Affaire Bardella : "Le RN n’a jamais été un parti comme un autre" (Aurore Bergé)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:01OuverteÉludée
Diriez-vous que la Sensani aujourd'hui, on peut considérer que c'est un territoire oublié de la République ?
- 1:08OuverteRéponse partielle
3/4 des jeunes de Sensani disent avoir subi des discriminations. Vous êtes ministre de la lutte contre les discriminations. Que répondez-vous ?
- 2:22FerméeRéponse directe
Est-ce que vous vous engagez à ce qu'il y ait 3 milliards par an pour la loi contre les violences sexistes et sexuelles ?
- 4:12OuverteRéponse directe
Vous attendez-vous à une bataille terrible à l'Assemblée sur cette loi ?
- 5:23OuverteRéponse directe
Les pharmaciens disent que rien n'est prêt pour le remboursement des protections périodiques. Est-ce que vous estimez qu'il y a une impréparation ?
- 6:33OuverteRéponse directe
Est-ce que vous estimez que le RN n'est plus un parti comme un autre ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:08Aurore BergerChiffre
« Selon une enquête réalisée par le département de Sensani, 3/4 des jeunes du département disent avoir subi des discriminations, le racisme en premier lieu. »
- 2:57Aurore BergerPromesse
« nous avons déjà pris des engagements engagement d'augmenter les moyens d'évoluer aux associations, c'est-à-dire le budget de mon ministère va continuer à augmenter »
- 3:35Aurore BergerChiffre
« depuis 10 ans beaucoup a été fait et qu'aujourd'hui en 2026 on aura dépensé 1,5 milliards pour la lutte contre les violences faites aux femmes et 2,6 milliards pour la protection de nos enfants »
- 5:23Aurore BergerChiffre
« Il y a 6,7 millions de femmes qui vont pouvoir bénéficier de serviettes périodiques réutilisables à condition que les pharmaciens aient tout ce qu'il faut »
- 7:16Aurore BergerFait
« Qui peut s'étonner en fait que le président d'un parti politique d'extrême droite ait pu éventuellement tenir des propos qui seraient antisémites ? »
- 7:55Aurore BergerFait
« Le Rassemblement national est un parti politique qui est autorisé à exister, mais nous nous avons le devoir de le combattre. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Bonjour Maya, bonjour à tous et bienvenue dans lesqu de vérité. Mon invité aujourd'hui Aurore Berger, ministre des femmes hommes et chargé de la lutte contre les discriminations. Pardon ? Bonjour Berger. Bonjour. On va commencer par la nouvelle journée de mobilisation dans les lycées et dans les universités. Nouveaux appels à blocage en particulier en scè San où ça a commencé où c'est le plus tendu et les lycéens demandent plus de profs. On sait qu'il y a plus d'absentéisme de profs dans ce département. Diriez-vous que la Sensen aujourd'hui, on peut considérer que c'est un territoire oublié de la République ? Non, évidemment parce qu'il y a aucun territoire qui soit oublié dans la République française. Il y a des professeurs qui sont extrêmement engagés
et mobilisés. Mais la mobilisation, elle conduit à quoi ? Elle conduit à empêcher nos enfants d'étudier. Elle est conduit aussi à prendre des risques parce que du fait de l'appel de la France insoumise et une forme d'embrasement généralisé dans les lycées, qu'est-ce qui se passe ? On met à la fois des cibles dans le dos de nos enfants puisqu'on leur fait prendre des risques que Jean-Luc Mélenchon a appelé forme d'insurrection et on met des cibles dans le dos des policiers et des gendarmes de manière assez dangereuse. Selon une enquête réalisée par le département de Sensani, 3/4 des jeunes du département disent avoir subi des discriminations, le racisme en premier lieu. Avez-vous envie vous ? Je ne crois pas que qui que ce soit a dit que les enseignants avaient fait
c'est pas les enseignants, je parle de la discrimination en général de la Non non je jeepole justement en disant 3/4 des jeunes de Sensani disent qu'ils ont été victimes par ailleurs de discrimination dont le racisme en premier lieu. Vous êtes ministre de la vie conté discrimination est-ce que vous êtes leur défenseuse mais moi je ne ni pas que malheureusement dans notre pays persiste du racisme ou de l'antisémitisme. Je ne ni pas que persiste dans notre pays des discriminations liées à l'origine en particulier peut-être. mais partout dans notre pays parce que malheureusement il y a encore des discriminations qui persistent et contre lesquelles il faut évidemment lutter mais c'est la raison pour laquelle il faut pas mélanger les sujets et encore une fois appeler à un
embrasement de nos lycées appel à une part d'insurrection c'est juste empêcher nos enfants d'étudier empêcher nos enfants de sancer empêcher nos enfants de ce ressentiment contre les discriminations qui s'ajoutent à la mobilisation sociale vous vous dites il faut distinguer mais je pense qu'il y a aucun rapport au contraire on s'élève par l'école on s'élève par l'éducation on s' sincère par le travail et donc empêcher d'étudier, empêcher d'apprendre en plus les mettre dans des situations qui dans des situations dangereuses risqué regarder les images que l'on voit d'incendie de départ de feu. C'est un risque pour nos enfants, pour nos adolescents et lesfill est responsable de cela et c'est un risque insupportable pour nos policiers et nos gendarmes qui sont pris à partie.
Aujourd'hui débute à l'Assemblée nationale le débat sur la loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles que vous portez. Oui. C'est aujourd'hui que ça commence. C'est l'heure de vérité, c'est le moment de le dire. La gauche pose une condition, c'est l'argent. Les associations disent aussi il faut 3 milliards par an pour que ça marche. Est-ce que vous vous y engagez ? Est-ce qu'il y aura 3 milliards sur la table ? On a dit une chose simple, je crois qui doit être entendue de tous avec le premier ministre et que les moyens ne seront jamais un obstacle et qu'à la fin des débat une fois que le texte aura été adopté à l'Assemblée nationale, je l'espère à l'unanimité et au Sénat, je l'espère aussi à l'unanimité, je présenterai au nom du gouvernement un
amendement dit de programmation pour dire année après année les moyens qui doivent être mis en face de la loi qui aura été adoptée et voté et nous avons déjà pris des engagements engagement d'augmenter les moyens d'évoluer aux associations, c'est-à-dire le budget de mon ministère va continuer à augmenter et augmenter les moyens humains notamment du ministère de la justice ou du ministère de l'intérieur parce qu'on a besoin de magistrats, on a besoin d'enquêteurs pour garantir que justement les plaintes puissent être enregistré les victimes accompagné. Ça tourne quand même autour de 3 milliards concrètement. Est-ce que ce sera 3 milliards ? Mais concrètement, je vous le dirais à l'issue de l'examen de la loi parce que parce que moi j'ai besoin ce qui est gravé dans le marbre que
depuis 10 ans beaucoup a été fait et qu'aujourd'hui en 2026 on aura dépensé 1,5 milliards pour la lutte contre les violences faites aux femmes et 2,6 milliards pour la protection de nos enfants. Et on a pris l'engagement d'augmenter ces moyens et on a dit dès dès maintenant qu'on allait augmenter les moyens humains de manière très donc ça pourrait être plus que 3 milliard. Donc ça veut dire qu'une fois que la loi sera définitivement adoptée, moi je sais dire une fois que chaque disposition est adoptée, voilà ce que ça suppose ministère par ministère d'engagement et de moyens supplémentaires, mais les moyens augmenteront à condition comme vous disiez qu'elles soient adopté. Or vous risquez d'avoir des débats tendus. Il y a une foule d'amendements comme par
exemple certains qui demandent qu'on supprime le mot féminicide de la loi. Donc il y a plus de loi. Le mot sexiste. Certains qui veulent introduire le francoide. Vous attendez-vous à masculinicide découvert aussi par des amendements. Vous attendez-vous à une bataille terrible ? J'espère pas parce que je crois que les Français après le procès de Mazan, après le procès le Squarnec, après l'assassinat de la piana, après le scandale du périscolaire, je crois que tous les parents dans notre pays sont inquiets. Je pense que les Français sont inquiets. Vous allez avoir des tendus. Mais je ne l'espère pas sincèrement. Vous n'espérez pas. Mais c'est ce qui va se passer. Non, mais sincèrement, je ne l'espère pas et je ne le pense pas. Pourquoi ? Parce que je pense que ceux qui créeraient des
débats sous tension dans cette hémicycle à partir de cet après-midi de l'extrême droite d'un côté à l'extrême gauche autre, je pense qu'il serait en décalage profond avec ce que nous disent les Français qui attendent du rassemblement et pas de la fracturation supplémentaire qui attendent une loi adoptée, qui attendent une loi efficace qui attendent qu'on lutte avec encore plus d'engagement sur la question des violences sexuelles commises sur nos enfants et commises sur les femmes aujourd'hui. Raison pour laquelle non, on supprime pas un mot, on supprime pas le mot femme, féminicide ou sexiste parce que c'est violence. Malheureusement, elle s'exerce d'abord à l'encontre des femmes. Aujourd'hui se met en place dans les pharmacies le remboursement d'une mesure
que vous avez porté des protections périodiques réutilisable sous condition de ressources. Les pharmaciens sont vent debout en disant rien n'est prêt. La qualité des produits, on sait pas ce que c'est. Est-ce que vous estimez qu'il y a une impréparation ? Mais déjà, il y a une bonne nouvelle quand même. Il y a 6,7 millions de femmes qui vont pouvoir bénéficier de serviettes périodiques réutilisables à condition que les pharmaciens aient tout ce qu'il faut pour tous les moins de 26 ans et pour ceux qui en effet sous condition de ressources. Mais c'est quand même une bonne nouvelle. C'est battu pour cette mesure. Non mais attendez, c'est le premier jour de mise en place. Vous savez quoi ? On va démarrer, on va évaluer et on va faire en sorte que ça marche. Mais on va pas considérer avant
même qu'il y ait une seule femme qui se soit rendue dans une pharmacie parce qu'à cette heurel elles sont peut-être pas toutes ouvertes que forcément ça va mal se passer. Les pharmaciens disent que les produits qui sont arrivés ne sont pas forcément de bonne qualité. On a fait une liste de produits pour garantir évidemment à la fois un prix euh plafond, ce qui paraît légitime, et aussi des conditions environnementales qui soient extrêmement exig Non, au contraire, il y a une exigence de qualité et il y a 6,7 millions de femmes qui nous entendent, qui nous écoutent et qui vont pouvoir enfin être remboursé sur un produit qui est nécessaire, qui est un produit de première nécessité et qui coûte très cher tout au long de la vie d'une femme. Une dernière chose, vous avez été la
première ministre à réagir après les réalisations de médi part sur les propos attribués à Jordan Mardella, propos antisémite. Vous avez déclaré que c'était inadmissible. Qu'est-ce que vous en tirez comme conclusion politique maintenant ? Est-ce que vous estimez que le RN n'est plus un parti comme un autre ? Mais je crois qu'il l'a jamais été. En fait, ce qui m'étonne, c'est qu'on soit étonné. Qui peut s'étonner en fait que le président d'un parti politique d'extrême droite ait pu éventuellement tenir des propos qui seraient antisémites ? C'est quand même fou qu'on en vienne en 2026 à s'étonner que le dirigeant d'un parti d'extrême droite qui a été bibonné à Alain Soral et le dit lui-même d'ailleurs et pu puisqu'il le dém la justice et pu écrire ses propos en
je vous repose ma question est-ce que ça veut dire que ça pose la question même de l'existence du Rassemblement national ça pose la question du combat ça veut dire que nous ça veut dire qu'il faut qu'on combat ça veut dire qu'il faut que chacun ouvre les yeux sur deux dangers mortif faire pour ce pays que sont et l'extrême droite du rassemblement national et l'extrême gauche de la France. Ça veut dire qu'il y a donc ça veut dire que nous avons la responsabilité de créer une alternative pour que les Français n'aient pas comme ça. Rassemblement national mais ma réponse elle est très claire. Non. Est-ce que ça veut dire que ça pose la question de la présence du Rassemblement national dans par exemple à l'Assemblée nationale ou ou dans le paysage politique ? Le Rassemblement
national est un parti politique qui est autorisé à exister, mais nous nous avons le devoir de le combattre. Nous avons le devoir de créer une alternative. Nous avons le devoir de ne pas laisser comme seul choix au Français un choix mortifère entre l'ERN et la France insoumise dans quelques mois à l'élection présidentielle. Et ces révélations si elles venaient être avérées puisqu'il les dément encore une fois et bien démontrerait que tout simplement le rassemblement national est intrinsèquement antisémite. Vous avez un parti passionnément antisémite qui est la France insoumise et un autre qui est intrinsèquement national. Merci Aurore Berger d'avoir été sur notre plateau des Quel vérité où vous annoncé que dans les pharmacies tout était prêt pour le remboursement des des protections
périodiques. À vous Maya. Merci à tous les deux. Merci Isabelle.
Aurore Bergé