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Pourquoi soutenir Selma Labib du NPA-R aux présidentielles ?

Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.

Salut les camarades, les amis, les collègues, on attend que ça rejoigne tranquillement. Le but c'est quand même de pouvoir être interactif, comme on dit, de répondre aux commentaires, en particulier sur TikTok. Voilà, donc ne pas hésiter à faire des commentaires, on va attendre que ça arrive tranquillement, à la fois sur TikTok, sur Facebook et sur Instagram, comme on dit.

Voilà, voilà, voilà, évidemment on va discuter de la campagne des présidentielles, évidemment on va discuter de la candidature de Selma Labib, le NPR révolutionnaire. Voilà, notre rapport à la gauche institutionnelle, notre rapport à la lutte des classes, parce qu'aujourd'hui le patronat, la bourgeoisie est à l'offensive. On le voit encore une fois avec la question de la canicule, à quel point ils en ont vraiment strictement rien à battre, des travailleurs et des travailleuses.

On l'avait déjà vu au moment du Covid, donc on laisse venir les camarades, les amis, les collègues sur les différents lives, voilà, tranquillement mais sûrement. Je vois que sur Facebook, on y est aussi, Instagram, donc voilà, on n'hésite pas, on attend encore un tout petit peu, voilà, pas de ouf. On va commencer d'ailleurs avec le maire de Carcassonne, un bon, un bon rasselard, un bon facho, bah qui évidemment, ils sont au service du patronat, alors ils se cachent derrière.

Oh là là, les nantis de syndicalistes, ils veulent virer tout le monde des bourses du travail, mais ils veulent surtout éviter que les travailleurs et les travailleuses puissent s'organiser. C'est comme on retire le drapeau de l'Union européenne au fronton de sa mairie, mais par contre, on détourne les fonds publics pour son parti au niveau de l'Union européenne. On va revenir parce que ça a l'air d'être quelqu'un qui a besoin de lutte des classes, comme on dit, qui a besoin d'action collective, comme on dit, qui a besoin qu'on lui montre le rôle des travailleurs et des travailleuses lorsqu'ils sont en action.

Bon, il y a quand même, sur une ville de plus de 46 000 habitants, 7 500. Alors, c'est vrai que quand tu es élu maire, parfois, c'est juste avec 20, 24 % des inscrits que tu te retrouves à gérer une mairie. Bon, on va discuter de tout ça.

Vous, vous en avez pas marre de mentir ? J'ai jamais entendu autant de mensonges en si peu de temps. Nicolas, c'est quoi les mensonges ?

Allez, on a Nicolas sur TikTok. Il est chaud bouillant. Il a un bon drapeau bleu, blanc, rouge.

France. Ah, ça sent le facho. Vas-y, dis-nous.

Dis-nous, Nicolas, quel est le mensonge que tu as entendu ? Je te donne une opportunité, sinon tu ne vas pas rester longtemps. Donc, dis-nous, c'est quoi les mensonges ?

Parce que pour l'instant, mis à part dire, on attend que les gens arrivent. Ah, si, on a parlé du maire de Carcassonne. Allez, tu as encore une opportunité.

N'hésite pas à intervenir. Pas chaud bouillant, Nico, on dirait. Non ?

Pas là ? Bon, c'est dommage parce que ça aurait pu être intéressant. Nico, Nico, Nico ?

Non, toujours pas. Bon, alors, vous avez peut-être...

On va se lancer. Vous avez peut-être vu ces images. En pleine canicule, on gaspille de l'eau.

Alors, il a dû se croire drôle, le maire de Carcassonne, qui n'en est pas à son coup d'essai, le Christophe Barthez, maire de Carcassonne. En fait, il veut virer les syndicats parce que comme il s'oppose en fait à sa politique, il veut virer les syndicats et j'ai l'impression en particulier la CGT de la Bourse du Travail. Voilà.

Et donc, comme il faisait chaud, qu'il était vénère, qu'il y ait encore le droit de manifester, y compris devant sa mairie, il a arrosé tout le monde en disant « Ah, un peu de fraîcheur ! » Voilà, voilà, voilà. Alors, c'est sûr qu'il a l'air, lui, très frais.

Apparemment, d'après la presse, c'est un ancien du RPR. Et à l'époque où il était au RPR, il kiffait Charles Pasqua. Alors, si tu ajoutes les détournements de fonds publics au niveau du Parlement européen, plus, je veux dire, la bande organisée que représente le RPR dans les Hauts-de-Seine, on connaît un petit peu, avec le défunt Charles Pasqua et les affaires de France-Afrique.

Voilà. Coco Labo. OK, Alexis Dudoy.

Alors, dis-nous pourquoi on est fachos ? Parce que, tu vois, nous, par exemple, en fait, quand il y avait Pétain, on n'était pas avec lui. Tu vois, nous, par exemple, notre parti, nos organisations syndicales, elles viennent du mouvement ouvrier.

Elles n'ont pas été fondées, en fait, par, eh bien, des anciens SS ou des anciens collabos. Nous, par exemple, on n'est pas fiers de torturer en Algérie, quoi. Alors, est-ce que tu peux revenir un peu pour nous donner quelques petits éléments ?

Non, on dirait que c'est un petit peu compliqué. Bon, on va, avant de repartir un peu sur la question des élections présidentielles, vous, puisqu'on est sur la question syndicale, on trouve que là, sur Carcassonne, ça serait quand même plutôt bien qu'au niveau syndical, il y ait un peu des discussions. C'est-à-dire que ce n'est pas possible, à un moment donné, qu'un maire d'extrême droite se permette de fermer des bourses du travail.

Alors, c'est vrai qu'il se cache derrière les détournements de fonds, du fait qu'on serait tous décorrompus, etc. Mais surtout, en fait, l'extrême droite, ce qu'elle a très envie, c'est quoi ? Eh bien, c'est qu'en fait, elle puisse bien servir les intérêts des tauliers.

Quand il y a eu les grèves, là, contre la réforme des retraites, vous étiez où, en fait, les militants d'extrême droite et du RN ? On ne vous a pas vraiment vu. Donc, là, sur Carcassonne, c'est vrai qu'on proposait, je proposais l'idée d'une manifestation nationale.

En tous les cas, on mettra sur l'ensemble de nos réseaux sociaux, bon, l'adresse de la mairie pour envoyer, puisqu'on est postier un petit courrier, évidemment, exiger le maintien des organisations syndicales dans le cadre des bourses du travail, qui permettent, en fait, d'organiser des travailleurs, des travailleuses et de faire en sorte qu'ils puissent combattre l'exploitation. Là, par exemple, eh bien, le fait que les employeurs ne respectent aucunement les conditions de travail de tous les travailleurs lorsqu'il s'agit d'une canicule qu'on nous fait travailler, quoi qu'il en soit. Je le disais hier à la fête du NPA révolutionnaire au Mans.

Eh bien, à la poste, par exemple, ils nous font une salle fraîcheur, mais qui est en fait toute petite, la taille d'une salle de pause. Alors qu'en fait, c'est dans la salle de production, c'est là où on trie le matin, qu'il devrait y avoir, en fait, de la fraîcheur, qu'il devrait y avoir des clims, une clim qui permette de travailler dans de bonnes conditions. De la même manière, qu'est-ce qui a imposé qu'on soit obligé de sortir le courrier tous les premiers jours, qu'il n'y ait aucune forme de compensation sur les collègues en termes de journée et de repos, y compris de compensation financière.

C'est évident qu'on devrait avoir une demi-vacation. Voilà. En tant que communiste, tu en penses quoi du féminisme ?

Bah, j'en pense qu'en fait, aujourd'hui, il y a une oppression patriarcale qui s'exerce vis-à-vis des femmes. Pourquoi toi, en tant que surpris, puisque tu t'appelles surpris, tu en penses quoi, en fait, du patriarcat et de la nécessité ? Si on veut défendre une société libérée de toute forme d'exploitation, il faut aussi de la libérer de toute forme d'oppression et qu'il n'y aura pas, en fait, de communisme sans libération des femmes.

Et qu'effectivement, aujourd'hui, le fait que la parole se libère, le fait que les VSS soient combattues frontalement, le fait que les femmes travailleuses aient pris aussi leurs affaires en main, et bah, c'est une avancée fondamentale et ça fait partie des combats de la classe ouvrière. Surpris comme tout, quand c'est modéré, c'est ok, voire naturel. Ok.

C'est Disney avec notre bonne gauche, j'avais oublié les apôtres de Mickey. Ok. Bon, bah, écoute, là, j'ai pas bien compris mon ami.

Oui. Alors, les camarades, pour revenir un petit peu, quand même, à la question qui nous concerne, à savoir la question des élections présidentielles, eh bien, vous avez peut-être vu, là, l'annonce de la candidature du NPR. D'ailleurs, il y a, je crois, une dizaine de minutes, une quinzaine de minutes, le NPR, l'anticapitaliste, vient de confirmer sur Twitter, apparemment, le fait qu'il n'y aura pas de candidat du NPR, l'anticapitaliste, bon, et qu'il y a une décision qui a été prise par la conférence nationale du NPR à, d'ouvrir des pourparlers, une discussion avec la France insoumise pour une candidature.

Alors, le NPR, en fait, tu dis le NPR est différent du NPA, en fait, le NPA, eh bien, en 2022, n'existe plus. Et t'as eu deux organisations qui ont donné naissance à la disparition du NPA, qui est le NPA l'anticapitaliste, où il y a Philippe Poutou et Olivier Besancenot, et le NPA révolutionnaire. Alors, quelles étaient les raisons, Mick, de cette séparation ?

C'est que nos anciens porte-parole, Philippe Poutou, Olivier Besancenot, en fait, voulaient soutenir les campagnes politiques, électorales de la Haïfi. Et nous, on considère qu'en fait, il y a un enjeu à ce que les révolutionnaires soient renforcés. Pourquoi ?

Parce qu'en fait, on ne pense pas qu'il puisse y avoir de capitalisme à visage humain. On ne pense pas, en fait, que ce soit possible de, eh bien, qu'il y ait des jours heureux sous le capitalisme. On considère, en fait, qu'aujourd'hui, les travailleurs, les travailleuses, ceux qui font tout tourner, eh bien, devraient décider de tout, quoi.

Et que pour ça, ça veut dire qu'il faut reprendre, en fait, le pouvoir à la fois politique et économique, qui, lui, est accaparé par une petite minorité. En fait, c'est quand même une sacrée dinguerie. Comment c'est possible qu'on vive dans une société dans laquelle, eh bien, en fait, la majorité de la population, sur l'ensemble de la planète, est obligée de vendre sa force de travail de salariés ?

Elle produit bien plus que ce qu'on lui reverse et on trouve que c'est normal. Et on se fait exploiter, on se fait mettre en concurrence et que la base de l'organisation sociale humaine du capitalisme, c'est, en fait, le profit pour une petite minorité. Et ça donne les dingueries qu'on a vues au moment du Covid.

Si tu peux faire redescendre, peut-être, que je vois les questions qui ont été posées, là, sur la question du NPR, ce que c'est, puisque ça remonte énormément. Je ne sais pas si c'est possible de faire défiler vers le bas le...

Voilà, bon, je ne sais pas si c'est possible. Est-ce normal ? Mais le R, c'est pour la révolution armée.

Est-ce que c'est possible de faire défiler les premiers messages qui sont passés, s'il vous plaît ? Non, ce n'est pas possible. OK, donc ça, je vais essayer de le voir, moi, directement.

On est en direct, il n'y a pas de faux semblant. Je vais aller directement sur le TikTok pour voir un peu les commentaires, parce que je pense qu'il y a effectivement un intérêt à ce que je puisse y répondre en direct. Mais oui, aujourd'hui, la majorité, d'ailleurs, au moment de cette séparation qui a donné le NPR révolutionnaire, eh bien, c'était la majorité des jeunes, c'était la majorité des secteurs ouvriers, de travailleurs, qui sont restés au NPR et qui disent aujourd'hui, en fait, on ne va pas attendre les élections, on ne va pas attendre 2027.

On voit bien avec la canicule l'enjeu central. Ce qui fait peur, en fait, au patronat, eh bien, c'est lorsqu'on est capable de bloquer l'économie, lorsqu'on est capable, en fait, de se donner les moyens d'imposer un rapport de force par la grève. Et c'est vrai que tout ce qu'a obtenu notre camp social, eh bien, c'est au travers de nos grèves, de nos occupations.

Alors, il y a une grosse moitié du NPR parti fondé révolution permanente. Alors, ce n'était pas une grosse moitié, mais oui, effectivement, contrairement à ce qui, parfois, s'écrit ou se lit, les camarades de révolution permanente avec qui, s'ils étaient restés, il y aurait eu sûrement une majorité en 2022, majorité de ce qu'on appelait la gauche du NPR qui serait restée, ont fait le choix, en fait, de partir du NPR et de proposer la candidature d'Anas Kazib. Je n'arrive pas à accéder auprès de mon téléphone au TikTok.

C'est l'avis, donc je vais être obligé de regarder un peu rapidement les commentaires, mais qui vont très nombreux. Je ne sais pas si vous êtes très nombreux à assister. Ce sont des parties qui pèsent 1% cette blague.

Alors, Golf Paradis, c'est pas mal ce que tu dis, mais tu sais, en fait, vu le taux d'abstention, tu peux poser ce problème-là de manière un peu plus large. Par contre, les militants et les militantes révolutionnaires qui sont dans les entreprises, qui sont dans les lieux d'études, qui sont dans les quartiers, ils jouent un rôle important quand il y a des explosions sociales. Tu vois ces gens qui ont eu des scores importants aux élections comme l'extrême droite.

Quand tu as eu, en 2023, les grèves et les manifestations de masse contre la réforme des retraites, eh bien, il n'y avait, en fait, personne, en fait, qui, on ne les voyait plus. Ils étaient cachés parce qu'à chaque fois qu'il y a, en fait, des mobilisations conséquentes, importantes, eh bien, l'extrême droite, elle, elle recule. Je trouve appréciable que vous vous exprimiez dans un français correct.

OK, je ne sais pas comment prendre ce truc-là. Est-ce que ça sent le rasselard ? Eh les filles, c'est de la merde.

Bah, je ne sais pas, argumente, non ? Aujourd'hui, il y a des militantes et des militants. Ils jouent un rôle important contre le racisme, en particulier vis-à-vis de l'islamophobie.

Donc, non, la France insoumise, ce n'est pas de la merde. Nous, la divergence qu'on a avec la France insoumise, c'est qu'en fait, bah, ils veulent rester dans le cadre du système capitaliste. Et en fait, nous, on dit, c'est, il y a une certaine, en fait, incohérence à penser qu'on peut, comment dirais-je, s'émanciper, avoir des jours heureux alors qu'on maintient l'exploitation, qu'on maintient le patronat.

Après RP, voilà, je ne vois pas, ça va être trop rapide. C'est vraiment infernal l'affaire des commentaires. Donc, je vais peut-être voir là avec ce téléphone.

Vraiment infernal. Je vais regarder ici directement. Pourquoi soutenir Selma Labib, candidate du NPR ?

Ça a l'air d'être très bien, cette affaire-là, très bien. Pourquoi soutenir Selma Labib, candidate du NPR au présidentiel ? Voter utile, c'est voter révolutionnaire.

Comment en finir avec 40 ans de politique antisociale ? Ok, je trouve appréciable que vous vous exprimez dans un français correct. Ça, je l'avais déjà vu.

On va reprendre les affaires, ne vous inquiétez pas. Il y a beaucoup de commentaires, on ne pensait pas qu'il y en aurait autant. Ah oui, c'est Disney avec notre bonne gauche.

Ok, c'est KissComic. Moi, au moins, je m'appelle Gaël Quirant. Toi, tu t'appelles comment ?

Digifab71. Bon, ça, c'est un petit fafounet. Vive le RN, ok.

Et sinon, t'aimes bien quand ils volent au niveau du Parlement européen. T'aimes bien quand ils sont aux côtés de tous les patrons, qu'on ne les entend pas parler sur la question des retraites, qu'y compris là, apparemment, Bardella Le Pen, ils ont un petit peu de main. Vive la France sans la droite ni la gauche, bien sûr, nazi, quoi.

Pas mal ton histoire, on aime bien. Qu'est-ce qu'il y a d'autre si ça s'ouvre bien ? Non, c'est vraiment pas super.

La dernière fois, au moins, on voyait. On va y arriver, on va y arriver. Les collabos en 39,45 à ce jour.

CGT qui, selon les initiales, voudraient dire, c'est gros tocard, guignol. Très bien. Patriote avec un poulet.

Et sinon, t'as quoi à dire sur aujourd'hui le fait qu'il faut augmenter les salaires ? T'as quoi à dire sur le fait que, eh bien, quand les prix augmentent, il devrait automatiquement, il devrait y avoir une loi qui permette d'augmenter automatiquement les salaires ? T'as quoi à dire, en fait, sur ton parti qui critique l'Union Européenne, mais qui bénéficie, en fait, de toutes ces aides ?

Pas grand-chose, je pense. Le NPR est différent du NPA, je vous l'ai déjà dit. Alors, le NPA, c'est quel parti ?

Il a été fondé en 2009. Et c'est, en fait, le nouveau parti anticapitaliste. Il provenait d'un appel, en fait, fait par la Ligue Communiste Révolutionnaire après les deux campagnes d'Olivier Besancenot en 2002 et 2007 qui avait frôlé entre les 4 et 5 % et qui, donc, avait ouvert une grande vague, en fait, de participation, d'adhésion, de militants et de militantes.

Parce que, nous, en fait, notre rapport aux élections, quel est-il ? Eh bien, notre rapport aux élections, c'est, en fait, de dire aujourd'hui, vous voyez bien, quand même, qu'il y a toute une série de luttes ce matin, enfin, encore hier, bah, Décathlon, il y a nos camarades à Poissy, Stelantis, qui se battent contre la fermeture, Saint-Nazaire, des postiers qui étaient en grève contre leur suppression d'emplois, de tournées contre les réorganisations. En fait, on ne manque pas de luttes.

On manque surtout de militants et des militantes. Alors, t'es pro-migrant. Alors là, Marco, je te vois venir.

Bah, ouais, nous, on dit bienvenue aux migrants, en fait. On dit welcome aux migrants. Quand est-ce que la Bible, Selma, quand est-ce qu'elle passe à la télé ?

Bah, c'est évidemment un élément important. Là, en une semaine, il y a un article dans Le Monde qui permet d'indiquer clairement la présence du NPA révolutionnaire aux élections présidentielles. Mais pour revenir au fait de, si je suis pro-migrant, évidemment, l'éradication des racines européennes.

Alors, le problème, c'est que, tu vois, mon ami, on est un certain mélange de toute une série de travailleurs et de travailleuses, de migrants qui ont traversé l'Europe, la planète. Mais tes racines, en fait, c'est quoi ton problème, en fait ? C'est que tu as un problème avec les musulmans.

Mais tu vois, les racines catholiques, là, celles que tu revendiques, c'est lesquelles ? Celles de Bétarame. Les racines que tu revendiques, c'est quelles ?

Celles des massacres dans les Amériques. C'est quoi, en fait, que tu revendiques essentiellement ? Oui, on pense qu'aujourd'hui, en fait, il n'y a pas des frontières.

En fait, c'est une arme pour les patrons. On pense aussi, en fait, que les travailleurs et les travailleuses, ils n'ont aucun problème à gagner sur la liberté de circulation. On pense aussi qu'en fait, aujourd'hui, les seuls qui ont à perdre, c'est les profiteurs, le patronat, mais pas les travailleurs.

Et on pense qu'en fait, on a plus d'intérêt avec les travailleurs marocains, sénégalais, américains, argentins qu'avec des patrons bien d'ici, les Bernard Arnault, les Bolloré, les autres familles muliaises. Et ça, cet internationalisme, on pense que c'est un pensant, que c'est important, en fait, qu'on puisse évidemment, et bien le dire, au moment des élections présidentielles. Dire un, qu'on ne va pas attendre le, qu'on ne va pas attendre 2027 pour construire les mobilisations.

Alors, des retours sur la manifestation du 20 juin et quelle perspective de regroupement contre la répression ? Effectivement, 20 juin, samedi dernier, pas hier, on a, à partir de la Poste, lancé un appel, en fait, à dire, aujourd'hui, ça réprime dans plein de boîtes. Ça réprime parfois parce qu'on exprime une solidarité avec le peuple palestinien, comme Alexandre de Solidaires Informatiques, à Metz, ou David du SNES 33, 33, donc, à Bordeaux, qui sont poursuivis parce qu'ils ont exprimé leur solidarité avec le peuple palestinien.

Alexandre de Solidaires Informatiques, en réalité, parce qu'il a défendu le fait de poser une question, de questionner vis-à-vis de son employeur qui voulait, en fait, ouvrir des contrats avec une boîte d'armement avec l'État génocidaire d'Israël. Juste parce qu'il a osé questionner, depuis, son employeur tente de le licencier, et l'inspection du travail, le ministre du travail a refusé ses licenciements. Mais ça exerce, évidemment, une forte pression.

David, secrétaire du SNES à Bordeaux, lui, c'est parce qu'au moment des flottilles, lorsque l'État génocidaire d'Israël, qui, en fait, est le pion des États-Unis, et sont intervenus contre la flottille, il y a eu des manifestations devant les mairies dans plein de villes de France. Et, en fait, on lui reproche de ne pas avoir prévu, c'est vraiment littéralement ça, de ne pas avoir prévu le moment où l'État d'Israël allait intervenir sur la flottille. Pourquoi, en fait, ils lui reprochent ça ?

Parce qu'ils lui disent, vous n'avez pas déclaré le rassemblement, mais comme dans toute la France. C'est-à-dire qu'à un moment donné, si tu veux réagir à quelque chose qui survient dans la situation politique, eh bien, évidemment que tu dois être en capacité, peut-être qu'on va mettre ça ici, merci, évidemment, tu dois être en capacité de pouvoir, eh bien, te manifester. Donc, le 20 juin dernier, c'est plus de 500 travailleurs, travailleuses, de jeunes qui se sont regroupés contre la répression, quel que soit leur secteur, quel que soit leur syndicat, public, privé, pour dire, on est contre toutes les répressions.

Et surtout, pour dire une chose importante, on va, comment dirais-je, on ne va pas nous empêcher de lutter. Voilà, on ne va pas nous empêcher de faire grève, on ne va pas nous empêcher de converger entre secteurs. Et déjà, on tient là à le dire, il y a un rendez-vous, plusieurs rendez-vous qui sont prévus.

D'abord, un rendez-vous de nos camarades de l'UNEF Nanterre, où là, c'est encore cocasse, alors ce n'est pas des rasselards, ce n'est pas des fachos, ce n'est pas Trump, ce n'est pas Mélanie, c'est des gens qui se disent de gauche, la présidence de l'université de Nanterre, la présidence de l'université de Nanterre, la présidente qui s'appelle Caroline Roland-Diamont, qui par ailleurs a écrit des bouquins de gauche, qui se veulent des références, et bien, elle a, enfin, je veux dire, là, elle a une phobie vis-à-vis du syndicat étudiant majoritaire qui est l'UNEF Nanterre, et de ses élus, elle les a pris en grippe, alors normal, parce qu'ils occupent, parce qu'ils disent, en fait, on allie le geste à la parole, on est contre la sélection à l'entrée de l'université, on est contre le fait de sélectionner à l'entrée, parce qu'en fait, comme par hasard, tu vois les stats, tu vois les chiffres, c'est toujours des enfants d'ouvriers, c'est toujours des enfants issus de l'immigration, qui sont, en fait, mis au banc de l'université, donc il y a des actions collectives, des assemblées générales, des actions d'occupation, qui sont menées après que pendant plusieurs semaines, plusieurs mois, la présidence refuse toute forme de négociation, de pouvoir inscrire, parfois on est en train de parler juste de 30, 40, 50 personnes, bon, c'est juste ça, et donc, eh bien, la présidence de Nanterre, un peu stupide, désolé parce que c'était vraiment ridicule, sur une affiche syndicale, dans laquelle, le syndicat UNEF, Nanterre majoritaire, critiquait la politique de sélection, et mettait en parallèle, la ganache, la tête de Macron, qui a lancé Parcoursup, etc., et ceux qui l'appliquent localement, c'est-à-dire la présidente de la fac, et d'autres ses vice-présidents, alors là, ah non, la gauche, un caviar, était complètement touchée, coulée, là, c'était plus possible, totalement vénère, et donc, qu'est-ce qu'ils ont fait ? Ils ont déposé plainte pour diffamation, voilà, ils ont déposé plainte pour diffamation, en plus, ils n'assument pas vraiment qu'ils déposent plainte, alors tout ça en collusion, quand même, évidemment, avec le ministère et l'État, et donc, de octobre 2025, jusqu'au procès qui a eu lieu, fixation du procès, qui était, je crois, en mai, ou en juin, je ne sais plus, eh bien, on s'est retrouvé dans une situation dans laquelle le juge lui-même a dit au procureur, mais votre truc, bon, déjà, il ne voulait pas s'empêtrer avec cette affaire, il a dit, mais, enfin, vous n'avez même pas respecté vos obligations, en fait, de signification, de genre la faute pour diffamation, donc, il l'a renvoyé chez lui, quoi, il lui a dit, bon, voilà, cette affaire, elle est terminée, il y a, en fait, vous n'avez pas respecté vos obligations pour une assignation, donc, voilà, on passe à autre chose, et donc, vénère, là, on a quand même 8 élus, 8 élus, ou anciens élus de l'UNEF Nanterre qui sont convoqués au commissariat demain, lundi 29 juin et mardi 30 juin, il y a un rassemblement qui est prévu dès 8h du matin devant le commissariat de Nanterre aux 54 rues du 19 mars 62, 54 rues du 19 mars 62, c'est important d'être présent en masse, voilà, c'est très important de le faire, vraiment, et de montrer qu'en fait, on ne va pas être dans une logique de répression, qu'est-ce que veut faire en fait l'université qui a là encore déposé plainte apparemment pour des actions menées par les 100 facs, on verra ce qu'il en est, il y a un rassemblement également mardi 30 juin, mais il faut que ça ne dure rien du tout, et puis surtout qu'il n'y ait aucune forme de poursuite, là, ils veulent exercer une pression parce qu'ils savent que juillet, c'est la campagne des 100 facs qui commence, les tables qui sont organisées par l'UNEF, le recensement de tous les problèmes d'inscription, et l'université, au lieu de les traiter, veut cacher en fait la sélection capitaliste, raciste qui est menée par l'université, c'est des politiques discriminatoires qui sont aujourd'hui menées, et elle veut éviter que ça éclate au grand jour, évidemment, il faut exprimer tout notre soutien à Héloïse, à Romane, à Copélia, à Sam, à William, et j'en oublie, à Ajar, toutes ces camarades qui aujourd'hui se retrouvent, à Sam, je crois l'avoir dit aussi, qui se retrouvent confrontés à la répression.

Le 30 juin, de la même manière, et c'est très important, c'est le secrétaire départemental du 66, Pyrénées-Orientales, dont la Poste veut le révoquer de la fonction publique. Alors, elle avait déjà réprimé Alexandre, qui est le secrétaire départemental de la FAPT, il y a un rassemblement qui est prévu, boulevard Brune, dans le 14e, au 111, si je ne dis pas de conneries, qui est le siège national du courrier où a lieu sa CAP nationale. Il faut qu'il n'y ait aucune sanction et, évidemment, empêcher la révocation d'un syndicaliste.

Il y aura, évidemment, la CGT, il y aura également en Sud, il y a la fédération Sud-PTT qui a déposé un préavis et le rassemblement est prévu à midi, à midi, à midi 30. Voilà, c'est très important de pouvoir le faire. Alors, on va voir si ça marche mieux avec l'ordinateur.

Je trouve qu'il y a pas mal, quand même, de commentaires. Le communisme n'a jamais fonctionné, mais surtout, le communisme n'a jamais été mis en place, Barnabé 77-400. Parce que le communisme, c'est une société où il n'y a plus de classe, où il n'y a plus d'oppression.

Et ça, en tous les cas, si pour toi, c'est ce qu'il y avait en URSS ou ce qu'il y a aujourd'hui en Chine, c'est sûr qu'on est très, très, très loin du communisme. Et justement, aujourd'hui, la tradition dans laquelle on vient, qui est la tradition internationaliste, communiste révolutionnaire, trotskiste, c'est ce fait de savoir, de s'être opposé en fait à Staline, de s'être opposé au stalinisme, de dire qu'en fait, c'est pas parce qu'il y avait une déformation, parce qu'il y a eu une dégénérescence bureaucratique, qu'en fait, ça rend plus vivable, que ça rend plus vivable en fait le capitalisme. politique antisociale, tu n'as pas encore compris qu'on était le dernier pays socialiste du monde.

Ok, alors là, on a un gars qui prend des produits hallucinogènes. From Geneva, voilà, Mike, Mitya from Geneva. Non, non, je ne crois pas qu'on soit un pays socialiste.

Non, tu sais, le socialisme, c'est à chacun selon ses besoins. Je ne crois pas que la société soit organisée en fonction de nos besoins. Pas du tout, malheureusement, mais c'est ça le but, c'est ça le but d'en finir avec l'exploitation patronale, d'en finir avec la division entre les travailleurs, en fait, de ce qu'on a vu au moment des Covid, en fait, on n'a pas besoin de patrons.

Et puis, quand ils veulent fermer des usines ou quand on leur fait payer, ils considèrent trop d'impôts et qu'ils menacent de partir, mais qu'ils dégagent, qu'ils se barrent, on reprendra en fait l'exercice de la production. Il n'y a pas de raison. Alors, pour venir un peu au sujet concernant la présidentielle, c'est d'abord pourquoi on fait le choix de se présenter.

On a proposé une candidature commune aux camarades de lutte ouvrière. C'est-à-dire qu'on a proposé ce qui n'avait pas été fait depuis 2002 par la LCR à l'époque. On propose, on a proposé de soutenir la candidate de lutte ouvrière qui est Nathalie Adorto, qui est notre camarade, et de faire une campagne qui soit une campagne commune dans laquelle on devait discuter évidemment des modalités politiques.

Mais ça nous semblait être quelque chose de fort. De fait, ça faisait quand même 24 ans qu'il n'y avait pas une organisation révolutionnaire qui faisait véritablement cette proposition aux présidentielles. et en fait, lutte ouvrière a refusé.

Nous, on le regrette. Pourquoi on proposait à lutte ouvrière ? On a des divergences.

Par exemple, l'une d'entre elles, c'est que nous, on considère que dans la situation actuelle, il y a des occasions à saisir. Que dans la situation actuelle, il y a des possibilités en fait de mouvements d'ensemble de blocage de l'économie, de construction d'un mouvement d'ensemble public-privé qui permettent d'imposer une autre forme de pouvoir qu'en réalité depuis 2016. Si tu regardes les mouvements sur la loi travail, les grèves qu'il y a eu sur la question des retraites avec des blocages de l'économie, les raffineries dans les transports, à la RATP, mais aussi toute cette mobilisation très radicale et combative dans la jeunesse qu'on a vu au moment de la loi travail mais aussi en 2018 le mouvement quasi insurrectionnel des gilets jaunes sur la question de la vie chère, si tous ces mouvements-là convergeaient et arrivaient au même moment, rappelez-vous dans cette puissance mondiale qu'est la France, le président de la République était caché et il imaginait les possibilités d'intervention de la population en direct à l'Elysée.

Donc oui, nous, c'est peut-être une divergence qu'on a avec les camarades de lutte ouvrière parce que ce n'est pas la perspective communiste, ce n'est pas la perspective révolutionnaire, ce n'est pas la nécessité de construire une organisation, un outil qui se fixe l'objectif de construire une société communiste. Dorian, pouruture, je suis sûr que tu peux monter un peu le niveau en termes d'arguments, n'hésite pas si tu y arrives. Donc voilà, c'est quelque chose qui nous est commun, mais oui, on considère qu'il y a des possibilités dans la situation et qu'il faut saisir ces occasions.

Par exemple, il y a une génération palestine au niveau international, en particulier dans la jeunesse, mais aussi une colère qui s'est exprimée dans les entreprises, on l'a vu, y compris en Italie, même lorsque l'extrême droite gouverne, c'est possible de faire face à cette extrême droite, on l'a vu en Italie, avec des grèves générales qui ont eu lieu, comme on dit. Donc la force de la classe ouvrière existe, mais on veut aussi dans le cadre de cette campagne insister sur le pôle des révolutionnaires. Qu'est-ce qu'on entend par pôle des révolutionnaires ?

C'est de dire aujourd'hui, en fait, face à la logique d'union de la gauche, d'union de la gauche institutionnelle dans le cadre des institutions capitalistes qui essayent de donner l'illusion qu'on pourrait lui donner un caractère humain, un visage humain au capitalisme. Nous, on dit, en fait, il y a une alternative qui est celle du pôle des révolutionnaires pour les luttes, pour faire front, y compris vis-à-vis de la guerre sociale qui est menée aujourd'hui, mais aussi de la guerre tout court auquel les différents impérialismes nous préparent. Et donc, on se dit qu'il y a un petit enjeu à faire en sorte qu'on soit en capacité d'exprimer cette unité.

Il n'y a pas de fatalité en 2002. La gauche révolutionnaire, c'était près de 10%. Voilà, près de 10% aux élections si t'ajoutais le résultat du Parti des travailleurs, de lutte ouvrière et de la Ligue communiste révolutionnaire.

C'était déjà trois candidatures. Mais nous, on veut aussi que dans le cadre de cette campagne, faire des propositions, même si on est en campagne présidentielle, eh bien, des propositions communes. Pourquoi on ne pourrait pas faire un meeting commun de l'ensemble des organisations de la gauche révolutionnaire, par exemple, contre l'offensive guerrière et militaire ?

Voilà, pourquoi on ne pourrait pas le faire de manière commune ? Mais on veut aussi et surtout que cette nécessité d'unité des révolutionnaires, de donner de la force, de donner confiance à la jeunesse, aux travailleurs, eh bien, elle ait une visibilité. Et on veut que ça soit majoritaire aujourd'hui très largement eh bien, dans tous ceux et toutes celles qui sont convaincus que c'est dans la rue que ça se gagne.

Tous ceux et toutes celles qui sont convaincus qu'on ne peut pas cohabiter avec l'exploitation patronale, si on veut s'émanciper de nos chaînes de travailleurs salariés. Donc, c'est aussi ce discours-là qu'on a envie de porter un peu avec force. Alors, vis-à-vis de nos camarades de révolution permanente, en fait, il faut quand même le dire, on ne comprend pas pourquoi eux n'ont pas proposé en fait de... parce que ça aurait exercé évidemment une pression en sortant des élections municipales, ils ont eu une attitude très... vous voyez, à dire quasiment... tu as l'impression qu'ils avaient gagné les élections municipales.

Au niveau de l'ensemble des organisations de la gauche révolutionnaire, en fait, les camarades de révolution permanente, c'est ceux qui ont déposé le moins de listes sur l'ensemble du territoire, y compris c'est ceux qui ont... enfin, ce n'est pas ceux qui ont le plus d'élus dans les conseils municipaux. je crois qu'ils avaient déposé au total huit listes sur l'ensemble du territoire.

Mais quand ils avaient fait le bilan des élections municipales, ils disaient proposer un front des révolutionnaires pour les élections. Mais en fait, tout de suite, ils ont proposé la candidature d'un ascazip. C'est vrai que nous, pourquoi on n'a pas proposé la révolution permanente ?

D'abord parce que la façon dont ils ont mené la campagne pour les municipales nous convenait pas. on trouvait qu'il y avait toujours un peu un petit monsieur plus par rapport aux propositions faites par la France insoumise et puis un peu le fait de vendre un peu l'idée qu'avec un bon programme électoral on pourrait changer la vie. Alors que nous, notre attachement, il est plus sur le fait de dire, comme le faisaient les camarades de lutte ouvrière, qu'en fait, sans un mouvement d'ensemble, sans les travailleurs et les travailleuses qui imposent par la grève, par les manifestations, par un rapport de force.

Leur revendication, eh bien, le patronat ne recule pas. Tu peux avoir le meilleur programme électoral. Ça va pas.

Et puis ce petit monsieur plus, on l'avait vu par exemple à Saint-Denis. Bon, voilà, voyez-nous la police de proximité. Plus elle est loin, mieux on se porte.

Vous voyez quand même. c'est pas, voilà, c'est pas notre cam, quoi. La police, elle est là pour défendre l'ordre des capitalistes, l'ordre des bourgeois.

On n'a jamais vu de bavure sur un Sarkozy, on n'a jamais vu de bavure sur un Balkany, on n'a jamais vu sur un Charles Pasqua, on n'a jamais vu de bavure sur une Marine Le Pen. Et pour quelle raison ? Bah, tout simplement parce qu'ils défendent les intérêts du patronat, de la bourgeoisie et des valets qui sont à leur service.

D'ailleurs, dans ce cadre-là, l'extrême droite, c'est les pires laquais parce qu'ils sont d'une violence, d'un autoritarisme qui est extrêmement violent. Et c'est pour ça qu'évidemment, il faut faire bloc au niveau de la classe ouvrière avec les armes de la classe ouvrière qui sont la grève, qui sont les manifestations, qui sont les luttes d'ensemble. C'est ça qui fait reculer aujourd'hui l'extrême droite.

Parce qu'en fait, pendant 40 ans, il y a eu des politiques antisociales et racistes qui ont été menées par des gouvernements de droite et de gauche. Et j'ai même envie de dire que pendant 40 ans, on nous a vendu la sauce du barrage républicain. Et bah, cette politique-là, qui n'a pas mis à mal les politiques antisociales et racistes, c'est celles-là qui sont la cause de l'extrême droite aujourd'hui à 40%.

Et avec de plus en plus d'organisations soi-disant de gauche, d'organisations de droite soi-disant propes sur elles, républicaines, et en fait, ça veut dire juste qu'elles ne sont pas des fafes officielles qui, en réalité, ont repris des éléments du programme. En particulier, sur la question de l'immigration, en particulier, sur la question des frontières, en particulier, sur le fait que les travailleurs, les travailleurs de France seraient des fainéants. des fainéants.

Alors, du sucre dans mon café, je suppose. Salut, t'as une bonne bouille. Mais RP a proposé une union à vous et Hello.

Non, non, pas du tout, pas de proposition d'union à la présidentielle. Et surtout, en fait, je me suis coupé là-dessus, mais en fait, c'est un peu, enfin, vous voyez, je veux dire, aujourd'hui, révolution permanente, nous, je crois que la dernière fois, révolution permanente, sur les 500 parrainages, j'avais réussi à en avoir 170 ou 165 ou 160. Bon, c'est un peu prétentieux quand même de ne pas proposer à Hello d'être candidat si tu veux vraiment que ça marche.

Et ça, RP, tu regarderas sur leur site, sur leur Twitter, sur leur réseau social. Réseaux sociaux, il n'y a pas du tout de propositions qui ont été faites pour la présidentielle, je te dis, pour la présidentielle. C'est à mon avis une vraie connerie, mais qui est un peu celle qu'ils avaient déjà fait en 2022 par rapport à « Tu votes Mélenchon, t'es un rigolo ? » Non, je vote N.P.A.R.

Par contre, c'est sûr qu'on ne votera pas Bardella, gros facho, et que notre bras, il ne tremblera pas, évidemment, au second tour. Mais aujourd'hui, nous, ce qu'on dit surtout, c'est que, vous voyez, par rapport à tous ceux et toutes celles qui sont proches de la FI ou qui regardent du côté de la France insoumise, qu'est-ce qu'on leur dit ? On leur dit, au-delà de la question de fond, vous avez vu la politique d'union de la gauche, parce qu'aujourd'hui, c'est bien, c'est-à-dire, pour tailler François Ruffin, le fait de se foutre un peu de sa tête, comme vous le faites, puisqu'il avait, je crois que c'était au moment de Nuit Debout, donc, de la loi travail, il avait dit « Plus jamais PS, c'était à la bourse du travail de République, à Paris.

Plus jamais PS, on votera plus jamais PS. » Bon, alors, tout le monde se fout de sa gueule, parce que, maintenant, bon, il est là à fond pour l'union de la gauche, avec le PS, etc., etc.

Bon, mais d'accord, mais les camarades de la France insoumise, quand même, je veux dire, avec le NFP, c'est vous, cette stratégie de l'union de la gauche, qu'on a bouffée en 81, qu'on a bouffée en 2002 avec la question des barrages, en 97 avec Jospin, en juillet 2024 avec le NFP, c'est la vôtre, vous avez appelé, enfin, vous avez ressuscité le Parti Socialiste qui était moribond, parce que vous êtes, pas parce que vous avez été gentil, parce que vous avez besoin de ces voix-là pour avoir cette majorité institutionnelle. C'est là où, en fait, cette boussole institutionnelle, reste un piège béant. Vous avez remis en selle François Hollande que vous raillez à raison, à raison, enfin, leur position vis-à-vis du peuple palestinien, elle est juste écœurante à François Hollande et toute son équipe, et toute sa bande.

Et vous les avez remis en selle. Donc, railler et tailler François Ruffin, bon, je veux dire, ça peut faire rire dans le coin, au coin du feu, mais cette stratégie de l'Union de la Gauche, vous n'avez pas rompu avec. Là, vous y allez en menant une campagne d'ailleurs très offensive, enthousiasmante, sûrement à plein d'égards.

Mais je veux dire, il y a près des législatives. vous serez dans la même logique d'Union de la Gauche. Et donc, j'ai envie de dire, ce n'est pas juste plus jamais PS et à tailler Ruffin.

Aujourd'hui, la question de cette stratégie de l'Union de la Gauche, c'est aussi à vous de dire un peu clairement plus jamais de logique d'Union de la Gauche. Mais au-delà de ça, c'est quoi la divergence qu'on a ? Et on le dit comme on le discute entre des camarades.

Très franchement, les camarades de la France Insoumise ont...

J'avais écrit ma question du sucre dans mon café. J'avais écrit ma question quand tu parlais des municipales et que tu évoquais la candidature d'Anas. Alors, ça ne s'est pas passé.

Là, ça fait microcosmos. Ça ne s'est pas passé comme tu le dis. Mais par contre, ça m'intéresse de savoir ce que tu penses par rapport aux présidentielles.

Tu vois ce que je veux dire ? Parce que franchement, la présidentielle pour la gauche révolutionnaire, c'est quand même l'élément dans lequel tu as le plus d'écho. Tu imagines si aujourd'hui, RP, le NPR, pourquoi RP ne propose pas à pas proposer à Elo ?

Alors, soit c'est parce qu'en fait, vous voulez continuer à défendre le monsieur plus par rapport au programme de la FI. C'était quoi quand je disais le monsieur plus ? Par exemple, la FI, tu avais Balibaga Yoko qui disait on va retirer les LBD par rapport aux flics de proximité et vous, vous disiez il faut désarmer la police.

Moi, j'ai envie de dire mais arrête, je ne vais pas parler de police. Je vais dénoncer quel est le rôle de la police. Pensez aujourd'hui que la police peut être autre chose que violente en système capitaliste, c'est vendre du...

C'est une arnaque. C'est raconter des salades, en fait. Alors, c'est chiant de dire aux gens que la police, en fait, je ne dis pas individuellement, enfin, je veux dire, on ne manque pas de respect, on discute, tout ce que tu veux.

Mais la police, elle est là quand on dit l'État, c'est une bande d'hommes armés, ben, ces hommes armés, c'est l'armée et c'est la police et elle est là pour appuyer la domination. Pourquoi je donne souvent cet exemple de on n'a pas vu de bavure sur des patrons ? Ben, parce que pour montrer le rôle que joue la police là-dessus.

Mais vraiment, du sucre dans mon café, pourquoi Anas, eh bien, n'a pas proposé qu'on fasse l'union derrière lutte ouvrière ? Parce que, franchement, bon, moi, je suis dans la boîte, moi, je suis dans la boîte, mais je te le dis aussi clairement, comment te dire ? À la poste, c'est pas vrai que tout le monde va dire « Oh non, mais c'est une évidence, il faut qu'il y ait Anas, tout le monde le réclame, tu vois ce que je veux dire ? » Ça a coupé, tu dis, ben, ils vont peut-être le remettre, je crois que sur X, on est bon, est-ce que ça va remettre ?

Est-ce qu'on m'entend ? Alors, est-ce qu'on entend mon son ? Est-ce que c'est que l'image ?

Est-ce qu'on peut me dire ça par un signal ? Ok, on a, vous voyez, il faut qu'on va se roder, comme on dit. Ça a coupé, normalement, on est de retour, donc toi, tu dis que tu es d'accord sur le rôle de la police, ben, tu vois, mais ça, c'est sur tout le reste, en fait, tu vois, le gel des loyers, c'est pareil, quoi, en fait, nous, on est pour dire, aujourd'hui, tu vois, quand, par exemple, dans l'article du monde, quand dans l'article du monde, tu as, comment dire, quand dans l'article du monde, tu as la reprise de ce que disait Selma Labib, de, on veut la bagarre, oui, on veut vraiment mettre en avant cette question-là, c'est-à-dire, on veut vraiment dire, on ne va pas pouvoir lober l'obstacle de la lutte des classes, on ne va pas pouvoir lober l'obstacle du mouvement d'ensemble.

Je donnais un exemple, en fait, au Mans, hier, c'était la fête du NPR révolutionnaire, d'ailleurs, je tiens à dire que, j'ai vraiment bien kiffé le groupe du Mans, vraiment totalement, un groupe, voilà, de militants, ouvriers, d'entreprises, de classes populaires, enfin, franchement, c'est, ça, ça donne envie de, de retourner voir les camarades, etc., un groupe attachant, militant, offensif, voilà, c'était au Mans, va voir les camarades du NPR révolutionnaire, mais je disais, vous voyez, la stratégie de l'union de la gauche, la stratégie de l'union de la gauche, bon, dans l'état espagnol, aujourd'hui, tu ne peux pas faire plus union de la gauche que ça, le gouvernement, il est même soutenu, en fait, toujours avec la même logique, c'est pour éviter que l'extrême droite arrive, le fascisme, etc., bon, et donc, en fait, ça va jusqu'à la gauche dite indépendantiste, c'est-à-dire, les anciens qui soutenaient la lutte armée au Pays Basque, par exemple, ou la gauche dite républicaine, il ne faut pas oublier que dans l'état espagnol, il y a une monarchie, en Catalogne, et qui est indépendantiste, bon, qui soutiennent le gouvernement du PS, dans lequel tu as le PC, dans la première législature, tu as eu, y compris Podemos, qui participait, bon, ils y sont depuis, que je dise pas de conneries, depuis 2018, puis là, les dernières élections, c'était en 2022, autant, vous voyez, on dit souvent, ouais, on n'a pas gagné sur les retraites, etc., enfin, le fait qu'il y ait eu des grèves conséquentes, et là, RITP, c'était pas rien, en 2019, qui était parti en grève en septembre, c'était pas un mot d'ordre, qui était parti des directions syndicales, c'était pas un mot d'ordre, qui était parti des directions syndicales, ce sont faits en grève, c'était énorme, que sur la région parisienne, mais quand tu bloques vraiment, même à l'échelle d'une région, et qu'en plus, c'est la région parisienne, ça crée en fait, une confiance et un élan partout, et qu'est-ce qui s'est passé derrière ?

Ils se sont dit, ça c'était, je crois que c'était milieu septembre, ou fin septembre, ils se sont dit, le 5 décembre, voilà, on va voir tous les services, on se donne les moyens de pouvoir tenir, et le 5 décembre, c'est un point de départ, où on entame un bras de fer, sur la question des retraites, et en fait, ça a poussé, en fait, les autres secteurs, à devoir s'y mettre, mais vous voyez, ces grèves qu'il y a eu en 2019, 2020, sur la question des retraites, après tu as eu le Covid, 2023, c'était des grèves qui bloquaient moins, mais avec des manifestations de masse, et un mécontentement majoritaire énorme, mais ça fait qu'aujourd'hui, il n'y a pas, enfin je veux dire, toutes les discussions là, de leur truc parlementaire, institutionnel, au parlement, au gouvernement, il se fait sur la ligne de clivage, où ils sont obligés tous de discuter, parce qu'ils savent, qu'ils se retrouvent dans la merde, c'est sur la question des retraites, et de l'autre côté, dans l'état espagnol, je dis l'état espagnol, parce que je suis pour le droit des peuples, à pouvoir disposer d'eux-mêmes, et donc, je suis pour le droit du peuple basque, je suis contre le nationalisme, central, de Madrid, comme je suis contre, le nationalisme, qui ne pose pas la question de classe, et la nécessité de l'unification, de l'ensemble des travailleurs, et des travailleuses, mais c'est pour ça que je dis, l'état espagnol, puisque, bon, le royaume d'Espagne, ça va un petit moment, mais dans l'état espagnol, où tu as l'union de la gauche, qui est faite, très large, et bien, depuis 2018 et 2022, alors que l'âge de départ à la retraite, c'est 67 ans, ils n'ont pas trouvé une niche parlementaire, pour abroger cette loi, la loi travail, qu'on s'est bouffé là, en 2016, elle est encore pire, dans l'état espagnol, ils n'ont pas trouvé une niche parlementaire, pour la niquer, cette loi, ils n'ont pas trouvé, la loi sécurité globale, ça s'appelle l'Ei Mordaz, elle est encore pire, ils n'ont pas non plus trouvé une niche, donc la question électorale, puis en plus, il y a souvent des potes, que franchement, je les kiffe, parce qu'ils nous soutiennent, et je reviendrai quand même, sur le fait que nous, on soutient, enfin, on a la question de la solidarité de classe, et démocratique, chevillée au corps, mais, comment dirais-je, je veux dire, le fait qu'on ait mené ces grèves, qu'on ait mené ces bagarres, ça a joué un rôle, en fait, central, fondamental, non, je parlais des potes, de la FI, qui sont près de nous, et qu'est-ce qui se passe, ils se retrouvent, en fait, dans une situation, dans laquelle ils disent, non, mais attends, là, tu vois, on vote pour eux, oui, ils ne sont pas assez à gauche, mais on vote pour eux, c'est ça la stratégie, on vote pour eux, c'est la gauche, et après, il va y avoir des luttes, ah, tu vas voir les luttes, ah, ça va péter du feu de Dieu, bah, désolé, mais j'ai pas vu, j'ai pas vu en 81, j'ai pas vu en 97, j'ai pas vu, en fait, dans l'histoire, que ça pétait du feu de Dieu, au contraire, ça met une chope de plomb, donc, non, enfin, vous voyez, il y a toujours ce truc de vouloir lober, de vouloir lober la réalité de, de devoir organiser la bagarre, voilà, je reprends ce qu'a dit Selma, la bagarre, et alors Selma, c'est qui ? Bah Selma, c'est quelqu'un qui a mené les bagarres sur la loi travail lorsqu'elle était jeune, ça a été ses premiers faits d'armes qui a chevillé au corps quand même la lutte, bah, contre toutes les formes de racisme, mais elle est surtout travailleuse, en fait, conductrice là, sur la canicule, elle leur a fait voir, sur leur dépôt, elle est implantée syndicalement à la CGT, elle est jeune, elle représente, en fait, l'avenir, c'est-à-dire cette génération ouvrière qui a fait le choix de la révolution, mais qui est capable de, vous voyez, de marcher sur ses deux jambes, c'est-à-dire d'avoir les idées très claires, et c'est ça qui fait que, quand ton objectif, c'est d'en finir avec le pouvoir du patronat, d'en finir avec l'exploitation, de construire une société communiste, libérer toute forme d'exploitation et d'oppression, ça n'a rien à voir avec l'URSS, la Corée du Nord et la Chine, arrêtez, voilà, pas la peine de se rendre ouf, c'est pas ça, voilà, c'est pas ça, et c'est ça qui fout la merde, parce que, heureusement qu'en fait, il y a eu des militants communistes, internationalistes, qui ont combattu, en fait, la dégénérescence stalinienne, heureusement, et qui permettent aujourd'hui de reprendre, pas juste ce drapeau-là, mais de mener, donner un sens à ces combats-là, enfin, franchement, après la chute du mur de Berlin, on nous disait, à notre génération, à ma génération, c'est le capitalisme, c'est l'horizon indépassable, la fin de l'histoire, mais vous voyez la dinguerie que c'est cette société, enfin, je veux dire, ils vendaient des masques au moment du Covid sur le tarnac, au plus offrant, enfin, ils s'en battent les steaks, enfin, les seuls endroits qui devraient être climatisés, c'est les hôpitaux, les écoles, enfin, c'est que les sièges des grands groupes, enfin, merde, enfin, je veux dire, on pourrait en finir avec la fin dans le monde, on pourrait en finir avec la fin dans le monde, avec les richesses qui existent, qui, enfin, comment on peut défendre le capitalisme, ben, c'est quand t'es patron, ou sinon, quand t'es un peu con, quand même, donc, là, au bout d'un moment, il faut qu'on reprenne un peu ces affaires-là, donc, oui, nos potes qui expriment une solidarité, ils ont bien raison d'exprimer une solidarité lorsqu'on est réprimé, mais, je veux dire, les camarades, quand on parle du lion de la gauche, les camarades de la France Insoumise, ils sont, ils ont été l'objet d'attaques dégueulasses, totalement infondées, d'antisémitisme. Lorsque le petit nazi de Ranck, qui était à Lyon, en fait, pour faire le coup de poing, quand même, on le voit bien, tapé, meurt, enfin, je veux dire, et qu'il y a cette pression médiatique qui est déversée, d'ailleurs, on le dit, les antifas qui font de la prison préventive aujourd'hui devraient être dehors, dehors, voilà, tant qu'on n'a pas prouvé, déterminé, leur culpabilité, ils sont présumés innocents, ils devraient être dehors, et tout le monde devrait exiger ça.

Mais quand il y a cette pression, là, sur ces attaques dégueulasses, vis-à-vis de, de Jean-Luc Mélenchon, et l'ensemble de la France Insoumise, pour antisémitisme, ou par rapport à la mort du nazi, enfin, ils ont fait une minute de silence, quand même, pour un nazi, pétainiste, après, ils avaient honte, ils voyaient le Twitter, enfin, dinguerie, heureusement qu'il y avait, quand même, une extrême gauche un peu organisée, avec une colonne vertébrale, bah oui, enfin, je veux dire, là, tes potes d'union de la gauche, là, du NFP, motus et bouche cousue, comme on dit, heureusement qu'il y avait des Arthauds, des Casib, des Selma-Labib, et en fait, dans tous les moments cruciaux, tous les moments importants, le poids des révolutionnaires, le poids organisé des révolutionnaires, est déterminant, dans tous ces moments cruciaux, et importants, et puis, il y a une question, quand même, là, moi, j'en parle très tranquillement, tout le monde le sait, et si tout le monde le sait pas, en tous les cas, je considère Éric Coquerel, comme un camarade, et depuis 2014, 2015, il est en soutien, sur l'ensemble de nos grèves, voilà, donc c'est quelqu'un que je respecte, au plus haut point, je partage pas forcément, la stratégie qui est menée, je crois en tous les cas, mener ce débat là, de manière ouverte, transparente, honnête, mais de manière aussi, quand même, respectueuse, comme on discute entre camarades, mais vis-à-vis de Jean-Luc Mélenchon, vous vous rappelez ce moment, je sais pas si vous vous rappelez, parce que c'est quand même, maintenant un peu vieux, je crois que c'était en 2018, où en fait, il racontait un peu des salades, sur la France Insoumise, et t'as quand même la police, avec des procurés, etc., qui descendent, dans le siège national, de la France Insoumise, et là, moi je le reconnais ça, avec une certaine audace, dont Jean-Luc Mélenchon, et bien, comment dire, s'oppose en fait, au fait que, c'était le principal parti d'opposition, je crois encore à l'époque, ou principal parti de gauche, et s'oppose en fait, à cette intervention, et puis il le dit face caméra, quoi, alors avec parfois, des éléments de gros diloncances, déjà quotidien, qui racontent là, des conneries sur la canicule, et bien, le prenez en gris, parce qu'il fait, la République c'est moi, évidemment qu'on ne dira pas ça, nous, la République c'est moi, t'imagines, on ne va pas dire ça, mais je veux dire, prenez de face, le fait de dire, l'État, la police, n'a pas à prendre des fichiers, n'a pas à venir, dans un local, à le perquisitionner, enfin, on fait ça dans des dictatures, et à ce moment-là, il n'était pas nombreux, ceux et celles qui soutenaient la France insoumise, je le dis d'autant plus que je suis allé au procès de Mélenchon, et même Mediapart, je ne sais pas si je retrouverai cet article, c'était assez dégueulasse, comme façon de tourner le truc, il avait fait un truc, un article où c'était en gros, grosso merdo, les gars de Mediapart, là, ou la nana, je ne sais plus qui c'est qui avait écrit l'article, c'était en mode, ouais, bon, sont venus le soutenir, des repris de justice, parce que t'es réprimé, enfin, moi, je tiens à dire, je suis réprimé, pas parce que j'ai détourné de l'argent, je suis réprimé parce qu'avec des collègues, on est allé dans des centres, on est réprimé parce qu'en fait, on a bloqué des entreprises, enfin, voilà pourquoi on est réprimé, en fait, donc, sous-entendre, alors qu'on est des travailleurs et des travailleuses qui se font réprimer par leur patron et par l'État, qu'on y va, en fait, parce qu'on est des repris de justice, vraiment, un journal comme Mediapart devrait faire un petit peu plus gaffe, quand même, autour de ces petites affaires-là, je le dis aussi, sur notre procès du 12 juin, ils ne savaient même pas qu'on était au NPR, alors, je veux bien le truc d'investigation, enfin, je veux dire, tout le monde le sait, qu'on est au NPR révolutionnaire, je ne sais plus s'ils avaient dit qu'on était à Élo ou à Révolution Permanente, enfin, il ne faut franchement pas faire vraiment un gros travail d'enquête, quoi, donc, à ce moment-là, on était aussi présents, je tiens à le dire, parce qu'en fait, on ne veut pas qu'on nous fasse la leçon, voilà, on est de toutes les luttes, on est de toutes les luttes, et pas juste depuis 2 ans, 3 ans, 4 ans, 5 ans, et on fait face à toutes les répressions, là, je pensais, je parlais des camarades étudiants, là, moi, ils m'ont mis 6 mois avec sursis pour violation de domicile, parce qu'on va au siège national de la Poste, mon camarade, il y a le maire, pareil, 3 autres camarades de la Poste, sont aussi condamnés pour violation de domicile, c'est extrêmement grave, si aujourd'hui, les travailleurs qui sont en grève, lorsqu'ils vont taper à la porte de leur employeur, après 30, 60 jours, où il n'y a pas de négociation, on assimile ça à la violation de domicile, c'est un peu gonflé, donc, qu'on ne nous fasse pas cette leçon-là, après, on est convaincu d'un truc, c'est qu'il faut regrouper, en fait, tous ceux et toutes celles qui sont convaincus, qu'il faut militer, et si on était aujourd'hui, eh bien, des milliers, à dédier du temps, dans le cadre de ces luttes, à passer, vous voyez, l'énergie qui est passée là, à dire d'aller voter, d'aller s'inscrire sur les listes électorales, à parler d'union, de la gauche, de qui devrait être candidat, mais juste à discuter, il y a une date, au même moment, à la même heure, où tous les travailleurs, toutes les travailleurs, toutes les organisations de jeunesse, toutes les organisations politiques, on bloque le pays, et on bloque l'économie, et on met réserve commune, de tous les fonds qu'on a, pour une caisse de grève, pour tenir ce blocage, mais vous imaginez si, les camarades et les collègues de la RATP, quand ils l'ont fait sur une région, sur une entreprise, c'est juste, c'est un choix de stratégie, c'est quelque part, nous on considère, ne pas faire confiance, dans la force que représentent, les travailleurs et les travailleuses, lorsqu'ils se mettent en mouvement, c'est aussi, ne pas regarder, ce qu'est l'histoire, de la classe ouvrière, et des révolutions, c'est-à-dire, ne pas regarder, qu'en fait, c'est lorsqu'il y a eu des blocages de l'économie, des grèves générales, comme en 68, que ceux d'en haut vacillent, et que tout devient possible, donc, ça c'est des questions qui sont essentielles, et puis il y a quelque chose qui pour nous est chevillé au corps, je vais vous lire, parce que moi c'est ma génération, et c'est vrai qu'il me donnait des hauts de coeur, des petits vomiteaux, il me donnait des petits vomiteaux ce gars-là, et j'ai retrouvé des citations, parce que je me disais, mais merde, attends, comment on peut se référer à ça, employer le terme fan, etc. Et je vais vous lire des citations, et après je vais vous dire de qui il s'agit, on pourrait vous demander là, dans les commentaires, de dire si vous voyez un peu de qui il s'agit, 2008, 10 juillet, voilà ce que dit cet ennemi de classe, c'est un ennemi de classe, on ne peut pas dire autrement, moi j'aurais supprimé les 35 heures, les chinois travaillent 45 heures, ils dorment sur place dans leur usine, ils font de bons produits, pas chers, franchement ils donnent envie de gerber, la France ne travaille pas, les 35 heures c'est le cancer de la France, ça c'est en 2008, 2012, à propos du mariage homosexuel, on veut un pays d'homo, ça commence bien, tu sens le racisme, tu sens le facho, le réac, dans 10 ans, il n'y a plus personne, il n'y a plus personne, c'est stupide, regardez dans l'histoire, la Grèce, c'est une des raisons de sa décadence, à l'époque, décadence totale, décembre 2005, vous savez quand Zied et Bounin, eh bien mort, meurt, assassiné, de manière indirecte, mais par le fait d'être poursuivi, par la police, et que ça génère, des émeutes, des révoltes, tout à fait légitimes, dans mon entreprise, je me rappelle, à la poste, dans mon service, on avait fait des assemblées générales, de collègues, pour exprimer notre solidarité, on s'était même mis en grève, je crois, sur plusieurs journées, parce qu'il y avait une mise en place d'un état d'urgence.

Que dit cette énergumène, qui n'a rien à voir avec nous ? Il ne faut à aucun moment qu'il y ait un travailleur qui pense qu'il peut y avoir un lien avec lui, que c'est autre chose qu'un ennemi de classe, qu'il faut combattre. Décembre 2005, il dit, après l'assassinat de Ziad Éboulin, il faudrait que le père soit arrêté et incarcéré à la place de son fils mineur.

Par rapport aux émeutes, de mettre, en fait, les parents en prison pour qu'ils puissent écoper. Enfin, et sur la question, alors, je ne sais pas si ça vous dit de qui il s'agit. Voilà, ces citations, je ne vais pas faire de grands, le dernier va vous donner des pistes, sur la vente de matériel militaire au colonel Kadhafi, sur la vente d'armes à Kadhafi, ce même ennemi de classe dit, genre, montrer son cynisme impérialiste, quoi, patriotique, de la France, parce que vous parlez de France, de patrie, etc.

Mais ça, c'est des termes qui sont utilisés, qui ont été utilisés lors de la Première Guerre mondiale, en fait, pour envoyer tous les travailleurs et travailleuses se faire déchiqueter pour les intérêts, en fait, des bourgeoisies, en fait, nationales. Votre patriotisme sert, en fait, à tuer des travailleurs. Voilà, ça sert à ça et à faire que les travailleurs se massacrent les uns, les autres.

Et ça, on n'ira pas, on continue à le dire, nous. Notre drapeau, c'est le drapeau rouge. On continue à le dire avec force.

Nos propres balles, elles seront pour nos propres généraux. Oui, c'est dans l'international et on en est fier. Eh bien, ce marchand d'armes dit ce qu'il voulait montrer, ce cynisme impérialiste.

Quand on vend du matériel, c'est pour que les clients s'en servent. Alors, de qui il s'agit ? Eh bien, il s'agit de Serge Dassault.

Serge Dassault. Bon. Alors, pourquoi je le dis ?

Parce que moi, ça m'a heurté quand j'ai vu, en fait, que des gens que je reconnais être mes camarades, en fait, disent « je suis fan des Rafales, de Dassault, etc. » Non. En fait, on ne peut pas, nos paroles, elles nous engagent.

C'est comme parler de Mitterrand, de Jospin. Jospin, il a plus privatisé que le gouvernement Juppé qu'on avait combattu en 95. À cette époque-là, j'étais étudiant en 95, dans lequel on avait bloqué, on avait imposé par la grève.

Donc non, Serge Dassault, c'est, je veux dire, tu peux vociférer Roussel n'est pas un camarade en insultant quand même un certain nombre de militantes et de militants du Parti communiste, mais tu ne peux pas dire « je suis fan de Dassault, ce n'est pas possible de faire ça. » Et ça, en fait, c'est possible. Pourquoi ?

Parce que, comme il y a cette logique de vouloir montrer cette étoffe d'hommes d'État, vous voyez, de vouloir montrer cette capacité, en fait, à gérer les affaires capitalistes, ça donne ce genre de choses. Et puis, surtout, il y a un vrai problème, c'est que le fait de ne pas être clair sur la question du nationalisme, ça veut dire qu'au final, tu t'alignes derrière ta bourgeoisie. Et nous, en fait, on ne veut pas s'aligner derrière notre bourgeoisie.

On dit « l'ennemi principal, il est dans notre propre pays. » et ça tombe bien parce que c'est là où on peut le plus facilement organiser l'affrontement vis-à-vis de cet ennemi principal qui est dans notre propre pays. Et oui, on veut organiser cet affrontement, cet affrontement.

Oui, on croit et on est convaincu que le moteur de l'histoire, ça reste cette lutte des classes. Le problème, c'est que les travailleurs et les travailleuses qui sont majoritaires avec ou sans emploi, avec la jeunesse, n'ont pas la conscience de ses intérêts alors que les capitalistes qui ont le pouvoir politique et économique savent très bien ce qu'ils font. Et c'est pour ça qu'ils se dotent d'outils nationaux, internationaux, d'un État pour pouvoir asseoir cette domination.

Et c'est pour cette raison, j'en reviens au début, qu'il est indispensable de construire des élections, des organisations révolutionnaires qui se fixent comme objectifs la question de la destruction du pouvoir des capitalistes et qui imposent le pouvoir des travailleurs et des travailleuses. C'est-à-dire le fait de dire nous faisons tout tourner, c'est donc à nous de tout décider qui impose le pouvoir des travailleurs et des travailleuses au niveau politique et économique. Et on retombe sur nos pattes pour les élections, on veut donner cette confiance, on veut porter ça.

Alors pas juste en témoignage, pas juste en témoignage, en faisant du bouton de veste à chacun et chacune de nos collègues, à chacun et chacune de nos collègues, camarades de classe, à chacun et chacune de nos voisins, leur dire mais investis-toi, bats-toi, organise-toi, pas juste pour aller faire voter, mais pour imposer des revendications, pour bloquer l'économie, pour leur faire en fait lâcher tout ce qui a été obtenu par notre classe comme les congés payés, comme les augmentations de salaires qui ont toujours été faites sur des éléments de rapport de force et d'affrontement. Et c'est pour ça que oui, on voudra le dire dans les élections qu'en fait, dès le moment où on a annoncé la candidature de Selma Labib, eh bien, on organise cette bagarre, on organise cette bagarre qui se barre s'il menace de partir parce que le savoir-faire, il est celui des travailleurs et des travailleuses qu'on méprise au quotidien mais qu'on voit dans toutes les situations cruciales, ce sont ses essentiels. ça sera sûrement le mot de la fin mais aujourd'hui on a une grande chance, on a une chance de pouvoir, je comprends que tu sois enthousiaste, je ne sais pas, en 81, c'était la même, en 97, c'était un peu la même et on a vu ce que ça donnait.

Et en plus, nous, on est convaincus aussi, user, que on va et on peut faire regrouper des travailleurs et des travailleuses qui n'iraient pas forcément voter en fait dans le cadre de ces élections et qui a cet enjeu-là. Mais j'ai envie de dire, vous allez faire aussi la démonstration de votre capacité à regrouper votre gauche qui est la gauche institutionnelle et pour l'instant, le bilan, il n'est pas fameux alors on peut dire que c'est la faute à Voltaire, c'est la faute à Rousseau ou c'est la faute aux autres mais c'est surtout la faute à la politique de la NUPES dans un premier temps et à cette logique et à cette stratégie et ensuite du NFP et ça, il faut quand même à mon avis le regarder quand même largement en face tout comme nous en tant que révolutionnaire eh bien on regarde aussi en face le problème que représente la division et cette question du pôle des révolutionnaires on le dit aimablement à RP à Révolution Permanente j'étais d'ailleurs au rassemblement parce que j'aime bien aller au rassemblement avec les camarades qui sont victimes de la répression en tant que tel quoi directement de Hanas qui passe en procès pour un tweet parce qu'il a exprimé une solidarité avec le peuple palestinien alors qu'en fait toutes celles qui devraient être dans le banc des accusés c'est ceux et celles comme le gouvernement français comme Macron comme le cornu aujourd'hui qui en fait sont complices du génocide qu'il y a en Palestine parce qu'ils ne l'empêchent pas parce que la répression qu'ils ont mis en place c'est vis-à-vis de tous ceux et toutes celles qui ont voulu y faire face mais on le dit vis-à-vis de nos camarades de Révolution Permanente rentrez sur le débat politique arrêtez avec votre truc d'appareil etc vous savez les divergences que nous avons l'une d'elles c'est par exemple le fait d'avoir assumé le fait de dire Lutte Ouvrière c'est la principale organisation de la gauche révolutionnaire voilà vous ça vous arrache un peu la gueule de pouvoir le dire mais il faut il faut le reconnaître c'est la réalité vous n'avez pas fait le choix là parce qu'il y a tout pris pour pouvoir vous présenter maintenant que ce n'est pas le cas évidemment nous on a une spécificité à expliquer je crois qu'on l'a un peu expliqué là je crois que mercredi avec Selma on sera avec sur Twitch et bien on pourra comme ça alors attends je l'aime bien celle-là ah non elle a été retirée on sera avec Selma Labib sur Twitch avec Hugo Leperchoir on vous donnera un peu toutes les informations mais on voit bien que nous on a envie de ne pas juste faire un programme de mesures qui s'il est adopté permettent de changer la vie on a envie de dire voilà les mesures qui sont des mesures de lutte des mesures anticapitalistes quand on dit des mesures de lutte et des mesures d'urgence ça veut dire dans lequel il y a besoin de la mise en mouvement des travailleurs et des travailleuses pour les imposer et dans lequel il n'y aura pas d'autres possibilités que les travailleurs et les travailleuses pour imposer ces mesures tu veux casser les médias oui oui pourquoi pas faire en sorte qu'aujourd'hui c'est vrai que tous les médias qu'on pourrait avoir c'est pour ça qu'on a notre journal etc. c'est une bonne chose mais c'est tu sais aussi avoir de la presse dans les entreprises d'être implanté dans les lieux d'études c'est d'avoir des militants et des militantes meilleur média qu'on a c'est quand même le média militant humain qui s'adresse en fait à d'autres travailleurs et c'est pour ça que le plus grand média quand même c'est de dédier du temps de l'énergie à l'activité militante révolutionnaire à l'activité communiste et internationaliste et très franchement n'hésitez pas à le faire le NPR est évidemment tout à fait disponible pour avoir ces discussions mais faites-le dans d'autres organisations révolutionnaires s'il y en a d'autres qui vous semblent plus importantes plus intéressantes plus proches de vos idées mais en tous les cas sachez une chose c'est que depuis 2022 il y a maintenant une organisation qui assume la question du pôle des révolutionnaires qui assume la question de l'unité des révolutionnaires sans cacher les divergences sans mener les débats jusqu'au bout sans mettre toutes les organisations révolutionnaires à trait d'égalité en constatant aussi les points d'accord et les divergences qu'on peut avoir avec tel ou tel et ça c'est une nouveauté importante et celle aussi d'assumer qu'on peut saisir les occasions la bagarre comme disait Selma la bagarre on va l'organiser on va s'y investir pleinement à corps perdu et on va saisir les occasions comme dit Selma par les cheveux les moindres brèches pour les élargir communisme et révolution nouveau parti anticapité des révolutionnaires on va améliorer nos affaires de TikTok etc etc je crois qu'il y a eu un petit coup de chaud caniculaire mais en tous les cas le cœur y est l'activité militante et demain avec nos camarades à Nanterre dès 8h aux 54 rue du 19 mars 1962 très important à Nanterre avec les 8 de l'UNEF Nanterre on est à leur côté on dit il faut rentrer on fait une déclaration de quelques minutes on prend l'identité et tout le monde dehors il n'y a plus rien à faire plus de poursuite Caroline Roland-Diamont arrête bats-toi contre la sélection pas contre l'UNEF