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Conférence de presseMayotte la 1ère· 14 décembre 2025 20 minActualité / polémiqueOutre-merEnvironnement & énergieSolidarités & famille

Journal en direct : 1 an après Chido

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  • 5:37Chiffre
    « La reconstruction du bâtiment mobilisé 1300000 € de la part de l'État. »
  • 15:50Fait
    « Un pays blessé mais admirablement résilient. »

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Locuteur

et les bienvenues. Très heureuse de vous accompagner. Nous sommes le 14 décembre 2025. Cela fait un an jour pour jour depuis le passage du cyclone Chido. Un an après, l'île porte encore les stigmates des ravages du cyclone et le souvenir douloureux est encore vif pour la population. Nous entendrons certains d'entre vous en début de ce journal. Et en pleine commémoration du triste anniversaire du cyclon Shido, la ministre des outresemères, Naïa Muchu est en visite dans notre département. Ce dimanche, elle a participé à une cérémonie d'hommage aux victimes et sinistrées. Arrivé hier, elle vient faire le point sur la reconstruction et les actions de l'État.

1 an après la catastrophe, ce dimanche, elle se déplace notamment dans le nord de l'île, très impacté par le cyclone. C'était le 14 décembre 2024. Il y a un an, jour pour jour, les vents destructeurs du cyclone Chido frapprille, laissant derrière eux un paysage apocalyptique et un traumatisme chez la population. En l'espace de quelques heures, beaucoup ont tout perdu. Certains y ont même perdu la vie. Un an après, quel souvenir gardez-vous en mémoire ? Certains d'entre vous se sont confiés à Humadi Abdallah et Rebecca Alexis Langar.

On a jamais vu un tel vent aussi fort, une pluie aussi forte et les portes qui claquent, les bévitrées cassées parce qu'on a eu aussi des bé vitrées qui sont cassés et bah c'était traumatisant. J'espère qu'on en aura pas un comme ça. Enveloppé dans un matelas avec un casque de moto sur ma tête en train de regarder mon toit qui s'envole en me disant "C'est fini pour moi, j'ai des enfants, je sais pas quand je". Ouais, c'est c'est c'est comme un film en accéléré qui allait très vite. Il y a toute ma vie qui est passée. Là, il y a un an, on a cru qu'on allait tous mourir mais alhamdillah, on est encore vivant. Il y avait beaucoup de pleurs.

Euh parfois on voyait des familles qui dormaient dehors. Je parlais à mes enfants que Shido, c'était une expérience très compliquée. qui s'est passé, ça m'a traumatisé un peu parce qu'il y avait pas d'eau, il y avait pas d'électricité et aussi ma famille qui sont en métropole qui s'inquiétait et ess de demander comment ça va là-bas, comment ça se passe là-bas. Moi, je l'ai euh pas vraiment euh mal vécu parce que moi j'étais ma maison était bien sécurisée et bah voilà. Mais j'y pense pour les autres qui étaient dans les bidonville, ça a été trop dur pour eux.

Et en ce premier triste anniversaire du passage du cyclone Chido, une journée de commémoration a été organisée en hommage aux victimes et aux sinistrés sur la place Zakia Madi à Mamzu en présence notamment de la ministre des outremères Ney Moutu sur place Laimizer Avoy et Jidi Maulida. Ici à la place Zaki Madi, l'hymne national a retenti ce matin. Policiers, gendarmes, pompiers et militaires étaient réunis pour commémorer les 1 an du passage du cyclone Shido. Desmaoré venus des quatre coins de l'île ont eux aussi pris part à cet événement. Je suis venue ici euh pour les 1 ans de Chido, la commémoration et j'ai une amie qui s'est faite décorer. Je suis très fière d'elle.

Aujourd'hui, nous sommes contents que cette commémoration ait lieu parce que c'est important de se souvenir de tout ce qui s'est passé. Dieu merci, on se relève peu à peu en espérant que cela ne se reproduise plus. Je suis venue ici pour participer à cet événement et surtout parce que mon père fait partie des personnes qui ont été décorées. On attendait des cris, des mères qui appelaient au secours. Des témoignages poignants et chargés d'émotion ont ravivé les souvenirs de cette épreuve qui marque encore les esprits. La ministre des outres mèes Naim Moutchu au côté du préfet de Mayotte a décoré les forces engagées en reconnaissance de leur dévouement et de leur mobilisation sans faille.

C'est un moment important, c'est un moment essentiel. Il fallait marquer ce respect qui est dû au Maorès et au Maoré après une épreuve extrêmement difficile. Ma présence était évidemment incontournable. Je voulais m'adresser d'abord évidemment aux victimes, à leurs proches, à leurs familles, mais aussi à l'ensemble des maores et des maoris pour leur dire mon plein soutien, l'engagement du gouvernement à leur côté pour désormais toucher, tourner la page, pardon, et reconstruire ce qu'il y a à reconstruire parce que c'est bien la suite qui se joue, c'est l'avenir. C'est la perspective maintenant qu'il faut donner aux habitants de Mayotte.

Un moment de recueillement, de reconnaissance pour ne pas oublier ceux et celles qui ont fait front face au cyclone Shido. Une occasion également de rappeler que Mayotte reste debout, unie et résiliente.

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Non speech

[musique]

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Locuteur

Et après les commémorations, place Zakiam a dit, "Ce dimanche, la ministre des outremèes poursuit sa visite pour constater l'avancée des travaux de reconstruction. Elle s'est rendue dans le nord de l'île à la mairie de Bandrabois où le bataillon de la reconstruction a été mobilisé pendant plusieurs jours pour reconstruire la mairie. Nous retrouvons sur place Bibi Mariam Halidi devant la caméra de Daniel Abdou. C'est un bâtiment flamb neuf. La mairie de Bandrabois fait partie des rares édifices en cours de finition aujourd'hui à Mayotte. Suite au passage du cyclone Chido, le 14 décembre dernier, il y a tout juste 1 an, la structure comme de nombreux autres a été complètement détruite.

La reconstruction du bâtiment mobilisé 1300000 € de la part de l'État. Des travaux menés par le Batrek, le bataillon de la reconstruction. Une quinzaine de personnels avaient investi les lieux pendant près d'un mois pour déblayer et assurer les grosses œuvres. surtout au niveau de la toiture. Je vous propose d'écouter à ce sujet le capitaine Thbo Batelli, commandant de Batrek, le bataillon de la reconstruction manda 4 suivi de Arsen Tumbou, premier adj au maire de Bandrabois. Alors, c'était une section mixte de d'aide au déploiement opérationnel du 31e régiment du génie qui est intervenu.

C'était une quinzaine de soldats de militaires, de sapeur qui sont intervenus pour faire des travaux de réflexion de la toiture, de la charpente et aussi de déblément avant tout ça puisque voilà, comme vous l'avez dit, ça a été très durement touché et ils ont participé pendant plus de 30 jours ouvrés pour faire la réflexion de ce chantier, permettre de de de sortir hors d'eau entre guillemets le le bâtiment. Notre commune a été détruit à Prchidon donc on a réu quand même une subvention exceptionnelle de 1300000 ce qui nous a permis d'avancer sur les travaux.

Donc encore une fois, la venue de de la ministre, nous euh elle en tout cas elle nous a rassuré devant le préfet de pouvoir poursuivre cette euh soutien à pouvoir rénover nos équipements sportifs, nos bâtiments publics et cetera et cetera et nos écoles. Donc ça c'est une très bonne chose. Aujourd'hui, les travaux sont presque terminés. Mais il ne reste plus que les finitions. La réintégration des locaux est prévue pour début février prochain. On rappelle que le Batrek a été mobilisé sur 96 chantiers à tout domaine confondu depuis le passage du cyclonchido. Et nous restons dans la commune de Bandrabois. Neamu est en ce moment en visite sur une unité de transformation de containers en bureau.

Elle a été montée à Zumogonier par le groupe Laavarap et elle est accollée à une structure d'insertion par l'activité économique qui forme actuellement une quinzaine une quinzaine de jeunes. Et sans plus attendre, nous partons sur place retrouver Halda Alidi. Halda, bonjour. Est-ce que la solution de conteneur reconditionné pour la reconstruction a convaincu la ministre ? Oui, plutôt Ilona. Il faut dire qu'ici sur ce site, les commandes ont déjà commencé à arriver. Par exemple, juste derrière moi, vous voyez des conteneurs, ils sont H, ils sont en train d'être préparés et ils vont servir pour la prochaine gare maritime du STM du côté de Mabutu.

De l'autre côté, il y aura un site tout entier en containers qui servira de point relais de pour l'agence France travail et ce sera que des connaires là aussi. et le directeur de France Travail nous a expliqué que c'était une une opportunité pour eux parce que ça leur permettait d'aller rapidement et surtout de d'avoir des locaux sécurisés et euh ces locaux seront découverts dès le mois de mars. Effectivement, on voit que c'est assez rapide et l'autre argument qui a convaincu à la ministre, c'est cette unité de réinsertion qui est ici mise en place avec ces jeunes qui sont en formation. Ils apprennent ici à utiliser euh des à retransformer ces containers en bureau.

Nous avons rencontré l'un d'entre eux, bébé Toupi qui est ici avec moi. Alors bébé Toupi, comment tu as fait pour arriver ici ? Euh qu'est-ce que tu faisais avant ? avant j'étais on va dire dans des un peu illégal quoi. Hm hm. Mais après comme j'étais inscrit à la mission locale m'envoyé ici je pouvoir ça m'a intéressé du coup je et qu'est-ce qu'on apprend ici exactement ? On apprend beaucoup de choses. C'est comme et la grift. Voilà, vous voyez un exemple de réinsertion par la cette activité de de contener, de transformation de conner mais mais ça ne convain pas forcément tout le monde.

Par exemple, les deux parlementaires qui étaient qui sont ici en visite avec la ministre Estelle Yusoufa et Anchia Bamana nous expliquer qu'elles étaient pas du tout convaincu parce que leur crainte c'est de voir tout le territoire transformé en en conteneur. Et pour enchiabamana, il faut réserver ces conteners qu'à ceux qui viennent pour la reconstruction. Pour les maores, il faut trouver d'autres solutions. Merci à Alda Alidi et votre invité pour toutes ces précisions et merci également à Mathilde Dagnon pour les moyens techniques. Et cette question de la reconstruction s'est posée dès les premiers jours qui ont suivi le cyclone et continue de se poser un an après pour de nombreux foyers.

Alors, il y a ceux qui ont retroussé leur manches seules et ceux qui attendent toujours d'être indemnisés par leur assurance. Illustration dans ce reportage d'Urscine Dagal et de Mathilde Dagon. Depuis plusieurs mois, Junaidi se démène pour avoir un toit au-dessus de la tête. Comme beaucoup d'habitants de l'île, sa maison n'est pas assurée. Mais le père de famille a eu à cœur de mettre rapidement à l'abri les siens. Même la moitié qui n'est pas encore finie, j'avais posé des toiles là, je sais pas là où c'est. Sont juste des tolles que j'ai ramassé parce que comme j'ai pas de l'argent pour les acheter, sont des toils que j'ai ramassé, je les ai posé là.

Et un petit salaire ne suffit pas pour faire tous ces travaux-là mais je l'ai fait quand même petit à petit. Mais je me suis démerdé quand même par mes propres moyens pour pur pour que je puisse vivre avec ma famille. En fait, cet agent de la mairie espérait percevoir des aides. D'autant plus qu'après le passage du cyclone, les prix des matériaux de construction ont augmenté. À Baracani, le constat est encore plus amer. Patrick, lui est bien assuré mais les travaux n'ont toujours pas démarré. sa maison croule sous les infiltrations. Mon assur, il me signifie que j'aurais pas indemnisé en tout cas la partie haute qui n'était pas au départ assurée.

Mais là cette partie basse c'est bien assuré et vous voyez il y a des dégâts. L'expert est venu, on a évalué, on a arrêté un chiffre ensemble, je n'ai pas été accompagné et ça c'est dommage. Assuré ou non, l'attente était forte. À situation exceptionnelles, des mesures exceptionnelles étaient espérées. Mais l'aide se fait toujours attendre un an après le passage du cyclone. Et une année s'est donc écoulée depuis le passage de Shido. Et en ce jour particulier, que faites-vous ? Vous allez le voir, certains ont décidé de sortir serrer l'esprit à l'extérieur. C'est le cas d'Abalha Soufou dit. Nathalie Andriant Simva l'a rencontré sur la plage de Nouja.

Un an après chido, les souvenirs du cyclone restent toujours douloureux pour les maoré. Certains n'ont toujours pas de toit au-dessus de leur tête. D'autres ont dû se séparer de leurs enfants pour les envoyer poursuivre leurs études à la Réunion ou encore dans l'hexagone. Des moments difficiles que beaucoup essayent encore aujourd'hui de surmonter pour cette journée de de commémoration. Certains ont préféré aller à la plage pour oublier comme Abalasani Soufuadi qui est ici à Gouja. Je vous propose de l'écouter. Donc aujourd'hui, on est venu à Goja parce que c'est un anniversaire qui est toujours resté dans nos cœurs. On est on n' pas on n' pas pu arriver à passer au-delà de ce dégâts.

Donc on voulait ne pas être triste, ne pas trop penser à ça. Donc on a voulu voir la mer, la plage et tout ça pour qu'on puisse sortir toutes ces images de de nos de nos têtes. Comme ça ça nous permet de commencer à passer à autre chose et avoir une nouvelle vie entre guillemets. Et Nathalie Andriant était devant la caméra de Marine Gâché. Une pensée à présent pour les collègues venus en renfort ici à Mayotte la première après le cyclonido Aurélien février City Darous ou encore Laï Beritan qu'ils viennent de Paris Guyane Polynésie Martinique ou encore Saint-Pierre et Miclon. Grâce à eux, nous avons pu continuer à vous informer pendant cette période difficile. Voici leur témoignage.

Les premières vidéos que je vois de de Shido, c'est les collègues qui doivent évacuer euh le le studio radio. Et à ce moment-là, je fonds littéralement l'arme parce que je comprends que malheureusement le le cyclone a été dévastateur pour ma autres vidéos vont vont le confirmer. rapidement avec ma compagne, on prend la décision que euh je vais je vais partir aider les les collègues en où je vais arriver à Mayotte peu après Noël.

Quand j'arrive sur place, c'est déjà un soulagement d'être présent et puis forcément beaucoup d'émotions aussi en voyant ce que ce que le cyclone a fait au paysage Mauré a ravagé notamment, je me rappelle prendre la route de entre Vaibé et compagnie et découvrir que ben toute la forêt a été a été dévastée. Ce que je retiens, c'est que malgré les difficultés, malgré le manque d'eau, malgré euh euh le manque de réseau pour téléphoner à des proches, ne serait-ce qu'à Mayotte même malgré euh l'absence d'électricité, euh les gens étaient impliqués.

Les gens se sont investis dans leur mission pour informer, surtout informer ceux qui étaient à l'extérieur puisque pas d'électricité, donc pas de télé. À Mayotte, même les gens n'étaient pas au courant de ce qui se passait dans village à un autre. Et du coup les les collègues sur place, ils se sont vraiment impliqués. Il même ceux qui étaient de congé qui pouvaient venir, ils sont venus prêter main forte. Une fois arrivé sur place, ben c'est la stupéfaction euh face à l'ampleur des dégâts, de voir à quel point les paysages avaient changé.

Et ensuite, ce qui m'a marqué euh c'est la capacité de résilience du peuple maoré euh de mes collègues, leur leur force euh pour pouvoir euh assurer leur mission malgré leur situation personnelle qui était catastrophique. J'ai rejoint des collègues extrêmement fatigués par la tâche puisque tout le monde était touché, eux aussi étaient sinistrés mais ils avaient encore du courage et il tenaient la barre et l'antenne malgré la fatigue. Ce qui m'a peiné aussi, ce sont les enfants puisque beaucoup ou en tout cas la majorité des écoles étaient détruites. Donc les enfants n'avaient pas accès à une scolarité normale.

Ce qui m'a vraiment réellement touché et jusqu'à aujourd'hui, j'en garde un souvenir vraiment mémorable. C'est un pays blessé mais admirablement résilient. J'ai passé une semaine pour tenter de montrer la réalité d'une île meurtrie. Combien de morts, combien de blessés ? Impossible de le savoir, mais impossible de croire qu'il puisse y avoir que 40 décès. Où était passée cette population dans les rues si grouillantes d'ordinaire ? J'ai trouvé de la résilience aussi. Un peuple debout malgré la catastrophe, malgré les retards dans l'aide humanitaire, malgré les promesses non tenues. Un an plus tard, Mayotte est vivante mais à quel prix !

Lui raconte comment le cyclone a bouleversé le sens de son travail. Je vous parle du peintre Maoré d'adoption Marcel Séjour. Il présentait à Bordeaux sa première exposition après plus de 30 ans de carrière sur l'île. On voit cela avec Emma Jaconelli et Iris Pavi. Marcel séjour n'était pas à Mayotte pendant Shida. Le peintre était venu pour une exposition dans l'hexagone avec ses tableaux. Quand cyclone est arrivé, c'est mon fils qui était là-bas et c'est mon fils qui a vu mes trois s'envoler. Ça ça c'est la chambre. Il y a plus rien. Il y a plus rien du tout. Ça c'était le bureau. J'ai souffert mentalement.

J'ai souffert quand j'ai vu les photos bien évidemment, mais j'ai j'ai pas souffert véritablement du cyclone. Depuis un an, il n'a pas revu son atelier ni son île de cœur. 30 ans qu'il peint les paysages et les gens qu'il côtoie avec passion. Là-bas, les couleurs, s'il y en a à profusion, il y a de la lumière, il y a des pots noirs. Peau noir, couleur, lumière, c'est mes trois grands axes. À Bordeaux, Marcel Séjour expose pour la première fois loin de l'océan Indien pour faire mieux connaître Mayotte. Ces tableaux témoignent d'un archipel avant le passage du cyclone Chido. Ça ça a complètement été ravagé par le cyclone.

Ça fait partie des quelques tableaux que je garde parce que ça c'est un témoignage. Marcel Séjour rentrera chez lui à Mayotte en mai prochain. Il veut participer à la reconstruction du département. Une partie des bénéfices un tiers est prévu pour aller à une association maorise. Deux autres expositions sont prévues à Paris à partir de l'année prochaine. Retour chez nous et on ferme la page donc dédiée à la visite de la ministre des outres mères et au cyclone Chido.

Dans l'actualité, après avoir été présenté devant le juge d'instruction hier soir, le chanteur STAO a été mis en examen et placé sous le statut de témoin assisté pour viol aggravé sur mineur de moins de 15 ans et diffusion d'images pédopornographiques. Ce statut signifie que le juge d'instruction a estimé qu'il n'y avait pas assez d'éléments graves ou concordants pour le mettre en examen, mais qu'il existe des indices rendant vraisemblables sa participation à l'infraction. Le suspect lui a donc été placé sous contrôle judiciaire. Le parquet se réserve le droit de faire appel de l'ordonnance du juge d'instruction. Cette affaire, on vous en parle sur notre site internet la première.fr.

C'est ici que s'achève cette édition. Merci infiniment de votre fidélité. Retrouvez toute l'actualité à tout moment sur notre site internet. La première grâce à notre live minute ainsi que sur nos réseaux sociaux. Et sachez que ce soir, nous vous proposons une programmation spéciale à 19h en télé Kalatumé Abdilhomera pour une édition spécial cheau sur le plateau avec elle plusieurs invités notamment la ministre des outresemères Neima Moutchu. Dans cette édition spéciale également, nous serons aussi sur le terrain auprès d'habitants sinistrés au nord au sud. Rendez-vous donc à 19h et après votre émission, vous retrouverez le concert commémoratif les voix de Mayotte.

Je vous souhaite de passer une excellente journée sur votre chaîne Mayotte la première et prenez soin de vous.