Invitée de la matinale de BFMTV
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
il est 8h30 vous êtes bien sur RMC et BFM TV bonjour Aurore berger merci de venir répondre à mes questions dans ce studio vous êtes président du groupe Renaissance à l'Assemblée nationale c'est le groupe des députés macronistes et vous êtes vous-même député des Yvelines hier Emmanuel Macron était en déplacement en Alsace et ça donne ça la personne est mobile on a on a fait des concessions pour l'améliorer pour le coup mais non mais regardez je faisais après moi pour le coup dans cette tempête là c'est vraiment pas j'ai eu bien pire vraiment moi je suis vraiment de la façon de payer aujourd'hui une plateforme mais c'est celle qui permet que les autres soient possibles sur la santé sur l'école dont il va parler aujourd'hui et je crois que c'est ça qui intéresse les Français on va revenir précisément sur ce que vous pouvez faire effectivement dans les quatre ans qui viennent quels autres réformes et puis on va pas non plus de tourner la page si facilement des retraites il y a quelques points qui restent avec leur cire après les décisions du Conseil constitutionnel mais malgré tout il y a quand même une phrase que vous venez de prononcer et j'aimerais qu'on s'y attarde un instant vous avez dit il y a eu un choix majoritaire clair et net des Français c'est vos mots à l'instant clair et net des Français c'est tout le problème c'est à dire qu'une partie des Français aujourd'hui estime que le choix n'a pas été clair et net que c'était un choix par défaut pour faire battre Marine Le Pen est-ce qu'il y a pas depuis le début une forme de quiproquo enfin quiproquo Emmanuel Macron le soir de son élection avait pas l'air se sont acquis il a dit je suis bien conscient et il savait que sa langageait est-ce que vous n'avez pas l'impression d'avoir un peu relu l'histoire non je crois pas je crois pas parce que déjà c'est finalement assez rare dans l'histoire de la République qu'un président de la République soit réélu hors cohabitation on est finalement d'ailleurs plus habitué à ça Jacques Chirac il sort d'une cohabitation quand il est réélu Nicolas Sarkozy et battu François Hollande ne se représente pas donc on est déjà finalement plus habitué en France à avoir un présent de la République réélu et réélu avec une majorité certes relative mais une majorité les Français ont pas choisi de nous placer en cohabitation ils auraient pu donner une majorité à d'autres ils l'ont pas fait et après je crois qu'il y a un adage assez clair c'est que au premier tour vous choisissez et puis un moment au deuxième tour vous éliminez au premier tour les Français ont choisi de qualifier deux candidats ils ont d'ailleurs qualifié plus nettement encore Emmanuel Macron par rapport aux cinq années d'avant et puis au deuxième tour ils ont éliminé Marine Le Pen et je sais bien qu'évidemment il y a des Français qui nous soutenaient pas mais qui ont fait ce choix de l'éliminer est-ce que ça veut dire pour autant que vous abandonnez le projet qui vous a permis d'être qualifié et donc le projet qui vous a permis d'être élu je ne crois pas est-ce que par contre ça veut dire que vous devez modifier certains j'espère que vous devez assumer des compromis oui et ce serait faut dire que sur les retraites on a dit c'est notre projet rien que notre projet et qu'on n'est pas fait de compromis on en a fait un certain nombre de ces compromis et je voudrais qu'on que là on regarde des détails parce qu'au fond le conséquence émotionnel à valider la loi a été promulguée et Emmanuel Macron vous-même vous commencez à imaginer la suite mais si on s'attarde quand même un instant sur ce qui a été validé et ce qui ne l'a pas été il y a un certain nombre de points qui ont été effacés de ce projet de loi de cette loi définitive et notamment la question sur la pénibilité de la visite médicale plus personne n'en parle de cette histoire enfin c'était considéré comme une des manières de rendre acceptable le fait de travailler plus longtemps pour des gagner carrière pénibles vous aviez accepté de mettre dans la loi sous la pression aussi de l'opposition l'idée d'une visite médicale obligatoire à 61 ans pour que le médecin puisse juger si oui ou non vous étiez apte cette mesure là elle a été sortie par le Conseil constitutionnel est-ce que ça veut dire qu'il n'y aura plus de manière pour ceux qui ont une carrière pénible de mesurer devant un médecin si oui ou non ils sont à pas continuer jusqu'à 65 le Conseil constitutionnel il juge pas le fond d'une réforme il dit pas si une réforme est bonne ou pas pour le pays il juge si la réforme elle respecte ou non la Constitution si la méthode respecte ou non la Constitution méliorative un médecin examiner ils l'ont dit sur les essentiel du texte ce qui est quand même important puisque certains ont voulu contester délégitimé ce quel conseil constitutionnel ce qui est grave aussi en démocratie d'essayer de délégitimer ce que sont nos insusions et puis il y a ce que le Conseil consuel a censuré en disant que ça ça allait au-delà de ce qu'on aurait pu faire dans ce type de loi et donc il va falloir y revenir et donc il va falloir y revenir il va falloir c'est la loi qui va pouvoir le faire rien n'empêche évidemment que nous parlementaires nous puissions remettre dans la loi un certain nombre de ces éléments vous en parler conditionnel est-ce que vous nous dites ce matin à robergé bah oui c'est très important les yeux il faut qu'un médecin puisse décider puisque les critères de pénibilité je le rappelle et c'était des réponses je préfère qu'on rentre vraiment dans le détail parce que on l'a fait suffisamment pendant le débat des retraites on peut pas faire comme si tiens ah bah oui ça finalement c'est sorti on en parle plus cette question elle était une réponse à la problématique de la pénibilité des critères de pénibilité un certain nombre de critères de pénibilité avait été sorti c'était de la semaine prochaine mais en échange vous aviez dit un médecin vérifiera et il sera une visite médicale obligatoire pour tout travailleur de 61 ans est-ce que vous nous dites ce matin on va refaire une main bien sûr dans la loi et il y aura oui une visite médicale pour moi pour nous il y a aucune ambiguïté il faut évidemment le faire mais vous savez si la loi arrive mon application en septembre il faut se dépêcher un peu non mais évidemment et enfin vous savez que encore une fois vous disiez non seulement il y a 4 ans mais il y a encore quelques mois avant le mois de septembre et on n'est pas à l'arrêt et on continue à travailler et donc on doit sur un certain nombre d'éléments censurés par le Conseil consuel je pense à l'emploi des seniors il y avait la question de l'index seniors mais bien au-delà il va falloir que les partenaires sociaux aussi nous proposent des choses sur comment on améliore évidemment il fallait seniors sur la pénibilité relève des partenaires sociaux on a bien compris et puis hier en effet de la loi et cette visite obligatoire mais je vous médecin clairement il y a aucune ambiguïté oui cette visite médicale obligatoire devrait être consacrée dans la loi parce qu'elle est une garantie pour les français pour ceux qui ont les métiers les plus pénibles de bien évaluer la pénibilité de leur métier et donc les conditions dans lesquelles doivent pouvoir partir mais il y a surtout tout ce qu'on doit faire encore une fois en amont le sujet c'est pas uniquement de partir dans de bonnes conditions à 62 ou 64 ans c'est surtout de faire en sorte que si vous avez eu des métiers pénibles vous puissiez évoluer changer de métier être formé on a eu le sujet notamment des éboueurs qui a été extrêmement important ces derniers temps dans l'actualité c'est un métier qui est pénible en vérité peu de Français auraient envie de faire ce métier là c'est un métier difficile c'est un métier pénible c'est un métier de première ligne c'est un métier sans doute qui n'est pas assez rémunéré mais vous le savez bien les avoir heureusement ils partaient déjà pas à 62 ans il partait avant et peut-être que même la question c'est pas qui partent à 57 ans en étant et boire c'est peut-être qu'il soit mieux formés de manière à pouvoir changer évoluer la fin de leur carrière soit une autre mais bien sûr mais bien sûr parce que on se focalise mais aussi vous le mettrez dans dans cette réflexion dans cette question de la mobilité la question de la mobilité professionnelle c'est donc la question de la formation professionnelle c'est de la prévention sur l'usure professionnelle encore une fois quand vous êtes cassé par la difficulté par l'usure du métier par la pénibilité du métier vous n'êtes pas à 64 ou 62 ans voulait avant et donc ça veut dire qu'il faut avant pouvoir l'évaluer le mesurer mieux le prévenir adapter l'outil de travail on met un milliard d'euros dans un fonds de prévention qui va justement permettre aux entreprises d'adapter l'outil de travail à leurs salariés pour améliorer leurs conditions de trajet on va revenir sur les différents chantiers qui ont été ouverts par Emmanuel Macron lundi mais on n'oublie pas non plus qu'il avait donné une sorte de feuille de route à la première minute en lui demandant d'É la majorité sauf que pendant ce temps-là c'est exactement l'inverse ça rétrécit votre groupe Aurore Bergé le groupe Renaissance à rétréci de quatre députés non quatre députés qui sont dans le groupe elles ont elles ne sont pas adhérentes aux parties Renaissance donc elles ont demandé ce qui existe dans tous les groupes politiques socialistes de dire mais elles sont membres du groupe oui mais elles sont membres du groupe et on a même une nouvelle député puisqu'elle est Honor kaouët a été brillamment réélu il y avait une invalidation de son élection elle a été brillamment réélu donc on a 161 député au sein du groupe Renaissance mais ça vous inquiète pas de vous dire que il y a quatre de vos députés qui disent ben moi j'ai pas je reste mais je mets quand même un pied dehors je veux pas être complètement avec vous non parce que je connais ces députés il y a Barbara pompiliés emblématique du président de la République et je sais son attachement à la fois sur le fond un certain nombre d'avancées que nous devons continuer à faire notamment sur la planification et la loi sur la fin de notre bon finalement elle a pas eu à voter puisque engagée et elle nous l'avait dit clairement et les quatre députés que vous citez nous avaient dit clairement qu'elle voteraient cette réforme s'il y avait un vote et donc moi je suis fier d'être dans un groupe mais c'est pas le président en tout cas quand la mission qui vous est proposée à vous et à la première ministre c'est d'élargir la majorité clairement c'est pas le signal que ça donne mais la question d'élargir la majorité ça dépend comment vous l'apprendez est-ce que élargir la majorité ça veut dire faire une grande coalition j'étais deux jours à Berlin il y a une grande coalition grande collection elle va des socio-démocrates au libéraux en passant par les écologistes est-ce qu'on en serait capable aujourd'hui dans notre pays et bien que le Parti socialiste ne ressemble pas totalement au socio-démocrates que les écologistes ne ressemblent pas totalement écologistes que nous avons non mais ça veut dire que les différents partis politiques sont aussi traversés eux-mêmes par des crises vous aura pas totalement échappé que le Parti socialiste est un peu en crise et divisé en deux sur les enjeux stratégiques majeurs pourtant non seulement pour leur avenir mais aussi pour un avenir commun pour les Françaises pas totalement la même chose d'avoir une gauche rép indépendante qui se souvient de son histoire ou une gauche complètement capable pour réaliser et vastalisé par Jean-Luc Mélenchon ça veut pas totalement dire la même chose dans le pays mais c'est aussi un enjeu pour savoir avec qui nous sommes en capacité de travailler et du côté de la droite républicaine c'est aussi un sujet évidemment impossible non c'est pas une notion impossible parce que de toute façon on n'a pas d'autre chose c'est mission impossible et je choisis mon expression à dessin c'est une mission qui est manuel Macron a donné à la première ministre en sachant qu'elle était impossible mais notre responsabilité c'est d'élargir la majorité on n'a pas d'autre choix encore une fois on peut le dire on peut agiter on peut mettre parce qu'on a réussi tu vois pas comment ça peut marcher mais on l'a fait sur la quasi-totalité des projets de loin la quasi-totalité des projets de loi on a 13 propositions de loi 13 projets de loi qui ont été adoptés et qui ont été adoptés ça veut donc dire qu'on a été au-delà des trois groupes de la majorité présidentielle sinon nos voix n'auraient pas suffi et vous allez ça veut dire qu'on a pu le faire parfois avec les communistes parfois avec les socialistes parfois avec les républicains et ça veut dire on va continuer à le faire parce que sur les chantiers qui sont prioritaires pour les Français de rémunération du travail de partage des profits dans l'entreprise de planification écologique de lutte contre l'immigration illégale et de régularisation de ceux qui s'intègrent à la société française sur la question de la santé l'hôpital public comme de la médecine de ville sur la question de l'école qui est le thème du déplacement du président de la République la question c'est aussi de mettre en responsabilité non seulement la majorité mais aussi les oppositions de tout ce qui aurait besoin d'être amélioré vous avez parlé tient de l'hôpital hier je recevais François bonne sur RMC qui répondait aux questions des auditeurs et il y a des auditeurs qui nous ont alerté sur un point qui leur paraît pas du tout anodin qui est le fait que les parkings des hôpitaux publics deviennent payants c'est désormais Vinci notamment parmi les opérateurs qui s'en occupent et vous vous retrouvez à avoir la première demi-heure gratuite quand vous allez à l'hôpital et ensuite 6 puis 18 euros dès le deuxième heure alors François Brune a répondu écouté c'est pas moi qui m'occupe des parkings des hôpitaux le service public est-ce que l'hôpital c'est pas dès l'entrée d'un parking quand vous venez à l'hôpital on peut pas vous dire que vous pouvez venir en métro franchement vous venez forcément en voiture la plus part du temps parce que vous amenez un enfant parce que vous emmenez un parent malade parce que vous visitez simplement et vous laissez votre voiture sur le parking pendant que vous faites soigner vous regardez votre montre est-ce que c'est pas le premier signe du fait que nos services publics ne sont plus si publics je crois que nos services publics ils sont particulièrement publics vraiment et je crois que même si on n'est pas habitué à faire des comparaisons avec d'autres pays je crois qu'on peut tous le considérer la dernière fois que je mets sur votre plateau j'étais encore légèrement enceinte j'ai accouché quelques jours plus tard quand vous accouchez on ne vous demande pas votre carte bleue on vous demande votre carte Vitale et vous ne payez pas un euro pour être suivi tout au long de votre grossesse c'est toujours accoucher et pour être suivi en sortie aussi de votre mat à la fois pour votre enfant mais aussi pour vous en tant que parents ça c'est le service public français et ça c'est une chance inouï que nous avons et que nous devons préserver donc j'entends évidemment toutes les améliorations qui doivent pouvoir continuer à exister ça me paraît pas du tout anodin c'est un débat récurrent d'ailleurs qu'on a sur la manière avec laquelle on doit faire en sorte que les services publics en effet soient encore plus puissants mais à force aussi de regarder systématiquement les petits débats et je dis pas que c'est anodin je dis pas que c'est anodin quand vous allez par exemple visiter votre femme qui a la maternité parce que elle vient d'aller [Musique] juste vous dire vous certes vous payez le parking mais qu'à la fin tous les soins auxquels vous avez accès dans notre pays je pense aussi cent mille francs ça qui sont en affection de longue durée pas la problématique du profit avec des services à faire du profit sur les parking de magie j'imagine que Vinci il fait pas ça uniquement pour faire plaisir parce que il a été l'aménageur du parking j'imagine pas ce qu'il a aménagé le parking c'est aussi comme ça qu'il serait tribu donc c'est aussi un moyen peut-être plus les sous nous euh encore une fois la France encore une fois je viens entendre tous les débats sur la question de l'hôpital public et j'entends le l'aspect de symbole que vous évoquez ce que j'aimerais qu'on regarde c'est l'image juste un tout petit peu plus grande et 600000 français qui sont affectation de longue durée et qui n'ont pas à débourser un euro qui n'ont pas à avoir l'angoisse que des millions des dizaines de millions de gens à travers le monde ont de se dire comment je fais si demain j'ai un accident de vie si j'ai un accident de parcours si j'ai un accident professionnel tous ces malades affectés de maladies de longue durée est un médecin traitant en tout cas d'ici là la fin de l'année il a aussi annoncé plus de fermeté sur l'immigration la chasse aux fraudeurs et puis remettre les allocataires du RSA au travail c'est pas du tout anodin ça non plus mais c'est pas anodin mais c'est je crois ce qu'on attend on attend nous de la clarté sur les positions qui sont les nôtres sur la question du RSA on dit deux choses et c'est assez logique quand vous êtes en inactivité depuis longtemps c'est beaucoup plus difficile pour vous d'être en capacité de reprendre un emploi et après il y a des situations individuelles qui sont très différentes quand vous êtes une famille monoparentelle et vous avez pas votre permis reprendre un job c'est compliqué vous avez des freins structurels qui font qu'à un moment c'est plus difficile pour vous parce que vous pouvez pas faire garder votre enfant parce que vous pouvez pas votre vous déplacez ça c'est les enjeux sur lesquels on travaille par exemple prenons l'exemple de de service public de la petite enfance on imagine une mère de famille qui est dans une famille avec ses enfants qui précisément parce qu'elle a ses enfants peut plus prendre de cours de conduite n'a donc pas de voiture du boulot fait qu'on a amélioré ces conditions de vie puisqu'on a renforcé les aides pour les familles monoparentales et de manière significative ce qu'on fait c'est ce qu'on doit créer service public de la petite enfance ce qui est nécessité quand on voit notamment ce qui se passe et le rapport alarmant vous en avez fait écho ici sur la question des crèches ce qu'on fait c'est le réinvestissement sans précédent dans la mobilité la mobilité du quotidien parce que le Président de la République a annoncé sur les 100 milliards d'euros qui vont être déployés justement pour cette mobilité est-ce qu'on fait aussi c'est de dire que si elle est allocataire du RSA la question n'est pas de forcer à la reprise d'un emploi évidemment pas en contrepartie du RSA c'est pas comme ça que ça se passe mais c'est de dire qu'on doit faire en sorte qu'elle puisse reprendre une formation qu'elle puisse reprendre une forme d'activité quelle qu'elle soit parce que plus durablement vous êtes éloigné de l'emploi plus difficile ça va être pour vous de vous raccrocher veulent d'abord travailler et veulent gagner leur vie non pas grâce à un RSA personne je ne crois pas une seule seconde qui est des Français qui soient heureux d'être au RSA pas une seule seconde qui est des Français qui se complaisent dans cette situation au contraire il souhaite pouvoir travailler mais c'est notre responsabilité remettre en en présidente du groupe Renaissance à l'Assemblée nationale est-ce que vous soustriendriez une commission d'enquête parlementaire sur le fond Marianne le fond qui avait été débloqué par Marlène Chapat lorsqu'elle était ministre de l'Égalité femme homme il y a une enquête qui dit donc l'enquête dira concrètement ce qui s'est passé moi je pense que cette enquête elle doit pouvoir faire toute la lumière est-ce qu'il faut une véritable enquête parlementaire vous savez on fait régulièrement des commissions alors pour être très clair sur ces sur les sujets de commission d'enquête chaque groupe politique a le droit dans chaque session donc chaque année de demander la création d'une commission est-ce que vous demanderiez moi j'ai déjà fait une demande de commission d'enquête qui va être étudié prochainement qui est sur la question de la violence et notamment les ultra-violences qu'on a eu à Sainte-Soline dans un certain nombre de manifestations parce que je crois que l'ultra violent qui traverse notre société doit être question faute enquêter sur ce fond mais il y a une enquête qui a été diligée par le ministère de l'Intérieur et vous savez à quel point les encades diligentes et en interne par le ministère de l'Intérieur sauf qu'elle est rattachées pointilleuse alors donc les enquêtes elles sont heureusement indépendantes et vous savez bien que s'il y a un ministère où les enquêtes sont les plus poussées c'est le ministère de l'Intérieur et donc cette enquête elle fera toute la lumière sur ce qui s'est passé et si jamais il y a eu des manquements et bien l'enquête le dira et des sanctions sont comprises quoi vous de Marlène Schiappa dans le boy moi j'aurais pas fait cette interview parce que j'aurais surtout pas fait les photos non mais je après chacun est libre [Musique] à une interview qu'elle devait accorder à cette tienne elle a été obligée de se faire porter pas alors que l'interview était elle est aussi par ailleurs en déplacement en ce moment donc la question est pas là après chacun quand on est chacun on vous dit d'arrêter à vous de renoncer à des interviews non on m'a pas demandé de renoncer normal et je sais pas ça dépend quel est le contexte et la manière avec laquelle on vous le demande et je ne sais même pas d'ailleurs si c'est vrai ou pas donc moi ce que je dis juste c'est encore une fois chacun est libre de la manière avec laquelle il souhaite se présenter aux Français et s'exprimer et chacun a aussi des comportements et des caractères qui sont différents donc on est libre en même temps quand on parle on nous demande de notaire non mais parce que quand vous êtes parlementaire quand vous représentez les Français quand vous êtes ministre de la République il y a une manière de vous présenter aux Français qui je pense importantes et à la fin la manière avec laquelle vous présentez souvent elle prend le page finalement aussi sur les idées que vous défendez et nous on est là pour défendre des idées pour défendre des convictions parfois c'est dur et parfois on se confronte et parfois on se fait engueuler mais ce qui compte c'est quand même qu'on défende d'abord des convictions Aurore berger président du groupe Renaissance à l'Assemblée nationale député des Yvelines merci d'avoir répondu à mes questions il est 8h53 sur RMC BFM TV
Aurore Bergé