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Audition parlementaireSaaslil· 9 septembre 2025 227 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsBudget & impôtsSolidarités & famille

Bye bye-rou : revivez la défiance de l'Assemblée nationale ! (Bayrou) | Replay du 8 septembre 2025

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 24 %Attaque 56 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:42Invité politiqueChiffre
    « Nous sommes devenus depuis l'an 2000 un pays qui produit moins que les autres, moins que ses voisins. Notre retard de production sur nos voisins les plus proches, qu'ils soient allemands ou belges, mesuré par le PIB par habitant est de 15 % notre retard et sur nos voisins néerlandais de plus de 30 %. »
  • 5:27Invité politiqueFait
    « Et ce malgré les efforts faits ces dernières années sur la création d'entreprise, sur l'emploi, sur l'investissement par exemple avec France 2030. »
  • 6:56Invité politiqueFait
    « question de modèle social inventé il y a 80 ans sous l'inspiration du conseil national de la résistance et aujourd'hui gravement déficitaire déstabilisé par le déséquilibre démographique par le vieillissement des Français et par le déséquilibre du système des retraites. »
  • 12:46Invité politiqueFait
    « les dépenses ordinaires du pays, les dépenses pour notre vie de tous les jours, pour les services publics, pour les retraites, pour rembourser nos feuilles de sécul, nous avons pris l'habitude de les financer à crédit »
  • 13:30Invité politiqueChiffre
    « 3415 millions milliards d'euros de dette à l'heure précise où nous parlons. »
  • 14:14Invité politiqueChiffre
    « 226 % du PIB au Japon. dépasse et de loin dépasse ce que notre pays produit en plus chaque année par sa croissance, par ses progrès en plus de l'année précédente. »
  • 14:59Invité politiqueChiffre
    « En 2020, les annuités qu'il nous fallait verser représentaient environ 30 milliards par an. 50 30 en 2024 c'était 60 milliards. Cette année 67 milliards. L'année prochaine en 2026 75 milliards. L'année suivante 85 milliards. Et à la fin de la décennie dit la Cour des comptes 107 milliards. »
  • 15:44Invité politiqueChiffre
    « 50 milliards créés par le travail. Plus de 100 milliards transférés à nos créanciers. le double. »
  • 21:35Invité politiquePromesse
    « atteindre en en 2029 le seuil de 3 % des déficits publics annuels, seuil à partir duquel la dette n'augmente plus. »
  • 44:18Invité politiqueFait
    « La responsabilité politique, c'est l'obligation morale et publique des dirigeants de rendre les comptes sur leurs actes. Vous aimez la vérité ? La voici. Ah ou là cesser d'abîmer le pays, d'apauvrir les pauvres, d'enrichir les riches, de tourner le dos à l'avenir qui n'est plus que la somme de ces petites lâchetés de ces grands renoncements sacrifiant l'école, l'hôpital l'écologie, notre souveraineté. »
  • 45:01Invité politiqueChiffre
    « En 2017, le déficit était en dessous des 3 %. Il est à plus de 5,2 % aujourd'hui. Oups. La protection sociale était excédentaire. La voici déficitaire et la dette augmenté de 1000 milliards. »
  • 57:29Invité politiqueFait
    « Le déficit, le surendettement, la désindustrialisation. Une autre opinion est contraire interdite. »
  • 59:36Invité politiqueFait
    « Vous avez posé le diagnostic de la situation budgétaire, je vous ai immédiatement apporté mon soutien parce que et je le reconnais, vous avez eu le courage depuis longtemps de dire la vérité sur l'état de nos finances. »
  • 1:00:20Invité politiqueFait
    « Et ceux qui prétendent qu'il y aurait de l'argent magique et des impôts à augmenter quelque part en protégeant les autres trompent les Français parce qu'à l'arrivée, ce sont toujours les classes moyennes qui payent le fardeau de cette dépense publique. »
  • 1:04:35Invité politiqueFait
    « Nous n'avons aucun problème là-dessus. Je l'ai toujours dit et toujours porté et toujours mis en main. »
  • 1:04:50Invité politiqueFait
    « il y a des économies bravo, mais il y a aussi des augmentations d'impôts déguisés. Et ça, je pense profondément que c'est une erreur. »
  • 1:05:17Invité politiquePromesse
    « Nous avons proposé qu'il y ait une loi de lutte contre la sistana qui permette de créer une allocation sociale unique fusionnant toutes les aides sociales existantes et en plafonant à 70 % du SMIC pour qu'on ne gagne jamais plus d'argent en restant chez soi qu'en travaillant. »
  • 1:06:02Invité politiqueFait
    « Vous m'aviez donné votre accord. Vous m'aviez dit que vous étiez prêt à entendre la parole et à clarifier la position. Cette parole, nous l'avons attendu et nous ne l'avons jamais entendu. »
  • 1:06:46Invité politiqueFait
    « Certains voteront pour, sans enthousiasme et ce sera mon choix. D'autres, et leur position est tout aussi respectable, ne voteront pas pour tout simplement parce qu'ils considèrent que le cœur des convictions de notre défense de la France qui travaille n'a pas été écouté. »
  • 1:07:30Invité politiqueFait
    « Oui, l'Assemblée nationale est divisée. Il suffit d'écouter les commentaires qui fusent dans tous les sens pour le mesurer. »
  • 1:08:13Invité politiqueFait
    « On ne peut pas se contenter de désigner, chers collègues, une personnalité quelle qu'elle soit premier ministre à Matignon, à qui l'on signe un chèque en blanc sans avoir défini de programme de travail. »
  • 1:08:57Invité politiqueFait
    « Il faut assumer de commencer par se mettre autour de la table pour définir un programme de travail parce que s'il n'y a pas ce programme de travail en amont, au fur et à mesure que le temps passe, Les ambiguïtés, les superceries se découvrent, le travail devient de plus en plus difficile et rien ne peut tenir. »
  • 1:10:34Invité politiqueFait
    « Vous avez tous les deux fait le choix de vous appuyer sur l'extrême droite pour venir votre politique. »
  • 1:12:00Invité politiqueFait
    « Le bilan de sa présidence est bien sombre. Cela a été dit, multiplication des cadeaux fiscaux, épuisement de l'école et de l'hôpital public, abandon de l'environnement face au BI et du logement face aux investisseurs. »
  • 1:12:44Invité politiqueChiffre
    « 44 milliards d'euros d'économie ne ferait qu'aggraver la situation en ralentissant l'activité économique et en faisant augmenter le chômage. »
  • 1:13:27Invité politiquePromesse
    « Nous mettrons en place la taxe Zucman pour les patrimoines de plus de 100 millions d'euros. Et je le dis sur ce sujet et uniquement sur ce sujet si nous ne trouvons pas de compromis, nous passerons par le référendum. »
  • 1:14:53Invité politiquePromesse
    « Baisse de 65 % des émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2030, baisse de 90 % d'ici à 2040. »
  • 1:15:35Invité politiquePromesse
    « Nous protégerons la santé par le refus du doublement des franchises médicales, l'abrogation de la loi du plomb, la régulation de l'installation des médecin, la suppression de la majoration du ticket modérateur pour les patients qui n'arrivent plus à trouver de médecins traitant. »
  • 1:17:47Invité politiqueChiffre
    « Le remboursement des seuls intérêts de la dette représente plus de 60 milliards d'euros et ce devrait être plus de 70 milliards dès 2026, s'il nous faisons rien. »
  • 1:18:19Invité politiqueChiffre
    « 13 fois plus que ce que rapporté l'ISF en 2017, six fois le budget de la justice pour ne citer que cet exemple. »
  • 1:20:43Invité politiqueFait
    « Nous avons désormais manifestement de nombreux responsables en France qui se rangent dans la catégorie des déficit sceptique. »
  • 1:21:27Invité politiqueFait
    « La vérité, c'est aussi de dire que les conséquences de nos choix ou plutôt de nos non choix ont été reportés sur ceux qui n'avaient pas voix au chapitre, les jeunes et les générations futures. »
  • 1:22:12Invité politiqueChiffre
    « Aujourd'hui, en 2025, le remboursement des seuls intérêts de la dette représente plus de 60 milliards d'euros et ce devrait être plus de 70 milliards dès 2026, s'il nous faisons rien. »
  • 1:31:37Invité politiqueChiffre
    « Notre déficit atteignait en 2024 5,8 % du PIB, soit le niveau le plus élevé de la zone euro. »
  • 1:32:18Invité politiqueChiffre
    « La dette publique s'élève à plus de 3400 milliards d'euros, engendrant ainsi une explosion des intérêts qui ont tout simplement doublé entre 2021 et 2024. »
  • 1:33:01Invité politiqueFait
    « Chaque année perdue supplémentaire impliquerait des efforts futurs plus importants et plus douloureux. »
  • 1:34:26Invité politiqueChiffre
    « Les 43 milliards d'euros qu'il nous faut trouver pour le budget 2025 servent à enclencher une dynamique, à renverser une tendance pour proposer une autre trajectoire financière à nos concitoyens comme à nos partenaires. »
  • 1:35:54Invité politiqueFait
    « Chez Horizon, notre ligne directrice n'a jamais varié. Nous l'assumons, nous devons dépenser moins et travailler plus. »
  • 1:42:30Invité politiqueFait
    « Où est la concertation quand elle n'est envisagée qu'à postériori ? Où est la coconstruction lorsque nos propositions ne sont ni étudiées ni discutées ? »
  • 1:45:12Invité politiqueFait
    « Vous posez la question alors que vous connaissez la réponse. Vous n'avez ni la confiance d'une majorité de parlementaires et encore moins celle de la majorité du pays. »
  • 1:45:57Invité politiqueChiffre
    « L'écart entre la fortune des plus riches et les plus pauvres n'a jamais été aussi important depuis 30 ans. »
  • 1:46:40Invité politiqueFait
    « Vous utilisez la dette pour effrayer les Français et proposer le pire budget de la 5e République. »
  • 1:47:24Invité politiqueFait
    « Vous avez balayé d'un revers de main toutes les propositions alternatives de notre groupe et toutes celles de nos collègues de gauche qui était orienté vers les urgences sociales et climatiques. »
  • 1:48:08Invité politiqueFait
    « Vous semblez découvrir l'état de nos finances alors que vous n'avez eu de cesse de contribuer à les dégrader. »
  • 1:49:36Invité politiqueChiffre
    « 15 % des habitants de notre pays, 28 % en Saint-Senni, 37 % dans ma ville de Saint-Denis et ce sont les chiffres de 2021. »
  • 1:50:20Invité politiqueFait
    « Je vois des enseignants, des hospitaliers, des agents territoriaux souffrir parce que leurs salaires et leurs conditions de travail se sont dégradé. »
  • 1:51:04Invité politiqueFait
    « Votre politique a aggravé la situation de nos concitoyens ultramarins. »
  • 1:51:47Invité politiqueFait
    « Chaque fois à chaque fois que vous faites un pas vers l'extrême droite, vous la légitimez. »
  • 1:52:29Invité politiqueFait
    « Ce que veulent les citoyennes et les citoyens de notre pays c'est la liberté. celle de critiquer et de manifester alors que vous avez réprimé le combat politique et syndical. »
  • 1:53:13Invité politiqueFait
    « Ils veulent un pays qui dialogue avec les peuples du monde pour une planète de paix. Ils veulent un pays qui ne regarde pas ailleurs quand un peuple subit un génocide comme en ce moment à Gaza. »
  • 1:54:55Invité politiqueFait
    « Vous avez inventé la démission communication. »
  • 1:55:40Invité politiqueFait
    « Vous êtes un pompier pyromane. »
  • 1:56:21Invité politiqueChiffre
    « 1200 milliards d'euros de dette supplémentaires depuis 2017 et la présidence d'Emmanuel Macron. 400 milliards sous la présidence de François Hollande que vous avez soutenu en 2012 quelque part que vous avez fait élire. »
  • 1:57:06Invité politiqueChiffre
    « 66 milliards de charges de la dette plus 60 % depuis 2017 plus que n'importe quel budget d'un ministère aujourd'hui. »
  • 1:57:49Invité politiqueChiffre
    « Le record européen de la dépense publique, le record mondial des prélèvements obligatoires. »
  • 1:58:32Invité politiqueFait
    « Vous craquez des allumettes sur des flaques de kérosène depuis 8 ans. »
  • 1:59:16Invité politiqueFait
    « Devant chaque réforme structurelle. Se faire acculer n'est jamais très agréable. »
  • 2:00:43Invité politiqueFait
    « Ce ne sont pas les Français qui sont responsables, mais ce sont bien tous ceux qui ont soutenu, fait élire et soutiennent Emmanuel Macron depuis 2017. »
  • 2:02:42Invité politiqueFait
    « Incapable de renvoyer les étrangers dangereux sous OQTF. »
  • 2:03:27Invité politiqueFait
    « Incapable de restaurer l'excellence à l'école, incapable de sauver notre hôpital public, de défendre nos services public. »
  • 2:05:38Invité politiquePromesse
    « Nous préparons l'alternance. »
  • 2:06:34Invité politiqueFait
    « Le spectacle piteux d'un effondrement pour le pays, d'un désastre pour les Français d'aujourd'hui et parce que les conséquences engagent les générations de demain pour la nation. »
  • 2:07:19Invité politiqueFait
    « Ce que l'on retiendra surtout, c'est la solidarité inébranlable et malvenue d'anciennes forces politiques qui ont en commun le poids d'un bilan déshonorant et pour seul projet de se maintenir au pouvoir coûte que coûte. »
  • 2:07:19Invité politiqueFait
    « Ce que l'on retiendra surtout, c'est la solidarité inébranlable et malvenue d'anciennes forces politiques qui ont en commun le poids d'un bilan déshonorant et pour seul projet de se maintenir au pouvoir coûte que coûte. »
  • 2:08:01Invité politiqueFait
    « En 8 mois, des ministres souvent invisibles ou transparents n'ont été capables de produire que cinq texte législatif dont trois surmaillotte en raison du dramatique épisode Chido. »
  • 2:08:44Invité politiqueChiffre
    « Les Français ne s'y trompent pas puisqu'ils sont 75 % à souhaiter la censure de ce gouvernement. »
  • 2:10:10Invité politiqueFait
    « À quoi bon maintenir un gouvernement qui ne gouverne pas ? »
  • 2:12:23Invité politiqueFait
    « Ce choix signerait donc l'enlisement institutionnel du pays. »
  • 2:26:37Invité politiqueFait
    « Face à eux, je ne regrette pas une seconde avec mon groupe d'avoir toujours été responsable, d'avoir toujours refusé la course aux postures et la collection de lignes rouges. »
  • 2:29:33Invité politiqueChiffre
    « Notre dette publique atteint la côte d'alerte 113 % du PIB. »
  • 2:30:17Invité politiqueChiffre
    « Sur l'année 2024, les dépenses de l'État ont baissé par rapport à l'année précédente pour la première fois depuis près de 15 ans. »
  • 2:38:04Invité politiqueFait
    « Ce n'est pas seulement vous mais votre politique et le monde qu'elle défend qui doivent être défaits. »
  • 2:38:49Invité politiqueChiffre
    « Les spéculations hasardeuses du Mozart de la finance nous ont coûté 1000 milliards de dettes supplémentaires. »
  • 2:39:31Invité politiqueFait
    « Vous avez privé la puissance publique de recettes précieuses. Vous avez appauvri l'État et affaibli les services publics. »
  • 2:40:16Invité politiqueChiffre
    « Les 500 plus grands détenteurs de patrimoine de ce pays vous remercient. Ils ont doublé leur fortune en 8 ans. »
  • 2:42:28Invité politiqueFait
    « Notre taux de mortalité infantile est l'un des plus élevés d'Europe. »
  • 3:09:21Invité politiqueChiffre
    « Estimation sur la dissolution d'ici 3 jours, mettons. »
  • 3:13:43Invité politiqueFait
    « Aujourd'hui, nous avons une Assemblée nationale tripartite, fragmentée, désorganisée »
  • 3:15:56Invité politiqueFait
    « Emmanuel Macron a choisi de dissoudre l'Assemblée nationale en 2024 le soir des élections européennes. »
  • 3:16:40Invité politiqueFait
    « Emmanuel Macron a provoqué une crise là où il n'y en avait pas. »
  • 3:23:24Invité politiqueFait
    « On est sûr que le vote de confiance va mener à une destitution. »
  • 3:30:07Invité politiqueFait
    « Ce serait la première fois sous la 5e République que l'Assemblée nationale refuse d'accorder sa confiance à un premier ministre. »
  • 3:40:15Invité politiqueFait
    « L'Assemblée nationale n'a pas approuvé la déclaration de politique générale et on a le scrutin public à l'article 50 de la Constitution. »

Temps de parole

  • François Bayrou100 %

≈ 0,3 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
François Bayrou

Bonjour YouTube, bienvenue dans une VOD des replay de l'Assemblée nationale. Aujourd'hui, cette journée est absolument décisive. Nous sommes le 8 septembre. Nous sommes le jour de la déclaration de politique générale du gouvernement. Aujourd'hui, François Bairou demande la confiance à l'Assemblée nationale et il ne recevra que la défiance. Bienvenue dans ce stream qui s'annonce historique, dans cette VOD qui s'annonce historique dans cette journée qui va rentrer dans l'histoire de la 5e République. D'ici quelques instants, nous allons avoir les images de l'Assemblée nationale à l'instant où Yel Bron Pivé s'installe au perchoir. Oh là là là, regardez-moi ce cet alignement parfait.

Séanceouverte. Donc là, la présidente de l'Assemblée nationale ouvre la séance et va expliquer les enjeux de la journée. S'il vous plaît, en application des articles 29 et Constitution, je déclare ouverte la session extraordinaire convoquée par décret du président de la République du 27 août 2025. Je vous indique que j'ai reçu du Conseil constitutionnel communication de trois décisions déclarant en application de l'article LO 136-1 du code électoral madame Brigitte Barège, monsieur Jean Laussuc et monsieur Stéphane Vogeta inéligible pendant 1 an à compté du 11 juillet 2025 et en conséquence des missionnaires d'office.

Acte a été pris de ses communications au journal officiel du 12 juillet 2025. Allez, s'il vous plaît. Donc, on aura trois députés en moins pour cette séance. Importante. Je vous remercie de garder le silence. L'ordre du jour appelle la déclaration de politique générale faite en application de l'article 49 alinéa 1er de la Constitution, le débat et le vote sur cette déclaration. La parole est à monsieur le Premier ministre. Très bien. Donc le Premier ministre François Baï qui va monter à la tribune pour expliquer les grands enjeux de sa politique et expliquer à l'Assemblée nationale pourquoi il demande il demande la confiance. Nous allons avoir un discours.

Nous allons avoir un long discours de François Baï qui va tout nous expliquer. Son projet de budget, son projet pour la France. Tout de suite, on l'écoute. Madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, cette épreuve de vérité comme chef du gouvernement avec l'assentiment du président de la République, je l'ai voulu. J'ai voulu ce rendez-vous et certains d'entre vous, les plus nombreux, les plus sensés probablement ont pensé que c'était déraisonnable, que c'était un trop grand risque. Or, je pense exactement le contraire.

Le plus grand risque était de ne pas en prendre, de laisser continuer les choses sans que rien ne change, de faire de la politique comme d'habitude, de faire durer sans prendre les décisions qui s'imposent jusqu'au moment où l'irréparable est là et où l'on arrive au bord de la falaise. Car ce dont nous traitons aujourd'hui, ce n'est pas une question politique, c'est une question historique. Les questions politiques, ce sont celles qui concernent les partis, les rivalités des uns avec les autres et les questions de pouvoir. Les questions historiques, ce sont celles qui concernent les peuples et les nations.

Les questions politiques, ce sont celles qui concernent les adultes qui se disputent tout le temps. Hm. H, ça y est, ça commence. Accrochez-vous. Hop, ça y est. Voilà ça. Évidemment, c'est quand le stream commence que on perd François Bairou. Et les questions historiques, ce sont celles qui concernent les enfants et le monde que nous leur construisons. Les questions les questions politiques, ce sont les questions pour la prochaine élection, mais les questions historiques, ce sont les questions pour la prochaine génération. des questions pour demain qui se jouent aujourd'hui.

Tous nous savons que notre pays, au-delà de l'orientation décisive qui va se trancher aujourd'hui se trouve devant un immense champ de questions qui vont appeler dans les années qui viennent des changements profonds. Et je veux en quelques minutes, en 5 minutes, vous citer les plus graves de ces questions. Nous sommes devenus depuis l'an 2000 un pays qui produit moins que les autres, moins que ses voisins. Notre retard de production sur nos voisins les plus proches, qu'ils soient allemands ou belges, mesuré par le PIB par habitant est de 15 % notre retard et sur nos voisins néerlandais de plus de 30 %.

Et ce malgré les efforts faits ces dernières années sur la création d'entreprise, sur l'emploi, sur l'investissement par exemple avec France 2030. Olivier Fort qui prépare sa réponse. Il interviendra tout à l'heure nos revenus familiaux et les ressources de l'État si nous disposions de 15 ou 30 % de plus à partager, nos salaires de 15 à 30 % plus importants et les ressources de l'État de 15 à 30 % plus abondantes. Donc François Bairou dresse un constat pour préparer pour expliquer ce qu'il veut mettre en place. Aucun problème de déficit, elle n'aurait pas de problème de dette. La production, c'est donc une urgence nationale.

Parallèlement et pas sans lien, nous sommes devant un immense problème d'éducation nationale. Notre école, notre collège, notre lycée, nos universités jadis autant d'exemples pour la planète entière sont aujourd'hui déclassés avec une chute sur la maîtrise des fondamentaux, sur l'écrit, sur la lecture, sur la langue, sur l'arythmétique élémentaire, des difficultés sur l'orientation trop précoce en tout cas pour moi, trop angoissante, trop mécanique.

et n'assurant pas la promesse républicaine égalité des chances d'où qu'on viennent et s'il le faut deè chance et encore trè chance d'assé question de modèle social inventé il y a 80 ans sous l'inspiration du conseil national de la résistance et aujourd'hui gravement déficitaire déstabilisé par le déséquilibre démographique par le vieillissement des Français et par le déséquilibre du système des retraites. On se souvient de François Baou qui s'en est pris au boom du logement logement des familles, parcours de la location à la propriété pour ceux qui le souhaitent logement des jeunes, logement des étudiants et même jusqu'au logement d'urgence. Le modèle est à réinventer.

Nous sommes le pays du monde qui a le mieux identifié l'enjeu écologique, le développement durable, la production décarbonée. C'est une fierté. Mais en un temps où cet enjeu est battu en brèche partout sur la planète, c'est un défi de mobilisation générale. Nous sommes devant une immense exigence et une inquiétude liée à la sécurité. à la sécurité de tous les jours, au respect de l'intégrité des biens et des personnes. Et nous savons que cette inquiétude, c'est d'abord celle des plus fragiles et donc sécurité et justice, ce sont les deux phases de notre premier devoir d'état. Nous sommes la devant la question que l'immigration pose à notre pays et à nos sociétés.

les migration les migrations liées aux différences de développement à la misère chez les uns avec une démographie expansive à l'abondance chez les autres avec une population déclinante sans compter la déstabilisation climatique. Nous avons donc deux obligations. Contrôler et maîtriser les arrivées et intégrer ceux qui sont et seront là. Les intégrer dans ma conviction par le travail, par la langue, par l'engagement à respecter nos principes de vie. Et je dois ajouter l'aménagement du territoire dans l'hexagone avec des déséquilibres entre les métropoles et les nouveaux déserts français. Transport, équipement, centre de décision.

Les territoires sont en demande et ont souvent l'impression que nul ne les entend et nos outres mères avec des enjeu de vie quotidienne et de destin dont nous savons qu'ils doivent être totalement réinventés en jeu que le gouvernement c'est Chaltin qui va parler pour les écologistes. Tout cela est immense. C'est les prisons de groupe aujourd'hui. Magnifique cathédrale à reconstruire pour un peuple qui le mérite.

Un peuple avec des capacités à nul autre pareil, premier au premier rang du monde pour les sciences fondamentales, pour les mathématique, pour la physique, pour la chimie, pour la génétique, pour la pharmacie et pour les technologies, pour le quantique, pour l'algorithmique, pour la robotique au premier rang dans le monde industriel à l'égard des empires, pour le spatial, pour l'aviation, pour les hélicoptères, pour la construction navale, pour les sous-marins, pour les centrales nucléaires. Hm. Mais tout cela, c'est une économie qui a conquis les sommets et qui doit reconstruire les camps de base.

Rééquilibrer son commerce extérieur a commencé par le développement de l'agriculture, de l'industrie, de l'automobile, tout secteur où nous avons des atouts à l'équipement de la maison dont nous sommes presque absents. Et tout cela, toutes ces questions sont aujourd'hui soumises. C'est normal, plus le discours va être long et plus va y avoir du chaut dans l'Assemblée nationale. Madame Chirou, vous n'avez pas la parole. Merci de laisser monsieur le premier ministre s'exprimer. Mais tout cela, toutes ces questions sont aujourd'hui soumises à la question dont tout dépend. passer la télécommande. Question vitale d'urgence vitale où notre pronostic vital est engagé.

Donc dépend notre état, notre indépendance, nos services publics, notre modèle social. C'est la question de la maîtrise de nos dépenses, la question du surendettement. votre soutien, l'accord minimal sans lequel je ne pourrais pas poursuivre ma mission, je le demande à l'Assemblée nationale sur un seul point mais décisif, le constat de la situation du pays. Sachant que la même déclaration est en train d'être lue au Sénat par Ellisabeth B depuis 51 ans. Donc exactement le même texte depuis 51 ans. Tous les ans, les dépenses s'accroissent, les déficites se répètent et les dettes s'accumulent. Tous les ans, nous dépensons plus que nos ressources de l'année et souvent beaucoup plus.

Alors, cela se justifie bien sûr lorsqu'il faut passer des crises. 7,5 % pour le chômage subme crise financière mondiale sous Nicolas Sarkozi. Bah, il serait temps de passer autre chose quand même. Incroyable succession de coup du sort depuis 2020. le Covid, la guerre en Ukraine, la crise énergétique, l'inflation et les menaces de tout genre. Mais car il y a un mai, nous dépensons mais nous ne revenons jamais en arrière. C'est de c'est devenu un réflexe et pire encore une addiction.

les dépenses ordinaires du pays, les dépenses pour notre vie de tous les jours, pour les services publics, pour les retraites, pour rembourser nos feuilles de sécul, nous avons pris l'habitude de les financer à crédit, donc dépassement systématique de dépenses chaque année pour acquitter chaque euro de dépenses, il a fallu chaque euro de dépassement des dépenses, il a fallu emprunter comme une un ménage ou une entreprise empreinte à la banque. quand ils ont un déficit. Donc François Baot accuse les autres parties avant lui d'avoir créé du déficit sur le fonctionnement et pas sur l'investissement.

Des déficits par milliards tous les ans nous a conduit à une écrasante accumulation 3415 millions milliards d'euros de dette à l'heure précise où nous parlons. Bon ça va faut demander au Japon comment il s'en sort. a un prix. C'est la ponction que le service de la dette représente tous les ans. Ce qu'il faut payer au créancier pour les intérêts et la part de capital qu'on doit rembourser. Et cela, on est obligé de la quitter. Sinon, c'est la banque. Si on ne le faisait pas, on ne trouverait plus à emprunter un centime. Or, nous ne pouvons pas vivre dans un pays comme le nôtre, sans emprunter pour payer les fonctionnaires ou pour les retraites ou pour la séclations d'emprunteurs.

D'ors et déjà, nos obligations de remboursement annuel. Ouais, on avait vu ça vendredi. Ouais. 226 % du PIB au Japon. dépasse et de loin dépasse ce que notre pays produit en plus chaque année par sa croissance, par ses progrès en plus de l'année précédente. Il faut avoir les chiffres précis en tête parce que ces chiffres ne sont pas du tout abstraits. Ils disent une chose évidente et que nous ne pouvons pas faire semblant d'ignorer. Chaque année à notre rythme annuel de croissance et d'inflation, chaque année, la France en plus de l'année précédente produit pour un montant de 50 milliards d'euros environ.

Face à ces 50 milliards en moyenne, en 2020, les annuités qu'il nous fallait verser représentaient environ 30 milliards par an. 50 30 en 2024 c'était 60 milliards. Cette année 67 milliards. L'année prochaine en 2026 75 milliards. L'année suivante 85 milliards. Et à la fin de la décennie dit la Cour des comptes 107 milliards. 50 milliards créés par le travail. Plus de 100 milliards transférés à nos créanciers. le double. Autrement dit, tout le travail, l'inventivité du pays pour progresser pendant une année, tout ce progrès que nous voulons pour les nôtres, pour nos enfants, est entièrement reversé à nos créanciers et la majorité de nos créanciers, 60 % sont étrangers.

Ce sont donc des dépenses obligatoires totalement improductives. Pas un emploi de plus, pas un service amélioré, pas un équipement mise en place. Notre pays travaille. En quelques instants, je vous explique, un état ne rembourse pas sa dette comme des ménages puisque c'est souvent la comparaison qui est sortie. Un état ne rembourse pas la dette. Il ne fait que payer les intérêts qu'il doit. C'est tout. Et à partir du moment où les intérêts sont payables, il n'y a pas de problème de dette. Et si c'est insupportable, on ne doit pas le supporter. C'est le sens de la déclaration du gouvernement inérbles. Comme capitaine du navire, informé de la voiture. Ah non, pas encore.

Le navire qui s'élargit sans cesse du flot qui envahit nos cales. Je dis que notre devoir est d'abord et tout de suite de nous mettre à l'étancher et de nous y mettre tous. Alors on me dit mais c'est pas urgent, ça peut attendre. Vous êtes trop impatient, vous voulez aller trop vite. C'est une stratégie d'homme de paille. Aucun groupe politique ne dit ça. Il ne faut pas troubler les passagers et l'équipage. Aucun groupe ne dit ça. Là est précisément la confrontation des points de vue. Là est la prise de responsabilité de chacun. Je dis au contraire que si nous voulons la sauvegarde du navire, du navire sur lequel nous sommes et sur lequel sont nos enfants, il faut agir sans retard.

Et ce n'est pas hors d'atteinte. Cela demande seulement la mobilisation de tous et un effort modéré de chacun si l'on s'y prend à temps. Mais il convient même brièvement d'élargir l'analyse, de dépasser les conséquences que je décris sur la vie des Français et d'envisager, je veux le faire devant vous, ce que serait les pour vous dire combien de temps il parlance. Nous tous, d'où que nous venions, nous nous sommes les héritiers de la France. C'est ce destin unique entre les peuples d'une puissance moyenne par le nombre de ses habitants mais à vocation universelle qui nous a fait ce que nous sommes.

Et aujourd'hui, le destin de la France, notre nation écrite dans l'histoire se trouve menacé par nos quotidiennes impécies. Pour une nation, la question de l'influence est vitale. La capacité à faire rayonner ses valeurs, nos valeurs françaises et universelles partout menacées. Les droits de l'homme et d'abord le droit des femmes, le droit au respect et à la liberté des femmes. J'ai prévu le champagne pour tout à l'heure. Le droit à la liberté et au respect de la vie privée. Le droit à la libre opinion, à la libre conviction. Le droit à la libre religion, à la libre philosophie, le droit à se former.

cet ensemble et dans le même temps on interdit les journalistes en manifestation jamais de plus dans le monde depuis que le monde est monde. Tout cela qui le défend sinon la France. Et comment la France peut-elle défendre cette valeur ? Lui donner sens en elle-même et par l'Union européenne si elle s'avère faible, si elle a perdu sa crédibilité en perdant sa souveraineté. Ah bah non, pas le drapeau palestinien. Non non non. Ça c'est ainsi que nous ne sommes pas de nos seuls intérêts, de notre santé, de notre prospérité. Nous sommes les défenseurs menacés d'un bloc de valeur lui aussi menacé. De notre capacité à l'indépendance et à la souveraineté dépend notre capacité d'influence.

Du respect que la France impose aux autres dépend le respect qu'on portera à ses valeurs. La soumission à la dette, c'est comme la soumission par la force militaire. Dominé par les armes ou dominé par nos créanciers. du fait d'une dette qui nous submerge. Dans les deux cas, nous perdons notre liberté. Et dans les deux cas, il ne tient qu'à nous de nous émanciper, de retrouver le chemin de la liberté. Cela ne demande qu'un effort sur nous-même. C'est pourquoi la France, sous l'autorité du président de la République et par le vote des parlementaire a choisi un plan d'équipement de ses armées, de ses hommes et de ses matériels, la loi de programmation militaire.

Cette loi, vous le savez, il est nécessaire non seulement de la respecter, mais de l'abonder par des investissements complémentaires décidés en raison des dangers de toute nature auxquels notre pays et notre continent sont exposés. Ces investissements complémentaires nécessaires sont inscrits pour 3 milliards supplémentaires dès cette année dans le plan que nous avons présenté aux Français au mois de juillet. C'est pourquoi, de la même manière, le gouvernement propose un pays au pays un plan pour aller vers le désendettement pour que la France échappe en peu d'années à l'inexorable marée de dette qui la submerge.

En 4 années, et c'est un délai raisonnable dans la vie d'un pays de ses habitants, ce n'est pas que nous n'aurons plus de dette, mais notre dette n'augmentera plus. Et voilà le plan. atteindre en en 2029 le seuil de 3 % des déficits publics annuels, seuil à partir duquel la dette n'augmente plus. Et si la dette n'augmente plus, alors le travail des Français, leur inventivité, leur créativité, leur confiance retrouvée remettront le pays à flot et nous le croyons plus vite qu'on ne croit. Tout nous y invite. Les technologies d'un monde qui va de révolution en révolution, l'intelligence artificielle, notre créativité intellectuelle, culturelle, artistique, notre recherche.

Si nous savons nous libérer de ces chaînes qui nous entravent, alors tous les tous les épanouissements seront ouverts aux Français d'aujourd'hui et aux générations qui viennent. Tout est prêt. Sachant que le vote il a pas lieu tout de suite. Tu peux prendre un petit peu de temps si ta formination de ceux qui veulent t'en sortir. Cela oblige à des devrait avoir lieu d'ici 17h à et des efforts modérés. Je le disais des efforts qu'un pays doit considérer supportable.

dépenser un peu moins que ce qui était attendu ou programmé, freiner les dépenses, les étaler dans le temps, mais affirmer devant nos concitoyens et à la face du monde que si personne ne sera abandonné, ce sont d'abord et avant tout les plus jeunes d'entre nous dont nous devons nous occuper. J'ai été frappé des messages que j'ai reçu pour avoir évoqué les plus jeunes. Il parle de Betaram, pèse sur leur génération. Ils portent les plus jeunes, ils portent et vont porter pendant 20 ou 30 ans ou davantage encore quel de Betaram. Oui, on sait des milliers de milliards de dettes que leurs aînés ont contracté et qu'ils vont eux devoir endosser.

Elles n'ont pas été contractées pour équiper le pays comme il aurait fallu euh pour décider de leur avenir. Ces milliers de milliards de dettes ont été consacrées à éponger les dépenses courantes de la vie de tous les jours qu'un pays normal devrait assumer à chaque à chaque génération pour son compte. Je rêve où il y avait il y a failli y avoir un caméo de Jacques Chi ce point. Nous avons rompu le contrat de confiance entre générations qui est la base du contrat social. J'ai été frappé de vérifier combien les jeunes se sentent génération sacrifiée. Nous n'aurons pas la faute à qui ? Ouais. La faute à qui la retraite ça sera jamais pour nous. La faute à qui ?

Et le double enjeu qu'il rencontre aujourd'hui. Oui. Oh, je sais très bien que vous voulez qu'on augmente encore les charges sur leurs épaules. Et bien nous, nous croyons exactement le contraire. Nous pensons qu'il faut les alléger de manière qu'ils soient libérés de l'esclavage dans lequel on les plonge. Allez, s'il vous plaît.

le sujet explosif forcément les retraites puisque le clave des retraites a été instrumentalisé par le premier ministre et n'abien pour vous le double enjeu que ces jeunes rencontrent et souvent le double échec dans la recherche du travail et la recherche du logement dans certaines villes et certaines régions et sans compter le logement étudiant génération qui ne se voit pas d'avenir commun du point de vue démocratique insupportable du point de vue civique autant que du point de vue moral. La prise de conscience, c'est aussi celle-là, que les plus avancés en âge unissent leurs efforts pour alléger la dette que les plus jeunes devront acquitter.

Ne leur dites pas que vous les aimez, que vous veillez sur eux si vous faites semblant d'ignorer la charge écrasante accumulée sur leurs épaules.

25:22
Non speech

[Musique]

25:24
François Bayrou

J'ai parlé de cette Si vous criez, je bois donc c'est une c'est une bonne chose. Et ben, ça me laisse le temps de parler aussi. Faut faire des pauses, hein. Hydratez-vous, c'est important. Je je viens de parler de prise de conscience. Allez. Ah bah il serait temps après 10 mois. Ces derniers mois cet exercice inédit, je crois sans précédent de transparence entre citoyens. J'ai vu la puissance des forces qui veulent qu'on continue à fermer les yeux. Alors certes, il y a un fait nouveau. Encore une fois aucun groupe depuis que nous avons commencé ce travail, la première de cela est devenue nous ne nons pas la situation.

Bah oui, mais ils ajoutent aussitôt nous sommes en désaccord avec la méthode, avec les décisions prises, avec le rythme du désendettement, avec des causes et nous combattrons cela de toutes nos forces et c'est pourquoi nous voulons faire tomber ce gouvernement qui nous invite à l'effort. Les indisentes, et ne croyez pas que j'ignore l'efficacité du discours, ce sont les immigrés qu'il faut mettre à contribution. Ce sont les épes qui sont la cause de tout. C'est auprès de cela que nous gaspillons notre argent et qu'il faut taper dans la caisse ou bien variante de la part des mêmes. Je crois qu'il a compris qu'il aurait jamais le vote de confiance du RNA.

20 milliards là, 10 milliards ici et en effet c'est plus facile. Je suis d'accord, je l'ai dit, pour qu'on vérifie mesure par mesure s'il y a des anomalies, des injustices au détriment de nos compatriotes. J'ai pris la décision d'intervenir à ce sujet cette semaine sur l'aide médicale d'État pour faire entrer dans la norme le rapport présenté par Claudin et Patrick Stéphanini. Et j'ai été heureux qu'il rappelle que c'est le premier gouvernement qui prend en compte leur rapport depuis 2 ans qu'il a été déposé. Mais j'ai entendu des voix qui disaient tout ça nous soulève le cœur.

En tout état de cause, l'addition des économies est très loin de représenter un ordre de grandeur à la dimension du problème. Ou bien autre discours, ce sont les riches qu'il faut faire payer. Et là encore, donc là une balle perdue pour elle les filles. Et là encore, je ne sous-estime pas l'efficacité du discours. Bernard Arnaud est devenu famille euh figure emblématique. Lui et ses semblables sont devenues les cibles emblématiques d'une pensée magique. Ils sont comme ces poupées vaudou dans lesquelles on plante des aiguilles pour les atteindre, j'imagine au portefeuille. On m'accordera on m'accordera que je ne suis ni un défenseur à titré ni un stipendier de ses réussites.

Mais je n'oublie pas ce qu'elles font tous les jours pour le pays. L'excédent du commerce extérieur dans le secteur du luxe, c'est 40 milliards d'euros par an. Et la valorisation et l'image de la France qui contribue à l'industrie comme au tourisme représente des dizaines de milliers d'emplois. Alors, on nous dit, il suffit de prendre ce qu'ils ont ou une large part de ce qu'ils ont ou chaque année 2 % de ce qu'ils ont et les problèmes de la France seront réglés. Ah, référence à la taxe de choses essentielles. La première est qu'un pays comme le nôtre a besoin d'investisseurs.

Le 1 % des plus hauts contribuables assume une large part de l'investissement privé dans l'appareil productif en France. Et on oublie une deuxième conséquence. Dans le monde de frontières ouvertes où nous vivons, ceux qui sont ciblés ont une réplique très simple et très immédiate. Ils déménagent. Ils ont plétoris. Marc Fenot à gauche et Gabriel à droite, le Luxembourg, la Belgique, les Pays-Bas pour les entreprises demander à nos voisins britanniques, ils ont décidé de taxer les étrangers qui étaient exonérés de fiscalité. Cela ont déménagé. La conséquence immédiate a été l'explosion du prix de l'immobilier à Milan. Mentionnons au passage et François Hollande le sait bien.

Attention, zoom sur François Hollande dans quelques secondé est interdit par le Conseil constitutionnel qui l'a depuis longtemps déclaré confiscatoire et donc inconstitutionnel. Ça c'est curieux. C'est la première fois que j'entends ça. Allez, allez, s'il vous plaît. Clémentin qui s'énerve. Exprimer le temps venu. Ah non non non, on va pas avoir 577 prises de parole. Dans le calme. Merci. Allez.

Mais je veux réaffirmer ici, ah c'est bah c'est la première fois que je l'entends pas de trouver un type de contribution qui fasse que les très haut revenus et les très haut patrimoines soient appelés à participer spécifiquement à l'effort national et qu'un travail en profondeur soit conduit pour éviter que soit mise en place ou que se perpétue des stratégies d'optimisation fiscale manifestement anti-égalitaire et bien que juridiquement correct, moralement discutable et j'ai proposer dès la mi-juillet que les commissions parlementaires soient invitées à participer à ce travail de mise au point de cette fiscalité de solidarité.

Les solutions de facilité, celles qu'on vente au français à longueur de discours ne suffiront jamais. Notons au passage qu'entre ceux qui affirment nous allons instituer 20 ou 30 milliards d'impôts nouveaux et ceux qui stipulent pas 1 € d'impôts supplémentaires entre ceux qui disent nous allons prendre les ressources dépensées pour les étrangers et ceux qui déclarent qu'ils s'y opposeront jour et nuit et jusqu'au bout. La conjonction des forces qui annoncent qu'elles veulent additionner leur voix pour faire tomber le gouvernement. C'est un touau qui se prépare pour la France. Et pardonnez-moi de le rappeler à c'est le principe d'avoir une assemblée nationale tripartite.

On n'est pas tout seul aux commande. Le problème, la menace, le risque pour la France demeurera entier. Parce que mesdames et messieurs les députés, vous avez le pouvoir de renverser le gouvernement mais vous n'avez pas le pouvoir d'effacer le réel. Le réel demeurera inexorable. Les dépenses continueront d'augmenter plus encore et le poids de la dette déjà jamais augmenté sera de plus en plus lourd et de plus en plus cher. C'est les recettes qui diminent.

Donc qu'un seul chemin pour que notre pays s'en sorte aujourd'hui comme dans les années 50 quand le général de Gaul et un peu plus tôt Pierre Mindz France ou là ça convoque de Gaulle affirmait tous les deux cascade dangereuse au même sens pour l'un qu'un pays qui n'est pas capable d'équilibrer ses finances publiques est un pays qui s'abandonne. Et pour l'autre, je refuse que l'équilibre des finances publiques se fasse par l'accroissement chronique de la dette.

C'est la question précisément qui est posée aujourd'hui, mesdames et messieurs les députés, dans cette démarche inédite qui vise à mettre parlementaire face à la responsabilité propre personnelle, humaine, tous ceux qui voient bien que quelque chose ne va pas, même s'il est plus commode d'ignorer cette évidence, dans cette démarche. Il y a une certaine idée de la démocratie et du gouvernement d'un peuple.

J'ai choisi de m'adresser à vous comme si le destin n'était pas écrit, comme si la réponse de l'Assemblée nationale à l'engagement de responsabilité n'avait pas été annoncé partout à corps et à cri sur tous les tons et toutes les antennes de la part du plus grand nombre des groupes de cette assemblée. et c'est lui qui parle de ceant VO nos principes énoncés à l'article 27 de la Constitution, le droit de vote des membres du Parlement est personnel. Ce qui veut dire en principe que les mots d'ordre n'ont pas leur place ici. Ce qui a sa place, oh comme par hasard, c'est la conscience personnelle de chacun des députés de la nation.

Par contre, quand faut soutenir les projets des copains, bien sûr que c'est le groupe politique qui qui prévaut. Tous les partis politiques, il va se prendre une chasse parielle normalement qui ne font pas partie du gouvernement. S'il vous plaît, les oppositions, s'il vous plaît. Tous les partis politiques qui ne font pas partie du gouvernement ont annoncé leur décision de renverser ce gouvernement. exploit à tout relatif, permettez-moi de le signaler, puisque ce gouvernement est sans majorité, ni majorité absolue, ni majorité relative, c'est bien de l'admettre. Gouvernement dont la chute irrévocable, je le sais bien, était annoncé depuis la première minute de son existence.

Et c'est ce que je disais qu'il aurait pas dû tenir plus d'une journée. Une précision et je le redis encore, il n'aurait pas dû tenir plus d'une journée. Une haute idée des mouvements politiques. Je me suis engagé quand j'avais à peine plus de 20 ans dans celui auquel j'adhère encore aujourd'hui. Je ne l'ai jamais quitté. Je l'ai défendu quand nous n'étions qu'une poignée. Et oui, Jean-Luc Mélenchon dans les tribunes. Je l'ai porté en contre tous. Tu arrives sur la fin de François Bou.

Je suis fier de la génération de responsables qui m'entoure aujourd'hui et je suis certain que sur beaucoup de ces bancs, le même sentiment d'intime fidélité et de fierté avec le parti auquel vous adhérez et partagez. Mais les partis politiques ont aussi un défaut fondamental qu'a si précisément vu, il y compris à son détriment le général de Gaulle, c'est que leur logique toujours les conduit à la division. C'est une malédiction que nous vérifions à cet instant. Notre pays a le plus urgent besoin de lucidité. Il a le plus urgent besoin d'unité. Et c'est la division qui menace de l'emporter, qui menace son image et sa réputation.

Les forces politiques qui annoncent qu'elles vont faire tomber le gouvernement. Ce sont les forces politiques les plus opposées entre elles. Celles qui se désignent comme ennemis, celles qui sont incompatibles par les idées autant que par les arrièrespensées. Les injures et les mises en cause. Ce qu'elle prépare. Ce qu'elle prépare. Si leur logique de division l'emporte, j'ai déjà utilisé le terme, c'est le Tubu, le désordre où chacun hurle dans son coin et dont rien de bon ne peut sortir. Piétinant 3 siècles de parlementarisme au passage. ma voix engage devant vous sa responsabilité.

Ce qui signifie que par ma voix à la tribune, il dit "Mesdames et messieurs les députés, le problème dont vous nous vous saisissons comme représentant de la nation nous paraît si grave. Il implique si profondément chacun de nos concitoyens qu'il requiert votre soutien. Sans un soutien minimum, c'est pas du tout une prise d'otage d'ailleurs de la part des Français représentés ici par leurs députés. L'action exigeante et courageuse que la situation implique n'a aucune chance de pouvoir s'imposer.

Et s'il n'y a pas ce soutien minimal, cette entente minimale entre les grandes sensibilités du pays sur le constat et sur l'impérieuse trajectoire de redressement, alors l'action du gouvernement serait vouée à l'échec et pire encore, elle n'aurait pas de sens. S'il s'agit toujours de faire semblant, de ménager la chèvre pour obtenir le chou, de se rendre aux logiques de marchandage et de division, de dissimuler l'essentiel pour communiquer sur le secondaire en sachant qu'on continue la marche vers l'accident. Je vous le dis, je ne serai pas l'homme d'une telle politique.

Je crois au compromis, mais je crois au compromis quand il respecte l'essentiel, la vérité des hommes et des choses, la hiérarchie des ordres et des urgences. Je crois au compromis qui ne se construisent pas sur l'ambiguité. Requérir le soutien du pays lorsqu'il faut agir, c'est pour moi l'article 1er du contrat démocratique. Dans des domaines aussi sensibles, je n'ai jamais cru à l'épreuve de force. Je crois à la conviction partagée et je crois qu'il convient de vérifier cet accord de fond auprès des Français ou de leurs représentants chaque fois que nécessaire. Ma conviction, c'est qu'au fond, au point où nous en sommes arrivés, il ne reste que deux chemins.

Il y a un chemin sur lequel sur toute la planète le monde bascule. Le chemin qui considère que la destinée des peuples, c'est d'obéir et que pour que s'instaure cette logique autoritaire contre le droit des peuples, le droit de l'homme et du citoyen, tous les coups sont permis. que la fin justifie les moyens, notamment l'utilisation de tous les conflits, de toutes les mésentes, de toutes les calomnie qu'il convient de faire flamber. Et vous voyez sans peine de l'est lointain et même de l'extrême orient lointain à cet ouest qu'on croyait proche, l'Ouest américain. Combien cette conception de la politique au buldozer, la loi du plus fort, le rapport de force brutale paraisse imposé ?

Oui, parce qu'à côté François Baou, c'est un chemin pavé de bonnes intentions. Ça s'appelle l'enfer. Et nous, nous sommes là pour ranimer l'autre projet. Je croyais aussi qu'il avait fini le projet même de la démocratie qui considère il lâchera pas la tribune. Plus fructueux de respecter le citoyen même minoritaire et de le considérer comme partenaire et coresponsable de son propre destin. Cette démarche, cette méthode fait de la vérité partagée avec les Français son arme suprême. Cette démarche, cette méthode, elles conduisent à l'unité du pays et elles écartent la malédiction de la division perpétuelle.

Quelqu'un que j'aime beaucoup, le philosophe et militant Marx Enier, qui si dans votre assemblée deux fois après la première guerre mondiale et après la deuxième, a défini ce projet de la démocratie. La démocratie est l'organisation sociale qui porte à son plus haut la conscience et la responsabilité du citoyen. La conscience, c'est-à-dire la plus juste, la plus lucide compréhension des choses et des événements et la responsabilité, c'est-à-dire l'engagement. Nous, citoyens, nous ne sommes pas là pour être condamnés soit à obéir, soit à la révolte. Nous sommes là pour prendre notre part du destin, les yeux ouverts et la vérité comme boussole.

Nous sommes, nous le savons tous, un peuple qui s'interroge non pas seulement sur son avenir, sur l'avenir du monde et de la planète, mais sur le chemin que l'on peut emprunter pour construire cet avenir. Ce que dit mesdames et messieurs les députés, ce que dit le moment que nous vivons, c'est qu'il y a un chemin et c'est le seul pour la France, celui de la vérité partagée et du courage qu'on choisit ensemble. Je vous remercie.

Voilà la fin de la prise de parole de François Baou et donc on va commencer à entendre les groupes pour savoir si tour à tour ils soutiennent ou rejette le gouvernement et nous pourrons suivre leur déclaration grâce à cet outil qui permettra de savoir pour chaque groupe politique s'il vote pour s'il vote contre et donc de voir si la confiance est accordée ou rejetée. Voilà, on va suivre ça tout du long. Merci beaucoup monsieur le premier ministre. Nous allons entamer la discussion générale et j'appelle monsieur Boris Vallot, président du groupe socialiste. Problème de majuscule. Ah je remercie de quitter l'hémicycle en silence s'il vous plaît pour respecter les orateurs.

Monsieur le président, madame la présidente, monsieur le premier ministre, mes chers collègues, nous sommes convoqués ici un rendez-vous que nous n'avons ni souhaité ni organisé. Nous n'y rien de la gravité de la situation financière, économique, sociale et politique dans laquelle notre pays se trouve, ni du tragique de l'époque qui menace en toute chose et à chaque instant d'ébranler le monde tel que nous l'avons connu. Mais il n'est qu'un responsable à la crise, à la débacle, au désordre de notre pays. Le président de la République qui avec lui ses épigones aveugles dont vous êtes, monsieur le premier ministre le premier apôtre.

Un président battu dont la politique disqualifiée dans les urnes, nous a conduit dans la passe dans laquelle nous sommes. La responsabilité politique, c'est l'obligation morale et publique des dirigeants de rendre les comptes sur leurs actes. Vous aimez la vérité ? La voici. Ah ou là cesser d'abîmer le pays, d'apauvrir les pauvres, d'enrichir les riches, de tourner le dos à l'avenir qui n'est plus que la somme de ces petites lâchetés de ces grands renoncements sacrifiant l'école, l'hôpital l'écologie, notre souveraineté. Ah les oppositions vont pas mettre de gant. Attend attendez avec vous le constat de la situation financière du pays.

Je vous confirme le bilan accablant du macronisme en la matière. En 2017, le déficit était en dessous des 3 %. Il est à plus de 5,2 % aujourd'hui. Oups. La protection sociale était excédentaire. La voici déficitaire et la dette augmenté de 1000 milliards. Est curieusement faite 40 ans à dénoncer la dette et à peine 8 ans à la creuser comme jamais. Monsieur le premier ministre, vous ne ferez pas aujourd'hui de votre défaite une victoire, de l'absurde un hait, du vide, du vide politique, l'étof d'indestin. Non, ce vote auquel vous soumittez n'est pas un acte de courage, c'est une dérobade. Que dis-je ? C'est une pantanolade. Face à l'adversité, vous vous résignez.

Face à la difficulté, vous reculez. Face à la responsabilité aujourd'hui vous vous effacez dans le grand silence de l'été. Nous pensions que vous prépariez le budget. En réalité vous prépariez votre sortie. Derrière votre geste politique solitaire et désinvoltes. Votre faux sacrifice en dissimule un vrai. Celui des millions de français de l'hexagon des outres mères. Ces précaires, ces mers seuls, ces travailleurs qui ne vivent plus de leur travail, toutes celles et tous ceux pour qui la vie est déjà dure. C'est sur leur dos déjà courbé hélas que vous voudriez écrire votre légende. En même temps, qui a permis de maintenir aussi François Baou si longtemps ?

La fin personnelle justifie les moyens publics et politiques et pos n'est pas qu'une erreur funeste, c'est une faute morale. La politique gouvernementale peut à chaque instant tendre à la consolidation des privilèges ou au contraire à l'extension des démocraties. Elle peut-être résignée à l'injustice ou animée d'une volonté irréductible de progrès. Un homme d'État se juge et se mesure à ce qu'il a voulu et pu faire à cet égard, à l'influence qu'il a exercé sur les réalités, aux effets concrets de son œuvre. Alors non, monsieur le premier ministre, vous n'êtes décidément pas Pierre Mind France. De sont cela les mots. Allez, ça c'est fait.

Après demain, le 10 septembre, direz-vous comme Louis Funess dans la folie des grandeurs en racontant la colur la colère des Français, il m'acclame. Vous voulez poursuivre dans l'érance et dans l'erreur ? Ça sort des références comme ça. Mais car de quoi votre plan est-il le nom ? Celui de la souffrance humaine, celui de l'injustice sociale, de de l'inifficacité économique ? C'est l'écroisement d'une croissance parmi les plus faibles d'Europe. C'est la restriction d'un pouvoir d'achat déjà à tonne. C'est l'augmentation promise du chômage. C'est l'abandon de l'impératif écologique. C'est l'étranglement des services publics. C'est ajouté de la crise à la crise.

Il ne suffit pas d'être centristal. triste destin que celui que vous promettez à notre pays. Madame la présidente, mes chers collègues, nous députés socialistes et apparentés avons ces derniers mois proposition comme on exerce le pouvoir en responsabilité en prenant des risques, en nous opposant chaque fois qu'il en allit des principes chaque fois que se dessinait sous nos yeux l'union des droites en faisant des choix parfois compliqués en refusant de tenir a priori le compromis pour la part maudite de la politique en ne perdant jamais de vue surtout les raisons de se pastre ni les hommes et les femmes pour lesquelles nous nous battons ici.

Monsieur le Premier ministre, vous n'avez pas été au rendez-vous. Nous n'avons eu que désinvolture, manœuvre dilatoire, frus promesse et vraie tarrahison. Nous sommes au regret de ne pas pouvoir vous faire confiance. En votant aujourd'hui contre la confiance, les socialistes prennent la responsabilité d'affrimer qu'ils sont prêts avec la gauche chez les écologistes à gouverner et à rechercher dans un même élan la stabilité politique et la justice fiscale, sociale, territoriale. Nos choix ne sont pas les vôtres, mais ils sont ceux les Français.

pas le travail, le capital, pas les jours fériers, les héritiers, pas le ruissellement, la redistribution, pas les PME, les multinationales, pas la récession, la relance. Nous proposons un autre chemin, celui des peuples qui refusent la résignation et regarde plus loin que leur chaîne. Aux Français les plus modestes, lassé du sacrifice sans horizon, nous disons le droit de vivre de leur travail.

La baisse de la CSG que nous voulons, c'est 900 € de plus par an pour un salarié SMIC, 1500 € pour un couple gagnant 1920 € chaque mois aux richettes insolentes, aux fortunes doublées en 10 ans, aux grandes entreprises qui paient moins que les PME et profitent davantage, nous disons le temps du patriotisme économique et de la justice fiscale est venue. à la France, patrie du courage heureux qui doute de son destin, nous disons l'élan plutôt que le déclin. Un plan de relance réveillera nos territoires, réanimera nos usines, soutiendra l'hôpital, les écoles, préparera l'avenir.

À l'histoire enfin, qui nous regarde, nous disons oui, nous réduions les déficites et la dette, mais sans écraser les existences. Ce n'est pas la vie qu'il faut taxer, c'est l'injustice qu'il faut abolir. Ce soir, nous ne passerons pas sous la tutelle du FMI. Les cartes vitales ne cesseront pas de fonctionner et la politique ne sera pas projetée hors de son orbite. C'est un nouvel horizon qui s'ouvre pour la gauche et pour le pays. Laissez Édouard Philippe Tranquille. Qui nous font reproche de vouloir exercer le pouvoir et pense que gouverner c'est trahir.

Je réponds exercer les responsabilités c'est être fidèle au contrat qui nous lit aux électeurs qui espèrent de la gauche un changement dans leur vie aux classes populaires qui ont conscience de leurs intérêts, qui ne peuvent se payer le luxe d'attendre. l'hypothétique délivrance d'une nouvelle élection qui préfèrent l'action même imparfaite au verbe s'il est impuissant et qui savent qu'un pas en avant vaut plus que 1000 programmes. Je crois que le divorce c'est consommé. Dis il n'y a pas de majorité, je dis qu'il en existe une dans le pays. La majorité les vies difficiles.

La majorité absolue des Français qui disent leur colère et leur refus d'une politique qui depuis 8 ans ne se préoccupe pas d'eux. Je dis qu'il en existe ici la majorité des députés élus dans les langues de front républicain tenu à une seule exigence et une seule promesse, ne rien céder à l'extrême droite. Député du socle commun. Ah bah ça a bien marché he à vous. Si vous aimez la République, demeurez fidèle à ce serment. Si vous aimez la France, entendez le pays qui souffre. Si vous aimez la démocratie, acceptez le désir de changement des Français. Oui, c'est désormais à la gauche arrivé en tête de gouverner. à celles et à ceux qui veulent assumer leur responsabilité de prendre l'initiative.

Et comme socialiste, nous ne nous déroberons pas. Nous n'avons qu'une existence servir avec une autre politique mais aussi une autre méthode. Voilà pourquoi nous dirons que c'est au Parlement ici sur la base de nos propositions sans recours au 493 que nous chercherons des majorités autour de quelques priorités qui répondent à l'urgence des Français et aux attentes du pays. Grande expliqué demain Olivier. Rendez-vous démocratique de 2017. Négocier. Ce n'est pas ce n'est pas capituler ni renonce à ses espérances. Ce n'est pas nier le disensus, solder le désaccord. Vous fabriquez des majorités artificielles. Vous êtes la droite, nous sommes la gauche.

Mais c'est un acte de confiance dans la démocratie parlementaire et dans les forces républicaines qui peuplent notre assemblée et qui peuvent se retrouver dès demain. Mes chers collègues, Victor Hugo nous avertission. invoque Victor Hugo parce qu'il ait la catastrophe et désestait les écroulements. Un homme assez insensé pour dire l'humanité ne marche pas. Dieu répond par la terre qui tremble aujourd'hui. Aux hommes assez insensi pour espérer des artisans du naufrage, les moyens de s'en sortir. Le pays répond par un cri. Ce cri qui monte, il faut l'entendre aujourd'hui. Il est encore celui de l'espoir. Ne le décevons pas de là où il est.

Il est temps au président de la République de faire son devoir plutôt que de céder à son bon plaisir. Nous sommes prêts qu'il viennent nous chercher. Voilà, c'était l'intervention de Boris Valot qui non seulement ne votera pas la confiance mais qui se déclare prêt à former un gouvernement pour remplacer François Baou à partir de demain. Olivier Fort à Matignon dans leur tête c'est déjà prévu. est à présent à monsieur Laurent Voquier, président du groupe droite républicaine. Nous avons eu la gauche, nous allons avoir la droite. Que nous prépare Laurent Voquier s'il vous plaît ? De la même façon, merci de quitter l'hémicycle en silence pour que monsieur le président Vokier puisse s'exprimer.

Madame la présidente, monsieur le premier ministre, mesdames et messieurs les ministres, chers collègues, nous y revoilà. Nous y revoilà donc moins de 9 mois après si un nouveau gouvernement est à nouveau sur le point de tomber et à chaque étape, nous enfonçons encore un peu plus notre pays dans la voie de l'instabilité. Queles que soient nos opinions sur tous ces bancs, queles que soient nos convictions, personne ne peut s'en réjouir. Si nous sommes ici, c'est parce que nous aimons la République. Si nous sommes ici, c'est parce qu'à travers notre engagement, nous voulons contribuer à la reconstruction de notre pays.

Parce que nous aimons la France et nous ne pouvons que ressentir de la tristesse face à ce qui est en train de devenir la politique française. Je me souviens lorsque je suis entré ici pour la première fois l'émotion que j'avais en entrant dans cet hémicycle sacré de ce qu'est la politique de notre pays. Ici où des voix se sont faites entendre. Celle d'Arestide Brillant, le père de la laïcité, celle de Jules Ferry, celle de George Clémenceau, celle de Charles de Gaulle, celle de Philippe Segin. Aussi différent soit-il, ils portaient tous et ils incarnaient une part de la noblesse de ce qui est la politique française.

Cette politique que nous aimons, nous la voyons être rongée aujourd'hui à nouveau par ces vieux démons. Les vieux démons, ce sont ceux de l'instabilité. L'instabilité dans l'histoire de notre pays n'est jamais quelque chose que nous devons prendre à la légère. L'instabilité dans l'histoire de la démocratie française a souvent failli emporter notre République. N'oublions pas qu'ici, à l'époque de la 4e République, les gouvernements tombaient les uns après les autres et la démocratie était menacée. Le général de Gaulle a redonné à la France sa stabilité avec les institutions de la 5e.

Son premier ministre, un des meilleurs premierers ministres que la France est connue, George Pompidou, est resté 6 ans au responsabilité et cette durée lui a permis d'inscrire son action dans le temps long. Oui. Puis après, il s'est fait censurer. Donc au cours des 2 ans qui viennent de se succéder, nous avons connu quatre premier ministres. l'instabilité politique pour ceux qui s'amusent de tout cela. Vous feriez bien de vous rappeler à quel point c'est un poison économique.

Il y a dans le même temps ici où pendant que sur l'Assemblée nationale, certains s'amusent de tout cela cherchant à en profiter, utilisent des invectives et des cris qui tiennent maintenant lieu de délibération en vue du bien commun. Il y a dans notre pays des artisans, des commerçants, des professions libérales, des entreprises, des salariés qui eux savent le prix que l'on pigne quand on déstabilise économiquement notre pays et ses institutions. J'aime bien. Il il a la même façon de s'expliquer que François Baïou. C'est l'ordre ou le chaos ? C'est la vérité ou les ténèbres. Tous les Français en payent les conséquences. Le déficit, le surendettement, la désindustrialisation.

Une autre opinion est contraire interdite. Nous en sommes au point où la France s'endettete maintenant un des taux supérieurs à ceux de la Grèce. Monsieur le premier ministre, oui, vous avez raison de nous alerter là-dessus et nous en sommes en même temps et les deux symboles sont redoutables de ce qu'ils disent, de ce qu'elle déclin de notre pays où des narcotraafiquants versent maintenant des aides sociales aux habitants de nos cités. Dans cette période, il y a quelqu'un qui agite tous les désordres parce qu'il espère en profiter. Dans cette période. Il y a quelqu'un qui n'attend que le chaos parce qu'il espère la révolution. Oh, je le sens venir. C'est Jean-Luc Mélenchon.

Ah, je le sentais venir. Et la récupération politique qu'il cherche à faire du mouvement du 10 septembre est le signe de sa stratégie du chaos. Focus de Jean sur Jean-Luc. Je le dis aujourd'hui plus que jamais, l'extrême gauche est le premier danger politique pour la République française. C'est marrant, moi il me semblait que cétait ex Mélenchon est le premier danger politique pour notre République

58:50
Non speech

[Applaudissements]

58:51
François Bayrou

et avec les députés de la droite républicaine, nous serons le premier barrage face à cette menace. Nous n'accepterons jamais qu'un gouvernement des députés de la France insoumise. Nous n'accepterons jamais que se mette en place ici le programme funeste du Nouveau Front populaire. Et cela vaut évidemment pour un gouvernement socialiste qui prrait ou porterait ce programme. Monsieur, il a changé son fusil d'épaule. J'en viens maintenant à la question qui nous est posée, celle du redressement budgétaire de notre pays. Il est il nous est arrivé d'avoir des différents et nous nous en sommes toujours expliqués avec franchise. H et de la même manière qui s'est bien fait tirer les oreilles.

Vous avez posé le diagnostic de la situation budgétaire, je vous ai immédiatement apporté mon soutien parce que et je le reconnais, vous avez eu le courage depuis longtemps de dire la vérité sur l'état de nos finances. et de poser ce débat fondamental pour l'avenir du pays. Oui. La situation budgétaire de la France appelle un sursaut collectif. Évidir 49. Oui. Nous ne pouvons plus continuer à laisser filer notre dépense publique. Oui. Et j'aimerais bien qu'on le rappelle. Salut Hydroliste. Nous ne devons jamais oublier que si les Français sont accablés d'impôts et de charges, c'est parce que l'État dépense trop.

Ah, toujours cette marqu une colonne où l'on accumule la dépense publique, de l'autre côté, il y a nécessairement une colonne où l'on va augmenter les impôts sur la France qui travaille. Et ceux qui prétendent qu'il y aurait de l'argent magique et des impôts à augmenter quelque part en protégeant les autres trompent les Français parce qu'à l'arrivée, ce sont toujours les classes moyennes qui payent le fardeau de cette dépense publique.

On peut retorquer l'inverse hein qu'avec la politique de l'offre, c'est la classe moyenne qui plus encore que la dette, vous l'avez dit, c'est l'intérêt de la dette qui nous met en péril parce que plus notre dette augmente, plus nos intérêts sont chargés et plus chaque année nous finissons par payer nos créanciers au lieu de préparer notre avenir. Et le jour n'est pas loin. Il a pas inventé le ch. Nous allons tout simplement consacrer plus de budget à rembourser les intérêts de la dette qu'à former nos enfants. Tout est dit, sur le chemin du pays. Alors, face à cela, il y a ceux qui affirment que l'on pourrait dépenser sans compter.

Il y a ceux qui affirment que l'on peut continuer à augmenter les impôts dans un pays qui en détient le record. Ça n'est pas un débat nouveau dans la démocratie. Nous sommes ici et nous siégeons avec devant nous sur les philosophes de l'anticité grec. Au 4e siècle avant Jésus-Christ, la démocratie athénienne, berceau de la démocratie fait face aux assauts de Philippe I de Macédoine et il y a dans l'ecclésia, cela devrait vous inspirer un peu, j'écoute parce que là je vais être dansclésia un débat sur précisément le même que nous avons aujourd'hui, la gestion de la dépense publique. Ouais.

à ceux qui pensent que l'on peut continuer à dépenser sans compter et il y a face à eux cette belle figure de la démocratie athénienne desmostè qui lui dit "La réalité démentira vos chimères et il faut en politique savoir préférer les paroles qui sauvent aux paroles qui plaisent." Je vous reconnais monsieur le premier ministre d'avoir fait ce choix. Il me faudrait 3 heures pour vous expliquer pourquoi ce qu'il dit c'est de la merde. Oh là là mais desmosten pour ça quoi. Oh là là là. Au cours des mois qui se sont écoulés les députés de la droite républicaine. Des propositions pas pour qu'il y ait moins d'économie mais pour qu'il y ait plus d'économie.

Nous les avons formulés, nous les avons documentés, y compris en juillet en proposant des économies plus importantes sur la bureaucratie administrative, les 80 milliards de toutes ces agences et de ces comités que les Français ne supportent plus, en proposant des économies plus importantes sur les dépenses liées à l'immigration et en proposant des économies sur la lutte j'y reviendrai contre l'assistana. Sur tous ces sujets, les députés républicaines n'ont jamais été dans la ils ont toujours été forces de propos. Très bien marché. Et je regrette, monsieur le premier ministre que ces propositions n'aient pas été plus reprises.

C'est donc avec d'autant plus un sentiment de gâch à vous aujourd'hui. Nous vous avons toujours dit que nous ne signerions pas un chèque en blanc. Nous vous avons toujours dit que nous défendrions nos convictions. Nous étions prêts à nous engager collectivement pour le redressement budgétaire. Mais pourquoi avez-vous autant de mal à convaincre ? Je pense qu'il faut s'y arrêter un instant pour en tirer les leçons nécessaires. Je ne crois pas un instant que les Français soient aveugles sur la situation du pays. Je ne crois pas un instant que les Français refusent les forts de redressement budgétaire. Je crois l'inverse, mais je crois qu'ils ont juste deux exigences.

Deux exigences au fond très simples. La première, que ce soit par des économies, des vraies économies et pas des augmentations d'impôts déguisés. Et la deuxième, que ce ne soit pas toujours les mêmes qui payent, pas toujours la France qui travaille, pas toujours la France qui a travaillé toute sa vie. Or, monsieur le Premier ministre, le vote que vous avez sollicité est bien évidemment un vote sur la question du principe du redressement financier. Nous n'avons aucun problème là-dessus. Je l'ai toujours dit et toujours porté et toujours mis en main. Je m'attends une dinguerie là.

En revanche, évidemment, nous ne pouvons pas ignorer que vous avez également présenté avant l'été un chemin de redressement budgétaire et notre vote se prononce évidemment aussi par rapport aux pistes que vous avez mis sur la table. Et les Français réagissent aussi par rapport à cela. Et dans ce budget, deux éléments suscités du rejet. Le premier c'est qu'il y a des économies bravo, mais il y a aussi des augmentations d'impôts déguisés. Et ça, je pense profondément que c'est une erreur. Je m'attends à une dinguerie. C'est cette mesure qui a tant fait réagir.

Ce qui est sûr, c'est qu'il y a certains HL qui vont voter contre jour en demandant à la France qui travaille de travailler plus sans être rémunéré et de continuer à payer des impôts et des charges pour que d'autres continuent à toucher les aides sociales. Vous connaissez nos convictions. Nous ne pouvons pas faire du bien à la France en faisant du mal aux Français qui travaillent. Vous connaissez nos convictions, monsieur le Premier ministre. Nous avons proposé que plutôt que de supprimer 2 jours fériers, on s'attaque aux 365 jours fériers de ceux qui ne travaillent pas et qui profite du système et de la sistana. Vous connaissez nos propositions.

Nous avons proposé qu'il y ait une loi de lutte contre la sistana qui permette de créer une allocation sociale unique fusionnant toutes les aides sociales existantes et en plafonant à 70 % du SMIC pour qu'on ne gagne jamais plus d'argent en restant chez soi qu'en travaillant. Donc il veut augmenter les aides sociales. He c'est ça que ça veut dire social bien sûr mais arrêter l'assistana et revaloriser enfin le travail. Bah alors je croyais qu'on voulait réduire l'assistana du sursaut françaisation du travail. Monsieur le premier ministre vous m'aviez donné votre accord. Vous m'aviez dit que vous étiez prêt à entendre la parole et à clarifier la position.

Cette parole, nous l'avons attendu et nous ne l'avons jamais entendu. Et je le regrette, je vous le dis avec la même franchise parce que si vous aviez écouté la France qui travaille, vous auriez aujourd'hui le soutien unanime de les députés de la droite républicaine. Tel n'a pas été le cas. On ne vous demandait pas de vous renier. Je ne vous demandais pas moins d'économie mais plus d'économie. Vous avez fait un choix, je le respecte, mais je ne demande jamais aux députés de mon groupe de voter contre leur conscience. Certains voteront pour, sans enthousiasme et ce sera mon choix.

D'autres, et leur position est tout aussi respectable, ne voteront pas pour tout simplement parce qu'ils considèrent que le cœur des convictions de notre défense de la France qui travaille n'a pas été écouté. Pour ceux qui aiment la grande politique, celle qui est faite de pana, celle qui est faite d'audace, il n'y a rien de réjouissant dans la situation présente. Oui, l'Assemblée nationale est divisée. Il suffit d'écouter les commentaires qui fusent dans tous les sens pour le mesurer. Oui, il n'y a pas de majorité absolue. J'ai pas sagesse.

Oui, la situation suppose des compromis et nul ne peut prétendre plaider pour un gouvernement chimiquement pur parce que quand on dit cela, on ment aux Français. Ces scénarios improbables d'où qu'ils viennent sont des chimères. Il y a ceux qui disent dans cette période qu'lan tienne, ajoutons du blocage au blocage, tout ira mieux. Bah non plus parce que c'est des voix qui vont être exprimé pour des élections législatives anticipées alors que tout montre qu'elle ne changerait rien aux divisions de l'assemblée et ajouterait de l'instabilité. Et il y a ce que je crois être notre devoir dans cette période imp. Oui, ce serait bien s'il y avait essayer de faire du travail utile.

La France a besoin d'un gouvernement, elle a besoin d'un budget, elle a besoin d'un minimum de stabilité et nous devons tirer les leçons des erreurs du passé parce que sinon les mêmes causes produiront les mêmes effets. Si l'on veut donner un minimum de stabilité à un gouvernement, il faut changer la méthode et je n'ai pas changé de conviction. On ne peut pas se contenter de désigner, chers collègues, une personnalité quelle qu'elle soit premier ministre à Matignon, à qui l'on signe un chèque en blanc sans avoir défini de programme de travail. Aucune démocratie mature et sérieuse au monde ne fait cela.

quand il y a la nécessité de définir une coalition, quand il y a la nécessité de définir et je plaide pour cela en discutant au lieu de fixer des lignes rouges insensées avec des gens avec lesquels on ne partage pas nécessairement les mêmes opinions, mais parce que l'on veut donner un minimum de stabilité, et bien il faut assumer de commencer par se mettre autour de la table pour définir un programme de travail parce que s'il n'y a pas ce programme de travail en amont, au fur et à mesure que le temps passe, Les ambiguïtés, les superceries se découvrent, le travail devient de plus en plus difficile et rien ne peut tenir. Il faut tout avoir dit avant pour que l'on puisse faire après.

Le Premier ministre doit discuter ce programme de travail pour qu'il puisse ensuite permettre à l'ensemble des formations politiques de prendre leur position en leur âme et conscience. s'ils veulent y participer, s'ils se contentent de le soutenir sans y participer ou s'ils veulent s'y opposer. Sans cela, il ne pourra y avoir de stabilité. Merci. Car nous seronsés au gr sans même avoir pris la peine de définir le cap à suivre. Merci de conclure. Ce cap à suivre, c'est celui que nous voulons avec la droite républicaine, le redressement d'une France qui travaille pour la reconstruction de la France, agir même dans cette période difficile. Merci à vous. Merci.

Voilà, c'était l'intervention de Laurent Vier. Monsieur le président Bier la parole on va passer à la prochaine intervention est à présent à madame Cyri Ah ne bougez pas ça va revenir hop pluriel dispose d'une majorité le premier impératif donc est de respecter le barrage républicain Michel Barnier comme Vous, monsieur le premier ministre, on fait le choix, vous avez tous les deux fait le choix de vous appuyer sur l'extrême droite pour venir votre politique. Pourquoi une telle dérive ?

Est-ce que chacun parce que vous deux avez décidé de vous allier avec le parti de Bruno Retaillot qui veut restreindre les droits des journalistes qui souhaite arrêter le soutien aux énergies renouvelables qui demande l'exclusion des femmes voilées des compétitions sportives et comme le clan Le Pense qu'il existe des Français de papier avec un tel allié. Rien d'étonnant que l'extrême droite soit votre seule assurance vie. Le Rassemblement national a d'ailleurs voté 90 % des textes présentés par votre gouvernement et dans 50 % des cas d'avoir fait barage vote avec les groupes de la majorité présidentielle. Oups.

Chers collègues d'ensemble, tant que vous continuerez votre alliance avec une droite qui n'a plus rien de gauliste, vous serez prisonnier des filets du RN. Vous continuerez de vous enfoncer dans l'erreur morale et la faute politique. Pour vous libérer de cette emprise, vous devez accepter et renoncer à imposer votre politique. Le deuxième impératif, c'est de rompre avec la politique d'Emmanuel Macron. Le bilan de sa présid le bilan de sa présidence est bien sombre. Cela a été dit, multiplication des cadeaux fiscaux, épuisement de l'école et de l'hôpital public, abandon de l'environnement face au BI et du logement face aux investisseurs. Cette politique a été rejetée dans les dans les urnes.

Elle le serait encore plus violemment aujourd'hui s'il en croit les sondages. Pour sortir de l'impasse, le président n'a d'autre choix que d'accepter une cohabitation et de nommer un premier ministre issu des rangs du Nouveau Front populaire. Non pas pour changer de visage, mais bien pour changer de cap. qu'un gouvernement de gauche ne peut et ne doit être le gilet de sauvetage de la politique macroniste. Le dialogue toujours, la compromission jamais. Alors après deux gouvernements qui apparemment ont gouverné sans feuille de route pendant un an, la feuille de route de la gauche, nous la connaissons. C'est déjà réparer ce que vous avez cassé.

Déjà refuser votre cure d'austérité car monsieur le premier ministre, votre diagnostic est faux. Ce n'est pas l'augmentation des dépenses publiques. Dépenses publiques qui sont restées stables depuis 2017 qui ont creusé le déficit. Mais les baisses des recette pour 44 milliards d'euros d'économie ne ferait qu'aggraver la situation en ralentissant l'activité économique et en faisant augmenter le chômage. Clairement.

Oh non, mais mais elle a raison là-dessus sur le fait que freiner l'activité économique engendrerait encore moins de recette et encore plus de défense et donc à dépenses et à draver pas le mieux placé pour combattre le déficit budgétaire alors que vous êtes incapable de régler votre déficit de confiance avec les Français. Ouf ! Nous remplacerons le test de la population. Ainsi, nous mettrons en place la taxe Zucman pour les patrimoines de plus de 100 millions d'euros. Et je le dis sur ce sujet et uniquement sur ce sujet si nous ne trouvons pas de compromis, nous passerons par le référendum. Ce sont les Français qui payent vos erreurs. C'est à eux de décider comment les régler.

Nous ferons une réforme du P. Ah non, c'est pas possible. Je crois que le site de l'Assemblée nationale à chaque fois c'est avec les écologistes. Je crois qu'à chaque fois le site de l'Assemblée nationale galère avec les écologistes. Est-ce que c'est un parti prix des informaticiens du palais Bourbon ? Ça va revenir hein. Ça va revenir. On patiente. Ah faut s'accrocher aujourd'hui hein. Pou ! Oh là là là là ! Allez là, on va la suite. Économique, dans la transition écologique, dans l'industrie et dans l'adaptation de notre société face au réchauffement climatique.

Alors, j'entends déjà les commentaires mesquins de certains de ces bancs, mais monsieurs, mesdames, de la majorité présidentielle, quand en un an et demi, on a creuser un trou de 70 milliards d'euros, on se fait petit et on donne pas de leçon d'économie parce que 700 fendront le pouvoir de vigne dignement grâce à la revalorisation des salaires, à la des premers kilwh à l'encadrement des loyers et à la lutte contre la vacances ou le développement des Airbnb.

Nous protégerons la santé par le refus du doublement des franchises médicales, l'abrogation de la loi du plomb, la régulation de l'installation des médecin, la suppression de la majoration du ticket modérateur pour les patients qui n'arrivent plus à trouver de médecins traitant. Et bien aussi la nous ferons face à la vague obscurant qui déferle depuis les États-Unis et qui est importée par la droite et l'extrême droite de cet hémicycle. Nous engagerons la planification écologique et nous respecterons nos engagements. Baisse de 65 % des émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2030, baisse de 90 % d'ici à 2040. Nous investisserons dans la réduction de la consommation.

politique résolu sont les deux seules manières de préserver la biodiversité et de réduire les impacts du réflement climatique. Mais la défense du savoir scientifique est un autre dégât collatéral de l'entente avec l'extrême droite. Enfin, nous engagerons volontairement une un plan de lutte contre les discriminations et pour l'égalité dans un moment où les faits racistes islamophobes et antisémite explosent. Il faut un plan de lutte résolu. Et de la même manière en terme d'accueil des migrants, il faut débloquer les préfectures qui aujourd'hui en grande partie faute de moyens sont devenues des usines à créer des sans papiers.

Enfin, il est temps de remettre de redonner la place de la France dans le monde. Il faut que la France soit aux premières loge pour refuser le chantage de Donald Trump et demander la révision de l'accord entre les États-Unis et l'Union européenne. Il faut agir résolument. soutien à la Palestine via un financement de l'UNVRA et en interdisant les ventes d'armes à Israël. Alors, comment faire passer tout cela par un changement de méthode ? Parce que rompre avec la politique d'Emmanuel Macron, c'est aussi rompre avec cette méthode. C'est redonner du pouvoir à cette assemblée. Il ne doit plus être possible de gouverner pendant des mois. Faut pas spoiler gouvernator.

Ah bah voilà, effectivement la séance est suspendue. Je sais pas pourquoi j'aiécouté le stream. Bah, on va avoir la réponse d'ici quelques instants si non mais en fait je crois que le site de l'Assemblée nationale a développé sa propre conscience et que donc mêmeel Bron Pivé n'a plus le n'a plus le le contrôle dessus. Bon bah, on va peut-être savoir pourquoi d'ici quelques instants. Ils ne savent que voter sur ce vote de confiance. Cela renforce l'isolement présidentiel et l'hyper présidentialisme du 5e République à Boutsouf.

Alors monsieur le président de la République, puisque vous êtes le point de blocage, entendez que la cohabitation décidée par les Français depuis déjà plus un plus d'un an Ah et ben suspension de séance plus d'un an. Non, mais voilà, c'est voilà le pouvoir des oppositions, on suspend enfin euh quand les oppositions s'expriment, on suspend la séance. Mais qu'est-ce que c'est c'est un gros bordel aujourd'hui hein ? Ah voilà la reprise. Oh mon dieu ! Monsieur le président, Fenous pour le groupe démocrate. J'ai eu tellement peur quand il a dit monsieur le président. Ah madame la présidente, monsieur le présurieverement.

Mes chers collègues, en politique, la vérité doit parfois attendre le moment où l'on a besoin d'elle. Ce moment est venu et on saura pas pourquoi. Répondez-vous que nous ne pouvons manquer. Oh, pardon. Reconnaître la vérité de chiffres, ce n'est pas imposer une politique. Ce n'est pas dicter ce que nous devons décider à pas qu'il arrive. Fonder uniquement une décision sur les chiffre ne garantit pas qu'elle soit bonne ou juste. Mais ignorer les chiffres, c'est les laisser s'imposer et nous priver de toute capacité d'autonomie décisionnelle. Parce que lorsque la situation financière est hors de contrôle, il ne reste plus que la contrainte brutale des créanciers.

La déclaration que le premier ministre vient de faire nous rappelle de la manière la plus fondamentale que personne ne peut se dérober à la réalité et qu'en ce qui nous concerne, nous élus, nous avons à l'égard des Français un devoir de vérité. Ce discours de vérité, monsieur le premier ministre, vous le portez depuis plusieurs décennies dans le débat public et les députés démocrates l'ont main de fois défendu ici-même. C'est sur cela que doit se fonder notre responsabilité. C'est reçu des Français.

gouvernateur, si tu as des nouvelles, n'hésite pas à nous dire de nos divergences de conduire des off en le préservant des périls les plus graves de la guerre, du changement climatique et du déclassement de son asservissement économique financier, avertissement aussi de son asservissement politique. Il n'est pas de préservation de l'intérêt communée de la réalité. Qui pourrait imaginer une politique climatique efficace si une majorité ne s'accordit pas sur l'existence et les causes mêmes du dérèglement ? Et nous connaissons hélas des climatosceptiques et reconnaissons qu'il est impossible avec eux de construire une politique de réduction de nos émissions de gaz à effet de serre.

Nous avons désormais manifestement de nombreux responsables en France qui se rangent dans la catégorie des déficit sceptique. Oh là là, il y a plus grand monde. Ceux qui croient ouent de croire que ce qui est beaucoup plus grave, que tout cela n'a pas de conséquence et n'a pas grande importance. Ils sont partis où les députés là ? La question qui nous pose c'est un seul homme, pas celle de son gouvernement ni même celle des réponses précises à apporter. Non, la question qui nous est posée de savoir si nous avons queles que soient nos différences le courage de voir la vérité en face. Dire les choses telles que députés en interview depuis 50 ans.

Le choix de la facilité face aux attentes de l'opinion publique, la démagogie qui caractérise trop souvent la guerre rangée qui est la politique ont conduit à accumuler une dette que nous ne pouvons plus supporter. Nous en sommes tous responsables, tous, tous concernés, gouvernés et ceux qui les ont poussé sans gouverner à la dépense. Depuis les années 70, nous avons multiplié les engagements sans jamais solder les comptes. À chaque crise financière, sanitaire, énergétique, nous avons repoussé l'échéance convaincu qu'un jour meilleur réglerait nos contradictions. Mais ce jour n'est jamais venu. L'irresponsabilité de certains, c'est d'avoir sans cesse réclamer plus de dépenses.

Et la nôtre, sans doute, c'est d'y avoir trop cédé. La vérité, c'est aussi de dire que les conséquences de nos choix ou plutôt de nos non choix ont été reportés sur ceux qui n'avaient pas voix au chapitre, les jeunes et les générations futures. Et c'est cette chaîne d'irresponsabilité que nous devons briser aujourd'hui sans quoi nous ne leur rélégrerons pas un héritage mais un fardeau, pas un espoir mais un avenir entravé pour ne pas dire impossible. Aujourd'hui, en 2025, le remboursement des seuls intérêts de la dette représente plus de 60 milliards d'euros et ce devrait être plus de 70 milliards dès 2026, s'il nous faisons rien.

13 fois plus que ce que rapporté l'ISF en 2017, six fois le budget de la justice pour ne citer que cet exemple. Autant d'investissements que nous ne vons pouvons pas faire pour le quotidien des Français, pour leur santé, pour leur logement, pour la transition écologique et énergétique, l'agriculture, la recherche ou l'éducation. Autant d'aide que nous pourrons pas mobiliser pour soutenir à nouveau le pouvoir d'achat déménage si une nouvelle crise inflationniste, sanitaire, énergétique, géopolitique venait à survenir. Autant de moyens qui ne pourront pas accompagner les investissements des collectivités locales.

La vérité, c'est aussi de dire que la spirale de la dette rend notre démocr Courage aux élus locaux d'ailleurs hein, qu'on prive de plus en plus de moyens. Souveraineté. Plus notre dette s'acroit, plus les marchés financiers seront en mesure d'influencer notre politique. Il n'est pas un pays qui n'y ait pu y échapper, pas un. Mais mes chers collègues, il n'est pas trop tard pour faire face à ces réalités. Nous pouvons faire ensemble le choix d'affronter la vérité des chiffres pour reprendre le contrôle avant qu'il ne prenne de manière irrémédiable celui du destin de notre pays. C'est même la condition syéqu à l'émergence de compromis fort équilibré et surtout juste.

C'est ce chemin que vous proposez monsieur le Premier ministre avec cette déclaration. celui que nous avons toujours défendu au groupe les démocrates. Nous sommes convaincus que cette assemblée n'est pas condamnée à l'affrontement stérile et nous pouvons être les artisans d'un rassemblement de femmes et d'hommes. il a un quart d'heure des solutions plutôt que des slogans qui veulent être utiles plutôt qu'applaudis et facilement populaire en cédant finalement aux tentations populistes qui mettent l'intérêt du pays au-dessus des partis et qui ne pensent pas que nous irions mieux avec le chaos chaos qu'un certain nombre jusque dans l'enceinte même de cette assemblée tous les jours.

Voilà la méthode que nous devons revendiquer. Partir de la vérité, dialoguer dans le respect et construire dans l'intérêt général. Il a raison. Il a raison. Bravo. Bravo. Et mes chers collègues, nous l'avons déjà fait. L'exercice de 2025, je suis insupportable sur le budget l'a montré. Un compromis a été possible. Il a permis de faire passer le déficit de 6,2 à 5,4 et pour la première fois depuis longtemps ce plutôt de 2,7 à 5,4ir cet objectif malgré le contexte international difficile, le tout sans casser la croissance ni plonger la France dans l'austérité. Je sais pas si nous sommes responsables, nous pouvons tenir tous ensemble une trajectoire.

J'étais trop absorbé par la reprise, j'ai pas fait attention. La démocratie française n'est pas habituée au dialogue, mais la vérité oblige à dire aussi qu'il s'impose à nous tous. Personne ne peut à lui seul assurer la stabilité et imposer ses vues. Personne. Si chacun cherche à être vainqueur sur l'autre, alors tout le monde perdra. Au contraire, si chacun accepte la part de renoncement nécessaire sans se dévoyer et de manière transparente sous les yeux des Français, alors nous réussirons.

Sachant que c'est pas parce que vous avez du temps de parole que vous devz l'utiliser à fond méthode, c'est-à-dire abandonner les ases et les lignes rouges intenables, c'est-à-dire ne pas être dans les arrière-pensées permanentes, boutiquiaires ou électorales. Cela nécessite que nous n'ayons pas de tabou ni sur la taxation des plus aisés, ni sur la nécessaire réduction des dépenses, ni sur les grands bouleversements qui préoccupe les Français. Il suffit de suivre ce que nous avions fait pendant les débats budgétaires. Vous auriez pas l'air étonn comme vous l'êtes là.

éner accepter que certains débats ne seront pas tranchés ni ici ni maintenant, que les Français seront appelé à se prononcer en 2027 et que d'ici là nous pouvons être utiles en faisant œuvre commune sur nombre de sujets. Ce temps est précieux et nous n'avons pas le droit de le gâcher sous les yeux désabusés et de plus en plus en colère des Français. Ce que propose le premier ministre, c'est aussi de bâtir la confiance autour de l'idée de justice. Je sais, chers collègues, que nous l'avons en partage avec nombre d'entre vous.

La justice ne peut être fondée sur la désignation de bou de bouc émissaires, ni les ni les patrons, ni les travailleurs, ni les retraités, ni même je l'ose les responsables politiques. La justice, c'est de demander à chacun parlement est toujours en fonction proportionné à ses moyens et que tel le colibri, chacun fasse sa part. Depuis 2017, notre groupe a fait des propositions concrètes en faveur de la justice fiscale. Élargissement de l'assiette de l'IFI, taxation des rachats d'action et des super dividendes, rehaussement de la flat taxe ou d'autres pour approcher taxion du capital.

Notre cohérence est de ne pas considérer de la même manière ce qui participe au dynamisme de l'économie réelle et ce qui relève de la richesse improductive et de la rente. C'est la rente pour la rente qu'il faut chasser sans relâche, pas ceux qui créent, qui développent et c'est valable pour les chefs d'entreprise comme pour chacun d'entre nous. Défendre la justice est aussi mieux réparté la solidarité nationale avec la volonté qu'elle ne décourage pas les plus jeunes, ceux qui veulent créer et produire, ceux qui veulent dans le public comme dans le privé prendre des risques et ceux qui se lancent dans la vie avec la charge d'une famille. Et face à ces défis, la France a des atouts immenses.

Son travail, sa capacité productive, ses talents, sa créativité, sa recherche. Je recherche son tissu d'entreprise, sa jeunesse évidemment. Nous avons des capacités industrielles extraordinaires dans le nombreux secteurs de pointe et d'avenir, chimie, mathématique, aérospatial, armement, nucléaire, industrie du luxe, pharmacie, culture, intelligence artificielle. Nous avons, prenons-en vraiment conscience, la meilleure agriculture du monde. Nous avons enfin un service public en mal-être mais qui fait des envieux à l'extérieur de notre frontière.

C'est aussi cette vérité-là qu'il faut entendre, celle d'un pays qui dispose des moyens de son sursaut et qui ne peut dès lors accepter la domination et la tutelle des autres et plus encore celle des marchés financiers étrangers. Et il faut refuser le discours facile du déclin. Ceux qui cherchent des bouc émissaires, les solutions s'implient. Ce qui celui qui nourrit un désamour de la France quand nous devrions tant l'aimer et les Français avec. La vérité, le compromis et la justice ne sont pas des mots creux. Ils forment ensemble une méthode, une méthode qui a déjà fait ses preuves et qui peut encore une fois donner à notre pays la force de surmonter ses défis.

Nous vivons un moment charnière, monsieur le Premier ministre. Et ce combat de vérité qui est celui d'une vie, celui de votre vie, les députés démocrate le porte chacun d'entre eux et vous soutiennent. Nous le portons dans l'adversité aujourd'hui et nous continuerons de le porter demain avec vous. En cet instant, chacun des députés de la nation détient une part de l'avenir de la France. Il se l'ai vu confier lors des dernières élections législatives avec une attente exprimée par chacun de nos concitoyens, celle de dialoguer, de travailler ensemble, de leur être utile. C'est sur cela et non sur le sort du gouvernement que nous devons nous déterminer.

Oui ou non ce sujet de la dette est-il urgent et grave pour notre pays maintenant et pour l'avenir de notre jeunesse ? Oui ou non pouvons-nous nous entendre sur ce sujet crucial et adresser ainsi un message de stabilité, d'unité et de force au reste du monde ? Oui ou non pouvons-nous entamer une un véritable dialogue sans faux semblant pour trouver des solutions à la hauteur de notre devoir vis-à-vis des générations futures ? Monsieur le premier ministre Charles Peggy s'interroge sur le fait que terre la vérité n'est-ce pas déjà mentir et il poursuivait en disant que ceux qui ne crient pas la vérité quand ils savent la vérité se font complice des menteurs et des faussères.

C'est cela le rendez-vous que vous nous avez donné ce jour et c'est parce que notre groupe accepte de relever ce défi et de préserver notre pays du pire et des périls qui le menacent que nous voterons en faveur de votre déclaration. Je vous remercie. Merci Marc Fenot. Merci beaucoup monsieur le président Fenu. Ou la barre de la confiance se rapproche ou l'assemblée va avoir confiance. La parole est à présent à monsieur Paul Christophe, président du groupe Horizon et Indépendant.

Merci madame la présidente, monsieur le Premier ministre, mesdames et messieurs les ministres, mes chers collègues, la situation financière actuelle de la France est plus que préoccupante et c'est bien ce qui devrait nous rassembler. Ah, j'ai oublié de lancer le chron. Ce constat, nous devons le partager collectivement pour faire de lui la base de nos échanges. Comme l'a rappelé le premier ministre, notre déficit atteignait en 2024 5,8 % du PIB, soit le niveau le plus élevé de la zone euro. 10 minutes pour Paul Christophe. La dette publique s'élève à plus de 3400 milliards d'euros, engendrant ainsi une explosion des intérêts qui ont tout simplement doublé entre 2021 et 2024.

Cette situation nous met en risque dès aujourd'hui en freinant la confiance des ménages. J'expliquerai à la pause pendant le vote et impacte directement notre pays et les générations futures pour les décennies à venir. Mesurons bien la charge que nous laisserons à nos enfants et qui chaque heure augmente de 18 millions d'euros. Avec les crises politiques et économiques que nous traversons, nos objectifs doivent être résolument raisonnés. Pendant les deux prochaines années, nous nous devons de ne pas aggraver une situation déjà catastrophique. La Cour des comptes l'a dit elle-même. Chaque année perdue supplémentaire impliquerait des efforts futurs plus importants et plus douloureux.

C'est certain, le temps que nous perdons aujourd'hui, nous le payerons demain. Enfin, nos enfants le payeront. Ne cherchons pas le budget miracle qui compte entre les désidérat de tous. Il n'existe pas. Ne nousarons pas non plus dans une guerre de génération tel que nous partons. Nous décevrons tout le monde sans exception. Bah c'est François qui a commencé à taper sur les boomers en premier. Nous aurons des jeunes qu'on endett à outrance, des actifs étouffés par le poids des cotisations et des aînés dont on ne finance ni l'autonomie ni la dépendance.

Viendra le jour où notre pays devra engager de profondes réformes structurelles et assumer des choix courageux pour sortir d'un modèle hérité du 20e siècle, aujourd'hui inadapté à notre démographie et à notre économie. Alors, nous pourrons conduire les transformations indispensables attendues par les Français. Ce moment n'est pas encore venu. Pour autant, la France ne peut pas laisser sa situation budgétaire continuer à se dégrader. Pour s'en convaincre, il suffit de regarder autour de nous les dégâts économiques d'une année de nos querelles politiques stériles. Il vient crucial de prendre des mesures pour assurer la bonne conduite des affaires de la nation et ce dès aujourd'hui.

Pour qu'un effort soit accepté. Il doit être compris. J'ai cru qu'il allait dire salue l'exercice de responsabilité et de transparence du premier ministre aujourd'hui ainsi que ce de son prédécesseur qui chacun à leur tour ont porté un discours de vérité indépendamment de l'impopularité de celui-ci. Les 43 milliards d'euros qu'il nous faut trouver pour le budget 2025 servent à enclencher une dynamique, à renverser une tendance pour proposer une autre trajectoire financière à nos concitoyens comme à nos partenaires. Pour qu'un effort soit accepté, il doit être partagé.

Aussi dans un esprit de responsabilité, le groupe Horizon et Indépendant a travaillé à des propositions réalistes sans dépenses populistes ni recettes fantaisistes. Je dis bien sans dépenses populistes ni recettes fantaisistes. Êtes-vous prêt de votre côté chers collègues, à prendre un tel engagement ? L'effort doit être collectif, c'est vrai, mais en premier lieu, l'État devra exemplaire en diminuant son coût budgétaire à travers des simplifications dans la continuité du travail engagé par le ministre de la fonction publique, Laurent Marcangelie.

Nous ne trouverons pas ces milliards présumés sous les matelades de l'État comme le prétendent certains populistes, mais nous nous devons de montrer l'exemple et de mettre fin des dépenses inutiles. Chez Horizon, notre ligne directrice n'a jamais varié. Nous l'assumons, nous devons dépenser moins et travailler plus. En effet, nous croyons qu'il est avant tout indispensable de réduire la dépense publique. Soyons honnêtes, le cercle vertueux des dépenses publiques est devenu un cercle vicieux dont nous n'arrivons plus à sortir. Nous croyons aussi en la valeur travail et à la nécessité de travailler plus et à être plus nombreux à le faire.

Ce n'est pas un gros mot que de dire que la prospérité collective vient de l'emploi. Ce n'est pas un gros mot que de dire que l'emploi est aujourd'hui le meilleur moyen de sortir d'une précarité trop souvent subie. Pour avoir des emplois, encore nous faut-il les entreprises qui recrutent et qui vont bien. C'est pourquoi nous ne souhaitons pas taxer davantage nos entreprises qui subissent déjà avec violence l'instabilité politique d à l'inconscience de certains et à l'inconstance des autres. Vous connaissez la formule. L'histoire ne se répète pas mais elle trébuche parfois. Une fois n'est pas couptume. J'en appelle à Léon Blume. Oh là là. Mais je cite.

Pour la première fois en France, la quasi totalité de la représentation nationale va se partager en trois parties. C'est une situation difficile en elle-même, mais il se trouve que ces trois parties sont d'accord sur un programme d'actions immédiates. Dans ces interventions, il rappelait l'importance de l'unité et de la coopération pour reconstruire la France. de cette tripartite sont nés de grandes réformes sociales et la réconciliation nationale. Alors que la situation était bien plus sombre, les partis politiques ont su s'entendre au profit de l'intérêt national. À l'inverse de vos discours, mes chers collègues, dont je ne retiens que des lignes rouges.

Ainsi, chacun tirant la couverture à lui laisse le pays à nu. Alliance des contraires, proposition enchantesse et des raisonnables. Les oppositions voudraient nous faire croire que la dette n'est qu'un souci comptable que nous pourrions remettre à plus tard. D'autres s'y sont essayés avant nous, les résultats que nous connaissons : Grèce, Portugal, Espagne. Cette douce musique que j'entends sur les plateaux de télévision à longueur d'interview contraste terriblement avec la souffrance des chefs d'entreprise et l'inquiétude des Français que je rencontre. Et pourtant, ces débats budgétaires nous offrent un cadre de discussion.

Ils ne sont pas une de 2017 à 2020, nous avons baissé les impôts sans pour autant se soustraire aux règles européenne et nous emprunt à ta négatif. Que ce temps me paraît loin désormais. sans sécurité financière. Voyez comme déjà notre pays se fige. Et dans un pays qui n'avance pas, croyez-le non non. Dans le monde que nous connaissons, c'est un pays qui régresse. Oui, le risque du suivre de la France existe. Aujourd'hui, nos entreprises nous demandent de la stabilité et de la visibilité dont il manque cruellement depuis un an. Combien de fois les gentu au cours des derniers mois ?

Nos concitoyens sont conernés par le piètre spectacle que nous leur offrons, incapable de leur donner une perspective à plus de quelques semaines, faute de s'accorder sur une personnalité qui semble désormais relevée du miracle. Remarquez qu'avec le modem, ça a pas posé problème. Par contre, avec Horizon, aucun projet budgétaire qui n'obtienne ici plus d'un cè des voix. Parce qu'égoïstement vous ne voulez qu'exercer le pouvoir. Vous ne pensez qu'au qui ? Qui ? Alors que ce maître au service de la France, c'est d'abord s'accorder sur le quoi. Mes chers collègues, cessons ces guerres d'ego. Mettons-nous ensemble autour de la table, trouvons des compromis.

Fort de ce constat, nous nous devons de doter la France d'un budget avant la fin de l'année. C'est pourquoi le groupe Merci beaucoup monsieur. On a raté la déclaration mais ça veut dire qu'il soutient Horizon toc. Voilà. Oh là là là là mais c'est pas possible. Bon, on va passer à Laurent Panifous pour le groupe Liot si ça veut bien marcher. La parole est à présent à monsieur Laurent Panifous, président du groupe Liberté indépendant, outreem et territoire pour une durée de 10 minutes. C'est ça. Pourquoi ça bug comme ça ? Et surtout pourquoi ça bug et des fois ça bug plus ? Il y a rien qui change, il y a rien qui bouge.

On y va pour Liot parce qu'en plus Liot, ça va pas être évident de comprendre leur posture. On est au J'ai validé combien ? Euh 1 2 3 4 5 C'est le 6e groupe sur 11, même sur 12 puisqueil y a les non inscrits. Donc après Liot, on aura fait la moitié. Enfin, si on arrive à avoir si ça arrive à fonctionner, attendez. Hop. Dans outre mer et territoire.

1:41:43
Non speech

[Applaudissements]

1:41:45
François Bayrou

Allez là et non inscrit Oui, compte comme un groupe. Ouais, au niveau d'une prise de parole. Ouais, même s'ils ont pas de groupe à proprement parler et de droit en tant que groupe, c'est un petit peu comme ça qu'on les considère quand même un petit peu Ah là là là là là là reprise d' précéder vos annonces. Notre désaccord sur la méthode notre désaccord sur la méthode. Convaincu de la nécessité d'amender profondément vos orientations afin de rétablir une équité en nos concitoyens. Nous avons formulé d'autres propositions et fait savoir notre disponibilité pour participer au débat parlementaires qui devait s'ouvrir.

Vous devinez, monsieur le Premier ministre, notre incompréhension et notre déception quant à votre décision d'engager la responsabilité de votre gouvernement alors même qu'aucun débat ne s'est engagé avec le parlement et que nos propositions sont restées à ce stade l'être morte. Je crois qu'il est salé. Où est la concertation quand elle n'est envisagée qu'à postériori ? Où est la coconstruction lorsque nos propositions ne sont ni étudiées ni discutées ? Où est le dialogue condition sinéquanon à la production d'un consensus ? Monsieur le premier ministre, soyons clair. Oui, nous partageons la nécessité clair.

Oui, nous partageons la nécessité d'agir face à la dégradation de nos finances publiques. Oui, nous sommes prêts à y prendre notre part. Et oui, nous sommes conscients qu'il nous faut faire un pas les uns vers les autres. Mais non, monsieur le Premier ministre, votre méthode dû apprendre à laisser ne peut pas être une solution acceptable. Et enfin, non, monsieur le Premier ministre, le vote que vous allez là. Et pourquoi ça met qu'il y a pas de direct ? Au secours ! Mais quel enfer ! Oh là là là là ! Mais quel enfer !

majorité de projets bien évidemment nous n'ignorons pas les échéances à venir le temps des jutees politicienne viendra et metôt tous en scène nos différen désaccords permettant un choix éclairé aux françaises et aux français mais il est un temps pour tout soyons à la hauteur de la situation que personne n'a souhaité mais que nous mettons avec gravité loin du fait accompli le temps est au dialogue exigeant et à la construction est c'est en ce sens que le groupe Liot m'a donné mandat pour contacter les présidents de l'ensemble des groupes parlementaires qui ne souhaite pas emprunter l'impasse chaotique d'une dissolution ou même d'une démission.

Mesdames et messieurs les présidents de groupe, mes chers collègues, mesdames messieurs les députés à cette tribune et devant la représentation nationale, je vous renouvelle cet appel : réunissons-nous et trouvons le chemin du compromis. Nous sommes prêts à y prendre toute notre part. Je vous remercie. Intéressant. Merci beaucoup monsieur le président. On sait pas du coup ce qu'ils vont voter mais intéressant. Ils veulent être le pivot de l'Assemblée nationale. Monsieur Stéphane Peu, président du groupe gauche démocrate et républicaine. Stéphane Peu, hop.

nouveau président du groupe GDR en remplacement de madame la présidente André Chass monsieur le premier ministre mes chers collègues un acte vaut cinq dir avec coutume de répéter Henriat l'un de vos héros faute de dire vous posez un acte lui de faire ce jour ce par quoi vous auriez dû commencer demander au parlement la confiance comme le suggère la Constitution votre décision courageuse à entendre certains n'étant fait à nos yeux qu'un péché d'orgueil. Vous posez la question alors que vous connaissez la réponse. Vous n'avez ni la confiance d'une majorité de parlementaires et encore moins celle de la majorité du pays.

Vous disiez en 2018 quand on porte un projet, si ce projet est fort et juste, on n'est jamais seul. Monsieur le Premier ministre, votre projet de budget 2026 n'est ni fort ni juste et vous êtes bien seul. Est-ce qu'il est Olivier ? Éternel fusible du président de la République, les premiers ministres de la 5e servent à le protéger. Telat Ryan, il vous faut sauver le président Macron. H vous serez donc ainsi le 4e en 3 ans à tomber pour épargner le responsable, le principal responsable de nos malheurs. Ce que vous proposez Ce que vous proposez toujours presser plus les salariés, les retraités, les chômeurs, les malades et épargner ceux qui se sont enrichis outre entièrement depuis 2017.

L'écart entre la fortune des plus riches et les plus pauvres n'a jamais été aussi important depuis 30 ans. Et nous sommes convaincus avec une majorité de Français qu'un pays où les inégalités s'accroissent est un pays qui régresse. Votre discours crépusculaire, je dirais même apocalyptique sur la dette est contredit par nombre d'économistes parmi les plus sérieux. Vous utilisez la dette pour effrayer les Français et proposer le pire budget de la 5e République. Pourtant, la dette peut être vertueuse si elle permet des investissements pour l'école, pour l'hôpital, les services publics, pour la réindustrialisation de la France et ainsi ouvrir une perspective d'avenir pour le pays.

Vous avez balayé d'un revers de main toutes les propositions alternatives de notre groupe et toutes celles de nos collègues de gauche qui était orienté vers les urgences sociales et climatiques. Les Français l'ont dit en 2024 et le répètent à l'envie, ils souhaitent que l'on change de politique. Pensez-vous que l'appel pour le 10 septembre aurait eu un tel écho si votre politique n'était pas autant discréditée, rejetée et même détestée ? Votre responsabilité personnelle est d'autant plus grande que vous François Bérou avait été l'artisan de la victoire d'Emmanuel Macron en 2017 devenant ainsi son parrain et son tuteur. De plus, votre formation politique a été de tous les gouvernements.

Elle a soutenu toutes les lois, tous les budgets, toutes les politiques qui ont temps abîmer la France. Et vous voudriez nous faire croire qu'il faut vous sauver, vous pour éviter le chaos alors que vous en êtes l'un des ingénieurs. Vous semblez découvrir l'état de nos finances alors que vous n'avez eu de cesse de contribuer à les dégrader. Vous ne pouvez pas vous dédouiner de vos rqu de lui donner tort et vous ne pouvez encore moins dire que vous ne saviez pas, vous qui avez 40 ans de politique derrière vous, derrière vous. Monsieur le premier ministre, vous le savez. Seuls les papes nouvellement élus découvrent les secrets du Vatican le jour de leur élection.

Vous n'avez, après l'annonce de vos orientations budgétaires entamé aucune discussion, aucune négociation et vous avez une nouvelle fois méprisé le parlement. Vous avez tenté de diviser les syndicats, ils viennent de vous répondre par la mobilisation du 18 septembre dans l'unité retrouvé la plus large. Vos méthodes de discussion sont des leurs. Derrière chacune des mesures que vous avez annoncé de votre budget et qui ne sont pour vous que de froides colonnes de chiffres, je ne je vois moi des visages des familles de ma circonscription, celles qui survivent en dessous du seuil de pauvreté.

15 % des habitants de notre pays, 28 % en Saint-Senni, 37 % dans ma ville de Saint-Denis et ce sont les chiffres de 2021. Depuis la situation s'est aggravée, vous êtes l'homme de ce record jamais égalé depuis 1981. À 81 maintenant parce que moi le dernier chiffre que j'avais, c'était 96. person qui ont travaillé toute leur vie et qui se voi désormais obligé de frapper aux portes des associations explose les records. Je vois des salariés renoncer au petit plaisir de la vie mais parfois aussi à l'essentiel à cause d'un pouvoir d'achat en berne avec des salaires très loin de suivre l'inflation des prix de biens de consommation. Ouais, c'est un peu l'idée.

Staphorus, je vois ses étudiants obligés de se saigner aux cas de veines pour pouvoir étudier, manger ou se loger. Je vois des enseignants, des hospitaliers, des agents territoriaux souffrir parce que leurs salaires et leurs conditions de travail se sont dégradé. Je vois des travailleurs qui vivent dans l'angoisse d'un licenciement à libérisation et à la précarisation du travail. Et ce qui vaut pour ma circonscription vaut pour l'ensemble du pays mais vaut encore davantage pour les outres mères. Là-bas, vie chère, c'est Stéphane Peu, le président du groupe communiste. Mépris des revendications, scandales environnementaux, survivance du colonialisme.

Votre politique a aggravé la situation de nos concitoyens ultramarins. Monsieur le premier ministre, votre budget est un condensé de mépris de classe. En voulant faire entre dire chose à marche forcé dans le carcan de la mondialisation libérale, vous avez à la fois aggravation dissidé le pays dans une crise démocratique. Bah ouais, parce que le président de la République a refusé de tenir compte des résultats des dernières législatives et alors que nombre de députés de votre assemblement hétéroclite ont été élus pour faire barrage au Rassemblement national, ils n'ont eu de cesse de solliciter le soutien de l'extrême droite ou pour le moins sa neutralité.

Mais ne vous inquiétez pas pour eux, monsieur Bardella vient de recevoir l'onction patronale aux journées du Middèf. Et je dis cela surtout pour les Français qui auraient pu croire un instant que le R Bah du coup on a compté 15 LR qui vote contre selon les estimations de France. Chaque fois à chaque fois que vous faites un pas vers l'extrême droite, vous la légitimez. À l'image du président de la République, vous vous ne pensez en fait qu'à diviser notre nation. À vous écouter, les chômeurs seraient des feignants, les allocataires des minimats sociaux, des assistés. Ah bah c'est les mots de le renvoquer. Ouiis, les malades des profiteurs.

Les étrangers quant à eux cochent toutes ces cases et bien d'autres encore. Voilà votre fond de commerce vous le savez notre devise il hoche la tête. Oui oui tout à fait. Sera liberté égalité et fraternité. Elle n'est pas ne doit plus jamais être travail famille patrie. Ce que veulent les citoyennes et les citoyens de notre pays c'est la liberté. celle de critiquer et de manifester alors que vous avez réprimé le combat politique et syndical. Ce que veulent les citoyennes et les citoyens de notre pays, c'est l'égalité devant l'impôt, l'égalité entre les femmes et les hommes, l'égalité devant l'accès aux services publics alors que vous n'avez eu de cesse de les mettre en pièce.

Ce que veulent les citoyens et les citoyennes de notre pays, c'est la fraternité, la fin des discriminations, une France qui combat tous les racismes. Il ne ils veulent un pays qui dialogue avec les peuples du monde pour une planète de paix. Ils veulent un pays qui ne regarde pas ailleurs quand un peuple subit un génocide comme en ce moment à Gaza. Tiens, c'est le premier à parler de la Palestine. Aujourd'hui, où est le François Berou de 2007 qui disait dans un rassemblement électoral, les vrais ennemis, ce sont le chômage, l'échec de l'éducation, la pauvreté, les fins de mois difficiles, l'inquiétude et le souci des familles.

Et depuis votre nomination, vous n'arrivez rien fait, rien pour rapprocher vos dir de vos actes. Vous aimez vous référer à Pierre Mandes France, mais monsieur le Premier ministre, si on se souvient de Mindè, c'est pour la fin de la guerre en Indochine, mais aussi pour le verre de lait dans les écoles de vous. On se souviendra que vous avez augmenté les dépenses militaires et que dans la France d'aujourd'hui, des centaines de milliers d'enfants n'ont qu'un repas par jour. Monsieur Monsieur le Premier ministre, pour conclure, ni Margarette Toucher hier, ni vous aujourd'hui ne pouvait soutenir qu'il n'y aurait qu'une seule politique possible, surtout pas avec ce bilan.

Pour ce qui nous concerne, vous n'aurez pas notre confiance et nous continuerons d'agir et de proposer d'autres choix pour notre pays. Je vous remercie. Et voilà l'intervention de Stéphane Pe. Le groupe GDR s'accorde donc en défiance de François Baïou. Nous allons passer. Accrochez-vous. Monsieur Eroti, président du groupe Union des droites pour la République. Ça va être dur. Allez 10 minutes. Merci madame la présidente, monsieur le Premier ministre. Pour la première fois sous la 5e République, l'Assemblée nationale est amenée à valider une lettre de démission. Mais il se le connais, c'est un moment étrange et inédit qui une fois de plus dévalorise notre assemblée.

Vous avez décidé de partir en habillant votre démission d'une communication faussement habile qui se veut surtout une rampe de lancement pour une pseudo candidature à l'élection présidentielle. Vous avez inventé la démission communication. Mais personne n'est dupe. Vous quittez le pouvoir aujourd'hui sans avoir redressé ce pays que vous avez au contraire accablé. Vous nous tendez un piège rétorique, une opposition entre prétendu vertueux d'un côté et irresponsable budgétaire de l'autre. Mais monsieur le Premier ministre, les Français ne confondront jamais les pompiers et les pyomanes. Vous êtes un pompier pyromane.

Vous refusez la confiance n'est pas un signe d'irresponsabilité, c'est un devoir. Refuser la confiance à des irresponsables est un acte de courage. D'abord irresponsable politique lorsqu'en juin dernier derrière Emmanuel Macron avec le renfort d'Édouard Philippe, Gabriel Atal, Xavier Bertrand, Valérie Pécrè et tant d'autres, vous avez bâti cette alliance des contraires cette alliance improbable à l'antr irresponsable par votre coup de force démocratiqueur partie de la Macronie. défit dans les urnes, arrivé 3è aux législatives mais qui ont continué à gouverner. C'est un dénique inédit et majeur.

Si le pays se retrouve aujourd'hui dans cette crise politique majeure, c'est d'abord, ne l'oublions jamais, à cause de cette alliance contre nature que monsieur Macron a voulu. J'aime bien comment il attend qu'on qu'on l'applaudisse avant de continuer. Irresponsable économique ensuite 1200 milliards d'euros de dette supplémentaires depuis 2017 et la présidence d'Emmanuel Macron. 400 milliards sous la présidence de François Hollande que vous avez soutenu en 2012 quelque part que vous avez fait élire. 66 milliards de charges de la dette plus 60 % depuis 2017 plus que n'importe quel budget d'un ministère aujourd'hui.

J'y rajouterai le record européen de la dépense publique, le record mondial des prélèvements obligatoires. Oui, irresponsable. irresponsable et paralysé par une idéologie en tout point socialiste. Vous posez aujourd'hui une fausse question profondément hypocrite. Et oui, monsieur le président, très socialiste. Oui, la situation est dégradée. Nous le savons, nous la connaissons, nous la vivons, nous la subissons. Nous n'avons pas besoin de commentateur pour nous la décrire. Nous n'avons pas besoin de constat. Nous avons besoin d'actes et d'actes courageux. Je me le note. Vous n'êtes pas l'homme du redressement. Vous êtes au contraire avec Emmanuel Macron les artisans de la débacle française.

Alors, comment pourrions-nous faire confiance à ceux qui ont mis la France dans cet état ? Vous craquez des allumettes sur des flaques de kérosène depuis 8 ans. Mais nous devrions vous faire confiance pour éteindre l'incendie. D'où ce blague ? Par l'acheté, par absence de courage, vous avez reculé. Ah ! Devant chaque réforme structurelle. Se faire acculer n'est jamais très agréable. Non, monsieur le premier ministre la politique l'art de la communication pas l'art du commentaire mais doit être celui de la courageuse et vertueuse. Le budget n'est pas une tribune morale, il est l'instrument de la vérité, du courage. Et sur ces deux plans, vous avez largement failli.

Vous refusez aujourd'hui de regarder le mal en face. Vous cherchez des bouc émissaires à vous l'acheter. Les retraités d'abord coupable de tous les beaux auquel dans les poches. Quelle honte ! Vous avez de façon plus large injustement pris tous les français pour tout le monde est socialiste. Il ser les dépensiers alors que vous vous seriez le vertueux gestionnaire. On est tous le socialiste de quelqu'un. Super cherie. Ce ne sont pas les Français qui sont responsables, mais ce sont bien tous ceux qui ont soutenu, fait élire et soutiennent Emmanuel Macron depuis 2017. Ça revient dans l'assemblée. Je sais pas ce qui s'est passé tout à l'heure mais tout le monde avait déserté à part le modèle.

flatter les bas instincts de la gauche dans l'espoir d'un impossible soutien socialiste en convoquant la fuite en avant fiscal hein pas loin des 75 % imaginé par monsieur Hollande et même et même encore pire hier un insultant l'honneur de nos policiers qui serait coupable de prétendus contrôle au faciè Et je suis convaincu que monsieur le ministre de l'intérieur aura à cœur de les défendre devant ces attaques inopportunes et injustes.

Pendant ce temps, le mal français lui se trouve dans le poids exorbitant de la fiscalité des charges pesant sur travail dans un état hypertrophié au périmètre bien trop large dans une bureaucratie tentaculaire et vorace un système social dévoyé des entreprises entravées par trop d'impôts, trop de normes, trop de règles. La vérité est cruelle. Tournez là avant votre départ. Mais ça c'est mon point de vue, nous le savons. La messe est dite. Mais ce débat, monsieur le premier ministre ne porte déjà plus sur vous. Il doit porter, mes chers collègues, sur l'ensemble de l'œuvre macroniste.

C'est l'ensemble de l'œuvre de monsieur le président de la République que nous devons dans quelques instants juger et auquel et à laquelle nous devons refuser notre confiance. C'est à Emmanuel Macron. Non mais on est dans une dystopie là avec Sioti. C'est à Emmanuel Macron, grand responsable de ce désastre que nous nous adressons. Nous ne voterons pas la confiance au président Macron. Nous ne voterons pas la confiance au président Macron parce que la France n'a plus le luxe d'attendre, parce que l'heure n'est plus au demi-mesure, parce que les Français veulent une rupture et pas un surcis.

Nous ne voterons pas la confiance au président Macron incapable de s'attaquer au coût et au mots de l'immigration. Ah voilà, c'était ça que je préchotais tout à l'heuré 500000 immigrés par anpuis son élection. incapable de renvoyer les étrangers dangereux sous OQTF. Nous ne voterons pas la confiance au président Macron qui s'est agenouillé devant l'État voyou algérien, laissant Boem sans sal mourir en prison. Euh, nous ne voterons pas la confiance au président Macron. Incapable de restaurer l'excellence à l'école, incapable de sauver notre hôpital public, de défendre nos services public.

Nous ne voterons pas la confiance au président Macron incapable de Nous ne voterons pas la confiance au président Macron qui a dangereusement affaibli notre excellence et notreiser la supposé de Nous ne voterons pas la confiance. Non mais c'est une figure rétorique, faut pas prêter attention. Confiance au président Macron qui s'apprête à reconnaître l'état terroriste du Hamas. Bah non en fait. Ouais. Non mais d'accord mais de dire quand même que on laisse quelqu'un mourir provoqué par Emmanuel Macron. Non moi je suis désolé ça se dit pas. Le retour au peuple mes chers collègues. La dissolution ou la démission. Osez ce retour au peuple. N'ayez pas peur du peuple de France.

Un éème gouvernement du socle minoritaire ne résoudra rien à votre état minalise le pays. Allez, c'est fini là. Si vous refusez de donner la parole au peuple, c'est que vous craignez son verdict. Enfin, j'en appelle à mes amis les républicains. Combien de temps encore resterez-vous arrié au Titanic macroniste ? Voulez-vous que son Non, mais c'est fini. refusez cette folie. C'est fin mes chers collègues. C'est fini. Le sursaut ne viendra pas des faux soyur de la nation. C'est fini. Alors oui, nous préparons dans l'alliance que nous avons formé avec le Rassemblement national de Marine Le Pen, nous préparons l'alternance. Quespèrent les Français pour la France ?

Ce chemin d'espoir est devant nous et rien ne l'arrêtera. Nous avons Oui, monsieur le Premier ministre. historique à faire, celui de mettre un terme définitif au macronisme qui aura tant abîmé la France. Merci. Attendez, accrochez-vous. C'est pas fini. C'est pas fini. C'est pas fini. La parole est à présent à madame Marine Le Pen, présidente du groupe Rassemblement national. Un quart d'heure, je crois. Ouais, c'est ça. Accrochez-vous. Oui, oui, on a vu des micros coupés plus vite hein. Je suis d'accord. H monsieur le premier ministre PTDR, pardon.

Madame la présidente, chers collègues, il est moments politiques particuliers dans la petite histoire d'une mandature ou dans la plus grande histoire de la vie parlementaire d'un pays. Celui-ci en éteint, c'est un moment de vérité. Le moment où les responsables sont contraints d'étaler le résultat désastreux de 5 décennies de gestion dispendieuse. Le spectacle piteux d'un effondrement pour le pays, d'un désastre pour les Français d'aujourd'hui et parce que les conséquences engagent les générations de demain pour la nation.

Et c'est dans ces moments de crise, dans ces moments où le roi apparaît nu que se révèle dans le naufrage des formations déconsidérées, les petites et grandes l'acheté, les opportunismes honteux, les connivances cachées. Je n'aurais pas la cruauté de décrire les méprisables roulades d'aspirants ministres auquels nous assistons. Ce que l'on retiendra surtout, c'est la solidarité inébranlable et malvenue d'anciennes forces politiques qui ont en commun le poids d'un bilan déshonorant et pour seul projet de se maintenir au pouvoir coûte que coûte. Quoi qu'il en coûte, dirait quelqu'un.

Aujourd'hui ne se joue pas le sort politique d'un homme qui sait que les exigences du combat politique dépasse évidemment personne. C'est l'honneur de la politique et c'est parfois la noble servitude que de l'accepter. C'est pourquoi je m'étonne que monsieur Bairou ait pu un instant croire que je pouvais lier ma décision de voter ou non la confiance à mon intérêt personnel. C'est mal connaître le Rassemblement national et c'est ignorer l'intensité de notre engagement exclusif au service de la France. Bah pourtant si j'en crois les affaires au cul, il a bien fait de croire à ça. L'agonie d'un gouvernement fantôme, d'un gouvernement qui n'e gouvernement que le nom.

En 8 mois, des ministres souvent invisibles ou transparents n'ont été capables de produire que cinq texte législatif dont trois surmaillotte en raison du dramatique épisode Chido. À l'évidence, le pays n'est pas gouverné, est-il même seulement administré ? Dès lors, à quoi bon maintenir un gouvernement qui ne gouverne pas ? Les Français ne s'y trompent pas puisqu'ils sont 75 % à souhaiter la censure de ce gouvernement. Et vous, monsieur le Premier ministre, vous êtes si habitué à la déconnexion de la représentation parlementaire avec l'opinion que vous vous étonnez que les députés dans leur majorité puissent exprimer cette volonté populaire.

Nous vivons l'effondrement d'un système qui croit pouvoir tirer du constat scénarisé de ces échecs une nouvelle virginité politique. Faut-il fonctionner en vertu d'une pensée magique pour croire qu'une sorte de bornegen d'évangélistes américains permettrait deiron céleste et long choren. Oh j'ai eu tellement peur cette légitimité. Pas Bornen. Non non de Boren. Jamais de la vie. Dirigeant de droite comme de gauche ou là là coupable. j'ai eu le fantôme de borne là d'un coup. Pouvez pas. Oh mon dieu, j'étais pas prêt. Vous ne pouvez pas pleurer devant les caméras les conséquences des méfets que vous avez vous-même commis. Et là il nous annonce qu'à vote la confiance.

curieux procéder en effet de brandir les dettes dont on est comptable, les déficits dont on est responsable, l'effondrement général dont on est coupable pour chercher à obtenir la confiance du parlement. Pas moins paradoxal, monsieur le premier ministre, au moment où vos fonctions vous donnent le devoir d'appeler à l'unité du pays de désigner à la vindicte publique une classe d'âge. OK. Pas vous exhonérer à mauvais compte des responsabilités d'un système que vous soutenez vous-même depuis 40 ans et tout particulièrement dans les rangs macronistes depuis 8 ans. Je pense que oui, il est un peu déconnecté là. Ouais. Hm.

Vous cherchez il est en mode pilotage automatique, je pense le gouvernement passé comme irresponsable. Et bien, permettez-moi de vous le dire, si la la classe politique qui a conduit la France dans le mur est bien irresponsable, ce n'est pas au sens où vous employez ce terme. Ce à quoi nous avons assisté durant la dernière année, c'est à un naufrage, un triste spectacle dont la seule vertu sera, je l'espère, de mettre fin au supplices des Français et en accélérant l'histoire de préparer la grande alternance. Les informaticiens parleraient de reset, cette action qui consiste à réinitialiser la machine qui est étouffée. Parlez pas d'un informaticien, j'ai pas envie que le stream bug.

Cette sera la démission du président, mais cette décision ne dépend que de lui puisqu'il est constitutionnellement élu pour 5 ans. Bon, je ne m'attends à rien sur ce point, consciente que n'est pas le général de Gaulle qui veut. Et faut-il que LFI et mauvaise conscience pour appeler à la destitution d'un président failli qu'ils ont porté par deux fois au pouvoir en toute connaissance de cause. Ah d'accord. Ah bah merci des explications. Nous nous respectons les institutions et notamment l'institution présidentiel et n'appelons pas à la destitution.

Bon, l'hypothèse de la démission étant a priori fermée, le président peut faire le choix de renommer un gouvernement qui, au vu de l'équation politique, ne passera probablement pas la discussion budgétaire. Techniquement, cela nous conduira en décembre et le télescopage avec les élections municipales de mars rendra difficile l'organisation d'un scrutin législatif. Ce choix signerait donc l'enlisement institutionnel du pays.

Y a-t-il d'ailleurs simplement dans le bloc Macrono LR où chez les supplétifs socialistes une seule personnalité ayant suffisamment d'autorité pour gouverner en ces circonstances particulières et ne pas resservir le plat budgétaire avarié préparé par les cuisines de Berily. Je ne le crois pas. Quel serait le sort d'un gouvernement de gauche dont le projet gouvernemental se résumerait à 44 milliards d'impôts nouveaux, à des centaines de milliers de migrants supplémentaires et à l'aggravation du laxisme judiciaire. On le voit les choix pour sortir de la crise d'une crise parlementaire ou peut-être de régime se restreigne.

Une démocratie ne se relève des situations de doute et de confusion qu'en retournant aux sources. En suivant le fil rouge qu'indique les institutions et pour notre République la loi fondamentale qu'à notre constitution. ou là alors que vous vous enfoncez dans la 4e République, je vous appelle à revenir à la 5e. Son texte nous renvoie à l'article 5 qui octroit au président de la République un pouvoir d'arbitrage et dans ce cadre à l'article 12 qui prévoit la dissolution de l'Assemblée nationale. Je le sentais venir.

La dissolution n'est pas un caprice, c'est un levier institutionnel qui ne servira blocage et permettre le fonctionnement démocratique, c'est-à-dire normal et fluide des institutions. Ça changera rien. Va y avoir 20 députés qui vont changer d'étiquettes pas de dissolution parce qu'Emmanuel Macron n'y aurait pas intérêt mais ni les règles de la démocratie ni la constitution ne prévoi que le président de la République agisse par intérêt. Il doit agir par devoir et en l'occurrence dans l'intérêt supérieur du pays. Et s'il dispose de pouvoir pour permettre l'exercice de la démocratie et le fonctionnement des institutions, c'est pour les mettre en œuvre quand la situation l'exige.

laisse penser juridiquement, politiquement voire moralement que la dissolution n'est donc pas pour lui une option mais une obligation. Or, en dehors de la dissolution mécanique d'après présidentielle ou de la dissolution ubuesque de 97, le droit de dissolution a trouvé dans l'histoire à s'impliquer dans plusieurs circonstances précises. En 1962, quand le gouvernement est un cours d'histoire en 1968 quand le pays fut soumis à une grave crise sociale et politique, on regarde de la pratique constitutionnelle. Il n'est pas illégitime de dire qu'en ce 8 septembre 2025, il n'y a pas une condition remplie mais deux et même davantage. 1.

Le pouvoir législatif est paralysé par une absence de majorité. Le pays connaît une crise sociale, l'attente qui peut exploser à tout moment. et trit il connaît une crise financière le tout dans un contexte international instable et avec une guerre aux portes de l'Europe. Donc donnons le pouvoir à l'extrême droite pour tout verrouiller, pour supprimer toutes les libertés et pour réprimer toute tentative de liberté dans le sang. peut pas vivre avec un gouvernement de papier, surtout dans un monde tourmenté et dangereux, dans un monde qui vit des révolution technologique et des basculements géopolitiques historiques qui réclament des décisions immédiates.

En 2024, monsieur Macron n'a pas pêché en prononçant la dissolution. Bien sûr que si. Un président n'a jamais tort de s'en remettre au peuple. Le scrutin des européennes de 2024 était à ce point accablant pour la majorité qu'il pouvait et même qu'il devait dissoudre. Non, je partage pas le même point de v ne fut pas de dissoudre mais sa faute fut entre les deux tours de se consacrer son énergie présidentielle et celle de ses amis politiques à fausser le fait majoritaire d'alternance qui se dégageait. Celui de la gauche, tu veux dire ? Après une présidentielle, il y a un fait majoritaire qui s'exprime naturellement aux législatives qui suivent. Personne n'y trouve rien à redire.

Cela s'inscrit dans une logique institutionnelle bien ancrée et permet au pays d'être dirigé et gouverné. Mais il arrive qu'en cours de mandat présidentiel, une élection législative doit émerger un fait majoritaire d'alternance. Tout autant, celui-ci doit être respecté, même s'il annonce et impose au président une cohabitation. Avec tous ses défauts, François Mitteran, alors président en 1986, a laissé se constituer une majorité alternative de droite. Il en fut de même pour Jacques Chirac en 1997 avec cette fois-ci une cohabitation socialiste. Ces deux cas montrent que le président de la Saab République a le devoir de s'effacer devant le vote populaire qui s'exprime quand il y a blocage.

Le rôle d'arbitre, tel qu'il est dévolu au président par la Constitution, est de renvoyer la représentation parlementaire vers le peuple et de laisser s'exprimer le choix des électeurs sans utiliser le second tour pour fausser les logiques électorales. On avait déjà vu le procès de 2015 en PAC, le second tour fut utilisé pour interdire des alternances locales qui étaient plébiscité au premier tour. Ouais. Elle s'imagine, elle a pas compris que c'est la gauche qui est arrivé en tête des élections législatives en 2024. L'instrumentalisation des seconds tours sont des dévoiement de la démocratie.

Imaginerait-on un arbitre de football qui s'emparerait du ballon parce que l'équipe qui a sa préférence est en train de perdre ? On le voit tout réside dans j'ai envie de retourner la question si c'était elle qui pouvait être avantagé avec on l'entendrait moins si c'était elle qui était avantagé à l'issue du vote monsieur Macron doit au moins une fois se résoudre à sortir de son rôle de chef de la majorité pour enfin assumer si toutefois il en est capable son rôle de président de la République. En ces circonstances le président n'a qu'une possibilité convoquer de nouvelles élections et laisser le pays choisir. Et s'il le décide de choisir une majorité d'alternance ?

Oui, mais c'est un complotisme autorisé à penser. Donc j'ai le droit. S'il sort de son rôle d'arbitre pour devenir joueur, il accepte par avance d'en assumer les conséquences politiques en cas de défaite. L'alternance L'alternance n'est pas un gros mot, c'est une respiration normale de la démocratie. L'arbitrage, c'est revenir au peuple souverain. Laisser perdurer cette situation de blocage par des artifices, mettrait le président en première ligne pour faire d'une crise parlementaire, une crise de régime. Avec le mouvement du 10 septembre, LFI veut bloquer le pays. Sans dissolution, Emmanuel Macron bloque aussi le pays. Or, la France n'a pas besoin de blocage.

Mais au contraire d'un déblocage de la situation, pas d'un enlisement mais d'un élan. Les forces de blocage macroniste, où elle est filles sont les seuls responsables de l'enlisement et du désordre. Enfin, la dernière raison pour lesquelle Emmanuel Macron doit dissoudre sort de l'esprit des lois. Il y a la loi, le texte de la loi, il y a aussi l'esprit de la loi et l'esprit des institutions. L'esprit des lois et notamment de la loi fondamentale constitutionnelle en joint de ne rien faire qui puisse contrarier le fonctionnement des institutions. Si l'une d'elles dysfonctionne, c'est tout l'équilibre institutionnel qui vaille. Personne ne comprendrait que le président contribue à sa paralysie.

Vous le voyez chers collèguesalyse de la situation de la haute conception que j'ai de nos institutions et du rôle éminent et fédérateur que je crois être celui du président de la République. C'est normal mais c'est bientôt fini. Un test sur la conception que le chef de l'État se fait de sa fonction. Son issue témoignera également de la santé de nos institutions. Il n'y a pas besoin de je ne sais quelle 6e République et le crime serait de revenir à la 4e. La 5e fonctionne merveilleusement bien pour peu qu'on respecte sa lettre et retrouve son esprit. Bon allez, c'est fini là. Ce qui nous concerne, comme nous l'avons toujours fait, nous prendrons nos responsabilités.

S'il n'y a pas de dissolution, nous continuerons avec un esprit constructif mais sans faiblesse de faire valoir les idées que nos électeurs nous commandent de défendre. Mais je le dis avec solennité, n'attendez pas que le groupe RN vous suive dans votre folie fiscale et migratoire, dans vos petits parti prix idéologiques qui vous empêche de voir la réalité du pays. S'il y a une dissolution, nous accepterons le verdict des urnes. Si le peuple nous fait l'honneur d'un mandat clair, c'està-dire du absolue, nous irons à Matignon pour mettre en œuvre sans attendre la présidentielle un programme de redressement national. Le changement n'attend plus. Merci beaucoup.

Madame la présidente Le Pen Merci hein. La parole est à présent à monsieur Gabriel Atal, président du groupe Ensemble pour la République pour une durée de 35 minutes. il les utilisera pas mais 35 minutes normalement, il a le droit de les utiliser. Madame la présidente, monsieur le Premier ministre, mesdames et messieurs les ministres, mesdames et messieurs les députés, chers collègues, décrivant son siècle dans ce qui fut le journal de la résistance combat, Albert Camu avait mise en garde. La France était en ruine. Le monde entier se remettait à peine d'une guerre dont elle peinait encore à saisir toute la portée de l'horreur. Tout était à refaire, à reconstruire.

Et face à ce siècle que Camu pensait être celui de la peur, il avertissait. Nous étouffons parmi les gens qui croient avoir absolument raison. Mes chers collègues, face au débat qui nous anime aujourd'hui, mais en réalité face au débats qui nous anime depuis un an et même depuis l'élection présidentielle et l'élection en 2022 d'une assemblée nationale sans majorité absolue, cette phrase doit raisonner en nous. Oui, la politique est malade des certitudes.

La politique est malade des lignes rouges, des ultimatumes, des politique est malade de l'intransigence, du refus obstiné de voir que l'Assemblée nationale que nous ont donné les Français n'a pas de majorité et qu'elle impose le dialogue entre nous. Et pendant que la politique s'enferme dans ses certitudes, la France étouffe. Ce n'est pas moi qui le dit, ce sont les Français. Ce sont les Français qui ne croient plus dans la politique et qui s'en désintéresse voir la fuit. Ce sont les Français qui sont épuisés par la valse des ministères et l'instabilité permanente.

Ce sont les Français que la démocratie parlementaire finit par fatiguer et désabuser au risque de jouer avec le feu démocratique. La France étouffe par la lâcheté de ceux qui préfèrent attendre et voir l'inaction comme une planche de salut électorale. Elle étouffe des normes, des contraintes, des incertitudes qui empêchent l'action publique et gâche la vie des gens. Elle étouffe du blocage permanent alors même que tout devrait nous pousser à agir. Oui, mes chers collègues, nous n'avons pas une seconde à perdre. Nous vivons un moment exceptionnel de notre histoire où la France et l'Europe sont au cœur de toutes les tensions et de tous les défis.

Un moment où la guerre frappe au cœur de l'Europe, exigeant de nous de peser dans l'ordre mondial et d'assumer un leadership européen. Un moment où la guerre commerciale nous menace de plein fouet. Nous vivons un moment d'accélération intense où le dérèglement climatique s'aggrave de jour en jour, où l'intelligence artificielle bouleverse déjà nos quotidiens, où le monde tel que nous le connaissions est en J'ai envie de faire une blague sur l'intelligence artificielle mais je la ferai pas. Tous les pays accélèrent, décident, investissent. Ah non, on n pas fini Vagade, on n pas fini. Nous nous serions condamnés au blocage.

Le monde avance et la France ne peut rest chaque mois de blocage ce sont des années perdu par rapport aux autres nations. Chaque mois et ben faudrait que le vote ait commencé pour qu'il se termine. Une hypothèque plus forte sur l'avenir des Franç Coucou Kimi. Du coup alors bien sûr malgré cela, certains font le choix de la politique de la terre brûlée. Cette politique de la terre bré devrait avoir 45 minutes de vote avant ceux des français. Donc résultat vers 19h30 quelque chose par là. J'hésite à aller me faire à manger. Vous savez quoi ? Ce dernier jours une fois de plus pour les résultats planter l'intérêt général.

Une fois de plus, il n'aura pas fallu une heure pour que certains avancent à l'unisson mu par un programme commun, le désordre. Le désordre à tout prix. Car seul le calcul politique compte avec un mépris absolu. Ils appellent à faire revoter les Français parce que les Français auraient mal voté et qu'il leur expliquerait comment il faut bien voter. La réalité est ailleurs. au Français de régler les problèmes du Parlement, mais au Parlement ses problèmes et les problèmes des Français.

Face à eux, je ne regrette pas une seconde avec mon groupe d'avoir toujours été responsable, d'avoir toujours refusé la course aux postures et la collection de lignes rouges, d'avoir toujours préféré le dialogue et le débat. d'avoir toujours fait le choix de la stabilité, même quand nous n'étions pas d'accord, même face aux différences, d'avoir accepté par deux fois un gouvernement dirigé par une personnalité ne venant pas de notre parti politique et jamais nous n'avons tenté de déstabiliser le gouvernement car jamais nous n'avons voulu déstabiliser la France. S'il vous plaît, je veux le dire aux Français, je veux le dire avec les députés de mon groupe, nous serons là.

Nous serons là et nous resterons présents au côté des Français. Nous serons là et nous n'abandonnerons jamais les Français. Nous agirons et nous ne renoncerons jamais. Mais mes chers collègues, c'est à nous, à nous toutes et tous collectivement au-delà des groupes qu'il revient de prendre le risque du dialogue, qu'il revient d'avoir le courage du compromis. Oui, le compromis est un courage quand la posture est un confort. Aujourd'hui, clairement, je tends à nouveau la main comme je l'ai proposé dès l'été 2024, comme je l'ai proposé il y a 10 jours à la rencontre des entrepreneurs de France, je tends la main et je vous le demande, dialoguons, parlons-nous, trouvons des convergences.

Faire tomber un gouvernement, c'est un coût politique qui a un coup pour la France. C'est souffrir pour quelques heures le parfum trompeur d'une victoire et enfoncer plus encore la France dans le brouillard. Oui, le compte à rebour a commencé chers collègues. Le vrai compte à rebour, pas celui jusqu'au vote de tout à l'heure, celui jusqu'à la seule vraiment celle qui compte le plus le 31 décembre. Le 31 décembre, notre pays devra avoir un budget et si ce n'est pas le cas, voilà l'instabilité gouvernementale, voilà ce que ça parce qu'il ne sait pas quelqu'un réglementaire les attend.

Les conséquences, ce sont ces salaries, des familles qui ne savent pas de quelles aides, de quels accompagnements ils pourront bénéficier. Les conséquences, ce sont les programmes militaires retardés alors même que nous avons d'urgence besoin de nous réarmer. Les conséquences, ce sont ces recrutements de policiers, de gendarmes, de magistrats, de soignants, d'enseignants qui seraient retardés envie de frit. Ce sont des décision qu'on retarderait encore. Merci. Merci gouvernor. C'est surtout peut-être plus que tout la crédibilité de la France qui est remise en cause. À force d'instabilité, nous prenons des risques inconsidérés. Le risque de l'impuissance face aux défis qui sont face à nous.

l'impuissance dans le concert des nations. Car qui écoute la voix d'un pays qui perdrait sa souveraineté économique et financière ? Ce risque est existentiel, nous ne pouvons pas le prendre. Alors, pendant le Covid, nous avons protégé les Français. Après la pandémie, nous avons pris les mesures qui s'imposaient pour protéger leur pouvoir d'achat au moment de la crise de l'inflation. C'était impératif et je mets au défi qui compte de nous dire qu'il aurait fallu abandonner et laisser nos entreprises, laisser nos concitoyens sans défense et sans protection pendant la crise du Covid ou pendant la crise de l'inflation.

Aujourd'hui, l'heure est venue de réduire le poids de notre dette et de réduire nos déficits. C'est bien la question qui nous est posée aujourd'hui et la seule qui compte vraiment, c'est l'assurance vie de notre nation. La France ne peut vivre éternellement à crédit. Notre dette publique atteint la côte d'alerte 113 % du PIB. Réduire la dette, ce n'est pas une obsession comptable, c'est un enjeu vitable. Et réduire nos dépenses, réduire nos déficits, c'est possible. Sur l'année 2024, les dépenses de l'État ont baissé par rapport à l'année précédente pour la première fois depuis près de 15 ans. Faites des frites annulé des crédits en cours d'année et pris des décisions difficiles.

Vous voyez pourquoi la Belgique est en paix ? Parce qu'ils font des frites, pas la guerre. En réduisant le train de vie de l'État, en luttant contre toutes les fraudes, en examinant l'efficacité de nos dépenses et notamment nos dépenses sociales, nous pouvons réussir en lâchant les totems et en construisant des ponts. Bah repose le totem. Alors faire chuter le gouvernement, c'est nous mettre pourquoi il rigole ? Plus en retard encore dans le comptearbourg jusqu'au 31 décembre. C'est prendre le risque de nous condamner à échouer et de rajouter un peu plus d'instabilité à la France.

Ces derniers jours et encore à cette tribune, le premier ministre a rappelé, il a eu raison de le dire, que ce n'est pas des personnes ou des postes dont il s'agit. C'est de la capacité de notre pays à avancer en se parlant, en dialoguant. Et je veux saluer tout l'engagement du gouvernement depuis 9 mois pour y parvenir. Je veux saluer la volonté de transparence et de franchise qui a été celle du Premier ministre et de son gouvernement. Nous avons tous des désaccords avec le budget présenté par le gouvernement sur les jours fériers.

Nous l'avons dit, tout travail mérite salaire et il n'est pas acceptable de demander aux Français de travailler de jours de plus sans rémunération supplémentaire. Mais pour autant, faut-il tout envoyer en l'air ? Faut-il tout casser au risque de faire foncer la France dans le mur ? Évidemment que non. Tout à l'heure, aucun des députés de mon groupe ne votera pour donner un chèque en blanc au gouvernement. Aucun des députés de mon groupe ne votera pour valider le budget, mais les députés de mon groupe voteront tout simplement pour l'intérêt général, pour la stabilité, pour éviter à tout prix de perdre un temps précieux alors que nous avons besoin d'un budget.

Alors, plutôt que de céder au plaisir des gros titres, ayons le courage de l'action. Nous avons un devoir, protéger la France pour qu'elle reste debout. Et avec mon groupe, nous serons toujours en première ligne pour une France debout. Bien sûr, j'entends les désaccords. Ils sont parfois je vous attends dans le chat, hein. Je ne pas nos divergences, elles sont parfois massives, mais je ne demande à personne de ex. Je ne me fais aucune illusion. Je ne propose ni pacte de gouvernement ni contrat de coalition.

Ce que je propose, c'est un accord, un accord d'intérêt général pour que les 18 mois devant nous soient des mois utiles, pour que les 18 mois devant nous ne soient pas ceux du blocage à répétition et de l'impuissance publique. Oui, nous avons 18 mois pas pour réécrire l'histoire. Bah, face à la puissance, parfois la pilule est dure à avaler. 18 mois pour chercher des convergences d'intérêts général, trancher les urgences, protéger les Français et préparer l'avenir. Alors, trouvons ensemble un budget et quelques réformes que nous sommes prêts à mener ensemble. Bâtissons cet accord d'intérêt général autour d'une feuille de route précise que chacun républicaine pourra soutenir.

Acceptons le compromis chacun et nous y sommes prêts. Mesdames et messieurs les députés, faire chuter le gouvernement ne résoudra rien ni au défis de la France, ni au problèmes des Français, ni à la dette qui continuera à peser sur eux. Cela n'aura qu'un seul effet, nous retarder. Nous retarder dans la course contre la monte pour bâtir un budget avant le 31 décembre. Nous retarder dans la compétition internationale. Nous retarder et retarder notre pays tout entier. Alors pour 18 mois, trouvons un accord d'intérêt général. Et pour la suite, ne soyons pas dupe, nous aurons besoin de tout réinterroger, de tout revoir, tout refonder.

Le moment que nous vivons n'est pas une crise de plus, une crise encore, une crise de trop. Elle dit quelque chose de plus profond. Nous traversons une crise de modèle. Notre modèle de société est né dans l'après-gerre, dans un pays à la natalité en plein essort, dans un monde où la mondialisation n'était même pas un concept, où les technologies étaient rudimentaires au regard des nôtres. Ce modèle, nous lui devons beaucoup. La protection, la reconstruction, l'ascension sociale de millions de familles. Mais aujourd'hui, tout a changé. L'intelligence artificielle est en train de bouleverser le monde et change jusqu'à nos manières de penser le travail, la santé, l'éducation.

Le dérèglement climatique accélère et ces conséquences sont de plus en plus concrètes et destructrices pour nos concitoyens. Notre démographie change, rebattant toutes les équations de la solidarité, la démocratie elle-même, la République telle que nous la connaissons est parfois remise en cause, soumise au doutes, à la tentation autoritaire. La réalité, c'est qu'on ne peut pas faire tourner la France de 2025 avec un modèle de 1945.

Et si l'examen du budget est devenu année après année un moment de crispation, un moment d'affrontement, un moment d'instabilité, c'est parce que ce moment du budget met au jour chaque année plus violemment entre le modèle de la prèguerre et les réalités du monde d'aujourd'hui. Chaque fois, nous tendons un peu plus le fil, nous tordons un peu plus les faits, mais cela ne suffit plus, cela ne suffit pas, cela ne suffira pas. C'est un changement de modèle que nous devons mener. Alors bien sûr, nous aurons tous l'occasion de proposer, de débattre, de nous opposer. Bien sûr, les français trancheront qui souhaitent voir émerger. Pardon.

Mais si nous ne réagissons pas, si nous ne nous entendons pas les prochains mois autourab de budget et de mesures très claires, il sera peut-être trop tard. Faut changer de forfait internet là. Je crois dans les Français, je crois qu'un chemin d'espoir est possible. Évidemment, la situation que nous vivons est exceptionnelle dans l'histoire de notre pays et depuis les les début de la finque, jamais l'Assemblée nationale n'avait été aussi morcelée. Mais si nous regardons nos voisins européens, notre situation n'a rien d'exceptionnel. Partout en Europe, des Parlements aussi divisés sont élus et pourtant des majorités se forment. Des accords se nous, des gouvernements tiennent et fonctionnent.

C'est un changement de culture profond pour notre pays vers la culture du compromis. Mais si nos voisins en sont capables, nous en sommes capables aussi. Nous en sommes capables et je le sais parce que la France en a toujours finalement été capable parce que c'est un conseil national de la résistance où communiste, gauliste, démocrates, chrétiens siégé côte à côte qui a fondé la sécurité sociale parce que c'est une assemblée nationale sans majorité absolue qui a fondé les CHU et l'assurance chômage. C'est possible, la France l'a fait, nous l'avons fait, nous pouvons le faire encore. D'autant qu'il ne s'agit ici que d'une chose, bâtir un budget.

bâtir un budget et trouver pour 18 mois des convergences et un accord d'intérêt général. Faire chuter le gouvernement n'apportera rien, seulement un peu plus de défiance envers la politique et un peu plus de retard pour notre pays. Alors, faisons enfin passer les idées d'abord et ayons le courage du dialogue. Je vous remercie. Ah, merci beaucoup monsieur le président. À il est gentil, il a fait un quart d'heure. Toc. Et voilà. Et donc le dernier groupe pour le soutien à François Baou s'est exprimé. Et malgré ça, ça ne suffira pas à lui accorder sa confiance.

Le champ du signe de François Baou est annoncé du groupe la France insoumise ne reste plus que Mathilde de Panneau avant les non inscrits pour la France insoumise. Hop ! Ça va être violent, accrochez-vous. Présidente, ministres, collègues, monsieur le Premier ministre, comment pourrions-nous vous faire confiance alors que vous faites confiance à Emmanuel Macron ? Ce jour est historique. Pour la première fois en 5e République, un gouvernement tombe à la suite d'un vote de confiance mais qu'on ne cit trompe pas. Ce n'est pas seulement vous mais votre politique et le monde qu'elle défend qui doivent être défaits.

Car monsieur le premier ministre vous n'êtes qu'un visage du surcis que le président a souhaité accorder à sa politique. Le dernier visage d'une politique illégitime et obstinée. Incapable de susciter la moindre adhésion dans le pays, vous vous enférez dans une succession de chantage mensonger. Il y a 2 ans, monsieur Atal menacéit la réforme des retraites ou la faillite. L'année dernière, c'était le budget ou la panne des cartes vitales après l'austérité ou la mise sous tutelle du FMI. Et maintenant B. Monsieur le Premier ministre, vous ne laisserez derrière vous que l' financière à force d'en agiter le spectre sur toutes les télévisions du pays.

Pour vous, le futur n'existe pas car vous sentez bien que vous appartenez au passé. Impopulaire, minoritaire, détesté. Le macronisme ne gouverne plus que par la peur. Vous étiez pourtant si sûr de vous. Jamais un pouvoir ne s'était donné autant de mal pour passer en force sa politique. 493 en série. Combine constitutionnelle, brutale répression des mouvements sociaux, piétinement de l'opposition, dissolution du parlement, déniuite des perdants au gouvernement. Tant d'effort pour gouverner seul contre tous. Et vous voilà déplorer un déficit que vous avez vous-même creusé. Votre numéro de prophète de Pacotille n'amuse plus personne.

Notre groupe parlementaire se félicite de n'avoir jamais adhérer à un seul de vos budgets qui nous ont conduit dans le mur. Nous ne partageons pas votre diagnostic et encore moins vos remèdes. Les spéculations hasardeuses du Mozart de la finance nous ont coûté 1000 milliards de dettes supplémentaires. que les besoins en santé, en éducation, en service public, en investissement dans la bifurcation écologique ont explosé. Vous avez privé la puissance publique de recettes précieuses. Vous avez appauvri l'État et affaibli les services publics.

Vous avez baissé l'impôt sur les sociétés, supprimer progressivement les impôts de production, supprimer l'impôt de solidarité sur la fortune, mis à sac le financement de la sécurité sociale et arroser les transnationales de plus de 200 milliards d'aides publiques chaque année sans aucune contrepartie. Les drogués à la dépense publique portent un nom, le MEDEF, et vous gouvernez à ses côtés. Depuis 8 ans, vous avez fait du capitalisme financier le plus grand assisté de la République. Les 500 plus grands détenteurs de patrimoine de ce pays vous remercient. Ils ont doublé leur fortune en 8 ans et vous promettez les larmes et la sueur à tout le reste du pays. Quelle indignité !

des défaillances des petites et moyens. Je vous attend fermeture d'usine taux de chômage à la hausse avalisation d'un accord humiliant avec les États-Unis. La fable des gestionnaires raisonnables autoproclamés a assez duré. Vous voilà à demander aux salariés de travailler de jours fériers gratuitement. Supprimer 2 jours fériers pour voler 4 milliards d'euros au travailleurs, soit l'équivalent du montant de l'impôt de solidarité sur la fortune que vous avez supprimé. voler 2 ans de vie avec la retraite à 64 ans ne vous a pas suffi.

Il fallait pour ceux qui avaient déjà tout priver ceux qui n'avaient rien de la tranquillité même de ce dans l'histoire comme cette oligarchie rapasse qui ne supporte pas que les gens puissent profiter des petits bonheurs de la vie consacrer du temps à soi, aux siens aux autres jardiner pouvoir aller au restaurant ou en weekend admirer la mer ou un ciel étoilé. Oui, aujourd'hui est un jour de soulagement pour des millions de français. Soulagement que vous partiz monsieur premier ministre après vos mensonges face au scandale Betaram qui a mis des générations d'enfants en danger.

Soulagement de ne plus avoir comme ministre attendre L pour parler de français de faire le voile soulagement que vous emportiez dans votre chute votre projet de budget cruel et injuste qui visait à dépouiller le peuple de France car vous n'êtes pas seulement une imposture mais un danger pour le pays. La violence de votre politique s'abat dès le berceau. Plus de 2000 enfants naissent, vivent et meurent dans la rue au côté des 350000 sans-abris du jamais vu depuis l'après-gerre. Notre taux de mortalité infantile est l'un des plus élevés d'Europe. La maladie du scorbud que l'on croyait enrayé depuis un siècle atteint aujourd'hui de jeunes enfants.

Vous n'avez pas dépensé un centime pour protéger les enfants des violences sexuelles et ce alors que trois enfants par classe seraient victimes d'inceste. Vous n'avez rien fait pour démarchandiser le secteur de la petite enfance. Pire, madame berger a copiné avec les lobis des crèes privées. Rien plus pour ces milliers d'enfants en situation de handicap privé de scolarisation à la rentrée, faute d'accompagnatrice. Le macronisme est une fabrique de maltraitance infantil. Mais à vous suivre, ces enfants-là n'avaient qu'à hériter. C'est ce qu'Emmanuel Macron avait oublié de préciser. Avec vous, l'argent ne ruisselle qu'à la naissance sur les bien nés.

Vous avez fait de la France une société de cast archaïque où l'héritage concentre 60 % du patrimoine national. Comme au 19e siècle, les 10 % des plus riches concentrent 80 % des actifs financiers et professionnels. Mais comment vous en vouloir ? Vous en faites partie. Pour être dans ces gouvernements très courts mais très sélectes, il faut posséder au minimum trois logements. Il faut de préférence être millionnaire comme c'est le cas de 22 de vos ministres qui ont généralement hérité de leur fortune. Et faut sub he si vous voulez pas de pub, faites comme gouver stimuler des ministres au pouvoir. La vérité de votre politique se trouve là mais vous n'êtes pas les seuls.

L'extrême droit de votre assurance vie apprend beaucoup de vous. la Le Pénny qui a refusé par h fois de voter l'ascension de votre gouvernement de la destition patronne la ligne de partage dans les grands choix qu'uront à trancher notre pays celui que nous proposons est connu diplomatie non alignée au service de la paix relance de l'économie par la consommation populaire justice fiscale nouveau droit investissement dans la bifurcation et l'adaptation écologique. Passage à la 6e République pour mettre un terme au détriment de tous.

En face du macronisme à l'extrême droite, tous s'accordent sur la destruction des conquêtes sociales, les politiques climaticides, le statut CO sur la 5e République, le tout sécuritaire. Si vous avez Prime, c'est gratuit pour vous. L'alliance entre Macronie et le Pénis contre le progrès social humain a trouvé sa synthèse au ministère de l'intérieur. En 1 an, Bruno Rotaillot aura trouvé plus de temps pour tweeter sur chaque député insoumis que pour réagir au meurtre par l'extrême droite d'Abou Bakar Sissé, de Hem Mirai ou de Jamel Ben Jabala.

Gesticulation introuvable quand il s'agit d'un défilé de néonazie, de l'agression par les fascistes du compagnon d'un député, d'une chasse aux personnes noires en creuse ou encore des 70 féminicides perpétrés sous son mandat. La ruine que vous avez produite n'est pas uniquement économique, elle est aussi morale. À l'international, la voix de la France ne porte plus. France diplomatie a laissé place à France incantation. L'abominable génocide perpétré par l'armée israélienne à Gaza ne rencontre aucun obstacle du côté de la France qui vient encore de livrer des dizaines de millions d'euros d'armes à un état dirigé par des criminels de guerre.

Plus de 60000 morts dont un tiers d'enfants, 40000 enfants blessés dont la moitié est handicapée à vie et toujours aucune sanction contre leur bourreau. Soyez humain si vous voulez être original. Plus personne ne l'est disait le poète Max Jacob. Aujourd'hui, ce n'est pas seulement un gouvernement qu'il nous faut renverser, mais un monde fondé sur l'inhumanité, la brutalité sociale et l'absence de solidarité. Vos ricalement quand une femme atteinte du cancer vous reproche la loi du plomb, votre morgue, vos calculs byzantins pour vous maintenir coûte que coûte, les Français n'en peuvent plus.

Monsieur le Premier ministre, personne ne doute que le président fera surgir 1000 avatars pour vous succéder. à messieur d'Armanin le cornu et tous ceux dont les appétits s'aiguisent à mesure que les places dans le radeau se libèrent. Sachez que vous êtes les non génériques d'une politique avec lesquelle les Français veulent rompre. D'ailleurs, les génériques sont généralement moins chers que les originaux. Quant à vous, vous ne valz plus rien. Nous alertons solennellement. Tous ceux qui tenteront de sauver le soldat Macron tomberont avec lui. Les insoumis ne se vendront jamais pour une place dans des ministères. Monsieur le Premier ministre, vos passages en force ne passent plus.

Ils atteignent leur apogéné au colonial à l'encontre de nos concitoyens d'outre mer. Le grand nombre s'est mis en mouvement. Rien ne l'arrêtera. Ni le GIGN ou le RA déployé en Guadeloupe, ni la CRS8 envoyé en Martinique, ni encore l'armée en Kan Nouvelle-Calédonie. Saccager les conditions de vie de ceux qui souffrent sans qu'ils opposent une résistance, c'est fini.

On avait pas eu de mot sur les territoires ultraincité par votre politique s'est donné rendez-vous ou alors on les a raté avec les coupures jour agit comme un formidable encouragement à l'action le mouvement aura obtenu une victoire avant même son commencement la chute de votre gouvernement et la défaite de votre budget à présent il ne reste plus beaucoup d'options au forçonné de l'Élysée. Le président ne souhaite pas changer de politique alors il nous faudra changer de président. Ne lui en déplaise en cette rentrée, la souveraineté populaire revient à la mode. Le dégagisme aussi. Partez aujourd'hui, monsieur Bairou. Emmanuel Macron vous suit de près. Le peuple s'impatiente.

Il a tout un monde à inventer. Je vous remercie. Et c'était la prise de parole de Mathilde Pan qui votera contre la confiance. Il ne nous reste plus qu'une dernière intervention et on en aura fini. La parole est à présent à monsieur Philippe Boncarer en tant que non inscrit. représente et pour 5 minutes. Merci madame la présidente, monsieur Premier ministre, mesdames et messieurs les ministres, mes chers collègues, la France n'attend pas un gouvernement parfait, elle attend des élites pas, je le connais pas. Dans la seconde qui suivra la proclamation des résultats, les applaudissements des uns et le silence des autres, les problèmes du pays seront toujours là en mode aggravé.

Oui, nos concitoyens, nos entreprises, nos partenaires attendent de nous de la stabilité, de la responsabilité. Ce sera le sens de mon intervention et de mes propositions. Stabilité, responsabilité, proposition 1. Bouger pour le bloc central sur l'optimisation fiscale des revenus des plus fortunés. Mes concitoyens du sud-ouest, les classes moyennes pour simplifier, me disent au quotidien tout le monde est pas toujours les même. Ils ne nous écouteront pas sur les nécessaires économies si cette inflexion claire n'est pas donnée. Stabilité responsabilité proposition 2. Je vais de nouveau donner la parole au tarnet à Paris de donner l'exemple en haut.

La réduction du nombre d'agences, d'organismes publics, d'observatoires divers est nécessaire. Cela peut prendre la forme d'une annexe de la loi de finance avec une liste, un budget consolidé dans les C'est marrant, on dirait presque un discours de sénateur en fait. Ce n'est pas de la faire les territoires comme ça requis pour être compris. Cela va avec laation de l'efficience des politiques publiques. Dans un médicament, vous avez le principe actif qui soigne et l'exception de le diffuser dans le corps. Ces deux propositions sont un peu permettant l'acceptation par notre corps social des efforts et de l'indispensable modération des dépenses publiques. Stabilité et responsabilité.

3 formuler des alternatives. Par exemple, la nécessaire augmentation de notre production et ainsi de nos recettes peut passer par des heures de travail en plus ou par une augmentation de la productivité avec un recours massif à l'intelligence artificielle. Ce qui supposerait de modifier nos organisations. Il s'était prononcé sur nanaum le choix à nos cons Oui, d'accord.

stabilité responsabilité proposition 4 l'assemblée vous nous le président de la République a le droit de la dissolution d'acte de dissolution l'autodissolution nom est l'autodaisissement c'est-à-dire la situation dans laquelle notre assemblée ferait le choix de ne pas décider de ne pas donner de cap de ne pas adopter de budget Une démocratie parlementaire qui renoncerait à sa mission. Ce n'est pas rien mes chers collègues. Quoi les Français en transformant le scrutin majoritaire en une proportionnelle n'ont pas désigné de gagnant nous ont demandé de trouver des accords et n'ont pas le temps d'attendre mai 2027.

Malgré de magnifiques références dans notre roman national, je ne crois pas aujourd'hui à l'homme providentiel. ou à la femme providentielle, c'est bien à notre assemblée. Est-ce qu'il a invité à la démission des 577 députés ou pas de mener un sur ce collectif ou pas, j'arrive pas à savoir non plus avec des concessions et avancées réciproques. Pour les uns sur l'autorité régalienne et les économies, pour les autres sur la justice sociale ne serait pas parfait. Il ne satiserait pas toutes nos convictions ou mes convictions, mais il n'est pas d'autres solution. RPR les français l'exigent et l'exigeront chaque jour plus.

Ils savent que soit nous maîtrisons collectivement notre trajectoire, soit nous dessaisirons Ouais, c'était l'ancien nom de la droite avant de devenir UMP, avant de devenir les républicains. Nous l'imposez les mots coupables. Ah danger pour bien d'entendre dans la bouche de deux présidentes de groupe peuvent vite revenir en boomerang sur ceux qui ne parlent que censure 8 septembre 2025 d'émission ou dissolution il est toujours sénateur au risque de sortir de mon rôle je ferai une dernière proposition plutôt que de nommer un premier ministre désigner un préfigurateur une personne de construire un projet et de trouver des partenaires.

Si elle y parvient, tant mieux et elle devient premier ministre. Si elle échoue, on passe à une autre. Le gouvernement des missionnaires assurant avec ses devoirs la continuité de l'État. Merci mes chers collègues de votre attention. Merci beaucoup. D'accord. Mais on sait pas ce qui vote. En attendant, c'est fini. Les prises de parole sont terminées. La parole est à monsieur le premier ministre. Oh non ! Oh non ! Oh non ! Oh non ! C'était fini ! C'était fini ! Merci madame la présidente. Je meurs. Je ne répondrai pas aux polémiques. Ne répond pas tout cour. Répondrai pas aux propos insultants. Ne réponds pas tout cours. On se croit sur sa chaîne YouTube là.

Je me suis efforcé à la tribune de ne pas prendre à partie les uns ni les autres parce que le moment que nous vivons est à mes yeux assez important. Non pas du tout pour le Premier ministre, non pas du tout pour le gouvernement mais il est important pour le Parlement et il est important pour le regard que les Français portent sur le Parlement. Je suis frappé par les messages que nous tous nous recevons d'une minute à l'autre. Aucune limite de temps de parole. Ces messages sont des messages profondément heurés par la violence des propos. C'est le premier ministre. Aucune limite de temps de parole. La vie politique. Accrochez-vous.

Je trouve que si nous pouvons par notre attitude essayer de de sortir de cette image de cette image de violence et de mépris, nous rendrions et rappelez-vous que l'enfer est toujours pavé de bonnes intentions que nous défendons. C'est la première chose. Je voudrais dire une deuxième chose parce que je n'ai pas cité à la tribune les membres du gouvernement, mais je veux simplement leur dire à chacune et chacun d'entre eux que ces 9 mois ont été ah pour condamné ministre des mois de de profond bonheur parce que nous avons réussi contre tous les pronostic a formé une équipe dans laquelle il y avait beaucoup de poids lourds. Ah, ça me rappelle Michel Barnier là, je vais pleurer. Salut mon pote.

Beaucoup d'amitié et qui n'a pas eu une seule crise, une seule tension pendant les 9 mois que nous avons vécu ensemble. Et c'est pas si facile si l'on voit la diversité des sensibilités qui était représenté dans le gouvernement et la force des personnalités qui les portaient. J'ai je trouve que on a montré une image Oh quelle bonne idée ! honorable et active. Et donc de ce point de vue-là, ah là le Sénat, je voulais au nom du gouvernement remercier l'Assemblée nationale et en tant que premier ministre remercier les membres du gouvernement. T'inquiète, l'Assemblée nationale te remercie. que je voulais dire la au sens de l'emploi du terme, il n'y avait qu'une question posée aujourd'hui.

Est-ce que vraiment la situation du pays, vous êtes sûr hein, pouvait s'accommoder de divisions supplémentaires, de retards supplémentaires ? Ah bah ça faisait depuis 8 ans qu'il voulait l'être. Donc euh tu m'étonnes. Ou bien est-ce que la situation du pays exigeait qu'on prenne acte de la gravité et de l'urgence des choses ? Euh on sait bien le résultat qui va être acquis mais il ne sera pas acquis. Oui, c'est ça. Je compte jusqu'à 3.

Il sera acquis dans les semaines et les mois qui viennent au vu de l'évolution qui va être subi par notre pays si les choses euh ne tournent pas comme nous le voudrions et du jugement qui va être porté sur la lucidité de la classe politique française sur sa capacité à relever les défis et à provoquer ou à former une unité au service du pays. Je suis très heureux que nous ayons pu défendre au moins une vision qui est celle-ci. Un pays ne peut paser son indépendance et sa souveraineté pas plus sur le plan militaire que sur le plan financier. Nous ne pouvons pas accepter la soumission à des dominants et pas la soumission non plus à nos créanciers.

Nous sommes responsables de l'avenir et notamment de l'avenir des plus jeunes condu pendant ces 9 mois cette vision et à la tribune cette volonté. Pour nous tous, c'était euh un c'était un moment de vérité. Ce moment de vérité ne s'effacera pas. Un vote n'efface pas la réalité. Et c'est ce que nous avons ensemble tenté de reconstruire. C'est très important pour l'avenir et je suis heureux que nous les que nous ayons pu partager ce moment. Merci. Allez, c'est fini. Merci beaucoup, monsieur le premier ministre. C'est fini. Mes chers collègues, le Premier ministre ayant engagé la responsabilité du gouvernement. Je vais mettre en voie l'approbation de sa déclaration de politique générale.

Le vote se déroulera dans les salles voisines de la salle de séance. Les bulletins de vote ont été placés dans vos pupitres. Le scrutin est annoncé dans l'enceinte de l'Assemblée nationale. Il est ouvert pour une durée de 30 minutes. Il sera donc clos à 18h50. La séance est suspendue. Donc vous pouvez noter qu'à 18h50, nous aurons les résultats qui nous seront publiés. La séance est suspendue, elle sera reprise d'ici quelques enfin une demi-heure quoi. Voilà, le temps de de voter et de faire le dépouillement parce que là, c'est un vote au format papier dans les salles nantes de l'Assemblée nationale, donc un peu partout.

Les députés vont aller pouvoir voter s'ils sont pour ou contre la confiance. YouTube, on reste ensemble pour ce moment qui s'annonce historique. Bien sûr, je ne couperai pas la la VOD. On va continuer ensemble encore un petit peu et on va faire le point un petit peu de notre situation. Après avoir écouté chacune des 12 interventions prévues aujourd'hui, nous en déduisons hein contre toute attente bien sûr que la France insoumise et contre la confiance enfin et plutôt et pour la défiance que la gauche démocrate et républicaine est pour la défiance pareil pour le groupe écologiste.

pour le groupe socialiste également pour le groupe liberté indépendant outreem et territoire et qu'ensuite on passe dans le camp des pour avec le mouvement démocrate forcément issu du des rangs de François Bairou le groupe ensemble pour la République qui est macroniste et qui a fait donc nommer François Baou et le groupe Horizon qui est un des soutiens d'Emmanuel Macron et de François Bairrou. Oh ça y est, je commence à avoir des absences, ça va être catastrophique. La droite républicaine qui est très partagée sur le sujet et d'après les estimations, on a compter 34 pour et 15 contres selon les estimations, c'est pas obligé que ce soit ça.

L'UDR, l'Union des droites pour la République se déclare contre de même que le RN. Et enfin, les noms inscrits, on n'en sait rien. On ne sait pas. Voilà, on ne sait pas. Il y avait quand même 11 inscrits, hein, enfin 11 non inscrits pour le coup. Et donc on ne sait pas ce qu'ils vont voter. Euh c'est Oui. Et personne n'a compris Bonne carrière. Ouais. De de ce que j'ai compris pour le coup euh Bon Carrière a quand même dit bah va-être renversé. Euh tu peux euh enfin il faut prévoir dès à présent l'après. Il faut former un programme et ensuite à partir de ça on forme des majorités et on recommence encore et encore. Tout le reste autour.

Par contre, c'était absolument flou et j'ai rien compris. Nous serions donc seront les selon les estimations à environ hein, c'est à prendre avec des pincettes euh un total, j'ai pas le nombre de de votants au total, c'est bien dommage. Mais nous serions donc à 195 députés pour la confiance et nous serions à 368 contre la confiance. Ce qui ferait que François Bairou euh n'aurait la confiance que de 35 % de l'hémicycle et la défiance de 65 % de l'hémicycle. pratiquement les 2/ tiers des des votants, mais ça nous le saurons euh d'ici d'ici une demi-heure. Il a proposé, alors pas tout à fait parce qu'il a parlé d'un truc très bizarre, le fait que l'assemblée ne s'autosaisse pas d'un problème.

Or, le problème c'est que l'Assemblée fait la loi avec le Sénat d'ailleurs par le principe de la navette parlementaire et que donc bah s'il y a pas de vote de l'Assemblée, le pays là pour le coup est complètement bloqué. et et j'ai pas compris sa référence là-dessus au fait de de proposer que l'Assemblée nationale s'autosaisse du du fait de ne plus travailler en fait parce que pour moi, il l'a pas appelé à la démission des 577 ni à la dissolution. Euh absolument pas non. J'ai un parcours politique que j'ai eu pendant mes années d'études, mais je n'ai aucune formation en sciences politiques. Tout ce que j'ai appris, je l'ai appris sur le tas et je continue de l'apprendre sur le tas.

Et c'est pour ça que voilà, je je continue d'apprendre des choses au fur et à mesure que que j'avance dans le temps et que je je m'intéresse au monde politique. Mais grosso modo, tout ce que j'apprends, c'est sur le tas. Ce n'est pas euh le fruit d'un parcours pour enfin d'un parcours d'étude. J'ai fait des cours de droits constitutionnel et parlementaire. Oh, quel enfer ! Non merci, je je préfère commenter commenter euh le le euh le monde politique en tant que trublion de la vie politique et ancienne ancienne personnalité engagée au niveau local. Oui. Alors, l'anti-intellectualisme dixite le mec qui est un master un master d'histoire quand même, tu vois.

Donc, j'aime bien balayer devant ma porte. Le droit constitutionnel, c'est plus simple dans le droit. Ah oui, c'est le plus simple du droit. C'est pas de la vércience. Bah en même temps, si c'est comme mon expérience que j'ai eu d'application du code de la sécurité sociale où en fait on te prévoit un cas général et derrière il y a une exception, une exception, une exception, une exception, une exception, une exception, une exception et ben on s'en sort pas. Et oui, là les députés sont actuellement en train de voter au moment au moment où où on se parle. Tiens, d'ailleurs, je vais retirer quelques instants. Voilà, la séance est suspendue.

Elle sera repris à 18h50 normalement à moins que le dépouillement se fasse se fasse plus tôt. Et à partir de là, nous connaîtrons le verdict final de François Bairou. Oui, oui, je me doute hein, je me doute bien. Je j'avais bien compris. Mais sinon, ça va à vous ? Les exceptions en nombre, c'est juste le droit français quoi. Oui, c'est vrai. C'est vrai que notre droit, c'est une succession d'exception. très compliqué à dire, une succession d'exception. Accrochez-vous.

Ouais, mais du coup c'est mais mais c'est marrant parce que du coup j'ai travaillé en sécurité sociale et en fait on me disait euh enfin euh que euh en gros il y avait le cas général donc tu passais une semaine à étudier le cas général et puis ensuite tu passais 2 mois et demi sur les exceptions. Les exceptions, les exceptions, les exceptions. Tu t'es déjà pensé sur la numérotation des articles du code général des impôts ? Moi oui, j'ai toujours pas compris. Et bien, je ne savais pas qu'il y avait un code général des impôts. Voyez comme quoi je vous dis, je continue d'apprendre des choses. Ce soir, c'est pizza devant West World. OK, bah c'est cool.

Moi, ce sera quelque chose que je vais grignoter, voilà, quand le stream sera terminé parce que j'imagine qu'on va encore se dire des choses quand on aura les résultats du scrutin. Le le stream ne sera pas terminé tout de suite après la proclamation des résultats. On va sans doute avoir quelque chose quelques petites choses à se dire. Et le pire droit, c'est le droit des obligations. Le droit des contrats et pour moi, à titre personnel, le droit que je détestais en licence. Le droit fiscal. Hm. C'est le méga bordel. Le droit fiscal. Les PLF ajoutent des articles à la mitrailleuse. Oh là là, mais c'est un peu comme avec le code de la sécurité sociale finalement.

Attendez, on va revenir là-dessus pour l'instant vu que la séance est suspendue. Alors, le préli il est mignon mais il est fini. Voilà, on n'est pas en vodredit chill où le prive dure 1h40. J'ai fait un peu de droit fiscal. Mais pour le coup, moi le le l'exemple que j'ai sous la main, c'est vraiment le code de la sécurité sociale où vraiment oui, ça t'ajoute des articles à chaque fois. Le droit européen, c'est l'un des pires car tu comprends rien aux arrêtés. C'est une erreur à apprendre et à comprendre ou j'imagine. Puis en plus à faire la différence entre les directives, les règlements, euh les obligations, euh les résolutions.

Oh là là, déjà qu'au niveau au niveau national, mais alors au niveau européen, j'ai j'ai même envie de dire

3:07:24
Non speech

[Musique]

3:07:26
François Bayrou

"Putain, il m'a explosé les oreilles. J'ai pas baissé le son de mon casque et j'aurais peut-être dû en fait debout. Oh ça va pas bien. J'ai fait un peu de droit fiscal. C'est ma meilleure note sur mes quatre matières de droit dans mon ancien diplôme. Et ben fantastique. Très heureux, très heureux de le prendre. Bon, si on prend en compte les les savants calcul réalisés par notre Institut de sondage indépendant euh de l'île SAS pour l'Assemblée nationale, nous aurions donc un François Bairou démissionnaire euh qui est sur le point de lettre. La question. Alors déjà la question et euh ceux qui savent vont pouvoir euh invoquer la commande, hein. Euh Oh là, c'est quoi ce pavé là ? Pou !

Non, vous invoquez pas la question. On parle de Bairou quand même, hein. Non. Ah non, Ah bah, d'accord. Oh là là. OK, je peux aller me faire Très bien. Et si je l'invoquais moi-même ? J'invoque la question. Donc par rapport à François Bairou, la question qui se pose désormais quand on pense à vous, c'est tout simplement à quoi servez-vous ? Mais oui. À quoi sert François Baou ? À quoi sert Emmanuel Macron ? Quel est l'avenir de notre pays selon vous ? Quels sont Quel est l'avenir pour vous de notre pays ? Quelles sont les solutions que vous voyez à la crise que traverse notre pays ? Voilà, j'ouvre j'ouvre les micros, j'ouvre les prises de parole. On est à l'Assemblée nationale.

Euh je donne la parole au chat pour qu'il puisse s'exprimer euh là-dessus. Macr article 16. Euh c'est bien essayé mais c'est raté. Pendant ce temps, je lis le pavé de de Chat Noir.

3:09:19
Non speech

[Musique]

3:09:21
François Bayrou

Oh bordel. Estimation sur la dissolution d'ici 3 jours, mettons. Ah oui, d'ici combien de jours ? Ah oui, pour vous combien de jours ? Gouvernator dit 3 jours avant la dissolution. Ah ouais, au lendemain de au lendemain du 10 septembre. Non, j'ai pas compris. Il a jamais servi à rien Bairou. Ça fait 30 ans que j'en entends parler. la première fois en tant que ministre de de l'enseignement l'éducation nationale en CM2 et il a jamais servi à rien à part maintenir et renforcer le statut qu pour les bourgeois. Oui ou non ? Une dissolution en conséquence du vote d'aujourd'hui. Et ben, vous savez quoi ? Vous savez quoi ? Oh ! Vous savez quoi ? Vous savez quoi ? Ne bougez pas. Ne bougez pas.

Je convoque le référendum. Ne bougez pas. Euh vous allez avoir un référendum tout de suite. faire un domme

3:10:25
Non speech

[Musique]

3:10:29
François Bayrou

alors.

3:10:32
Non speech

[Musique]

3:10:46
François Bayrou

Et c'est parti. Le scrutin est ouvert et est annoncé dans l'enceinte de l'Assemblée nationale. Voilà. Allez-y, vous pouvez voter oui ou non. Une dissolution suite à la chute de François Baot. Le scrutin est ouvert. Je parle de prédiction, pas de si on préférait. Bien sûr. Voilà votre prédiction selon vous, oui ou non. Une dissolution.

3:11:12
Non speech

[Musique]

3:11:16
François Bayrou

Le scrutin est ouvert et vous avez 1 minute 30. Je suis vraiment partagé. Ho, j'attends ton avis d'expert. Ah oui, parce que voilà, avec ma petite maîtrise d'histoire, j'ai bien sûr une expertise en en situation politique. Il n'y a pas de ne se prononce pas. Bah, les votes ne seront pas pris en compte. Donc voilà, ne se prononce pas, c'est ne vote pas. Voilà, aura pas de dissolution car je sais pas si vous avez vu la majorité présidentielle est à 12 % dans les sondages. Alors, c'est des sondages, ça veut rien dire. Merci de le dire. Mais rien qu'avec 12 %, ils vont pas se qualifier partout et on risque avoir une plus grosse majorité de députés ren à l'Assemblée nationale.

Pour moi, je pense que ça risque forcément d'arriver, mais pas forcément direct après, plutôt dans quelques mois si Macron ne trouve vraiment aucun ministre accepté. Après la proclamation des résultats, je vous donnerai moi mon avis sur la question. Il vous reste une minute.

3:12:11
Non speech

[Musique]

3:12:16
François Bayrou

Alors que quand on sortait d'un scrutain, les macronismes venaient de se faire notoirement banané. C'est bien connu que Macron n'a pas d' sous. Euh oui, mais il y a pas eu de dissolution au régional de 2021, enfin régional départemental de 2021. Il y a pas eu de dissolution euh au municipal de 2020, sachant que s'il doit dissoudre, il doit le faire soit en septembre, soit maximum en octobre, car après ça va être le commencement, le lancement des préparatifs des municipales et on va pas dissoudre. Ouais. OK. Qui regarde les régionales ? Bah le corps politique regarde les régionales. Nous avons les résultats de l'élection. Nombre de votant quatre. Nombre de voix exprimé 4.

Euh euh qui pensent qu'il y aura une nouvelle dissolution ? 3 qui pense qu'il n'y aura pas de nouvelles dissolution 1. C'est donc vous êtes donc partant pour une enfin vous pensez donc qu'il y aura une nouvelle dissolution dans les moments à venir. Pour ma part, pour donner mon point de vue qui n'a pas changé depuis la dernière fois. Je vous explique pourquoi moi je considère qu'il n'y aura pas de dissolution ou du moins qu'en faire une serait une très grave erreur.

Aujourd'hui, nous avons une Assemblée nationale tripartite, fragmentée, désorganisée et à cela, beaucoup nourrissent l'espoir qu'une dissolution transforme les résultats et recompose une assemblée nationale qui soit beaucoup plus bipartisane et plus tripartisane comme elle l' aujourd'hui. C'est sans compter sur le fait que le centre a encore des appuis et le soutien du barrage républicain qui fait qu'on aura toujours une assemblée tripartite. Le centre doit disparaître pour pouvoir retrouver de de la stabilité. De fait, une dissolution pour moi ne changera pas les résultats puisque ça changerait les écarts de députés à une vingtaine à une vingtaine de sièges prêts.

Donc soit ça avantagerait la gauche, soit ça avantagerait le Rassemblement national. Mais quoi qu'il en soit, nous ne serions toujours pas à même d'avoir une majorité pour gouverner le pays. Ce ne sera toujours pas le cas. Il y aura toujours une majorité de députés qui peuvent censurer un gouvernement puisque c'est le principe. C'est là-dessus d'ailleurs qu'Élisabeth Borne avait failli sauter avec la réforme des retraites en 2023, 9 voix près alors qu'elle avait 280 non 250 je sais plus Elizabeth Born. Mais mais voilà. D'autant plus que tous les appareils politiques sont en train de préparer les élections municipales.

Aucun appareil politique ne veut réellement, en dehors des bonnes paroles politiciennes qu'on clame sur les médias, aucun appareil politique ne veut avoir à gérer deux élections en même temps. Les élections municipales, elles ont déjà commencé et c'est pour ça que François Bairou, il s'engage d'ors et déjà sur le chemin de retrouver la ville de Peau parce qu'il veut garder le pouvoir de la ville de Peau.

Et donc la campagne a déjà commencé, les listes sont sur le point d'être terminées, les éléments programmatiques sont en train d'être avancé et donc aucun parti ne veut avoir à gérer deux élections en même temps, d'autant plus une législative, ce qui mettrait beaucoup de parties dans la panide et ce qui ruinerait définitivement la stratégie de Macron. Moi, de mon point de vue, appeler à une dissolution, ça ne règlera pas le problème.

Ça ne fera que l'empirer et justement précipiter la France à reconduire une loi spéciale puisque la loi n'aura pas été étudiée, enfin le PJL n'aura pas été étudié au Parlement avant le 31 décembre et donc euh cela ne contribuera qu'à renforcer la crise et infiner à renforcer euh le RN. Euh oui, bref, vous aviez compris l'idée euh à renforcer le RN dans l'optique de 2027. Voilà pourquoi, selon toutes mes raisons, je n'appelle pas à la dissolution. J'appelle à maintenir une assemblée. J'appelle à ce qu'il y ait un véritable travail entre les députés, le PNJ ou le JPEG pour pour arriver à maintenir une situation jusqu'en 2027.

Puisque Emmanuel Macron ne veut pas démissionner, et bien forçons-le à à faire avec une assemblée dont il a voulu puisque c'était lui qui avait appelé à la dissolution. Point final d'ailleurs pour vous expliquer ça. Emmanuel Macron a choisi de dissoudre l'Assemblée nationale en 2024 le soir des élections européennes. On l'a tous vu sur nos écrans. Ce qu'il a fait ce soir-là, ce n'était pas résoudre un problème comme le dirait Marine Le Pen, c'était justement le créer. Le mot originel, euh il est là. justement le soir des élections européennes, le gouvernement aurait pu euh admettre sa démission euh au président de la République.

Euh néanmoins, Emmanuel Macron a choisi de dissoudre alors que c'était justement ce que le RN demandait. Concrètement concrètement la dissolution de 2024 a contribué à renforcer le RN et Emmanuel Macron renforce le RN à chaque dissolution qu'il produit. Je suis républicain, je suis démocrate, je suis attaché aux valeurs de liberté. Je combats fermement l'extrême droite sous toutes ses formes. Et c'est pour toutes ces raisons que je ne souhaite pas à nouveau une dissolution parce que c'est ce qui renforcerait l'extrême droite et et je ne souhaite pas qu'on en arrive là. Pour toutes ces raisons, je suis défavorable à une nouvelle dissolution. Et qu'est-ce que je disais ? Oui, voilà.

Oui, parce que j'ai j'ai pas terminé mon propos. Emmanuel Macron a provoqué une crise là où il n'y en avait pas. Tout le monde croit qu'une nouvelle dissolution réglerait la crise. Ce n'est pas le cas. Si effectivement François Bairou avait avait perdu la confiance de l'Assemblée nationale maintenant et qu'il n'y avait pas eu de dissolution, oui, j'aurais appelé à la dissolution parce que c'était la suite logique. Un premier ministre qui reçoit le désaveux d'une assemblée nationale provoque une dissolution. Mais on ne dissout pas une assemblée nationale parce qu'on s'est pris un tollé aux élections. Ce n'est pas comme ça que la démocratie fonctionne.

Surtout surtout quand ce sont des élections qui n'ont pas de compétence en lien avec l'État de dissoudre une assemblée nationale sur des élections qui n'avaient aucun rapport avec les pouvoirs nationaux. Alors qu'est-ce que vous disiez du coup ? Alors parce qu'il y a eu beaucoup de commentaires plus maintenant. Le RN dit que même avec une une mini Majo une mini Majo qu'elle soit relative, ils y vont. Ça a changé ça. Alors ah oui mais moi c'est ce que j'appelle de mes vœux.

Euh et c'est pour ça que voilà avec euh avec ma ma comment dire hm avec euh avec ma voix qui est entendue par tous les gouvernements du monde puisque tout le monde regarde le stream de SASL bien sûr hein voilà tout le monde est suspendu à mes décisions. J'appelle solennellement le président de la République à ne pas dissoudre l'Assemblée nationale et assumer justement la conséquence de son choix. Macron est un incendiaire. Je partage ce point de vue. Tu n'as pas écouté Le Pen tout à l'heure ? Si. Et ça a été insupportable. Je suis pas pour la dissolu. Ah oui non, ça je l'ai lu. Quoi ? J'ai pas compris. Hydroliste. Méga Yindi, je suis convaincu. Ah bien dit. OK.

Elle a dit sans maot absolu, pas de RN en PM. Bah ça ça a changé parce que moi les dernières nouvelles que j'ai eu disait bah Jordan Bardella notamment qui disait que nous sommes en position d'avoir une majorité ne serait-ce que relative donc on tentera l'expérience de Matignan. En gros, maintenant il maintenant qu'ils ont reçu la bénédiction du MDEF, ils veulent vraiment tenter l'expérience Matignon qu'ils ait une majeu relative ou absolue. La dernière nouvelle depuis l'assemblée quoi ? J'ai pas compris. Mais oui, pour pour terminer ce que je disais, voilà, ce n'est pas une prédiction puisque je ne suis pas un oracle. Euh dans une autre dimension, peut-être que oui.

En en l'occurrence là, je ne possède pas des devoirs des pouvoirs divinatoires d'oracle. Euh tout à l'heure, elle l'a dit dans l'hémicycle. Ah ouais, je me souviens pas avoir entendu ça, mais enfin de toute façon, c'est compliqué, hein. Ça fait déjà euh Ah oui, 4h40 qu'on est en live. Donc euh donc voilà, on peut pas rester concentré puis merde Marine Le Pen quoi euh voilà quoi. Euh n'empêche que elle s'il y a dissolution, il y a plus elle est plus rien. Et entre elle et Jordan Bardella euh qui qui pilote euh euh pour le coup je me rallie euh euh enfin j'ai j'écoute plus euh ce que dit ce que dit Jordan Bardella en l'occurrence. J'ai pas entendu ça non plus, j'étais pas méga attentif. Ouais.

Bah après, c'est possible, on peut on peut jamais rester concentré très longtemps. Euh j'aurais j'aurai l'occasion un jour de vous expliquer que sur l'entièreté d'un message, on en retient pratiquement rien. Mais ça je je vous tise un petit peu un réact pédagogique qui viendra plus tard à partir du du mois de novembre. Il est 18h40, nous aurons le résultat d'ici une dizaine de minutes. Même en dehors de l'assemblée, elle aura une influence que Mélenchon. Bien sûr, bien sûr. Oui, évidemment. On pourrait presque réécouter. Non non, j'ai dit presque mais non non non, on ne s'infligera pas ça. Je ne vous infligerai pas ça. Voilà, je suis je suis responsable.

Je suis quelqu'un qui rendait compte à son audience et je ne vous infligerai pas ça. Oui, après voilà, il y a il y a il y a son procès et tout machin. On verra plus à partir de ce moment-là. Ouais, voilà. Je je sais qu'il y a des gens dont moi pour qui c'est vraiment trigger de s'infliger Marine Le Pen. Donc je ne le ferai pas pour euh vol d'Europe. J'aime bien vol d'Europe. Donc voilà. Donc François Vaou et ben bienvenue alors je vais pas je vais pas prononcer le pseudo parce que quand même mais bienvenue à toi. Merci de merci de follow la chaîne.

Bienvenue sur ce stream incroyable en exclusivité sur la chaîne de Sassel Lille où nous assistons dans les dans les minutes qui vont suivre à la à la chute de François Bairou. Voilà, installe-toi. La masse de journalistes sur la place du palais Bourbon. Ah bah ça m'étonne qu'à moitié. Et en vrai, si tu peux prendre une photo et nous la mettre sur le Discord pour qu'on voit un petit peu justement ce que tu vois de de tes yeux, il va te manquer. Ah bah euh c'est quoi la commande déjà ? Je sais plus. Est-ce que c'est ça ? Attendez parce que je me la suis pas rajouté. Salut mon pote. C'était ça. Voilà. J'ai pas tellement suivi. On est sûr que le vote de confiance va mener à une destitution.

Alors, destitution, non, puisque le euh le président de la République n'est pas concerné par euh par cette question-là de de destitution. En revanche, le Premier ministre effectivement va être obligé de euh de de remettre sa démission au président de la République puisque euh en tout état de cause, on devrait avoir environ 360 personnes contre la confiance et 195 pour. Donc ça semble déjà euh jouer d'avance et d'autant plus que là on n'est pas sur une motion de censure qui doit recevoir la majorité absolue des membres qui composent l'assemblée. On est sur une question de confiance où tous les votes sont pris en compte, même de ceux qui s'abstiennent.

Et donc ça se joue à à qui qui est le plus nombreux euh pour ou contre. Mais de toute façon, même il y aurait motion de censure avec un score comme ça, elle passerait aussi. Voilà. Donc nous allons avoir très certainement un nouveau premier ministre dans les jours qui vont suivre. de ce que m'ont rapporté mes petits dragons, c'est ce à quoi Emmanuel Macron et son entourageéen s'emploie depuis une semaine.

Ce qui est ce qui est justement et ce qui me me rassure dans l'idée qu'il n'y aura peut-être pas de dissolution, en tout cas je l'espère, c'est que tous les offs de l'Élysée ne parlent aucunement de dissolution et que l'idée c'est de trouver quelqu'un pour faire passer un budget et que si dissolution il y a, ce sera soit après le budget, soit après les élections municipales, mais donc pas dans l'immédiat. Oui, voilà. En plus, la destitution, c'est un article qui a été mis exprès pour euh pour faire croire que c'est possible, mais en fait c'est juste pas applicable, quoi.

Parce qu'il faut euh 3/5e euh 3/5e, comment dire, des euh des parlementaires à chaque fois en commission de l'Assemblée, en séance publique de l'Assemblée, en commission du Sénat, en séance publique du Sénat et ensuite au Congrès constitué en haute cours de justice. Est-ce que le mouvement anti Qu'est-ce que le mouvement antibairou souhaite exactement ? Qu'est-ce qu'il lui reproche ? Alors, il y a pas de mouvement antibairou à proprement parler. Ce sont simplement tous les groupes d'opposition qui sont là qui ont chacun chacun leur raison de de de rejeter François François Bairou.

Par contre, s'il utilisait l'article 16 effectivement alors qu'il y a pas motif de lettre, ça trigerait pas mal de monde au point de provoquer une destitution. Pas sûr. Ah, il y a une photo sur le Discord. Hop. Alors, je vais voir ça. Merci gouver du coup. Alors, tac. Attendez, je zoome. Ouf ! Ah oui, il y a du monde. Oh, ils sont tous prêts là. Oh là là là là. Ah ouais. Ah bah il fait beau à Paris. Il fait plus beau que plus beau que sur camp. Je pense que si quand même. Bah non parce qu'il faut il faut h fois la majorité des 3è et comment dire et c'est surtout du côté du Sénat que je suis pas sûr que ça passe parce que je je connais bien un petit peu l'institution. Alors comment je fais ?

Tac. Hop. Ah non, pas comme ça. Attendez, j'arrive. Hop. What the fuck ? Et bah d'accord, je peux pas. Mais fait combien ? Je je peux pas transférer. Le fichier est trop lourd. Attends, je peux peut-être transférer. Le fichier n'est pas trop lourd. Voilà, j'ai réussi à j'ai réussi à m'en sortir. Pou ! Toc ! 18h45. Nous sommes à moins de 5 minutes du du résultat du scrutin prononcé par la présidente de l'Assemblée nationale qui va donc en appeler à l'exécution de l'article 49 alinéa 1er de la Constitution et donc demander au gouvernement de remettre sa démission au président de la République puisqu'il aura reçu la défiance de l'Assemblée nationale.

Je suis vraiment curieux de voir un petit peu euh comment dire qui a voté quoi au final. Est-ce qu'il y a des déserteurs dans les dans les groupes politiques ? Je suis très curieux de le savoir. Nous allons avoir le résultat d'ici quelques minutes et donc la vie politique va s'accélérer d'ici là. Alors qu'en plus normalement normalement d'ici une semaine euh le projet de budget devrait atterrir sur le bureau de l'Assemblée nationale. Donc si on n pas un gouvernement d'ici la semaine prochaine et bien rien que rien que là l'examen du budget euh s'annonce s'annonce compliqué.

C'est vous dire à quel point justement encore plus je ne crois pas à l'hypothèse de la dissolution puisque là ça rendrait la la tâche budgétaire encore plus difficile. Clairement le NFP hors socialiste, il y aura pas de déserteur pour le reste à voir. Curieux de voir s'il y des centristes qui s'abstiennent ou votent contre. Il y aura notamment Violette Spielboot qui va qui va s'abstenir. Violette Spielboot du groupe Ensemble pour la République qui va s'abstenir notamment en réaction à la à la proposition de supprimer de jours fériers qui pour elle est un motif d'abstention et c'est quand même quelque chose de Ah, je l'ai écrit comme ça. D'accord, très bien. Voilà.

D'ici quelques minutes, nous nous assisterons au revoir ou salut mon pote ou tout ce que vous voulez de la part de François Bairou. Mais voilà, on a quand même une députée de la majorité qui va s'abstenir et qui va affaiblir son camp. D'ailleurs, j'aurais dû le noter ça parce que euh je je l'ai oublié. Euh attendez, faut que je règle un petit truc vite fait aussi. Je me prépare hein, là le suspense est insoutenable. On est toujours en direct ? Oui, on est toujours en direct. Oh la vache ! On est passé de 15000 à 21000 personnes sur le direct de Twitter/x au moment où on est sur le point d'avoir les résultat ou c'est vous dire à quel point tout le monde tout le monde veut savoir.

Tout le monde veut savoir. Voilà. Tac. J'enlève ça. Bon, attendez, je vous je vous laisse encore quelques instants et du coup voilà un petit peu ce que donnerait le rapport de force donc au niveau des des votants. Donc on aurait les votants pour c'est-à-dire le bloc central et une partie DLR, les deux les deux tiers. Il y a CNN dans la salle des pas perdues. Ça m'étonne pas. Ça m'étonne pas. Coucou à eux. Voilà. Bonjour au confrères. Et ensuite, nous aurions voilà euh 65 % de l'Assemblée euh qui serait en défiance de la enfin du gouvernement. Le moment est historique et historique avec un grand H puisque ça a déjà été dit mais je vais pouvoir le répéter.

Ce serait la première fois sous la 5e République que l'Assemblée nationale refuse d'accorder sa confiance à un premier ministre qui le fait en application de l'article 49 alinéa 1er de la Constitution. ce n'est jamais arrivé de toute l'histoire de la 5e République et donc euh ce serait euh ce serait une toute première dans l'histoire de la 5e République. Et c'est pour ça que je dis que ce jour est à marquer et qu'il va rentrer dans l'histoire euh avec un grand H. La ZDF, je sais plus quel pays c'est Allemagne. Ah oui, d'accord. Ah oui, OK. Ah oui, c'est le nom d'un médiia. OK. Hm. Non mais comme quoi tout le monde est à peu près au courant que que Bairou finito quoi. Bairou finito.

Allez leur fatidique approche. Nous allons avoir le résultat d'ici quelques instants. YouTube j'espère que tu auras apprécié cette VOD. Je profite de ce petit moment de silence. Hésite pas à me à nous partager en commentaire tes impressions. J'ai donné mon point de vue sur la dissolution. hésite pas à donner les tiennes. De toute façon, ce que je dis n'a pas de valeur absolue. Comme je le disais tout à l'heure, je ne suis pas à devin, je ne suis pas oracle, je ne suis pas à ruspice. Je ne fais que je ne fais que donner mon point de vue sur la question et sur la crise politique qu'on traverse. Je suis très curieux de voir ce que toi tu en penses.

Et puis bien sûr, pense à liker et à t'abonner pour pour renforcer la chaîne et puis pour si tu as envie d'en voir plus. Car nous ce qui est certain, c'est qu'on fera plus de politique euh dans les mois qui vont suivre. Ah bah il y a le message du bot pile à ce moment-là. Non mais fantastique. Ah c'est pas fait exprès mais ça tombe trop bien. Ah je suis trop efficace en terme de stream. Voilà c'est va falloir que je me calme parce que je suis trop professionnel. Et en attendant nous Twitch on est suspendu suspendu à la reprise de la séance de de Yel Brun PV. On est littéralement suspendu, hein. C'est une suspension de séance, hein, je tiens à le dire, au-delà de la blague, bien sûr.

Euh voilà, on attend qu'une seule chose. Il est 18h50. La séance devrait reprendre d'ici quelques instants. C'est possible aussi qu'il y ait un petit peu de retard parce que comme à contrario d'une motion de censure où ce sont seuls les députés qui votent, là tout le monde vote, y compris ceux qui sont pour comme ceux qui sont contre comme ceux qui s'abstiennent. Et bien du coup euh ça peut pouvoir prendre plus de temps parce que des des votes de politique générale organisé à bulletin à bulletin dans les salles attenantes, c'est très rare quand c'est le cas. On a plus l'habitude des motions de censure pour le coup.

Et je vois qu'il y en a quelques-uns qui nous rejoignent pour ce moment fatidique. Bienvenue à vous toutes et tous. Bienvenue sur ce moment exceptionnel historique sur ce stream en exclusivité de toute la politicosphère française. La défiance de François Baïou par l'Assemblée nationale, c'est d'ici quelques minutes. Accrochez-vous à ce que vous pouvez parce que ce moment va être euh retenu dans l'histoire. J'ai envie de voir si mon employeuse part ce soir. Quoi ? Ah oui, bah oui, Babette. Oui oui oui. Mamie Vapote.

Mamie Vapote qui, je vous le rappelle euh tout à l'heure était au Sénat pour délivrer exactement le même discours de politique générale qu'a fait François Baou à la tribune quand il s'est exprimé tout au début euh et donc qui a fait exactement le même discours au mot près, à la virgule prêt, à la seconde prêt devant les sénateurs qui étaient réunis sur l'occasion. Sauf que là, il n'y avait pas de débat. Le débat en tant que tel, il est censé être prévu demain si le gouvernement survit.

D'ailleurs, je je suis quand même curieux de voir parce que petite faceciide de la Constitution, est-ce qu'un gouvernement démissionnaires peut présenter une déclaration de politique générale après avoir été ou après avoir après avoir reçu la défiance de l'Assemblée nationale ? Hm, je suis curieux. Trois sonneries. Ça y est, le moment est historique. Nous allons avoir les résultats du scrutin. Les trois sonneries ont retenti dans l'enceinte du palais Bourbon. Nous allons être fixés d'ici quelques instants. Donc c'est c'est bien les sénateurs qui étaient convoqués par Ellisabeth Borne pour pour l'écouter parce qu'en plus ils avaient pas le droit de répondre.

C'est pas comme à l'Assemblée nationale. Non non spoil verboton spoil. Nous les spoils, ça finit au bûcher. Mais je plains les sénateurs qui ont été forcés de se réunir devant Elizabeth Born pour l'écouter palabré dire le même discours que François Baou pour ne pas s'intervenir parce qu'il y avait pas de tour de parole. C'était juste l'écouter pendant une demi-heure et après hop chacun retourne à ses commissions. Voilà, c'était juste ça. Surtout pour un pour un scrutin qui est joué d'avance finalement. Aïe aïe aïe aïe aïe ! Il y a 3 minutes de retard sur sur la sur la reprise de séance. Est-ce que la République va survivre à ça ? Est-ce que je vais survivre à ça ? Tout de suite un sondage.

Non, je rigole. Cinq sonneries. 5 Ça veut dire quoi 5 ? Gouvernateur, explique-nous parce que j'entends souvent 5 et j'entends la sirène continue. Enfin, la sonnerie continue. Mais cinq sonneries.

3:36:13
Non speech

[Musique]

3:36:15
François Bayrou

Alerte générale. Fin du vote à 50. Attends, elle a vraiment dit ça ? Ah merde, si c'est le cas, j'ai j'ai pas capté. Je sais plus le sens des sonneries. Ah bah là, je me suis peut-être je me suis peut-être enflammé pour rien. Alors, attendez, on va élucider ce mystère. Alors, ah, j'ai trouvé un petit truc qui détient la vérité. Ouf ! Ouai ! Alors, la vérité a l'air d'être un document PDF extrêmement lourd. Ah, 2019, c'est l'année où je visité le Sénat, ça. J'arrive, hein, je suis à vous tout de suite dès que le document a chargé. Alors, la séance publique est rythmée par des sonneries qui retentissent dans le palais Bourbon. Elles ont une signification précise.

Une sonnerie, ouverture de la séance publique. Deux sonneries, scrutin public, trois sonneries, levée de séance. Quatre sonneries, scrutin à la tribune. Cinq sonneries, suspension ou reprise de la séance. Bah, ça fait un moment qu'elle est suspendue la séance. Donc c'est certainement qu'elle va reprendre. Il est pas rentré dans un parlement depuis 2019. Euh revenons à la politique, s'il vous plaît. Bah écoutez, moi moi j'ai j'ai des chambres régionales parlementaires qui m'intéresse qui m'intéresse plus et disons que Paris, j'y passe pas tous les jours. Je ne travaille pas dans les offices parlementaires. Moi d'ailleurs, je ne travaille pas tout court. Auto taqué, autoclash de l'enfer.

[Rires] C'est bien alors que j'ai passé une année à vous dire je suis streamer, j'ai un vrai métier. Je vous préviens de la reprise, je dis pas le résultat. ! Oh le vilain ! En plus, c'est même pas ça quoi. Il y a il y a il y a trois députés qui sont qui sont inéligibles et donc dont les dont les sièges ne sont non pourvus. Donc ça peut pas être ça. Euh de toute façon, on devrait avoir la reprise à peu près en même temps puisque sur le flux Twitter, on est euh à la bonne heure. Et je peux même vous dire à combien de secondes près euh à combien de secondes près on a de différence. Nous avons nous avons nous avons quoi ? On est en avance. Ah non si. Alors attendez, on si pardon, j'ai rien dit.

On a un petit retard. Nous avons un petit retard, un retard un peu plus grand. Ah, nous avons un retard de 15 secondes par rapport au direct. Voilà, dans il faut savoir que quand un décalage de fuseau horaire avec enfin de 15 secondes par rapport à Paris, vous le saurez. Bon, dans la réalité, il est plutôt de 45 minutes mais en vertu des directs de l'Assemblée nationale quand à 15 secondes de différence avec Paris. Le suspense c'est un soutien. Voilà là le nombre de gens qui arrivent 23,5 personnes qui regardent le direct. Ah reprise, j'espère que c'est pas un troll hein. Accrochez-vous à ce que vous pouvez. Reprise, c'est pas un troll. Oh mon dieu !

Mes chers collègues, la séance est reprise. Je vous demande de bien vouloir regagner vos places. Donc c'était pour annoncer la reprise de la séance les cinq sonneries. Voici les résultats du scrutin. Voici le résultat du scrutin. Nombre de votant 573. Nombre de suffrages exprimés 558. Majorité absolue des suffrages exprimés 280. Pour l'approbation 194 contre 364. L'Assemblée nationale n'a pas approuvé la déclaration de politique générale et on a le scrutin public. à l'article 50 de la Constitution, le Premier ministre doit remettre au président de la République la démission du gouvernement. La séance est levée. Et voilà, ça y est, c'est officiel. Bairou Finito, salut mon pote.

J'avais proposé, fut un temps de de l'accueillir en en asile sur la chaîne, mais finalement on va peut-être pas faire ça. Mais voilà, ça y est, c'est officiel. François Bairou. Finito. Elle a pas dit suspension des travaux. Oui, normalement elle doit prononcer la suspension des travaux puisque du coup il n'y a plus de de gouvernement. Euh elle l'avait notamment fait euh sous Michel Barnier d'ailleurs euh pour faire ça. Je vous avais dit on est sur le sur le stream du pot de départ de François Baïou. Donc on ouvre le champagne. Tu as marqué le résultat du vote. Bah attendez, on va juste revenir en arrière. Hop. 364. Attendez. L'Assemblée nationale n'a pas approuvé la déclaration.

On va h Attendez. Voilà. Mais si je vous le montre pas, hop, voilà, vous avez le camemberberion des votes. Donc on voit le nombre de républicains qui ont voté euh contre. Je crois j'ai l'impression qu'il y a des socialistes qui ont voté pour. Et alors du coup pour comparer avec moi, moi j'avais mis 368 et c'est 364 contre. J'avais calculé 195 pour, il y en a eu 194. Et donc en fait, grosso modo, le reste s'est abstenu. Donc on est on était raccord. On était raccord. Il y a eu des socialêtres, je crois. Pourquoi je suis pas surpris ? Euh euh euh parce que ça c'est Liot ici ou alors c'est Attendez, attendez, je je dois consulter les oracles. Hop.

Euh est-ce que quelqu'un peut taper la commande groupe assemblé dans le chat s'il vous plaît ? Val qui parle en premier aux quatre colonnes. Ah bah fantastique sur ces belles paroles. Bonne soirée à tous. Merci à toi d'être d'être venu. Hydroliste, l'actualité politique s'annonce extrêmement chargée. Voilà, ça y est, nous avons les résultats. Hop, il faut que j'aille vérifier un truc. On va pouvoir savoir groupe par groupe qui a voté quoi. Alors voilà, la répartition des groupes dedans l'hémicycle. Voilà, je vous mets ça ici. Hop. Ah oui mais non mais attendez bah ça va être à moi de de faire ça. C'est quoi le groupe Liot debout ? Oh !

Alors non de ce que je vois au PS tout le monde a voté contre. Tout le monde a voté contre et c'est au groupe Liot où il y a eu quelques voix pour. Je vois je vois que parmi les républicains, c'est là où effectivement il y a eu des abstentions et des votes contre et que derrière le groupe Horizon a bien tous voté pour. On voit Violette Spielbou euh le Ah non, c'est pas le siège de Violette Spel boot. Il est où ? Il est où ? Ah, il est ici le siège de de Violette Spelboot, celle qui s'est abstene. Donc c'est Liot, c'est Liot qui s'est qui s'est enfin, ils avaient chacun leur liberté de vote. Donc ça explique voilà pourquoi il y en a qui ont voté pour, d'autres qui ont voté contre.

N'empêche que à une grande majorité, ils ont voté contre contre la confiance. Ah non, de la Ah non, mais voilà, c'est bon, tout va bien. Calmez-vous. Et en plus, j'ai les cloches qui retentissent à côté de chez moi comme pour annoncer la mort du roi, vous savez. Voilà, ça y est, François Baou est mort. Faites sonner toutes les cloches de France. Enfin, mort euh politiquement. On par contre, on verra à Po s'il est toujours mort politiquement. Ce sera la grande question. Néanmoins, voilà, le gouvernement est maintenant considéré comme démissionnaire, c'est-à-dire qu'il n'a plus aucun pouvoir exécutif sinon d'expédier les affaires courantes en attendant la nomination d'un nouveau gouvernement.

chargé maintenant donné au président de la République de nommer un nouveau premier ministre et ensuite charge à lui de nommer un nouveau gouvernement pour pouvoir euh récolter soit une majorité relative, soit une majorité absolue des membres qui composent l'assemblée. Les tractations politiques vont aller de bon train et c'est ce qu'on pourra suivre euh lors lors de prochains événements politiques. Est-ce que vous avez un mot de la fin vous à dire plus que la motion de censure de Barnier qui était de 331 pour C'est vrai ? Ah ouais ! Ah ouais ! Donc il a en même temps c'est François Baïou, il a réussi à fâcher encore plus de monde. Il il a même Bah oui, il a même réussi.

C'est vrai que Bernier c'était un républicain donc déjà ça enlève des voix et puis en plus il y a eu des abstentions. Donc mine de rien, c'est vrai que ça joue là-dessus. Mais voilà, nous vivons un moment décisif, historique comme je n'ai eu de cesse de le rappeler. Nous avons face à nous le premier premier ministre de toute la 5e République qui n'a pas reçu la confiance de l'Assemblée nationale suite à un discours de politique générale. C'est une grande première dans l'histoire de la 5e République. C'est du jamais vu. François Baï marquera l'histoire mais certainement à coup de bad buzz. Voilà. et nous avons eu la chance de suivre ça euh sur la chaîne.

C'était euh un moment que je ne voulais surtout pas rater. Merci à vous d'avoir été là. Euh et euh et voilà. Euh voilà. Merci à vous d'avoir été là. Le la vie politique ne fait que commencer. Masseglia devant l'assemblée. Ah, il est pas en stream Masseglia. Le stream est pas encore fini hein, rassurez-vous. On peut encore continuer à débriefer. Néanmoins par contre pour pour préparer la VOD pour YouTube pour demain parce que je vais avoir pas mal de boulot dessus, je vais l'interrompre là. Donc YouTube parce qu'on nous on va on va continuer à débriefer mais pour toi la messe dite François Bairou est démissionnaire.

Je n'appelle pas à la à la à une nouvelle dissolution de l'Assemblée nationale, du moins pas dans l'immédiat et euh et l'histoire politique va de nouveau s'écrire dans les semaines qui suivent. Et ça, on pourra le voir sur la chaîne YouTube si tu veux voir ces instants d'histoire. dans le concret, dans le réel et dans l'immédiat. Rejoins-nous sur sur Twitch. On est en stream tous les jours de la semaine, du lundi au vendredi de 14h à 17h30 à peu près, même si là il est 19h passé, mais c'était un moment un moment important. Rejoins-nous sur sur Twitch en stream si tu en as l'occasion. Hésite pas à venir faire coucou comme tant d'autres euh avant toi.

Tu seras le bienvenu et euh et on te réserve un petit accueil des plus chaleureux. Voilà. Merci à toi d'avoir regardé cette VOD. N'hésite pas à la soutenir, à l'encourager et donc à encourager mon aventure qui est mon aventure sur Twitch. Je compte sur vous YouTube. C'est la fin de cette VOD spéciale destinstitution de François Bairrou. Salut mon pote, portez-vous bien, amusez-vous bien et ciao tout le monde.