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DébatRassemblement National (sur YouTube)· 28 septembre 2026 65 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsEurope & internationalTravail & emploi

MATTHIEU VALET est SEUL CONTRE TOUS sur BFM TV !

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 27 %Attaque 51 %Défensif 21 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteÉludée

    Le Rassemblement National progresse, il est maintenant à l'Assemblée Nationale largement important, plus de 122 si on compte QRN, mais beaucoup plus si on compte UDR, ils sont au Parlement Européen, ils sont maintenant au Sénat, et il faudrait qu'on arrête de dire qu'on n'a pas essayé, parce qu'on est vraiment, réellement, en train de les essayer en ce moment

  • 0:34OuverteRéponse directe

    Non, non, mais moi je suis même optimiste, sur les lois de programmation militaire, sur les lois de programmation du ministère intérieur, sur les lois de programmation de la justice

  • 1:05RelanceRéponse directe

    Vous avez voté, de toute façon, un certain nombre de projets qui avaient été présentés par...

  • 1:23RelanceRéponse partielle

    Maintenant, quand il s'agit de voter les budgets qui permettent la mise en œuvre de ces lois, non seulement vous ne le faites pas, mais en plus...

  • 2:38OuverteÉludée

    C'est une mauvaise nouvelle d'avoir des sénateurs RN pour ceux qui sont au SMIC, puisqu'ils refusent toute augmentation du SMIC

  • 3:34OuverteRéponse directe

    Sur la déclaration de Marine Le Pen, c'est vrai qu'elle a dit plus d'aide financière à l'Ukraine si demain elle est à l'éliminé

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:05PrésentateurFait
    « Le Rassemblement National progresse, il est maintenant à l'Assemblée Nationale largement important, plus de 122 si on compte QRN, mais beaucoup plus si on compte UDR, ils sont au Parlement Européen, ils sont maintenant au Sénat »
  • 0:15PrésentateurFait
    « on est vraiment, réellement, en train de les essayer en ce moment »
  • 0:43Invité politiqueFait
    « Si les lois, nous ne les avions pas votées, elles ne seraient pas passées »
  • 0:47Invité politiqueFait
    « on a même réajusté le budget des armées, encore il y a quelques mois »
  • 3:49Invité politiqueChiffre
    « Donc on a 3 500 milliards de dettes »
  • 4:03Invité politiqueFait
    « l'ensemble de l'impôt sur le revenu ne financera que les intérêts de la dette »
  • 4:16Invité politiqueFait
    « on assume avec Marine Le Pen et le gendarme de ne pas voter des budgets qu'ils nous ont mis dans le mur »
  • 5:16Locuteur 8Fait
    « les Républicains restent premiers, les socialistes deuxièmes, les centristes qui voulaient passer deuxième groupe sont restées troisièmes »
  • 8:31Locuteur 9Fait
    « le parti du Président reste une force très marginale au Sénat »
  • 10:32Locuteur 5Fait
    « Il y en a beaucoup aujourd'hui qui ont voté pour les listes du Rassemblement national, ce qui n'était pas prévu forcément sur le papier »
  • 18:18PrésentateurFait
    « Et oui, là, on peut constater un bilan du RN en deux ans de mandat. C'est-à-dire plus d'impôts pour les Français, plus d'impôts pour les entreprises »
  • 26:47Locuteur 2Chiffre
    « ils étaient une vingtaine, ils vont être une quinzaine ou un peu moins sur 348 sénateurs »
  • 35:51Invité politiqueChiffre
    « les 15 milliards qu'on a votés sur 5 ans »
  • 36:30Invité politiqueFait
    « les technos ont mené le pays dans le mur, et les technos c'est Emmanuel Macron »
  • 38:31Locuteur 6Chiffre
    « on a sorti 600 000 personnes de travailler plus longtemps avec le dos cassé »
  • 39:26Locuteur 6Chiffre
    « 211 milliards de cadeaux fiscaux qui sont faits aux entreprises »
  • 39:37Locuteur 6Chiffre
    « au-delà de un sismique, ça coûte 15 milliards d'euros »
  • 39:53Locuteur 6Promesse
    « prendre sur les méga héritages pour rendre du salaire net »
  • 45:59Invité politiqueFait
    « 1260 euros à 2049 euros, ils vont sous-indexer par rapport à l'inflation les pensions »
  • 46:22Invité politiqueFait
    « un décret qui va déterminer des techniques, un coefficient »
  • 46:49Invité politiqueFait
    « si c'est une loi spéciale, il faut tout recommencer quand l'Assemblée va être réélue et renouvelée mi-2027 »
  • 47:40Invité politiqueChiffre
    « on a proposé 57 milliards d'économies »
  • 49:43Invité politiqueChiffre
    « la 1400 milliards de dette que vous avez fait avec M. Macron en 10 ans »
  • 52:47Locuteur 6Promesse
    « il faut reprendre l'ouvrage sur le métier, notamment de la capitalisation mutualisée »
  • 52:57Locuteur 6Chiffre
    « Monsieur Sarkozy l'a vidé, on aurait pu avoir une deuxième jambe qui distribuerait jusqu'à 200 milliards d'euros »
  • 56:32Invité politiqueFait
    « je suis content d'avoir vu que oui, cette France qui s'est réunie en communion autour du pape »
  • 57:22Locuteur 6Fait
    « quand vous dites les racines chrétiennes de la France, moi je pense que la laïcité c'est la liberté de croire »
  • 57:36Locuteur 6Fait
    « vos comparaisons sont insultantes vis-à-vis de ceux qui ne croient pas les mêmes religions »
  • 58:46Locuteur 6Fait
    « Parce que la France est chrétienne, les seuls événements religieux se font calmement »
  • 1:00:59Locuteur 2Fait
    « le Président de la République et le Pape ont eu un très bon échange vendredi, ils ont parlé intelligence artificielle, Europe, paix, Liban »
  • 1:02:15Locuteur 6Fait
    « le message est celui de finalement un sanctuaire démocratique qui est l'Europe, qui est le projet européen face à la montée des populismes »
  • 1:03:46Invité politiqueFait
    « M. Calfon n'a pas le monopole de la défense de la démocratie et de la République »

Temps de parole

  • Marine Le Pen20 %
  • ?19 %
  • Locuteur 617 %
  • Présentateur10 %
  • Locuteur 59 %
  • Locuteur 29 %
  • Locuteur 38 %
  • Locuteur 95 %
  • Locuteur 84 %

≈ 54,8 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Le Rassemblement National progresse, il est maintenant à l'Assemblée Nationale largement important, plus de 122 si on compte QRN, mais beaucoup plus si on compte UDR, ils sont au Parlement Européen, ils sont maintenant au Sénat, et il faudrait qu'on arrête de dire qu'on n

0:14
Locuteur

'a

0:14
Présentateur

pas essayé, parce qu'on est vraiment, réellement, en train de les essayer en ce moment, et maintenant il va falloir effectivement de voir qu'ils savent siéger, maintenant est

0:21
Locuteur

-ce

0:21
Présentateur

qu'ils savent travailler. Et donc on va pouvoir le voir au Sénat, comme on le voit difficilement à l'Assemblée Nationale, au travers des votes qui montrent pas mal d'incohérences.

0:30
Locuteur

On

0:30
Présentateur

va voir si là la cohérence arrivera au Sénat,

0:32
Locuteur

mais je ne demande qu'à voir. Non,

0:34
Marine Le Pen

non,

0:34
Locuteur

mais

0:34
Marine Le Pen

je vous trouve dur, Presca Thévenot, parce que sur les lois de... Non, non, mais moi je suis même optimiste, sur les lois de programmation militaire, sur les

0:40
Locuteur

lois

0:40
Marine Le Pen

de programmation du ministère intérieur, sur les lois de programmation de la justice, on a même réajusté le budget des armées, encore il y

0:46
Locuteur

a

0:46
Marine Le Pen

quelques mois, avec Laurent Jacobelli qui est référence dans notre groupe sur les questions de défense. Si les lois, nous ne les avions pas votées, elles ne seraient pas passées. Pareil, sur d'autres dispositions,

0:57
Locuteur

comme la présence sur l

0:57
Marine Le Pen

'usage des armes. Donc non,

0:59
Locuteur

mais

0:59
Marine Le Pen

quand

0:59
Locuteur

vous dites... Monsieur Vallée, vous savez que c'est un peu... Non, mais j'entends ce que vous dites et je vous rejoins... Non, mais vous êtes d'accord qu

1:02
Marine Le Pen

'on a voté ces

1:02
Locuteur

projets de programmation. Vous

1:04
Présentateur

allez

1:04
Locuteur

voir. Vous êtes d'accord ? Vous avez voté, de toute

1:06
Locuteur 3

façon, un certain nombre de projets qui avaient

1:08
Locuteur

été présentés par... Non, mais c'est mislexible. Parce que c'est pour

1:09
Locuteur 3

l

1:10
Locuteur

'intérêt de parler. Mais non, oui, attendez. Non, je vais te parler.

1:12
Locuteur 3

Pendant cinq ans,

1:13
Marine Le Pen

on ne pouvait

1:13
Locuteur

pas se payer le luxe, de ne pas financer les gendarmes, les policiers, les magistrats... Monsieur Vallée,

1:19
Présentateur

je veux bien vous rejoindre sur le vote de loi extrêmement importante.

1:22
Locuteur

Oui,

1:22
Présentateur

on est d'accord. Maintenant, quand il s'agit de voter les budgets qui permettent la mise en œuvre de ces lois, non seulement vous ne le faites pas, mais

1:28
Locuteur

en

1:29
Présentateur

plus... C'est

1:40
Locuteur

des

1:40
Présentateur

budgets difficiles. Voilà. C'est-à-dire qu'on ne peut pas se targuer tous les jours, matin, midi et soir, de faire des slogans sur les plateaux télé, de s'accrocher à un vote de ci, un vote de là, en oubliant le

1:50
Locuteur

fait général, c'est que vous êtes tout le

1:52
Présentateur

temps en train de menacer les institutions dans

1:54
Locuteur

lesquelles

1:54
Présentateur

vous siégez. François Calzon,

1:55
Locuteur

mais un TVO, on va les budget. Vous

1:58
Locuteur 7

souffrirez à nous répondre collectivement. Je ne souffre pas, je vous écoute. Vous êtes sympa parce que vous n'allez pas faire

2:02
Locuteur

de bien.

2:03
Locuteur 7

C'est

2:04
Locuteur 3

ça, on va rester

2:05
Locuteur

tranquille. C'est une fois dans le style.

2:07
Locuteur 6

Moi, je pense qu'en termes de défaisance, les parlementaires du Rassemblement National savent parfaitement travailler. C'est une mauvaise nouvelle d'avoir des sénateurs RN pour ceux qui sont au SMIC, puisqu'ils refusent toute augmentation du SMIC. C'est une mauvaise nouvelle pour les Ukrainiens. À un moment clé de la guerre entre la Russie et l'Ukraine, quand Mme Le Pen indique que finalement, il faudra en venir la paix et ne pas soutenir l'Ukraine, vous n'avez pas voté comme parlementaire européen un plan de 90 milliards d'euros à l'Ukraine

2:36
Locuteur

? Ne

2:36
Locuteur 6

pas

2:36
Locuteur 3

soutenir financièrement, je tiens quand même à préciser.

2:38
Locuteur

Oui, de ne pas soutenir en formation, mais vous avez raison de préciser. Déjà, ils ont du mal à soutenir

2:42
Locuteur 6

verbalement, mais financièrement, c'est le black-out total. Donc c'est une très mauvaise nouvelle pour les relations internationales. Pour une Europe qui est indépendante de Poutine, j'en passe, c

2:53
Locuteur

'est

2:53
Locuteur 6

des meilleurs. Et c'est encore une mauvaise nouvelle quand il s'agit par exemple de voter ce que nous faisons à gauche, finalement des fiscalités contre les super-profits pétroliers, parce que

3:05
Locuteur 3

ça aussi, ils sont

3:05
Locuteur

contre. On va y venir,

3:06
Locuteur 3

mais c'est vrai que vous n'avez pas voté pour le SMIC. C'est vrai que la

3:12
Locuteur

déclaration de Marine Le Pen, c'est pourquoi vous n

3:17
Marine Le Pen

'augmentez pas le SMIC. Vous, vous êtes pour le plus bas minimum des nominateurs comme à nous,

3:22
Locuteur

on

3:22
Marine Le Pen

est

3:22
Locuteur

pour le plus haut. – Sur la déclaration

3:25
Marine Le Pen

de

3:27
Locuteur

Marine Le Pen, c'est vrai qu

3:30
Locuteur 3

'elle a dit plus d'aide financière à l'Ukraine si demain elle est à

3:34
Locuteur

l'éliminé. –

3:34
Marine Le Pen

Mais M. Saxi, regardez, je vous fais l'image, ça c'est le robinet. Louis Allou, il

3:38
Locuteur

a

3:38
Marine Le Pen

eu raison. Non mais attendez, vous

3:40
Locuteur

ne

3:40
Marine Le Pen

savez pas ce que je vais dire, sauf si vous êtes dans Minorité Report. Mais la réalité c'est qu'on ouvre, pas encore, on ouvre le robinet. Mais même si on le coupe ou qu'on l'ouvre, l'eau ne coule plus, il n

3:48
Locuteur

'y a

3:48
Marine Le Pen

plus de sous. Donc on a 3 500 milliards de dettes.

3:51
Locuteur

–

3:51
Marine Le Pen

Bon,

3:51
Locuteur

voilà, vous avez… – Pardon M. Calfon, en 2029,

3:54
Marine Le Pen

souffrez également, en 2029,

3:56
Locuteur

si on

3:57
Marine Le Pen

continue, je sais que vous souffrez, parce que vous n'assumez pas vos votes au point de

4:00
Locuteur

vue. – Et vous

4:00
Marine Le Pen

assumez

4:01
Locuteur

de laisser finalement le champ libre quelque part à Poutine.

4:03
Marine Le Pen

– L'ensemble de l'impôt sur le revenu ne financera que les intérêts de la dette, c'est-à-dire que l'ensemble de l'impôt prélevé sur le travail des Français ne paiera que les intérêts de la dette. Donc oui, à Mme Thévenot, nous ne venons, j'assume, et on assume avec Marine Le Pen et le gendarme de ne pas voter des budgets qu'ils nous ont mis dans le mur. Regardez la situation budgétaire aujourd'hui, ça n

4:20
Locuteur

'a

4:20
Marine Le Pen

pas la luminité, voire à des excuses.

4:22
Locuteur

Et oui, ce qu'elles font… – Quand vous avez voté des milliards de…

4:24
Marine Le Pen

–

4:24
Locuteur

Et

4:24
Marine Le Pen

quand au Parlement européen, vous votez ETS2,

4:26
Locuteur

c

4:26
Marine Le Pen

'est

4:27
Locuteur

-à-dire 15 centimes de plus… – Bienvenue au Sénat, vous avez vu le Sénat ? – Victor Héros, non, Victor Héros ne s'est pas encore exprimé. – Il disait, c'est plus 15

4:32
Marine Le Pen

centimes à la

4:33
Locuteur

pompe

4:33
Marine Le Pen

pour tous les Français. Donc pour quelqu'un qui défend le port d'achat, ça en met à un service.

4:36
Locuteur

– Victor Héros

4:37
Marine Le Pen

ne

4:37
Locuteur

s'est pas encore exprimé,

4:39
Locuteur 6

allez-y, allez

4:39
Locuteur

-y. – Au Sénat,

4:40
Locuteur 6

il y a 15 parlementaires de plus qui reprendront le narratif de Poutine comme vous

4:47
Locuteur

venez de le faire, qui bloqueront l

4:49
Locuteur 6

'aide à l'Ukraine.

4:50
Locuteur

Comme vous l'avez fait au Parlement européen,

4:52
Locuteur 6

je ne sais pas pour qui c'est…

4:55
Locuteur

– Victor Héros, on va faire tourner

4:57
Locuteur 3

la

4:57
Locuteur

parole. – Victor Héros, allez-y, on défend les

4:59
Locuteur 3

Français.

5:00
Locuteur

– Non, non, non, laissez

5:00
Locuteur 8

parler

5:01
Locuteur

les Français. – Mais défendre l'Ukraine, c'est

5:02
Locuteur 8

défendre les Français. –

5:03
Locuteur

Le

5:03
Présentateur

nombre

5:04
Locuteur 8

de sénateurs, les nouvelles entrées, notamment la France insoumise et la constitution de ce groupe du Ration national, déjà, je suis d'accord, il

5:09
Locuteur

faut

5:09
Locuteur 8

dire, il

5:10
Locuteur

faut

5:10
Locuteur 8

nuancer tout cela, dire que les équilibres globalement n'ont pas trop changé, les Républicains restent premiers, les socialistes deuxièmes, les centristes qui voulaient passer deuxième groupe sont restées troisièmes. Sur le RN et la France insoumise,

5:22
Locuteur

il

5:22
Locuteur 8

faut comprendre quand même que dans la symbolique, il

5:24
Locuteur

y

5:24
Locuteur 8

a quelque chose d'assez logique, c'est la marche lente de ces partis qui sont la nouvelle alternance, c'est comme ça qu'ils se présentent, c'est-à-dire, il y

5:30
Locuteur

a

5:30
Locuteur 8

eu la tentative macronienne de faire un bloc central, et bien ce sont les deux alternances, en lieu et place de l'alternance droite-gauche.

5:37
Locuteur

– Il y a quelque chose de logique dans

5:39
Locuteur 8

tout cela, selon vous ? – Le Sénat, il faut comprendre que c'est le dernier bastion à prendre,

5:43
Locuteur

c

5:43
Locuteur 8

'est l'endroit de la République le plus dur à prendre, puisque c'est par des grands électeurs, c'est très indirect, c'est dans les territoires,

5:48
Locuteur

il

5:48
Locuteur 8

faut s'implanter, là il y

5:49
Locuteur

a

5:49
Locuteur 8

quand même quelque chose, même s'ils ne viennent pas à la cheville, par exemple des LR qui font 120 et quelques,

5:54
Locuteur

127

5:54
Locuteur 8

sénateurs, le RN15, LFI2, mais ils viennent quand même chatouiller ces partis implantés depuis des décennies leur dire, nous nous implantons doucement localement et nous sommes en train d'arriver, nous sommes en train, c'est une lente vague si vous voulez. Donc ce décalage aussi entre les élections directes, les élections présidentielles notamment, mais municipales aussi, et les sénatoriales, c'est logique. En fait c'est un décalage quasi temporel, c'est-à-dire que plus ces partis vont progresser dans la présidentielle,

6:18
Locuteur

dans

6:18
Locuteur 8

les municipales,

6:19
Locuteur

plus

6:19
Locuteur 8

quelques années plus tard ils auront

6:20
Locuteur

des sièges de sénateur. – Guillaume Thabat et ensuite Bruno Jérôme là-dessus. – Modulo à

6:22
Locuteur 6

la fille quand même, parce qu'à la fille, ils

6:24
Locuteur

n

6:24
Locuteur 6

'ont que 4 mairies, revenons sur terre. –

6:26
Locuteur

Oui, oui,

6:26
Locuteur 6

mais en tout

6:27
Locuteur

cas ils ont un élu là-dessus justement, Guillaume Thabat.

6:30
Locuteur 6

C'est

6:30
Locuteur

vrai, c'est une marche lente pour parler à l'instant de la victoire et de la fille et le fruit de la

6:33
Locuteur 9

division à gauche. – Oui, mais c'est une constante que les partis qui émergent au niveau national avant d'avoir un ancrage territorial mettent du temps à s'implanter. Et bon, il y

6:44
Locuteur

a

6:44
Locuteur 9

un exemple très célèbre avant eux, c'est tout simplement le parti gaulliste. Lorsque De Gaulle revient au pouvoir en 58,

6:50
Locuteur

il

6:51
Locuteur 9

n

6:51
Locuteur

'y a

6:51
Locuteur 9

pas de gaullistes au Sénat, ou très peu, Michel Debré y était, mais enfin il y a… Bon, et pendant des années, des années, malgré un gaullisme tout puissant et dominant à l'Assemblée nationale, les gaullistes étaient archi-minoritaires à l'Assemblée. Et c'est plus tard que le RPR est devenu le premier groupe au Sénat. Et finalement, cet effet d'écalage qui est important. Et là, depuis 2007, on a eu trois forces qui se sont implantées au niveau national sans passer par la casse territoriale, je dirais. C'est la République en marche, le Rassemblement national et la France insoumise.

Bon, on voit bien que la République en marche, malgré deux mandats d'Emmanuel Macron, n'a pas réussi cette implantation territoriale, ni

7:28
Locuteur

au Sénat. – On se maintient en main du Sénat, ni au département, ni au Sénat,

7:32
Présentateur

ni

7:32
Locuteur

au Sénat.

7:32
Présentateur

– Vous pouvez rigoler ou quoi ? – Mais attendez, vous venez de le dire, on n'est pas dans le paysage politique depuis 50 ans et on maintient, on consolide nos forces au Sénat et

7:40
Locuteur

on arrive même à renouveler. – Ah, consolide ? – On arrive même à renouveler, excusez-moi. – Ce que je disais pas, c'est que nous, c

7:44
Présentateur

'est

7:45
Locuteur

une refaire

7:45
Présentateur

de

7:46
Locuteur

Sénat. – On renouvelle aussi les

7:47
Présentateur

visages, donc je veux bien qu'on dise etc. Mais au-delà des slogans,

7:50
Locuteur

il

7:50
Présentateur

y

7:50
Locuteur

a

7:50
Présentateur

quand même des réalités qui sont des réalités

7:52
Locuteur

numériques au

7:53
Présentateur

regard des

7:53
Locuteur

électeurs qui ont voté aujourd'hui. – La réalité,

7:54
Locuteur 9

c'est qu'après demande

7:55
Locuteur

à la présidentielle d'Emmanuel Macron, il faut le faire

7:57
Présentateur

sur la réalité,

7:58
Locuteur

je suis désolé. –

7:59
Locuteur 9

Le parti du Président…

8:00
Locuteur

– Ça vous fait

8:01
Présentateur

mal, mais c'est une

8:01
Locuteur

réalité, on est au Sénat. – Non, mais il est faible au Sénat. – Mais bien

8:04
Présentateur

sûr !

8:04
Locuteur

– Il est faible au Sénat, c'est une réalité.

8:07
Locuteur 9

– On

8:07
Locuteur

n'est pas absent au

8:08
Présentateur

Sénat.

8:09
Locuteur 9

– Par principe, aucun sénateur, aucun groupe ne nous fait mal. –

8:12
Locuteur

Très bien ! –

8:13
Locuteur 9

En revanche, le poids d'un groupe peut faire du bien ou faire mal aux partis concernés. – Mais

8:19
Locuteur

c'est vrai que c'est une réalité pour que le commentaire ne soit pas complètement à côté. – Vous

8:24
Locuteur 9

avez été piqué par un point qui n'était pas… Je ne voulais pas dire que la République En Marche avait reculé, enfin Renaissance maintenant, avait reculé au Sénat. Je dis juste qu'au terme de deux présidents d'Emmanuel Macron, le parti du Président reste une force très marginale au Sénat. C'est un fait arithmétique,

8:40
Locuteur

ce

8:40
Locuteur 9

n

8:40
Locuteur

'est

8:40
Locuteur 9

pas un jugement de valeur politique.

8:42
Locuteur

– Mais il avait fait une entrée historique, c'est vrai,

8:43
Locuteur 9

les

8:44
Locuteur

gens ont

8:44
Locuteur 9

des

8:44
Locuteur

premières

8:44
Locuteur 9

sénatoriales,

8:45
Locuteur

il faut quand même le rappeler. – Il faut quand

8:46
Présentateur

même le rappeler, merci.

8:47
Locuteur

– Je dis ça

8:47
Locuteur 9

pour souligner que les trois forces qui

8:49
Locuteur

avaient émergé… – On est

8:50
Présentateur

en train de noter la percée historique du ARN, mais… – Non, non, mais c'est

8:53
Locuteur 9

vrai,

8:53
Locuteur

c'est important. – Que les forces qui ont émergé au niveau

8:55
Locuteur 9

national, sans passer par la case séritoriale, aujourd'hui, on a tout le moins un effet retard dans leur présence au Sénat. Ne vous en déplaise ?

9:03
Locuteur

–

9:03
Locuteur 3

Bruno Jeudy,

9:04
Locuteur

est-ce que ça

9:05
Locuteur 3

va changer quelque chose pour ceux qui nous regardent

9:06
Locuteur

? –

9:08
Locuteur 5

Non, mais par contre, ça aura une incidence forcément, parce que là,

9:11
Locuteur

on

9:11
Locuteur 5

a une haute assemblée, le Sénat maintenant qui est constitué, pour les trois ans qui viennent, et en fonction du résultat à la présidentielle, ça aura une incidence. – Pourquoi ?

9:20
Locuteur

–

9:20
Locuteur 5

Parce que ce soir, Gérard Larcher, dans les quelques mots qu'il a eus, son premier discours, il a beaucoup insisté sur le Sénat qui est un contre-pouvoir. Il a

9:28
Locuteur

été

9:28
Locuteur 5

un contre-pouvoir sous Emmanuel Macron, quoi qu'on en dise, parce que c'est le groupe LR qui dominait, et même si le groupe centriste est un peu à moitié composé aussi de sénateurs plutôt qui peuvent voter avec les macronistes, ça a été un contre-pouvoir. Et là, ce soir, son discours, c'est quand même, en fonction de ce qui se passera l'année prochaine, que ce soit Marine Le Pen, puisqu'elle est en tête aujourd'hui dans les sondages, ce sera un contre-pouvoir aussi, cette haute assemblée, parce que mine de rien, alors après c'est sûr que le groupe LR qui domine le

10:02
Locuteur

Sénat

10:02
Locuteur 5

est quand même travaillé par aussi…

10:05
Locuteur

– D'ailleurs, Jordan Bardella disait «

10:07
Locuteur 3

tendre la main aux

10:09
Locuteur

républicains du ministère ». – Bien sûr, et donc

10:10
Locuteur 5

c'est important, cette composition ce soir, c'est que cette assemblée est constituée pour la présidentielle de l'année prochaine. Il y aura

10:18
Locuteur

un

10:18
Locuteur 5

renouvellement dans trois ans, ce sera l'autre partie de la France issue des municipales qui donnera son verdict en termes de grands électeurs, mais ce qu'on peut dire ce soir,

10:26
Locuteur

c

10:26
Locuteur 5

'est que c'est vrai qu'il y

10:27
Locuteur

a

10:27
Locuteur 5

beaucoup de grands électeurs. Ce qu'il

10:28
Locuteur

y a

10:28
Locuteur 5

des grands électeurs, c'est quoi ? C'est les élus, les adjoints dans les différents îles. Il y en a beaucoup aujourd'hui qui ont voté pour les listes du Rassemblement national, ce qui n'était pas prévu forcément sur le papier. C'est le cas dans Gironde, Mme Diaz, c'est une centaine d'élus par exemple, grands électeurs, elle en fait 400, c'est le cas aussi en Seine-Maritime. Donc on voit bien

10:47
Locuteur

que les grands électeurs qui sont élus

10:48
Locuteur 5

sur des listes, on va dire, des listes politiques pas étiquetées, et bien ils ont voté…

10:54
Locuteur

Juste un mot,

10:55
Locuteur 9

Mme Diaz, en passant,

10:56
Locuteur

ce

10:56
Locuteur 9

qui logiquement devrait

10:57
Locuteur

faire la présidence du

10:59
Locuteur 6

futur groupe Rennes.

11:00
Locuteur

Peut-être

11:00
Locuteur 6

quand même parce que ça se retourne l'argument de Bruno Jeudy, même si je partage son analyse, c'est que vous avez un parti qui est en train de disparaître, qui est les LR, pris par la radicalité.

11:09
Locuteur

Au Sénat

11:09
Locuteur 5

quand même.

11:10
Locuteur

Mais justement, j'y viens,

11:11
Locuteur 6

nationalement, au municipal, et la grande distorsion, parce que Gérard Rachet, ce n

11:16
Locuteur

'est

11:16
Locuteur 6

pas simplement un contre-pouvoir, c'est une façon de dire LR pèse au Sénat, qui est la deuxième assemblée. Et ça, c'est la grande distorsion. Et là où j'entends bien, ils ont bien fait leur travail,

11:26
Locuteur

ils

11:26
Locuteur 6

sont formidables, toutes ces forces qui arrivent, mais en réalité, les forces politiques dites traditionnelles, le LR que je ne défends pas, ou le Parti Socialiste, quand vous avez des sénateurs qui sont réélus dans des territoires complexes, c'est parce que les élus locaux, y compris dans des petites villes, dans des villes moyennes, ont un travail d'implantation. Et que cette tempérance qui est liée à la qualité de leur travail local, fait qu'ils ont des grands électeurs, parfois sans rapport, effectivement, ce n

11:52
Locuteur

'est

11:52
Locuteur 6

pas le cas du Parti Socialiste, mais sans rapport avec leur influence nationale. Moi, je trouve bien, j'entendais Guillaume Tabard qui nous invitait presque à changer le mode du scrutin du Sénat, Je trouve

12:02
Locuteur

bien qu'il y ait

12:05
Locuteur 6

cette assemblée, cette chambre haute, comme on dit, qui ne représente pas simplement les territoires,

12:11
Locuteur

mais qu'elle est surpondaire,

12:13
Locuteur 6

qu'elle est du retard sur

12:14
Locuteur

les autres. La ruralité ne vous intéresse pas, moi, la... Vous avez

12:22
Marine Le Pen

déjà deux scrutins, vous avez la proportionnelle et le majoritaire, puisque c'est dans les scrutins proportionnels qui, comme j'ai écouté M. Tabard tout à l'heure, nous faisons nos meilleurs scores, parce que je pense aussi, comme vous, que c'est une meilleure représentation des territoires. Juste, je vais très vite, j'ai entendu M. Jody disait que M. Larcher, non, pas vous, mais M. Larcher, parlait de contre-pouvoir.

Mais quand je vois Jean-François Husson, qui était le rapporteur général du budget du Sénat, avec le gouvernement, qui ont voulu prendre cette idée folle de créer la taxe à elle, c'est-à-dire taxer les honnêtes gens sur les dingueries des émeutiers, c'est grâce à l'Assemblée nationale, à nos députés, que nous avons combattu cette dinguerie qui voulait, en fait, obliger des gens honnêtes, des gens qui se savent tôt le matin, des gens qui font vivre... Attendez, la France a l'assure de son front faire payer les incendies, la casse, et ces honnêtes gens qui voient leur véhicule brûler le matin. Bah oui, mais quand on sera au Sénat, on ne sera pas obligés d'attendre à l

13:04
Locuteur

'Assemblée

13:04
Marine Le Pen

nationale avec notre groupe. Mais vous êtes très

13:06
Locuteur

bien au Sénat.

13:07
Marine Le Pen

On pourra défendre les

13:07
Locuteur

Français,

13:08
Marine Le Pen

et on évitera les dingueries de vos camarades voter au Sénat

13:11
Locuteur

et à l'Assemblée nationale. Mais en fait, la

13:11
Locuteur 3

question aussi, c'est de savoir, est-ce que

13:13
Locuteur

le Sénat

13:14
Locuteur 3

véritablement a pesé sur les deux quinquennats

13:16
Locuteur

?

13:17
Locuteur 3

La réponse

13:17
Locuteur

est franchement non.

13:18
Locuteur 3

Est-ce que ça a pesé

13:20
Locuteur

aujourd'hui ? Nous allons peser au Sénat, M.

13:22
Marine Le Pen

Sassi, vous pouvez... Regardez, grâce à notre groupe international...

13:25
Locuteur

Vous aurez surtout

13:26
Locuteur 3

un peu plus de temps de

13:26
Marine Le Pen

parole et un peu plus

13:27
Locuteur 3

d'argent.

13:28
Marine Le Pen

Dans une démocratie, c'est bien d'avoir des temps de parole pour repasser

13:30
Locuteur

les gens. Vous n'en avez rien

13:31
Marine Le Pen

aucune. Mais oui, mais on parle des

13:33
Locuteur

valises... Dans les groupes.

13:34
Marine Le Pen

On parle du

13:34
Locuteur

valise du Qatargate, au

13:35
Marine Le Pen

Parlement européen,

13:36
Locuteur

quand

13:36
Marine Le Pen

votre copine socialiste, elle a été retrouvée avec des valises, plein de billets. Bon, vous

13:40
Locuteur

voyez, vous n'avez pas assez préparé. C'est en Grèce, moi, je vous parle de la France. On a bien fait de vous séparer de quelque chose. Mais c'est gênant. C'est vrai que vous venez de brasser l'électronique. Mais pas une présidentielle, c'est ça la différence. Elle fait un pouvoir

13:52
Marine Le Pen

en cassation. On ne va pas refaire un débat sur la justice. Elle fait un pouvoir en cassation, elle est innocente.

13:56
Locuteur

Je

13:56
Marine Le Pen

vais vous faire un cours de droit, si vous voulez, aussi. À défaut d'oublier vos amis de chez vous, vous oubliez peut-être aussi le code de procédure pénale.

14:00
Locuteur

Mais

14:00
Marine Le Pen

ce que je veux dire... Ça,

14:01
Locuteur

vous avez

14:02
Marine Le Pen

bien intérêt à connaître, au

14:03
Locuteur

Rassemblement national,

14:04
Marine Le Pen

le code de procédure

14:04
Locuteur

pénale. M. Gaffron, je t'en dis sur ça.

14:06
Marine Le Pen

Au lieu de lever la voix sur le plateau, dites à vos camarades socialistes au Sénat et qui lèvent la voix contre les dingueries que le gouvernement est certain.

14:12
Locuteur

Mais

14:12
Marine Le Pen

arrêtez

14:12
Locuteur

que vous ne me gagnez

14:13
Marine Le Pen

plus,

14:13
Locuteur

là.

14:13
Marine Le Pen

Parce que

14:14
Locuteur

vous trouvez normal que des gens... Vous trouvez normal,

14:17
Marine Le Pen

oui, pour des tempérances, on reviendra à

14:19
Locuteur

ce

14:19
Marine Le Pen

que,

14:19
Locuteur

vu

14:19
Marine Le Pen

qu'on faisait par la fois en dracotérac, je pense que vous hurliez sur

14:22
Locuteur

le plateau. Mais non, mais

14:23
Locuteur 3

la

14:23
Locuteur

hache de

14:23
Locuteur 3

guerre est enterrée.

14:24
Locuteur

Il n'y a pas de problème. Mais il y en a aussi les qui vous le

14:26
Marine Le Pen

réveillez, là.

14:27
Locuteur

Il y en a un peu plus d'ambiance, peut-être, au Sénat. Il y a le fait

14:30
Marine Le Pen

que M. Calfon, qui est quand même assez imposant sur le plateau en termes de

14:34
Locuteur

voix, nous fassons des sources. – La question, s'il vous plaît... – Ne vous sentez pas

14:36
Marine Le Pen

agressé,

14:37
Locuteur

M. Vallée.

14:37
Marine Le Pen

– La

14:38
Locuteur

question,

14:42
Locuteur 3

Mathieu Vallée, de savoir ce soir, est-ce que vous allez véritablement changer les choses dans la chambre haute

14:47
Locuteur

avec

14:48
Locuteur 3

cette percée

14:49
Locuteur

? C'est vrai

14:50
Locuteur 3

qu'on dit historique, mais

14:51
Locuteur

est-ce que dans les faits,

14:51
Marine Le Pen

véritablement, elle aura... – J'ai l'impression que ça rend triste tout net de certaines personnes qu'on ait fait 15 minutes, mais on ne les a pas volées. C'est des territoires qu'on a été conquérir au vol. –

15:00
Locuteur

Vous soyez

15:00
Locuteur 3

prêts, d'ailleurs, à élargir un peu vos alliances avec quelques sénateurs LR, au

15:05
Locuteur

-delà, finalement, du LR ? – Mais oui, mais

15:06
Marine Le Pen

là, durant la campagne, alors on rentre à peine dedans, mais Marine Le Pen, lorsqu'on lui dit « Alors, quand elle veut faire du social, elle est socialiste, et quand elle veut défendre la France, elle est fasciste. » Donc, c'est ce que disent nos adversaires à droite et à gauche. Non, mais la réalité, c'est que nous, on appelle tous les compatriotes de droite et de gauche, parce qu'on parlait d'André Akoterak, il était avant la France Insoumise, il nous a rejoint. Donc, nous, les gens, tant qu'ils aiment la France, tant qu'ils aiment la fierté d'être français, tant qu

15:28
Locuteur

'ils

15:28
Marine Le Pen

veulent redresser le pays, on les accueille, évidemment, les bras ouverts dans notre parti. Moi, j'étais à l'association civile, M. Swaxia avant, mais même connu, porte-parole du syndicat indépendant des commissaires de police et commissaires de police en activité, j'ai la fierté de rejoindre ce mouvement.

15:39
Locuteur

– Oui, mais les socialistes, ça devient une maison, vous ne renouvelez pas vos têtes, c'est toujours les mêmes.

15:43
Locuteur 3

– Est

15:43
Locuteur

-ce

15:43
Locuteur 3

que

15:43
Locuteur

ce n

15:43
Locuteur 3

'est pas finalement quelque chose qui

15:45
Locuteur

est mythologique ? – Est-ce que la famille Le Pen, c'est un renouvellement ?

15:47
Locuteur 3

– Mais ce n'est pas quelque chose

15:58
Locuteur

de

15:58
Locuteur 3

mythologique d'aller vers une chambre haute qui serait peut-être plus représentative des territoires ? On a vu, c'est vrai, une percée importante au municipal de la part du Rassemblement national pour, quelque part, apaiser un petit peu quelques frustrations des électeurs du RN.

16:15
Locuteur

–

16:15
Locuteur 9

Oui, puisqu'on a deux assemblées, on est dans un régime avec deux assemblées distinctes, il est normal que les deux assemblées n'aient pas exactement le même rôle, n'aient pas la même représentativité, n

16:26
Locuteur

'aient

16:26
Locuteur 9

pas le même mode de scrutin. C'est vrai qu'il y en a un qui est censé représenter directement les électeurs, même si le scrutin majoritaire modifie un peu tout ça, l'autre qui est censé davantage représenter les territoires.

16:39
Locuteur

–

16:39
Locuteur 9

On est d'accord. – Donc qu'il y ait deux rôles un peu différents, c'est normal, et par tradition, le Sénat a toujours joué un rôle de pondération par rapport à l'alternance, ou les alternances à l'Assemblée, pardon, où les alternances sont fréquentes et souvent spectaculaires. Le Sénat,

16:55
Locuteur

il y

16:55
Locuteur 9

a davantage de continuité. Mais c'est vrai que pour l'équilibre même du débat démocratique, il est bon quand même que toutes les forces soient représentées. On avait vu, il y a quelques années, souvenez-vous, les écologistes qui avaient fait leur entrée au Sénat, alors qu

17:07
Locuteur

'ils

17:07
Locuteur 9

n'étaient pas représentés. Voilà, on a maintenant le Rassemblement National, il y aura la France Insoumise, ce qui, il faut voir qu'on était dans la série la moins favorable à LFI, puisque la région parisienne, notamment, sera renouvelée dans trois ans. Et là, on verra, c

17:20
Locuteur

'est

17:20
Locuteur 9

le LFI qui pourra, à son tour, faire un groupe propre. Alors, Gérard Larcher, qui est habitué au confort des groupes actuels, est un petit peu inquiet par l'arrivée du RN, etc. Mais voilà, il faudra bien aussi que le Sénat s'adapte à cette

17:33
Locuteur

nouvelle réalité. Non, mais c'est vrai que vous

17:34
Locuteur 3

parliez à l'instant de respiration démocratique,

17:36
Locuteur

c

17:36
Locuteur 3

'est vrai que Prisca Thévenot, voilà, c'est peut-être aussi une étape importante dans ce processus dans lequel on a engagé depuis maintenant, depuis la dissolution.

17:44
Présentateur

Non, mais je ne

17:45
Locuteur

sais

17:45
Présentateur

pas si c'est une étape importante, en tout cas c'est factuel. Et encore une fois, je le dis, ce résultat, ne faisons pas comme si c'était inattendu. On le sait, ça découle aussi des élections municipales, avec un certain nombre aussi de grands électeurs, comme l'a dit M. Tabard, qui était sans étiquette. Maintenant, ce que je dis, c'est que je ne pense pas que le groupe RN va fondamentalement révolutionner l'action du Sénat, parce qu'ils sont 15, c'est un fait. Non, on

18:08
Locuteur

va agir. Mais regardons plutôt l

18:10
Présentateur

'action politique qui est faite par ailleurs. Et en revanche, là où il y

18:12
Locuteur

a

18:12
Présentateur

eu une percée historique et un changement extrêmement profond, c'est depuis la dissolution à l'Assemblée nationale. Et oui, là, on peut constater un bilan du RN en deux ans de mandat. C'est-à-dire plus d'impôts pour les Français, plus d'impôts pour les entreprises, la volonté de menacer le gouvernement pour qu

18:27
Locuteur

'on

18:27
Présentateur

puisse en finir avec des réformes qui permettent d'avoir des marges de manœuvre financière. Je parle de la réforme, par exemple, du chômage ou la réforme plutôt du système de retraite. Donc

18:37
Locuteur

voilà, il y a une réalité. Là où je veux enregistrer, là où Christophe Téno a raison,

18:42
Locuteur 3

c'est que ça va jouer à l'Assemblée nationale, ça ne

18:44
Locuteur

va

18:44
Locuteur 3

pas jouer au Sénat, le prochain quinquennat. Et c'est vrai que sur ces questions-là, on a toujours eu d'ailleurs l'habitude de dire que le dernier mot

18:51
Locuteur

revenait toujours à l'Assemblée. – Il

18:54
Locuteur 5

faudra quand même le Sénat

18:54
Locuteur

pour le budget. – Oui, c'est ce que j'ai dit. – Je

18:56
Locuteur 5

pense, vous verrez, enfin, du cas, si jamais Marine Le Pen devait accéder au pouvoir, le Sénat aura son mot à dire. Parce que ça bloquera un certain nombre de choses.

19:09
Locuteur

– Bien sûr. – Les

19:09
Locuteur 5

réformes constitutionnelles ou

19:10
Locuteur

autres, ça va être le passé pour le référendum. – Mais dans cette composition, dans

19:12
Locuteur 3

cette recomposition-là, Bruno, ce n'est pas non plus une révolution que

19:17
Locuteur

l'on est en train de

19:19
Locuteur 3

vivre au Sénat.

19:20
Locuteur 6

– Vous avez bien répondu. – Non mais juste, je pense qu'il n'y

19:22
Locuteur

a

19:22
Locuteur 6

pas de révolution. Il y a aussi une chose qu'on ne commande pas, parce que c'est un fait. Il y a quoi ? Il y a peut-être deux élus sénateurs UDR, mais pourquoi finalement les Verts ont un groupe constitué depuis bien longtemps, et que le Rassemblement national ne rentre que maintenant, malgré son influence nationale qui est indéniable, c'est leur isolement aussi qui fait ça. Donc il y a M. Ciotti qui leur propose finalement une sorte de relais de croissance avec son UDR, mais finalement ils sont bloqués dans leur isolement, qui est d'ailleurs lié à leurs incertitudes stratégiques

19:53
Locuteur

entre… – Vous savez, et ce qu'expliquait Bruno… – Attends, juste, je termine d'un point comme ça. – Oui,

19:58
Locuteur 6

j

19:58
Locuteur

'en prie, j'en

19:58
Locuteur 6

prie. – Je le dis avec un grand calme. L'enjeu finalement de la future recomposition, c'est d'un côté un Rassemblement national qui n

20:09
Locuteur

'est

20:09
Locuteur 6

ni de droite ni de gauche, on entend ça, et de l'autre côté, cette tentation de l'union des droites qui ne fonctionne pas à ce stade. Et face à ça, il faut, et ce que nous faisons aussi, on a perdu malheureusement, je salue Hélène Geoffroy dans le Rhône ce soir qui n'a pas pu être élu, il faut le Rassemblement des gauches qui fonctionne.

20:28
Locuteur

– Mais Victor Hérault, parce qu

20:29
Locuteur 3

'il voulait justement ajouter quelque chose de…

20:31
Locuteur

– Oui, mais je vous

20:32
Locuteur 3

redonne la parole juste après.

20:33
Locuteur 8

– C'est simplement pour tempérer le propos de François Calfon, alors il faut quand même dire, et Bruno l'expliquait tout à l'heure, qu'il y a des RN qui ont reçu des votes de grands électeurs qui ne sont pas RN, donc

20:41
Locuteur

il y a quand même une bascule dans le… – Mais c'est le cas pour les socialistes,

20:43
Locuteur 6

c

20:43
Locuteur

'est

20:43
Locuteur 6

le cas

20:43
Locuteur

pour les RNs. – Oui, non mais je veux dire, là où c'est

20:45
Locuteur 8

inédit, c'est qu'il y

20:46
Locuteur

a

20:46
Locuteur 8

une bascule dans, si vous voulez, le fait d'avoir honte de voter RN, même quand on est grand électeur.

20:49
Locuteur

–

20:49
Locuteur 8

Il y a quelque chose qui bascule du fait

20:51
Locuteur

de dire, je

20:52
Locuteur 8

peux

20:52
Locuteur

voter pour un

20:53
Locuteur 8

RN, ça n'est pas dangereux pour la démocratie, dangereux pour la République, qu'importe. En revanche, vous disiez tout à

20:57
Locuteur

l

20:57
Locuteur 8

'heure, Samy, il n'y

20:58
Locuteur

a

20:58
Locuteur 8

pas de révolution au Sénat. – C'est une question un peu provocatrice,

21:01
Locuteur

je voulais dire, parce que pour

21:02
Locuteur 3

ceux qui nous regardent, ce n

21:03
Locuteur

'est

21:03
Locuteur 3

pas forcément très

21:04
Locuteur

concret. – Mais c'est vrai,

21:05
Locuteur 8

et justement, et c'est là que ça peut gêner certains de nos téléspectateurs, notamment des électeurs du RN ou de la France Insoumise ou d'autres.

Je vous disais, cette grande alternance, ceux qui veulent renverser la table, c'est de dire justement, le Sénat, c'est quelque part, certes c'est la stabilité, certes c'est le calme par rapport au débat plus agité de l'Assemblée, c'est un renouvellement qui est plus lent ou qui est plus décalé, mais ce décalage entre la popularité nationale d'un parti ou d'une personnalité politique et ce qui se passe au Sénat, ça peut au bout d'un moment être vu comme un verrou, non pas comme un facteur de stabilité, mais comme quelque chose qui fait buter une force, comme celle du RN, ou d'autres

21:36
Locuteur

pourraient dire à gauche, la France Insoumise,

21:38
Locuteur 8

qui disent, mais ce n

21:38
Locuteur

'est

21:38
Locuteur 8

pas normal, ces forces

21:39
Locuteur

avancent progressent, on le

21:40
Locuteur 8

voit, mais ça bute contre un Sénat qui n'arrive pas à faire émerger ces fictures.

21:43
Locuteur

– Non mais attendez, c'est le résultat. – Est-ce que je vous ai interpellé sur le fait d'avoir des

21:47
Locuteur 6

listes seules ou des listes d'union à gauche, nous

21:49
Locuteur

pratiquons au Sénat ? – J'ai une voix trop faible par rapport à messieurs. – Non mais c'est vrai, non mais, d'une fois, vous souhaitez-nous à

21:56
Locuteur 3

parler beaucoup moins de vous.

21:57
Locuteur

– J'aime pas couper la parole, mais je laisse

21:58
Présentateur

ces messieurs

21:59
Locuteur

parler. – Non, non, non,

22:00
Présentateur

heureusement

22:01
Locuteur

que je suis là.

22:02
Marine Le Pen

– Je vous laisse même mon temps de parole. – Allez-y. – Comme a promis.

22:05
Locuteur

– Et il commente le fait qu'il me laisse parler, c'est génial.

22:08
Marine Le Pen

–

22:08
Locuteur

On

22:08
Marine Le Pen

a un peu d'humour, oui.

22:09
Présentateur

– On est dimanche phare. –

22:10
Locuteur

Non,

22:10
Présentateur

juste pour aller sur le chemin de raisonnement que vous étiez en train de dresser, Victor Ayrault, c'est attention, on avait la même lecture pour les municipales. Les municipales, on s'attendait à ce qu'il y ait des milliers et des milliers de maires RN et LFI d'un coup, et on a vu que dans beaucoup d'endroits, et notamment par exemple Edwige Giaz, qui je crois briguait une mairie à l'époque, qui est sénatrice ce soir,

22:28
Locuteur

il

22:28
Présentateur

n'y

22:29
Locuteur

a pas de sujet,

22:29
Présentateur

avait loupé la marche. C'était pareil pour Laure Lavalette, c'était pareil pour

22:32
Locuteur

un certain nombre. – Pareil pour vous-même à Ville, c'est vrai

22:33
Présentateur

ça.

22:34
Locuteur

– Voilà, donc c'est finalement le résultat, et je suis

22:37
Présentateur

désolée de le dire, oui les sénateurs sont élus par des grands électeurs, mais ils sont élus par les grands électeurs qui ont été renouvelés récemment, et pour certains, n'ont pas voulu, au

22:45
Locuteur

suffrage

22:45
Présentateur

universel direct, voter pour le RN ou la LFI.

22:49
Locuteur 3

– Et tirer Arnaud ensuite là-dessus. – Non mais allez

22:52
Locuteur

-y, allez-y, je

22:52
Locuteur 3

vous

22:52
Locuteur

ai

22:53
Locuteur 3

promis de vous donner

22:54
Locuteur

la parole. –

22:54
Marine Le Pen

Je prends la parole quand vous me la donnez, évidemment, c'est vous le mettre des

22:56
Locuteur

lieux. – Je ne suis pas un squatter sur ce plateau, il n'y en a

22:59
Locuteur 3

suffisamment sur cette planète.

23:01
Marine Le Pen

–

23:01
Locuteur

Il n'y en a

23:01
Marine Le Pen

pas de souci, mais je ne

23:02
Locuteur

suis pas

23:02
Marine Le Pen

un squatter qui est sauvagement. –

23:03
Locuteur

Vous l'avez fait pour un zadiste. –

23:05
Marine Le Pen

Oui, heureusement, ça m'aurait fait offence. –

23:07
Locuteur

Mais

23:07
Marine Le Pen

la réalité, c'est que quand j'écoute le plateau, et je le dis trivialement, au Rassemblement Saint-Denis, on n

23:13
Locuteur

'est

23:13
Marine Le Pen

pas dépouilleux. Il y a une fierté de notre parti, il y

23:15
Locuteur

a

23:15
Marine Le Pen

une fierté des idées que nous représentons et que nous incarnons. – Personne ne dit ça.

23:18
Locuteur

–

23:18
Marine Le Pen

Personne

23:18
Locuteur

n'a

23:19
Marine Le Pen

dit

23:19
Locuteur

ça.

23:19
Marine Le Pen

–

23:19
Locuteur

Par contre, il y a quelques

23:20
Marine Le Pen

brevues,

23:20
Locuteur

il y a des groupes au Sénat.

23:22
Marine Le Pen

–

23:22
Locuteur

On

23:22
Marine Le Pen

peut faire la revue des quatre chez vous aussi. – Il n'y

23:23
Locuteur

a

23:23
Marine Le Pen

pas

23:23
Locuteur

beaucoup d'un genre d

23:24
Marine Le Pen

'extrême droite.

23:25
Locuteur

–

23:25
Marine Le Pen

Il n

23:25
Locuteur

'y a

23:25
Marine Le Pen

pas beaucoup,

23:25
Locuteur

ça y est. – Ou le stagil du fascisme, il n'y en a pas beaucoup. – Quand vous avez fait la lance

23:28
Marine Le Pen

avec les filles, je pense que vous voudrez vous taire.

23:30
Locuteur

– Oui, à chaque fois, ça débord.

23:31
Marine Le Pen

– Et je pense que vous devriez aller voir le pape pour pouvoir vous pardonner. – On

23:35
Locuteur

en parlera du pape, d'ailleurs. –

23:36
Marine Le Pen

Exactement. Mais vous avez raté l'occasion d'aller vous faire pardonner vos péchés. Mais la réalité, c'est qu'on est fiers de notre parti. Et M. Calfon et M. Thévenot, je vous le dis gentiment, et je le dis aussi avec modestement, beaucoup plus que vous. –

23:49
Locuteur

Mais

23:49
Marine Le Pen

la réalité,

23:50
Locuteur

c

23:50
Marine Le Pen

'est que les bonnes idées peuvent venir de partout. C'est pour ça que Marine Le Pen, elle veut rassembler au-delà de notre camp politique. –

23:55
Locuteur

Mais

23:55
Marine Le Pen

oui, moi, j'ai juste,

23:56
Locuteur

j

23:56
Marine Le Pen

'ai pas… –

23:57
Locuteur

Votée l

23:58
Marine Le Pen

'augmentation du cycle. – J'ai pas la prétention de

24:00
Locuteur

dire… – Votée le soutien à

24:01
Marine Le Pen

l'Ukraine. –

24:01
Locuteur

Quand

24:01
Marine Le Pen

la France insoumise, je peux finir ou pas, M.

24:03
Locuteur

le gars ? – On est pas au meeting des socialistes. – Allez-y, allez-y, on a le temps. – Mais la

24:06
Marine Le Pen

réalité, c'est que

24:07
Locuteur

quand les

24:08
Marine Le Pen

urgences familiales liées aux violences conjugales, les urgences familiales imposent qu

24:13
Locuteur

'on

24:13
Marine Le Pen

doit reloger une femme victime de violences conjugales, elles représentent 84% des victimes de violences conjugales, lorsque la France insoumise propose cette proposition de loi qui vise à mieux prendre en charge les victimes, évidemment qu'on la vote. On n

24:24
Locuteur

'est

24:24
Marine Le Pen

pas comme en face, ni chez les socialistes, ni chez Macronistes, c'est-à-dire qu'on est sectaire, pas vous,

24:27
Locuteur

pas pour le rassemblement national. – Mais pourquoi on ne vote pas les protections pour les femmes victimes de violences ? –

24:31
Marine Le Pen

Non mais, vous ne faites pas plus bête que vous êtes. Nous, on propose des lois que vous ne votez pas. On propose des lois à l

24:41
Locuteur

'Assemblée. – Et ça, c'est

24:41
Locuteur 3

la position, de toute façon, depuis le début. En tout cas,

24:46
Locuteur

c

24:46
Locuteur 3

'est vrai que là-dessus, vous ne votez pas les propositions

24:48
Locuteur

de loi qui sont

24:49
Locuteur 3

issues

24:49
Locuteur

généralement du rassemblement national. – Non, non, c'est la vérité. – Et c'est assumé, c'est pas vrai. – Au détriment des Français. – Parce que

24:56
Locuteur 6

nous

24:57
Locuteur

ne

24:57
Locuteur 6

sommes pas les supplétifs des poutinistes au Parlement.

24:59
Locuteur

– Thierry Arnaud nous a rejoints. Thierry, c'est vrai

25:02
Locuteur 3

que les Français, quand ils justement regardent ces résultats ce soir, ils se disent « Ah tiens, percer du rassemblement national au Sénat, ça veut dire quelque part, en tout cas, ça présage peut-être de quelque chose d'important pour Marine Le Pen dans sept mois.

25:14
Locuteur

–

25:14
Locuteur 2

Oui, c'était assez logique que ça se retrouve, d'abord parce que c'est le reflet de l'opinion, on le voit évidemment dans les sondages, on le voit aussi élection avec élection, et c'est aussi évidemment la conséquence du corps électoral de ces élections sénatoriales, c'est la conséquence en particulier des élections municipales, et donc on retrouve logiquement l'impact des élections municipales, et donc il était assez naturel que ces élections se traduisent ce soir par une avancée du Front National, et par le fait que le

25:41
Locuteur

Rassemblement

25:41
Locuteur 2

National soit désormais en situation de constituer un groupe au Sénat, c'est évidemment une des informations importantes à la soirée. – Mais intellectuellement, est-ce qu'on peut se

25:51
Locuteur 3

projeter justement sur 2027, avec ce résultat ce soir ?

25:55
Locuteur

–

25:55
Locuteur 2

Alors, c'est compliqué d'extrapoler, parce que le corps électoral ne sera pas le même, et les enjeux ne seront pas les mêmes non plus. En revanche, ce que nous dit l'élection de ce soir, et les nouveaux équilibres qui sont en train de se mettre en place au Sénat, pour aller un petit peu dans le sens de ce que disait Bruno il

26:12
Locuteur

y

26:12
Locuteur 2

a quelques instants, c'est que le Sénat va beaucoup compter en réalité, à partir de l'an prochain. Lorsqu'il y aura un nouveau président de la République, et potentiellement une nouvelle majorité, ce n

26:23
Locuteur

'est

26:23
Locuteur 2

pas certain, cet équilibre politique du Sénat tel qu'on l

26:27
Locuteur

'a

26:27
Locuteur 2

aujourd'hui, avec une majorité de droite et du centre, assez claire pour le coup, malgré la progression du Rassemblement national, va jouer un rôle politique important. Et il faut quand même aussi observer quand même que si on s'en tient à une stricte définition de ceux qui se présentent comme macronistes aujourd'hui au Sénat, ils étaient une vingtaine, ils vont être une quinzaine ou un peu moins sur 348 sénateurs,

26:52
Locuteur

et ça, ça

26:52
Locuteur 2

dit aussi quelque chose de l'état de l'opinion aujourd'hui. –

26:57
Locuteur

Ça paraît

26:58
Marine Le Pen

dur, M. Arnaud, vous pouvez vous dire « rassemblement national »,

27:00
Locuteur

ça

27:00
Marine Le Pen

a l

27:00
Locuteur

'air

27:00
Marine Le Pen

de vous écorcher la

27:02
Locuteur

gorge de te le dire. Pourtant, vous avez dans le

27:03
Marine Le Pen

CNT chez

27:04
Locuteur

BFMTV. – Il s'est repris. – On est dimanche soir et vous êtes fatigué, je n'en sais rien. – Il

27:07
Marine Le Pen

s'est

27:07
Locuteur 3

repris.

27:08
Locuteur

– Oui, non, mais ça, c'est pour

27:09
Marine Le Pen

les gens qui nous détestent, qui disent « front en pensant

27:11
Locuteur

nous offenser ». – Ça arrive, non, mais pas. – Non, mais ça arrive, il s'est repris. – Ce que vous dites, c'est un peu

27:19
Locuteur 2

absurde et insultant. –

27:20
Locuteur

Oui, pardonnez-moi, je défends,

27:22
Locuteur 3

pardonnez

27:23
Locuteur

-moi mon

27:23
Locuteur 2

copain

27:24
Locuteur

et mon

27:24
Locuteur 7

collègue. –

27:25
Locuteur

Non,

27:26
Locuteur 7

mais c'est pas du tout… – Vous

27:27
Locuteur

ne faites pas de FMTV,

27:28
Locuteur 7

non ?

27:28
Locuteur

– Non, non, mais… – Vous faites à chaque fois que je fais un débat avec

27:29
Locuteur 5

vos

27:30
Locuteur

copains, je ne peux pas passer une. – Non, mais

27:32
Locuteur 5

c'est

27:32
Locuteur

vous,

27:32
Locuteur 5

là.

27:32
Locuteur

– C'est pas à la

27:34
Marine Le Pen

hauteur

27:34
Locuteur

du débat.

27:35
Marine Le Pen

C

27:36
Locuteur

'est pas

27:36
Marine Le Pen

du tout son.

27:36
Locuteur

– Vous avez de la chance de jamais faire de l'adjuste. – Ce que vous pensez de

27:38
Marine Le Pen

ma personne, j'en ai rien à cirer.

27:39
Locuteur

– Non, non. – Je veux

27:40
Marine Le Pen

dire que si, je trouve que c'est pas à la

27:43
Locuteur

hauteur. – On était loin de la

27:44
Marine Le Pen

main ouverte,

27:46
Locuteur

de

27:46
Marine Le Pen

la

27:46
Locuteur

main tendue, de la chaînette.

27:48
Marine Le Pen

–

27:49
Locuteur

On n'entend

27:49
Marine Le Pen

rien, là,

27:51
Locuteur

franchement. – C'est une habitude du plateau, c'est que quand on ne veut pas laisser

27:54
Marine Le Pen

parler quelqu'un, vous passez

27:55
Locuteur

au

27:55
Marine Le Pen

-dessus.

27:55
Locuteur

Donc

27:55
Marine Le Pen

j'essaye de pouvoir m'exprimer

27:56
Locuteur

calmement. – Ah

27:56
Marine Le Pen

non,

27:56
Locuteur

non, vous vous attaquez à mon frère et à mon collègue. Je le défends de façon la plus geste aussi. – On peut plus s'adresser aux journalistes dans la France pour dire qu'on l'attaquait.

28:02
Marine Le Pen

Je ne

28:03
Locuteur

peux

28:03
Marine Le Pen

pas dire que le lapsus, avec l'ancienne c'est de M.

28:05
Locuteur

Arnaud,

28:05
Marine Le Pen

et sa connaissance des dossiers, je trouve ça un peu fort de café.

28:08
Locuteur

–

28:08
Marine Le Pen

Mais il s'est repris.

28:08
Locuteur

– C

28:08
Marine Le Pen

'est attaqué de dire ça, dis

28:10
Locuteur

-donc, il

28:10
Marine Le Pen

va

28:10
Locuteur

falloir

28:10
Marine Le Pen

un jour aller sur le terrain, parce que vous restez des vraies agressions

28:13
Locuteur

que vos confrères

28:13
Marine Le Pen

subissent et que je condamne.

28:15
Locuteur

– Vous inquiétez pas, je vais sur le terrain. – Là, vous en faites des caisses, c'est pas grand-chose. – Non, mais oui, mais vous, vous êtes toujours pour faire la vidéo. – Allez, on passe à autre chose. – Non, mais on passe à autre chose.

28:22
Marine Le Pen

–

28:22
Locuteur

Que

28:22
Marine Le Pen

vous ayez une bonne... – Finalement, ce jour, j'en ai un ancien, je

28:25
Locuteur

dis que je passe à

28:25
Marine Le Pen

autre

28:26
Locuteur

chose. – Les Français s'en fichent. – Je dirais quoi, Mathieu Vallée ? – Mais moi, je ne s'en fiche pas. – On avait un vrai débat. – Le débat se passe bien, vous ? – Le débat se passe bien. – Mathieu Vallée, franchement, Mathieu Vallée, le débat se passe bien. – Genre

28:36
Marine Le Pen

le plateau tout

28:37
Locuteur

contre moi. – Mais non ! – Mais posez-vous des questions, monsieur Vallée ! – Posez-vous des questions, c'est macroniste, visiblement. – On essaie simplement d'avoir un débat.

28:43
Présentateur

On avait un débat de fond qui était plutôt intéressant.

28:45
Locuteur

Est

28:45
Présentateur

-ce qu'on peut revenir

28:45
Locuteur

à l'essentiel du sujet ? – Est-ce qu'on se vient nommé

28:47
Marine Le Pen

les choses ?

28:47
Locuteur

Camus disait que vous nommé les choses. – Ça y est, c'est fini.

28:49
Marine Le Pen

–

28:49
Locuteur

C

28:49
Marine Le Pen

'est repris,

28:51
Locuteur

tirons, c'est repris. – Reconnaissez-le, et

28:52
Marine Le Pen

puis passez à autre chose. –

28:53
Locuteur

S

28:53
Marine Le Pen

'il vous plaît.

28:54
Locuteur

–

28:54
Marine Le Pen

Il y avait quatre avocats, dis donc. –

28:56
Locuteur

Allez, on passe à autre chose,

28:57
Présentateur

monsieur Vallée, on peut le faire. – Comment ?

28:58
Locuteur

On peut le faire, on passe à autre chose. – Je

28:59
Marine Le Pen

ne

28:59
Locuteur

suis

28:59
Marine Le Pen

pas votre élève, madame Tévenu.

29:00
Locuteur

– Non

29:00
Marine Le Pen

mais… –

29:01
Locuteur

Il

29:01
Marine Le Pen

faut rester à votre place. –

29:02
Locuteur

C'est pénible. – C'est pénible. – Si c'est pénible, vous ne m'invitez plus, c'est pénible.

29:06
Locuteur 5

–

29:06
Locuteur

Vous

29:06
Locuteur 5

ne

29:06
Locuteur

m

29:06
Locuteur 5

'invitez plus.

29:07
Locuteur

–

29:07
Locuteur 5

Non mais moi, je ne m'occupe pas des invitations.

29:08
Locuteur

– D'accord, alors faites pas de remarques comme

29:09
Locuteur 5

ça.

29:10
Locuteur

– Non mais ce qui est intéressant dans ce que disait Thierry,

29:13
Locuteur 5

c'est que oui, le Sénat va avoir un rôle important par rapport à votre question de qu'est-ce que ça va changer pour les Français. Pourquoi ? Parce qu'en plus la personnalité de Gérard Larcher, qu'on a vu quand même quelques-unes, là ce soir il a annoncé sa candidature, 18 ans de présidence en vue, l'année prochaine c'est son quatrième président de la République, il a vu toutes les alternances. Donc il aura un poids considérable, surtout sur ce groupe LR qui est tiraillé justement entre sans doute tenté par l'union des droites d'un côté et la politique pour certains qui était tentée par le macronisme.

Donc il va devoir garder ce groupe uni d'une manière ou d'une autre et ça va être sans doute très intéressant de voir comment, même avec 15 élus, le groupe RN va essayer de grignoter aussi dans cette droite sénatoriale. Donc le moment entre aujourd'hui et l

30:05
Locuteur 3

'élection présidentielle va être assez important. Alors cette image ce soir en direct qui est extrêmement importante, on part du côté du Champ de Mars, regardez, ce sont les pompiers qui sont devant la tour Eiffel et qui vont justement manifester pendant trois jours. Ils ont ramené d'ailleurs cette réplique d'un Canadair juste derrière eux pour dénoncer finalement le manque de moyens et ça rejoint ce qui se passera mardi puisqu'on s'attend à un mardi noir dans la fonction publique. Voilà, c'est ça aussi, c'est l'accumulation des colères qui est en train d'avoir lieu dans le pays, surtout les Français. Je

30:39
Locuteur 6

vous le dis avec une très grande simplicité, chaque année on nous annonce des nouveaux Canadair, il n'y

30:43
Locuteur

en

30:43
Locuteur 6

a pas. C'est dix ans de macronisme, 3500 milliards de dettes, 1510 milliards de dettes supplémentaires et malheureusement, des services publics à l'os, des services publics que les Français aiment, je pense à l'hôpital, je pense aux services de sécurité, je pense aux pompiers qui sont dans le plus grand dénouement, enfin je veux dire, comment assumer ça ? Moi-même, j'ai demandé à ce que l'Union Européenne puisse prendre le relais avec le dispositif de solidarité européenne pour que nous puissions y compris avoir des Canadair en France. Il y a trois projets de Canadair et je m'aperçois qu'il y a beaucoup de blabla sur les plateaux de télévision. Les Français à chaque fois craignent

31:19
Locuteur 3

les

31:20
Locuteur 6

méga feux de l

31:21
Locuteur 3

'été et rien n'avance. Mais au-delà finalement des pompiers, on sait qu'il y aura d'autres professions qui sont dans la rue, on sait que mardi, ça sera justement, Thierry, vraiment un événement important et qui est redouté par le gouvernement avec, on le redit, le prix à la pompe, on est toujours à 2,50€ le litre plafonné, au mieux, 2,25€, mais on s'approche en tout cas des 2,50€, donc voilà, il va falloir aussi gérer cette crise-là. Alors on ne s'approche pas des 2

31:48
Locuteur 2

,50€, on

31:49
Locuteur

les a

31:49
Locuteur 2

dépassées, je peux vous dire, pour avoir fait le plein aujourd

31:52
Locuteur

'hui, on a juste un service à

31:53
Locuteur 2

Paris, donc il n

31:54
Locuteur

'y

31:54
Locuteur 2

a pas de problème là-dessus. Mais c'est intéressant de s'arrêter une seconde sur ce mouvement des pompiers, c'est ce qu'ils appellent eux-mêmes le camp de la révolte. Quand on arrive à une situation où les pompiers se révoltent pour employer leur propre langage, ça nous dit effectivement quelque chose de l'état de la société bien au-delà des pompiers bien sûr. Et le cœur de leur revendication, c'est ce qu'on va retrouver dans tous les mouvements des prochains jours et des prochaines semaines bien sûr, ce sont les conditions de travail, ce sont le salaire, c'est le matériel dont ils disposent, les moyens simplement très concrets qui sont mis à leur disposition pour faire leur boulot.

Leur boulot qu'on leur demande de faire, qui sort de plus en plus, qui s'écarte de plus en plus, en tout cas c'est ce qu'ils disent du travail en particulier des pompiers, puisqu'ils disent de plus en plus par exemple on fait le boulot du SAMU et pas le boulot des pompiers, qui est quand même a priori, même si on est supposé

32:46
Locuteur

intervenir en tant que premier

32:47
Locuteur 3

secours.

32:48
Locuteur

Il

32:48
Locuteur 3

manquait des casques,

32:49
Locuteur

il

32:49
Locuteur 3

manquait des masques, il manquait

32:50
Locuteur

justement…

32:51
Locuteur 2

Et effectivement il manque beaucoup de matériel. Et puis il y a aussi quelque chose qu'on a commencé à évoquer au moment des incendies, mais qui est très présent dans leurs revendications à juste titre, c'est les interrogations, et c'est lié au matériel que vous évoquez, à l'impact sur la santé. Lorsqu'on intervient sur des incendies, qu'on respire de la fumée pendant des jours et des jours, est-ce qu'on est vraiment équipé, est-ce qu'on a les masques qu'il faut, est-ce qu'on est suivi ? Donc tout ça nous dit beaucoup à la fois de ce que vivent les pompiers et de ce qu'ils ont vécu ces derniers mois, mais aussi un reflet encore une fois du cœur des revendications qui nous attendent.

33:27
Locuteur

–

33:27
Locuteur 5

Mais la journée nationale d'action publique auxquelles se jointent les pompiers en colère, c'est une journée qui va être importante. À Paris,

33:37
Locuteur

ils

33:37
Locuteur 5

attendent pas loin la pratique de police, ça attend peut-être à 100 000 personnes qui peuvent manifester. C'est une grosse journée,

33:42
Locuteur

c

33:42
Locuteur 5

'est un moment qu

33:43
Locuteur

'il

33:43
Locuteur 5

n

33:43
Locuteur

'y en

33:43
Locuteur 5

a pas eu comme ça, et surtout le mouvement des pompiers qui débute va donner de l'ampleur en fait, ils se raccrochent à ces journées, ça va donner de l'ampleur à la contestation. Ils sont divisés quand même les pompiers, dans les revendications il y a ces syndiqués,

33:57
Locuteur

ils

33:57
Locuteur 5

sont assez divisés, il y a ceux qui sont maximalistes, qui veulent quasiment un doublement du nombre des pompiers actuels, et puis il

34:05
Locuteur

y

34:05
Locuteur 5

a d'autres qui pensent que, ce qu'il faut savoir c'est que les pompiers… – Mais il y a les policiers…

34:10
Locuteur

– Voilà, exactement, ça va

34:11
Locuteur 3

faire

34:12
Locuteur

un peu boule de neige, ça peut faire boule de neige, le gouvernement craint ça.

34:15
Marine Le Pen

– Attention parce qu'on va vous taxer de mentor cet été quand on a dit qu'il manquait des canadaires, il y en a deux qui doivent être livrés visiblement en 2028, deux autres en 2031 ou 2032, vous imaginez les durées attendues, parce qu

34:27
Locuteur

'ils

34:27
Marine Le Pen

ne

34:27
Locuteur

sont

34:27
Marine Le Pen

pas produits sur le sol français, donc ça c'est un vrai sujet, cette souveraineté industrielle que nous, nous défendons…

34:33
Locuteur

– Mais au-delà des pompiers, c'est toute la fonction publique, est-ce que ça ne traduit pas

34:36
Marine Le Pen

l

34:37
Locuteur

'impuissance quelque part ? – Moi j'aime bien être dans

34:38
Marine Le Pen

le concret, quand j'ai entendu, parce que ceux qui en parlent le mieux c'est les sapeurs-pompiers, qu'ils soient professionnels ou volontaires, la réalité c'est que les cagoules, soi-disant antifeux, n'étaient pas adaptés pour les méga-feux, et la longévité, la durée des interventions qui finalement ne filtraient pas les particules et ne jouaient pas l'euro ce qu'on a

34:53
Locuteur

fait, il n'y a pas qu'à

34:54
Marine Le Pen

attendre les méga-feux cet été pour savoir ça. Et moi j'ai entendu, mais peut-être que M. Judi a eu d'autres syndicats que je n

35:00
Locuteur

'ai

35:00
Marine Le Pen

pas entendus, parce qu'effectivement l'actualité est tendance, moi j'ai entendu aussi qu

35:03
Locuteur

'ils

35:03
Marine Le Pen

réclamaient des recrutements pour être suffisamment

35:05
Locuteur

nombreux. – Oui, 21 000. – 21 000 à savoir, exactement. – Ils l'ont dit chez M. Muniz, mais

35:11
Locuteur 5

en fait, bon après ils sont un peu divisés entre eux, mais c'est énorme en fait, ce

35:15
Locuteur

qu'ils demandent

35:15
Locuteur 5

comme nombre de…

35:16
Locuteur

– Vous avez raison

35:16
Marine Le Pen

de le rappeler, sur les policiers,

35:18
Locuteur

ils

35:18
Marine Le Pen

ont manifesté, vous l'avez couvert, puisque moi j'étais en tant qu'élu, Rassane Vincent a été une quinzaine d'élus pour les soutenir, c

35:23
Locuteur

'est

35:23
Marine Le Pen

dommage d'ailleurs que tous les partis n'étaient pas présents, il y avait effectivement le parti représenté par vous-même devant l'Assemblée, j'aurais voulu voir des socialistes, parce que la police elle appartient à personne, elle appartient

35:32
Locuteur

à la nation. – Je soutiens la police républicaine, toujours. – Mais elle est

35:34
Marine Le Pen

toujours républicaine, donc renseignez-vous, je crois que vous êtes encore à la télé en noir et blanc comme vous le dites, mais la réalité c'est que les policiers et les gens, quand vous les écoutez, demandent juste des conditions, des moyens et des outils pour pouvoir travailler, et surtout l'application de la loi que nous avons votée, cette fameuse d'opni, je termine juste sur

35:49
Locuteur

ça parce que… – Après il y a plus d

35:49
Locuteur 3

'argent, on va vous dire ça.

35:51
Marine Le Pen

–

35:51
Locuteur

Écoutez bien,

35:51
Marine Le Pen

les 15 milliards qu'on a votés sur 5 ans, et je terminerai par

35:54
Locuteur

là,

35:54
Marine Le Pen

M.

Soixi, je pense que ça va intéresser vos téléspectateurs, aujourd'hui 90% du budget du ministère à l'intérieur, enfin pour la police, c'est la masse salariale, vous savez l'investissement qui sert à faire les commissariats, les brigades de gendarmerie, acheter des véhicules, acheter de l'armement, acheter des tenues, qui est une catastrophe, le marché de la tenue Uniforce, au passage, c'est un échec en termes de marché de l'habillement, et bien c'est moins de 3% du budget, donc vous comprenez pourquoi les policiers roulent dans des charrettes, que ce soit des Jumpy, des Berlangos, pardon je défends Peugeot et Citroën, mais face à des grosses cylindrées qui font des refils d'optempéries, vous reconnaîtrez qu'entre une BM et un Berlangos,

36:23
Locuteur

c

36:23
Marine Le Pen

'est compliqué de faire respecter la loi et de protéger les gens. Donc oui,

36:27
Locuteur 3

les gens du terrain

36:28
Locuteur

aujourd'hui,

36:28
Locuteur 3

il

36:29
Locuteur

faut comprendre que les

36:29
Marine Le Pen

technos ont mené le pays dans le mur, et les technos c'est Emmanuel Macron, qui, dans sa application politique, a fait du mal à nos institutions. Quand tout le monde est dans la rue,

36:37
Locuteur

c

36:37
Marine Le Pen

'est qu'après les agriculteurs, les policiers, les gendarmes, les saveurs au pied,

36:40
Locuteur 3

ça fait

36:40
Marine Le Pen

quand même du monde.

36:40
Locuteur 3

Prisca Tévenot, c'est pas juste là-dessus, justement.

36:43
Marine Le Pen

Non, je cherche vraiment une solution, c'est pas pour vous attaquer personnellement. Je suis content

36:46
Locuteur

en tout cas que ça

36:47
Locuteur 3

soit très

36:47
Locuteur

bien, et

36:49
Locuteur 3

c'est très

36:49
Locuteur

bien comme ça. Oui, je défends mes convictions.

36:52
Locuteur 3

Et les téléspectateurs qui nous regardent sont très contents de voir

36:55
Locuteur

justement l

36:55
Locuteur 3

'apaisement sur ce tableau, et j'en suis ravi. Prisca Tévenot.

36:58
Locuteur

Ça

36:58
Locuteur 3

continue.

36:59
Présentateur

Non, ce que je disais, non. Effectivement, on peut débattre, et c'est important qu'on débatte à la veille d'un moment qui est important aussi bien pour l'Assemblée que pour le Sénat renouvelé, c'est le budget. Bien sûr. Et donc moi, ce que j'entends, c'est plutôt rassurant du coup. Ça veut dire qu'on n'aura pas de menaces de censure, de menaces de bordélisation, de menaces d'empêcher de mener des réformes.

37:18
Locuteur

Mais

37:18
Présentateur

écoutez, parce que

37:19
Locuteur

c'est ce qu'on vit. Je suis pas vraiment sûr.

37:19
Présentateur

Ben non,

37:20
Locuteur

mais

37:20
Présentateur

attendez, moi je le prends. Je le prends là pour peut-être content. Ça fait deux ans à peu près qu'on a absolument, avant même que le débat budgétaire arrive à l'Assemblée nationale, pas simplement la LFI. Depuis deux ans,

37:31
Locuteur

on

37:31
Présentateur

a la LFI et le Rassemblement national, qui main dans la main font quand même une majorité absolue à l'Assemblée nationale, qui nous menacent d'enlever des réformes, la réforme des retraites l'année dernière,

37:39
Locuteur

et

37:40
Présentateur

d'augmenter la fiscalité pour tous les Français, sans quoi ils sont pas contents. Donc moi, ce que je prends là, peut-être, peut-être, et vraiment j'y vais avec un sentiment d'apaisement et d'optimisme un peu, ça peut arriver. Mais il faut, on est obligé de l'être.

37:52
Locuteur

Ah oui, à l'Assemblée, on fait des propositions, vous ne votez pas. Et c'est pour ça

37:55
Présentateur

que je dis que j'espère que pour une fois, on pourra commencer vraiment le débat sur des sujets de fond qu'attendent effectivement nos forces de l'ordre, nos forces de secours. Et là, M. Calfon, je suis désolé, mais la police est toujours républicaine. Et oui, quand ils ont défilé devant l'Assemblée nationale, j'ai été les voir parce qu'il est important de les soutenir et ils portaient des sujets extrêmement importants et simples. c'est l'augmentation des moyens pour qu

38:15
Locuteur

'ils

38:15
Présentateur

puissent travailler. Et nous devons pouvoir y répondre, franchement, pendant le débat budgétaire qui va avoir lieu.

38:20
Locuteur 6

Bon, écoutez, les socialistes ont pris leur responsabilité dans le dernier budget et

38:26
Locuteur

cette

38:26
Locuteur 6

fois-ci, ce que

38:27
Locuteur

je souhaite... Vous avez fait abandonner la

38:27
Présentateur

réforme des retraites.

38:28
Locuteur 6

S'il vous plaît,

38:29
Locuteur

bah

38:29
Locuteur 6

écoutez, vous nous l'avez octroyé, parce qu'on a sorti 600 000 personnes de travailler plus longtemps avec le dos cassé. Donc

38:35
Locuteur

c'est ça qu'on a réussi

38:36
Présentateur

pendant...

38:38
Locuteur 6

Si vous commencez la discussion budgétaire comme ça, vous

38:42
Locuteur

ne risquez pas de trouver les socialistes. La

38:43
Locuteur 6

réalité, c'est que sans le Parti Socialiste, le budget,

38:45
Locuteur

c'est... C'est juste la réalité. Mais on

38:46
Présentateur

aurait pu faire autre chose que

38:47
Locuteur

simplement... Si vous n'êtes

38:48
Locuteur 6

pas content

38:49
Locuteur

de faire les

38:49
Présentateur

compromis

38:50
Locuteur

à l'issue de ce que les gens votent... On a fait des compromis. Alors, M. Calfon, pour le coup, on a fait des compromis. Pour le coup, nous, on a fait des compromis. C'est autour de France-François.

39:00
Locuteur 7

L'adoption du budget ne

39:01
Locuteur

vous intéresse

39:01
Locuteur 7

pas. Moi,

39:02
Locuteur 3

si. C'est à votre tour.

39:04
Locuteur 6

Allez-y. Les choses sont pour nous extrêmement simples. Les choses sont extrêmement simples. Il y a un climat, finalement, de fronde qui est tout à fait justifié. On a parlé des pompiers. On a parlé des agriculteurs. Il n

39:15
Locuteur

'y

39:15
Locuteur 6

aura aucune mesure, chez nous, que nous soutiendrons et qui, finalement, rendront la vie plus dure pour les catégories populaires. Et ça, ça veut dire quoi ? Je prends un élément qui a été avancé ce matin, je crois, par le Premier ministre. Ça veut dire que, par exemple, dans les 211 milliards de cadeaux fiscaux qui sont faits aux entreprises, il va falloir un petit peu raboter. Parce que je vous donne un exemple sur les allégements de cotisations sociales. Au-delà de un sismique, ça coûte 15 milliards d'euros. J'ai entendu tout à l'heure le Premier ministre expliquer, ou dans une déclaration, qu'il fallait aller regarder aussi, de ce côté-là, des exonérations faites aux entreprises.

Pour avoir un peu plus de net pour les employés. – Nous,

39:52
Locuteur

on

39:52
Locuteur 6

a une proposition, Raphaël Guzman a une proposition présidentielle qui consiste à, finalement, prendre sur les méga héritages pour rendre du salaire net. Oui, c'est important. Mais je constate simplement que, dans tout ce quinquennat, il y

40:03
Locuteur

a

40:03
Locuteur 6

eu des allégements fiscaux extrêmement importants qui ont été faits à l'endroit de ceux qui y avaient. Et pour ceux qui sont fonctionnaires, et pour ceux qui sont les bas salaires, la vie est extrêmement difficile. –

40:13
Locuteur

Est

40:13
Locuteur 6

-ce que vous allez censurer, alors ? – Moi, je viens

40:15
Locuteur

de

40:15
Locuteur 6

vous

40:16
Locuteur

dire… J'ai entendu,

40:17
Locuteur 6

il

40:17
Locuteur

y

40:17
Locuteur 6

a un débat, il y

40:18
Locuteur

a

40:18
Locuteur 6

un débat au sein du Parti Socialiste. – Voilà.

40:20
Locuteur

–

40:20
Locuteur 6

D'accord, mais vous savez, c'est un parti démocratique. Je sais que ça vous surprend, comme les

40:25
Locuteur

lapins pris dans les phares d'une voiture… – François Calcon, il y a quand même

40:28
Locuteur 8

un changement par rapport à l'année dernière. – Oui, c'est vrai. – Par la voix d'Arthur De Laporte, j'ai entendu. L'année dernière, la doctrine, c'était mieux vaut un budget amendé, c'est la valeur

40:35
Locuteur

du Parti Socialiste, plutôt

40:37
Locuteur 8

qu'un mauvais budget, plutôt que pas de budget du tout. –

40:39
Locuteur

Et j'ai vu que le

40:40
Locuteur 8

Président

40:41
Locuteur

de Groupe… –

40:41
Locuteur 8

Et

40:41
Locuteur

j

40:41
Locuteur 8

'ai

40:42
Locuteur

vu que

40:43
Locuteur 6

le Président de Groupe…

40:43
Locuteur

– Et donc, tout ce

40:44
Présentateur

qu

40:44
Locuteur

'il

40:44
Présentateur

vient de dire avant ne compte

40:45
Locuteur

pas du tout. – Et j'ai vu que le Président de Groupe… – Bah oui ! – Soit ça en fait de la polémique,

40:49
Locuteur 6

soit ça

40:49
Locuteur

intéresse d'avoir un budget ou pas.

40:50
Locuteur 6

–

40:51
Locuteur

Non, c'est

40:51
Locuteur 6

un

40:51
Locuteur

vrai débat, monsieur Calcon. –

40:52
Locuteur 6

Je crois que c'est un vrai débat, à publier un certain discours de la méthode et des conditions qui revient à ce que je dis. S'il y a de la solidarité, s'il y a du retour pour les fonctionnaires, s'il y a du retour pour le pouvoir d'achat et qu'on sait prendre l'argent là où il est dans le cadre d'un

41:07
Locuteur

compromis. – Si c'est un

41:08
Locuteur 8

budget socialiste,

41:09
Locuteur

vous

41:09
Locuteur 6

le votez.

41:09
Locuteur

–

41:09
Présentateur

Donc, il n

41:10
Locuteur

'y a

41:10
Présentateur

pas de compromis.

41:10
Locuteur

– En gros,

41:11
Locuteur 6

en fait…

41:12
Locuteur

– C'est

41:12
Locuteur 6

tout, vous

41:12
Locuteur

voulez.

41:15
Locuteur 6

– Allez expliquer aux Français

41:16
Locuteur

qui payent leur licence 2 ans ou 5 ans. Allez expliquer

41:19
Locuteur 6

aux fonctionnaires que quand on leur donne un peu,

41:22
Locuteur

c'est le socialisme. – François Calcon, vous

41:25
Locuteur 5

citez Raphaël Glucksmann. Moi, si j'ai bien lu Olivier Ford dans la tribune dimanche ce matin… – Pour comprendre Raphaël Glucksmann,

41:33
Locuteur 6

il

41:34
Locuteur

ne faut

41:34
Locuteur 6

pas lire Olivier Ford, je pense.

41:35
Locuteur

–

41:35
Locuteur 5

Non mais… – C'est tout à

41:36
Locuteur

fait

41:36
Locuteur 5

la même chose. – Jusqu'à preuve du contraire.

41:37
Locuteur

–

41:37
Locuteur 5

Jusqu'à preuve du contraire, Olivier Ford, le premier secrétaire du PS, est député socialiste.

41:42
Locuteur

Il

41:42
Locuteur 5

siège à l'Assemblée nationale et il ne prend pas vraiment le chemin d'aller vers un

41:45
Locuteur

compromis avec

41:47
Locuteur 5

le

41:47
Locuteur

Premier ministre. –

41:47
Locuteur 5

Vous

41:48
Locuteur

faites bien m'interpeller. – Et il met la barre

41:49
Locuteur 5

à un niveau qui me laisse penser que…

41:51
Locuteur

– Moi, j'ai lu ça dans un excellent oral qui s'appelle la tribune. – Et moi, il faut pas… – Et j'attends

41:55
Locuteur 6

de voir, et j'attends de voir, parce qu'il

41:56
Locuteur

y a

41:56
Locuteur 6

eu un débat l'an dernier au sein du groupe socialiste, j'attends de voir la décision qui sera prise. Moi, je souhaite

42:01
Locuteur

que… – Monsieur

42:02
Présentateur

Calfon, on peut… Non mais c

42:04
Locuteur

'est

42:04
Présentateur

un vrai

42:04
Locuteur

débat. Par

42:05
Présentateur

rapport à ce qui s'est passé l'année dernière, le seul et unique groupe qui a accepté de faire du compromis pendant le budget, c'est le mien. –

42:10
Locuteur

Ah oui ? – Parce

42:10
Présentateur

que tout

42:11
Locuteur

ce qui a été… – C'est pas ce que les gens ont compris, mais bon.

42:12
Présentateur

– Bah, je vous le dis, parce que vous n'êtes pas à l'Assemblée nationale, vous êtes au Sénat, et donc je vais vous

42:15
Locuteur

traduire

42:16
Locuteur 6

un peu…

42:16
Locuteur

–

42:16
Locuteur 6

Au Parlement,

42:16
Locuteur

en

42:16
Locuteur 6

plein, mais je m'intéresse

42:17
Locuteur

à l'actualité de mon pays. – Ah oui, pardon, vous étiez au Sénat avant. – C'est encore plus loin. – Vous

42:19
Présentateur

étiez encore

42:19
Locuteur

plus loin. Et donc,

42:21
Présentateur

c'est peut-être pour ça que vous avez un mauvais éclairage, mais je suis là pour… on est là pour en parler. Tout ce qui a été mis dans le budget l'année dernière étaient strictement les demandes du Parti Socialiste.

42:29
Locuteur

– C'est vrai ?

42:30
Présentateur

–

42:30
Locuteur

S

42:30
Présentateur

'il n'y avait pas la moindre virgule copié-collé, c'était censure et

42:34
Locuteur

c'était rejet du budget. – Vous faites le budget avec le RN ou avec nous ?

42:36
Présentateur

–

42:36
Locuteur

Ou il n'y en aura pas. – Oui, mais ça marche. – Oui, mais ça marche. – Oui, c'est ça qui montre ça. – Et donc, le budget… – C'est quoi ça, soit la censure ? – C'est une

42:42
Locuteur 6

petite société ?

42:43
Locuteur

– Moi,

42:44
Présentateur

je préfère qu

42:45
Locuteur

'on

42:45
Présentateur

fasse un budget au regard de l'Assemblée nationale telle qu'elle existe aujourd'hui,

42:48
Locuteur

c

42:48
Présentateur

'est-à-dire une Assemblée nationale plurielle, diverse, mais personne, nous ne voulons plus… – Ça va être

42:52
Locuteur 3

un budget un

42:52
Locuteur

peu au rabais, Bruno Lili, cette année, on n'a pas non plus. – D'abord,

42:56
Locuteur 5

c'est un budget réversible, a dit Sébastien Lecornu. Qu'est

42:59
Locuteur

-ce

42:59
Locuteur 5

que ça veut dire

42:59
Locuteur

? C'est un budget en gros

43:00
Locuteur 5

pour six mois ?

43:01
Locuteur

–

43:01
Locuteur 5

Pour

43:01
Locuteur

six mois.

43:01
Locuteur 5

–

43:01
Locuteur

C

43:01
Locuteur 5

'est un budget pour six mois, parce qu'il faut un budget, pourquoi ? Parce que le président ou la présidente qui arrivera voudra faire un budget rectificatif s'il y

43:08
Locuteur

a

43:08
Locuteur 5

une loi spéciale, il n

43:09
Locuteur

'y

43:09
Locuteur 5

aura pas de budget rectificatif sur une loi spéciale, donc c'est deux budgets. Donc en fait, au fond, à part Jean-Luc Mélenchon qui dit « on va y aller, tout ça,

43:17
Locuteur

on

43:17
Locuteur 5

fera, on fera », non, il ne fera pas, il ne

43:19
Locuteur

fera

43:19
Locuteur 5

pas, il a besoin aussi d'un budget. Et donc, on voit bien que du côté du Rassemblement national, Marine Le Pen a assoupli sa position et peut laisser passer le budget, on va dire qu'elle ne votera pas pour, ce n

43:30
Locuteur

'est

43:30
Locuteur 5

pas du tout ça, mais son intérêt, c'est quand même que ça se fasse, et envoyer au passage un signal vers nos créanciers qui, quand même, nous permettent d'avoir l'argent suffisant pour faire vivre l'État chaque

43:39
Locuteur

année. – 100 milliards

43:39
Locuteur 5

par an. – Exactement. Donc, oui, c'est plutôt la solution, et on voit bien que du côté du Parti Socialiste, pas de bol avec le calendrier, la primaire a lieu en pleine discussion… –

43:48
Locuteur

C

43:48
Locuteur 5

'est

43:48
Locuteur

vrai que ce n'était pas

43:49
Locuteur 5

terrible, ça.

43:50
Locuteur

– … budgetaire, et donc ça, ça empêche…

43:52
Locuteur 5

–

43:53
Locuteur

Non, mais… – Ça empêche tout d'accord, ça

43:55
Locuteur 6

empêche… –

43:57
Locuteur

Le

43:57
Locuteur 6

candidat, c'est un choix entre Jean-Luc Mélenchon,

43:59
Locuteur

c'est plus… – Oui, mais Samy,

44:00
Locuteur 5

c'est qu'il faut 70 jours, la discussion budgetaire va durer 70 jours, et au bout de 70 jours, on constatera qu'il n

44:06
Locuteur

'y a

44:06
Locuteur 5

pas de budget. – Vous voyez à caisser, Thierry. – Et voilà.

44:09
Locuteur 2

– Oui, parce que c'est effectivement un budget qui a la particularité d'être un budget réversible, comme l'a dit Bruno, et donc, en fait, chaque position de chaque groupe sera prise en fonction de qu'est-ce qui est d'un côté acceptable pour mon électorat et en fonction de mes positions, et de l'autre, c'est pas mon intérêt de faire capoter le processus parce que j'ai besoin, effectivement, d'un budget plutôt qu'une loi spéciale parce que je veux pouvoir, après l'élection présidentielle, avoir la main sur une loi de finance. – On

44:40
Locuteur

va

44:40
Locuteur 2

perdre de temps. – Et pour avoir la main dès le lendemain des législatives, en l'occurrence plutôt que de la présidentielle, il faut que ce budget passe et ça…

44:51
Locuteur 3

–

44:51
Locuteur

Mais est

44:51
Locuteur 3

-ce que, par exemple, la base électorale du Rassemblement national ou des socialistes pourrait reprocher à tel ou tel groupe politique à l'Assemblée de finalement voter un budget, en tout cas

45:01
Locuteur

de ne pas le

45:02
Locuteur 3

censurer ?

45:02
Locuteur

– Non mais il y a eu deux choses. – Il y a eu deux choses.

45:05
Locuteur 2

Un, ils ne le voteront pas.

45:06
Locuteur

–

45:06
Locuteur 2

Mais oui,

45:07
Locuteur

ils ne le voteront pas. – S'abstenir, c'est pas la même chose que… – On

45:09
Locuteur 2

est

45:10
Locuteur

d'accord. – C'est pas la même chose que voter la structure.

45:12
Locuteur 2

Et ça n

45:13
Locuteur

'a

45:13
Locuteur 2

pas

45:14
Locuteur

le même sens. Et

45:14
Locuteur 2

ensuite, oui, dans une certaine mesure, on peut reprocher de laisser passer un budget entre guillemets Macroniste. Mais on peut aussi, Samy, reprocher d'avoir planté le processus et de créer le bazar pour rester

45:29
Locuteur

poli parce que la France se

45:30
Locuteur 3

retrouve

45:30
Locuteur

sans

45:30
Locuteur 2

budget. –

45:31
Locuteur 3

Sur les marchés, sur les

45:32
Locuteur

marchés

45:32
Locuteur 3

financiers…

45:33
Locuteur

– Donc il

45:33
Locuteur 2

y

45:33
Locuteur

a aussi

45:34
Locuteur 2

un enjeu

45:34
Locuteur 5

de responsabilité.

45:35
Locuteur

–

45:35
Locuteur 5

Je pense, Thierry, qu'il y

45:36
Locuteur

a

45:36
Locuteur 5

une ligne rouge et sans doute que ce sera celle qui sera aussi, en tout cas sûrement celle du Rassemblement national. On verra pour le Parti socialiste, mais le Parti socialiste est engagé dans autre chose. C'est l'affaire de la désindexation des retraites.

45:47
Locuteur

–

45:47
Locuteur 5

Des retraites,

45:47
Locuteur

oui. – Ça, c'est sûr. Mais c'est sûr que là, pour

45:49
Locuteur 5

le coup…

45:50
Locuteur

– Alors, vous, c'est votre ligne rouge. – C

45:52
Marine Le Pen

'est quand même important. Je trouve qu'on n'en parle pas assez. Vous avez vu que pour les… Parce que le gouvernement, M. Lescure, le ministre de l'économie, ou même M. Lecornu, il dit qu

45:57
Locuteur

'on

45:57
Marine Le Pen

ne touchera pas aux petits retraités. Mais 1260 euros à 2049 euros, ils vont sous-indexer par rapport à l'inflation les pensions. Donc ça veut dire que déjà qu'ils gagnent des clopinettes, certains retraités. – Non.

46:09
Locuteur

–

46:09
Marine Le Pen

Mais en plus… Non mais je vous parle des retraités. 1260 euros jusqu'à 2049 euros. Faites pas l'offense, comme M. Lescure, de dire

46:13
Locuteur

combien… – 2000 euros de pensions en plus de tout le patrimoine qu'on a accumulé sur 40 ans, c'est pas mal. – Ça ne vous ressemble

46:18
Marine Le Pen

pas à M. Léros, c'est que j'ai dit 1200 à 2000 euros. Et en fait, ça sera un décret qui va déterminer des techniques, un coefficient. Donc un décret, c

46:26
Locuteur

'est

46:26
Marine Le Pen

le gouvernement qui le publie, vous le savez. Donc c'est le gouvernement qui va décider en fait de comment va progresser les pensions de ces petits retraités sans mépris. Évidemment, parce que nous, on veut les défendre. – Mais ce

46:35
Locuteur

que dit le Président,

46:36
Marine Le Pen

tout le monde va devoir contribuer. –

46:37
Locuteur

Mais par contre, il y a

46:37
Marine Le Pen

raison, M. Jeudy, c'est que Marine Le Pen l'a dit à nos universités d'été au Touquet, c'est que si on l'inspire, et c'est notre but évidemment, je suis un peu ironique à vouloir être aux responsabilités, et je voulais compléter votre propos, c'est que si c'est une loi spéciale, il faut tout recommencer quand l'Assemblée va être réélue et renouvelée mi-2027, ça nous mène fin 2027, après il faut repréparer

46:56
Locuteur

le projet de loi. – Donc

46:57
Marine Le Pen

vous ne vous empêcherez pas, quoi ?

46:59
Locuteur

–

46:59
Marine Le Pen

Non,

46:59
Locuteur

non,

46:59
Marine Le Pen

on

46:59
Locuteur

va défendre nos

47:00
Marine Le Pen

convictions, et on va défendre nos idées, et Mme Tevenot

47:03
Locuteur

pourra revoir, parce qu'elle le sait

47:05
Locuteur 10

bien,

47:05
Marine Le Pen

elle pourra revoir qu'on a des contre-budgets, il ne

47:08
Locuteur

faut

47:08
Marine Le Pen

pas nous l'enlever qu'on propose chaque année, vous soyez d'accord ou pas, ça c'est votre droit, mais on propose un contre-budget chaque année, on va le reproposer dans quelques semaines avec Marine Le Pen, Jean-Dame Nardella, Jean-Philippe Tanguy, mais la réalité c'est qu'on va tout faire pour être constructif comme on le fait habituellement, mais il faut aussi penser à la suite, et il faut penser à l'intérêt du pays, et vraiment, c'est ce nous à quoi nous pensons réellement, vraiment, et je pense que dans nos votes, vous parlez de notre bilan et j'en termine là, c'est vraiment ce que nos votes montrent, ça nous arrivait de voter des choses des macronistes,

47:34
Locuteur

des

47:34
Marine Le Pen

propositions de

47:35
Locuteur

loi,

47:35
Marine Le Pen

des projets de loi, qui allaient dans le sens des français, sur lesquels on ne

47:37
Locuteur

peut

47:37
Marine Le Pen

pas se payer le luxe d'attendre une

47:39
Locuteur

prochaine élection. – Les impôts ça n'a pas dans le sens des français. – Mais

47:40
Marine Le Pen

les impôts madame, on a proposé

47:41
Locuteur

57

47:42
Marine Le Pen

milliards d'économies que vous n'avez pas voulu faire

47:43
Locuteur

sur la même dépense. – 15 milliards de

47:44
Présentateur

plus avec la LFI,

47:45
Locuteur

si

47:45
Présentateur

ça vous gêne à chaque fois qu'on le dit,

47:46
Locuteur

mais c'est une réalité. – Non, ça ne me gêne pas du tout. – En revanche, le vrai sujet

47:48
Présentateur

que vous venez de dire, Monsieur Vallée,

47:49
Locuteur

c'est

47:49
Présentateur

effectivement important. Là, ce que j'entends a priori, c'est que le Rassemblement

47:53
Locuteur

national,

47:54
Présentateur

a priori, le Rassemblement national ne censurera pas le gouvernement. –

47:58
Locuteur

On verra. –

47:58
Présentateur

Je le dis encore une fois, a priori, je

48:00
Locuteur

n'enregistre pas l'avenir,

48:02
Présentateur

et c'est le choix de votre famille politique, parce que c'est vrai que c'est un budget pour six mois, et le pire des budgets, c'est celui qu'on n'aurait pas, pour toutes les raisons qu'on a invoquées tout à l'heure, notamment nos forces de l'ordre, les services… – Les

48:13
Locuteur

agriculteurs,

48:14
Présentateur

ceux

48:15
Locuteur

qui vont faire le plan tous les jours également. – Exactement, tous ceux que Monsieur

48:16
Présentateur

Calfon ont cité tout à l'heure. Maintenant, la question, c'est « et après ? » parce que c'est bien de le dire pour six mois, mais « et après ? » Et la question que je repose, par exemple, pour les retraités, c'est « vous allez faire quoi après ? Vous allez aller sur votre système de retraite tel que Jean-Luc Mélenchon le veut à 60 ou 62 ans ? Et là, vous plantez le financement

48:30
Locuteur

de notre… » – Oui, mais enfin bon… – Mais non, mais en fait, vous avez réussi… – Vous avez

48:32
Présentateur

réussi…

48:33
Locuteur

– C'est

48:36
Présentateur

vrai que sur ça,

48:36
Locuteur

vous

48:36
Présentateur

êtes d'accord, vous avez un point

48:38
Locuteur

comment. – Vous avez du côté des

48:38
Locuteur 6

Français, vous êtes du côté de ceux

48:40
Locuteur

qui… – Moi, c'est du côté de notre solidarité nationale. –

48:43
Locuteur 7

Et

48:44
Locuteur 6

c'est ce

48:44
Locuteur

qui

48:45
Marine Le Pen

explique l'échec

48:45
Locuteur

de vos politiques… – La solidarité nationale. – Et

48:48
Marine Le Pen

vous pourriez faire des karaokés, vous avez une voix de barre un peu… –

48:52
Locuteur 3

Oh, mais il

48:53
Locuteur

ne

48:53
Locuteur 3

vous a pas coupé,

48:54
Locuteur

là ! – Non, non, mais… – Non, mais on a interrogé sur la forme de retraite. – Oui, mais il ne veut pas s'en débattre. – Il ne veut pas s'en débattre. – Non, mais c'est vrai,

48:59
Marine Le Pen

un

48:59
Locuteur

dialogue…

48:59
Marine Le Pen

–

49:00
Locuteur

Une force qui ne gouvernera pas, une force qui…

49:03
Marine Le Pen

–

49:03
Locuteur

Vous êtes bien loin de gouverner, soyez modestes. – Non, mais allez-y, après… – Non, mais Mme Tévenot, je réponds à l'heure bien,

49:08
Marine Le Pen

parce qu'elle m'interrogeait, j'avais l

49:09
Locuteur

'impression que c'était… – Oui, oui, non, mais c'est vrai. – J'ai fait juste de répondre.

49:11
Marine Le Pen

Et je vais même répondre vite. Oui, on fait le choix. Vous avez le choix de vous dépenser de l'argent sur d'autres sujets. Nous, on fait le choix de dépenser de l'argent pour les gens qui ont commencé à travailler de

49:20
Locuteur

20 ans,

49:20
Marine Le Pen

qui ont 40 annuités. Et, mais on l'a déjà dit, la spéculation,

49:23
Locuteur

c'est 12 milliards. – Mais quand j'aurai le droit de parler, quand vous me le donnerez… – Si vous voulez bien laisser finir Mathieu Vallée,

49:30
Locuteur 3

après je vous donne la parole…

49:31
Locuteur

– Non, mais moi, je

49:31
Marine Le Pen

réponds juste aux questions, parce que la petite idée qui est pour dire qu'ils n

49:34
Locuteur

'ont

49:34
Marine Le Pen

pas d'idée de financement, on a fait un contre-budget l'année dernière, mais on va le mettre à jour, parce qu'avec vos nagris, vous augmentez la dette.

49:40
Locuteur

Mais,

49:40
Marine Le Pen

par exemple,

49:41
Locuteur

c

49:41
Marine Le Pen

'est

49:41
Locuteur

12 milliards… – Madame, vous avez posé une question.

49:43
Marine Le Pen

– Non,

49:43
Locuteur

non,

49:43
Marine Le Pen

la

49:43
Locuteur

nagris, c

49:43
Marine Le Pen

'est la 1400 milliards de dette que vous avez fait avec M. Macron en 10 ans.

49:47
Locuteur

Je

49:47
Marine Le Pen

sais que ça, ça vous gêne, par contre, mais il

49:48
Locuteur

va

49:48
Marine Le Pen

falloir l'assumer.

49:49
Locuteur

– Non, non, on a

49:49
Présentateur

protégé les Français

49:50
Locuteur

pendant l'inflation, on a protégé les Français pendant l'inflation… – On est à genoux dans les Français, dont la moitié sont étrangers, j'avais pas ça sur les Français. – Et regardez ce qui a été demandé

49:56
Présentateur

pour le Rassemblement national pendant toutes ces périodes-là, c'est plus, plus, plus, plus, et encore plus

50:00
Locuteur

de dépenses. – Si vous avez

50:01
Marine Le Pen

écouté

50:01
Locuteur

M. Tévenot,

50:02
Marine Le Pen

si on

50:02
Locuteur

a

50:03
Marine Le Pen

fait des

50:03
Locuteur

économies sur l'immigration, mais sur les retraites… – Ce n'est pas un débat entre l'arrêt et les renaissances. Nous assumons

50:09
Marine Le Pen

que les gens qui sont cassés par travers

50:11
Locuteur

à l'âge de

50:11
Marine Le Pen

20 ans

50:11
Locuteur

puissent partir du financier. – Comment dire financier ?

50:13
Marine Le Pen

–

50:13
Locuteur

Par

50:13
Marine Le Pen

la lutte contre la spéculation,

50:14
Locuteur

par la lutte contre les dépenses et à l'immigration, par les agences numériques.

50:18
Locuteur 7

–

50:18
Locuteur

Allez-y. –

50:18
Locuteur 7

Ils m'ont épuisé,

50:18
Locuteur

là, tous les deux. – Allez-y, mais c

50:19
Locuteur 7

'est

50:20
Locuteur

normal, il est 23h43. – On met bien ce budget. – Bon,

50:22
Locuteur 7

allez.

50:23
Marine Le Pen

– Une tisane Olympe.

50:25
Locuteur

– Vous êtes d

50:25
Marine Le Pen

'accord

50:25
Locuteur

? – Quand je parle pas avant de m'en approcher, – Pourtant, vous êtes d

50:27
Présentateur

'accord

50:28
Locuteur

sur les 69 ans

50:28
Présentateur

?

50:29
Locuteur

– Il a dit

50:30
Présentateur

la même chose que vous

50:31
Locuteur

sur les retraites. – Vous sur la retraite, vous êtes d'accord avec vous ? – D'accord, on va bien dormir. – Vous êtes d'accord avec vous ? – Arrête

50:35
Locuteur 6

sur

50:36
Locuteur

les retraites. – Allez-y, François Califont. – C'est de ma faute, c'est de ma faute.

50:40
Locuteur 3

–

50:40
Locuteur

Donc,

50:41
Locuteur 6

les choses sont tout à fait simples. Monsieur Macron est bien plus sage que vous, puisqu'il a expliqué que, un, il avait planté sa première réforme dans son premier quinquennat et qu'il n'avait pas réussi à faire entendre sa seconde réforme dans le second quinquennat. Ensuite, nous, nous avions demandé qu'il

50:56
Locuteur

y ait

50:56
Locuteur 6

une conciliation. C'est comme ça qu'il

50:57
Locuteur

y a

50:57
Locuteur 6

eu le conclave. Le MEDEF a refusé, pensant qu'il aurait une meilleure Assemblée nationale et un meilleur pouvoir en lien avec vous, ce conclave. Nous, nous souhaitons qu'il y ait les compromis nécessaires. La vérité de votre système, c'était tout simplement qu'il était inégalitaire. –

51:13
Locuteur

Vous proposez

51:13
Présentateur

quoi, vous

51:14
Locuteur

?

51:14
Locuteur 6

– Nous proposons, par exemple, de quitter l'âge de référence, de prendre en compte, finalement, la durée de cotisation. Ça, c'est quelque chose qui compte, comme ça peut être…

51:25
Marine Le Pen

– Combien d'annuités ? Parce que nous,

51:27
Locuteur

on

51:27
Marine Le Pen

est clair. Nous, c'est 60 ans avec 40 annuités avant 20 ans.

51:30
Locuteur

Et c'est 42

51:31
Marine Le Pen

annuités.

51:32
Locuteur

– On ne va pas trop entrer dans la

51:32
Marine Le Pen

technique

51:33
Locuteur

parce que… – Oui, oui, mais…

51:35
Marine Le Pen

– Quand on n'est pas technique, on dit qu'on est charlaté. Et quand je suis technique, on nous dit qu'on est trop technique.

51:38
Locuteur

– Attendez, pourquoi vous…

51:40
Locuteur 3

– Moi, j'ai l'avis,

51:41
Locuteur

je veux juste… – Dans les deux cas, je ne suis pas

51:43
Locuteur 3

financé.

51:44
Locuteur

Dans les deux cas, on

51:45
Locuteur 5

reste…

51:47
Locuteur 7

–

51:47
Locuteur

Mais

51:47
Locuteur 7

il

51:48
Locuteur

a

51:48
Locuteur 7

raison.

51:48
Locuteur

– Mais dans

51:49
Locuteur 5

les deux cas, on reste un pays qui croit qu'on peut continuer à avoir la retraite à

51:53
Locuteur

70G. – Mais ça

51:54
Locuteur 5

ne fonctionne pas. Je vous dis que ça ne fonctionne

51:57
Locuteur

pas. La

51:59
Locuteur 5

démographie française fait que ça ne fonctionne pas

52:01
Locuteur

à 62 ans.

52:02
Locuteur 5

Vous regardez ce qui se passe dans tous les pays. Pourquoi on serait différent des Allemands ? Pourquoi on serait différent des Italiens

52:07
Locuteur

? – Donc, je

52:08
Locuteur 5

pense qu

52:10
Locuteur

'il

52:10
Locuteur 5

faut… –

52:10
Locuteur

Attendez, il faut aller au moins 64

52:13
Locuteur 5

ou 65 ans

52:14
Locuteur

pour que… – Vous avez même fait une telle règle. – Bon, la vérité,

52:17
Locuteur 6

je

52:18
Locuteur 3

dis une

52:18
Locuteur 5

phrase.

52:18
Locuteur

–

52:18
Locuteur 5

Il faut le

52:18
Locuteur

permettre…

52:19
Locuteur 3

– Et après, on passe à autre chose, une phrase. –

52:21
Locuteur

Ah bah, vous êtes

52:21
Locuteur 3

d

52:22
Marine Le Pen

'accord qu'on doit partir

52:22
Locuteur 3

tôt ? – Mais

52:23
Locuteur

pas 62

52:23
Locuteur 3

ans !

52:24
Locuteur

–

52:24
Locuteur 3

Ce n

52:24
Locuteur

'est

52:24
Locuteur 3

pas

52:24
Locuteur

des débats comme ça autour de la

52:25
Locuteur 3

table…

52:26
Locuteur 6

– La vérité est toute simple, c'est qu'il y avait une réforme des retraites qui courait,

52:30
Locuteur

qu

52:30
Locuteur 6

'on pouvait même accélérer, qui s'appelle la réforme touraine, qui fonctionnait extrêmement bien. Il y

52:35
Locuteur

a

52:35
Locuteur 6

eu un premier quinquennat avec finalement une retraite à points qui n'a pas fonctionné, et on en est revenu à un système profondément inégalitaire. Il faut, ça a été dit, moi je pense qu'il faut reprendre l'ouvrage sur le métier, notamment de la capitalisation mutualisée, ça s'appelle le fonds de réserve des retraites, mis en place par Lionel Jospin. Monsieur Sarkozy l'a vidé, on aurait pu avoir une deuxième jambe qui distribuerait jusqu'à 200 milliards d'euros, pardon, qui serait capitalisée à 200 milliards d'euros. Et enfin, et enfin, il faut…

53:06
Locuteur

– C

53:06
Locuteur 6

'est pas à

53:06
Locuteur

quel

53:06
Locuteur 6

âge on parle ?

53:07
Locuteur

–

53:07
Locuteur 6

Bon, on passe. – Moi je vous réponds que pour les quartiers longues, et la pénibilité c'est 60 ans,

53:12
Locuteur

mais pour… – Ah bah comme nous alors ! – Information, pardonnez-moi, je vais reprendre

53:18
Locuteur 3

la parole, et on fera des débats sur les retraites bien sûr, avec grand plaisir, de façon très précise, et c'est important pour ceux qui

53:23
Locuteur

nous regardent. –

53:24
Marine Le Pen

C'est

53:24
Locuteur

un

53:24
Marine Le Pen

sujet majeur.

53:25
Locuteur

– Mais, information,

53:25
Locuteur 3

vous savez quoi

53:26
Locuteur

?

53:26
Locuteur 3

Je vais vous proposer de parler du pape pour un peu faire

53:28
Locuteur

redescendre cette pression.

53:30
Locuteur 3

Thierry Arnaud, information de dernière minute, puisqu'on apprend à l'instant en tout cas, que le chef de l'État devrait assister, va assister à la messe de demain.

53:39
Locuteur

–

53:39
Locuteur 2

Oui, c'est un peu la surprise de la soirée, puisque vous savez que le Président avait choisi de ne pas assister à la messe de la Concorde, et BFN TV est en mesure ce soir de confirmer cette information de nos confrères du Figaro, selon laquelle le Président assistera demain après-midi à Metz, à l'ultime messe présidée par Léon XIV

53:56
Locuteur

avant qu'il quitte le territoire français. – Et en même temps, j'y vais, et en même temps, j'y vais pas.

54:00
Locuteur 3

– C'est le rôle, c'est la place du Président en tout cas, Thierry ?

54:04
Locuteur 2

– Alors, écoutez, c'est plutôt à lui de répondre à cette question qu'à moi. On a bien vu qu'il

54:10
Locuteur

y

54:10
Locuteur 2

avait… – Non mais il y

54:11
Locuteur

avait

54:11
Locuteur 2

un débat, c'est pour

54:11
Locuteur

ça. – Il y avait

54:12
Locuteur 2

une difficulté, il était là à la messe de François à Marseille, il a choisi de ne pas aller à la Concorde étant représenté à la fois par son épouse – Ni

54:20
Locuteur

au Stade de France. – Ni au Stade de France.

54:22
Locuteur 2

– Il ne s'est pas rendu au Stade de France qui n'était pas une messe en l'occurrence.

54:25
Locuteur

–

54:25
Locuteur 2

Oui, c'était de veiller. – Et là, il a manifestement décidé de se rendre demain

54:29
Locuteur

après-midi à Metz. – Pour ça, il était d'accord

54:30
Locuteur 5

avec les positions de Nicolas Sarkozy ou Jacques Chirac qui n'avaient pas

54:33
Locuteur

assisté. – Absolument.

54:35
Locuteur 7

– Vous avez tapé un peu

54:37
Locuteur

fort sur le Président là-dessus. – Non mais attendez, il n'y a pas vu d'ailleurs

54:39
Locuteur 3

maintenant.

54:40
Locuteur

– C'est-à-dire, il a été… – Vous avez

54:43
Locuteur 3

critiqué, c'est vrai, le fait que le Président ne se soit pas rendu ni à la

54:47
Locuteur

France de la Concorde. – Non mais attendez, je

54:48
Marine Le Pen

pense que comme il a vu les images populaires, les images qui ont fait du bien à notre pays, vous avez vu que 800 000 personnes, Concorde, Champs-Élysées la veille, au

54:55
Locuteur

Stade

54:55
Marine Le Pen

de France pour la veiller avec M.

54:56
Locuteur

Armour de Vot. – En direct sur le BFM depuis deux jours.

54:58
Marine Le Pen

– Pas une casse, pas une violence, pas une interpellation. Moi j'ai des policiers et des gendarmes qui m'ont dit que se faire saluer, se faire ovationner, se faire applaudir, se faire remercier, ça faisait longtemps que sur des dispositifs d'ampleur comme ça, ça manquait. –

55:09
Locuteur 3

Vous imaginez ce genre de scène sur un moment si spirituel,

55:13
Locuteur

de casse… – Des violences dans les mains. – C'était quand même pas trop l'ambiance en tout cas. – Attendez,

55:18
Marine Le Pen

attendez, non mais je ne

55:18
Locuteur

l

55:18
Marine Le Pen

'imaginais pas. Mais je suis juste factuel. Aujourd'hui, tout est prétexte à la violence. Dès qu'il y

55:23
Locuteur

a

55:23
Marine Le Pen

une fête sportive,

55:24
Locuteur

dès

55:24
Marine Le Pen

qu'il

55:24
Locuteur

y a

55:24
Marine Le Pen

une fête nationale, pardon, mais aller dans les quartiers le 14 juillet, vous verrez que c'est la fête aux voyous, la fête des voyous qui font la fête aux policiers.

55:30
Locuteur

– Mais c'est une messe. – Mais non, mais

55:32
Marine Le Pen

j'ai voulu dire, et j'assume, même si ce n

55:34
Locuteur

'est

55:34
Marine Le Pen

pas l'avis que nous partageons, c'est la démocratie, même si certains ont du mal parfois, je dis simplement que sur un gros événement qui a rassemblé presque un minute…

55:42
Locuteur

– Oui, enfin bon… –

55:42
Marine Le Pen

Non mais c'est bon, attendez,

55:43
Locuteur

parce

55:43
Marine Le Pen

que c'est parce que ce n

55:44
Locuteur

'est

55:44
Marine Le Pen

pas votre beurre antiflique qui marche pas comme les filles…

55:46
Locuteur

– Bon, allez-y ! – C'est pas les filles d'insultants. Donc la réalité, c'est que sur un gros événement comme ça, j'en termine là… – C'est

55:53
Locuteur 3

la place du Président d

55:54
Locuteur

'y

55:54
Locuteur 3

aller ou pas ?

55:54
Locuteur

–

55:54
Marine Le Pen

Mais bien sûr ! Mais

55:55
Locuteur

nous Marine Le Pen et

55:56
Marine Le Pen

Jordan Bardella étaient présents, parce que c'est d'abord… Non mais c'est quelqu'un qui représente le Vatican, c'est quelqu'un aussi qui représente l'une des plus grandes religions qu'on utilise dans le monde, il y

56:07
Locuteur

a

56:07
Marine Le Pen

plus d'un milliard de chrétiens dans

56:08
Locuteur

le monde… – Mais on est dans une république laïque ! – Mais oui, la

56:10
Marine Le Pen

France a des racines chrétiennes, je vous rappelle qu'on a un calendrier grégorien, mais

56:14
Locuteur

on a

56:15
Marine Le Pen

un héritage… Oui, ben ça vous gêne,

56:17
Locuteur

mais… – François-Gazza… – Non mais c'est important de connaître les positions de chacun… – C

56:22
Marine Le Pen

'est que je suis très content que ce soit bien passé, et dans un pays où à chaque fois on a des fous furieux qui saccagent tout, qui s'en prennent à nos policiers et nos gendarmes, je suis content d'avoir vu que oui, cette France qui s'est réunie en communion autour du pape, c'est la France qui respecte

56:36
Locuteur

nos lois, nos portes de l'arme,

56:37
Marine Le Pen

et nos traditions et notre pays…

56:39
Locuteur

– Mais

56:39
Locuteur 3

vous avez le droit, mais vous avez le droit…

56:42
Locuteur

–

56:43
Locuteur 6

Donc… –

56:43
Locuteur

Je m'en

56:44
Locuteur 3

félicite,

56:44
Locuteur

je

56:44
Locuteur 3

suis

56:44
Locuteur

content d'Emmanuel Macron… – Est-ce que c'est

56:45
Locuteur 3

la place d'Emmanuel Macron d'aller justement…

56:46
Locuteur

–

56:46
Locuteur 6

Déjà, je pense que c'est un grand événement dans lequel si on n'est pas chrétien, moi-même je ne suis pas chrétien, j'entends un certain nombre de messages de tolérance, il y a des messages purement religieux, par exemple à Lourdes vis-à-vis de la grotte et les apparitions supposées de la Vierge, et puis il y

57:03
Locuteur

a

57:03
Locuteur 6

des messages plus politiques, je pense notamment à la visite du pape dans un centre pour migrants, dans le 18ème arrondissement, et que c'est un message qui, à mes yeux mais c'est très personnel, se rapproche d'un message évangélique de générosité, qui est tout à fait important. La deuxième chose quand même, moi je suis attaché à la laïcité, donc quand vous dites les racines chrétiennes de la France, moi je pense que la laïcité c'est la liberté de croire, elle doit être garantie ou de ne pas croire, alors bien évidemment qu'il y

57:31
Locuteur

a

57:31
Locuteur 6

des… je ne le nie pas, des origines historiques, et par contre je voulais rétablir quand même une vérité, parce que vos comparaisons sont insultantes vis-à-vis de ceux qui ne croient pas les mêmes religions, oui je n

57:41
Locuteur

'ai

57:41
Locuteur 6

pas observé…

57:41
Locuteur

Je

57:41
Locuteur 6

ne

57:41
Locuteur

peux

57:41
Locuteur 6

pas me

57:41
Locuteur

féliciter

57:42
Locuteur 6

que

57:42
Marine Le Pen

ça

57:42
Locuteur 6

s

57:42
Locuteur

'est

57:42
Locuteur 6

bien passé.

57:43
Locuteur

S

57:43
Locuteur 6

'il vous plaît,

57:43
Locuteur

s'il vous plaît,

57:43
Locuteur 6

s

57:43
Locuteur

'il vous plaît, un peu de calme de

57:44
Locuteur 6

temps en temps,

57:45
Locuteur

je

57:45
Locuteur 6

ne

57:46
Locuteur

me

57:46
Locuteur 6

sens

57:46
Locuteur

pas. Allez-y, monsieur Garne, je

57:46
Locuteur 6

n'ai pas entendu que pour le grand pardon, le Yom Kippour, même pour finalement le ramadan, il y ait quelconque débordement. Donc tous les croyants doivent pouvoir croire sans problème, et il n'y a pas de débordement dans les fêtes religieuses. Donc votre comparaison…

58:01
Locuteur

Je parle

58:02
Marine Le Pen

d'ordre public en général, monsieur Garne, mais

58:03
Locuteur

vous n'écoutez pas. Mais même en

58:05
Locuteur 6

matière d'ordre public, je n'ai pas entendu que dans les trois…

58:08
Locuteur

Je

58:08
Locuteur 6

n'ai pas entendu, si vous avez des exemples, donnez

58:10
Locuteur

-les moi. Oui, après le PSG,

58:11
Locuteur 6

c

58:11
Locuteur

'était

58:11
Marine Le Pen

le

58:11
Locuteur

bordel. Oui, mais je ne vous ai pas dit

58:12
Locuteur 6

que

58:13
Locuteur

c'était le

58:13
Marine Le Pen

bordel.

58:13
Locuteur

Oui, mais je ne vous ai pas dit que c'était le bordel. Il paraît qu'il faudrait voir un petit peu et d

58:16
Marine Le Pen

'écouter le respect.

58:17
Locuteur

Mais

58:17
Marine Le Pen

quand c'est sur la voie publique,

58:18
Locuteur

ça

58:18
Marine Le Pen

s'appelle… Mais je sais que vous êtes venu dans la police, ça s'appelle un événement d'ordre public. Monsieur,

58:21
Locuteur

monsieur, monsieur… Donc au bout d'un moment, il faut

58:22
Marine Le Pen

écouter quand

58:23
Locuteur

on vous parle et qu'on pas raison n'est pas raison. Je vous dis

58:25
Marine Le Pen

simplement…

58:35
Locuteur 6

que monsieur Vallée n'entend pas pour nos téléspectateurs. Ce qu

58:37
Locuteur

'ils

58:37
Locuteur 6

n'entendent pas, ce n

58:38
Locuteur

'est

58:38
Locuteur 6

pas très grave.

58:39
Locuteur

C

58:39
Locuteur 6

'est que quand on

58:39
Locuteur

explique… Vous parlez de cela,

58:40
Locuteur 6

alors ? Je parle aux téléspectateurs, pas à vous. Le point, c'est que quand on explique…

58:45
Locuteur

Qu'est-ce que c'est le…

58:46
Locuteur 6

Parce que la France est chrétienne, les seuls événements religieux se font calmement. Je rappelle à nos compatriotes qui ont d'autres cultes, musulmans ou juifs, que leur fête, à mes yeux, doit être… Enfin, se passe excellemment et qu'il n'y a pas de débordement et que la communauté nationale, pour ceux qui croient, doit pouvoir les protéger et faire en sorte que le culte se passe bien, ce qui est le cas à mon avis. Donc, je ne mets pas de l'huile sur le feu sur la pratique des cultes et je

59:10
Locuteur

vois dans le message…

59:11
Locuteur 6

Et

59:12
Locuteur

je

59:12
Locuteur 6

vois dans le message évangélique, c'est un peu personnel, c'est ma lecture en tout cas, quelque chose qui va vers ceux qui souffrent, vers les migrants, ça vous fait un peu mal. – Non,

59:22
Marine Le Pen

ne parlez pas à ma place.

59:24
Locuteur

– Chris Catermo, j'ai besoin d'avoir votre position là

59:28
Locuteur 3

-dessus, sur justement le rôle du Président de

59:31
Locuteur

la

59:31
Locuteur 3

République demain.

59:32
Locuteur

–

59:32
Présentateur

De toute façon, qu'il fasse un choix ou l'autre, on aurait débattu, certains auraient été contre, pas contre, etc.

59:37
Locuteur

– C'est vrai, c

59:37
Présentateur

'est

59:38
Locuteur

vrai. –

59:38
Présentateur

Non, mais voilà, factuellement, ce que j'ai envie de vous dire,

59:40
Locuteur

c

59:40
Présentateur

'est que là, depuis quand même, au-delà du débat qui a eu lieu ce soir, et je trouve que pour un dimanche soir, pour en faire quelques-uns, ça s'est plutôt bien passé

59:45
Locuteur

par rapport au dimanche

59:46
Marine Le Pen

soir.

59:46
Locuteur

–

59:46
Marine Le Pen

Oui,

59:46
Locuteur

bien

59:46
Marine Le Pen

sûr.

59:46
Locuteur

– Mais c'est dommage que… – Non, mais je vois aussi quelque chose,

59:49
Présentateur

j'ai pas envie de rentrer dans une polémique en commentant soit M. Calfon, soit M. Vallée

59:52
Locuteur

sur… – C'est bien passé, j'aurais été content.

59:54
Présentateur

– Merci M. Vallée.

59:56
Locuteur

– Sur la venue

59:57
Présentateur

du Pape, parce qu'il y

59:58
Locuteur

a

59:58
Présentateur

eu vraiment un moment d'apaisement, une volonté de concorde, avec des appels de solidarité, des appels de paix, et je pense que c'est ça qu'il faut qu

1:00:08
Locuteur

'on

1:00:08
Présentateur

puisse retenir, et sur la venue du Pape en France, qui

1:00:10
Locuteur

est

1:00:10
Présentateur

un moment historique, vraiment, pour y avoir été hier, c'était vraiment super, je ne me permettrais pas de déroger à ça, en faisant de la quelconque polémique sur ce qu

1:00:19
Locuteur

'il

1:00:19
Présentateur

vient de dire…

1:00:20
Locuteur

– Donc c'est

1:00:20
Locuteur 3

pas finalement en voyant ces images, comme le dit Mathieu Vallée, que le Président de la République s'est dit, tiens, je vais aller justement assister à cette messe.

1:00:26
Présentateur

– C'est faire de la récupération polémique pour du commentaire,

1:00:29
Locuteur

franchement, je suis

1:00:29
Présentateur

désolée…

1:00:30
Locuteur

–

1:00:30
Locuteur 3

C'est

1:00:30
Locuteur

ce

1:00:30
Locuteur 3

que vous disiez

1:00:31
Locuteur

à Martin, c'est pour ça… – Alors, tenez son avis quand même… – Mais, mais… – J

1:00:33
Locuteur 3

'explique,

1:00:34
Locuteur

j'explique, j

1:00:35
Locuteur 3

'explique, m'engueulez pas, je suis en train d'expliquer…

1:00:38
Marine Le Pen

– Quand j'engueule, vous verrez la différence, mais… et j'engueule pas les journalistes, moi je dis simplement que je défends des convictions…

1:00:42
Locuteur

– Oui, non, non,

1:00:43
Marine Le Pen

non… – Vous faites pas le chevalier blanc du plateau, vous êtes vraiment le

1:00:46
Locuteur

dernier de l'édition… – Je pensais que vous aviez bien tenu le plateau jusqu'à… – C'est sympa, mais pas trop…

1:00:50
Locuteur 2

– Thierry ? – Oui, simplement, quelques informations livrées par un proche du Président de la République, ABFMTV, des informations qui nous sont apportées par Léopold Hautebert, je cite, le Président de la République et le Pape ont eu un très bon échange vendredi, ils ont parlé intelligence artificielle, Europe, paix, Liban, dans un certain nombre de sujets, et je cite toujours, que cela lui ferait plaisir de poursuivre cette conversation, c'est pourquoi le Président de la République a changé son agenda pour assister au congé d'eau et à la messe le précédent. – Eh ben vous… –

1:01:19
Locuteur

Voilà

1:01:19
Locuteur 2

les informations qui

1:01:20
Locuteur

sont… – Eh ben la réponse… – Eh ben la réponse, tu veux aller…

1:01:22
Locuteur 2

– Ah non

1:01:23
Locuteur

mais c'est là… – C'est le Pape qui… – Vous permettez,

1:01:25
Marine Le Pen

M. Arnaud, de ne pas prendre pour évangile ce que l'entourage du Président de

1:01:27
Locuteur

la

1:01:27
Marine Le Pen

République dit, ils ont dit dans le passé des choses qui se sont avérées fausses, ou dans lesquelles les Français ont été floués, donc pardon, mais j'ai le droit d'avoir un aspect critique, c

1:01:35
Locuteur

'est pas parce qu'on est critique qu

1:01:36
Marine Le Pen

'on est complotiste ou qu'on

1:01:38
Locuteur

n'est pas… – Après sur l'étape

1:01:38
Locuteur 6

de demain à Metz, si j'ai bien compris…

1:01:40
Locuteur

– C'est une

1:01:41
Locuteur 3

étape politique quand même aussi…

1:01:42
Locuteur

– Oui, c'est pour ça que je voulais le mentionner,

1:01:44
Locuteur 6

c'est une étape pour le Pape, géopolitique, d'affirmation de

1:01:48
Locuteur

l

1:01:48
Locuteur 6

'ancrage européen et du plus jamais ça par rapport à ce qui se passe en Ukraine, la guerre à nos frontières, par rapport, y compris en sous-jacent à ce qui se passe… – C

1:01:57
Locuteur

'est

1:01:57
Locuteur 6

même pour ça que le Président de la République a invité

1:01:59
Locuteur

les 26 autres

1:02:00
Locuteur 6

membres représentant

1:02:01
Locuteur

les 26 membres de l'Union Européenne. – Et donc c

1:02:01
Locuteur 6

'est une étape pleinement européenne, dont le message, on se souvient de Jean Monnet, on se souvient de la poignée de main Cole Mitterrand, le message est celui de finalement un sanctuaire démocratique qui est l'Europe, qui est le projet européen face à la montée des populismes,

1:02:20
Locuteur

face à la guerre à nos

1:02:21
Locuteur 6

portes, et je pense que de ce point de vue-là, je ne sais pas quelle sera la nature de la présence, moi-même si j'avais pu y aller, c'est juste une question pratique, je pense que le symbole… je n'ai aucune récupération,

1:02:32
Locuteur

je n'y vais pas… – Allez-y,

1:02:33
Marine Le Pen

sortez, ça vous fera du bien.

1:02:34
Locuteur 6

– Enfin franchement, vous êtes méprisants. –

1:02:36
Locuteur

On n'est pas à la hauteur des

1:02:37
Locuteur 6

débats.

1:02:38
Locuteur

Je croyais que quelqu'un comme vous, qui est le parlementaire européen… Je croyais que le projet… – Je termine juste, s'il vous plaît. – Non, non, mais je croyais… – On n'avait pas d'attaque personnelle. – Je n'ai pas besoin de vos leçons, franchement. – Merci, merci. – Je

1:02:51
Locuteur 6

croyais

1:02:52
Locuteur

que

1:02:52
Locuteur 6

le projet européen, démocratique à l'heure de la remontée des populismes et la guerre à nos portes, avec des dons…

1:02:59
Locuteur

– Oui,

1:02:59
Locuteur 3

mais il a le droit aussi d'avoir sa position. Vous avez dit la même chose

1:03:02
Locuteur

tout à l'heure, vous m'avez dit j'ai le droit d'avoir une position, il a le droit d'avoir ses positions. – Ça ne va pas vous faire plaisir. C'est le moment où l'AFD, c'était une force d'extrême

1:03:08
Locuteur 6

droite,

1:03:09
Locuteur

montant en Allemagne… – Je n'en ai plus que l

1:03:10
Locuteur 6

'AFD. – Oui, ça prend du sens que

1:03:11
Locuteur

le pape… – Je n'en ai plus que l'AFD. – Et je

1:03:12
Locuteur 6

crois qu'il le sait parfaitement que le pape, que le président de la République, que des chefs d'État et de gouvernement en Europe viennent

1:03:18
Locuteur

dire

1:03:18
Locuteur 6

à

1:03:18
Locuteur

quel point ils sont attachés à l'héritage

1:03:20
Locuteur 6

démocratique de l'Europe.

1:03:21
Locuteur

–

1:03:21
Locuteur 6

Oui,

1:03:22
Locuteur

ça prend du sens. – Et oui, il y a des gens qui ne sont pas d'accord sur l

1:03:25
Locuteur 7

'AFD sur l'extrême droite en Allemagne.

1:03:27
Locuteur

– Vous

1:03:27
Locuteur 7

avez créé comme ça pendant longtemps ?

1:03:29
Locuteur

– Non mais on a le droit de dire qu'on n'est pas rassurés d'une extrême droite

1:03:33
Marine Le Pen

néo

1:03:33
Locuteur

-nazie en Allemagne. – Je ne peux parler pas. – Allez-y et ensuite vous vous en dites. – Très rapidement, il reste une minute.

1:03:38
Marine Le Pen

– Et vous hurlez, ça devient…

1:03:41
Locuteur

– Non mais vous parlez fort aussi, tout le monde parle fort ici ce soir.

1:03:43
Marine Le Pen

– Non, je ne lève pas le temps pour reparser au-dessus. – Tout

1:03:45
Locuteur

le monde

1:03:45
Marine Le Pen

parle fort.

1:03:46
Locuteur

–

1:03:46
Marine Le Pen

Alors, non, non, donc la réalité c'est que M. Calfon n'a pas le monopole de la défense de la démocratie et de la République et pardon M. Calfon, mais je suis autant républicain que vous et je pense que dans mon parcours dans le passé, je pense que la République, j'ai défendu un peu plus que vous sur le terrain que visiblement vous devriez aller un peu plus quand vous m'évoquez des aspects d'entreprise que vous méconnaissez.

1:04:07
Locuteur

– Mais on ne va pas parler d'entreprise.

1:04:08
Marine Le Pen

– Bah si, vous voyez en plus vous êtes atteint d'amnésie, c'est même inquiétant. Mais quand je vous ai parlé de la visite du pape et que Mme Thévenot disait que c'était un bon moment de communion, j'ai dit oui en termes d'ordre public, ça fait du bien de voir ces images.

1:04:19
Locuteur

Mais

1:04:19
Marine Le Pen

ouvrez vos œillères, rabanne un peu plus votre salive, laissez parler les gens et vous verrez que des fois, on peut dire des choses censées, vous n'avez

1:04:25
Locuteur

pas le monopole de la bien. – Bon, allez, on va terminer ce

1:04:29
Locuteur 3

débat, c'était intéressant,

1:04:31
Locuteur

c'était intéressant. Moi je vous

1:04:33
Locuteur 3

propose de prendre un petit café dehors, voilà, tranquillement, tous

1:04:36
Locuteur

ensemble, dans les couloirs, avec mon ami Thierry,

1:04:39
Locuteur 3

et on va aller,

1:04:40
Locuteur

voilà,

1:04:41
Locuteur 3

mais en tout cas…

1:04:41
Locuteur

– Une camomille, il

1:04:43
Locuteur 3

y a un décat, un décat si vous voulez, il

1:04:45
Locuteur

y

1:04:45
Locuteur 3

a du décat

1:04:45
Locuteur

si vous voulez. – Bon,

1:04:46
Locuteur 3

merci

1:04:47
Locuteur

en tout cas. – Merci.