Audition de Yannick Neuder, ministre de la santé
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table en vidéo à la demande ça c'est pour votre coiffure faites attention voilà bien alors mes chers collègues euh nous accueillons aujourd'hui monsieur le ministre pour je dirais une présentation de la feuille de route nous avons eu l'occasion vous d'échanger ensemble sur vos priorités nous ne l'avions pas fait à votre nomination puisque nous étions tout de suite rentrés dans le du sujet d'une urgence qui était le pfss mais maintenant que nous nous avons une période entre guillemets je dis bien entre guillemets un peu plus calme c'était occasion de pouvoir vous accueillir pour avoir à la fois la vision de vos priorités et la façon dont vous souhaitez mener les choses à travers votre engagement au sein du ministère voilà je va pas être très long donc l'idée c'est vous puissiez nous faire puissiez faire une intervention et ensuite je donnerai la parole parl de 5 si questions je donnerai la parole à nos différents commissaires pour pouvoir entamer le débat voilà monsieur le ministre c'est à vous merci monsieur le président madame la rapporteur générale mesdames et messieurs les sénateurs ben écoutez je suis très heureux de répondre à votre invitation de pouvoir préciser la feuille de route sur la santé l'accès aux soins après 2 mois et demi de prise de fonction euh j'espère pouvoir euh répondre à à l'ensemble de de vos questions de vos interrogations et j'espère surtout pouvoir travailler avec vous parce que je crois que si l'on veut avancer ensemble sur ces sujets qui au-delà des clivages politiques des les uns et des autres nous rassemble quand même surtout pour avancer dans nos territoires alors je je rappellerai simplement qu'effectivement étant nommé un 24 décembre en plein en plein PLFSS les premiers les premières semaines ont été concentrées effectivement sur l'adoption que vous avez réalisé du projet loi de finance sécité sociale le 17 février dernier ce PLFSS nous permet maintenant d'avoir les premières déclinaisons tout en ayant déjà un interrogatif sur le PLFSS 2026 et tout en ayant aussi ce PLFSS 2025 à l'ône aussi de la situation internationale qui nous amène aussi beaucoup de réflexions je CR simplement sur ces sujets-là sur les questions de souveraineté sanitaire notamment de protection que nous devons avoir puisque la santé peut aussi dans certaines situations être une arme et et je en tout cas je sais pas s'il y aura des questions sur ce sujet-là mais c'est un sujet qui m'anime grandement les points que que vous que nous allons évoquer vous allez finalement les retrouver puisque c'était à peu près superposable à ceux que j'avais porté lors de l'audition du PLFSS tout d'abord sur des problématiques de formation formation pour nos soignants de prévention de protection de cohésion de simplification et d'innovation avec le dernier Sion sera la territorialisation puisque vous le savez et particulièrement les sénateurs sont particulièrement attachés à en lien avec AC les élus locaux de pouvoir faire en sorte que nous puissions territorialiser au maximum nos décisions puisque même si c'est du champ régalien on sait que les maires les intercommunalités les agglomérations les métropoles les départements et les régions sont pleinement engagés en général en fonction de de leur sensibilité et de leur volonté sur ces questions qui sont des mesures aussi d'accompagnement d'aménagement du territoire puisque c'est une des préoccupations principales de nos concitoyens euh l'accès à la santé donc moi je veux plutôt être un ministre de la Santé qui naturellement prend soin également de ses soignant c'est la grande richesse de not système de santé mais le ministre de la Santé aussi qui est très facilitant avec les élus locaux ayant été maire moi-même pendant plus d'une vingtaine d'années de pouvoir faire en sorte que quand il y a des initiatives locales et bien nous sommes là en tout cas pour les accompagner c'est tout le sens des messages que je donne au lors des conférences des DG d'Ars puisque je souhaite être présent à toutes les conférences de DG d'Ars qui ont lieu tous les mois pour qu'il y ait la meilleure déclination possible à l'échelon territorial et départementale pour pouvoir avoir une meilleure action alors 2 mois et demi après euh l'action où en sommes-nous bon je vais pas vous reparler forcément des chiffres de long dam de ces sujets-là ces sujets-là nous permettront globalement d'avoir des tarifs positifs pour la partie très hospitalière et c'est un sujet sur sur lequel nous avançons ensuite nous avons un certain nombre de choses sur lequel députés et sénateurs ont souhaité en 2 mois et demi avancé donc maintenant il faut pouvoir décliner les choses je reviendrai sur la prise en intégrale du des atteintes de cancer du sein que vous avez voté ici comme à l'Assemblée nationale l'instauration de ratio de de soignants au lit du patient qui a été voté conforme à l'Assemblée nationale je fais j'évoque naturellement la proposition de loi de Bernard jaumier et puis la validation de des conclusions de la CMP sur l'interdiction des PUFs vous savez que nous avions saisi l'Europe nous avions besoin d'avoir l'aval de l'Europe pour pouvoir interdire la peuf sur pour pour notamment nos mineurs nous avons pu également adopter la il y a une quinzaine de jours la proposition de loi du sénateur louedge pour lutter cont cont les usages détournés du protoxyde d'azote et nous avons également avant hier entériné une avancée majeure sur la refondation du métier infirmier à l'Assemblée nationale ce c'est nous sommes en en procédure accélérée donc ce sujet arrivera rapidement également chez vous et nous avons je crois d'autres rendez-vous prévus sur l'accès des études de santé la santé mentale et comme je vous le disais entends bien m'appuyer sur les travaux du Sénat sur un certain nombre de rapports qui ont pu être produits notamment devant durant l'année 2024 j'ai bien aussi pleinement conscience que je suis le 4e ministre de la Santé en 2024 et que je me suis mis comme objectif jusqu'à l'été de prendre en gros tous les dossiers qui étaient en attente en jacher en voilà pour pouvoir effectivement avancer sur ces urgences relatives donc nous avons eu eff efftivent les questions sur les pasus sur un certain nombre de sujets on pourra évoquer la 4e année de médecine avec les docteurs juniors un certain nombre de sujets qui nécessit que nous puissions prendre rapidement des décrets je les ai déjà pris notamment sur la pratique avancée et j'en prendrai d'autres pour pouvoir effectivement libérer un peu l'encombrement que nous avons que nous rencontrons et pour pouvoir justement être pleinement engager sur les discussions de l'automne sur le PLFSS mais pas que les rapports sur lequels je compte m'engager en tout cas avancé c'est naturellement la financiarisation du système de santé qui était porté par les sénateurs R jaumieux et Humbert sur l'accès à l'IVG dans les territoires j'ai eu l'occasion et j'étais à je sais plus où j'étais pardon j'étais à 3 pour le le 8 mars et j'ai pu effectivement encourager et normaliser ses expérimentations notamment sur l'IVG instrumental et pour pouvoir permettre que les derniers kilomètres d'accès à l'IVG puisse être possible puisque cette expérimentation va pouvoir s'étendre sur l'ensemble du territoire national et puis sur les rapports sur la santé périnatale et son organisation territoriale qui ont été porté par les sénatrices Jacques ma et Guillotin nous avons également aussi nous avons également pardon non d'accord et nous avons également porté euh m'a fait perdre le sujet tiens Corine oui nous avons pu également pardon décliner le plan des maladies rares le 4e plan national des maladies rares qui permet surtout de pouvoir rajouter trois diagnostics néonatale précoce dans l'amyotrophie spinale don le déficit immunitaire complexe don le déficit en coenzyma mais qui permet surtout et là je veux pas polémiquer mais le fait d'avoir quand même un PLFSS à retard et bien fait perdre un temps précieux donc là nous sommes effectivement en train de labéliser tous les centres de génétique qui vont pouvoir faire ces dépistages de pouvoir procéder aux embauches de pouvoir faire procéder aux appels d'offre donc j'espère que tout ça pourra être en place sur sur l'ensemble du territoire national et métropolitain pardon et outromer je l'espère allaité pour pouvoir notamment dans le cas de la miotrophie spinale ne ne pas ne pas rater hein nous avons 120 enfants à peu près en moyenne par an qui naissent avec avec cette cette problématique génétique pour lequel il y a une thérapie génétique donc il y a urgence à pouvoir dépister ces 120 bébés que nous ne que si nous dépistons nous pourrons traiter immédiatement dans les 20 premiers jours de vie et ça fait autant de bébés qui globalement ne décéderont pas ou surtout iront vers un handicap sévère donc c'est la meilleure des préventions donc le temps compte ça fait partie des des gros message que je porte également auprès des DG d'Ars avec mes collègues de de l'Intérieur et de la justice il y a un vrai sujet sur la protection des soignants et là je remercie le Sénat puisque vous allez pouvoir je le pense en mai inscrire si les choses vont bien dans le cadre des dans le cadre des relations avec le Parlement le ministre des Relations avec le Parlement pouvoir rebondir puisque aujourd'hui 12 mars nous sommes la Journée européenne des violences faites au soignant j'ai reçu l'Inter euh l'intersyndical je crois oui l'Inter syyndical du 12 mars je l'ai reçu ce matin pour pouvoir justement quelles sont les mesures que nous vouvons porter pour la protection des soignants je voudrais rendre hommage aux travaux qui avaient été réalisé par agès firman lobudo en 2023 entre-etemps ces travaux se sont enrichis d'un rapport par l'ancien président de SAMU France et une CAD supérieur de santé nous avons un certain nombre de mesures et je souhaite que ces mesures soient globalement mis en application pardon en total application pour septembre 2025 donc pour pour maintenant ça passe par différentes mesures des mesures de protection dans les hôpitaux de de de de de porte de de de vigile de prise en charge ça passe aussi par notamment pour les professionnels libéraux d'une sensibilisation et d'un travail collaboratif avec les municipalités avec les maires sur de la vidéo prototection sur des des boutons euh d'urgence sur la la la meilleure collaboration avec les polices municipales et si ça passe aussi par l'outil législatif et c'est ce en quoi j'ai besoin aussi du Sénat puisqu'en 2024 en mars 2024 une proposition de loi portée par le groupe horizon chez nous avait été votée à l'unanimité c'est une proposition de loi qui était intéressante puisque ça renforçait euh l'aspect pénal des peines sur les auteurs de violence en fait envers les soignants ça per permettait de rendre anonyme le dépôt de plainte pour les soignants pour éviter les représailles et de rendre obligatoire la déclaration de violence faite aux soignants dans les différents établissements de santé j'ai plus en tête à quelques dizaines près les chiffres mais les derniers chiffres que j'ai en ma possession de 2022 sont font état de 20 plus de 24000 agressions de soignants et je pense que tout n'est pas déclaré donc j'ai réuni le le comité euh de violence au SO soignant en janvier rapidement après que je me sois rendu en haut de sa voie après l'agression de 11 soignants à à la clinique aux urgences de de Salanche nous avons eu un deuxième rendez-vous avec ce comité le 4 mars et nous devrions début mai si cela est confirmé pouvoir voir l'inscription de cette proposition de loi que j'espère que le Sénat pourra s'emparer pour avoir l'outil législatif la loi qui nous permettra effectivement de pouvoir porter des sanctions important de rendre anonyme le dépôt de plainte et puis surtout de pouvoir aussi avoir d'autres mesures d'accompagnement comme le soutien psychologique qui a été don qui pourra être proposé pardon aux soignants à l'heure où nous sommes dans la Grande Année santé mentale programme de santé mentale que je présenterai en conseil des ministres la semaine prochaine je devais le présenter ce matin pour être totalement transparent présent de la République m'a demandé de le pouvoir le présenter la semaine prochaine du fait d'un d'un l' agenda international qui était un peu lourd ce matin en conseil des ministres donc n je le présenterai la semaine prochaine nous avons également réactiver le le plan VSS le le plan violence sexuelle et sexiste dont les soignants sont également euh malheureusement euh soumis je voudrais également vous parler de la lutte contre la fraude sociale qui sera aussi au cœur de nos préoccupations avec des expériences intéressantes de cyber enquêteurs de cyber de de sécurisation pardon de la carte Vitale comme nous l'avons pour nos cartes bleues euh donc avec de la digitalisation de nos cartes vitales qui permettront globalement d'avoir une manne de 13 milliards potentiels de fraude à aller chercher l'idée n'étant pas aller dans kikiné les professionnels de santé mais vraiment aller lutter vers des vrais systèmes de fraude sociale de lutte contre de lutte contre ces fraudes qui sont organisées notamment dans dans le Darknet et de pouvoir pouvoir mobiliser les caisses primaires d'assurance maladie les caisses d' loocation familiale en lien avec les forces de police de gendarmerie autour du procureur puisque nous avons un certain nombre de centres qui ont une vocation régionale nous avons la chance la chance d'en avoir un agronome que Frédéric puissa connaît très bien mais de pouvoir aussi le développer à Marseille de pouvoir le développer à Paris et de pouvoir le développer aussi à Lille enfin il y a un certain nombre ça commence à se mailler et on voit que le retour sur investissement est intéressant puisque dans le PLFSS 2025 nous avions eu un réalisé 2024 de mémoire he de 500 millions d'euros de de de retour de fraude et là nous avons mis un objectif de 900 millions d'euros mais nous avons des marges de progression importante et je sais que les sénateurs sont particulièrement intéressés sur ce sujet-là ensuite dans le cadre d'une d'une stratégie moyen-termiste nous avons de vrais sujets sur la transition démographique le vieillissement de la la population qui est un sujet sur la désertification médicale sur les retards en matière de prévention et notamment tous les sujets autour de la vaccination que ça soit la vaccination autour de la grippe dont il faudra tirer les conséquences et les conclusions la vaccination sur le papilloma virus avec un rattrapage vaccinal que je souhaite pour les 11 14 ans à la rentrée de septembre que nous pourrons mailler avec un rattrapage sur le meningocque puisque vous le savez nous avons dû agir en urgence devant une augmentation préoccupante de de cas de méningite à méningoco B en île et Villaines sur la métropole de Renn donc une campagne de vaccination que j'ai lancé lundi en 8 pour pouvoir vacciner très efficacement le plus rapidement possible 100000 jeunes personnes entre 15 et 24 ans avec voilà pour l'instant au bout de 10 jours un succès relativement encour enfin des des chiffres encourageants hein on est après 30000 doses de vaccin donc on espère qu'on va pouvoir avoir ces sujets là il faudra qu'on soit très vigilant moi je suis assez inquiet de voir de voir finalement on a une grippe très agressive les muqueuses et la grippe sont malheureusement bien affecté c'est le terrain à voir se développer ce mingoocque mais on a quand même enregistré plus d'une cinquantaine de décès depuis le mois de juillet donc 13 décès en en janvier avec notamment des populations jeunes dans ma région j'ai eu le décès d'un enfant de 3 ans et demi euh c'est des sujets qui doivent nous interpeller et qui doivent aussi je l'ai dit tout à l'heure en réponse à des questions nous en nous poser la question et en tout cas je souhaite le faire et j'y associerai les parlementaires d'avoir une vraie stratégie vaccinal et d'une façon plus générale d'avoir une vraie stratégie avec les sociétés savantes avec l'HAS avec santé publique France et autres d'une vraie stratégie aussi de lutte contre l'obscurantisme qui est un qui est un véritable sujet sur lequel au pays pasteur nous devons pouvoir lutter euh voilà sur la vaccination il y aura aussi la question de la vaccination aussi dans les épades sur la formation on commence finalement à à bien avancer donc l'ensemble des décrets c'est un engagement que j'ai pris et je le ferais sur la 4e année de médecine générale j'entends bien prendre ses décrets au mois de mai pour permettre aux 3700 jeune docteur junior ce qui est pas inintéressant hein pour pour pour vous les sénateurs puisque globalement ça fait une quarantaine de docteurs juniors qui vont arriver par département à peu près en moyenne c'est quelque chose quand même qui devrait se sentir se voir au 2 novembre 2026 donc je je j'entends bien m'appuyer sur l'ensemble des parlementaires et les élus locaux le le bloc communal les départements les régions ceux qui souhaitent pour pouvoir favoriser hein donc il y aura les terrain de stage chez les maîtres de stage mais on sait très bien que on arrive à avoir des étudiants qui commencecent à être un peu grands hein parce qu'ils ont 28 30 ans ils sont parfois avec une cellule familiale des problématiques de transport des problématiques de logement des problématiques de garde d'enfants et là je ne pourrais pas en haut du ministère régler toutes ces tous ces sujetsl donc la façon de voir les choses est assez simple c'est la subsidiarité là où un docteur junior va venir renforcer la présence médicale exercer hein c'est vraiment le sujet et bien j'espère que on va pouvoir s'entendre pour pouvoir avancer sur ces sujets j'ai rencontré hier soir ou avant hier soir pardon département de France qui est très aussi intéressé de pouvoir se saisir de ces questions il me semble que l'échelon départemental pourrait être un bon échelon parce qu'il faut quand même un degré de proximité pour pouvoir avoir une vision globale pour pouvoir favoriser le sujet c'est un des quatre points sur la formation que je veux voir avec vous donc c'est les 3700 docteur junior il y a encore un certain nombre de de fras mais mais on avance j'ai j'ai bon espoir de pouvoir prendre tous les décrets en mai et de pouvoir ensuite continuer à soir le sujet le deuxème le deuxème point ça sera les pasadu alors vous l'avez bien compris je le redis moins dans le feu de l'actualité donc 2024 en gros 4000 c'est trop c'est pas assez en tout cas c'est plus 1700 postes par rapport à 2023 euh quoi qu'il en soit le mode de sélection ne convient pas voilà je pouvais pas le dire aussi ouvertement peut-être en hémicycle il faut mettre de la simplification il il faut que tout ça se fasse à l'échelon local moi-même j'ai validé tous les 6 mois les internes tous les 3 mois les externes on est tout à fait en mesure de pouvoir valider les padus le fait d'avoir mis une commission nationale à complexifié les choses donc de deux sujets à mon avis tout ce qui est de l'ordre réglementaire donc qui est la voie interne va être faite je vais prendre les décrets d'ici quelques jours pour pouvoir simplifier tout ça et impliquer le chef de service le président de CME les médecins qui accompagnent C médecins euh étrangers mais qui sont indispensables au fonctionnement de nos hôpitaux et puis dans un dans un outil législatif qui je l'espère sera celui d'un outil de simplification pouvoir effectivement avoir l'aide du Parlement de l'assemblée du Sénat pour pouvoir transformer le concours national qui a été mis en place en examen avec un avis des médecins dans lequel les padus sont en exercice pour qu'on puisse remettre du sens on en parlait tout à l'heure et et et mais il me faut vraiment l'outil législatif je ne peux pas le faire par décret c'est pour ça que je vais vous demander de pouvoir vous prononcer je l'espère avant l'été sur ces sujets pour que on puisse et bien 2025 va passer par la simplification euh interne comme je l'ai dit à la sénatrice pomirol et euh pour ce qui est l'externe et bien là malheureusement je suis dépendant du calendrier parlementaire donc on pourra le faire pour 2026 et je le redis aussi j'ai particulièrement été vigilant sur ce sujet-là tout Pasu qui malheureusement n'a pas obtenu son concours c'est bien un concours a bien une autorisation transitoire d'exercer et se voit bien avoir avoir un un poste de praticien hospitalier contractuel transitoire pour une durée de 13 mois je comprends par contre que ce n'est pas satisfaisant et que ça crée un stress supplémenta et que ce n'est pas une façon peut-être suffisamment reconnaissante au vue de l'engagement qu'ils ont dans le territoire mais cependant je l'ai redit aussi et je sais qu'il y a des gris mais nous sommes quand même dépendants aussi de jury qui sont qui sont souverain et je ne peux pas tout ministre que je suis aller contester des décisions de jury la contestation leurait possible mais ce n'est pas au niveau du du ministre que ça doit se faire donc le ministre va surtout changer les règles du jeu pour qu'elle soit beaucoup plus humaine qu'elle soit beaucoup plus enclin à la réalité de terrain et puis c'est de remettre la subsidiarité et je pense que moi c'est réconfortant de voir que les padus qui sont chez moi ben je préfère que ça soit mes équipes qui les évalue plutôt qu'une commission nationale parce qu'on on les connaît sur leurs connaissan et on les connaît aussi sur leurs compétences et je trouve que ce n'est pas correct ce que nous avons ce que nous faisons puisque nous nous sommes en train de réformer le 2è cycle d'études de médecine puisque nous avons au-delà des évaluations des connaissances mis les écosses en place pour évaluer leurs compétences donc ce que nous avons mis pour nos interne de la filière initiale et bien il faut qu'on puisse le faire pour nos Pasu et la meilleure façon de le faire c'est de pouvoir le faire dans les différents services enfin les deux derniers points sur la formation qui me semble fondamentaux et là j'aurais besoin aussi de de la commission des affaires sociales c'est de pouvoir reprendre un certain nombre d'éléments pour pouvoir améliorer et et supprimer le numérus apertus et puis de pouvoir se pencher notamment sur les étudiants qui ont quitté notre système de santé qui sont étudiants en Roumanie en Espagne en Belgique et sur lequel nous pourrions les récupérer moyenant là aussi évaluation de leurs connaissances de leurs compétences pour que globalement nous puissions reprendre la main sur notre système de formation parce que nous avons quand même un peu perdu la formation de la notre formation médicale et nous sommes quand même la 7e puissance du monde et quand je vois que 50 % notamment dans certaines filières comme les dentistes 50 % de nos professionnels de santé sont formés à l'étranger quand tout à l'heure je parlais des questions de souveraineté euh un pays qui qui ne peut pas finalement avoir la totale main sur la formation de ses soignants ça ça pose question alors je l'ai fait un peu dans dans le désendre je vous ai dit beaucoup de choses peut-être finir sur effectivement pardon c'est peut-être j'aurais peut-être d le dire sur les grands enjeux de dépissage j'ai saisi l'HAS sur un certain nombre de sujets qui me paraissaiit intéressant qu'on s'interroge collectivement sur sur un certain nombre de dépissages nous avons des marges de manœuvre de progression sur le dépissage d'une façon générale je porterai je l'ai pas dit tout à l'heure aux sénateurs qui m'ont posé la question mais je serai en Pologne je sais plus dans quelle ville pardon mais je serai bientôt en à Varsovie en mois d'avril pour pouvoir avoir la réunion des ministre européen de la santé je pense que sur un certain nombre de sujets on doit avancer à l'échelon européen sur tout ce qui est maladie RAR sur tout ce qui est globalement dépistage sur tout ce qui est souveraineté sanitaire sur sur un certain nombre de sujets je pense que nous avons aussi beaucoup de choses à partager et j'en finirai peut-être simplement par l'innovation en santé euh j'ai pu porter le sujet de l'innovation en santé notamment avec le le Sommet mondial sur l'intelligence artificielle euh j'étais au salon hier qui s'appelle madeintech voilà on voit bien que la France a beaucoup davantage notamment en intelligence artificielle sur ces sujets-là donc moi je souhaite deux choses trois choses la première que l'on puisse se saisir de toutes ces innovations tech technologiques qui vont pouvoir faire gagner du temps à nos soignants c'est pour ça que je suis plutôt dans rendre du temps aux soignants pour leurs patients il y a aussi beaucoup d'innovation d'usage je le vois encore chez moi on est encore parfois au planning par tellement c'est compliqué avec la gomme et le crayon je pense qu'on peut aussi améliorer tout ça ça dans le fonctionnement de nos hôpitaux de pouvoir aussi intégrer aussi toutes ces données par par de l'énumération vocale pour compléter les cahiers infirmiers pour compléter les lettres de sortie donc je pense qu'on doit pouvoir aussi utiliser l'intelligence artificielle pour améliorer aussi l'usage dans nos hôpitaux et puis de pouvoir utiliser l'intelligence artificielle notamment sur la recherche pour pouvoir notamment embarquer aussi tout ce qui est maladie rare ou autre pour pouvoir avoir de nouvelle doctrine que nous demanderons ensuite à nos agences d'évaluation de pouvoir se saisir une fois qu'elles seront elles-mêmes validées donc j'ai lancé un certain nombre d'appels à projet de manifestation d'intérêt un pour pouvoir mettre à partir de la rentrée de septembre 2025 100000 étudiants qui vont pouvoir être sensibilisés à l'IA 100000 étudiants en santé sur l'intelligence artificielle de pouvoir effectivement avoir un appel à projet pour que effectivement on puisse valider le principe de bras euh de bras synthétique dans les études cliniques donc pour pouvoir utiliser ces sujets-l qui vont permettre d'aller plus vite il a c'est aussi un accélérateur par rapport aux nouvelles molécules et c'est au final aussi de l'accès plus rapide sur l'innovation pour nos patients et de pouvoir avoir un accès plus précoce à certaines molécules innovantes par contre il y a naturellement des risques hein nous devons aussi protéger nos systèmes informatiques et nous protéger de de nombreuses attaques que nous avons très régulièrement et il y aura donc un plan Caire doté de 45 millions d'euros supplémentaires pour protéger euh notamment que j'ai une annonce que j'ai faite hier au salon medintech pour pouvoir protéger euh nos systèmes informatiques euh de nos différentes structures euh hospitalières et médico-sociales puisque dans certaines attaques on est obligé euh puisque les patients ne sont plus en sécurité nousous sommes retrouvés dans certaines situations être obligé de transférer les patients parce que le système était totalement euh nous avons perdu le contrôle alors je veux faire peur à personne mais vous le savez très bien que tous nos pousoring tous nos pacemakers tous nos rateur sont des outils qui peuvent se faire hacker et prendre on peut avoir une puissance étrangère qui pourrait prendre le contrôle de tout ça donc c'est pour ça quand je dis que la santé peut être une arme il faut aussi que nous ayons une réflexion intéressante sur les socs stratégiques sur les attaques bactériologiques sur laaviole sur le virus Ébola sur tous ces sujets et je pense que ça serait pas raisonnable en tant que M de la santé si je n'évoquez pas ces sujets je vais m'en arrêter là dans l'évocation parce qu'ils ont une dimension confidentielle stratégique mais sachez aussi que au-delà du quotidien moyen court terme et plus long terme de PLFSS et tout ça il faut aussi penser à ces enjeux stratégique voilà je vous remercie merci Monsieur le Ministre merci pour ce vaste programme d'action alors je vais donner la parole en premier lieu à notre rapporteur de la branche maladie Corina Bert merci monsieur le Président merci monsieur le ministre pour cette présentation très complète de votre feuille de route alors une remarque et puis quelques questions une remarque c'est sur la 4e année puisque vous avez abordé le le sujet une remarque qui consiste à faire passer un message aux agences régionales de santé de pas ouvrir plus de lieux de stage que docteur junior à accueillir afin de respecter l'esprit de la loi l'esprit du législateur et particulièrement celui de la majorité sénatoriale puisque vous savez que ça avait été inspiré par une proposition de loi présenté par notre groupe sur l'instauration de l'installation de la 4e année en clair il faut bien que l'esprit de la lo c'était que ces docteurs junior aillent dans les territoires les plus sousdotés alors bien sûr avec un accompagnement un maître de stage voir un médecin accueillant bien évidemment mais que qu'on nouvre pas plus de lieux de stage que que de docteur junior à accueillir parce que sinon on voit bien que plus l'offre de de choix sera ouverte plus on risque de se détourner un peu de de l'esprit et de la volonté du législateur alors mes questions vous êtes ministre de la Santé et de l'accès aux soins ça c'est une aff ation la question c'est sur quelle mesure travaillez-vous visant à réduire à court et moyen terme les difficultés et et les les inégalités d'accès aux soins sur le territoire national vaste vaste sujet vous avez 4 He sur la situation financière des hôpitaux vaste sujet grave sujet et la réforme de financement là ça sera peut-être 6h comme le dit à Milon le déficit le déficit des hôpitaux continuent de se dégrader d'ailleurs entre le déficit attendu pour 2024 évoqué lors des auditions en préparation du pfss ce mois d'octobre et celui annoncé par les représentants de la FHF début 2025 est passé 2 milliards à 3 milliards et demi donc l'estimation au mois d'octobre était était sous-estimé et et malheureusement le déficit annoncé la perspective de 3,5 milliards est énorme donc la question c'est quel levier le gouvernement identifie-t-il pour établir les comptes alors évidemment ça demandera du temps quelle mesures spécifiques envisagez-vous pour les établissements structurants comme les CHU et en particulier la PHP qui affiche à nouveau cette année un déficit record la loi de financement de la sécurité sociale pour 2024 et là j'en viens à à la réforme du financement avec pour objectif donc une réduction de la part de financement à l'activité le Sénat avait soutenu le principe mais nous estimions que son application rapide était délicate voire risqué nous avions proposé une phase d'expérimentation qui avait été qui n'avait pas été suivi n pas été retenu où en sommes-nous aujourd'hui la FHF semblait indiquer que peu de chantier avait finalement été ouvert quels seront les premières activités à voir leur financement évoluer avec une dotation socle et selon quel calendrier comment sur cette réforme avancez-vous sans confondre vitesse et précipitation et puis on a évidemment en mémoire quelques exemples de de réforme de financement qui ont mis du temps beaucoup de temps et qui ont pas forcément été satisfaisant pour les uns et les autres donc voilà quel est quel est le chantier à venir sur ce point-là je vous remercie ministre je laisse répondre à la rapporteur après on PRRA plusieurs plusieurs sénateurs merci Madame la rapporteur donc je vois je le disais et je pense que c'est important je vois tous les mois la conf des DG d'Ars et la conf des DG de chute ou comme je vois la conf des présidents de CME de doyens parce que je pense que ils sont beaucoup sur ces sujet là et je pense que il faut qu'on fasse avec eux et pour que je veux aussi qu'il soit pleinement engagé dans ces problématiques c'est-à-dire que c'est problématique ça peut pas être que celle du ministre de la Santé dans son bureau et que celle des parlementaires c'est notre système de santé donc ils en sont tous des acteurs importants donc c'est le message que je leur reposerai bien le 21 mars lors de la prochaine conférence des DG et je vais effectivement veiller s'il n'y a pas d'obstacle à à bien mettre une juste adéquation entre le nombre de postes moyennant les précautions que vous avez pris qui est un engagement que j'ai pris auprès des syndicats étudiants de justement faire en sorte que cette 4e année soit bien une 4e année aussi de formation sur lequel ils pourront s'acculturer à l'exercice libéral d'ailleurs leur mode de rémunération aussi sera en dépendra euh donc je je j'ai bien pris le point euh sur ce sujetlà euh sur l'accès aux soins je crois que raisonnablement si j'avais une réponse immédiate je crois que je ne serais pas crédible ça va être clairement un investissement de plus ou moins long terme et plus de de de moyen terme quand je vous ai évoqué tout à l'heure les modalités de formation je vous les ai évoqué à à bon an hein c'est-à-dire que nous avons nous manquons de soignant en France c'est c'est ça notre sujet les lits fermés sont essentiellement des problèmes de lit fermés par défaut défaut de professionnel effectivement aujourd'hui puisque nous avons connu une autre période effectivement où des lits étaient étaient fermés pour d'autres considérations mais je crois que ce temps est révolu et ça il faut aussi qu'on on tire un trait là-dessus maintenant c'est essentiellement des défauts de soignant donc il nous faut former plus il nous faut former moins tout le monde connaît le nombre d'années qu'il faut pour former un médecin je redis que globalement par notre formation initiale à peu près global nous formons à peu près à l'épaisseur du trait je l'accorde mais à l'épaisseur du trait seulement le même nombre de médecin qu' en 1970 nous sommes 15 millions de Français en plus avec une comorbidité une population âgée et surtout quelque chose qui n'a été anticipé par personne euh c'est le rapport au travail puisque maintenant quand un médecin généraliste s'en va et bien il en faut 2,3 pour le remplacer alors on va pas revenir sur cette évolution sociétale sur le rapport au tr travail c'est comme ça mais en tout cas ça serait une erreur de ne pas le de ne pas le considérer c'est pour ça que je veux être assez volontariste pour pouvoir ouvrir largement la formation et de pouvoir utiliser toutes les voies parce que je pense qu'on pourrait dans les 2 ans avoir un projet de 50000 médecins supplémentaires déjà par la voie initiale c'est à peu près 12000 que nous avons chaque année nous avons ensuite 3700 docteurs juniors qui sont injectés directement sur les territoires et je souhaite que derrière on puisse développer un autre profil qui sont les assistants de territoire nous avons les assistants des hôpitaux j'en étais un ça nous permet de poursuivre notre cursus et nous pouvons aussi mettre ses assistants de territoire pour que ces ces médecins puissent en lien avec less exercé aussi dans les zones en difficulté nous pouvons nous ne pouvons pas faire l'impasse je suis désolé mais moi je l'ai dit je le redirai nous pouvons pas faire l'impasse sur nos jeunes Françaises et Français qui sont partis se former à l'étranger il faut qu'ils reviennent nous ne pouvons pas être leur plan B d'autres pays euh font effectivement une politique très agressive vers ces médecins qui sont formés en Roumanie en Espagne en Belgique et autres notamment pour pas les nommer l'Allemagne la Suisse le Maroc donc nous devons absolument leur proposer une solution pour revenir durant je l'espère le cycle 2 c'est pour ça que je souhaite que la conférence des doyens puisse m'accompagner c'est 5000 étudiants en médecine qui sont dans cette situation là je pense que tout le monde est preneur de 5000 médecins sur leur territoire donc il faut qu'on travaille sur ce sujet-là et c'est à peu près 10 à 15000 soignants para médicaux sur ces sujets ensuite sur donc il faut il faut qu'on avance sur ces sujets il y a donc à peu près pour repréciser mon plan des 50000 donc nous avons les 12000 annuel nous avons à peu près 3700 docteurs junior chaque année nous pouvons envisager réseau ablement si on simplifie à peu près 4000 Pasu donc ça commence un peu à à à faire du monde et de pouvoir accueillir tout ça c'est pour ça qu'on a besoin des collectivités locales aussi pour les accueillir donc c'est pas des solutions hyper immédiates mais c'est quand même des solutions qui peuvent commencer à avoir le bout du jour en 2026 c'est pour ça que je pense que il y a absolument besoin de cette stabilité prêche pour sa paroisse et mais enfin c'est pas vous qui appuyez sur le bouton de la censure mais mais cependant je pense qu'il faut fasse passer ce message là parce que c'est des politiques publiques qui se construisent un petit peu dans le temps et c'est pas en 3 4 mois qu'on peut avancer sur ces sujets sur euh la réforme LFSS 2024 alors effectivement il y a il y a une réforme de financement de soins médicaux et réadaptation etmr donc c'est en gros pour plus techniquement c'est le passage de la T2A notamment en smmr alors il y a encore quelques difficultés techniques sur lequel on est en train d'en apprécier euh les contours et les effets de bord ça se passe finalement mieux que je ne le pensais je suis honnête euh je l'avais j'avais un regard très négatif moi en tant que médecin de voir arriver ça et finalement ça se passe pas alors il y a encore un certain nombre de cas qui doivent nous remonter pour qu'on les comprenne qu'on les analyse si effectivement pour certaines structures ça a entraîné de grands déséquilibres donc je vous amène toutes et tous à me les faire passer pour que je les donne en expertise à la DGOS il y a une réforme de financement de la psychiatrie il y a une réforme de financement de la radiothérapie vous le savez je souhaitais absolument he c'est un combat que j'ai mené je voulais qu'on arrête de financer à la séance euh euh la radiothérapie mais au forfait parce que on sait très bien que les progrès sur le nombre de doses des livrés euh de rayonnement et tout ça peuvent avoir les mêmes effets euh en terme de guérison queun certain nombre de séances et on comprend tous cément ici que si on est fin financer à la séance et pas au forfait et ben on a plutôt tendance à vouloir faire peut-être la totalité des séances et je je ne veux pas non plus que cette courbe en U qui est une courbe d'efficacité sur le patient bah à un moment vous dépassez l'efficacité et vous retrouvez essentiellement les effets indésirables donc ce financement est en train de de de se passer et et plutôt de bien se passer de pouvoir mettre et c'était un des enjeux que le premier ministre avait repris dans son discours de politique général c'est la pluriannuelle é donc je suis en train de travailler rapidement alors je sais pas si je peux dire je crois qu'on était avant l'été c'est ça je pense mi avril j'espère pouvoir signer signer l'accord de pluriannualité avec l'ensemble des structures comme je m'y étais engagé dans le cadre du PLFSS pour donner un peu de lisibilité à nos établissements une puré annualité sur 3 ans qui permettrait 2025 2026 2027 de pouvoir effectivement bah voir plus clair de pouvoir mettre en lisibilité en face des notions de pertinence des soins vous évoquiez madame la sénatrice les pistes évoquées ça reste aussi la pertinence des soins la qualité des soins l'efficience des soins donc je pense que c'est quelque chose que l'on pourrait mettre en place voilà je l'espère courant avril nous sommes déjà 3/12e de l'année avec un plfs qui est arrivé qu'il y a 3 semaines donc il faut peut-être un peu il y a faut pas confondre vitesse précitation mais faudrait quand même aller assez vite parce que tout ce que j'aurais pas fait dans ce court moyen terme avant l'été je sais très bien qu'à partir du mois de juillet je vais rapidement partir sur les discussions du PLFSS 2026 donc il faut que on avance sur ces sujets voilà merci beaucoup je vais donner maintenant la parole à un minon merci merci monsieur le Président Monsieur le Ministre dans cette salle j'ai écouté beaucoup de ministres de la Santé et c'est quasiment la la la première fois quand même que j'entends un discours de vérité et un discours transparent vis-à-vis du Parlement alors merci pour ça j'ai j'ai deux questions une un peu longue et l'autre particulièrement courte ce qui fait que je prendrai pas trop de temps l'accès rapide aux innovations thérapeutiques c'est une attente forte vous le savez de nos concitoyens et en particulier de ceux qui sont en situation d'impasse thérapeutique cette accès constitue également et vous le savez également vous l'avez dit un enjeu d'attractivité pour notre pays c'est dans C C esprit que la loi de finance pour la sécurité sociale de 2022 dans son article 62 a instauré à titre expérimental un dispositif dérogatoire d'accès direct aux traitements innovants ceci permet la prise en charge anticipée de certains médicaments présentant une amélioration du service médical rendu dès la vie de la Haute Autorité de Santé et évidemment sans attendre la fixation du prix cette expérimentation monsieur le ministre qui doit s'achever en juillet 2025 a déjà démontré son utilité pour plusieurs innovations en réduisant significativement les délais d'accès au traitement pour des pathologies altérant fortement la qualité de vie conformément à la loi un rapport du gouvernement doit être remis au Parlement en mai 2025 afin d'évaluer les demandes déposées les aires thérapeutiques concerné et la pertinence de la pérénisation du dispositif or alors que le projet de loi simplification de la vie économique sera prochainement discuté au Parlement les récents arbitrages ministériels semblent avoir écarté l'introduction de mesures relatives à la santé pouvant appeler souvent appelé par vos vœux ce dispositif expérimental pourrait être un levier majeur de simplification et d'efficacité pour l'accès au traitement innovant je voudrais donc vous demander si vous pouvez nous indquer si les travaux d'élaboration du rapport prévu dans la loi de financement de sécurité sociale 2022 ont bien été initié selon quel modalité le Gouvernement entend-il au vu des premiers résultats pérénisés ce dispositif au-delà de l'échéance prévue envisaget-il également d'élargir son champ d'application ou de lever certaines contraintes afin d'en optimiser l'impact et de répondre plus efficacement aux attentes des patients ça c'était ma première question la deuxième est beaucoup plus courte elle concerne la filière visuelle et l'absence d'olfambo sur le territoire liigas dans un rapport de 2000 20 sur la filière visuelle propose d'allonger de 2 ans la durée de validité des ordonnances des veres correcteurs pour les 16 42 ans une mesure qui permettrait à minima de libérer 5 % des créneaux de consultation chez les ofhtalmau où en est-vous sur ce sujet très bien jene donne maintenant la parole à isabeth Donau merci monsieur le Président merci Monsieur le Ministre certes la feuille de route est est ambitieuse et et l'agenda copieux en très peu de temps en tout cas ce qu'on ressent enfin je ressens personnellement c'est la motivation l'engagement et et et et l'envie de répondre à toutes nos questions donc vraiment merci avec tous ces mot en yon que vous avez nommé dans un premier temps j'ai envie de de donner comme fil rouge aussi la la réduction du déficit sur l'assurance maladie parce que c'est quand même aussi un objectif à atteindre un objectif à atteindre avec la prévention vous avez décliné un certain nombre d'action sur ce sujet mais je me permets de de vous redire monsieur le ministre que moi j'aimerais que on remette ministère de la santé et de la prévention parce que c'est vraiment une capacité à réduire aussi les dépenses de santé à l'avenir si on arrive à réduire les addictions si on arrive à prolonger la vie en meilleure santé donc si vous pouviez prêcher pour le retour de la prévention la prévention et puis parce que c'est l'incarnation en fait de de la santé aussi c'est quelque part c'est c'est le désir de de vivre en bonne santé longtemps la régulation aussi est-ce que vous avez des pistes aujourd'hui de de de régulation possible pour réduire la comment le déficit de de l'assurance maladie alors je vaisê très courte j'ai j'ai une question déjà est-ce que vous pourriez accepter de travailler avec le le ministère de moi j'en ai parlé à Françoise Gattel sur la ruralité sur l'ouverture de l'espace santé parce qu'on sait que c'est 25 % des usagers aujourd'hui les maisons France service sont unanimement reconnues sur les territoires et je pense qu'en lançant des vraies campagnes pour assister les assurés pour ouvrir leur espace santé c'est aussi lutter contre la redondance parce que chacun aussi prendrait conscience de du nombre de radio de de de de d'acte biologie qu'il fait et cetera enfin je pense que ce serait vraiment intéressant et puis ce serait aussi une une des rappels de vaccination des rappels de de de prévention de lutte contre les cancers et cetera donc est-ce que vous pourriez travailler ensemble pour justement accompagner euh les populations en difficulté pour l'ouverture de leur espace santé et puis euh euh le dernier point c'est sur la réduction euh des crédits de recherche par rapport à la maladie de liim je sais que vous avez rencontré votre cabinet rencontrer les acteurs de cette euh euh de ces associations qui qui qui se posent question parce que il y a beaucoup d'errance hein sur la maladie malgré euh les les points ressources et cetera mais euh de de d'afficher une baisse de la recherche ça a quand même été significativement mal pris parce que en réalité il y a beaucoup à faire merci Monsieur le Ministre merci beaucoup on continue avec Daniel Chassin euh merci monsieur le Président Monsieur le Ministre donc merci pour votre action et pour vos projets sur la protection des soignants la santé mentale la lutte contre la fraude la prévention c'est bien d'être dit la formation l'innovation et aussi les solution tion pragmatique que vous avez évoqué pour les Padou et pour les étudiants en médecine que vous souhaitez faire revenir ma ma question ce sera sur l'accès aux soins qui est un des enjeux majeurs à ce titre les IPA représente un pilier majeur on peut se féliciter d'une progression on en est à à 3000 on avait néanmoins pensé à à 5000 avant 2022 ça pas été atteint est-il prévu de développer davantage l'offre de formation et d'accélérer le nombre d'étudiants peut-être de revoir aussi leur rémunération qui semble après audition nettement insuffisante je pense que au niveau de la santé mentale notamment en relation avec les médecins pourrait jouer un rôle très important notamment pour les psychotiques autre pilier majeur dans la lutte contre les déserts médicaux Corine Ambert en a parlé c'est donc la 4e année qui d'internat qui va commencer à l'automne 2020 6 hein vous avez donc monsieur le ministre vous l'avez dit mais je le répète parce que les internes et les syndicats s'inquiètent pouvez-vous donc nous dire que les les décrets seront bien publié comme vous l'avez dit au printemps et enfin euh la la réalité démographique et budgétaire s'impose et se précipite sur notre pays concernant le vieillissement le doublement des des personnes depis de 85 an entre 2020 et 2040 l'augmentation de la dépendance de 30 % qui va nécessiter une prise en pour une prise en charge décente l'augmentation des aides soignantes et des infirmières il avait évoqué 40000 emplois 30000 en N pas 10000 à domicide pour un coû de 200 milliard c'était une journée de solidarité euh par an qui a qui a été refusé mais je pense que c'est je continue à penser que c'était quand même bien et et donc euh quelle est votre position sur une loi de programmation pluriannuelle sur le grand âge merci merci beaucoup la parole maintenant à Ann suis merci monsieur le Président Monsieur le Ministre alors d'abord un grand merci hein sur euh la question pas de commencer par une nouvelle tarification sur l'hôpital et euh parce que c'est vrai que c'est quelque chose qui qui est euh attendu depuis très longtemps et euh sur la question aussi des u qui a occupé un peu nos nos ban ces derniers temps et qui qui est évidemment essentiel et puis je ne répéterai pas ce qu'on dit mes collègues mais en tout cas c'est vrai que vous avez commencé votre intervention par beaucoup d'engagement et en cet ans et bien c'est précieux merci j'ai quelques questions donc d'abord la le président de la République avait annoncé lors de la campagne présidentielle de 2022 vouloir entamer une réforme du mode donc de financement de notre système de santé en général est-ce que vous vous allez entamer ce ce chantier vous avez parlé de l'hôpital mais en particulier la question du financement basé quasiment exclusivement sur la tification à l'activité y compris dans les centres de santé est-ce que donc plus largement que l'hôpital est-ce que c'est quelque chose que vous allez réinterroger liigas dans un rapport sur les centres de santé pluré professionnel a invité à ouvrir une réforme du modèle économique donc c'est vraiment le sujet de ces centres la mission propose d'établir une tarification à la capitation pour les centres qui s'engagent dans une démarche de partage des tâches médecins infirmiers soutenez-vous cette recommandation et allez-vous la mettre en œuvre vous m'avez indiqué le 12 février dernier que vous souhaitiez déployer un plan d'action au prer trimestre 2025 pour maintenir l'offre de soins dans les secteurs concernés en particulier encore une fois dans les centres de santé je vous interpeller sur la situation des centres Réaumur Monsouris et Stalingrad et vous saviez aussi sur les centres qui étaé tenu par la Croix-Rouge à Paris qui sont tous fermés ou en train d'être fermés ce qui évidemment un vrai problème de santé publique et d'accès aux soins à Paris mais ça va évidemment beaucoup plus loin donc en dehors de ces sujets j'ai quelques petites questions une c'est la question du cannabis thérapeutique est-ce que vous allez péreniser cette expérience ou non deuxème question celle de la prévention madame douanou en a beaucoup parlé c'est vrai que c'est plus dans votre titre alors ça ça m'a inquiété par contre le fait que ça disparaisse ça l'était dans dans chez vos prédécesseurs ça ne l'est plus et je je rajouter quelque chose de mes collègues savent à quel point je tiens la question de la santé environnementale à l'intérieur de la prévention est-ce que c'est quelque chose sur lequel vous souhaitez travailler autre question sur les HS les HSA elle aussi est-ce qu'elles vont être pérénisées ou pas c'est la dernière année euh où et de de de d'expérimentation je crois même que ça s'arrête normalement en septembre ou en octobre donc quid de cette expérience là est-ce qu'elle va être pérenisée merci beaucoup très bien et bien monsieur le ministre je vous laisse répondre à cette première grande série merci donc monsieur le Président Milon concernant l'innovation thérapeutique moi je je salue comme vous effectivement l'intérêt de de cette solution d'accès précoce qui permettent effectivement d'avoir les médicaments dans dans les 3 mois avant effectivement l'autorisation de mise sur marché et avant notamment la définition du prix hein puisque vous savez ils sont en pas rentrer dans technique mais ils sont en asmr 5 ce qui fait qu'on achète au prix du laboratoire par contre on a 1 an pour globalement se mettre d'accord donc je crois que c'est une c'est une bonne c'est une bonne solution il faut qu'on qu'on voit les choses et oui la réponse c'est oui j'aurais bien le rapport en mai 2025 peut-être pas sur l' la totalité des des molécules mais on aura au moins trois trois tris TR trois molécules sur lequel effectivement il y aura un rapport qui nous permettra d'avoir une vision je préfère avoir effectivement un rapport dans les temps qui est peut-être pas exhaustif mais qui nous permet effectivement d'avoir finalement une aide à la décision hein c'est ce que nous souhaitons prendre donc oui la la la question et oui nous aurons le rapport sur trois molécules et effectivement oui l'idée c'est plutôt de maintenir les accès précoce concernant les les 2 ans sur l'ordonnance oftalmo moi j'ai pas de j'ai pas de comment dire je suis pas opposé bien au contraire donc est-ce que ça donne le lieu je l'ai alors je sous toute réserve hein de de de de mon cabinet je ne l'ai pas vu dans les mesures du PLFSS mais si vous voulez l'inscrire en mesure PLFSS 2025 6 pardon 6 je je suis pas défavorable bien au contraire du moment que effectivement les sociétés savantes notamment médical nous affirment bien que il n'y a pas de dégradation de prise en charge et voilà moyenant les précautions d'usage je je n'y suis pas je n'y suis pas compte puisque ça permettrait effectivement de libérer du temps médical pour pouvoir prendre plus de de patients madame la rapporteur générale sur effectivement la prévention alors c'est pas moi qui fait les tites de mon ministère je je le suis sur i au président de la République et et au Premier ministre que je que je vois ce soir concernant la prévention clairement moi c'est pas dans mon titre de de ministère mais je me sens totalement impliqué dans la prévention on en fait probablement pas suffisamment il faut qu'on ouvre ça très clairement ça nous interrogera aussi collectivement sur savoir quel est le meilleur effecteur pour faire cette prévention je pense que pour le coup les élus locaux ont un grand rôle parce que la parole du maire la parole des élus locaux est assez entendue on voit bien quand une une commune je l'ai fait moi-même quand j'étais maire on s'empare du sujet par exemple septembre rose qu'on est avec nos clubs sportifs associatifs que le panneau lumineux de la commune se met en route sur ces sujets-l que le maire y va l'équipe municipale on voit bien que ça ça ça crée quand même une certaine pénétrance dans la population qu'on aurait pas autrement après donc les effecteurs faut-il qu'ils soient des professionnels de santé possiblement oui mais pas que je pense qu'on a aussi d'autres acteurs qui peuvent porter la prévention je parle essentiellement de prévention primaire pardon ici dans des sujets dans potentiellement des gens qui ne sont pas malades et c'est pour éviter qu'ils le soit et euh je pense sur ce dernier point qu'il faut qu'on choisisse nos combats mais je pense que euh tabac alcool l'alimentation quelque part la lutte contre l'obésité font partie des sujets qui me paraissent évidents ce qui qui n'empêchera pas les protocoles de recherche pour effectivement définir l'imputabilité hein sur un certain nombre de sujets qu'on connaît lespipace les perturbateurs endocriniens les les microparticules et tout ça on a des protocoles de recherche qui vont nous permettre de de faire tout ça mais on peut toujours aller très loin dans dans la recherche et essayer de trouver des liens de causalité avec la dégradation de la santé mais beaucoup de facteurs sont évitables par des mauvaises conditions de vie qui sont finalement individuelles et qui pourraient être changer notamment sur la malbouffe le Talba ou l'alcool ensuite sur les espaces santé ben effectivement les maisons France service euh sont vraiment d'une grande utilité et moi j'avais inauguré avec le président du Sénat quand j'étais jeune mère la la première maison qui s'appelait même pas France service à l'époque avant qu'elle soit relabéisé et on voit bien que ces maisons ont continué à perdurer parce que ça permettrait de lutter contre la fracture numérique qui existe encore dans No territoire donc j'y suis très favorable et sur les crédits pour la maladie de lime je les ai vu passer parce que j'ai pas tous les sujets en tête voilà donc sur la maladie de lime euh en fait je sais pas si on peut dire qu'il a qu'il y a une réduction je dirais surtout que en fait on a des nouvelles recommandations de la Haute Autorité de santé qui me paraît aussi pertinent que nous puissions les mettre en œuvre et que au vu de des priorités scientifiques qui avaient été évoquées plus en lien notamment avec Philippe Baptiste et vous l'avez vu que sur notamment sur la la recherche cancérologique il y avait effectivement un certain nombre d'amendements qui n'avaient pas été adoptés comme il l'était d'ailleurs chaque année simplement là il y a eu effectivement un engouement et on peut bien comprendre du monde associatif je les ai rencontré notamment lors de ma visite à l'hôpital Necker et lors de ma visite à Cury de pouvoir rencontrer aussi l'ensemble des enfants euh des parents des associations d'enfants malades ces crédits de 15 millions d'euros on ont été remis et sur la Malie de lime on va surtout mettre en place les recommandations mais la porte est pas du tout fermée alors pour le coup c'est celle de mon collègue à la recherche sur ces sur ces sujetslà euh concernant le chînateur Chassin sur les IPA euh vous touchez un sujet important qui est quelque part la formation paramédicale et de vous à moi ça ne sortira pas de cette pièce et de la télé mais on peut quand même se poser la question euh de de de de quelque part de de ne pas avoir la main finalement on on a la santé qui est de l'option régalienne mais finalement c'est les régions qui ont la main sur la formation euh infirmier et on n'est pas très logique non plus quand on effectivement on veut effectivement augmenter la formation l'accès aux soins sous réserve d'une bonne entente avec les régions puisque c'est ell qui définissent leurs quotas et euh leur euh leur euh leur nombre donc donc moi j'ai j'ai rencontré région de France Carole Delga Marie guit buffet la présidente de la de la commission je crois que à une exception près l'ensemble des régions vont pouvoir mettre l'ensemble des des des des quotas qu'il souhaitait sur parcours sup pour pouvoir former plus et puis ensuite on a obtenu dans les arbitrage un financement de 215 millions supplémentaires pour pouvoir justement aider c'est de pouvoir avoir plus de formation paramédicale et naturellement la pratique avancée est encore au-delà puisque c'est après les 3 ans d'infirmier et là on a plus des freins je dirais qui sont plus au niveau de nos hôpitaux puisque ça donne en fait le nombre de postes d'infirmiers qui partent finalement faire la formation de pratique avancée pour l'avoir bien connu dans mon pôle hospitalier jusqu'en décembre ben c'està-dire que ces deux infirmières qu'il faut financer puisque vous avez l'infirmière qui a qui quitte son poste mais son poste il servait bien à quelque chose donc il faut la remplacer donc il faut avoir une autre infirmière pour que l'infirmière puisse aller faire sa formation pendant 2 ans et il faut surtout que quand elle revienne et bien elle reprennne pas le même poste parce que sinon c'est complètement stupide et qu'elle puisse justement aider dans les cinq champs de compétences qu'on se de l'pa donc moi je suis très favorable que l'on puisse former davantage les IPA j'invite vraiment l'ensemble des des hôpitaux dans le casadre de leur formation continue à à à le faire de pouvoir trouver toutes les solutions concernant la santé mentale et la psychiatrie ça représente à peu près 20 % des IPA c'est ce que c'est ce que l'on m'indique précisément on peut probablement faire plus et dans le le plan que je présenterai la semaine prochaine en conseil des ministres il y aura un volant naturellement un volet pardon formation où les IPA peuvent jouer un rôle important notamment dans les lieux d'urgence parce qu'on voit bien le niveau de désorganisation dans les urgences puisque souvent dans près de 50 % des cas l'entrée dans la maladie psychiatrique se fait à l'occasion de décompensation aigu de prise en charge et on a bien vu et les expert notamment le professeur joyeux ne l'a encore redit lors d'une dernière audition qu'effectivement le fait qu'il y ait quelqu'un spécifiquement formé à la la psychiatrie aux urgences permet une grande amélioration de prise en charge et ce n'est pas forcément un médecin ça peut être effectivement une infirmière en pratique avancée sur les chiffres les chiffres progressent quand même puisqu'on avait 634 IPA formés en 2020 nous sommes à 936 par an donc ça progresse après il y a tout le la difficulté de l'IPA en activité libérale et vous parlez dans le dernier point de du du financement euh nous allons finir la loi infirmier elle a été votée à l'Assemblée nationale vous allez aller l'examiner au Sénat et j'ai pris l'engagement au banc à l'Assemblée nationale de pouvoir ouvrir les négociations conventionnelles dès le mois de septembre avec la la CNAM pour avoir une revalorisation des actes infirmiers en général ipa ou pas on sait tous combien est payé une infirmière rémunéré une infirmière pour une prise de sang à domicile on est autour de 7 € il faut bien entendre ces sujetsl euh sur le vieillissement et quelque part le avantage j'ai pas d'élément particuliers à apporter ça a été inscrit dans la loi cette loi a été votée c'est plutôt je veux pas me défausser mais c'est plutôt dans le champ de Catherine Vautrin et de Parmentier de Charlotte Parmentier Lecoque donc je je pourrais pas m'avancer sur la 4e sur le le grand âge enfin euh madame la signatrice souris sur les différentses modes de financement sur les centres de santé vous évoquez spécialement les centres de santé parisiens notamment il y en a beaucoup hein sur sur Paris je crois qu'il y en a près de 400 c'est ça 400 3 enfin voilà pas que mais bon en tout cas pas que mais en tout cas donc du coup vos collègues parlementaires et l'adjointe à la santé de la ville de Paris m'avait demandé rendez-vous donc je les ai reçu en présence du DG d'Ars et du DG de laacnam pour pouvoir effectivement trouver au mieux des solutions qui permettent et bien de pouvoir ne pas diminuer l'offre de soins donc dans un certain nombre de cas notamment j'ai en tête la radiologie va pouvoir être trouvé des solutions avec la radiologie j'ai aussi en tête puisqu'on parle essentiellement du 19e 20e arrondissement notamment il y a aussi des problématiques dans le 14e mais dans le 19e 20e et notamment de se rapprocher aussi de la clinique que j'ai inauguré de la fondation rothchille qui ne fait aussi que du secteur 1 de là O où il y a une solution de proximité et bien on puisse l'utiliser notamment sur la radiologie après on a un vrai problème d'équilibre du modèle économique et et là je je je pèse mes mots mais j'ai j'ai regardé aussi les chiffres il y a aussi un nombre de consultation alors j'entends que c'est des populations qui peuvent être plus difficiles des patients plus lourds et tout ça mais on est sur des niveaux de 2 à trois consultations heure et moi j'ai aussi regardé que moi 25 ans d'hôpital public nous faisons des consultations dans un rythme effectivement plus soutenu qui permet d'améliorer l'équilibre économique donc il faut être vigilant en tout cas le mode salarié doit avoir toute notre attention puisque c'est 50 % du mode d'exercice actuellement de nos médecins donc c'est plus devenu anecdotique et dernier point s'il y a des expérimentation à la capitation je sais pas si on a des éléments là-dessus mais en tout cas sur les expérimentations à la CAP habitation on peut effectivement les tenir et voir ce que ça donne moi je suis pas du tout fermé sur ces sujets-là sur la santé mentale je vous l'ai dit je je je présenterai le plan santé mentale la semaine prochaine en conseil des ministres sur les HSA j'en ai visité je sais que il y a des des projets qui fonctionnent et qui fonctionnent bien donc j'ai en tête Strasbourg et Paris euh je sais aussi qu'effectivement à partir du 1er trimestre 2025 euh et bien il y aura des décisions à prendre moi je suis plutôt dans l'idée de poursuivre il est hors de question de fermer ces centres si elles on si elles ont un niveau de satisfaction intéressant je je pense qu'il faut aussi ne pas les nommer comme des vulgaires salles de shoot hein c'est quand même aussi des lieux où on a une prise en charge médicale on a accès à des des guichets avec laacnam et tout ça donc au niveau sanitaire les différentes études que j'ai en ma possession montrent qu'il y a effectivement un intért à avoir ces ces ces ces HSA par contre je ne me mettrai pas en en dualité parce que c'est une action cohérente du gouvernement après il y a le niveau d'acceptabilité de l'ouverture de ces structures qui est un autre sujet j'ai eu longuement le sujet sur Marseille je me suis longuement entretenu avec la première adjointe de Marseille Michel riérola sur ces sujets-là et je crois que globalement la situation et la solution qui semble la plus c'est que si l'ensemble des élus euh locaux sont favorables ben on peut évoquer la solution mais souvent les freins sont souvent des freins locaux puce qu'il n'y a pas consensus sur ces lieux enfin concernant le cannabis thérapeutique je me rappelle parfaitement ma prise de décision c'était le 31 décembre vers 22 23h puisque je découvre après une prise de fonction le 24 décembre que effectivement il va falloir que nous fassions quelque chose avant avant minuit donc nous avons pris nos responsabilités j'étais au-dessus de l'Égypte en train de rentrer de Mayotte on se rappelle de ces de ces discussions là pour qu'effectivement l'expérimentation puisse être poursuivie pour que surtout chaque patient et on en a à peu près 1500 qui sont sous cannabis à Visé thérapeutique n'est pas de rupture de de traitement c'était surtout ce qui m'a animé un 31 décembre pour que effectivement en début janvier ilent les les sujets ensuite j'ai pu faire les saisines nécessaires pour qu'effectivement les expérimentation se poursuivre alors en mars notamment j'ai une notification de la Commission européenne pour instaurer le cadre juridique temporaire il y a une sisine de l'HAS sur effectivement l'efficacité de la prise en charge et moi j'ai pas de tabou sur ce sujet-là si le cannabis thérapeutique doit représenter actuellement ou demain une nouvelle voie thérapeutique j'y suis favorable on connaît très bien son effet sur les douleurs rebelles sur les agis faciales sur sur certain nombre de choses sur les rétractions postavc par contre ma position reste aussi très claire et très ferme sur Non au cannabis récréatif donc probablement un point que nous ne partageons pas mais la question pourtant sur le cannabis thérapeutique je pense que nous sommes alignés et donc j'ai signé euh ou je vais signer je ne sais plus une une nouvelle lettre de couverture qui va permettre de prolonger encore d'un an l'expérimentation pour que aucun patient euh ne puisse avoir de rupture de traitement et surtout de permettre l'émergence d'une filière parce que beaucoup d'industriels sont aussi intéressés par ces nouvelles voies thérapeutiques donc oui j'ai pas de plutôt favorable sur clairement favorable sur le le cannabis thérapeutique hein voilà on est bien d'accord non mais je sais que les CL que les gens de clermontferran sont très euh forts sur la douleur avec avec voilà c'est ça vous avez très fort sur le la douleur à clermontferrant euh ben voilà ok très bien je donne la parole maintenant à Justine guidez oui merci monsieur le Président Monsieur le Ministre alors sur la santé mentale du coup je vais être assez rapide sur le terrain de nombreuses initiatives émergent portées par des acteurs engagé et dans mon département de l'estonne le PUL ado et méis à crône illustre cette dynamique en décloisonnant le sanitaire et le Médico-Social pour mieux accompagner les jeunes en souffrance psychique j'espère d'ailleurs avoir le plaisir de vous y accueillir prochainement pour constater l'intérêt d'une telle approche innovante et je voulais savoir ce que vous en pensez ensuite j'aimerais savoir si vous pourriez envisager de pousser une extension de laallocation journalière de proch et dents aux aidentss de personnes atteintes de cancer on sait que les personnes qui suivent une chimothérapie parfois au rythme d'une cure par quinzaine pendant 6 mois ont besoin d'un soutien de leur aidant en particulier pour être depuis euh peut-être que depuis que leur accès au centre de chimiothérapie est rendu plus lourde du fait du décret publié obligeant les transports partagés pour les transports itératifs et en particulier pour les chimiothérapies donc je voulais savoir si euh éventuellement on pourrait avoir comment dire ou revoir pour nos aidanss qui comment dire qui accompagnent une personne en chimio et ensuite je voulais quand même vous remercier euh monsieur le ministre d'avoir appelé qu'une de vos priorités était le dépistage de laamotrophie spinale c'est vrai qu'il y a une réelle importance là-dessus que ce soit les associations ou les parents attendent en effet que ça sorte de de terre et et je sais que voilà vous aussi vous êtes derrière tout ça alors c'est vrai que vous parlez de l'été mais alors l'été ça commence quand même voyez voilà donc voilà on espère quand même avoir comment dire une date un peu plus conte voilà merci beaucoup merci beaucoup la parole à Raymond poursong merci monsieur le Président merci Monsieur le Ministre alors vous avez dit que la semaine prochaine donc vous l'avez dit à plusieurs reprises vous alliez présenter le plan de santé mentale alors le plan de santé mentale ne peut pas être réduit on on le sait à la souffrance psychique c'est plus vaste que les besoins pour les troubles psychiatriques toutefois faudrait quand même un petit peu en parler et ne pas éviter le le terme psychiatrique et ne pas retenir à mon avis mais ça a été dit à une audition que le terme de santé mentale euh mais surtout puisque vous allez le présenter la semaine prochaine comment avez-vous intégré dans la consultation les psychiatres justement dont à priori la Fédération Française de la psychiatrie et plusieurs interven disent que ils sont un petit peu comme pendant le covid hein où la santé mentale mais la psychiatrie aussi n'était pas dans le cercle des des des consultants et des décideurs avec le avec du coup le bilan qu'on peut avoir sur la santé mental de la période de confinement ça a pas du tout été pensé et aujourd'hui on on en a un petit peu les effets donc est-ce que vous les avez intégrés et comment euh les euh les psychiatres pour bâtir concevoir et bâtir votre votre plan de santé mentale ensuite euh deuxè question et je n'en auraai que deux je rassure tout de suite monsieur le Président euh quelle quelle piste envisagez-vous justement pour restaurer rapidement l'attractivité de la spécialité psychiatrie alors vous pouvez noter que il y a trois métiers qui sont les parents pauvres au moment de la formation mais les parents pauvres tout courts euh dans euh dans euh euh dans les soins c'est la psychiatrie la pédiatrie la gériatrie et c'est un peu je enfin comment vous jugez le fait que ces trois spécialités euh avec la racine yatros hein euh sont les plus en difficulté je dis bien tant dans la formation que dans le système de soin les autres spécialités non' pas la racine yatros je vais pas faire un court ils ont la racine logos je prendre la cardiologie tout à fait par hasard hein donc ça veut dire que ils soignent un organe c'est les lois d'un organe un discours la logique d'un organe et donc comment vous analysez justement et comment vous comptez quand même saisir sur ces trois spécialités psychiatrie pédiatrie gériatrie en fort crise d'attractivité les causes de du fait que ce sont les parents pauvres que ça soit aussi les dernière chose demandé par les les étudiants et quand même bon moi j'ai quelques quelques réponses mais c'est à vous que je pose la question merci très bien la parole à Jean-Marie van larenberg monsieur le ministre moi je vous souhaite longue vie pour mettre en œuvre ce cet ambitieux programme si j'ai bien comp vous êtes le 17e ministre de la santé depuis 2001 l'année où je suis entré au Sénat alors bon courage au-delà des mesures annoncées j'ai trois questions rapides sur l'accès au soins vous avez évoqué différentes mesures et je les salue d'ailleurs mais j'ai lu dans Le Parisien dimanche que vous pensiez faire sauter le quota le quota d'étudiant bien sûr en médecine est-ce que vous maintenz effectivement cette vision deème question ça concerne les la pertinence des soins on va arriver bientôt au PLFSS 2026 on en parle souvent de la pertinence des soins de la redondance des soins l'OCDE cite souvent le chiffre de 20 % de soins redondant ou inutile est-ce que vous avez dans ce domaine une façon disons une une vision qui soit effectivement efficace et et qui puisse ê acter dans le programme du PLFSS 2027 2026 pardon et 3è question sur la fraude vous l'avez évoqué vous avez évoqué la fraude au carte vital mais je voudrais vous rappeler que nous n'avons toujours pas l'estimation par laacnam des fraudes et des erreurs aussi he d'ailleurs et des anomalie sur les prescriptions ou sur les prestations à l'assurance maladie merci merci bien la parole à céine brin merci président monsieur le ministre moi je voulais vous interroger sur les contrats de type 2 qui sont de nouveaux contrats d'intérim on va dire qui sont auquel il est aujourd'hui fait recours depuis qu' on été régulés les précédents contrats d'intérim suite à des abus et je suis favorable à cette régulation mais ça le décret qui été pris euh pénalise lourdement les hôpitaux de proximité euh qui ont recours euh souvent à de jeunes praticiens euh et or le décret stipule qu'il faut ans d'inscription à l'ordre et ça met je je pourrais vous donner des détails très précis mais ça met véritablement en péril un certain nombre de service et je le dis vraiment particulièrement dans des hôpitaux de proximité qui sououffrent peut-être d'une moindre attractivité que des CHU et cetera et donc il me semble indispensable de regarder ça faute de quoi on a des services qui vont devoir quasiment fermer autre sujet qui concerne aussi des centres de santé un en particulier qui se trouve au Havre le centre qui était opéré par sageo sago qui se retrouve en liquidation judiciaire et voilà 5000 patients qui ne disposent plus de médecin généraliste au Havre dans un département qui est lui-même touché par des problèmes de désertification médicale quelle réponse publique peut-on envisager on avait là je je suis ravie de vous avoir entendu dire qu'il y avait aujourd'hui 50 % des médecins qui exerçaient sous le Salaria et que c'était non seulement pas anecdotique mais un mode d'exercice parmi d'autres qu'il faut considérer que peut-on faire et que pouvez-vous faire très concrètement en s'appuyant sur l'hôpital ou d'autres structures publiques pour qu'on ne ferme pas ce centre parce que vous avez dit qu'il y avait des réponses de moyen terme sur la désertification médicale mais il y a aussi des réponse tout à fait urgente et enfin vos prédécesseurs avaient élaboré une feuille de route pour tenter de répondre au pénuries de médicaments où est-ce qu'on en est comment vous prenez en compte cette feuille de route je rappelle qu'ici il y a une commission d'enquête qui a mobilisé un certain nombre de nos collègues qui avaient fait des propositions fort intéressantes dont une partie a été reprise dans cette feuille de route on voit cependant que les pénuries se sont accrues ces derniers temps et donc je je voudrais avoir votre regard sur ce sujet aussi merci merci bien la la parole à Pascal gruni oui merci monsieur le Président et merci Monsieur le Ministre moi j'ai une question sur l'interprétation pour les adjuvas parce que chez moi l'ordre se réinterroge en fait sur la Laib ité qu'ils exercent dans un lieu différent du médecin titulaire à quelques kilomètres donc dans une annexe et a priori l'interprétation est différente selon les les les départements sur la santé mentale bon j'en rajouterai pas mais voilà on est dans un déficit chronique he moi j'avais C psychiatres dans ma ville à un moment donné il y en a quatre qui sont partis dans le privé voilà voilà où nous en sommes déficit des hôpitaux ça veut dire moins d'investissement et donc moins d'attractivité aussi pour avoir des jeunes praticiens hospitaliers qui ont appris avec des machines plus modernes et que nous on n pas forcément parce qu'on n' pas les moyens financiers d'investir autant donc c'est aussi un sujet en fait sur ben je dirais une médecine à deux vitesse quand même ensuite la médecine du travail parce qu'on en parle jamais parce que ne du travail elle est un peu à la santé un peu à l'emploi et au travail et donc elle est la par en pauvre alors que dans la prévention sincèrement c'est un vrai sujet alors il y a aussi les pénuries de de médecins du du travail bien évidemment mais sincèrement je pense que c'est pas à négliger non plus surtout quand quand on va allonger en fait la la durée du du travail et enfin je avec mes collègues pour sopoli et Bernard jaumier pour la commission des affaires européennes nous faisons le bilan du plan cancer européen dans ce cadre là nous menons des des auditions et c'est pas très agréable d'entendre que la France par exemple est pas très pas au bon niveau pour le dépistage du cancer du sein et en fait c'est par rapport à l'âge c'est-à-dire qu'on ouais voilà c'est-à-dire que on met un âge avancé alors qu'en fait il y a des familles qui qui ont les cancers du sein enfin moi personnellement c'est c'est mon cas donc voilà et puis l'inquiétude aussi sur la ruralité qui est éloignée souvent des des centres de de dépistage et du milieu médical je vous remercie monsieur le ministre merci pour pour terminer cette deième tournée Anou merci monsieur le Président et merci monsieur le ministre pour effectivement le volontarisme et et puis l'analyse et le diagnostic que que nous partageons on retrouve beaucoup de sujets sur lesquels je je souhaitais intervenir mais vous avez deancer je vais y revenir un petit peu parce que la prévention vous l'avez dit est importante mais pour faire de la prévention il faut qu'on ait un minimum de servicees de soins dans nos territoires et malheureusement moi je suis dans un territoire Centre-Ouest Bretagne ou sans université d'ailleurs ù le le l'accès aux soins est catastrophique et on sent la détresse de la population mais aussi celle des élus qui nous interpelle je dirais chaque jour sur cette question et vous le saurez bientôt parce que je crois que vous allez à carré dans très peu de temps alors il y a des solutions de court terme vous les avez évoqué la la 4e année d'internat comment je vais compléter quelques questions la 4e année d'internat comment vous allez agir pour que euh et bien vous avez dit ça fait 40 par département certes mais oui à peu près statistiquement oui mais donc moi j'aimerais en avoir en côte d'Armor 40 sachant qu'on n pas d'université donc donc comment vous allez agir pour faire en sorte que ces étudiants ces internes VI viennent en priorité aussi là où on a besoin deux dans nos territoires éloignés sur les pasadus je n'y reviens pas vous on en a beaucoup parlé aujourd'hui euh mais on vous on attend aussi très rapidement euh des des des décisions qui permettent de de régulariser des situation euh il y a deux autres deux autres mesures d'urgence que vous n'avez pas évoqué euh c'est le recours à la réserve citoyenne ou militaire nous en Bretagne on pourrait euh y accéder ça a été euh fait dans certaines situations donc lorsque l'on ferme des lit on ferme des maternités on ferme des services d'urgence il y a un tel désarroi de la population qu'elle ne va même plus se faire soigner et donc là on je pense qu'il y a peut-être des des des sources de de de couverture médicale qui peuvent être qu'on peut aller chercher donc je voulais votre avis là-dessus ainsi que de manière dans l'urgence que pensez-vous d'une expérimentation qui nous permettrait d'aller chercher des brigades cubaines pour venir aider nos territoires et assurer le maintien des service autre question on vient de voter à l'Assemblée nationale après l'avoir voté au Sénat une proposition de loi concernant le ratio patients soignant de Bernard jaumier qui ne pouvait pas être là comment envisagez-vous sa mise en œuvre deuxè question on va passer également à l'Assemblée nationale dans les jours prochains la PPL transpartisan sur la régulation des médecins donc proposé par Guillaume Garot comment quel sera votre position là-dessus et puis vous avez beaucoup insisté sur le rôle des collectivités territoriales sur la prévention sur la formation je je partage votre avis mais je pense aussi qu'il faut que nous redéfinissions peut-être le rôle de ces collectivités territoriales parce qu'aujourd'hui nos mairies nos intercommunalités nos départements nos régions investissent de manière très importante dans la santé donc ça serait peut-être bien de de structurer un peu cette cette mise en œuvre donc merci pour votre volontarisme et on compte sur alors monsieur le ministre je vous laisse répondre à cette deième tournée encore il y a encore trois trois interventions si interventions par pardon euh je vais donc madameame la sénatrice guidise sur sur les deux points alors sur la motrophie spinale euh moi je partage he votre votre volonté et vraiment je l'ai dit chaque chaque chaque cas qui ne sera pas diagnostiquer pour moi c'est vraiment c'est vraiment dramatique après je le redis quand même je veux pas miqué mais on a quand même perdu beaucoup de temps dans le PLFSS vous dire que la région Grand Est et la région ossitanie font déjà tous ces tous ces dépistages néonatal qu'il faut les faire dans dans les 20 jours on est pas non plus à une journée près hein faut y aller faut quand même se détendre mais l'idée c'est vrai que euh ça va dépendre effectivement du recrutement euh des des des personnels ça va pas soyons clair un PLFSS au mois de novembre permettrait d'avoir labéliser les laboratoire pour pouvoir faire ses diagnostics euh voilà il y a une labellisation génétique il y a quand même du temps de perdu donc là on essaie de de le gagner mais il y a quand même du temps de perdu il y a de la laabilisation à avoir il y a des appels d'offre il y a voilà on est dans maintenant on est dans le Fire les je moi je fais toute confiance aux agences régionales de santé pour pour s'activer au mieux euh et euh voilà mais alors vous dire précisément la date ça serait mentir hein que de dire raisonnablement une grande une grande partie de ce dépistage sera en mesure d'être mis à disposition sur l'ensemble du territoire ça ne veut pas dire peut-être non plus que après si jamais il y a des pour lequel c'est plus difficile on peut trouver peut-être des moyens de pouvoir faire ces ces dépistages pour d'autres régions si certaines régions avaient du mal il faut qu'on voit comment ça va se se faire mais j'ai pu vraiment le lancer que il y a quelques semaines hein voilà donc on est vraiment dedans il y a une petite course contre le temps après vous avez posé deux autres questions pour essayer d'aller vite et permettre de répondre à tout le monde concernant la chimiothérapie les difficultés de la chimiothérapie j'ai signé un arrêté c'est vrai que j'ai oublié de le mentionner c'est le l'arrêté sur qui permet à l'achad l'hospitalation à domicile de pouvoir pratiquer les chimiothérapies je pense que ça va soulager grandement les sujets que vous évoquez le rôle de les dents les transports et tout ça sur les transports je je suis assez clair soyons clair moi je suis pour qu'on mutualise les transports sauf sous réserve si l'état du patient ne le permet pas et si par exemple il est
Yannick Neuder