Macron veut NOUS FICHER avec l'IA ! QAG d'Ugo Bernalicis
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Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 70 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Quel est le projet de la France sur l'IA selon disclose ?
- 2:01RelanceRéponse directe
On a interdit les risques inacceptables, vous les avez autorisés à la main de l'État ?
- 4:01OuverteRéponse directe
Pourquoi la France demande des dérogations pour la reconnaissance biométrique ?
- 6:01RelanceRéponse directe
Les risques inacceptables sont-ils vraiment exclus ?
- 8:01OuverteÉludée
Mme Borne, vous rendez des comptes ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Ugo BernalicisFait
« on a interdit c'était ça le texte des risques inacceptables et vous vous êtes pour les autoriser à la main de l'État le fichage ethnique religieux politique syndical »
- 2:00Ugo BernalicisFait
« il est très important de préserver la possibilité de rechercher une personne sur la base de critères objectifs exprimant une croyance religieuse ou une opinion politique »
- 5:00Jean-Noël BarrotFait
« nous avons réclamé de la Commission européenne et des négociateurs de ce texte que des exemptions que des dérogations soient faites pour tout ce qui concerne le champ qui en vertu du principe de la subsidiarité revient aux état-membres »
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
on a interdit c'était ça le texte des risques inacceptables et vous vous êtes pour les autoriser à la main de l'État le fichage ethnique religieux politique syndical à l'heure où Trump lance un Stargate pour développer l'intelligence artificielle avec des relentss autoritaires quel est le projet de la France sur l'IA et bien selon le média d'investigation disclose la France d'Emmanuel Macron a intrigué en 2023 en secret pour introduire dans la loi européenne sur l'IA la possibilité d'utiliser la reconnaissance biométrique en en temps réel dans l'espace public si elle estime que la sécurité nationale est en jeu le maintien de l'ordre en faisant partie alors que pourrait-on rechercher concrètement et sur quelle base le courrier du secrétariat général pour les affaires européennes est très clair je cite il est très important de préserver la possibilité de rechercher une personne sur la base de critères objectifs exprimant une croyance religieuse ou une opinion politique comment avec la vidéosurveillance algorithmique en temps réel en recherchant des personnes sur la base de ces critères notamment le port d'un badge ou d'un accessoire l'obsession ultra sécuritaire de l'arc réactionnaire macroniste et donc aller jusqu'à persuader les autres pays de l'Union de déroger pour la sécurité nationale à l'interdiction de l'usage de l'IA comme risque inacceptable pour distinguer sur la base de la race opinion politique affiliation une organisation syndicale conviction religieuse ou vie sexuelle pire selon une source de disclose la France est le seul pays à avoir demandé cette exclusion total nous avons donc ici des menteurs professionnels qui avaient juré en 2023 devant la représentation nationale qu'il ne voulit pas développer la reconnaissance biométrique mais qui pourtant ont écrit la même année au Conseil de l'Union européenne pour permettre la mise en place de cet outil enempire plus rien ne distingue le macronisme autoritaire de l'extrême droite comme Monsieur Cédric ha directement concerné n'est pas là et que messieur beou et buffet n'y sont pour rien je m'adresse à l'expremière ministre borne ça tombe bien elle est toujours là pour qu'elle rend des comptes je vous remercie monsieur le député la parole est à Monsieur Jean-Noël barreau ministre en charge des affaires européennes et des Affaires étrangères et vous madame Bor merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les député monsieur le député monsieur le député quelle est l'ambition de la France en matière d'intelligence artificielle et bien c'est c'est d'être un un pays à l'avant-garde de cette technologie d'avenir et pourquoi d'abord parce que notre avenir en dépend et d'autre part parce que celui qui conçoit celui qui forge les outils a toujours plus d'impact sur la manière dont ils sont utilisés que celui qui les régule et c'est la raison pour laquelle nousous sommes opposés à certains points de ce règlement intelligence artificielle lorsqu'il était discuté à l'Union européenne pour deux raisons nous nous sommes opposés à certains points parce qu'il compromettaient la capacité de la France et de l'Europe à disposer de leurs propres outils et et nous condamner en quelque sorte à être tributaire des outils développés aux États-Unis et en Chine pour les années à venir et d'autre part et comme nous le faisons systématiquement sur les textes européens nous avons réclamé de la Commission européenne et des négociateurs de ce texte que des exemptions que des dérogations soient faites pour tout ce qui concerne le champ qui en vertu du principe de la subsidiarité revient aux état-membres c'est-à-dire le champ de la sécurité nationale nous n'acceptons pas que la Commission européenne que les institutions européennes s'approprie les questions de sécurité nationale et impose des règles qui en principe devraient échapper à leur champ de compétence c'est un principe sain c'est le principe sur la base duquel Robert Schuman dont nous allons célébrer le 75e anniversaire de la Déclaration le 9 mai 1950 a établi les bases de l'Union européenne telle que nous la connaissons aujourd'hui et la France c'est vrai est une vigie chaque fois que la Commission tente d'investir les champs de compétences des États-membres nous exprimons avec une certaine vigueur vous l'avez rappelé notre position sur ce sujet je vous remercie monsieur le ministre monsieur le député donc si je comprends bien on a interdit c'était ça le texte hein des risques inacceptables et vous vous êtes pour les autorisé à la main de l'État le fichage ethnique religieux politique syndical merci monsieur le député
Ugo Bernalicis