"Il faut attaquer le RN sur les questions politiques", estime Karim Bouamrane, candidat à la présidentielle
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:05OuverteRéponse directe
Vous êtes maire de Saint-Ouen, candidat à l'élection présidentielle, auteur de ce livre ?
- 0:21OuverteRéponse partielle
Depuis l'attentat de Trappes, des voix s'élèvent à gauche pour en finir avec la parole du RN ?
- 1:10RelanceÉludée
Est-ce que vous partagez ce qui est dit sur le cordon sanitaire ?
- 3:01OuverteRéponse directe
Quelles sont ces forces dont vous parlez ?
- 3:06RelanceRéponse directe
Estimez-vous normal que des militants RN perturbent un Congrès de la France insoumise ?
- 3:50FerméeRéponse directe
Dans cinq mois et demi, il y a une élection présidentielle. Qui doit trancher ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:47Invité politiqueFait
« Si bien qu'il y a eu cette espèce d'islamophobie rampante qui s'est installée »
- 2:12Invité politiqueFait
« On a fait un débat sémantique, lexical, il ne faut pas dire islamophobe, il faut dire acte anti-musulman. »
- 3:33Invité politiqueFait
« Le RN a élu à plus de 90% une personne qui a des soupçons plus qu'avérés d'antisémitisme »
- 3:48Invité politiqueFait
« des personnes qui portent des propositions anticonstitutionnelles »
- 4:54Invité politiqueChiffre
« Il nous manque aujourd'hui 400 000 logements chaque année. »
- 7:04Invité politiqueChiffre
« 75% des militants socialistes s'identifient et se reconnaissent à la ligne que je porte. »
- 7:49Invité politiqueFait
« une des raisons qui fait qu'on se sente françaises et français, c'est le travail. »
- 9:31Invité politiqueFait
« liberté, égalité, fraternité, sororité, laïcité, ce sont les principes consubstantiels de la République. »
- 10:25Invité politiqueChiffre
« Regardez les sondages, 70-30. »
- 11:59Invité politiqueFait
« c'est-à-dire une capacité à pouvoir financer notre État-providence. »
- 12:16Invité politiqueFait
« Madame Le Pen, avec son programme économique, qui est qualifié de famélique et d'inapplicable »
- 13:36Invité politiqueFait
« Le risque, c'est qu'il y ait un démembrement de la Concorde nationale. »
Temps de parole
- Karim Bouamrane62 %
- Présentateur25 %
- ?10 %
- Invité3 %
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Mais tout d'abord, notre invité ce soir, Karim Bouamran, bonsoir.
Bonsoir, madame Abrouk.
Merci d'être avec nous. Vous êtes maire de Saint-Ouen, vous êtes candidat à l'élection présidentielle. Vous êtes également l'auteur de ce livre, L'espoir ou le mépris ? On va en parler parce que l'espoir, on ne le voit pas, on voit beaucoup le mépris. Et on voit une forme de guerre entre les différentes formations politiques. Depuis l'attentat de Trappes, monsieur Bouamran, de plus en plus de voix s'élèvent à gauche. Et à la gauche de la gauche, pour en finir avec la parole notamment du Rassemblement national et de ses alliés. Et d'une partie de la droite aussi, je voudrais vous faire écouter le maire de Trappes qui parle de la nécessité d'un cordon sanitaire par rapport à certaines idées.
Eh
bien il faudra, je le crois, dans les mois, les années qui viennent, se donner les moyens
d
'assainir cette institution, d'organiser le cordon sanitaire aussi ici, au sein de la représentation nationale, et de veiller à ce qu'aucun
militant,
député, élu de l'extrême droite ne puisse s'asseoir au perchoir à l'avenir.
Et
j'espère que les forces politiques républicaines sauront se rassembler, reconstituer cet arc républicain, pour ne pas donner cette triste image que de voir des députés ARN présider au débat de l'Assemblée nationale.
Est
-ce que vous partagez ce qui est dit, ou est-ce que pour vous, le vrai débat au fond, c'est le débat politique
? Tout
d'abord, j'ai vraiment une pensée pour les familles, les victimes, pour le maire de
Trappes,
Ali Rabé.
Ce
qui se passe actuellement, c'est le paroxysme de tout ce qu'on vit, quand je dis nous, c'est français, musulmans, depuis les attentats du World Trade Center en 2001. Si vous m'accordez 45 secondes, on a vécu une période assez nausée et abonde, où il fallait choisir entre le fait d'être
musulman ou
républicain, musulman ou laïque. Si bien qu'il y
a
eu cette espèce d'islamophobie rampante qui s'est installée,
sans
qu'une grande partie de ceux qui sont supposés défendre, les français musulmans, à savoir notre camp, la gauche, est stigmatisée et condamnée de façon ferme
tout
ce qui concerne
l
'islamophobie. On a fait un débat sémantique, lexical, il ne
faut
pas dire islamophobe,
il
faut dire acte anti-musulman. En attendant, il n'y a jamais eu de condamnation et d'accompagnement clair de toutes celles et ceux qui vivaient l'islamophobie ou tout simplement qui se disaient « Je suis musulman,
je
suis républicain, je suis patriote et je suis laïque
». Et
là, il y a eu deux sujets qui sont traduits par la récupération de la France insoumise et les actes ignobles, et c'est le paroxysme,
qui
ont eu lieu malheureusement, aussi bien dans les Cévennes avec Abou Bakar Sissé, il y a de ceux-là deux ans, que malheureusement à Trappes. Donc,
la
réponse,
oui,
elle doit être politique.
Elle
doit être des démonstrations de force, comme à Orléans, pour contrecarrer le Congrès du Rassemblement
National. – Quelles sont de
force, dites-vous ?
– Des républicains,
des démocrates, une marche, bien sûr,
de force politique, j'entends.
– Mais vous
estimez à l'inverse que s'il y avait un Congrès de la France insoumise, il est normal que des militants, des sympathisants du RN viennent pour perturber, en tous les cas, pour dire leur opposition à un Congrès et qu'il faille transformer une ville quasiment en blocus sécuritaire, M. le maire ?
–
Moi, je parlais de manifestations pacifiées qui mettent en avant les valeurs républicaines parce que le RN a élu,
à
plus de 90%, une personne
qui
a des soupçons plus qu'avérés d'antisémitisme, des personnes qui portent un projet antisocial, on aura l'occasion d'y revenir, notamment sur les questions de logement, et des personnes qui portent des
propositions anticonstitutionnelles. – Dans
cinq mois et demi, il
y a
une élection présidentielle.
– Absolument.
– Qui doit trancher à la fin ?
–
Nous. –
Les Français.
Nous tous. – Le peuple,
les Françaises, les Françaises. C'est la raison pour laquelle, Mme Mabrouk, la question que vous posez sur le plan politique, il faut désormais
attaquer
le Front National sur les questions politiques.
–
Vous dites
Front National ?
– Le Rassemblement National. C'est un lapsus
révélateur,
parce que pour moi, l'idéologie antisémite continue à résider
malgré… – Mais que n'avez-vous vu pendant
des années ? M. Bouhamran, pas vous personnellement, mais comment expliquer aujourd'hui qu'on demande l'interdiction, ou en tous les cas, d'une parole d'un parti, alors qu'il est à ce point si haut dans les sondages, en tous les cas ? Est-ce que quelqu'un a oublié de le combattre pendant tant d'années pour qu'il soit si haut ?
– Oui, madame.
–
Qui
? La
gauche ?
– Les progressistes. Notamment sur les questions idéologiques, politiques et thématiques. Je vous donne un seul exemple, la question du logement. Voyez-vous,
à
Saint-Ouen, et
dans
le cadre du Tour de France que j'ai démarré en juin dernier, dans le cadre de l'élection présidentielle, j'ai mis en avant le logement et la démocratisation du beau.
Le
logement.
Il
nous manque aujourd'hui 400 000 logements chaque année. C'est une des premières sources d'inégalité.
Comme
par hasard, le Rassemblement national, Mme Le Pen, lors de son premier discours à Hénin-Beaumont, met en avant l'aspect logement. La gauche aurait dû mettre en avant ces questions-là. L'accès au logement social, il manque 400 000 logements chaque année. Baisser le taux de TVA.
–
Mais
là, c'est le propre
du débat politique, M.
Le Pen.
Mais là, ce qui est dit, ce n
'est
pas du tout ça. Là,
ce
qui est dit, c'est
qu'il
faudrait exclure, dans une partie du débat politique et médiatique, un parti, voire deux partis, voire certains. J'entendais le maire de Trappes ce matin, qui vient, Valérie Pécresse, c'était à votre place hier, et qui l'a mise dans le lot également. C'est-à
-dire,
ça va être la droite. Jusqu'où va aller un tel cordon sanitaire
? – Le cordon sanitaire, pour
moi, il est sur le plan politique,
c
'est-à-dire mobiliser toutes les forces démocratiques pour pouvoir contrecarrer et contrer la montée du Rassemblement national qui,
s
'il n'y a pas un élan populaire et un élan citoyen voté,
on
n'arrivera pas à empêcher l'arrivée au pouvoir du Rassemblement national. Qui est, je le dis et je le répète, antisocial. Lorsque vous voyez les propositions qui sont formulées,
mais
vous imaginez ?
Sur
le plan social, on nous fait croire que le logement social est pourvu principalement
par des projets. – Une partie des ouvriers
votent pour Marine Le Pen et sans aucun problème.
– Pourquoi ? Parce qu'on a failli dans la capacité à redonner de l'espoir. Et de l'espoir, c'est quoi concrètement ? C'est faire en sorte que les jeunes puissent se dire « Ma vie sera meilleure que celle de mes parents et que celle de mes grands-parents ». Le travail, par exemple. Le travail ne paie plus, Mme Mabrouk. Aujourd'hui, dans votre génération, ma génération, il nous fallait, lorsqu'on est issu d'un milieu populaire,
au
minimum, minimum,
15
ans, pour pouvoir doubler son pouvoir d'achat. Aujourd'hui, c'est 80
ans. – Monsieur le maire, monsieur le candidat, pourquoi
cette gauche que vous incarnez, que vous représentez, dont vous parlez, dont vous voulez porter l'espoir et l'espérance pour la présidentielle, ne parle pas à une partie du peuple qui, historiquement, a été tournée
vers cette gauche aujourd'hui ? 75% des militants socialistes s'identifient et se reconnaissent à la ligne que je porte. Ce matin, j'étais à la conférence de l'inclusion portée par l'éminent Saïd Hamouch. Il y avait une grande partie des candidats à l'élection présidentielle qui étaient invités. Qu'est-ce qui ressort
?
– Ce qui est consubstantiel,
tous
les invités ne
sont pas venus. – Le
RN a été
invité aussi ?
– Probablement, je ne sais pas si le RN a été invité, mais en tout cas, j'ai vu une bonne partie des candidats qui étaient invités, mais malheureusement, une bonne partie n'ont pas pu se rendre.
– Vous estimez que c'est
une forme de mépris
? –
Il faudra leur demander, mais moi, quand je suis invité…
– J'ai la réponse par votre non-réponse. – Moi, quand je suis invité chez
Saïd Hamouch pour parler d'inclusion, pour parler d'emploi, parce que ce qui ressort dans l'étude d'Ipsos,
une
des raisons qui fait qu'on se sente françaises et français, c'est le travail. Et aujourd'hui, les jeunes, ils ont un problème de perspective et de visibilité en termes de travail, d'emploi, d'intelligence artificielle, ce qui va financer notre État. – Vous parlez
de
citoyenneté français-française, alors que beaucoup ne parlent qu'à travers le prisme de la religion ou travers le prisme d'une supposée, je dis bien, race. Comment vous expliquez aujourd'hui des telles niches dans les populations qui sont faites
? –
C'est un très bon point. Lorsque,
Mme
Mabrouk, vous avez le sentiment réel, avéré,
que
votre vie ne progresse plus, lorsque vous avez le sentiment réel, avéré, que la puissance publique n'apporte plus, n'apporte plus, n'apporte plus,
n'apporte
plus les moyens pour que vous puissiez être l'architecte de vos propres vies. Lorsqu'on vous explique que parce que vous appelez Mabrouk, ou Bouamran, ou Ben Slimani, vous devez, vous devez
bosser
3, 4, 5 fois, 6 fois plus pour pouvoir y arriver. Encore plus quand vous êtes issu d'un milieu populaire. Vous savez ce qu'il vous reste
? Le
repli identitaire, cultuel, culturel, qui a prospéré malheureusement à un moment de crise avec le mouvement salafiste.
– Mais quelle est votre vision de la France universaliste qui embrasse tous ses enfants, qui leur donne les mêmes chances ? Ou alors, si je vous comprends bien en reprenant vos propos du début, M. Bouamran, une France qui serait en partie, en tous les cas, avec un contexte et un climat islamophobe. Est-ce que ce qui s'est passé à Trappes, c'est un basculement ou est-ce que c'est un fait isolé ?
– C
'est un continuum, vous l'avez évoqué, c'est un continuum.
C
'est-à-dire que derrière, bien sûr, on a des valeurs universalistes, liberté, égalité, fraternité, sororité, laïcité, ce sont les principes consubstantiels de la République.
Les
principes même que Mme Le Pen
cherche
à casser en renouant avec les privilèges du 4 août 1793, c'est ça Mme Le
Pen. – Et M. Mélenchon, il veut les préserver ? –
Pardon ? –
M. Mélenchon, il les préserve
? –
M. Mélenchon, lui, utilise
ce
sentiment
de désespoir,
de désespérance pour instrumentaliser toutes celles et ceux qui souffrent
pour
démolir la République.
– Vous les mettez sur le même plan ?
– Je les mets absolument sur le même plan, bien qu'ils n'aient pas la même matrice idéologique. Mais aujourd'hui,
notre
combat, c'est le Rassemblement National. Et la meilleure assurance vie pour le Rassemblement National, c'est Jean-Luc Mélenchon.
C
'est la raison pour laquelle nous devons nous mobiliser.
–
M. Mélenchon, le marche-pied de Mme Le Pen.
– Regardez les sondages, 70-30.
–
Attention,
il
va vous mettre dans le cordon sanitaire, M. Boimbran.
– Mais il met où il veut. En attendant, nous, aujourd'hui, j'ai 53 ans, ça fait depuis plus de 35 ans que je me bats contre l'extrême droite. Et quand je vois une partie des petits nantis bourgeois qui se disent de gauche et qui sont incapables, parce qu'ils représentent la France insoumise, de se mobiliser dans une manifestation en l'honneur, en mémoire des victimes, de
trappes, en scandant des phrases,
le Parti Socialiste, dehors, en nous divisant, vous savez quoi ? Je me dis que ces personnes sont le marche-pied du Rassemblement National. Mais la France est un grand pays. Nous sommes un grand
pays. – Et les
propos sont forts, ces personnes de la gauche, marche-pied du Rassemblement National.
–
Et s'ils souhaitaient, au fond d'eux-mêmes,
je
parle des dirigeants,
je ne parle pas des militants.
–
Vous pensez que certains
parient sur un chaos pour accéder au pouvoir ?
–
Le chaos, l'insurrection est une valeur cardinale de Jean-Luc Mélenchon.
Le
Rassemblement National est une valeur… Madame Le Pen est le double et la symétrie de Jean-Luc Mélenchon.
– Alors
comment
on sort de cette tenaille ? – Et nous, démocrates,
nous,
progressistes,
on souhaite améliorer concrètement la vie des gens. C'est-à-dire un logement de qualité pour tous, c'est-à-dire un emploi, une formation pour nos jeunes, pour la Jeune Z, c'est-à-dire une capacité à pouvoir financer notre État-providence. Et je ne souhaite pas, Madame Mabrouk, que mon pays soit à la solde du Fonds monétaire international. C'est la raison pour laquelle, lorsqu'on est en responsabilité, on doit être responsable. Et que ce soit Madame Le Pen, avec son programme économique, qui est qualifié de famélique et d'inapplicable, que celui de M. Mélenchon, qui est dans une logique chaotique, aujourd'hui, ce qu
'il
doit prévaloir,
et le
maire
de
Trappes l
'a
évoqué en filigrane,
c
'est la République,
c
'est le cordon sanitaire,
social,
politique, économique, qui s'appelle la France.
– En attendant, M. le maire, nous avons un contexte où il n
'y
a pas d'unité nationale, même dans les moments les plus tragiques. Nous avons une crise sociale qui est inflammable. Nous avons des violences, malgré tout, dans les rues, que vous avez toujours condamnées, il faut le reconnaître avec clarté. Je vais te poser une question. Il faut être animé de quelle
passion,
certains pourraient même dire d'une folie, mais d'une folie saine, pour vouloir présider au destiné de la France dans un tel contexte
?
– C'est dans les moments compliqués qu'on doit faire preuve de responsabilité.
–
Que se révèlent
les
personnalités ?
–
Je pense, je pense. Aujourd'hui, vous voyez bien que depuis le 17 octobre, vous avez une partie des responsables politiques
qui
se
révèlent, on
va dire, conscients
du
moment dans lequel nous nous trouvons,
et
vous en avez d'autres qui soufflent sur les braises et qui se disent, très bien, le festin arrive.
–
Quel est le risque à la fin ?
– Le
risque, c'est qu'il y
ait
un démembrement de la Concorde nationale. Le risque, c'est qu'aujourd'hui, l'autorité soit remise au second plan. Le risque, c'est qu'il y ait nos lycéens, nos jeunes, qui soient dans le désespoir. Le risque, c'est que la première préoccupation de nos retraités, ce sont leurs petits-enfants, se disent, je vis dans une espèce de désespérance, de désespoir. Mais j'y crois. On peut redonner de
l
'espoir, parce que nous sommes un grand pays. Et je refuse qu'on doit choisir entre le chaos
et
le Rassemblement national. Je pense qu'aujourd'hui, nous sommes prêts, nous sommes prêts à repousser définitivement cette menace du Rassemblement national, mais il faut se mobiliser, il faut y croire.
–
L'espoir ou le mépris aux éditions Plon, Karim Boamran, merci candidat à la présidentielle, maire de Saint-Ouen, on a entendu également vos paroles fortes, évidemment, en hommage après l'attentat raciste de Trappes. Et c'est justement quelqu'un aux idées, antinomique aux vôtres, qui va vous rejoindre dans quelques instants. C'est le maire de Perpignan, lui, à Lyon. Vous, une dernière question, vous assumez, vous étiez à la marche à Orléans, d'ailleurs
? –
J'étais à l'initiative quelques jours avant, mais pour des raisons personnelles,
je
n
'ai
pas pu être…
– Il faut multiplier ces marques, dites-vous, quand il y a des victimes, des congrès ?
– Je la soutiens à 100%,
à
100%. –
Sous-titrage Société Radio-Canada –
Karim Bouamrane