifié d'intolérable pas acceptable et qui annonce une visite sur le terrain demain pour apporter son soutien à la communauté médicale et réafficher la tolérance zéro à l'égard des violences faites non seulement au soignants mais il a cité également les forces de l'ordre qui n'ont pas à être agressé lorsqu'elles rendent service aux autres Margon a aussi pu entendre les mots donc du ministre qui parlit des gestes barrières qu'est-ce qu'on peut c'est un retour en fait du masque c'est un retour il a dit je ne suis pas là pour vous dire qu'on va mettre le masque tout le temps mais dans les lieux confinés dans les transports il a cité l'exemple de de son déplacement à l'hôpital Cochin où il était en réunion dans une salle de réunion confinée et puis surtout des personnes qui sont au contact de plus fragile et qui sentent qu'elles ont quelques symptômes évidemment a privilégié le masque sans sans généraliser cette pratique mais il a aussi rappelé des consignes d'extrême bon sens à savoir le lavage des mains et le fait de tousser ou d'éternuer dans son coude euh des choses des conseils de de bon sens mais qu'il convient de rappeler et pour terminé il dit qu'il n'y a pas donc de plan généralisé du du plan blanc enfin c'est pas pas de consigne au niveau national euh en raison des disparités notamment des établissements et des disparités aussi épidémiologiques pour la grippe puisqu'on sait que c'est la région Île-de-France qui a ouvert le bal euh de la phase épidémique cette année en France c'était tout début décembre euh et que résultat cette région a 15 jours d'avance on va dire sur le reste du territoire elle pourrait atteindre le pic plusutôt donc euh selon le ministre ça n'aurait pas de sens d'imposer un plan global il faut que chacun puisse s'organiser comme il veut euh euh au niveau de son établissement de ses ressources
Yannick Neuder