François Asselineau invité sur RDL Colmar - 05/10/2011
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 51 %Défensif 19 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Vous avez été délégué général à l'intelligence économique au ministère des finances. Pouvez-vous expliquer ce rôle pour nos auditeurs ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Vous dites que la construction européenne est devenue dictatoriale. Pouvez-vous préciser ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Pourquoi la France ne peut-elle pas changer l'Europe de l'intérieur ?
- 15:00FerméeRéponse directe
La dette de la France est d'environ 1600 milliards d'euros. Il y a combien d'intérêt dedans environ ?
- 20:00OuverteRéponse directe
Vous parlez de guerre financière. Pouvez-vous donner un exemple concret ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15François AsselineauFait
« Monsieur Stroskan a eu droit à 25 minutes sur TF1 autre jour devant 13 millions de téléspectateurs pour raconter ses salades franchement. »
- 1:45François AsselineauFait
« Les Français se sont détournés de la politique parce qu'actuellement, c'est de la politique aérie. »
- 2:15François AsselineauFait
« Moi, on m'avait mis dans un placard et comme j'ai un petit peu de sans breton, donc un petit peu je suis un peu têtu sur les bords, je me suis dit que j'avais pas de raison de baisser mon de baisser les bras. »
- 5:00François AsselineauFait
« Il y a une hiérarchie de priorité et donc ben il faut il y a un moment à partir duquel il faut que les gaulois la première chose qu'il doit faire c'est libérer la patrie. »
- 6:30François AsselineauFait
« On se tapera dessus parce que il y aura les Français de droite les français de gauche et c'est normal c'est bien c'est bien qu'ensuite il y ait une alternance qui a des points de vue différent ça ça s'appelle la démocratie. »
- 7:30François AsselineauChiffre
« Il sera demandé 5 € à chaque participant et 3 € pour les chômeurs et les étudiants. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
et en face de moi, monsieur Gravand qui est un sympathisant de cette association et qui s'investit donc pour cette pour cette conférence. Alors, j'ai nous avons monsieur Astino au téléphone. Oui, bonjour.
Bonjour monsieur Astino. Bonjour à tous vos auditeurs. Et bien d'abord, je vous remercie beaucoup d'avoir bien voulu répondre à notre à notre appel.
Non seulement monsieur vous êtes vous êtes quelqu'un d' dire qui vous avez votre expérience professionnelle et tous les milieux j'allais dire dans lesquels vous avez baigné au plus haut niveau aussi hein vous permettre de faire une analyse pointue de la situation mais en plus vous êtes un intervenant dans les grandes écoles de commerce. Oui, c'est exact. J'ai donné des cours dans des écoles de commerce, dans des dans des écoles dans des facultés également.
Et puis j'ai été encore récemment délégué général à l'intelligence économique au ministère des finances jusqu'à ce que l'on me m'écarte et que l'on retire ce poste parce que je faisais des analyses qui n'étaient pas jugées, comment dirais-je, politiquement correct. Alors donc c'est effectivement ce que vos auditeurs vont avoir l'occasion de mesurer si je peux vous expliquer un petit peu comment je comment je compte conduire la la conférence que je ferai mercredi. Si vous me le permettez, je voudrais dire un préambule.
Je vous en prie. C'est lorsque j'étais bon j'ai 54 ans lorsque j'étais jeune la première fois que j'ai pu voter c'était pour les élections européennes justement des premières de 1979 et j'avais voté pour la liste de madame Simon Veale à l'époque. Donc j'étais tout à fait proe européen.
J'avais été élevé comme ça par mes parents. J'étais allé en Allemagne, j'étais allé en Angleterre et c'est j'aime beaucoup les pays d'Europe. J'aime aussi beaucoup les pays du monde entier puisque j'ai eu la chance notamment de de vivre au Japon et d'aller dans environ 90 pays du monde.
Alors, je voudrais dire ça en préambule pour que les choses soient d'emblé tout à fait clair. J'ai créé. Voici maintenant 4 ans et demi.
À l'occasion du 50e anniversaire du traité de Rome, j'ai créé le seul et unique mouvement politique français qui propose aux Français de se rassembler provisoirement pour sortir de l'Union européenne et de l'euro. Alors si je fais ça et si je je vous ai dit mon préambule, c'est que il ne s'agit pas du tout d'une réaction xénophobe ou raciste. Pas du tout.
Il s'agit simplement d'un grand problème qui est en train d'apparaître aux yeux maintenant de tout le monde que j'avais vu venir depuis de nombreuses années. C'est la raison pour laquelle j'avais créé ce parti. Mais maintenant le problème apparaît au vu et au su de tous.
C'est un problème fondamental de démocratie. Voilà, c'est que la construction européenne en réalité apparaît de plus en plus sous un jour que le grand public n'avait pas pu prévoir. C'est un jour de plus en plus dictatorial et tyrannique.
J'aurai l'occasion d'expliquer comment ça fonctionne lors de cette conférence et tous ceux qui suivent l'actualité que ce soit par exemple la Grèce, le Portugal, l'Italie et même la France, on aura l'occasion d'en parler, sauf que désormais toutes les grandes décisions sont prises en fait par des fonctionnaires qui sont à Bruxelles et qui n'ont de compte à rendre à personne. Alors, je voudrais revenir sur quelque chose que vous avez dit tout à l'heure lors de votre présentation. Vous avez dit, vous avez dit que vous avez été, comment vous m'avez dit ça ?
Euh voilà, vous avez vous avez été délégué général à l'intelligence économique. Alors ça pour nos auditeurs, faut peut-être traduire. Ce sont les RG économiques.
Non non non non, c'est pas les renseignements généraux. Non non, les renseignements généraux appartiennent au ministère de l'intérieur. Là, c'était au ministère des finances.
C'est normalement euh l'intelligence économique est une discipline qui est faite par les entreprises pour essayer de voir quelles sont toutes les menace qui pèse sur leur existence ou sur leur rentabilité. Donc nous sommes, il faut que vos auditeurs comprennent quelque chose que que que beaucoup de gens ne savent pas et que j'ai découvert moi-même progressivement, c'est que nous sommes maintenant au 3e millénaire et qu'au 3e millénaire, les guerres ne sont plus comparables, les guerres entre pays développés ne sont plus comparables à ce que c'était auparavant. Avant, il y avait des déclarations de guerre, il y avait des armes, on détruisait les les infrastructures, on tuait les on tuait les gens et cetera.
Bon, ça existe encore dans les pays en voie de développement. Il suffit de savoir de de se rappeler ce que font les pays occidentaux, par exemple en en Afghanistan ou en Irak. Voilà.
Mais entre les pays occidentaux, désormais les guerres sont d'un autre type. Ce sont des guerres ce sont des guerres qui sont des guerres financières. Les armes, les armes, ce sont les médias.
C'est la manipulation, c'est la désinformation et les cibles, ce sont les cerveaux. Il faut changer les il faut changer le cerveau des gens, si j'ose dire. Voilà.
Alors, les entreprises ont compris depuis maintenant un certain nombre d'années que cette guerre sournoise, que cette guerre économique, médiatique, informationnelle devait être contrée et donc elles ont créé des structures dites d'intelligence économique, c'est-à-dire qu'elles essayent de repérer ce qui les menace. Comme je disais tout à l'heure, voilà. Alors, la question qui se pose à la France, c'est que j'avais été nommé il y a quelques années, j'avais été nommé délégué l'intelligence économique au ministère des finances et je pensais dans l'objectif de faire pour le compte de la France, pour le compte de l'État, ce que les entreprises font pour leur propre compte.
D'accord ? C'est-à-dire de savoir qu'est-ce qui menace la France en matière économique, en matière de de guerre informationnelle. Voilà.
Et c'est je suis arrivé à un certain nombre de conclusions qui n'ont pas plu qui n'ont pas été du goût de des de des dirigeant politique et donc on m'a on m'a retiré cette fonction. Voilà. Mais ça n'est pas parce que la fonction a été retirée que mes analyses sont fausses.
Ah bah ça c'est sûr. Pour pour pour vous dire pour dire clairement les choses, j'avais remis à monsieur Sarkozy à l'époque ministre des finances. Je lui avais remis un gros dossier qui datait du 18 juin 2004.
Je me rappelle la date précise puisque justement c'était un 18 juin et donc c'était il y a 7 ans dans lequel j'expliquais que nous allions vers une crise financière de toute première importance parce que les États-Unis étaient en faillite. C'était pas la France mais les États-Unis qui étaient principalement en faillite bien pire qu'encore que la France. Et je lui je dans cette dans ce long dossier, j'analysais qu'il y avait un une espèce de d'accord secret entre Washington et Pékin, les États-Unis étant en en déficit permanent, les les Chinois achetant des bons du trésor américain pour maintenir la valeur du dollar.
Mais en échange de quoi ? La Chine s'industrialisait à toute à outrance grâce au aux délocalisations d'entreprises américaines et occidentales sur son propre territoire. Et dans ce dossier qui date d'il y a 7 ans, j'expliquais que tout ceci jouait au détriment de l'euro et que il ne fallait pas exclure que l'euro finisse par exploser.
Voilà. Alors, c'est parce que j'avais écrit ceci il y a 7 ans qui est exactement ce qui est en train de se passer. Donc et bien c'est parce que j'avais écrit il y a ceci il y a 7 ans que l'on m'a remercié et que l'on m'a que l'on m'a mis dans un placard.
Il faut dire les choses qu'elles sont. Voilà. Donc la France est un pays dans lequel les les comment dirais-je les vrais débats ont été occultés pendant très longtemps.
C'est moins vrai ailleurs. D'ailleurs, puisque vous êtes en invince, vous savez que nos amis allemands eux ont un on ont quand même une plus grande liberté, me semble-t-il de parole ou notamment dans les journaux allemands sur le les problèmes posés par l'euro. qu'en France, c'est vraiment depuis quelques semaines à peine que l'on commence maintenant à envisager que l'euro pose un problème.
Voilà. Et quand on va en Angleterre ou quand on va dans les pays scandinaves, et bien on a une presse, on a des médias qui sont quand même beaucoup plus ouverts qu' ne le sont en France. Alors, fort heureusement, il y a des radios comme la vôtre qui acceptent d'ouvrir leur antenne pour me donner la parole, mais les les très grands médias en France sont encore extrêmement frileux ou pour ne pas dire verrouillés sur tout ce qui est des sujets d'une très très grande importance politique, économique et et financière.
Tu es sûr ? Et pour que l'on comprenne mieux, si j'ai bien compris, vous allez commencer par nous faire un historique de la construction de l'Europe de 45 à nos jours. Oui, c'est très important.
C'est très important parce que vous savez, enfin tous les gens savent bien que une personnalité, elle apparaît à à partir de la naissance. Je parle pour un individu et puis les premières années sont cruciales. Vous savez la façon dont on est élevé, la la famille dans laquelle on est, premier.
Bon donc ça ce qui est important pour un individu, les les 5 ou 10 premières années jouent ensuite un rôle très important dans la formation du caractère d'un individual. Et bien ça c'est pareil pour une nation, pour un pays. Ça c'est très important à comprendre.
Les Français ne sont pas comme les Grecs, ni comme les Allemands, ni comme les Anglais parce que nous avons une histoire extrêmement différente. Bon, alors j'ai l'impression d'enfoncer des portes ouvertes quand je dis ça, mais pourtant beaucoup de gens finissent par l'oublier et on croit par exemple que tous les peuples d'Europe se ressemblent, ce qui est faux. les peuples d'Europe sont extrêmement différents.
Et alors dans la conférence que je ferai mercredi soir, je vais commencer d'abord par euh peut-être briser un tabou ou ôter bien des illusions, c'est-à-dire je vais commencer par expliquer la naissance des États-Unis d'Amérique, quelle est la façon dont les États-Unis conçoivent le monde et comment ils en sont arrivés à avoir l'idée de suggérer au pays d'Europe de faire la construction européenne parce que ça c'est un point je crois où une des grandes originalités parmi d'autres. D'accord. D'accord.
Notre mouvement, d'accord, c'est que en France, on croit que la construction européenne a été inventée par Robert Schummann et par Jean Monet. On croit que c'est une invention française. En réalité, c'est vrai que ce sont les personnes que l'on a mis en avant, mais ce sont les États-Unis qui étaient derrière et nous avons toutes les preuves historiques pour le prouver.
Et et par là-dessus, vousz nous expliquer ensuite, si j'ai bien compris, quelle est la structuration et la répartition des pouvoirs dans l'Union européenne. Oui, parce que ce qui est important à comprendre, c'est que tout le monde est pour l'Europe. Tous les partis politiques français sont pour l'Europe, mais personne n'est d'accord avec l'Europe telle qu'elle existe.
Ils sont tous pour une autre Europe, hein, de l'extrême droite à l'extrême gauche en passant par l'UMP, les le centre, les verts et les socialistes. Tout le monde voudrait une autre Europe. Et donc j'explique pourquoi c'est impossible.
Il y a 32 ans, le Parti socialiste avait fait déjà sa campagne pour les élections européennes de 1979 avec le slogan "Changeons l'Europe". En 2009, donc 30 ans après, ils ont fait le leur campagne avec le slogan "Changeons l'Europe." Voilà.
Donc la question que maintenant les Français doivent regarder en face, c'est pourquoi toutes ces promesses de changement d'Europe ne marchent jamais ? Alors la réponse et c'est ce que nous verrons mercredi et bien c'est que d'abord il ne faut pas oublier que nous ne sommes pas tout seuls. Nous sommes un pays sur 27 et les 26 autres ne sont pas du tout d'accord avec nous.
Ils ont chacun leurs intérêts nationaux et tous les intérêts sont divergents. Et ce que j'explique, c'est que c'est justement parce que c'est une tour de Babel où personne n'est d'accord sur rien que les États-Unis ont poussé et continuent à pousser cette construction puisqu'elle aboutit en réalité à un système autobloquant où tous les pays s'échaînent à essayer de trouver des compromis entre des gens qui ne sont pas d'accord. Alors, je présenterai également ensuite le le portrait d'un certain nombre de commissaires européens de bah commencer par le président de la Commission européenne.
Ce sont des gens que les Français ne connaissent pas et qui pourtant ont plus de pouvoir, beaucoup plus de pouvoir que le que que le moindre de nos que le premier de nos ministres et même que le président de la République française. Donc c'est là où il y a une très très grave question qui se pose, c'est que les Français les Français sont mécontents, ils ont le sentiment que lorsqu'ils votent à droite ou lorsqu'ils votent à gauche, ils ont la même politique. Donc ils sont furieux, ils ont raison.
Mais le problème ne vient pas tellement du fait que ce sont les jeunes politiques français qui s'amuseraient à les tromper. Le problème c'est que les hommes les personnes politiques pour lesquelles nous votons, les postes poliitiques n'ont plus le vrai pouvoir. Le vrai pouvoir maintenant il est à Bruxelles, à la Commission européenne, il est à Francfort à la Banque centrale européenne, il est à Washington pour ce qui concerne l'OTAN.
Voilà. Et donc nous sommes nous nous on fait on on demande aux Français de de participer à des élections qui sont un peu des élections pour rire. C'est-à-dire qu'on va voter pour un président de la République mais qui est en fait est dépourvu de l'essentiel de ses pouvoirs.
Mais c'est pas lui qui tire les ficelles. Voilà, c'est la raison pour laquelle nous appelons les Français à dire qu'il y a un très gros problème de démocratie et que l'on n'en sortira pas si l'on ne sort pas de l'Union européenne pour redonner aux français le la maîtrise de leur destin collectif. dire sortir de alors je sais bien je ne sais pas si j'ai le le le enfin les personnes qui viendront auront l'occasion de me poser plein de questions.
Je connais bien entendu un certain nombre d'objections que l'on que l'on que l'on moppose mais j'espère avoir l'occasion auprès des gens qui viendront de leur montrer que les objections rituelles que l'on oppose à ça fausses. Le fait par exemple de sortir de l'Union européenne, j'en prends une parmi d'autres, ne signifie pas du tout se couper du reste du monde. C'est totalement faux.
Il suffit d'abord de voir la Suisse ou la Norvège qui ne sont pas dans l'Union européenne et qui ne sont pas qui ne sont pas fermés sur le monde. Bien au contraire, il y a des gens qui me disent "Mais nous serons beaucoup trop petits, comment pourra-t-on faire et cetera." Mais regardez la Suisse, le franc suisse et la valeur refuge, c'est un pays de 8 millions d'habitants.
Maintenant tout le monde se précipite sur le franc suisse. On nous dit il faut se protéger face aux Chinois. Mais j'ai été dans des fonctions lorsque j'étais au ministère des affaires étrangères, j'ai accompagné monsieur Chirac, président de la République en Chine.
Nous avons rencontré le président de la République populaire de Chine, monsieur Changsenin, à l'époque. Qu'a fait monsieur Chirac ? Qu'il a signé un accord de partenariat stratégique franco-chinois ?
Et quel était l'objectif que nous poursuivions ? Et bien nous essayons à l'époque de vendre des centrales nucléaires françaises à la Chine contre les centrales nucléaires américaines. Nous essayons de vendre le TGV français contre le l'IC allemand.
Nous essayons de pousser les intérêts des entreprises françaises contre les entreprises américaines, allemandes, anglaises et cetera. Donc nous avons une classe politique qui ment. Un jour, elle vous dit que nous n'avons pas d'autre possibilité que de fusionner avec les pays de l'Union européenne et le lendemain et bien nous précipitons en Inde en Chine pour dire aux Chinois, aux Indiens surtout surtout achetez-nous à nous et surtout pas aux Allemands ou aux Anglais.
Et remarquez bien que tous les autres font pareil hein. Les Allemands font pareil pour ce qui les concerne, les anglais et cetera. Donc le monde du 3e millénaire, c'est un monde où en fait il doit y avoir des coopérations internationales.
Bien entendu, nous ne disons absolument pas qu'il faut se refermer sur soi-même. Ça n'a jamais été le cas de la France. H simplement les coopérations internationales, il n'y a aucune raison de les limiter tous et de et qu' et qu'elle concerne tous les sujets avec nos voisins européens.
Dans certains cas, il faut faire des coopérations avec les Allemands, dans d'autres cas, avec les Chinois, les Japonais, les Égyptiens, les Brésiliens. Voilà, c'est c'est le monde tel qu'il est qui doit qui et et nous devons surtout défendre l'intérêt du peuple français parce que si les choses continuent comme elle continue, malheureusement, je suis désolé de le de le dire avec beaucoup d'autres observateurs mais nous allons vraiment vers des jours de plus en plus difficiles et vers un appauvrissement général de la population. Alors, si j'ai bien compris, quand vous dites la solution ce serait sortir de l'Europe et de l'Europe actuelle et la reconstruire autrement en pouvant en en établissant des partenariats intelligents avec les différentes nations selon les nécessités ou les opportunités.
Oui, mais vous savez, moi je ne suis pas du tout pour faire pour reconstruire l'Europe autrement. L'analyse que nous faisons, c'est qu'elle ne peut pas être autrement. La le vis l'erreur de conception de départ, c'est de vouloir faire une fédération avec 27 nations différentes.
Ça n'a jamais existé nulle part au monde. D'ailleurs, ça n'est imité nulle part ailleurs au monde. Et encore une fois, comme je le disais tout à l'heure, l'idée d'origine, ce sont les Américains qui nous la soufflent constamment.
Je le prouverai aux gens qui viendront écouter ma conférence. Ce que ce que je dis en revanche, c'est que bien entendu, nous devons avoir des instances de concertation. Mais la première instance de concertation à laquelle il faut redonner du pouvoir, c'est l'Organisation des Nations- Unies parce qu'il y a pas de raison.
Je suis, vous savez, je ne suis pas du tout un vat en guerre. Je suis tout à fait en faveur de la paix. Je connais l'argument des gens qui me disent "Mais l'Europe c'est la paix." Attention hein, l'Europe est en train de nous entraîner vers la guerre.
Il suffit de voir en Libye, en Irak, en Afghanistan comment la construction européenne est en train de nous opposer à l'ensemble du monde arabo-musulman. Donc ce qu'il faut faire, c'est que euh c'est que nous devons avoir des coopérations internationales dans le cadre de l'ONU. Dans le cadre européen, il y a déjà une structure qui s'appelle le Conseil de l'Europe qui n'a rien à voir avec la construction européenne qui est une espèce d'ONU régionale si j'ose dire dans laquelle appartiennent d'ailleurs tous les pays d'Europe sauf la Biélorussie.
Ça veut dire que vous avez par exemple la Russie, l'Ukraine, la Norvège, l'Islande, la Suisse qui sont membres du Conseil de l'Europe. Donc dans ce Conseil de l'Europe, il y a déjà une concertation qui a lieu et qui que nous jugeons nous tout à fait suffisante. Pour le reste, ma fois, écoutez, chacun doit avoir des des coopérations selon les sujets.
Par exemple, bon, la coopération franco-allemande doit demeurer importante sur des je ne sais pas sur Airbus par exemple. Hm. Mais Airbus, je viens de sortir un un un un petit dossier sur notre siteu-p-R.fr.
Donc je j'invite vos auditeurs à aller consulter. Euh sur Airbus, il faut savoir que euh l'Airbus à 380 qui vient de sortir, vous savez, le très gros porteur, euh ça n'est pas du tout avion européen. D'ailleurs, les la construction européenne n'y est pour rien dans l'Airbus.
C'est une coopération internationale avec des États de l'Europe et des États qui n'en sont pas. Et donc par exemple le premier fabricant d'Ibus à 380, la première part c'est la part américaine 38 % lorsqu'il est motorisé Pratin Whitney. Ça veut donc dire que l'airbus c'est d'abord un avion américain.
Ensuite il y a des parts françaises allemandes et cetera mais il y a 14 des 27 états de l'Union européenne qui ne mettent pas un seul boulon dans Airbus. En revanche, dans Airbus à 380, vous avez une partéricaine, vous avez 10 entreprises japonaises, vous avez des entreprises australiennes, malaisienne, russe, turque, mexicaine. Donc c'est une espèce de coopération internationale.
Moi je trouve ça très bien. Et vous savez qu'il y a une part française dans Boeing, le nouveau Boeing 787 qui vient d'être livré, le premier exemplaire commercial vient d'être livré à une compagnie japonaise. Et bien, on apprenait dans le Figaro il y a quelques jours qu'il y a une douzaine d'entreprises françaises qui travaillent et qui sont des fournisseurs de ce de ce Boeing.
Donc, si vous voulez, le fait même d'être sorti de de l'Union européenne ne changera en rien. Les coopérations industrielles par exemple, au contraire, elle les rendra d'une certaine façon plus fluide H mais plus et plus clair. Et plus clair.
Absolument. Donc ça c'est important. C'est très important parce que on a mis dans la tête des Français plein d'idées fausses.
On leur a fait croire que sortir de l'Union européenne, ça serait la fin du monde, que ce serait que ce serait la que ce serait se refermer sur soi-même alors que c'est le contraire qui est vrai. Parce que vous savez la France a est très le discours de la France est très attendu dans le monde, dans les pays latino-américains, dans les pays du Maghreb, dans les pays d'Afrique, dans les pays d'Asie, en Russie. On l'avait vu lorsque monsieur de Vilpin avait fait le discours contre la guerre en Irak en 2003 à l'ONU dans les semaines qui avaient suivi, ça avait valu un regain de faveur pour la France.
Certes, les Américains n'étaient pas contents, mais dans le dans le monde entier, il y avait eu énormément de soutien qui étaient venu à la à la position française. Plus nous refermons dans cette construction européenne et plus nous coupons en réalité de ce qui faisait notre rayonnement mondial, c'est-à-dire le rayonnement de la langue française, c'est-à-dire nos amitiés avec les pays du Maghreb, les pays d'Afrique noire, les pays du certains pays d'Asie, beaucoup de pays latino-américains. Il suffit de se rappeler du voyage triomphal de monsieur de Charles de Gaulle en en 1964 en Amérique du Sud.
Un point aussi à préciser peut-être pour vos auditeurs, c'est que l'on a parfaitement le droit de sortir de l'Union européenne. Il y a un article dans le traité de l'Union européenne qui est l'article 50 qui justement précise comment un état peut sortir de l'Union européenne. Alors ça, nous insistons beaucoup là-dessus.
Nous sommes encore une fois le seul mouvement politique à le souligner. Il y a un article qui permet de sortir de l'Union européenne. Donc, puisqu'il y a un article qui permet de sortir juridiquement, et bien nous nous demandons déjà une chose, c'est que l'on puisse en débattre, que l'on puisse en débattre sereinement. h nous ne sommes pas un parti extrémiste, hein, nous ne sommes pas du tout comme le Front National qui de t tous les 6 mois sort un un comment dirais-je un un un un un un dérapage de mauvais goût ou des propos extrémistes qui fait que d'un seul coup les Français prennent peur à juste titre.
Nous, nous sommes un parti tout à fait modéré. Nous regroupons d'ailleurs des Français venus de tous les horizons, même plutôt majoritairement de gauche. Beaucoup beaucoup beaucoup de jeunes, hein, beaucoup la moyenne d'âge de nos adhérents est aux alentours de 30 à 31 ans.
Et nous voulons simplement qu'un débat ait lieu sur les avantages et les inconvénients de rester dans l'Union européenne et sur et nous avons énormément d'arguments à faire valoir pour montrer que si nous continuons comme aujourd'hui et bien nous sommes en train de bâtir, je pèse mes mots hein. Hm hm. Nous sommes en train de bâtir pour les générations qui viennent, nous sommes en train de leur bâtir une véritable prison continentale, une dictature qui sera dirigé par les banquiers et par une oligarchie financière euro-atlantise.
Alors, on a déjà un petit peu ce sentiment que que par exemple mais si vous voulez ce qui est nouveau, c'est que quand je disais ça, quand j'ai créé ce mouvement politique il y a 4 ans et demi, j'étais vous savez comme on dit une voix une voix dans le sol dans le désert. Les gens pensaient que j'étais un peu excessif. ce que je disais était excessif parce que la construction européenne, c'est la première fois dans que l'on construit que certains bâtissent une tyrannie qui s'impose non pas par la violence, par la force des armes ou des armées, vous savez quand il y avait des coups d'état.
Maintenant les coups d'état se font en on on tourne à la en dérision ceux qui ceux qui s'indignent. Oui, on l'a vu par exemple en France, il y a eu 55 % de nom. On nous a imposé quand même le traité de Lisbon et ceux qui se sont indignés, on les a tourné en dérision.
Oh oui, arrêtez un peu votre cinéma. Voilà, donc on a une dictature qui s'impose en tournant en dérision les opposants et c'est une dictature qui s'impose par l'ignorance et l'ennui. L'ignorance dans laquelle on s'ingénie à entretenir les peuples.
Oui, absolument. L'ignorance et l'ennui. Oui, parce que c'est tellement ennuyeux, je vous assure, c'est tellement ennuyeux de commencer à entrer dans ce qu'on appelle la committologie. les comités à l'intérieur de l'Union européenne, les circuits de décision et cetera, c'est ça, excusez-moi, je vais être vulgaire, mais ça emmerde tout le monde et c'est tellement tant mieux que du coup les Français ne veulent pas entendre parler de ça.
Et donc c'est ça, c'est c'est très très pervers, hein. C'est très pervers parce qu'au lieu que nous ayons un débat donc sur des choses, c'est là où se passe le le le vrai pouvoir, et bien on continue comme si de rien n'était à à entretenir les Français dans une espèce de guéger guerre droite gauche MPPPS. Alors qu'ils n'ont plus aucun pouvoir.
D'ailleurs, regardez le il y a quelques jours, c'était dimanche dimanche en 8, le Sénat a basculer à gauche, on a entendu à la radio et à la télé. Franchement, tout le monde s'en fiche. Tout le monde s'en fiche parce que tout le monde a bien compris que ça ne va rien changer à rien.
Voilà, c'est ça la vérité. Et c'est de ça que les Français ne peuvent que les Français ne supportent plus. D'autant plus que nous allons être spoli hein.
Il y a enfin excusez-moi, je parle je je choses à dire mais la question euh la question financière le soutien paraît-il à la Grèce, c'est pas le soutien à la Grèce, c'est le soutien aux banquiers, aux financiers qui ont mis la Grèce dans cet état et qui ne veulent pas perdre leur sous. Mais si vous sa enfin personne en France ne dit à chaque français combien ça va nous coûter. on annonce des dizaines et des dizaines et des dizaines de milliards d'euros.
Alors, il y a jamais d'argent pour avoir une infirmière ou un policier ou un enseignant, on ferme les écoles, on ferme les bureaux de postes dans les petites communes et cetera. Mais en revanche, alors dès qu'il s'agit de de d'aller au secours des banquiers qui ont mis qui ont qui ont qui ont qui ont fait tout ça, à ce moment-là rien n'est trop beau. Et d'un seul coup, d'un seul on annonce des engagements, alors c'est pas des versements pour l'instant, mais enfin ce sont des engagements qui ont vocation à être éventuellement mis en jeu si la situation s'aggrave et elle va s'aggraver.
On met en jeu 70 80 milliards d'euros, c'est notre argent hein. Il faut que ça comprendre que c'est notre argent. Il faut donc demander des comptes à nos dirigeants.
H oui, c'est c'est normal. Mais encore une fois, on s'arrange on s'arrange pour que le le ce soit tellement compliqué que le commun des mortels n'y comprend rien du tout et on arrive à se désintéresser complètement de la politique parce absolument. et on entretient des faux débats euh sur des faux sujets ou sur des sujets qui sont relativement importants mais euh qui euh qui ne sont pas décisifs.
J'entendais il y a quelques jours que monsieur Hollande portait le débat sur l'euthanasie. Euh bon, c'est un sujet de société. Voilà, il y a l'euthanasie, il y a l'IVG, il y a le mariage gay, il y a tout ce genre de choses.
Et nous nous considérons, c'est aussi une des originalités de notre mouvement, que ces questions-là n'ont pas de n'ont pas à être traitées au moment d'une élection présidentielle. Élection présidentielle, comme disait Charles de Gaulle, c'est le moment où l'on décide de l'essentiel. Voilà, l'essentiel, excusez-moi de le rappeler, c'est quand même qu'est-ce que va devenir la France et qu'est-ce que nous allons devenir collectivement.
Notre niveau de vie, nos protections sociales, les acquis sociaux pour lesquels se sont battus nos parents, nos grands-parents, nos arrières grands-parents que l'on remet en cause les uns après les autres. Vous avez vu que monsieur Fillon il y a quelques jours a annoncé que par souci d'harmonisation avec l'Allemagne, il falloir passer à la retraite à 70 ans. Enfin, tout ça tout ça est hallucinant.
On on impose à la France, mais par pareil aux Italiens, aux Portugais, aux Espagnols, aux Grecs et cetera. On leur impose des mesures coercitives. On remet en cause tous les avantages sociaux qui ont été acquis par des luttes sociales depuis 150 ans et on leur impose ça au nom de la prétendue modernité de la construction européenne.
Écoutez, de qui se moque-ton ? Il faut absolument maintenant briser et casser cela. Et alors, j'attire vraiment l'attention de de de vos auditeurs sur le fait que il faut qu'il se méfie beaucoup des mouvements politiques qui prétendent vouloir sortir de l'euro comme le Front National sans sortir de l'Europe, ce qui est impossible juridiquement ou comme monsieur Mélenchon, le front de gauche de l'autre côté qui lui prétend désobéir au traités de Lisbon sans sortir non plus de l'Europe.
Tout ça, ce sont des fausses fenêtres. hein, on ne peut pas désobéir à aux traités européens. On en somme ou on y en fait, on en fait partie.
C'est comme si vous disiez, si vous aviez un emprunt bancaire et que vous disiez ben je vais désobéir à la banque, je vais pas rembourser mes mes traites mensuels. Ça ne durerait pas très longtemps, hein. La banque immédiatement ferait saisir vos biens par un nuitsier.
Et ben là, c'est pareil. Si on désobéit aux traités européens, et ben immédiatement les autres, nos partenaires nous traîneront devant la cour de justice des communautés européennes et la France sera sommée par la Cour de justice de de remplir ses obligations euh ses obligations internationales. Donc la seule possibilité de sortir de l'euro, il y a pas de possibil d'article dans les traités européens qui permettent de sortir de l'euro.
Le seul article qui existe, c'est celui dont je parlais tout à l'heure, l'article 50 qui permet de sortir de l'Union européenne, donc de l'euro puisque l'euro a été créé par le traité de de Maastrich. Voilà, donc j'expliquerai tout ceci. Alors, à Mulouse mercredi, à AgNO jeudi où je parlerai plus particulièrement des 10 raisons pour lesquelles il est impératif de sortir de de l'Europe avec des des ce sont des raisons tout à fait précises hein et je me fondre sur les articles des traités.
Donc c'est moi je suis un homme extrêmement précis, rigoureux hein, on ne parle pas en l'air et je moi je vois je parcours la France. J'étais à Anger il y a quelques jours, j'étais à Saint-Étienne avant-hier. Euh et bien je vois partout dans mes auditoires que les Français sont contents d'avoir quelqu'un qui leur explique le fond des choses.
Il peut arrêter de prendre des Français pour des imbéciles. Il peut arrêter de leur raconter des histoires, de leur faire miroiter une autre Europe ou des comptes de fait. C'est très gentil une autre Europe mais nous sommes un sur 27 et les autres ont des intérêts totalement différents des nôtres.
D'accord. important c'est un parler vrai que vous que vous avez que vous Oui, je crois que vous savez notre mouvement actuellement se développe vraiment très bien alors même que vous le savez nous n'avons jamais pas je ne suis jamais passé sur une télévision ni sur une grande radio nationale. Donc nous nous développons essentiellement grâce à à Internet et nous avons une page Facebook qui est extrêmement active et puis notre site donc Union Populaire Républicaine vous dire donc à taper ça sur Google, ils trouveront tout de suite notre notre site et de là le lien vers la page Facebook.
Et puis heureusement des radios comme la vôtre, quelques autres également où je suis passé sur BFM à la demande d'ailleurs du journaliste économique où j'ai été invité il y a une quinzaine de jours, une dizaine de jours à participer au à une émission sur les experts de l'économie. C'est d'ailleurs on le trouve sur internet. Donc bref, le bouche à oreille et les Français sont contents et c'est normal, ils sont contents de voir que quelqu'un comme moi euh ben euh met un peu les pieds dans le plat et puis mais sereinement hein, encore une fois, nous sommes pas des extrémistes, nous ne prenons pas de position pour rassembler les Français sur notre objectif.
Il y a toute une série de sujets dont nous ne parlons pas parce que nous considérons que c'est aux français d'en décider ensuite par eux-mêmes, hein, que ce soit l'immigration, le nucléaire, la malbouffe, euh les les les questions de société comme celle que j'évoquais tout à l'heure, et bien ça ce sont des sujets qui ont leur importance he bien entendu, mais qui pour l'essentiel sont déjà d'ailleurs décidés par Bruxelles, en particulier l'immigration. l'immigration est traitée depuis le traité d'Amsterdam. toutes les grandes décisions stratégiques sont prises par Bruxelles, hein.
Donc on on on fait se déchirer les Français sur cette question alors que nous avons plus que nous n'avons plus les pouvoirs, hein. Mais oui, monsieur, les grandes les grandes décisions en circulation des des des personnes, expulsion aux frontières, l'accueil, l'octroit de carte bleue qui c'est une imitation de la carte verte américaine pour faire venir des quantités de de personnes hautement éduquées venant des des pays du sud. Tout ça, ce sont des décisions qui sont prises par Bruxelles.
Donc nous, ça sert à quoi en fait, n'est-ce pas, de d'envenimer le débat en France avec des propos qui versent assez rapidement d'un côté sur dans l'angélisme et dans de l'autre côté dans la xénophobie, le racisme au pire encore. Nous nous disons tout ça n'est pas raisonnable. Arrêtons d'avoir des querelles de gaulois.
Déjà reprenons nous notre pouvoir de décision. Oui, mais pendant ce temps-là, monsieur Assou, pendant ce temps-là, on ne s'occupe pas des vrais problèmes. Voilà.
Alors le vrai problème, le problème numéro 1, c'est c'est c'est en tout cas ce que nous nous pensons, c'est qu'il faut que les Français reprennent se réapproprie la démocratie. Mais pour ça, on ne peut pas continuer. D'ailleurs, ça ne va pas continuer hein.
Je ne sais pas quel est l'avenir de notre mouvement politique. Ce que je sais, c'est qu'actuellement, nous avons trois à quatre adhésions spontanées qui nous arrivent chaque jour, ce qui est beaucoup et que nous avons un nombre d'inscrits qui est en croissance très rapide sur notre page Facebook. Mais je ne sais pas si tout ceci suffira.
Ce que je sais en tout cas, c'est que la situation va s'envenimer. Elle s'envenime d'ailleurs en Grèce, en Espagne, en Italie et que ça ça va. Nous sommes je crains hein, je crains que nous sommes nous soyons vraiment au bord d'un d'une rupture d'une rupture dans dans l'ensemble des sociétés d'Europe qui et et que l'on bascule dans la violence.
Donc si si l'on savait, on ne dit pas on ne dit pas en France par exemple ce que l'on exige des Grecs, mais c'est inimaginable. H c'est inimaginable parce que on exige des Grecs hein, on on exige d'eux qui vendent quasiment tous leurs pays au banquiers. C'est comme si nous et peut-être que ça arrivera un de ses jours, on déjà nous on nous a forcé à vendre les autoroutes, on nous force à vendre des bâtiments publics et cetera mais au motif que nous serions trop endettés.
Mais ça, il y a beaucoup de choses à dire là-dessus, mais j'ai pas le temps avec vous de d'en parler. Mais le si ça continue comme ça, il va falloir tout vendre, hein. On va nous dire qu'il faut absolument tout vendre à des banquiers rapasses jusque peut-être un jour au château de Versaill ou à la Jocome.
Enfin, j'en sais rien. Mais c'est c'est exactement la tournure que ça prend en Grèce. Si je si je vous disais si vous donnais, je je le fais dans une de mes conférences, la liste ahurissante de ce que l'on demande aux Grecs de vendre, c'est tout. les aéroports, les ports, l'électricité, le gaz, la SMCF, le le loto, le les casinos, tout tout doit être vendu.
En plus de ça, les retraites des fonctionnaires sont quasiment divisées par deux, voir purement et simplement supprimé. On a débaissé de 25 % de salaire de de certaines catégories de fonctionnaires. Enfin, c'est c'est démonstrement clé que c'est le fric qui gouverne le monde.
Voilà. Et bien, c'est ça qu'il va falloir changer et je pense que nous avons euh devant nous des jours qui vont être certainement très difficiles, pas seulement en France, mais dans l'ensemble du monde parce que de toute façon, il y a il y a il y avait un une belle parole de de de Gaulle aussi, ce qui disait le "À la fin des fins, la dignité des hommes se révoltera." Je crois beaucoup à ça. c'est que il y a cette espèce de loi de de l'argent de il n'y a que ça qui compte.
Ça n'est pas d'ailleurs c'est c'est vraiment d'esprit américain, c'est d'esprit anglo-saxon, ça n'est pas d'esprit français. Mais je vois en face de moi là monsieur Gravant qui a envie de vous poser une question. Oui.
Alors je lui laisse la parole. François Sinau, bonjour. Le la dette de la France est d'environ 1600 milliards d'euros.
Il y a combien d'intérêt dedans environ ? Euh oui, c'est même plus que 1600. Maintenant, on en est plutôt aux alentours de 1800 milliards euh d'euros.
Euh on estime qu'il y a euh les intérêts du alors là la question que vous posez euh les auditeurs ne sont pas forcément très très au courant, c'est euh il faut préciser euh que l'une des raisons essentielles du montant de la dette publique dont personne ne parle, ça remonte à la décision qui a été prise en 1973 par George Pompidou, président de la République et Valérie Giscardestin, ministre des finances de ne plus permettre que les déficits site de l'État soit couvert en partie par de la création monétaire de la Banque de France. Donc ce qui avait été décidé à l'époque, c'était on avait dit bah maintenant il va falloir que l'État fasse comme tout le monde aille s'endetter auprès des banques ou des marchés financiers et donc il n'y ait plus de création monétaire. L'idée qu'il y avait, l'idée sous-jacente derrière, c'était de dire que la création monétaire provoquait de l'inflation et comme l'inflation était parfois supérieure au taux d'intérêt et qu'à l'époque il y avait un cloisonnement des marchés de capitaux, et bien les possédants, les gens les plus riches où voyaient leur leur fortune fondre petit à petit parce que le taux d'intérêt était inférieur à l'inflation.
Donc c'est ce qui a été il a été décidé en 73 que ce serait que ce serait qui serait mis interne. Et ensuite ça a été également avalisé au niveau européen. Donc par l'article 123 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, tous les États de l'Europe s'interdisent d'avoir recours à leur banque centrale pour financer une partie de leur déficit.
Alors ça veut dire quoi ? Comme le dit comme vous le dites très justement, ça veut dire qu'à partir de ce moment-là, on a vu augmenter les intérêts puisqu'il fallait payer des intérêts alors qu'auparavant, on ne payait pas l'intérêt, hein. Les avances de la Banque de France, c'était tout, c'était sans intérêt et donc on a vu grimper les intérêts petit à petit avec d'ailleurs pour certains économistes, on considère que c'est une folie puisque ces intérêts ne sont pas créés et donc ils ne peuvent être jamais remboursés.
Donc ils ne peuvent que s'accumuler. Alors actuellement, on doit avoir une dette quiête aux alentours de 1800 milliards d'euros et on estime qu'il doit y avoir au moins, tenez-vous bien, mais à peu près 90 % de cette dans de cet endettement public qui est justement ces intérêts cumulés que nous de dû à cette loi de 1973 qui est une loi d'endettement volontaire de la France et des Français. On a décidé volontairement d'endetter la France et les Français et et de leur faire payer des intérêts.
C'est comme si l'État était un était un cui d'âme. Alors, on a voulu à l'époque lutter contre l'inflation mais au bout du compte donc 40 48 ans après, alors on a effectivement peu d'inflation mais on a en revanche une dette publique absolument gigantesque qui ne fait que s'accroître, que nous ne pourrons certainement jamais rembourser. Je rappelle d'ailleurs à vos auditeurs que monsieur Sarkozi s'était fait élireir président de la République en 2007 en promettant justement de revenir à l'équilibre budgétaire et de commencer à diminuer la dette publique.
Non seulement il n'est pas arrivé mais la dette publique n'a jamais autant augmenté que sous sa présidence notamment parce qu'il a fallu venir au secours de la des des des du secteur banque financier industriel avec la la crise de 2008. Donc actuellement, on a la plus grosse majorité de de cette dette, 90 % environ, ce sont ces ces intérêts que je suis désolé de le dire, mais nous ne devrions pas avoir si nous étions restés sous l'empire de la loi d'avant 1973. Et je voudrais insister aussi sur quelque chose, c'est que la France n'est pas du tout un cas isolé puisque tous les autres pays se trouvent dans la même situation.
Ils ont tous pris cette décision folle qui leur a été d'ailleurs conseillé bien entendu par les banquiers. C'est-à-dire que le premier pays le plus endetté du monde, ce sont les États-Unis parce que eux, ils jouissent en plus du privilège de là et c'est ça qui est en train d'emmener la planète vers une apocalypse financière. Mais il y a également beaucoup d'autres pays.
Le Japon est extrêmement endetté, beaucoup plus endetté que nous. L'Allemagne et l'Italie sont beaucoup plus endettés que nous, même en pourcentage du PIB, hein, contrairement à ce que les gens croient. Les gens croient que les Allemands c'est c'est formidable.
Oui, ils se portent mieux sur certains aspects des choses, notamment en matière de commerce extérieur parce qu'ils ont une une industrie qui est plus compétitive que la nôtre. Mais en terme d'endettement euh en terme d'endettement, la dette la dette publique allemande, elle est supérieure encore à la dette publique française. Donc on se trouve tous tous les États du monde occidental se retrouvent devant cette situation que en réalité bah je crois que c'est pas un secret, c'est un secret de politionnel maintenant.
En réalité plus personne ne sait comment gérer la situation. Si vous permettez, monsieur Astino, on va peut-être prendre une de quelques petites minutes d'interruption pour laisser à nos auditeurs le temps de digérer tout ça. Je vous et puis et puis on peut vous reprendre après, hein.
Quelques minutes de musique, s'il vous plaît. Absolument. Absolument.
Merci monsieur. À tout de suite. À tout de suite. [Musique] Allô ?
Oui, monsieur Assino, vous êtes toujours avec nous. Merci. Alors donc monsieur monsieur Graverron qui est en face de moi avez une petite intervention là à vous proposer.
Monsieur Assino, il y a un économiste américain au 18e siècle qui a indiqué que il y avait deux manières de réduire un peuple en esclavage par la force. L'exemple c'est l'empire romain qui a mis sous son jou la gaule. Mais ça a toujours une fin et par la dette.
Et le mer exemple, c'est Haïti qui a acheté autour des années 1800 son indépendance et qui a fini de la payer à la France en 1953. Est-ce que vous pouvez nous parler de ce processus s'il vous plaît ? Euh oui, enfin je ne suis pas un spécialiste, à vrai dire, de l'histoire de Haïti, mais ce qui est exact et on reboucle un petit peu sur ce que je disais au début de cette de cette intervention, cette de cette interview, c'est que il faut bien que les Français et les auditeurs comprennent que les guerres de nos jours ne sont plus les guerres que l'on avait dont on avait l'habitude.
Hein ? Par exemple, beaucoup de Français croient le slogan que l'Europe c'est la paix. Et bien, ça n'est pas exact parce que la guerre, elle s'est elle s'est transmuté.
Il y a eu une nouvelle forme de guerre. Alors, je le disais tout à l'heure et votre intervention va exactement dans mon sens, c'est que désormais la guerre, ça se fait d'une façon beaucoup plus sournoise et beaucoup plus compliquée à comprendre, hein. La guerre financière, par exemple, regardez ce qui se passe en Grèce.
La greffe était un pays qui qui allait son petit bonhomme de chemin. Tout allait très bien en définitive dans les années 60 70. Bon, il y avait eu le coup d'état des des militaires mais enfin à partir il y avait eu la le retour de la démocratie.
Bon, c'est un pays qui se développait et puis voilà que ce pays entre dans l'euro et maintenant quelques années après, une dizaine d'années après, on est en train de détruire la Grèce. C'est ça de c'est de ça qu'il s'agit. et uniquement sans que les gens aient rien vu venir de façon virtuelle par le poids d'un endettement qui est apparu sans que les gens n'en ai conscience d'ailleurs hein et c'est ça reboucle avec ce que je disais à l'instant avant la coupure musicale.
Euh ça reboucle notamment avec ces questions de financement euh des déficits publics par désormais un recours aux banques et au marchés au lieu d'avoir recours aux banques aux banques centrales. En plus, l'euro place les États dans une position extrêmement complexe. Je fais une conférence consacrée à ce sujet depuis des mois.
C'est pour montrer que il n'y a eu en fait jamais dans l'histoire de l'humanité une monnaie plurinationale qui est subsistée. Elles ont toujours toutes explosé et je l'explique dans une longue conférence que je fais à ce sujet pour une raison simple, c'est que en fait une une monnaie, c'est d'abord et avant tout un peuple et une nation. Pour qu'une monnaie puisse fonctionner, il faut que tous les gens qui la partagent éprouvent un sentiment naturel d'appartenance à une collectivité.
Voilà. En France par exemple, s'il y a, je ne sais pas un drame qui se produit en Corse ou dans le Limousin ou en Guadeloupe, et bien la collectivité nationale procède sans que les Français s'en rendent compte, mais à des transferts financiers vers les régions sinistrées. Et ça ne pose aucun problème parce que nous sommes un peuple, le peuple français, on en a, on en a parfaitement conscience.
Il en est comme ça dans tous les peuples et les nations. Alors que ce que pose comme problème l'euro, c'est que lorsqu'il y a un désastre financier en Grèce, ce sont les autres peuples qui doivent payer pour les Grecs et en particulier d'ailleurs pour rembourser les banques. Voilà.
Et donc c'est là où ça pose problème. Les Français euh ont été courtcircuités, donc on leur a pas vraiment demandé leur avis, ce qui est tout à fait choquant et scandaleux qu'on tenait des sommes en cause. Et en revanche, dans des pays comme la Slovaquie, la Finlande, les Pays-Bas, l'Autriche, l'Allemagne, les gouvernements ont face à eux des opinions publiques qui sont vant debout parce que les les médias sont beaucoup plus libres.
Et vous savez certainement que le le le fond de soutien, le fond européen de soutien financier, le le fameux FESF, sa mise en œuvre depuis le 21 juillet et coince toujours justement parce que plusieurs pays dont ceux que je viens de citer n'ont pas réglé la réglé la question. Alors euh pour répondre à votre question de façon de façon claire, on n'échappera pas, je le pense profondément à une clarification brutale. Enfin, j'espère qu'elle sera la moins brutale possible.
J'ai créé ce mouvement, c'est justement pour que l'on ait un mouvement qui reste serein, serein et pondéré. Mais on n'échappera pas une clarification du poids des institutions bancaires euh sur euh les dirige les les la direction des des pays occidentaux et à commencé par les pays euh par les pays d'Europe. Euh il faut savoir quand même que l'entreprise enfin le gros le la la la banque la banque américaine Goldman Sax détient désormais un pouvoir qui est absolument exorbitant.
C'est hallucinant. le le le président pour pour l'Europe, monsieur Peter Sherland, parle comme une espèce d'empereur. Enfin, il a fait nommer d'ailleurs le successeur de monsieur Tricher à la Banque centrale européenne dans quelques semaines au mois de novembre.
Il a déjà été désigné. On a demandé l' vie de personne. On n absolument pas demandé l' vie des du peuple français, ni du peuple allemand, ni du peuple.
Tac. Il a été déterminé que ce serait monsieur Mario Dragi qui est un italien et qui était auparavant vice-président de Goldman Sax Europe. C'est-à-dire que nous avons une espèce d'infiltration de Goldman Sax mais de GP Morgan, de ces quelques grandes banques d'origine américaine qui en fait par l'intimidation he par l'intimidation par le pouvoir parce que là aussi les questions financières sont compliquées à comprendre et et et donc par l'intimidation en en et par l'achat par la j'allais dire par la corruption des consciences, pas forcément de la corruption financière mais de la corruption mentale si j'ose dire.
On a mis dans la tête de des élites dirigeantes des pays occidentaux, ben qu'il y avait pas d'autres moyens que de tout privatiser, que de passer sous les fourches codines des banques et cetera. Mais elles n'ont pas fait ça pour euh pour par grandeur d'arme, hein. Elles ont fait ça par soif d'argent et de pouvoir.
Voilà. Donc nous devons euh je les les beaux auditeurs, je ne sais pas si les auditeurs le savent, mais le gouvernement français en janvier 2010 a pris une décision absolument scandaleuse qui a prise sous les sous les les la demande des institutions européennes puisque ça fait des années que la Commission de Bruxelles exige du gouvernement français quel qu'il soit, il soit de l'UM ou du PS, peu importe. C'est pour ça que les les nous avons les mêmes politiques.
La Commission européenne exige gouvernement français qu'il libéralise entre guillemets, qu'il ouvre à la concurrence entre guillemets le marché du gaz et de l'électricité en France. Les Français étaient très contents de leur système de EDF et de GDF. Il y avait aucune demande de la part des Français de modifier ce système qui marchait très bien.
Bon, on pouvait toujours chipoter sur tel ou tel point mais enfin on avait des très grandes entreprises. EDF était un géant mondial et donc tout marchait quand même globalement très bien. Donc depuis janvier 2010, le gouvernement français a ouvert le marché du gaz à qui ?
À Goldman Sax justement et à GP Morgan justement. Et dès que c'est est-ce que vous croyez que ces banques américaines interviennent sur le marché du gaz en France dans le bien public pour l'intérêt public des Français ? La réponse est non.
Ils interviennent là parce qu'ils pensent qu'elles vont faire beaucoup d'argent. Et dès que l'on ouvre à la concurrence comme le dit Bruxelles, on apprend après quelques mois après, "Oh là là, les Français ne payent pas du tout le prix de le gaz à son prix. Il va falloir augmenter les tarifs.
Alors, on nous a fait le coût sur l'eau, hein. On privatise les régimes municipales des eaux et après on nous explique "Oh là là, vous payez pas du tout l'eau à son prix, ça devrait coûter beaucoup plus cher." On est en train de nous faire le coût sur le gaz, on va nous le faire sur l'électricité.
Il se trouve que la France, alors je sais qu'il y a des gens qui sont pour, des gens qui sont contre le parc électronucléaire, mais enfin partons de l'existence. C'est-à-dire que la France a un parc électronucléaire important qui lui procure du moins pour l'instant 1 kilwh extrêmement bas. le plus bas d'Europe.
Alors, on ouvre la concurrence et on explique ensuite aux Français, bah vous rendez compte, vous êtes beaucoup moins cher que les autres, donc il faut augmenter vos tarif. Voilà, c'est-à-dire que c'est la raison pour laquelle les Françaises vont se faire spoiler sur l'eau, sur le gaz, sur l'électricité, sur les autoroutes, c'est pareil et cetera et cetera. J'ai même vu, j'entendais il y a quelques mois là, il y avait même un projet de commencer à à privatiser les routes nationales.
Enfin, où est-ce qu'on va ? Où est-ce qu'on va ? Notre bien, notre patrimoine national est en train de passer, d'être siphonné par les établissements financiers.
Et c'est pour ça que votre question est extrêmement pertinente parce que il faut avoir les idées claires là-dessus et surtout ne jamais céder à l'intimidation pseudotechnicienne de ces gens. Oui, mais pour ça, il faut avoir le pouvoir de réagir et quel est le pouvoir des peuples à l'heure actuelle ? Et ben ça c'est effectivement j'ai envie de citer un auteur anglais du début du 19e siècle qui parlait de la Révolution française en terme sévère.
Bon, ça ça je lui laisse son jugement, mais il avait eu cette jolie formule qui consistait à dire que le mal n'est rendu possible que par l'inaction des gens de bien. Voilà. Donc ça c'est quelque chose qu'il faut que dans tous nos dans tous nos tous les Français devraient bien mesurer, c'est que si personne ne bouge et on attend que ça se passe et ben il ne se passera rien et nous allons nous enfoncer dans une dictature d'un genre nouveau, inconnu, une guerre inconnue disait François Mitteran dans ses dans dans son dernier ouvrage d'entretien avec George Marc Benamou.
La France est en guerre mais les Français ne le savent pas. et et donc nous avons besoin effectivement d'un sursaut collectif et national. Et remarquez bien à quel point justement euh ces grandes ces grands groupes industriels et financiers ont également mis la main sur les grands médias et font tout pour parcélériser la la société française d'abord pour l'abrutir dans avec les beaucoup d'émissions absolument débiles sur TF1 par exemple mais aussi pour tout faire pour briser tout ce qui est action collective.
Voilà. Donc c'est c'est de ça qu'on c'est contre ça aussi que nous sommes obligés de lutter parce que les Français et bien se détournent de la politique en en rejetant tout dans un même haut pro. C'est difficile mais je vois moi que quand on s'adresse aux gens avec sincérité en leur tenant un langage de de vérité, il y a quand même beaucoup de gens venus de tous les milieux.
J'insiste sur le fait que le notre mouvement est un mouvement qui rassemble des gens de droite, du centre, de gauche. Il y a même chez nous un certain nombre d'adhérents qui ont voté oui à la Constitution européenne en 2005 puis qui en voyant mes conférences, en voyant l'évolution se sont rendus compte qu'ils avaient eu tort. Donc on rassemble des gens vraiment venus de tous les horizons et notre objectif vraiment est de faire un rassemblement provisoire euh pour bah pour tout simplement faire en sorte que la France soit la France quoi.
Bon malheureusement nous n'avons plus que à peu plus de 5 minutes d'émission. Alors je voudrais rappeler parce que c'est important que vous serez mercredi monsieur Astino. Vous serez mercredi 5 octobre c'est-à-dire là après-demain là ce mercredi 5 octobre.
à l'association du Lchenberg 11 rue du Cercle à Mulouse pour cette conférence intitulée qui gouverne réellement la France. Il serait grand temps qu'on se pose la question, qu'on s'interroge de façon à faire face à nos responsabilités. Alors euh ce la conférence commencera l'accueil se situe à partir de 19h et la conférence commencera à 19h30.
Voilà, il y aura un buffet avant ou après. Alors, ce sont des c'est une conférence pour que vos auditeurs le le mesure bien ce dont il s'agit. Ce sont des conférences que je fais avec un ordinateur, avec un vidéo projecteur qu'il y a des images, il y a des photos, il y a des il y a des tableaux.
Donc je sais bien que le le discours est un petit peu est un petit peu comment dirais-je ? C'est c'est pas une plaisanterie, c'est un vrai discours politique. Mais les conférences en général plaisent beaucoup quand même parce que parce que j'essaie d'être le plus pédagogique possible et de montrer aux gens de de les faire réfléchir et de leur donner beaucoup d'informations dont ils ne disposaient pas et de leur présenter ça le plus agréable possible.
Et alors à l'issue de cette conférence donc avec des données historiques, des données euh qui vont je pense vont vraiment stupéfieront ceux qui ne connaissent pas déjà cette conférence. À l'issue de ça, il y a une séance de questions-réponses et puis un buffet convivial et puis vous savez, moi je suis euh je crois qu'il faut parler beaucoup au français. Je me déplace le plus grand maximum à travers la France.
Donc moi, je consacre beaucoup de de temps aux gens qui qui viennent m'écouter. Donc je n'ai pas d'heure. On peut rester souvent avec les les derniers carré de de partisans ou de gens intéressés, on peut discuter jusqu'à minuit, 1h du matin.
On retrouve en fait, c'est intéressant parce qu'on voit que les Français sont un peuple politique. C'est même le peuple le plus politique du monde. Et il est très très très encourageant de voir que quand on fait ce dans quand on fait ce genre de réunion et d'un seul coup les participants retrouvent retrouvent ce que c'est que le sens du débat, la politique parce que là on parle des vrais sujets, vous comprenez ?
Mais oui, mais oui, mais monsieur monsieur, on parle pas de madame Nafitou Dialo dans sa dans sa chambre d'hôtel au Sofitel. Vous pensez que monsieur Stroskan a eu droit à 25 minutes sur TF1 autre jour devant 13 millions de téléspectateurs pour raconter ses salades franchement. Alors que le pays dans la situation dans laquelle on est et que les Français sont à la recherche justement d'explication valide valable de quelqu'un qui leur dise exactement ce qui se passe et bien on voit bien qu'il y a un problème avec les grands médias.
Ils ne font pas leur travail d'information, ils font un travail de distraction de la population. Mais quand vous parlez justement quand vous parlez quand je vous entends monsieur Spinot parler de politique, vous parlez de la politique au sens noble du mot c'est-à-dire de l'organisation de la vie des citoyens dans l'intérêt des citoyens. Absolument.
Absolument. Et ça, vous savez, les Français en sont très triants. Les Français se sont détournés de la politique parce qu'actuellement, c'est de la politique aérie.
Oui. Nous avons affaire à des politicards qui regardaient ces histoires. Enfin, je sais pas mais monsieur Borlot, monsieur Morin, on sait même pas ce qui oppose tous ces gens-là.
Oh, savent même pas entre eux. Ce ne sont que des conflits de de petits conflits de carrière. Monsieur Copé, monsieur Bruno le maire, monsieur c monsieur ça et même écoutez excusez-moi, moi je ne sais pas, je n'ai toujours pas compris les différence qu'il y a entre madame Aubri, monsieur Hollande, monsieur Vas, madame Royal.
De toute façon, tous ces gens-là de droite comme de gauche, ils veulent rester dans l'Union européenne. Ben de toute façon, moi j'ai un petit peu le sentiment, monsieur Astin que l'objectif premier c'est d'être c'est qui sera calif à la place du calif. Vous avez raison.
C'est la meilleure façon de résumer la situation. Bah ça les français ils en ont assez franchement ils assz. Et puis moi aussi j'en ai assez.
Si vous vouz si j'ai fait ce que j'ai fait. Moi, on m'avait mis dans un placard et comme j'ai un petit peu de sans breton, donc un petit peu je suis un peu têtu sur les bords, je me suis dit que j'avais pas de raison de baisser mon de baisser les bras parce que les gens qui qui qui dirigent la France par l'intermédiaire de la Commission européenne en fait n'ont qu'un seul objectif au bout du compte, c'est de nous asservirer. C'est tout.
Donc, j'ai pris mon bâton de pèlerin et j'appelle les Français à se redresser, hein. C'est un véritable redressement national dont il s'agit provisoire avec des gens de bonne volonté, des gens, vous savez, chez nous, il y a des gens qui sont en désaccord, hein, sur des sujets par exemple comme l'immigration à l'UPR dans mon mouvement. Il y a des gens qui sont très anti immigration.
Il y en a qui sont tout à fait pour, il y en a qui sont pour une position nuancée et puis pareil sur le nucléaire et puis pareil sur les questions de société dont je parlais tout à l'heure. Mais c'est un peu comme sous la résistance si vous voulez, n'est-ce pas ? en 43 44 les gens il y avaient il y a une hiérarchie de priorité et donc ben il faut il y a un moment à partir duquel il faut que les gaulois la première chose qu'il doit faire c'est libérer la patrie.
Bah absolument et ça pour le moment ça se terminera comme à la fin d'Asterrix on se il y aura on se de nouveau on se tapera dessus parce que il y aura les Français de droite les français de gauche et c'est normal c'est bien c'est bien qu'ensuite il y ait une alternance qui a des points de vue différent ça ça s'appelle la démocratie donc sur ces questions comme l'immigration comme le nucléaire bah tout ça ça c'est dans notre programme j'annoncerai mon programme à la fin novembre le programme détaillé il y a déjà un préprogramme sur notre site qui est déjà un programme tout à fait significatif mais dans le programme définitif que Je préciserai, je montrerai que sur toute une série de sujets et bien nous donnerons ensuite la parole au français. Mais la première chose à faire, c'est d'abord de reprendre notre droit à décider notre avenir collectif. C'est c'est d'abord de de réfléchir d'y réfléchir sérieusement ensemble parce qu'il est plus que grand temps.
Alors, je vous rappelle que je rappelle à nos auditeurs que vous êtes président de l'Union populaire républicaine et qu'il y a un site sur internet et comme vous l'avez dit, on peut aller s'y renseigner. Donc ce mercredi 5 octobre à 19h l'accueil 19h30 début de la conférence et croyez-moi, ça n'est pas de la langue de bois hein, c'est pas de la langue de bois et on a tous besoin, on est tous à l'affu d'un langage vrai pour essayer de comprendre un petit peu ce qui se passe et de se dépatouiller dans ce, j'allais dire un gros mot, hein. Alors pour être clair et pour contribuer quand même au financement puisque puisque puisque faut louer la salle et puis que il y a tous les frais annexes, il sera demandé 5 € à chaque participant et 3 € pour les chômeurs et les étudiants.
Donc ça c'est en précisant que en précisant qu'ils auront droit au buffet gratuit. Voilà, il y a un buffet gratuit. Ben c'est ce que vous disiez tout à l'heure.
Ça permet ça permet de financer une petite partie de la location de la salle et du buffet. Voà. Voilà.
Alors donc rendez-vous ce mercredi 5 octobre pour cette conférence stupéfiante comme il est annoncé sur les petites affiches hein mais stupéfiante c'est vrai stupéfiante que parce que pour une fois on parle vrai du vrai de vrai. Merci de nous avoir écouté merci infiniment monsieur Astine de vous Astino pardon de vous être prêté si longtemps à notre antenne et bien c'est moi qui vous remercie je vous félicite. Je vous félicite parce que vous faites ce que devrai faire tous les journalistes de France et toutes les médias de France, c'est-à-dire ouvrir enfin les vrais débats.
Vraiment bravo. Et ben merci. Puis alors à mercredi, vous nous expliquerez tout ça en détail parce que des questions on en avait des ftitudes là vous poser mais ça sera pour mercredi.
Mercred sera pour mercredi. Merci monsieur. Au revoir.
François Asselineau