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Podcast / conversationAntoine Léaument· 7 octobre 2026 16 minComplaisantActualité / polémiqueÉducation & rechercheSécuritéInstitutions & élections

Récap d'une journée intense !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:56OuverteRéponse directe

    La classe politique vous soutient-elle ?

  • 2:31OuverteRéponse partielle

    Votre rôle est-il de protéger les lycéens ou de porter le combat ?

  • 3:42OuverteRéponse directe

    Comment analysez-vous le maintien de l'ordre ?

  • 10:51RelanceRéponse directe

    Quelles sont les conséquences de vos consignes policières ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:17Fait
    « L'égalité ne s'arrête pas aux portes du périf. »
  • 2:31Fait
    « On l'a vu ces derniers jours-là le monsieur le député, il disait à l'instin Saidou vous protégez nous protéger. »
  • 3:09Fait
    « Or, on a vu un lycéen qui s'est fait arracher la main, un lycéen qui a perdu un œil, deux lycéennes qui se sont fait blesser, une lycéenne qui s'est fait étrangler, euh un lycéen qui s'est fait mettre la tête dans l'eau. »
  • 10:51Antoine LéaumentChiffre
    « Plus de 5000 gardes à vue depuis le début du mouvement. C'est plus que le premier mois du mouvement des gilets jaunes. »
  • 11:30Antoine LéaumentFait
    « Un jeune de 14 ans est denté après avoir reçu une grenade dans la bouche. Un jeune de 16 ans est bornier après avoir reçu un tir de LBD. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Bonjour à toutes et à tous. Je vous fais cette petite vidéo très rapide pour vous introduire une vidéo, une interview que j'ai faite sur BFM TV et que je n'ai pas faite seul puisque je l'ai faite avec Seidou, lycéen mobilisé à Roni Soubois dans le 93 au lycée Charles de Gaulle. Et il s'est trouvé que on était là tous les deux et que donc quand BFM m'a demandé de parler des revendications des lycéens, je me suis dit que c'était quand même mieux de donner la parole à quelqu'un qui était directement concerné par ses mobilisations. Je vous passe euh ce petit cette petite interview de BFM TV et puis je vous retrouve après pour vous donner quelques éléments de situation. Vous vouliez qu'on réalise ce duplexe avec le drapeau français dans le fond de l'image. Pourquoi c'est si important ? Vous y

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teniez particulièrement. Mais parce que on narrête pas d'entendre les les gens d'extrême droite sur ces mobilisations qui disent que je sais pas quoi c'est des gens qui aiment pas la France qui se mobilise et et qui tiennent des propos extrêmement racistes quand il y a des mobilisations. Et au final les revendications, c'est des revendications républicaines. C'est une égalité dans l'accès à l'éducation. Et vous voyez à quel point c'est important. Si on se pe c'est plutôt une école privilégiée. Ils sont en solidarité avec des lycées dont ils savent que c'est des lycées qui sont pas privilégiés, qui ont des conditions d'étude qui sont difficiles. Et c'est pour ça que c'est important parce que ce que ça montre c'est l'unité des jeunes et l'unité du peuple français dans la lutte.

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Continuons sur les revendications. L'égalité ne s'arrête pas aux portes du périf. Vous étiez en train de parler justement de zones privilégiées, de zones au contraire plus précaires où c'est plus difficile d'obtenir des moyens. C'est ça le sens de cette mobilisation, ce que l'on voit ici au cœur de Paris. Écoutez, je suis avec Seidou qui est lycéen et qui est mobilisé justement de l'autre côté du périphérique. Bonjour Seidou, où est-ce que où est-ce que vous êtes scolarisé ? Je suis au lycée Charles de Gaul de Ren Sousois et euh c'est vrai que il y a des différentes extrêmes, il y a des différences extrêmes surtout quand on discute avec des élèves qui sont dans des lycées privés dans d'autres zones proches de Paris et cetera et vraiment ce qui montre qu'il y a une véritable

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fédération entre tous les jeunes de de cette génération, tous les jeunes qui participent à ces mouvements, c'est que même ceux qui sont dans des zones plus privilégiées, dans des établissements privilégiés sont conscients des privilèges qu'ils ont. Ils sont en solidarité. des jeunes qui tombent dans des dans des lycées de banlieu qui sont dans des lycées qui sont dans dans des situations précaires clairement. La classe politique vous soutient. Vous avez ici un député de la France insoumise qui est à vos côtés. Est-ce que ce sont les seuls qui vous soutiennent ? Est-ce que vous avez ce sentiment-là ? Est-ce que c'est assumé ou est-ce que vous pensez plutôt que euh finalement ce mouvement il doit rester à politique ? Écoutez, j'ai à côté de moi un élu insoumis qui fait partie d'un

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groupe qui h24 à l'Assemblée nationale se bat pour les droits des jeunes. On l'a vu notamment sur les dernières lois concernant l'interdiction du téléphone portable à l'école totalement légitime à être là et surtout sont présents pour nous protéger parce qu'aujourd'hui il y a un vrai risque de de subir certaines violences de la part de la police. On l'a vu ces derniers jours-là le monsieur le député, il disait à l'instin Saidou vous protégez nous protéger. C'est ça votre rôle ici sur cette manifestation ou c'est de porter le combat après tout comme on pourrait le faire dans n'importe quelle manifestation ? Je vous dire je préférerais que mon rôle soit ne soit pas de protéger mais pour que je sois pas dans cette situation là faudrait qu'il y ait pas de violence.

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Or, on a vu un lycéen qui s'est fait arracher la main, un lycéen qui a perdu un œil, deux lycéennes qui se sont fait blesser, une lycéenne qui s'est fait étrangler, euh un lycéen qui s'est fait mettre la tête dans l'eau. Enfin, là, on en est là dans notre pays hein. Et moi, je n'ai pas envie qu'il y ait euh un drame encore plus important que celui-ci. Donc nous, ce qu'on essaie de faire, la raison de notre présence, on essaie de faire du lien, parfois il peut y avoir des grandes tensions. Essayez d'avoir juste la discussion genre voilà ce qui se passe et donnez-nous des trucs clairs. Je vous donne un exemple. Hier, place de la nation, on nous dit vous pouvez sortir à tel endroit, on va à tel endroit, on peut pas sortir. Vous pouvez sortir à tel endroit, on peut pas

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sortir. Donc au final, on était nassé et il y avait une toute petite sortie qui permettait de sortir. C'est pas du maintien de l'ordre, ça ne fonctionne pas de faire comme ça. Comment vous analysez-vous le maintien de l'ordre qu'on a ici ? La rue, le boulevard Saint-Germain a été bloqué d'un côté et de l'autre. On voit les effectifs de gendarmerie, les CRS également en train de se préparer derrière nous. On a pour l'instant pas de forme de violence policière que vous avez pu dénoncer sur d'autres lieux. Non, mais c'est c'est important ici. Pour l'instant, ce que l'on voit, c'est une réelle distance avec les manifestants et une manifestation qui a lieu. Alors, déjà, on a pris un peu de gaz lacrymogène quand même donc c'est pas agréable, je vous assure.

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Il y a environ 40 minutes effectivement au sortir de la rue Saint- Guillaume. Ça c'est pas c'est pas agréable. Ah, ça voyez ça vient. Bah, venez avec nous tiens. Venez avec nous. Voilà, vous allez voir qu'est-ce que On le voit régulièrement le Voilà. Alors, si vous avez regardé la vidéo jusqu'ici, c'est le moment de vous abonner à la chaîne pour ne manquer aucune des vidéos et de cliquer la petite cloche pour recevoir les notification. Mais quelques éléments de contexte. Ce matin donc euh à 9h, ce matin du 7 octobre à 9h, euh Thomas Porte était sur place à Sciencep Paris et puis vers 10h30, on reçoit un message sur la boucle des députés qui nous dit euh attention euh le dispositif policier commence à se mettre en place, ça risque de chauffer, il y a besoin de renfort.

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Alors, on décide d'y aller avec Gabriel Catala, député insoumise et moi-même et on part à pied parce que pour ceux qui connaissent pas Paris, si on se pousse, c'est à 15 minutes à pied à tout casser et on se rend sur place sur le dispositif. Déjà, remerciement aux étudiantes et aux étudiantes de Science Po parce que quand on est arrivé, on a eu un tonner d'applaudissement et donc c'est très ça fait chaud au cœur, je vous le dis hein honnêtement, d'arriver sur une lutte et puis d'être chaleureusement encouragé par celles et ceux qui sont là et qui mènent cette lutte. Donc je vous le dis, je sais pas s'il y en a qui regardent de Sciencepo cette cette vidéo mais je vous en remercie parce que ça fait toujours chaud au cœur. Donc on arrive. Thomas Portit policier, avec le commissaire de police

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qui était en charge des opérations. Et de quelles opérations parle-t-on ? Il y avait un cordon de police. De l'autre côté du cordon de police, il y avait des gens qui étaient assis qui faisaient le blocus depuis 6h du matin. Et puis de l'autre côté, bah, il y avait les gens qui étaient venus soutenir. Et que faisaient les gens qui étaient venus soutenir ? Ils voulaient leur donner des sandwichs, des bananes, des madeleines et puis un petit peu d'eau parce que ceux qui étaient là depuis 6h du matin commençaient à avoir un peu soif et un peu faim. Si vous voulez, quand il est 11h euh et que vous avez pas d'accès à l'eau et pas d'accès à la nourriture, bon ben au bout d'un moment ça commence à faire un peu faim et soif. Voilà quelle était l'ambiance quand on est

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arrivé. Alors sachez-le, normalement un député peut traverser un dispositif de police. Pourquoi ? Parce que nous avons un pouvoir particulier constitutionnel de contrôle de l'exécutif et l'exécutif en l'occurrence c'est la police dans cette situation là. Donc normalement, on peut passer dans un dispositif de police et là ils nous disent "Vous vous pouvez passer mais sans les sandwichs, sans les bananes et sans l'eau." Voilà où on en était du dispositif policier. Alors ça s'est réglé assez rapidement parce qu'au bout d'un moment, les gens ont eu une bonne idée qui a été de lancer par-dessus le dispositif de police la nourriture. Alors on a pas lancé l'eau parce qu'on avait peur que quelqu'un se prenne une bouteille dans la figure et c'est jamais très agréable. Mais les

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madlines, les sandwichs, les bananes sont passées par-dessus le dispositif policier. Vu qu'on en était là, ils ont décidé de lever le cordon de police et de le replacer dans un autre endroit. Mais voilà, c'était ça le début de la mobilisation. Et puis ensuite, un petit peu plus tard, il y a eu un mouvement qui a amené au blocage du boulevard Saint-Germain. Je sais pas si vous voyez ce que c'est, mais le boulevard Saint-Germain, euh c'est un boulevard très large euh dans un arrondissement plutôt bourgeois. Alors, je sais pas s'ils avaient déjà vu une barricade au boulevard Saint-Germain, mais enfin bon, c'est ça qui s'est passé. Et donc, il y a eu un blocage de la circulation. Ce blocage de la circulation a conduit à ce que assez rapidement la circulation soit

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détournée. Bon, voilà qu'il y ait une libération de la circulation. J'en profite pour dire au passage d'ailleurs que dans ce type de situation, ce que font les députés insoumis, c'est justement essayer d'échanger avec le dispositif policier. pour dire que là un des dangers qui nous semble les plus évident c'est que il y ait un automobiliste qui s'agace ou quelque chose de cet ordre-là. Les policiers en étant par ailleurs parfaitement conscient. Et donc nous notre ce qu'on essaie de faire bah c'est de diminuer les tensions ici si c'est un automobiliste qui s'agacerait. Mais je je préfère le dire tout de suite, il y a pas d'automobiliste qui s'est agacé. Tout le monde avait l'air très satisfait du fait qu'il y avait une mobilisation. Peut-être qu'il y en avait quelques-uns

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qui étaient pas contents, mais je ne les ai pas vu. Et ceux qui étaient vraiment tout devant, qui sont potentiellement le plus facteur de danger parce que c'est là qu'il peut y avoir quelqu'un qui persé et ben ceux-là, ils avaient l'air plutôt satisfait du fait qu'il y ait une action, même si ça voulait dire pour eux se retrouver bloqués. Donc la circulation s'en va et puis à partir de là, bah c'est logique, les forces de police essayent de déloger le fait qu'il y a un blocage du boulevard. Ils sont censés rétablir la circulation. Bon, donc dans ce type de situation euh ce qu'on essaie de faire c'est d'être en protection de de des jeunes parce qu'on sait qu'il peut y avoir des charges qui peuvent être assez violentes et euh ça a été un peu le cas un peu plus tard. Mais

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le moment où on fait euh l'interview avec Sidou, c'est donc à ce moment-là, il y a plus de voiture, on est devant le blocage barricade un peu qui est derrière nous et puis c'est ce moment-là. Ensuite, le dispositif de police a consisté à euh gazer d'un côté. Alors, il y avait eu beaucoup de gaz lacrymogène pour qu'un maximum de gens s'en aillent et puis petit à petit, ils ont poussé euh la masse des gens qui étaient mobilisés jusqu'à un autre endroit. Dans ce type de situation, de même, bah nous ce qu'on essaie de faire avec les députés insoumises et insoumis, c'est de s'interposer. C'est ce que avait dit Jean-Luc Mélenchon. Alors, je vois que ça, j'ai vu que ça choquait beaucoup les députés du Rassemblement national en commission tout à l'heure. Mais s'interposer, ça veut dire quoi ?

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Ça veut juste dire se mettre à l'endroit où il y a un contact entre les manifestants et les policiers pour faire en sorte de dire "Oh calmons-nous, c'est bon, les gens bougent, pas la peine de mettre par exemple des coups de matraque puisqueil y en a certains qui mettent un peu de zel disons quand il y a des opérations un peu de pour pour dégager une voie." Il y en a d'autres qui qui mettent pas de zile, il y en a d'autres qui poussent. Bon voilà, il poussent avec les boucliers et cetera. C'est jamais très agréable de se retrouver coincé derrière un bouclier, mais enfin bon, qu'est-ce que vous voulez ? Et par contre, il y en a qui allaient avec des coups de matraque. Donc là, dans ce genre de situation, ce qu'on essaie de faire, c'est de faire descendre la

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tension parce que voilà, on sait que la présence, c'est plus difficile de mettre un coup de matraque quand c'est un député que quand c'est un jeune un jeune étudiant de sciences pot. Et euh simplement pour vous dire comment tout ça s'est fini, c'est que on est passé en quelques instants de avec Thomas et puis et puis Gabriel, on passe de euh l'opération de blocage à Sciencep Paris où on était allé en soutien à audition du ministre de l'intérieur en commission des lois. Alors donc j'ai posé une question après avoir été euh au blocage de ScienceP le matin, j'ai posé une question au ministre de l'intérieur l'après-midi euh dans laquelle et bien je lui ai fait euh reproche euh des violences policières qui ont été commises, du fait qu'il a été très

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tardif euh dans le fait de retirer par exemple les grenades qui sont dangereuses et qui ont mutilé la main de ce jeune homme à lance, je crois. Et donc ce que je vous propose de faire maintenant, c'est de regarder la question que j'ai posée à Laurent Nouè et la réponse qui m'a été apporté. Depuis 20 jours, lycéens et étudiants se mobilisent partout en France pour exiger des conditions d'étude digne. Un prof devant chaque classe, la fin de parcours sub, des tables, des chaises, pas de rat dans la cantine. Mais votre seule réponse, c'est la violence de la répression. Plus de 5000 gardes à vue depuis le début du mouvement. C'est plus que le premier mois du mouvement des gilets jaunes. Vous avez assumé n'avoir donné aucune consigne de retenu aux policiers et vous avez de nouveau assumé

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ses propos. Vous avez défendu la possibilité pour eux de faire usage de l'ensemble de la palette des armes intermédiaires. Vous dites "Je ne voudrais jamais reprendre le terme de violence policière." Voilà les conséquences matérielles de vos consignes. Un jeune de 14 ans est denté après avoir reçu une grenade dans la bouche. Un jeune de 16 ans est bornier après avoir reçu un tir de LBD. Un jeune de 17 ans maintenu longuement la tête sous l'eau par un policier, un jeune de 15 ans mutilé qui a perdu une main et une partie de l'avant-bras après l'explosion d'une grenade de police. Il vous a fallu ce drame pour renoncer à l'usage des grenades et le reste à quand les LBD qui éborne. 20 jours de revendication de la jeunesse et voici votre bilan. Il est plus que temps de

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changer le pouvoir politique dans ce pays. Fort heureusement, c'est bientôt l'élection présidentielle et Jean-Luc Mélenchon sera le prochain président de la République. Il nommera un ministre de l'intérieur. Un ministre intérieur insoumis n'attendra pas que des enfants soient mutilés pour retirer les armements dangereux de maintien de l'ordre. Il interdira les LBD et les grenades mutilantes. Un ministre de l'intérieur insoumis dissoudra la braveme. Un ministre de l'intérieur insoumis refondra la police de la Cavogrenier pour lutter contre le racisme, le sexisme et l'homophobie en portant la formation des policiers à 2 ans. Un ministre de l'intérieur insoumis remplacera l'IGPN pour en faire une structure réellement indépendante permettant de sanctionner les policiers

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qui ne respectent pas la loi qu'ils sont censés faire appliquer. Un ministre de l'intérieur insoumis enfin refondra la police judiciaire, lui donnera un logiciel pour lutter contre les pédo criminels, les violeurs, les voleurs et les fraudeurs du fisque plutôt que contre les lycéens et les les étudiants. Autrement dit, monsieur le ministre, de l'intérieur non insoumis, puisque votre responsabilité politique est déjà engagée et que vous partirez bientôt, ne voudriez-vous pas accélérer les choses en démissionnant dès maintenant ? Monsieur le député Antoine Léoman, bon, je ne suis pas le secrétaire général adjoint d'alliance, hein, c'est voilà un peu un sens. Euh j'ai bien compris. J'ai bien compris. C'est voilà, je voilà. Donc je je vous redis ce que j'ai dit sur le propos que

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j'avais utilisé de de de retenu, hein, qui voilà, je je m'en suis exprimé tout à l'heure. Après, j'ai bien noté vos propos, hein, sur ce que vous votre projet pour la police nationale, plus plus d'armement, une IGPN qui est complètement rénovée, une rénovation de la cave au grenier. Donc voilà, je je envie de vous dire, monsieur Antoine Léoman, donct. Quant à moi, et je dis aussi pour monsieur Benjamin Lucas, je reste en fonction mais je quitte pas le navire, je quitte pas le navire, moi je suis toujours à la barre et donc et donc je reste je reste dans mes fonctions. En revanche en revanche monsieur monsieur le monsieur Antoine monsieur le député Antoine Léumand attention quand même je je voilà on vous a vu ce matin

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sur le sur l'espace public avec des étudiants qui commettaient un délit d'entrave. Donc voilà, il faut faire extrêmement attention. Mais voilà, cette intervention s'est faite s'est faite en liaison euh en liaison euh avec des parlementaires puisque le préfet de police ou même le ministre était en contact avec certains parlementaires et c'est comme ça qu'on gère le le maintien de l'ordre. Faut qu'on se parle, qu'on échange et c'est et quand ça se passe, tout va mieux et quand on excite pas les gens, franchement tout va mieux. Voilà. Donc vous voyez pas vraiment de réponse du ministre de l'intérieur aux questions que j'ai posé à part pour dire que il démissionnerait pas et qu'il serait là jusqu'au bout. En même temps, je m'attendais pas à ce qu'il me disent

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oui pour être parfaitement honnête avec vous. Mais au moins pour la forme, j'aurais posé la question et j'aurais pu dire aussi euh ce que serait un ministre de l'intérieur insoumis parce que il me semble important, on critique à juste titre l'action du ministre de l'intérieur mais dans quelques mois, nous nous préparons à remplacer le ministre de l'intérieur par insoumis par un ministre de l'intérieur insoumis. Et il faut donc que les citoyennes et les citoyens de notre pays puissent savoir quelles seront les actions qui seront menées, y compris dans ce domaine-là. Et c'est pour ça aussi qu'il me semblait utile de dire quelle serait notre politique. Voilà, petit récit de la journée improvisé mais j'espère que ça vous a intéressé. Si c'est le cas, je vous invite à vous abonner à la chaîne,

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à mettre un petit pouce et puis à vous abonner en nou cliquer sur la petite cloche comme ça vous recevez les prochaines vidéos. Et je vous dis à très bientôt et peut-être dès samedi pour l'actu politique de la semaine.