Ugo Bernalicis invité politique du JT de 23H sur France info
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
On le voit, avant même son arrivée, l'efficacité du vaccin contre le Covid fait débat. 60% des Français sont contre l'obligation de se faire vacciner. Que proposez-vous ?
- 1:30FerméeRéponse directe
Vous êtes pour ou contre l'obligation vaccinale si elle est actée ?
- 3:00OuverteRéponse directe
Vous dénoncez le manque de concertation dans la gestion de l'épidémie ?
- 5:00OuverteRéponse directe
L'article 24 de la loi sécurité globale prévoit de punir la diffusion d'images de policiers. Que pensez-vous de cette mesure ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00Ugo BernalicisChiffre
« soixante pour cent des français sont contre à cette obligation »
- 4:30Ugo BernalicisFait
« il y a déjà des outils dans le code pénal pour poursuivre les gens soient qui profère des injures envers les policiers et les gendarmes soient qui les menacent soit qu'ils les intimide »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
et le regard sur l'actualité de l'invité politique du 23 heures igo bernal ici député du nord de la france insoumise bonsoir aussi bernal ici merci d'être avec nous ce soir on le voit avant même son arrivée et de connaître sa réelle effet efficacité le vaccin contre le coc vide fait débat on l'a vu la moitié des français sont contre la vaccination et 60 % sont contre l'obligation de se faire vacciner comme on fait donc on va on convint et on donne surtout toutes les garanties de transparence d'efficacité du vaccin sur les effets secondaires donc il faut respecter toutes les différentes étapes s'agit pas de dire que ça y est on avec 5 miracle et puis ben n'advienne que poids on verra bien si ça fonctionne je pense qu'il faut se donner tous les moyens voilà pour pour convaincre et pour faire en sorte que les gens se vaccine massivement volontairement parce que c'est c'est d'intérêt général on comprend bien en comprenant pourquoi vu vu la situation sauf qu'aujourd'hui on voit que c'est la course je vois un certain nombre de laboratoires qui qui font des communiqués de presse extraordinaire vantant les mérites de leur douleur de leurs trouvailles et dans le même temps on voit aussi des bourses s'affoler et donc quand il ya des gains financiers à la clé de la sorte il faut que la puissance publique puisse puisse réguler tout ça et qu'on puisse se donner collectivement toutes les garanties de l'efficacité d'un tel vaccin parce que c'est pas anodin de se faire vacciner il ya une différence entre convaincre et est obligé vous êtes pour ou contre l'obligation si elle est acté la question divise la classe politique oui oui c'est sûr que ça divise parce qu'en fait quand vous le rende est obligatoire vous avez des tas de gens qui essayent d'y échapper donc le meilleur moyen c'est que volontairement une très grande partie voire la totalité de la population le fassent alors aujourd'hui l'obligation vaccinale existe dans d'autres pays elle est globalement globalement respecté et je pense qu'elle mériterait d'être encore encore mieux respectés si en contrepartie on avait un débat démocratique sur le sujet de la transparence et tous les éléments pour que chacun puisse puisse être être effectivement convaincu de la nécessité de le faire soixante pour cent des français sont contre à cette obligation oui mais pourquoi c'est pas gagné parce que y compris aujourd'hui le caractère démocratique des mesures qui sont prises dans le cadre du comité 9 ne sont pas ne sont pas su pas les bonnes quand on voit que c'est un conseil de défense avec emmanuel macron dans le cadre d'un secret défense qui prend les décisions de savoir si vous avez le droit d'aller justement comme c'était d'être dans les reportages précédents à la messe ou dans le magasin de bricolage ben vous vous vous donner tous les arguments à ceux qui qui s'y oppose et qui ne comprennent pas pour se dire mais qu'est ce que c'est que ce bazar quoi donc il faut effectivement que ce ne soit pas le bazar que ce soit organisée que ce soit transparent que ce soit discutée largement dans le pays à l'assemblée nationale au sénat sur les plateaux télé parce que sinon on n'arrivera pas l'objectif quand bien même vous voudriez le rendre obligatoire qu'est ce que vous allez faire pour celui qui voudra pas de vacciner une amende de 135 euros vous allez le chercher c'est lui par un huissier l'obligé à se faire piquer ça n'a pas de sens un moment donné donc vous ne voyez bien qu'il n'y a pas d'autre solution que celle de convaincre et de se donner tous les tous les arguments et tous les moyens de le faire et on y est malheureusement pas encore monsieur bernalicis si je vous entends vous faites partie de ceux qui critiquent donc là la gestion de l'épidémie en tout cas la gouvernance avec ses conseils de défense vous dénoncez quoi le manque de concertation oui le manque de concertation et puis et puis le fait qu'on soit je vous le dis comme je pense à larache à chaque étape on nous dit on est prêt pour la seconde vague au keirin alors d'abord on nous explique que non non ne vous inquiétez pas il y aura pas de seconde vague finalement il y en a eu on nous explique qu'on est prêt à cette seconde vague finalement on constate que non regardez le bazar dans les lycées regardez le bazar que ça est épaulé pour les petits commerçants vis-à-vis des grandes surfaces où on a maintenant des rayons des grandes surfaces où pouvaient pu auquel vous pouvez accéder enfin cette ambiance qui règne dans le pays n'est pas bonne pour affronter une crise sanitaire comme comme celle là vous avez mieux main vote de désapprobation au sénat sur la déclaration de jean castex tout le monde s'en fiche et on continue comme si de rien n'était non ce n'est pas ce n'est pas les bonnes conditions pour gérer une crise sanitaire c'est pourquoi nous avons nous même déjà proposé des tables de tas de choses dès la première vague pour anticiper une seconde vague et on n'y est pas du tout il gouverne à l'iss est resté avec nous on va parler d'un autre débat il concerne la loi sur la sécurité globale plusieurs articles font polémique son examen dans l'hémicycle de l'assemblée nationale débutera mardi l'un des articles prévoit de punir la diffusion d'image permettant d'identifier tous policiers gendarmes dans le cadre d'une opération de police y est c'est important la diffusion visent à porter atteinte à son intégrité physique et psychique on va vous entendre dans un instant ugo bernalicis à ce propos d'abord l'éclairage de nicolas coadout et de mathieu nivelles gosses qui la photo de cette serre est ce que nous avons flouté a été prise lors d'une manifestation en 2015 trois ans plus tard elle réapparaît sur un groupe facebook de gilet jaune accompagné de commentaires insultants et de nombreuses menaces elle préfère témoigner anonymement début je suivais chaque commentaire j'ai été fait notifier tous les commentaires on paie walla délits qu'on va la retrouver on viendra l'attendent parfois je me dis des films on retrouve vraiment et qui me reconnaît elle est obligée de déménager pour sa sécurité des photos de policiers dont la diffusion pourrait bientôt être illégal une proposition de loi prévoit d'interdire la publication des images pouvant porter atteinte à l'intégrité physique ou psychique des policiers ou sous peine de 45000 euros d'amendé et d'un an de prison les syndicats réclament cette loi depuis 2016 et le meurtre de deux policiers la demande de l'unsa-police en tout cas les parties de du tragique assassinat de magnanville ou deux collègues jessica schneider jean baptiste de salva ont été lâchement assassinés à leur domicile mais ce texte inquiète journalistes et associations il pourrait empêcher la diffusion en direct des opérations de maintien de l'ordre de violences policières de ces 27 coups de matraque porter un gilet jaune venus se réfugier dans ce restaurant ou encore de cette vidéo un crs jettent un pavé vers les manifestants la justice s'est servi de cette scène filmée par ce journaliste pour condamner le policier le danger c'est que demain cette image sera remplacé par un bandeau noir on a le droit d'être pour ou contre les manifestations on a le droit d'être pour ou contre la présence des forces de l'ordre mona surtout le droit d'être informés et c'est ce droit qui vous est retiré comment aussi diffuser ces images d'arrestations dont la justice se saisit pour mener des enquêtes comme lorsque ce livreur cédric joue via est mort étouffé par les policiers amal benton ci a créé une application pour répertorier les images de violences policières employées par des particuliers c'est un acte citoyen je voudrais vous dire que c'est notre seule arme face à ces policiers quand on a rien à se reprocher si on se comporte dans le cadre légal ça ne devrait cette application ne devrait pas poser de problème avec cette mesure ce type de projet diffusant des images de policiers pourraient devenir hors la loi il gouverne à l'itie l'article 24 de cette loi vise on l'a vu à protéger les policiers victimes de cabaye sur les réseaux sociaux notamment selon les auteurs du texte de la république en marche dont jean-michel fauvergue l'ex patron du raid vous comprenez la démarche non je ne la comprends pas parce que pour au moins deux raisons premièrement il y a déjà des outils dans le code pénal pour poursuivre les gens soient qui profère des injures envers les policiers et les gendarmes soient qui les menacent soit qu'ils les intimide il y a déjà tout un tas de dispositions qui permettent de poursuivre donc je fais je vais d'abord le constat que c'est un constat d'échec du ministère de l'intérieur lui-même et des autorités de poursuite à à prendre en compte c'est ces situations et vous voyez bien toute la problématique c'est que aujourd'hui c'est un contre-pouvoir que de pouvoir filmer en direct les opérations de maintien de l'ordre et qu'il y aurait des tas de gens qui eux mêmes ne se serait pas reconnue sur des images je n'aurais pas pu déposer plainte des gens qu'ils n'osent pas déposé plainte et pour lequel le parquet a quand même ouvert des enquêtes est poursuivi et condamné les policiers et donc on voit bien demain les usages qui peut être fait disproportionnée encore une fois par les policiers des gendarmes de se dire finalement dès qu'on filme ça peut être une intimidation à mon intégrité physique c'est plus compliqué de le démontrer mais au moins psychique parce que ça va être sur les réseaux sociaux et vous l'avez dans votre reportage les commentaires qui vont en dessous finalement celui qui dépose la vidéo ne n'est pas n'est pas forcément responsable des commentaires qui sont qui sont en dessous donc toute personne qui aura une caméra voire même un appareil photo pourra être interpellé placé en garde à vue parce qu'on le suspectera de vouloir porter atteinte à l'intégrité à tout le moins psychique et c'est un vrai recul démocratique et je crois que ce n'est pas dans un état de droit et d'une démocratie et une république comme la france qu'on se permet ce genre de choses et les associations ont raison de s'y opposer nous nous y opposerons aussi vous aurez fait effectivement sur ce texte qui est un peu vague concernant notamment les journalistes que nous sommes la liberté d'informer existe le texte est plutôt vague sur ce point lors dans ce texte de loi oui oui alors je vous dis même que ces eaux par delà les journalistes bien sûr la journée ils sont concernés directement mais par de la journée c'est n'importe quel citoyen qui est visé par ce texte n'importe qui qui prend son téléphone portable qui fait un live sur facebook ou sur une autre application moi même en tant que parlementaire je fais régulièrement des live quand je suis en manifestation ça veut dire que pour moi c'est terminé à partir du moment où il ya des policiers dans le champ de ce que je suis en train de filmer bon en tout cas que je prends le risque d'être interpellé placé en garde à vue pendant jusqu'à 48 heures puisque on est sur un délit qui est qui et pocket comptable potentiellement condamné d'un an d'un an de prison c'est tout à fait disproportionnée d'autant plus que je vous le dis je leur dis et je le dirai dans l'hémicycle il y a déjà tout ce qu'il faut dans la loi pour poursuivre ceux qui veulent véritablement porté atteinte à l'intégrité physique ou psychique donc là on vient on vient satisfaire des organisations syndicales les plus radicalisées des plus violentes pour pour pour faire en sorte que l'on ne puisse plus poursuivre l'impunité vous savez c'est françois molins procureur général près de la cour de cassation qui lui-même s'oppose à tout cela on doit pouvoir entendre ses avis merci hugo à bernal ici on aura compris que vous serez dans l'hémicycle donc mardi lors donc de l'examen de cette loi la loi de sécurité globale merci beaucoup de votre intervention
Ugo Bernalicis