Alma Dufour : 'Le chaos, c'est Bayrou et Macron !'
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Questions et réponses
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- 0:33OuverteRéponse directe
Pourquoi accusez-vous Bayrou et Macron d'être à l'origine du chaos ?
- 1:50OuverteRéponse directe
Quels sont les liens entre la politique économique et l'affaire Betaram ?
- 3:13OuverteRéponse directe
Comment expliquez-vous l'explosion de la dette française ?
- 3:57OuverteRéponse directe
Quels sont les impacts des 40 milliards de déficit supplémentaires en 2024 ?
- 5:15RelanceRéponse partielle
François Bayrou évoque une économie dynamique et un chômage bas. Qu'en pensez-vous ?
- 5:52OuverteRéponse directe
Pourquoi critiquez-vous la méthode de Bayrou sur le vote de confiance ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:57Alma DufourChiffre
« les incapacités successives des gouvernements Macron et de leur majorité centristes ont creusé le déficit de 40 milliards d'euros en 2024 »
- 4:37Alma DufourFait
« 40 milliards de déficit en plus pour leur incapacité de se rendre compte que leur modèle économique, la politique de l'offre, était en train d'arriver dans le mur »
- 9:45François de RugierChiffre
« ce que propose le Parti socialiste, c'est pas de freiner la dépense, c'est de laisser repartir la dépense et de le faire en créant, selon mes comptes, 32 milliards d'euros d'impôts principalement sur les entreprises. »
- 12:28François de RugierChiffre
« Les gilets jaunes, ça a coûté 12 milliards. »
- 13:54Alma DufourFait
« on va finir avec un déficit qui est supérieur à celui qui était en 2023 »
- 27:25François de RugierChiffre
« nos voisins allemands, ils arrivent sur le marché en novembre avec une demande de 600 milliards d'euros pour l'investissement »
Temps de parole
- ?100 %
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Ben évidemment. Non, mais je tic que sur l'ensemble du discours, enfin, c'est-à-dire monsieur Baïrou a choisi de s'enfoncer euh sur la dette. Il a un discours euh et je sais que vous en avez déjà parlé, mais moi j'aurais des choses à se dire qui est qui est complètement à côté de la plaque, complètement catastrophique. Pourquoi ? Parce que il parle de chaos mais c'est justement gar chaos, c'est vous, dit-il entre les deux. Oui oui. Alors du coup pour revenir à ça, je pense que monsieur Baou a une petite dent contre nous parce que la France insoumise est quand même le parti qui a essayé de comprendre ce qui s'était passé avec l'affaire Betaram qui a demandé l'ouverture d'une commission d'enquête au Parlement pour rétablir les responsabilités politiques, pas
judiciaires mais politiques des uns et des autres et notamment monsieur Bairou quand il était président du conseil départemental donc en charge de la protection de l'enfance et qu'il avait eu des alertes sur ce qui se passait en terme de sévice à Betaram. Donc évidemment faut remettre ça dans le contexte. On a l'extrait du du premier ministre qui parle du chaos et de Jean-Luc Mélenchon. Alma Dufour répond sans concession à François Bairou qui pointait du doigt la gauche comme source de chaos. Dans une interview singlante, elle retourne totalement l'accusation. La députée livre une analyse économique choc. Elle révèle que les incapacités successives des gouvernements Macron et de leur majorité centristes ont creusé le déficit de 40 milliards d'euros en 2024.
un montant pharamineux équivalent au budget de l'écologie et de la recherche cumulée. Elle démonte point par point le discours de Bairou sur la dette qu'elle juge catastrophique et à côté de la plaque. Elle établit un lien direct entre l'échec de la politique de l'offre, les coupes budgétaires dans les services publics, hôpitaux, écoles et l'explosion de la dette française. Un passage fort fait également référence à l'affaire Betaram et aux responsabilités politiques de François Bairou, alors président du conseil départemental, créant un pont entre les critiques économiques et un passé polémique. Une interview percutante qui inverse le narratif et accuse les macronistes d'être les véritables artisans du chaos financier et social en France. Un décryptage imparable qui fait déjà polémique. M
du Four, député NFP, la France insoumise. On vous entendra dans un instant parce que François Baou vous a particulièrement ciblé. Vous avez vu ticker quand on a évoqué les mesures notamment pour les retraités. Évidemment. Non mais je tque sur l'ensemble du discours. Enfin, c'est-à-dire monsieur Baou a choisi de s'enfoncer sur la dette. Il a un discours et je sais que vous en avez déjà parlé mais moi j'aurais des choses à se dire qui est complètement à côté de la plaque complètement catastrophique. Pourquoi ? Parce que il parle de chaos mais c'est justement gar KO c'est vous dit-il entre les deux. Oui oui. Alors du coup pour revenir à ça, je pense que monsieur Baou a une petite dent contre nous parce que la France insoumise est quand même le parti qui a essayé de comprendre ce qui s'était
passé avec l'affaire Betaram qui a demandé l'ouverture d'une commission d'enquête au Parlement pour établir les responsabilités politiques, pas judiciaires mais politiques des uns et des autres et notamment monsieur Bairou quand il était président du conseil départemental donc en charge de la protection de l'enfance et qu'il avait eu des alertes sur ce qui se passait en terme de sévice à Betaram. Donc évidemment faut remettre ça dans le contexte. On a l'exprit du du premier ministre qui parle du chaos et de Jean-Luc Mélenchon. Écoutons et évidemment on vous redonne la parole ensuite. Éid alors la situation est présentée comme étant le pouvoir contre les Français, le haut contre le bas et toute ma vie h je me suis battu pour que au contraire le bas soit reconnu, les Français de la
base soient reconnus et respectés. Je ne veux pas conduire une politique contre eux. C'est le peuple français qui est en danger. Parce que si on entre, comme ça risque beaucoup d'être le cas, dans une période de désordre et bien il y a des forces politiques en France qui veulent le chaos. Lesquels ? Et qui veulent qui pensent que c'est sur le chaos qu'on construit la révolution. Et il finit par citer Jean-Luc Mélenchon. Tout à fait. Vous le chaos. Alors en fait le pays est dans une situation catastrophique et lui et tous les macronistes qui l'ont précédé, donc j'élargi, on va dire le centre droit qu'il a précédé depuis plusieurs années évidemment Emmanuel Macron en tête ont mis le pays dans un chaos économique. Ce que je veux dire,
c'est que les l'incapacité des gouvernements successifs depuis 2023 à prédire le taux de croissance en fin d'année nous a coûté 40 milliards par exemple en 2024. 40 milliards de déficit en plus pour leur incapacité de se rendre compte que leur modèle économique, la politique de l'offre, était en train d'arriver dans le mur. C'est-à-dire qu'à eux seuls, juste en se plantant sur les chiffres, en écoutant pas les économistes de l'OCD ou même la France insoumise qui leur disait "La croissance sera plus faible que ce que vous annoncez parce que vous n'avez dépasser le pouvoir d'achat des Français des classes moyennes et des classes populaires, vous allez faire plus de déficit." Ils nous ont pas écouté. C'est 40 milliards en plus 2024, c'est l'équivalent du budget de euh l'écologie
et de la recherche cumulée. Donc il donne des leçons à la terre entière. Mais jusqu'à preuve du contraire, les seuls qui gèrent ce pays là depuis plus de 7 ans, c'est les Macronistes et monsieur Bairou. À coût de 493, nous avions vioté un budget totalement différent et ils ne sont pas capables de réduire le déficit et donc ils ne sont pas capables de réduire l'endettement de la France. C'est ça que je trouve quand même exceptionnel. Ils oublient de dire que là cette année, on va finir avec un déficit qui est supérieur à celui qui était en 2023. Donc il n'arrive pas alors qu'il taille à la tronçonneuse dans nos services publics, y compris dans l'hôpital, y compris dans l'éducation. On a 5000 classes d'écoles qui y ferment cette année sans aucun résultat sur nos finances publiques.
François de Rigie, vous sentez visé quand vous entendez ça ? Vous y avez été ? Oui, c'est enfin, je veux dire, c'est tellement surréaliste et éloigné de la réalité. Pendant 7 ans, on a eu une économie dynamique. Le chômage jamais été aussi bas. Il y a 7 ans quand il y avait un débat politique, n'importe lequel priorité numéro 1, faire baisser le chômage. Plus personne n'en parle. Pourquoi ? Parce que il y a eu une politique dynamique économique et à la limite le problème aujourd'hui c'est que en effet il n'y a plus autant de dynamique économique et notamment depuis un an parce que l'instabilité gouvernementale, parce que les menaces de hausse d'impôts font que évidemment ça met l'économie en mauvaise situation. Mais ce qui est euh un peu triste dans tout ça, c'est que on voit bien que il y
a une espèce de ping-pong euh surréaliste que pour moi le vote de confiance est surréaliste. Euh j'ai été parlementaire pendant 4 ans, nationale, président de l'Assemblée nationale, ministre 1 an. Euh on ne demande pas à ces oppositions de voter la confiance. Ça n'a aucun sens dans aucune assemblée nationale de toute l'histoire de France, on a fait ça et on ne fait ça dans aucun autre pays. Alors, il fait quoi François B On peut pas dire en plus à des groupes d'opposition qui avaient montré un tout petit peu d'ouverture de négociation comme le Parti socialiste. On vote d'abord et on discute ensuite. Ça peut pas marcher. Donc pour vous aussi, il se plante totalement sur la méthode. C'est un choix personnel qu'il a fait de dire bon bah je veux quitter le poste de premier
ministre, je le fais par cette voix làà c'est quand même le problème c'est que ça entraîne quand même tout le gouvernement de la France par le fond. Pendant ce temps-là, il y a quand même des décisions à prendre hein. La la terre s'arrête pas de tourner. Euh, il y a eu une crise très grave en Nouvelle-Calédonie. Euh, il y a un projet de de d'accord euh politique avec une réforme constitutionnuelle. Il y a eu des violences en Corse en 2022. Il y a un accord qui a été trouvé. Il faut voter une réforme constitutionnelle pour le faire. Euh on a la programmation pluriannuelle pour l'énergie, hein, c'est l'avenir énergétique de la France qui est censé se repousser. Tous les ministres vont tomber avec le premier ministre. Donc, pendant tout ce temps-là, on prendra zéro décision. Si
on renomme un nouveau gouvernement avec des nouveaux ministres, hop, c'est reparti encore pour des mois où aucune décision ne sera prise. Le logement, la situation du logement est totalement bloqué parce que plus personne ne veut construire de logement en France. Et là et bien on ne va rien faire parce qu'on aura de nouveau de l'instabilité. Non, ça c'est vraiment moi je je considère qu'en effet ces débats de ping-pong comme vous venez de montrer hein l'extrait entre le premier ministre qui a décidé d'arrêter et qui essaie donc de mettre ça en scène et puis ses oppositions les plus radicales et qui sans cesse disent il faut tout arrêter euh soit pour aller à des manifestations enfin cette histoire de on bloque tout et là aussi enfin vous imaginez des mouvements politiques qui aspirent à
gouverner dis-il et qui appellent à bloquer le pays pour un projet pour l'instant virtuel de 44 milliards d'économie. Vous savez quand même combien de difficile de la France ? Vous n'y voyez que l'année dernière on en a très peu parlé. Vous ne voyez que ça à travers cette journée du 10 septembre. Vous ne voyez pas aussi quand même un mouvement les gilets jaunes. Moi j'étais ministre quand il y a eu les gilets jaunes. Donc je sais ce que c'est. Il y a des mouvements de colère en France en plus. Ils sont pas légitimes monsieur Ah mais ils sont Ah mais moi j'ai été le premier en 2018 à discuter avec les gilets jaunes he j'étais prou moi j'étais gilets jaunes on s'est pas souvenu de si si vous pouvez aller vérifier en vend sur un rond-point dès le 12 novembre 2018 donc j'ai pas
attendu qu'il y ait des grandes manifestations qui en revanche c'était un mouvement deux contestations à l'époque d'ailleurs à mon avis on n pas tiré les bonnes leçons sur le pouvoir d'achat et sur le fait qu'il y avait trop d'impôt trop d'impôts. C'est ce que les gens disaient. Notre salaire, notre revenu, il est grignoté, mangé par les impôts. Et c'était vrai, vous regardiez entre 2008 et 2018 et bien on avait les gouvernements successifs avaient augmenté les impôts et donc les Français n'en voulaient plus. Et aujourd'hui, que proposent les partis de gauche ? Une hausse massive des impôts. Solution 100 milliards d'impôts supplémentaires. C'est complètement délirant. Les négociations, vous l'avez dit vous-même tout à l'heure. Ah, il y a une ouverture, on propose d'augmenter
les impôts. Mais c'est Jean-Fançois Rug, il a cogné sur le PS, il a cogné fort. Écoutez le premier ministre, ça arrive dans une seconde. François Baou qui a jugé que le PS était là pour laisser repartir la dépense publique. On va l'entendre dans un instant. lors mais ce qui est quand même assez flagrant Jean-Marc Silvette, c'est les les la différence de de de on a le son. Voilà, les propositions du Parti socialiste, ce sont les plus éloignées de toutes celles qui ont été faites sur le champ politique. Pourquoi ? Parce que ce que propose le Parti socialiste, c'est pas de freiner la dépense,
c'est de laisser repartir la dépense et de le faire en créant, selon mes comptes, 32 milliards d'euros d'impôts principalement sur les entreprises. Là-dessus, vous vouliez répondre à Oui, je veux répondre parce que c'est absolument faux ce que vous dites, monsieur de Rugier. Là, vous parliez des gilets jaunes. Donc, on s'entend, vous parlez des classes populaires et des classes moyennes. La France insoumise, le nouveau Front populaire n'a jamais jamais jamais et je vais le redire proposé d'augmenter les impôts sur ces catégoriesl. Nous avons, nous nous sommes présentés l'année dernière aux élections législatives avec une proposition d'impôts sur le revenu en 14 tranches qui baissait, je dis bien baissait les impôts pour les gens qui gagnaient 4000 € ou moins. On peut enfin en terme de
justice fiscale, on se pose là. On voulait pas du tout matraquer les classes moyennes. Et d'ailleurs réduction fiscal, attendez, le Rassemblement national et les macronistes ont voté contre cette proposition de justice, c'était d'à-dire de remettre un impôt sur le revenu beaucoup plus proportionnel. chose il plus du monde. Lisez monsieur Piquéti lisez monsieur Piquéti il est dégressif dégressif au niveau des plus hauts revenus. Je vais vous dire Bernard Arnaud vous savez combien il paye d'impôts Jean-Marc Sylvest parce que ça m'intéresse que vous me contredisez ça m'intéresse pas moi je suis pas dans l'envie et la jalousie donc c'est pas mon problème que l'homme le plus riche de France que vous saveziez pas ni Bernard ni monsieur P ne sont sur ce plateau rech Jean-Marc Sylvestre est
avec nous Jean-Marc Sylvestre je me mets à la place de ceux qui nous regardent et et c'est déjà suffisamment compliqué à suivre l'économie comment peut-il y avoir autant de différence je veux bien qu'il y ait des subtilités mais là autant de différence dans les projets économique de chaque parti. Ben, il y a forcément des gens qui mentent, il y a forcément des gens qui ont oublié un certain nombre de chiffres. Moi, je voulais vous dire, je suis très mal à l'aise depuis cet après-midi, hein, depuis 18h, depuis le discours de Baou d'abord et puis ensuite juste après 18h alors depuis le début et puis de tout le débat qui s'en est suivi. Je suis très mal à l'aise. Pourquoi ? parce que contrairement à ce que beaucoup ont dit, je ne comprends pas ce tsunami de critique contre l'action du Premier
ministre, contre son discours qui n'a apporté pas grand-chose de nouveau par rapport à ce qu'on savait déjà et et et en fait, il est assez cohérent sur le fond. Le diagnostic est vrai, il est bon. La majorité des économistes, vous pouvez raconter ce que vous voulez, être à peu près d'accord sur ce qu'il a dit, c'est-à-dire le montant de la dette. À propos de la dette, c'est pas difficile de dire le montant de laissons laiss aller jusqu'au bout. la dette. Je voudrais vous dire une indication. Cette dette, elle a pas été envoyée par les fenêtres. Elle est pas passée euh elle a pas été jetée euh par les bah par la porte, elle a servi à quelque chose, une dette. Exact. Les gilets jaunes, ça a coûté 12 milliards. C'est rien monsieur par rapport au niveau de la dette.
D'accord. Non, la dette globale, le surendettement dont on parle, c'est à peu près 1000 milliards aujourd'hui. OK. Les gilets jaunes, sur PB, c'est 300 milliards. Mais c'est pas grave. parler ou alors les gilets jaunes jaun ensuite vous avez vu le covid vous avez eu l'après covid le le quakil en coûte je n'ai pas entendu une seule revendication dans le quakil en coûte qui est refusé les les aes et les subventions proposit surveiller par il réclamait plus en général il réclamait encore plus que ce qu'il recevait a coûté 1000 milliards et je vais ajouter quelque chose dont on a pas beaucoup parlé ce soir ces 1000 milliards Là, c'est à peu près le surplus de récolte d'épargne sur le
livréa de la Caisse d'épargne. Hm hm. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que les Français ont utilisé ces aides parce qu'ils en avaient besoin sans doute, mais parce qu'ils ont peur. Parce qu'ils ont peur de l'avenir et ils les ont mis de côté. Elle existe cette départ. Le ministre de l'économie Éric Lombard a dirigé la casé dépôt suffisamment longtemps pour savoir qu'ils existent. Donc je veux dire qu'il y a il y a quand même une mésent à malentendu dans cette affaire qui fait que on marche sur la terre. Enfin quand j'entends le parti socialiste se dire il faut encore augmenter les impôts, ne surtout pas baisser les dépenses. Je me dis ça ça vous fait rire. Ça me fait Oui, ça me fait rire. On marche pas sur la dette. Les 1000 milliards ont servi à quelque chose. Vous
vous touchez pas le sol. Mais mais attendez, moi j'ai pas dit moi j'ai pas dit que les 1000 milliards n'avaient servi à rien. Moi je suis en train de dire que le gouvernement actuel et le gouvernement passé n'arrivent pas à réduire le déficit. Donc on n'arrive pas à réduire la dette. Ensuite, vous dites on marche sur la tête. Moi je crois que vous touchez même plus le sol. Est-ce que vous êtes allé dans une zone industriel ces derniers temps ? Bien sûr. Est-ce que vous êtes au courant parce que lui il savait pas. Alors monsieur Deugie ne sait pas combien paye d'impôt Bernard Arnaud. Moi, je vais vous apprendre quelque chose qui va peut-être vous étonner. Il y a 300000 emplois qui sont en train d'être détruit en ce moment même en France. On est en train de battre le record historique de
faillite. Donc là, vous êtes en train de de vous gloser de de finalement d'une politique qui serait bien conduite. En réalité, les entreprises qui créent les emplo les entreprises que vous voulez sur taxer. Alors, attendez monsieur, les TPE et les PME, ça c'est l'idée qu'il vous dit non non monsieur monsieur, écoutez-moi si vous me laissez juste le temps d'expliquer un bus ne crée pas d'emploi dans l'aéronautique fin en moyenne évidemment vous pouvez prendre certains grands groupes. Je ne dis pas que tous les grands groupes sont les mêmes, mais en moyenne, ce sont les TPE et les PME qui surdent créent de l'emploi dans notre pays. Les grands groupes en moyenne en supprime donc c'est grâce au TPE et au PME de ce pays qu'on a eu une balance positive en terme encore.
C'est hallucinant. Nos propositions concernent qui ? Elle concerne le CAC 40, elle concerne 500 fortunes de notre pays. Donc arrêtez de penser qu'on vient s'en prendre aux classe moyennes, au tissu productif de notre pays alors que c'est l'inverse. Pyramide PM dont vous parlez, ils sont reconcernés par les impôts les impôts. Attendez, attendez, attendez, je vous donne, il y a plein de patrons de TI qui seront concernés parce que ce sont des entreprises moyennes, entreprises moyennes gagner de l'argent. les les impôts sur les Jeanmarc Sil Jean-Marc Silit Daniel Con Bendit voulait répondre à M du Four Attendez l'impôt sur les super profits
on peut en discuter il faut pas tout mélanger attends une seconde maintenant pourquoi vous me tutoyez monsieur parce que j'en ai marre connais reste tuto tout le monde. D'accord. Ben je vais tutoyer aussi depuis ma naissance je suis mal élevé je tue toi. C'est une maladie infantile d'accord. OK, je dis il y a les super le problème c'est qu'on a un système de protection sociale qu'il faut défendre et en même temps il coûte très cher et que les petits patrons, ils doivent payer aussi pour ce système de protection sociale. Donc c'est là au lieu d'essayer de trouver un consensus autour d'un véritable problème, on
s'envoie Bernard Arnaud contre les TPU, contre le petit patron. C'est la réalité de l'économie la réalité c'est que pour les petits patrons aussi les charges sociales et pourquoi il y a tant de travail au noir en France disons la vérité il y a tant de travail au parce que pour beaucoup de petits patrons les charges sociales sont trop chères donc ils embauchent au noir donc c'est un autre dé avec une classe politique qui a eu l'habitude d'acheter la plachte la paix sociale. depuis on est-ce que je peux vous parieurs dames on on va juste faire une petite redonne la parole un point sur Pauline Pioch Bonsoir sur les différentes réactions
poli bon courage pour pour intervenir sur les différentes réactions politiques qui nous sont parvenues depuis la prise de parole de François Baou alors j'en ai sélectionné quelques-unes Marine Tondelier tout d'abord qui n'a pas passé un bon moment figurez-vous devant l'interview de de du premier ministre elle a trouvé ça confus et même pénible à regarder la secrétaire nationale des écologistes qui était tout de même branché sur BFM TV, figurez-vous, puisque'en fait elle a rebondi sur un visuel qu'on avait qu'on avait mis à l'antenne qui résumait quelques déclarations de de François Bayerou dont celle-ci si le gouvernement tombe, on changera de politique. Marine Tondelier qui explique que ce point selon elle est fondamental si seulement Emmanuel Macron pouvait agréer exactement le point
mettre Marie Tondelier comme premier ministre surtout alors par exemple on n'est pas mal barré hein Eric Siotti ensuite qui interroge François Bairou monsieur le premier ministre les boomers ne vous suffisent plus pour justifier vos dérapages budgétair boomer un terme qui revient régulièrement en ce moment Manon Aubri de son côté qui a trouvé cette interview catastrophique le best du pire selon l'Eurodéputé insoumis. C'est exactement ce que l'on veut. Vivement le 8 pour qu'il s'en aille et le 10 ce sera autour de Macron. Pathétique et crépusculaire pour Olivier Fort. Au passage, cette histoire de vacances est tellement ridicule pour ma part. Je suis partie 10 jours. J'ai toujours été joignable. le premier secrétaire du PS qui fait référence à la déclaration de François
euh euh Baerou lorsqu'il a expliqué que tout le monde était en vacances sauf lui. Et puis une petite dernière réaction à celle d'Henry Genau qui parle de naufrage moral, intellectuel et politique, le député des Yvelines qui écrit qu'il n'a jamais vu ça. C'est c'est gratiné comme dirait ma grand-mère. Je crois Bruno, je dis qu'est-ce qui se dit dans les rangs du premier ministre ce soir ? Est-ce que vous avez quelques retours ? Vous savez, les les macronistes depuis une semaine, ils sont quand même plutôt assez euh discrets, assez silencieux parce qu'ils ont été pris de cours par cette décision de de ce vote de confiance du 8 septembre comme la dissolution. Comme la dissolution. Il y a quelque chose d'ailleurs d'assez troublant de voir de j'ai employé l'expression de de
du président comme du premier ministre qui finalement ont sauté en parachute sans parachute. C'est un peu pour exagérer, c'est un peu ce qui se passe. C'est un peu ce qui se passe. Et on voit bien que du coup bah les les députés les élus Renaissance sont quand même un peu surpris. Alors ils voteront la confiance. C'est pas c'est pas la question lundi. Ils sont beaucoup déjà sur l'après. Qu'est-ce que maintenant le président de la République peut faire ? Sachant que les chances de de monsieur Bairou de se maintenir à Matignan sont extrêmement faibles à part un un miracle un miracle de la Vierge de Lourde peut-être on verra ou peut-être que vous déciderez de le sauver le 8 septembre madame Dufour on verra. En tout cas le premier ministre Bronau qui lui-même a donné le sentiment
que la page était Jeonne la parole dans une seconde. Écoutez-le on a l'impression que la page est déjà tournée pour lui. Je pense précisément que les jours qui vont venir sont cruciaux. Et de si vous imaginez que je peux abandonner les combats que je mène que je mène ici que je menais avant depuis des années et que je continuerai à mener après, vous vous trompez. Je trahille Jean-Marc Sir qui disait il va rebondir à la présidentielle. Vous aussi vous êtes persuadés comme Daniel qu'on m des jusqu'à ça mais parce qu'ils sont fous parce que ça les rend dingue mais pas il y a pas que ça c'est la ça c'est la thèse de Dan depuis des années pas tout à fait ça fait des années je l'accorde à Danis ça fait des années
qu' Mais là j'ai j'ai une différence avec Danis c'est que je crois que François Beou avait déjà tourné la la page de la présidentielle en allant à Matignon et qu'aujourd'hui il a tourné la page à présidentielle ça veut pas dire qu'il va disparaître de la vie de la vie politique. Bruno, c'est quoi le plan pour la suite ? Le plan d'Emmanuel Macron. On en a peu parlé. Je vous donne la parole dans un instant. Le plan ce n'est pas de démissionner, ça il l'a dit publiquement. La dissolution, elle est pour l'instant pas du tout dans les dans les tuyaux. Je parle prudemment parce que on a tous été surpris. On ne sait jamais et certains de ses proches, ces très proches disent on sait jamais avec lui. Mais bon, c'est plutôt de trouver un successeur à François Bairou.
On va pas se prononcer sur le temps qu'il mettra parce qu'avec lui c'est toujours là aussi imprévisible. Ça peut durer longtemps. Ce qui est certain, c'est que en général comme il l'avait fait avec après Michel Barnier, il y a cette idée de de j'allais dire de piocher parmi ses proches. On voit que le soit des français de moins en moins autour de lui. Ça se le soit des Français dans un sondage élable que vous publiez dans la tribune dimanche et qui est également publié pour BFM TV dit en tête les Français disent quelqu'un qui ne serait pas du issu d'une formation politique. Les français les français sont intelligent ça. Les français sont intelligents. Il c'est intelligent. Les Français voi que c'est un échec les hommes politiques et les femmes politiques et donc ils regardent, il
disent qui Éric Lombard. Non mais ou alors Éc Lombard sur le papier, c'est probablement celui qui est le pour peut-être tordre un peu le bras, c'est lui qui a permis le budget de pas vu comme les par les français comme c'est un ray mon bar en maigre besoin à l'époque si vous me permettez d'insiste parce que moi aussi enfin vraiment tout ce que je vous dis tout à l'heure depuis tout à l'heure je le dis parce que je représente une circonscription industrielle. Moi, j'ai pas de temps à perdre. Les gens de ma circonscription, ils ont pas de temps à perdre. Monsieur Éric Lombard, attendez monsieur, est-ce que vous pouvez me laisser faire une Je connaî par cœur les tissus industriels. Je suis désolée, vous avez aucune solution aujourd'hui. Éric Lombard ne répond plus au députés, y compris au
députés macronistes qui depuis des mois l'alerte sur les faillites des des TPE justement PME industriel partout en France. On a une démission du politique et de ce ministre. Moi je suis désolé. Au nom de quoi je lui ferai confiance. Mais répond plus cette volonté de nommer une personnalité issue la société la vérité. Et pour et pour finir sur ce que je disais monsieur, vous connaissez combien fait de marge une PME industrielle qui travaille avec un grand groupe comme Renault par exemple puisque vous disez c'est pas vrai les gros et les petits ça compte pas 2 % 2 % non en fait j'essaie de vous expliquer si notre pays va aussi mal c'est parce qu'il y a une concentration des
richesses et de la puissance des grands groupes qui des emplois aussi en France Non comme je vous l'ai dit l'instre vous voulez pas écouter ça c'est fou non mais moi je vous ai donné un chiffre de lin en fait quel est le profil mais on peut faire le jeu des devinettes en revanche oui le profil moi je l'avais dit à l'époque quand Bayon sur votre plateau d'ailleurs avait été nommé je me disais c'est peut-être un bon profil de négociateur il faut quelqu'un qui accepte de négocier il y a pas de majorité il y a pas de majorité de toute façon il en aura pas des gens qui disent ah il faut faire une majorité une coalition il y en a pas c'est pas la peine d'essayer de chercher. Dans l'assemblée actuelle, il y en a par et quelqu'un qui n'appartient à aucun parti politique, ça peut être
intéressant selon vous ou c'est un vaut mieux quand même quelqu'un qui a un peu d'expérience. Alors, Éric Lombard a commencé à en avoir un peu. Enfin, sinon ça va pas être Michel Édouard Lecler hein, faut pas non plus raconter n'importe quoi. Donc à un moment donné euh il faut quelqu'un qui accepte de négocier. Vous savez, c'est pas c'est pour ça que le vote de confiance c'est absurde. C'est la non censure. Tout le monde le sait bien que c'est ça le sujet, c'est que sur le budget, il n'y ait pas de censure. Non, mais pas et les filles hein, c'est pas et les filles. Et les filles censuront à chaque fois. Non, mais de toute manière monsieur, vous vous êtes minoritaire dans le pays. À l'eau, la terre. D'accord. D'accord. Oui mais non mais là vous parlez vous parlez comme si comme si les
Français ne s'exprim pas ve Mélanchant comme président. Mais dès que dès que je parle vous hurlez c'est incroyable. Et après c'est nous calmons nous laissons la terbattre vous hurlez vous hurlez. Je dis pas du tout des énormités. Je vous explique le vrai monde monsieur de le monde des industries, le monde des ouvriers le monde de l'industrie automobile qui est en train de faire dans 2 ans, il y aura plus une usine automob quand même répondre aux questions qu'on vous pose à mais moi je vous donne des chiffres et vous les contredisez l'instant même d'apprécier un peu Bernard Casneu vous le censurez ou pas ? Bernard Casneu je m'en fiche il ne sera pas nommé à Matignon. C'est vous avez inventé une machine à remonter le temps ou quoi ? L'année dernière on a eu exactement les mêmes discussions.
Est-ce que Bernard Casneu a été nommé par Est-ce qu'il y a un premier ministre que vous ne censurez pas ? Mais écoutez, nous ce qu'on veut c'est le départ du président car c'est lui qui nous a mis là président de la République qui a redit qu'il irait jusqu'au jusqu'à jusqu'au bout. Nous irons jusqu'au bout parce que comme je vous l'ai dit la stabilité qu'on nous a vendu l'année dernière est-ce qu'elle a permis de réduire le déficit d'empêcher les faillites et d'empêcher les licenciements de 300000 personnes ? Non. Voilà donc en fait il est temps qu'il s'en aille. Pardon ? Ça vaut mieux que la politique de Mélon et pour répondre pour répondre à votre question, il y a une chose à laquelle vous n'échapperez pas, c'est à la nécessité de redresser les comptes public. Oui, tout à fait.
Alors, c'est pas de chercher, c'est pas de chercher, vous permettez ? Non, mais je vous dis, c'est pas de chercher un homme miracle qui va avec un bâton de boî trouver de l'argent. Il faut absolument restaurer ou donner, je veux pas dire l'impression, mais donner des signes tangibles que va améliorer la les les comptes publics. Et la seule façon d'améliorer les comptes publics, et là je je parle pas de je suis fait pas de politique, moi je suis économiste. La seule façon, c'est de réduire le montant des dépenses publiques et sociales. Il a pas d'autres moyens. Non, il y a pas de possibilité. Nous sommes champions du monde. Nous sommes champions du monde. Ça la croissance ne se décrète pas et les taux nous sommes champion du monde du prélèvement obligatoire comme nous
sommes champions du monde d'ailleurs de l'épargne volontaire et précocié. J'en parlais bien un instant sur laquelle il faut je voudrais terminer en 10 secondes en 10 secondes làdessus. La seule solution c'est évidemment de de régler le problème des dépenses publiques et et et sociales. Il y a pas d'autres moyens que vous vouliez ou pas vous ça va être très urgent. garanti le du mo sur parce que avant la fin de l'année, nous sommes au bord du craque financier économique qui entraîne une crise sociale, une crise politique, ce que vous voulez nous sommes pour la fin avant la fin de l'année parce que nous allons avoir besoin d'argent, nous ne le trouverons pas forcément sur le marché parce que nos voisins allemands, ils arrivent sur le marché en novembre avec une demande de 600
milliards d'euros pour l'investissement. Hm hm. Et c'est 600 milliards d'euros de l'investissement vont piquer notre attirer. Vous pensez que les marchés financiers n'ont pas assez d'argent préina quand on voit attendez attendez attendez attendez du Charl Bzina quand on voit le résultat du sondage sur des législatives anticipées aujourd'hui où on a à peu près le même rapport de force qu'il y a un peu plus d'un an quand on voit le souhait des Français sur quel type de premier ministre j' dire c'est la question question millionnaire à comment on s'en sort qu'est-ce qui quel est le profil du bon premier ministre de la bonne première ministre à vos yeux ça c'est un sujet de dissertation de l'énat où il faudrait 5h pour vous répondre. Néanmoins, si on on voit ce qui se passe
ce soir, on n' pas un seul accord économique sur le constat. On ne peut pas avancer économiquement. Ton compte sait absolument en est. les différents contrebudgets que les partis proposent. Il faut se rendre à l'évidence du fait que si on est en période de majorité relative, aucun de ces contrebuget n'arrivera jusqu'à son terme. Donc il y a un moment où cette fameuse culture du compromis, elle est élimée aujourd'hui. On a le sentiment que chacun qui des personnels politiques qui les ont portés sont morts avec elle. Mais il y a bien alors mais comment est-ce qu'on fait pour gouverner positivement avec des partis qui ne sont pas en accord sur le moindre denier ? Et après on nous parle d'une conventionnelle, c'est-à-dire de revenir à une 6e République. On nous dit
c'est le régime qui serait le problème, mais on n'est pas d'accord sur le peuple tranché sera d'accord sur une nouvelle constition. Qu'est-ce qui peut se passer dans les prochains jours ? Alors d'abord il faut dire il faut dire une chose. Il faut il faut revenir sur les réalités constitutionnelles. Rien contrairement à ce qui existait dans la Constitution de la 4e République, rien aujourd'hui n'oblige la main du président de la République. On avait sous la 4e République une règle qui disait au bout de deux renversements, le président de la République est obligé de dissoudre. Aujourd'hui, ça n'existe plus. C'est-à-dire que s'il n'y a pas de dissolution, le président de la République n'est même pas obligé de nommer un premier ministre dans un délai préfixe. C'est-à-dire que il peut avoir
un gouvernement d'affaires courantees jusqu'au mois d'avril prochain s'il le déc et sur le budget qui est très important en loi de finance spéciale par un gouvernement d'affaires courantes. C'est tout à fait ce qui est un scénario sur la table est possible. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire un gouvernement qui reste aux affaires, qui essaie de faire voter une reconduction ce qui ne suffira absolument pas. Vous aurez un lundi matin, la banque vous appellera en disant vos comptes sont bloqués. Vous avez sans doute le moyen de débloquer vos comptes mais moi j'ai pas les moyens de Et on a jusqu'à quand pour ça ? À quel moment il faut déposer un budget décisible ? la fin de l'année va être décidé de novembre, il faut une promesse de budget à peu près aux alentours de
novembre son calendrier. il avait en fait ce qu'il faut dire c'est que le calendrier européen traditionnellement en novembre a des grosses échéances d'emprunt de grosses échéances d'emprunt à faire et elle elle va les faire elle trouvera euh la la la France trouvera des prêteurs mais elle trouvera des prêteurs probablement si entre-temps les une agence deux agences trois agences en gros les les trois les trois grandes agences vont noter la France entre le 12 septembre et la mi-novembre peut-être peut-être avant et et Et c'est vrai que si au mois de novembre la France doit emprunter à des taux très élevés, alors là effectivement sera difficile. Elle sera aggravée par le fait que l'Allemagne va
lancer un grand un grand plan d'emprunt mais l'Allemagne est dans une situation où elle est si peu si peu endettée. très très bas et tous les prêteurs préféression l'Allemagne pardon mais du coup l'Allemagne très peu en été madame non mais attends attends un plan par la relance attends attends l'Allemagne l'Allemagne fait quelque chose avec un taux d'empreinte de 67 qui est à peu près la moitié de la France donc arrêtons si demain si demain l'Allemagne et c'est vrai puisque il y a eu deux changements constitutionnel qui euh donc libère 500 milliards au moins au moins
on est à 800 la la la limite c'est 800 milliards l'autorisation c'est 800 milliards on parle pour septembre tous les prêteurs iront évidemment d'abord vers l'Allemagne c'est ce qui a de l'argent et donc et donc la France va le le déficit budgétaire de la France va augmenter puisque la charge de la dette qui va qui va augmenter la intérêts alors Je peux répondre làdessus s'il vous plaît ? Est-ce que je peux répondre là-dessus sans qu'on m'interrompe s'il vous plaît ? Essayer de faire une phrase sujet. Il y a pas de souci. Alors effectivement les taux d'intérêt vont augmenter. Ça, il y a pas de sujet. C'est vrai. Par contre, vous parlez de la charge de la dette, le service de la dette. Donc, parlons-en. Depuis 10 ans, il a quand même été divisé par deux.
Donc aujourd'hui au jour où on parle, ça nous coûte mais monsieur coû-y moins cher sur la richesse que l'on produit d'être sur PIB de rembourser la dette qu'il y a 10 ans. Donc ça non c'est pour c'est pour un peu essayer de d'apaiser un peu le constat. Je ne dis pas qu'il n'y a pas de problème. Je dis que un les solutions mises en œuvre depuis 3 ans nous emmènent dans le mur et je dis que de il faut quand même relativiser le constat. Oui, les taux d'intérêt vont augmenter mais la charge de la dette reste plus faible qu'avant. Le service de la dette, donc intérêt plus euh plus principal, il est quand même il est à 8 % de notre PIB. Il est c'est en dessous du de du seuil d'alerte de 15 %. C'est en dessous des 20 % des États-Unis. Donc ce que je parce que ce que je vous dis c'est que
la politique ne réduit pas le déficit. répercussion. Oui, mais jusquelle répercussion pour les français répercussion pour les français c'est qu'en fait nous avons des grandes puissances qui se lancent dans une politique que nous on demande depuis 10 ans, c'estàdire une politique de la relance par l'investissement, par la demande. Les États-Unis l'ont fait quand il y avait Biden, l'Allemagne est en train de le faire. Donc oui, nous avons un stock de dette qui n'est pas le même mais la question n'est pas là. La question c'est que nous devons investir. Sinon, nous allons pas être capable de rembourser notre dette. Nous n'aurons pas de croissance. La croissance, elle est insuffisante. On s'end pas pour investir en France. pour payer propose. Donc c'est très simple. En
fait, ce que je vous propose c'est d'aller chercher l'argent chez les 500 plus grandes fortunes de France pour le modèle social et pour l'investissement de continuer à s'endetter mais pour de l'investissement parce que ce n'est pas la même chose. Et un pays qui renonce à s'endetter est un pays qui n'investit pas dans est mort. Merci FR.
Alma Dufour