Visite ministérielle : Naïma Moutchou en posture d’écoute
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Invité politiqueFait
« Je suis venue aujourd'hui aussi vous écouter avant de répondre. C'est aussi ma méthode. »
- 0:00Invité politiqueFait
« On va parler des sujets d'avenir. Pour parler des sujets d'avenir, il faut qu'on arrive aussi à parler du passé. »
- 0:00Invité politiqueFait
« Aucune mémoire n'en efface une autre. Aucune mémoire n'en écrase une autre. Il faut les reconnaître à leur place. »
- 1:28Invité politiqueFait
« Un accord sans consensus et sans véritable projet de société n'apporterait aucune stabilité à court et à long terme. »
Temps de parole
- Naïma Moutchou100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
L'arrivée est discrète, même si la ministre des outremères arrivait ce matin à entamer sa visite avec les honneurs habituels, elle s'est encore peu exprimé. Elle s'est d'ailleurs présentée au sénat coutumier dans une posture d'écoute. C'est dans cet état d'esprit que je suis venue aujourd'hui aussi vous écouter avant de répondre. C'est aussi ma méthode. Je disais tout à l'heure que vous attendiez beaucoup de l'État et c'est normal dans le processus de refondation de la nouvelle Caledon. On va parler des sujets d'avenir. Pour parler des sujets d'avenir, il faut qu'on arrive aussi à parler du passé.
Je crois qu'ensemble, il faut qu'on puisse arriver à dire que les mémoires, elles sont importantes, elles sont primordiales et aucune mémoire n'en efface une autre. Aucune mémoire n'en écrase une autre. Il faut les reconnaître à leur place et c'est ce travail aussi que je suis venue faire. Après la coutume, la ministre a échangé avec les sénateurs. Une discussion à H clos ouverte par le discours du président du Sénat où il a rappeler la position des coutumiers sur l'accord de Bougival. Le 25e congrès du pays Canac, tenu ici même au sénat coutumier les 29 et 30 août dernier a marqué une étape majeure.
La résolution prise qui engage le peuple autochtone demande à l'État d'aller au-delà de Bougival et de maintenir l'irréversibilité du processus de décolonisation. Nous voulons insister sur le fait qu'un accord sans consensus et sans véritable projet de société n'apporterait aucune stabilité à court et à long terme. Après un hommage à Jean-Marie Dibaou et Jacques Lafleur, la ministre a démarré ses entretiens politiques. Demain, elle entamera une journée de bilatéral à la résidence du haut commissaire. M.
Naïma Moutchou