«Dialogue entre Philippe de Villiers et Louise Montangon» à la Une du JDNews
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 70 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:37Fait
« ils analysent ensemble le le voilà, les racines du mal profond qui frappe notre pays »
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« le refus d'assumer le roman national, le refus d'assumer notre identité »
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« le refus d'exercer l'autorité, de dire aux Français comment est-ce que voilà, pourquoi est-ce qu'ils ont la chance de vivre dans ce pays »
- 1:20Fait
« on a donné énormément de raisons aux casseurs à ultra-gauche, eh bien, de crier leur colère »
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« On est plus du tout dans des slogans contre la vie chère, on est plus du tout dans des slogans pour davantage de moyens pour les lycées et pour les collèges »
- 1:58Fait
« le problème est culturel et civilisationnel »
Temps de parole
- ?100 %
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Et à présent, dans Europe 1 Matin, on va ouvrir le JDD News de cette semaine avec son directeur de la rédaction, Louis de Raguenel. Bonjour, Louis. Bonjour, Maël. Bonjour à tous. À la une du JDD News, cet entretien croisé entre Philippe de Villiers et Louise Montenach, cette étudiante qui a fait tellement parler d'elle depuis le début de la révolte de lycéenne. Deux générations et deux visions de l'avenir qui se rejoignent souvent. Absolument. Et avec un titre, donc, à la une du JDD News, dialogue sur la pré-guerre civile. C'est un choix que que nous avons fait, un choix éditorial, de fait, d'organiser ce dialogue entre entre guillemets une jeune et puis un sachant, une personnalité avec plus d'expérience. Évidemment, on pense immédiatement à Philippe de Villiers. Et
ce qui est intéressant, c'est que il dissèque la crise actuelle qu'on est en train de vivre, qui est une crise sociale, qui est une crise identitaire aussi. On l'a vu avec un certain nombre de personnes qui viennent de banlieue pour tout piller, tout casser, la menace de l'ultra-gauche. Et et donc, ils analysent ensemble le le voilà, les racines du mal profond qui frappe notre pays. Et et le le constat, sans surprise, évidemment, on l'a le diagnostic, c'est c'est il remonte aux aux erreurs, à la aux lâchetés successives des responsables politiques depuis 25 à 30 ans, le refus d'assumer le roman national, le refus d'assumer notre identité. Et puis le refus d'exercer l'autorité, de dire aux Français comment est-ce que voilà, pourquoi est-ce qu'ils ont la chance de
vivre dans ce pays. Quelles sont leurs ? Et à force d'exercer, d'entretenir la culture de l'excuse, eh bien, on a donné énormément de raisons aux casseurs à ultra-gauche, eh bien, de crier leur colère, d'expliquer toujours plus qu'ils ne sont pas contents, que l'État ne fait pas suffisamment. Et puis on entend aussi, on voit les les conséquences aussi de l'immigration. Et c'est ça aussi qui est montré du doigt, qui est souligné dans le JDD News, c'est cette assimilation qui ne s'est pas produite, qui n'a jamais fonctionné. Et c'est une des raisons pour lesquelles vous avez aujourd'hui plein de gens dans les manifestations qui savent pas très bien pourquoi ils sont là. On est plus du tout dans des slogans contre la vie chère, on est plus du tout dans des
slogans pour davantage de moyens pour les lycées et pour les collèges. On voit bien que le problème est culturel et civilisationnel et c'est ça qui transparaît de manière je trouve plutôt intelligente, c'est pas mon intelligence, c'est celle de Louis Mantongon et de et de Philippe de Villiers et je trouve que voilà, c'est c'est un ça permet de prendre un tout petit peu de recul dans cette période très tourmentée de notre histoire.
Philippe de Villiers