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Discours / meetingLaurent Wauquiez· 8 septembre 2025 16 minAutoproduitFond programmatiqueInstitutions & électionsImmigration & asileSécuritéÉconomie & entreprises

Mon discours de Port-Marly, samedi 6 septembre | Laurent Wauquiez

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:27Invité politiqueFait
    « La dette s'accumule, les impôts se multiplient, l'insécurité prospère dans nos rues, l'immigration est hors de contrôle, les services publics ne fonctionnent plus alors que nous payons autant d'impôts. »
  • 5:09Invité politiqueFait
    « Une minorité a mis la main sur la conduite du pays pour s'assurer que la majorité ne puisse plus exprimer ses attentes et les voir traduites dans des lois et dans la conduite de la nation. »
  • 5:54Invité politiqueFait
    « La décision du Conseil constitutionnel de censurer une loi qui était destinée à permettre juste à la France d'avoir exactement la même chose que l'Allemagne, l'Italie ou le Royaume-Uni, c'est-à-dire avoir la possibilité que des étrangers dangereux sous OQTF ne soient pas libérés au bout de 90 jours dans notre pays. »
  • 9:36Invité politiqueChiffre
    « Quand j'ai été élu président de la région Verne Ronald, je me suis aperçu que la CGT percevait 3 millions d'euros de subvention. Et bien, j'ai fait 3 millions d'euros d'économie. »
  • 10:35Invité politiqueFait
    « l'ARCOM dont vous me permettrez quand même dont vous me permettrez quand même d'interroger le système aujourd'hui médiatique qui aboutit à protéger monsieur Cohen et à condamner Cyril Anouna. »

Temps de parole

  • Laurent Wauquiez99 %

≈ 0,6 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:01
Laurent Wauquiez

Chers amis, je vous demande d'accueillir le président du groupe la droite républicaine à l'Assemblée nationale, Laurent Vequier.

0:11
Non speech

[Musique]

0:16
Laurent Wauquiez

Chers amis, tout le monde a été salué et remercié. Merci Otman. Je voudrais saluer et remercier nos militants parce que vous êtes là, parce que oui, vous avez été présent dans cette élection qui a animé notre mouvement, parce que vous êtes présent, parce que vous lâchez pas, parce que c'est vous qui constituis vraiment vous remercier. Vous savez à quel point ce lien avec vous compte pour moi. Merci d'être là, de nous guider, de réagir, de vous exprimer. Ça fait partie de ce qui est la vie et la force de notre mouvement. Un grand merci aux militants de notre famille politique.

0:54
Non speech

[Applaudissements]

0:59
Laurent Wauquiez

Je le dis d'autant plus que certes, c'est un plaisir de se retrouver, mais quelle rentrée politique ! Et je pense que nous qui aimons la France, nous partageons tous au fond de nous ce sentiment de colère, avoir notre pays s'affesser, se déclasser et s'ouvrir une page d'instabilité politique pour la France. Si nous sommes là, c'est parce que nous aimons notre pays. Si nous sommes là, c'est parce que nous savons dans notre formation politique à quel point il y a besoin de stabilité. Et si nous sommes là, c'est aussi parce que nous cherchons les réponses qui permettraient d'arrêter cette chute et cette décadence du pays.

Et bien mes amis, dans mon propos cet après-midi, je voudrais vous proposer que nous prenions ensemble un tout petit peu de hauteur. Tout est fait pour qu'on reste sur l'horizon du 8 septembre, du 10 septembre, des petites discussions de l'actualité du matin qui sont basculées et balayées l'après-midi et qu'au fond nous ne puissions pas discerner ce qui est important. est fondamental dans ce redressement du pays. Parce que depuis quelques années, qu'est-ce qui nous frappe ? Queles que soient nos volontés, quels que soient les discours, queles que soient les personnalités, nous constatons une seule chose : la France est bloquée.

Nous ne parvenons plus à agir et nous ne parvenons plus à mettre notre pays dans la direction qui permettrait son redressement. La dette s'accumule, les impôts se multiplient, l'insécurité prospère dans nos rues, l'immigration est hors de contrôle, les services publics ne fonctionnent plus alors que nous payons autant d'impôts. Et bien mes amis, cette question, il faut que nous acceptions de nous y confronter. Il faut que nous acceptions d'aller chercher ce qui bloque. C'est comme si notre pays était ce charfou entraîné par ces quatre chevaux dont parlait Ovid le poète latin. Le conducteur du char regarde ailleurs et les chevaux nous emmènent dans le précipice. Qu'est-ce qui bloque ?

Pourquoi est-ce que nous n'y arrivons plus ? Et c'est à ce niveau qu'il faut qu'on pose la question parce que sinon ce que l'histoire retiendra des semaines qui vont s'écouler, ça n'est pas la chute d'un gouvernement, c'est le naufrage de la France. Alors pourquoi est-ce que nous n'y arrivons plus ? Et c'est cette question que je veux traiter devant vous parce que c'est la seule qui importe. Et bien nous n'y arrivons plus tout simplement parce que nous avons basculé dans une crise de régime qui est devenue un régime de l'impuissance. Pourquoi est-ce que nous n'y arrivons plus ? Nous n'y arrivons plus tout simplement parce que notre pays est bloqué.

Certains veulent nous faire croire que il suffit qu'on change les têtes. J'aimerais le croire. Certains cherchent à nous faire croire que il suffirait qu'on gagne l'élection. J'aimerais croire que ce soit aussi facile. D'autres cherchent à nous faire croire qu'il suffirait de mettre en pouvoir des gens qui n'ont jamais exercé de responsabilité. belle promesse de réussite pour notre pays. Et bien mes amis, je ne crois plus à tout cela parce que je pense que quand on vous dit ça, on vous ment. Je ne crois plus que notre formation politique puisse se contenter de faire un catalogue de mesure parce que je crois que quand on fait ça, on se ment.

Je pense que nous avons le devoir de nous hisser à ce qu'est l'ampleur du blocage et de la crise de régime de la France, c'est de se dire qu'est-ce qui s'est passé ? Qu'est-ce qu'il faut débloquer pour qu'on puisse tout simplement à nouveau agir et décider dans notre pays ? Et bien tout ça un nom. Une minorité a mis la main sur la conduite du pays pour s'assurer que la majorité ne puisse plus exprimer ses attentes et les voir traduites dans des lois et dans la conduite de la nation.

La réalité c'est que petit à petit une minorité d'inspiration de pensée de gauche a verrouillé la conduite du pays pour que quoi que nous votions, quoi que nous décidions, quel que soient nos combats, nous ne puissions jamais, même quand nous sommes aux responsabilités arriver à avoir les résultats que vous attendez. Et si on n' pas la lucidité et l'honnêteté de poser ce constat devant les Français, on leur ment. Parce que nous qui sommes députés, nous qui sommes sénateurs, nous qui sommes élus locaux, nous qui sommes ministres, nous nous heurons toujours maintenant à la même chose dans notre pays, un mur sur lequel il est écrit 7 impossible.

Vous savez ce qui a été en réalité le grand fait politique de cet été, mes amis ? Ça n'est pas la décision de François Baou d'aller solliciter la confiance. Le grand fait politique de cet été, c'est la décision du Conseil constitutionnel de censurer une loi qui était destinée à permettre juste à la France d'avoir exactement la même chose que l'Allemagne, l'Italie ou le Royaume-Uni, c'est-à-dire avoir la possibilité que des étrangers dangereux sous OQTF ne soient pas libérés au bout de 90 jours dans notre pays. et tout le reste, c'est l'écume des jours, c'est l'écume du temps, tout ce ça sera balayé dans quelques semaines.

En revanche, nous nous devons porter notre regard, nous qui sommes les militants, nous qui devons être les artisans de ce redressement de la France, c'est là où il faut que nous portions notre regard parce que tout est fait pour que précisément nous ne puissions pas voir cela. critiquer le Conseil constitutionnel, contester la Cour européenne des droits de l'homme. Mais quel crime ? Comment peut-on oser faire ça ? À peine avez-vous esquissé un demi-bout de phrase là-dessus qu'on vous dit "Mais vous contestez l'état de droit, vous contestez la démocratie, vous n'avez pas l'autorisation de faire cela ?" Eh bien mes amis, je le fais ici.

Le Conseil constitutionnel, la Cour européenne des droits de l'homme bayonne aujourd'hui le fonctionnement de la démocratie française. Et ne vous laissez pas Berner. Ce n'est pas l'état de droit. L'état de droit en France, c'est la majorité des Français qui s'expriment et qui décident. Ça, c'est l'état de droit. Ça, c'est ce qui peut permettre à la démocratie française de s'exprimer. Maintenir en rétention de sûreté Bruno des terroristes dangereux interdits, ça n'est pas possible. Contrôler les étrangers avec les mariages sous OCUTF, impossible. Le Conseil constitutionnel ne nous le permet pas.

Mais dans ce domaine qui met si cher le travail, encourager la France qui travaille, valoriser la France qui a travaillé toute sa vie, faire en sorte qu'on ait un droit du travail qui récompense ce qui se donne du mal, ça n'est pas possible. Pouvoir mieux contrôler ceux qui profitent de l'assistana et abusent du système, ça n'est pas possible. Comment ne peut pas ne peut-on pas être écuré ensuite quand le premier ministre nous propose de faire sauter les deux jours ferniers de ceux qui travaillent et de ne jamais s'attaquer aux 365 jours ferniers de ceux qui ne font rien dans notre pays ?

Et à ce coup d'état permanent s'ajoute évidemment la dictature de toutes ces associations d'extrême gauche financé par argent public et qui bloquent la France. ceux qui ont bloqué Notre Dame des Landes, ceux qui bloquent la 69, ceux qui dans nos universités cherchent à avoir la parole contre nos professeurs, contre ceux qui défendent la République et la laïcité. Et je voudrais ici que vous applaudissiez de tout cœur nos jeunes républicains et nos militants de l'Uni qui avec force et constance ne ploi jamais face aux agressions de l'extrême gauche dans nos facultés.

Et je vous demande d'applaudir ici le professeur Balané de Lyon I a eu le courage de dénoncer la dérive islamiste de cette université. C'est un ami, il mérite tout notre soutien et c'est ce système que nous devons faire sauter. C'est cela la cause. C'est cela le vrai combat. Tout le reste ne pèera rien parce que si nous nous attaquons pas à ça, on peut gagner toutes les élections du monde. On peut participer à tous les gouvernements du monde. On peut faire tous les beaux discours en disant ici surtout jamais de compromission, jamais de la vie. Sauf que le système nous condamne à l'impuissance.

Et bien ce que je veux c'est que nous posions nous républicains, militants des républicains le diagnostic de ce que nous voulons changer. La première chose que nous voulons changer, bah c'est tout simplement arrêter que ces associations d'extrême gauche aient plus de pouvoir que les Français et la majorité des Français. Arrêtons d'abord de les financer. Quand j'ai été élu président de la région Verne Ronald, je me suis aperçu que la CGT percevait 3 millions d'euros de subvention. Et bien, j'ai fait 3 millions d'euros d'économie. Et c'est aussi simple que ça.

9:52
Non speech

[Applaudissements]

9:53
Laurent Wauquiez

Patrick Alexandre, vous qui avez porté ces combats et bien tout simplement faire en sorte que quand des chantiers commencent dans notre pays, on ne peut puisse plus autoriser des associations à faire des recours dans la justice qui font que dans notre pays, on narrive plus à faire le moindre chantier et porter le moindre projet d'intérêt général. Ça veut dire aussi et Mathieu, merci au travail qui est piloté par nos amis sénateurs et par le combat Véronique que toi tu as eu le courage de porter au niveau de Beril.

Les autorités administratives, toutes ces autorités qui pululent, qui coûtent une fortune au pays, qui ne servent à rien et qui font toutes ces normes qui aujourd'hui corsettent la volonté des Français. Qu'est-ce qu'on attend pour les supprimer ? et je cite au premier plan l'ARCOM dont vous me permettrez quand même dont vous me permettrez quand même d'interroger le système aujourd'hui médiatique qui aboutit à protéger monsieur Cohen et à condamner Cyril Anouna. Nous ne voulons plus de cela. Les Français sont libres d'entendre et de choisir les médias qu'ils veulent. Et si nous nous élevons, mes amis, vous mentionniez les uns et les autres Gérard, merci d'en être le dépositaire.

la tradition gauliste, il faut retrouver la sacralité de la loi. C'était le fondement de ce qui a été notre famille politique dans la reconstruction de la France. Force doit toujours rester en dernier lieu à la loi française. Nous ne pouvons plus continuer à avoir un système dans lequel des juges peuvent écarter une loi française en s'appuyant sur des traités internationaux parce que c'est comme ça qu'ils arrivent à chaque fois mettre en échec tous les travaux qui sont les nôtres à l'Assemblée et au Sénat. force doit rester à la loi française.

11:37
Non speech

[Applaudissements]

11:41
Laurent Wauquiez

Et enfin, bien sûr et je suis convaincu que nous n en aurons besoin dans les mois qui viennent, il faut des référendums. Le général de Gaulle en a fait cinq dans la seule période où il a été président de la République, plus que tous ses successeurs, si l'Assemblée est bloquée, si nous n'arrivons plus avec le Parlement à dégager des lois, et bien que les Français tranchent. Que ce soit eux qui décident sur l'assistana, que ce soi eux qui décident sur l'accès des étrangers aux aides sociales, que ce soi eux qui décident sur l'équilibre entre les droits et les devoirs dans notre pays, les Français doivent décider dans une démocratie.

Mes amis, c'est cela le travail et c'est cela seul qui nous permettra de redresser la France. Nous sommes la famille gauliste, c'est notre fierté, mais il ne faut pas l'évoquer seulement comme un totem. Il faut le chérir comme un chemin qui nous apporte des leçons. Que fait le général de Gaulle en 1958 ? Il n'est pas dans les petites combines. En 1958, il n'est pas dans les petites combines. Il n'est pas dans les petites discussions. Il comprend qu'il y a une seule cause qui vaille. remettre les institutions de la France la tête à l'endroit pour permettre à notre pays à nouveau de choisir son destin.

Tant que nous ne ferons pas cela, tant que nous ne sortirons pas la 5e République que nous avons perdu du régime de l'impuissance, nous ne pourrons rien faire. Nous continuerons à avoir des discours sympathiques et à l'arrivée, il y aura la déception des Français. C'est ce combat là qui est absolument fondamental. Nous devons renverser le système actuel qui nous condamne à l'impuissance et qui permet à la minorité d'extrême gauche de prendre le pas sur la majorité de la France qui elle adhère aux valeurs de la droite. Rendre rendre et c'est par cela que je veux finir rendre possible ce qui est nécessaire. Ce mot magnifique de Richelieu. Nous sommes au début du 17e siècle.

La France est ravagée. Elle a à ses portes des ennemis qui viennent aussi bien d'Angleterre et qui viennent du Saint-Empire romain germanique. Elle a été déchirée par des guerres civiles qui l'ont épuisé. Mais vous avez cette figure magnifique d'homme d'État Richelieux. Il comprend que ce qui est la maxime qui doit être la sienne, celle du roi, c'est rendre possible ce qui est nécessaire. C'est cela la noblesse du politique. Et trop souvent, et c'est pour cela que j'en rachete, trop souvent nous nous sommes résignés à nous soumettre, à accepter qu'on rende impossible ce qui est nécessaire. Rendre possible ce qui est nécessaire.

La France, ce n'est pas les impôts, ce n'est pas l'assistana, ce n'est pas l'insécurité, ce n'est pas le communautarisme. Rendre possible ce qui est nécessaire. La France, c'est cette histoire que l'on admire au puit du fou et qui est portée par Philippe Deviler, très bel exemple de cette fierté française dont nous devrions nous honorer. Rendre possible ce qui est nécessaire. La France, c'est tout à la fois la tradition et l'innovation. C'est tout à la fois l'agriculteur du Kanta que nous adorons, mais c'est aussi l'innovation de nos ingénieurs qui dans l'Île-de-France cherchent l'intelligence artificielle de demain. C'est cela la France, rendre possible ce qui est nécessaire.

La France, c'est cette nation extraordinaire. Nous avons à la fois 1 million d'entreprises et 1 million d'apprentis. La France, c'est le même respect pour l'artisan et le commerçant que pour les entreprises, les grandes entreprises françaises qui font notre fierté. Rendre possible ce qui est nécessaire. La France, mes amis, c'est le panage, c'est l'enthousiasme, c'est l'envie, c'est le travail, c'est la fierté de la nation française. Rendre possible ce qui est nécessaire. La France a des ailes mais aujourd'hui nous lui avons mis des chaînes. Et bien le devoir des Républicains, c'est de la libérer de ses chaînes. Vive les Républicains. Vive la République et vive la France. Go!