Marion MARÉCHAL ATOMISE De Villepin sur les CASSEURS
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 70 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:17RelanceÉludée
Quel camp avez-vous pointé du doigt entre la France insoumise et le Rassemblement national ?
- 1:58OuverteRéponse partielle
Comment la violence se développe-t-elle dans notre pays selon vous ?
- 2:43RelanceRéponse directe
Est-ce que la politique d'immigration est liée à la violence selon vous ?
- 4:44RelanceRéponse directe
Qu'est-ce que vous appelez la surenchère en matière de sécurité ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Qui sont ceux qui soufflent sur les braises selon vous ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:17Fait
« Quand je vous ai dit quel camp vous avez pointé du doigt la France insoumise et le Rassemblement national. Absolument. »
- 2:43Fait
« Bah oui, c'est notre faute ce qui s'est passé le 17 octobre. J'étais au milieu des casseurs à casser des vitres moi. »
- 3:26Fait
« Ce que j'appelle la surenchère, c'est de toujours considérer que une réponse n'est jamais assez forte et qu'il faut toujours en prendre une supérieur. »
- 6:43Fait
« La réalité du 17 octobre que nous avons vécu, c'est l'ultra gauche terroriste qui a pu s'organiser, se professionnaliser depuis des années grâce à la complaisance, à l'impuissance d'État, au laxisme judiciaire. »
- 8:10Fait
« C'est les petites racailles de cité à qui euh je vous souhaite bonne chance hein pour aller vendre votre France humaniste euh qui est une des conséquences d'ailleurs de l'immigration euh inassimilée qui est allé piller dans une espèce de pulsion de violence nihiliste. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Le traître Dominique de Villepin qui, espérons-le, sera tondu à la libération se fait exploser par Marion Maréchal. Devinez sur quoi ? Devinez sur quoi ? Et ben oui, sur les casseurs évidemment. Toujours les mêmes layus, toujours les mêmes discours convenus. C'est la faute à l'extrême droite, c'est la faute à l'autre. Si les casseurs cassent et moi je n'ai rien fait, je ne me suis pas engraissé et sa fuite en avant et sa négation du réel vont vous étonner. J'ai besoin d'un éclaircissement Dominique de Villepin et je pense que c'est le moment de la voir et je reviens à ce que vous avez dit [raclement de gorge] tout à l'heure en tout début d'émission en expliquant effectivement attention ça être très très violent hein. Voilà cacher les enfants. On était aux portes d'une guerre civile
et et vous nous avez expliqué une guerre civile entre deux camps. Quand je vous ai dit quel camp vous avez pointé du doigt la France insoumise et le Rassemblement national. Absolument. Ça alors comme par hasard. Quel camp entre deux camps ? Hm. Tribalisme, volonté d'enfermer les Français dans un manikéisme et dans du tribalisme. Choisis ton camp camarade et tous ceux qui sont en face de toi sont des bêtes sauvages, sont des nousines, ne sont pas humains en tout cas et bah oui, il faut les abattre quoi. Voilà, il faut les abattre comme à la chasse en fait hein. Allez hop, sortez vos pistolets, ce ne sont plus des êtres humains. Et on va leur faire une Charlie Curk. C'est la LFI contre les méchants, c'est ceci contre cela. Et maintenant battez-vous. Voilà, battez-vous pendant que je pique
votre pognon. Battez-vous les Français et séparez-vous pendant que je pique dans les caisses et que je continue de m'enrichir. Voilà Marichel de Villepin son histoire en résumé en abrégé tant gagner plusieurs années. Bah oui, c'est notre faute ce qui s'est passé le 17 octobre. J'étais au milieu des casseurs à casser des vitres moi. Vous avez vous rendez compte qu'à quel point c'est ridicule et même insultant monsieur de Vilpin. Mais madame Maréchal insultant. Madame Maréchal, on est aux affaires, c'est nous qui avons créé toutes les conditions aujourd'hui du débordement. J'ai longuement précisé ce que je croyais être la mécanique par laquelle la violence se développe dans notre pays. Alors à votre avis euh comment la violence par quel mécanique mécanisme la
violence se développe-t-elle dans notre pays à votre avis ? et la logique de surenchère et en particulier sécuritaire. Parce que est-ce que c'est parce que le RN a dit euh même si euh voilà hein tout euh toujours pas euh aucune pub pour le RN, est-ce que il y a un mécanisme ? Est-ce que il y a une montée de la violence en France parce que le RN dit euh bon hélas [rires] hélas l'islam est compatible avec la République. Bon voilà. Alors est-ce que c'est à cause de ça qu'il y a des violences à votre avis ou alors est-ce que c'est à cause d'autres choses ? Les Français le savent, la politique que vous préconisez, elle est appliquée par entier depuis maintenant quelques années dans le domaine dans le domaine de la sécurité, dans le domaine de l'immigration. Et nous voyons l'absence
total. Ouh là là, il devient raciste, hein. Il devient raciste de Villepin, c'est-à-dire hop là 400000 personnes. C'est à cause de la politique de d'immigration qui est mise en place. Il y a de plus en plus d'accueil, voilà, d'illegga et cetera et de gens qui viennent demander leur petits papiers pour bien montrer que ils sont français source ce voilà, crois-moi. Et donc, il fait un lien avec la violence. Mais dis donc, je trouve ça un peu roussiste et un peu islamophobe. Bah tiens voilà, je je vais saisir l'ARCOM et je vais porter plainte pour islamophobie contre Dominique de Villepin. Jamais vu dans l'histoire de la France, qu'est-ce que vous rappelez ? absence totale de résultat de ces politiques. Ce que je dis c'est que la surenchère elle pourrit le débat démocratique et c'est
bien pour cela que j'aimerait vous entendre. La surencher, celle qui consiste à défendre les commerçants, à faire en sorte qu'ils se fassent pas casser leur vitrine, à mettre les délinquants en prison. Non, mais c'est ça que vous appelez la surenchère en fait, on est d'accord. Et voilà. Allez, encore un petit échec un peu retourne au banc, [rires] retourne sur le banc des remplaçants, s'il te plaît. Après, elle est vive hein. Moi, c'est ce que j'aime avec Marian Maréchal. Elle a une certaine vivacité à répondre hein. Elle ne se laisse pas sidérer et elle répond du tac au tac. Et c'est bien ce que j'appelle. Ah non, c'est pas ça. C'est quoi alors ? Parce que c'est ce que nous faisons en fait. Ce que j'appelle la surenchère, c'est de toujours considérer
que une réponse n'est jamais assez forte et qu'il faut toujours en prendre une supérieur. quand c'est considéré que le pays estant comme [rires] la méthode et c'est bien pour ça que vous êtes une adepte du raccourci d'ailleurs en matière d'intervention militaire à l'extérieur quand c'est bizarre parce que je j'arrive à comprendre les arguments de Marion Maréchal bah qui ne fait que démonter Dominique de Villepin mais Dominique de Villepin il utilise des éléments vous avez remarqué en fait je comprends les phrases de Marion Maréchal mais je n'arrive pas à comprendre les phrases de Dominique de Vipin. comme si c'était de la langue de bois pure et dure et des éléments de langage. C'est-à-dire c'est très étrange c'est c'est très étrange comme sensation. C'est comme démois
à gencer les uns sur les autres mais qui ne faisait aucune menance. Alors attendez je vais je vais essayer de rebrancher ça mettre les délinquants en prison. Non mais c'est ça que vous appelez la surenchère en fait on est d'accord. Non ce que j'appelle c'est pas ça c'est quoi alors que c'est ce que nous faisons en fait ce que j'appelle la surenchère c'est de toujours considérer que une réponse n'est jamais assez forte. et qu'il faut toujours en prendre une supérieur quand c'est considéré que le pays est bon que la méthode qu'on a employé manifestement la méthode n'est pas bien pour ça que vous êtes une adepte du raccourci d'ailleurs en matière d'intervention militaire à l'extérieur comme en matière intérieure toujours tourner le bouton un peu plus loin en
espérant que il y aura des résultats. Non seulement il n'y a pas de résultat maisah c'est très bien d'utiliser des métaphores, des analogies parfait hein. Moi, j'encourage ça, voilà, à ceux que j'accompagne et cetera pour faire valoir leur discours. Mais il faut pas faire ça n'importe comment. Quel bouton juste ? Que représente ce bouton ? Parce que en fait ce qu'il faut faire c'est il faut dire ce que ce bouton représente avant et après parler de bouton après. Il y a ce climat de guerre civile qui existe aujourd'hui dans notre pays et aujourd'hui il y a un intérêt commun entre ceux qui soufflent sur les braises et ceux qui tirent les marrons du feu. En l'occurrence le Rassemblement national. Ah moi je pensais qu'il allait dire LFI, ceux qui soufflent sur les braises en
disant euh les casseurs non vo là c'est pas vrai. Euh ce ne sont pas des gens qui euh qui viennent chercher leur basket Adidas. Ce sont pas ceux qui jettent des tuiles euh depuis les toits sur les policiers et qui disent nique la police voilà et cetera. Et non ceux qui soufflent sur les braises tout ça là. Voilà ceux qui s'en prennent aux commerçants surtout qui ont vu leur boutique ruiner. Voilà, mise à feu et à sang et complètement cassé. Bah c'est le RN on tatou. Voilà, on tatoue Marian Maréchal. Vous savez monsieur je vous écoute monsieur De Vilpin, vous me faites penser à à Ten qui parle de Robespierre, vous savez, il disait parce qu'il était plein de mots, il se croyait plein d'idées. Alors, c'est beau, c'est flamboyant, c'est de la pause à à la Victor Hugo, mais ce
sont objectivement des slogans qui n'ont aucune réalité. La réalité du 17. Oui, mais ce sont des éléments de langage, ce sont des slogans, il y a rien de concret. Alors, il essaie de faire du concret en tournant le bouton, mais on sait pas de quoi il parle, on sait pas de quel événement il parle. En fait, c'est voilà, c'est une analogie, c'est une métaphore mais qui flotte comme ça de manière abstraite sur le débat. C'est c'est l'une des pires idées. Voilà, pires idées. Dominique de Vilpin, rend l'argent, rend l'argent et démissionne de tout. Octobre que nous avons vécu, c'est l'ultra gauche terroriste. Puis pas voilà, pardon, on va réécouter Marion Maréchal. Mais en fait, c'est un aveu, hein. C'est comme je vous le dis, toujours en phase par ellipse en parlant
de oui, c'est la faute à l'extrême droite tout en ayant juste derrière un écran où on montre certaines personnes en cagoulé qui mettent Paris à feu assant et les grandes villes à feuill à bah c'est un aveu, c'est un aveu de mensonge, c'est un aveu de vouloir mettre la poussière sous le tapis et de cacher la vérité. C'est comme l'autre là, May Vanessa où on l'a prise en flag, on passe en même temps que elle parlait, on passe derrière elle des vidéos où elle essaie de de [rires] de passer outre le mur d'un flic et d'aller au corps à corps avec un flic et d'aller au contact et de les insulter et d'essayer. Voilà. Bon, elle pèse 45 kg d'après s dire et elle essaie de de passer le le bouclier. Mais en tout cas, c'est elle qui est agressive et curéelle
tout en disant "Oui, mais moi non, je attention à objectivement des slogans qui n'ont aucune réalité. La réalité du 17 octobre que nous avons vécu, c'est l'ultra gauche terroriste qui a pu s'organiser, se professionnaliser depuis des années grâce à la complaisance, à l'impuissance d'État, au laxisme judiciaire. C'est les petites racailles de cité à qui euh je vous souhaite bonne chance hein pour aller vendre votre France humaniste euh qui est une des conséquences d'ailleurs de l'immigration euh inassimilée qui est allé piller dans une espèce de pulsion de violence nihiliste, euh profiter de la faille d'autorité de l'État pour se mettre à l'œuvre. Ça n'est en rien évidemment la responsabilité ni directe ni indirecte du camp politique que nous sommes puisque là où vous dites que nous
soufflons sur les braesses précisément, nous cherchons à éteindre l'incendie. Et je réfute totalement le fait que soi-disant ce serait notre politique qui aurait été mis en œuvre depuis des années puisque que ce soit sur le plan judiciaire, sécuritaire, carcéral, euh migratoire ou même social, nous sommes très loin de ce que nous proposons. Par contre, c'est vrai que contrairement à vous, nous ne trouvons pas d'excuses. Après, c'est vraiment c'est bien, je vous l'ai dit, vivacité d'esprit, elle arrive vraiment à enchaîner les mots. Alors, tandis que Dominique de Villepin enchaîne les slogans à un tel point que on ne comprend même pas ce qu'il dit, moi là, au tout début, je comprenais pas. Voilà, j'entendais dém qui s'alignait entre eux, qui s'enchaînaient
entre eux, mais je je comprenais pas là où il voulait en venir. Ah oui, c'est parce que c'était un slogan et que c'était juste pour dire c'était du flou artistique. He voilà, du flou artistique. Certainement qu'il a trop traîné avec certaines personnes. Tentait si bien que lui aussi son cerveau baigne dans un brouillard de chicha à la fraise certainement. Alors que bah voilà, en face vous avez une marion maréchal qui enchaîne les idées qui enchaîne et ben voilà exorde thèse thèse antithèse. Alors quand je dis antithèse bah c'est la c'est la technique du poisson carpe. Vous avez tort ceci cela mais je suis d'accord avec vous mais en réalité évidemment elle va au corps à corps avec Dominique de Villepin en disant je suis d'accord venez me serrer la main mais
c'est évidemment le baiser de la mort ce sera pour se rapprocher pour mieux lui porter l'estocade finale. Voyons migr voyons l'estocade final les stock ou même social. Nous sommes très loin de ce que nous proposons par contre c'est vrai que contrairement à vous ne trouvons pas d'excuses aux casseurs, aux pilleurs, à ceux qui détruisent des C'est vrai, vous avez raison. On ne trouve pas d'excuses au casseur mairie des facultés qui frappent des femmes commerçantes qui lingent des policiers au sol parce que vous vous trouvez toutes les excuses au prétextes de la précarité. Voilà. Heureusement, moi je veux vous dire contrairement à vous, j'ai réussi à être élu dans ma vie. J'ai été élu 5 ans dans le voclus d'un des départements les plus pauvres de France. Je n'ai j'ai été élu par des
honnêtes gens qui n'arrivaient pas à joindre les debout qui jamais ne se seraient autorisés à faire le 10e de ce qu'on a vu dimanche dernier. Donc c'est extrêmement insultant pour les honnêtement monsieur que vous fassiez compromis. Bon et bah dis donc bon après il n'y a aucun compromis. Il n'y a voilà c'est la naissance la naissance intellectuelle. Et ben bravo Marion Maréchal. Là c'est une fessée en bonne et du forme. Je pense que c'est une oratrice qui est plutôt qui est plutôt sous côté Marion Marichal. Elle arrive vraiment, elle vient encore de nous montrer que il y a vraiment une belle une belle vivacité à enchaîner les idées les unes après les autres tout en gardant de la cohérence en enchaînant les petits stratagèmes hein pour démonter l'adversaire et ça et
ben c'est tout à son honneur. Bravo Marion pour cette alors et pour avoir remis le vieux le traître. J'espère qu'il va être rasé. [rires] Le vieux traître à sa place tout en tout en ayant tout en nous ayant accordé cette performance à l'écran. Voyons, Vilpin est un énorme FDP. Ouh là là, elle l'a pulvérisé. Ben hélas pulisé. Hop là. Hélas, elle l'a pulvérisé. Mais lui et ben continuera de piquer dans les caisses. Il ne non, il ne démissionnera pas. il continuera à vous dire LFI RN, allez-y, battez-vous les Français pendant que moi je pique dans les caisses pendant que vous vous battez et que vous dites "C'est la faute de l'autre, c'est la faute du camp d'en face." Et donc et ben pour éviter ça
parce que vous le savez que l'argent c'est le nerf de la guerre et je dirais même votre argent c'est le nerf de la guerre hein, il vous monte les uns contre les autres. Allez-y, allez-y, je vous pique votre argent en attendant. Et en attendant, bah ouais, toujours 61,4 % d'impôt sur votre super brut. Et donc et bah la seule solution bah c'est d'ouvrir votre propre salle des coffres dont vous serez le seul détenteur de votre clé et bien sûr faire fructifier votre argent puisque 1 € mis de côté qui fructifie pour vous un soldat doré une poule auxor que vous mettez au travail pour vous et bien c'est une poule auxor que ne pourra pas égorger bien sûr Dominique de Villepin et l'exploiter à votre place avec ces sales pattes plein d'argent public et pour cela, il y a évidemment
le petit cours outsider financier en description et en commentaire où je vous explique tout. Et maintenant, c'est à vous de me dire ce que vous en pensez les amis. À très bientôt pour un prochain storytelling du monde moderne.
Marion Maréchal