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Conférence de presseCNEWS (sur YouTube)· 15 octobre 2026 3 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéSolidarités & famille

Agnès Evren : «10% des enfants en France aujourd’hui sont victimes de violences sexuelles»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:42Fait
    « Le premier maillon faible c'est le recrutement parce qu'il est écrit partout et la brigade de protection des mineurs nous l'a dit. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Écoutez, ce que je peux constater, c'est que le péché originel, c'est la loi de 2013, la loi payon, qui en fait a abouti à des recrutements massifs d'animateurs et de vacataires sans même de contrôle à l'époque, il fallait vite. Et donc, ils ont été extrêmement idéologues en acceptant cette réforme qui était quand même colossale, sans avoir ni de cadre, ni d'effectif, ni de moyens, ni même de contrôle. Et donc je me dis faire des lois pour le symbole sans en mesurer les conséquences et sans en faire la réévaluation, c'est juste je dis de l'irresponsabilité politique. Donc vous avez même auditionné une une journaliste qui s'était fait passer pour une éducatrice qui a été engagée en quelques

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minutes sans aucune contrôle. En fait il y a plusieurs maillots maillons faibles dans la chaîne de protection. Le premier maillon faible c'est le recrutement parce qu'il est écrit partout et la brigade de protection des mineurs nous l'a dit. Dès qu'il y a des enfants, il y a des pédo criminels parce qu'en fait les pédo criminels ne vont pas travailler dans les épades. Ils savent que ils peuvent être au contact des enfants et ils pensent vivre librement leur déviance sexuelle. Et donc en fait, il y a une journaliste, je le dis, d' RTL, qui s'est infiltrée en 8 minutes chrono, sans contrôle d'honorabilité, sans vérification de son identité et sans même de formation. Elle a pu être au contact d'enfant. En plus, dans une école où il y avait un dispositif ULIS,

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un dispositif ULIS, c'est-à-dire des enfants en situation de handicap, en situation de fragilité, de difficulté, de vulnérabilité. Et donc en fait le premier maillon faible, c'est la formation, euh c'est le recrutement et pas seulement. Il y a un dénifurel. Il est temps de briser à la fois la loi du silence, à la fois ce déni. Vous savez, il y a l'association osée qui nous a donné un chiffre incroyable. Elle nous a dit, c'est une association spécialiste du recueil de la parole que 95 % des gens quand on leur dit "Mon enfant a subi telle violence", 95 des gens % des gens répondent "Non, je n'y crois pas, ça n'est pas possible." Et donc, il faut sortir de ce déni collectif, il faut briser l'omerta. Et vous le disiez très bien madame Hidalgot

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dans l'audition, elle disait en gros, c'est un échec collectif, mais ça participe justement dans cette espèce de déniarrive pas à croire que ce soit possible. Et euh je rappelle un chiffre effrayant effrayant. 10 % des enfants en France aujourd'hui sont victime de violence sexuelle. 10 %. C'est un enfant sur 10, c'est de à trois enfants par classe. Ça devrait ça ne nécessiterait un sursaut collectif. Comment se fait-il que dans notre pays les enfants ne soient pas suffisamment protégés ?