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Discours / meetingyoutube.com· 21 janvier 2026 121 minAutoproduitFond programmatiqueÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSécuritéDéfense

Meeting de David Lisnard à Paris !

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 67 %Attaque 28 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 7:34Invité politiqueFait
    « Pour responsabiliser ceux qui abusent de la solidarité nationale, pour maîtriser l'immigration, pour protéger les familles, les enfants et notre pouvoir d'achat, pour refuser toute hausse d'impôts et de taxes qui étouffent notre économie. »
  • 38:19Invité politiqueFait
    « La retraite par répartition est devenue c'est du Madof, c'est une pyramide de Ponzi. »
  • 39:03Invité politiqueFait
    « On abandonne la réformette des retraites qui au moins par du paramétrique, c'est-à-dire on augmentait l'âge de départ à la retraite et cetera, permettait de garantir un peu mieux le système. »
  • 40:48Invité politiquePromesse
    « Il faut passer à la retraite par capitalisation et pour cela, il va falloir faire des choix puissants, forts. »
  • 48:22Invité politiqueFait
    « Le tout travail mérite cotisation. »
  • 49:07Invité politiqueChiffre
    « Depuis 10 ans dans le pays que certains décrivent comme ultra libéral tralibéral depuis 10 ans, le code de l'environnement est passé de 1 million de 100000 mots à 1200000 mots. »
  • 49:51Invité politiqueChiffre
    « La dette publique augmenté 40 % plus vite que la richesse produite. »
  • 50:35Invité politiqueChiffre
    « En 2026, on va rembourser sep fois plus que le budget de la justice. Ça va passer devant l'éducation nationale. »
  • 1:10:55Invité politiqueChiffre
    « Il manque 8 milliards de crédit de paiement sur le budget précédent sur l'achat d'armes par la France. »
  • 1:11:15Invité politiqueChiffre
    « Il manque 8 milliards de crédit de paiement sur le budget précédent sur l'achat d'armes par la France. »
  • 1:12:05Invité politiqueChiffre
    « 54 % de la dette est détenue par des étrangers. »
  • 1:15:35Invité politiqueChiffre
    « Les prélèvements sur l'entreprise aujourd'hui, c'est 14 % du PIB. »
  • 1:25:22Invité politiqueFait
    « Le PIB par habitant va passer derrière l'Italie, ce qui était impensable il y a 5 ans. »
  • 1:29:07Invité politiqueFait
    « On a le record, un des records de surpopulation carcérale, ce qui est indigne d'une grande démocratie. »

Temps de parole

  • David Lisnard99 %

≈ 1,4 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:34
David Lisnard

Bonsoir à tous. Bonsoir. Bonsoir. Prenez place. Bonsoir à tous. Bienvenue dans cette belle maison de la mutualité pour ce grand meeting de nouvelle énergie autour des vœux de David Lissnard. Nous saluons aussi, vous êtes très nombreux dans cette salle en haut, on orchestre comme dans le parter. Nous saluons aussi toutes les personnes, elles sont très nombreuses qui nous regardent en ligne sur les différents réseaux sociaux qui ne manqueront rien du spectacle et de nos échanges. Merci beaucoup. Je vais pas être long, je vais appeler tout de suite sur scène la secrétaire générale de Nouvelle énergie, député de la 8e circonscription des Alpes Maritimes, madame Alexandra Martin.

Merci, merci, merci, merci, merci à tous, c'est impressionnant. Merci à tous. Nous sommes avec toute l'équipe de Nouvelle Énergie. Très heureux de vous accueillir ce soir à la maison de la mutualité qui est un haut lieu de la vie démocratique française. Votre présence particulièrement nombreuse ce soir dit une chose essentielle. La France a soif d'idée, de débat et de démocratie. Nous avons l'honneur ce soir d'accueillir de très nombreuses personnalités du monde politique, social, culturel, économique. Malheureusement, je ne pourrai pas tous vous citer. J'espère que vous nous pardonnerez. Mais nous sommes là aussi pour écouter le plus rapidement possible celui que nous sommes venus entendre.

Mais je voudrais quand même citer des anciens ministres monsieur Guidru, Alain Madelin, Hervé Novelli, Pierre André Périssol, notre cher Sophie Prima, Hervé Morin aussi président de la région Normandie du Nouveau Centre. Merci, c'est un honneur pour nous de vous avoir ce soir à nos côtés. Et puis nos amis sénateurs Étienne Blanc. Alexandra Borcuot Fontin, Valérie Boyer, Max Brisson, Giselin Cambier, Daniel Fargeot, On a tout le Sénat ce soir ici. Gilbert Favrot, Lï Hervé, Els Joseph, Henri Lerois, Pierre Antoine Lévi, Franck Ménonville, Catherine Main Dessa Vous pouvez continuer à les applaudir.

Anne-Marie Nédélec, Hervé Renault, Stéphane Sotarel et puis mes collègues députées Justine Gruet, je ne sais pas si elle est arrivée mais elle va arriver. Éric Poget, mon collègue des Alpes Maritimes. Merci Éric d'être ici ce soir. Les conseillers régionaux Constance Nébula vice-présidente Rock Brancour Antoine d'Accour Sophie de Gibon, Ségolè de l'Armina, Emmanuel Ferran, Nathalie Gerbran, Thierry Ebrec, Caroline Lubrez, Olivier Mousson et puis aussi de nombreux conseillers départementaux et je citerai Débora Munzer, vice-présidente du conseil départemental du Val de Marne, Sylvie Bonfant, Thomas Elxoser, merci d'être présent.

Nous avons ici aussi dans cette salle de très nombreux maires qui ont tenu à être présents ce soir. Rodolphe Amaillan de Vertou et il a des fans. Florence Bertou, maire du 5e arrondissement. Merci de nous accueillir ce soir. Notre cher Geofroi Boulard, maire du 17e arrondissement. Oh là là ! Mais quel succès ! Benoît Bourla, Pressignac Vic, Bruno Bousquet, Villefranche d'Albijois, Pierrechal Capotu, Coutarnou, j'essaie de pas écorcher les noms de vos communes. Caroline Doucerin, maire des loges en Josas, tu as des fans aussi.

Muriel Fabre, maire de Lampertime [applaudissements] Denis Merville Saville France Molet Voulang Sébastien Lerois, je ne sais pas s'il est encore là mais il va nous rejoindre le maire de Mandelieu l'Anapoule dans les Alpes Maritimes. Il est là Olivier Pas maire de Merville Franceville. Sébastien Populaire, je suis sûr que il va avoir aussi des fans. Touillon Loutelé, tu as vu ? J'y arrive bien. Véronique Poussadou, Ghana, Jérôme Préartin, maire de Maruil sur Loire, Daniel Sauvette, maire de RGnac, Yve Simon, maire de Millard, Frédéric Verdier, maire de Besson. Merci à vous tous d'être là. J'espère que je n'ai oublié personne.

5:45
Non speech

[applaudissements]

5:49
David Lisnard

En ce début d'année, je voudrais vous adresser avec tout le bureau de nouvelle énergie des vœux d'audace, de lucidité et de détermination car les mois qui viennent vont être décisifs pour l'avenir de la France. Nous partageons ici une conviction forte. Après des décennies de social étatisme et de deux mandats macronistes marqués par le déclassement, un autre chemin est possible. Ce chemin suppose une rupture claire et nous l'incarnons

6:25
Non speech

[applaudissements]

6:26
David Lisnard

depuis des mois, Nouvelle énergie construit une alternative cohérente, fidèle à ses principes et résolument optimiste. Une démarche portée avec constance par David Lissard qui incarne le refus de la résignation et le courage de dire la vérité. Alors, je ne vais rien vous apprendre, vous le savez, la crise la France, voilà l'apsus révélateur, la France traverse une crise profonde. Éducation, sécurité, justice, finances publiques, identité nationale, cohésion sociale. À cela s'ajoute un grave dysfonctionnement institutionnel, un état qui dépense trop, décide mal et protège insuffisamment. L'urgence absolue, c'est l'assainissement de nos comptes publics.

Un état recentré sur l'essentiel et la condition pour établir l'autorité, la sécurité, la justice, la solidarité et la crédibilité publique. Nous en avons tellement besoin. Depuis 3 ans à l'Assemblée nationale, je porte ces combats pour établir l'autorité face à l'insécurité et à l'impunité, notamment avec David Lissard en terme de délinquence des mineurs. Pour responsabiliser ceux qui abusent de la solidarité nationale, pour maîtriser l'immigration, pour protéger les familles, les enfants et notre pouvoir d'achat, pour refuser toute hausse d'impôts et de taxes qui étouffent notre économie.

8:00
Non speech

[applaudissements]

8:05
David Lisnard

Mes précédents votes contre les budgets, des budgets aux mains des socialistes et mon vote pour la censure. On voulu, j'ai voulu par ces votes. Merci, merci.

8:21
Non speech

[applaudissements]

8:23
David Lisnard

J'ai voulu par ces votes porter un message clair. Il est temps de changer de cap. Dépenser moins, dépenser mieux, sortir du réflexe de la dépense publique et de l'impôt. Restaurer le travail, la responsabilité, la liberté, retrouver l'ordre, la croissance et l'innovation. Et je peux vous dire que mes prochains votes seront en cohérence parce que on est loin du compte. [applaudissements] Je crois que si nous sommes là ce soir si nombreux, c'est parce qu'un objectif nous rassemble. Que la France avance. Cette renaissance exige des élus courageux, des citoyens engagés. et une politique à la hauteur.

Sous l'impulsion de David Lissard, Nouvelle énergie trace une voix claire, sérieuse et ambitieuse. Ce qui nous unit, c'est une certitude. La France a tout pour réussir. Je crois en David Lisnard pour incarner cette espérance et surtout aussi nous croyons en la France. Alors, soyons ambitieux pour elle. Nouvelle énergie, c'est un projet et un homme pour l'incarner. C'est aussi tout un réseau de bénévoles, des magnifiques bénévoles, d'experts, d'élus très nombreux, plus de 1500, de grands donateurs, de militants, d'adhérents de plus en plus nombreux. Beaucoup sont parmi nous ce soir et je vous propose de les applaudir chaleureusement.

Merci pour eux et merci pour nos bénévoles qui ont organisé cette soirée. Chaque jour, il porte la parole de David Lissenard lors d'événements qui sont organisés partout en France, cinq encore la semaine dernière. Grâce à leur énergie, notre parti bénéficie d'une vitalité qu'aucun notre parti ne connaît. Nos relais départementaux sont au cœur de ce dynamisme et c'est un bonheur aujourd'hui de les accueillir en grande partie et ils vont venir sur la scène de la mutualité parce qu'ils le méritent. Ils sont au cœur de nouvelles énergie. Et je demande à Véronique Piel, notre hyper active secrétaire général adjoint de me rejoindre pour appeler ou vous pouvez l'applaudir, elle est extraordinaire.

C'est la chef d'orchestre. Je te demande d'appeler nos relais pour qu'ils viennent nous rejoindre sur scène. Ma chère Véronique. Merci Alexandra et bonsoir à toutes et à tous. Pour appeler les relais sur scène, je vais appeler Caroline Doucerin. Je l'invité à me rejoindre. Elle est là. Caroline Nousin en charge des relais en France mais également Alexandra Hardisson responsable des relais à l'étranger. Nouvelle énergie est présent dans plus de 90 départements et les jeunes aussi. J'appelle Alexandre Néel à nous rejoindre sur scène

11:33
Non speech

[applaudissements]

11:37
David Lisnard

avec un petit mot de remerciement. pour Marion Baudin qui était responsable des jeunes à nouvelle énergie, qui a passé le relais à Alexandre et qui aujourd'hui a pris des nouvelles fonctions dans Nouvelle dans Nouvelle énergie puisqu'elle est responsable du pôle formation. Je vais vous appeler un par un, je vous invite à monter sur scène pour nous rejoindre.

Alix pour Paris, Antonin Valdemarne, Benjamin pour les Côte d'Or avec Céline, Lindré Loir Émeric, Corentin pour le Valdoise, Damien pour les Yvelines, Domi pour la Haute Garonne, Éric Leclan pour le Cher, le Val de Marne représenté par Débora les Pyrénées Atlantiques avec Marie, Barin avec Muriel, Annique pour les deux Sèvres, Fabien pour l'Iser François pour la Dordogne, la Loire Atlantique avec Ivan, la scène maritime Jacques.

J'appelle Jérôme pour le Val de Marne, Karina pour lesesson, le Vocluse avec Marie le Pas de Calé représenté par Marie Céline Patrick pour la scène Saint-Denis meurtre et Moselle avec Priska l'aube avec Thomas le pas de calé représenté par Marie-Pierre ce soir Maxime pour le Var Olivier pour le Hain. Ah Pascal pour le Tarnégaron, les Ardenes avec Patrick Léros avec Philippe, un autre Philippe pour Lyon Lyon pardon Pierre pour la Corse. Un autre Pierre pour lesesson nous partons en Loire Atlantique avec Rodolphe Serena dans les bouches du rôe. Stéphane pour le Mené Loir. Savo Stéphane également.

Sylvain pour l'ure la Sanémarne avec Thbo, Thierry pour l'Ardèche Thomas pour les Yvelines, Thomas également pour l'indré Loire, Victor pour Lille et Vil et enfin j'appelle les représentants des Français à l'étranger avec Axel pour la Floride. Ma chère Alexandra, Boris pour l'Israël, François pour l'Allemagne, Guy pour le Luxembourg, Laurence pour Singapour et il nous manque plus que Pascal pour la Mayenne. Bravo ! Merci ! Merci ! Merci pour eux. Je crois qu'on peut encore les applaudir une fois.

14:46
Non speech

[applaudissements]

14:54
David Lisnard

Moi je d Et maintenant quelques personnes qui ne sont pas dans la salle ont souhaité adresser un message. Des rares qui apportent des idées dans le débat. libertophile profondément profondément gentil je dirais réformateur le dynamisme la liberté et le panache réformateur en un mot David Lissard c'est la profondeur de la réflexion je dirais c'est un homme libre et mieux pour moi un homme libéral pour les entreprises ce qui est fondamental il dit pas d'RI même si ça permettrait de le faire élire qu'est-ce que je veux dire non il me semble qu'il préfère avoir son intégrité que il y a des gens, ils sont sensibles, vous savez. C'est clair.

Il est clair dans tout ce qu'il explique et au moins, on sait à quoi s'attend. Je dirais exigence. Il pense au système. Or, on a que des crises de système et et et c'est pour ça qu'il est aussi précieux. David Lnard, c'est un homme d'ordre et de responsabilité. Il parle de sécurité sans détour, d'autorité sans s'excuser, de travail, d'efforts et de mérite là où d'autres préfèrent l'assist. David Lisnar, c'est une droite assumée, pas honteuse, moins d'impôts, moins de normes absurdes, plus de liberté pour ceux qui entreprennent et qui produisent.

Et ce qui m'intéresse avec David Lissnard, c'est qu'il a une longueur d'onde très nettement et que cette longueur d'onde euh est complètement libérale. David Lisnard, c'est une droite qui assume l'autorité de l'État, la liberté économique et la responsabilité individuelle sans jamais céder à la démagogie ou au renoncement. En fait, David Lissenard, je l'ai connu il y a déjà pas mal d'années. Je l'ai connu ébloui par Cann, une ville bien gérer. Il y avait pas un MGO par terre, on était en sécurité. Ce n'est pas un idéologue hors sol, c'est un gestionnaire.

C'est un maire qui a fait ses preuves avec des compétences tenues et des résultats concrets et je retiens qu'il a été un des plus fervants soutiens de J'aime ma boîte, la fête des entreprises que j'ai lancé il y a 23 ans. Et en plus, il a convaincu maire de France de soutenir l'opération faite des entreprises. Or, on a besoin d'entreprise dans tous les villages de France. Il refuse le flou, les postures, les discours mou. Il parle de régalien, d'insécurité, d'immigration, de déclin sans langue de bois. C'est un projet basé sur des valeurs et une philosophie politique. C'est quelque chose de cohérent euh et de construit.

Ce que je retiens de lui euh c'est la puniacité avec un un vrai bon sens et puis c'est aussi euh responsable politique qui aime la vie. Alors il est pas le seul mais une petite soirée avec la famille c'est c'est pas une soirée on s'ennuie. quand il a une opinion, ça part plutôt de là, ça part du cœur. Voilà. Et et et c'est rarissime la vraie gentillesse. C'est un homme qui a l'air des de penser que la solution quasiment tous nos problèmes viendra d'un accroissement des libertés individuelles et non pas d'une diminution des libertés individuelles. Donc ça me va très bien. Voilà.

Depuis que j'ai fondé l'association Femadi et que j'ai eu l'occasion de le rencontrer, c'est un homme qui est généreux de son temps et c'est un homme de parole. Quand il dit qu'il va faire, il fait là pour moi, c'est clairement l'homme de la situation. Il a une vision, il a il a un projet économique, social concret. Et alors surtout ce que j'aime c'est lui, c'est que c'est un homme de terrain il se contente pas de beaux discours. D'ailleurs, il l'a prouvé à Can.

Plus je le suis, plus je pense que concrètement c'est vraiment la personne qui est capable de réformer notre notre société en profondeur, de de libérer l'entreprise, c'est d'être propriétaire de nos vies, d'être libre de pas être encombré par un état qui est omni omniprésent. Donc on a envie qu' que les jeunes soient propriétaires de leur vie, qu'ils travaillent en France, qu' prospèrent en France, qu'ils innovent en France. Aujourd'hui, il y a trop de jeunes qui partent. Bah, c'est de l'ord du travail. Moins de technocratie mais plus de liberté. Une ligne claire mais une ligne courageuse. Je crois que je souhaite absolument rien David Lisna.

Je crois que je souhaite aux Français d'avoir quelqu'un comme lui à leur tête. Ce que je souhaite à la France, c'est que les idées, enfin en tout cas quelquesunes des principales idées de David Lissard rentrent en application. la victoire. Quelqu'un qui dans le fond valorise ce qu'il dit plutôt que l'effet que ce qu'il dit va avoir sur les gens, ben ça nous change. Il continue à porter une parole claire, cohérente et courageuse. Une parole capable de réconcilier efficacité, liberté surtout liberté et ordre républicain. Bon, j'attends juste une chose simple qu'il soit totalement complètement dans le débat présidentiel.

Si vous voyez ce que je veux dire, c'est de devenir président de la République parce que je pense que la France a besoin de quelqu'un qui connaît le cap, qui s'y tient et qui a un projet clair. Merci David de réfléchir là où les autres ne pensent pas assez puissamment. Ne transigez pas sans liberté, la vie ne vaut pas la peine d'être vécue. Pourquoi j'adhère aux parties de David Lisnard ? parce que enfin, j'entends une voix différente, loin de celle que j'entends depuis trop longtemps. La situation de notre pays nécessite une personne qui n'est pas dans la demi-mesure, mais dans la sincérité et l'efficacité.

Et pour cela, j'ai la conviction que David Lisnard est celui qui remettra la France sur les bons rails. Notre pays le mérite. Euh, bonjour messieurs, messieurs et mesdames. Mesdames et messieurs, je crois que vous êtes réunis pour soutenir David Lissard dans ce projet à venir et je voudrais apporter mon soutien, mon plein soutien et plus que mon soutien, mon amitié, mon affection pour l'homme qu'il est. Je l'ai connu il y a quelques années dont l'année que je viens de passer en prison et il m'avait invité à à Can pour présenter un de mes livres et c'était la première fois que je le voyais.

J'ai découvert un homme dont je suis immédiatement tombé amoureux en toute bonne impression et je l'ai trouvé d'une intelligence extraordinaire, d'une efficacité extraordinaire et j'ai chanté chez lui l'état en formation. Il était en C il a quelques années. Il était il faisait son deuxème mandat à Cann il était en train d'acquérir de l'expérience et de l'épisesseur. Il en avait déjà beaucoup et je voyais lui l'homme d'état qui sera plus tard. Et depuis je ne ménage aucun efforce pour l'aider. Autant que je je peux je suis à l'écrivain, j'aime regarder avant de regarder les œuvres des hommes, je veux regarder l'homme qu'il a eu. David Lar est un homme formidable.

Formidable sur lequel on peut compter, sur lequel le pays peut compter et je pense comme il a fait du très bon travail à CAN, il fera du très bon travail, du très bon travail où qu'il soit dans tous les postes qu'il occupera à l'avenir. Soutenez-le ou vous gagnerez rien. Merci.

22:33
Non speech

[applaudissements]

22:39
David Lisnard

Magnifique.

22:43
Non speech

[applaudissements]

22:44
David Lisnard

Mesdames et messieurs, je vous demande maintenant d'accueillir celui que nous sommes venus écouter, David Lissard.

22:52
Non speech

[applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements]

23:47
David Lisnard

Merci. Je suis désolé d'interrompre la musique de Pierre-Henri mais sur le temps présent. à chaque fois, il y a des surprises. La musique d'entrée, on l'a déjà utilisé, je l'adore. Et pour rien vous cacher, j'étais en coulisse et je regardais ces vidéos que j'ai découvertes ce soir. J'étais particulièrement, j'essayé de me détendre et au contraire, ça m'a mis une pression supplémentaire par vos messages si affectueux, si amicaux par ce message de Boem Sans sal qui est un homme exquis et quel courage 80 ans qui par tout ce qu'il est et tout ce qu'il fait incarne la liberté. La liberté de créer, la liberté d'être, la liberté d'exister, la liberté.

Je vous remercie vraiment de façon très chaleureuse, très spontanée, très sincère de votre présence. Je vous prie de m'excuser. Vous risquez de surtout observer mon postérieur. De temps en temps, je tournerai comme ça, je pivoterai. Je salue tous ceux qui nous regardent à distance, tous ceux qui ne peuvent être avec nous ce soir et je les salue à distance avec beaucoup d'affection évidemment et beaucoup de reconnaissance. Je vois cette salle de la mutualité. Quand on a décidé de faire la mutualité, quand on s'engage dans la vie publique, c'est pas rien. Puis on s'est dit être un peu prétentieux et on m'a dit il faut être un peu prétentieux. Je j'y arrive facilement, il y a pas de problème.

Je je fais et on a rempli voilà et puis on s'est dit de toute façon il y a on peut accueillir l'orchestre ici puis on peut ouvrir et puis on peut ouvrir puis on a tout ouvert et c'est complet. C'est très impressionnant. Je vous remercie 1000 fois. Je regarde l'heure. On sait quand ça commence, on sait jamais quand ça termine. Je veux vraiment remercier Alexandra Martin de tout ce qu'elle fait pour Nouvelle énergie. qu'on l'applaudisse très fort avec Alexandra. Nous nous cheminons ensemble depuis euh plus de 28 ans en politique. C'est une c'est une femme de d'honneur et c'est une députée de courage.

Et c'est la vertu et la qualité dont on aura besoin dans les prochains jours, dans les prochaines semaines, dans les prochains mois, dans les prochaines années. On connaît tous la formule de Périclè. Le secret du bonheur, c'est la liberté. Et comme nous sommes période en période de vœu, je vous souhaite beaucoup de bonheur. Donc je souhaite beaucoup de liberté. Et le secret de la liberté, c'est le courage. Donc vive le courage. Vive ceux qui s'engagent dans la vie publique que je salue avec affection et reconnaissance qui sont ici présents. Je vais pas refaire de salut protocolaire parce que j'en oublierai. Ceux qui sont cités trouveront ça normal. Ceux que j'oublierai m'en voudront.

Mais en tout cas, merci à vous. Voilà Alexandra. et puis remercier tous les bénévoles de nouvell toute l'équipe de Nouvelle énergie, l'équipe salariée emmenée par Romain Marcille Corse et puis l'équipe bénévole si nombreuse, si si engagée, qui fait honneur à l'esprit civique avec Véronique Piel en particulier qui a été cité tout à l'heure et qui fait un travail magnifique. Nous sommes en période de vœu et je vous souhaite je nous souhaite une très belle et heureuse année, une année de joie, de grâce, d'élévation, une année, je le disais, de courage, une année de bonne santé et notamment de bonne santé pour nos familles, pour nos enfants, pour nos petits-enfants.

Nous devons être absolument obsédés, j'ose le terme, par le devenir du pays et par le devenir de notre peuple, du peuple français et par le pays que nous laisserons aux futures générations. Ce devrait être la seule préoccupation qui anime les choix publics. semble tant éloignée du spectacle actuel qui voit les générations actives actuelles et les générations futures surtout sacrifié à l'hôtel des lchetés politiciennes au nom de la stabilité. Nous sommes dans une période, tout à l'heure, j'écouter le propos d'Alexandra, une période de bascule, une période importante de l'histoire, il y en a régulièrement.

Nous sommes à une de ces périodes de bascule pour plusieurs raisons parce que nous sommes dans cette transition. La vie est transition mais cette transition entre plusieurs cycles. Vous savez quand un cycle se termine et que l'autre n'est pas encore dans son rythme normal. Cette période d'entre deux crise consiste précisément dans le fait que le vieux ne veut pas mourir et que le neuf ne peut pas naître. Souvent, on dit qu'il faut faire du gramchi de droite, c'est gagner la bataille culturelle, la bataille des idées. Et nous sommes dans cette période parce que de façon extrêmement schématique, nous sommes à la fin, me semble-t-il, de trois cycles.

Un cycle court qui restera finalement insignifiant, qui est le cycle du macronisme dont on espère qu'il se terminera le plus vite possible. un cycle intermédiaire moyen qui est le cycle de l'état providence et puis un cycle long qui est le cycle et je vais revenir sur les conditions de la fin de l'état providence et ce qui doit être substitué à l'état providence et un cycle plus long qui est l'européenisation du monde qui a commencé avec la la scolastique médiévale mais enfin et surtout c'est la renaissance quoi. C'est la fin du cycle de la Renaissance. J'essaie de dire des trucs pas trop idiots parce que comme j'ai entendu tout à l'heure, c'est le problème de ces vidéos.

Ils disent tellement de choses formidables tous ceux qui parlent qu'après vous arrivez derrière les gens ils disent "Mais c'est lui là le type dont il parlait soit-disant intérieur." Bon c'était pas mal les trois cycles. C'est ça fait toujours de l'effet puis c'est vrai. En plus ces trois cycles se terminent c'est sûr et donc c'est une question d'instant de moment. Quelle est l'énergie vitale ? que l'on peut apporter pour redonner une espérance française. Et c'est tous les vœux que je nous porte. On ne peut pas s'engager dans la vie publique et je crois vivre tout court sans sans amour, sans croyance, sans sans foi, dans dans au moins un destin collectif et sans espérance.

L'espérance est un risque à courir à la formule de Bernard. Donc c'est une moment un moment comme dirait Alain Madelin que je salue avec respect et reconnaissance. C'est le kéros. Si je dis kéros, c'est pas pour faire le faux sachant dans la mythologie grecque. C'est parce qu'Alin Madelin a lancé une une opération, une action d'utilisation de l'intelligence artificielle. Ah mais je vois Mathieu aussi, c'est formidable. J'ai pas mes lunettes pourtant mais je reconnais le crâne. Et il est très intelligent. Il a très grand cr il a écrit une très bonne tribune aujourd'hui sur le socialisme qu'il y a partout. Mathieu Len. Voilà. On peut l'applaudir parce qu'il fait des bouquins formidables.

disais-je cette intelligence artificielle au service de cette énergie vitale d'un projet collectif de l'avenir de la nation et dans le débat politique actuel dans lequel on s'interroge encore en 2026 sur la retraite par répartition et cetera, tout ce qui devrait être derrière nous depuis très longtemps où on nous fait croire ou deux elle et filles jusqu'au RN en passant par tous les partis politiques que l'on va pouvoir revenir aux tr glorieuses où on veut entretenir le mythe d'une période qui incite à la nostalgie pour plein de raisons des années 50 60 70 mais mais qui est derrière nous peut-être serait-il tant qu'on se pose la question de la répartition de la valeur à l'époque de la montée en puissance de l'intelligence artificielle bientôt de la quantique de la robotique, des nanotechnologies, de l'organisation du travail dans ce monde porteur d'énormes potentialités et d'énormes risques proportionnels à la potentialité.

Comme toujours, le 20e siècle a été le siècle de l'industrialisation du monde, de l'industrie de masse qui a permis de sauver l'essentiel de la planète de la pauvreté, sauf dans les pays communistes qui ont dû attendre plus longtemps parce que c'est une réalité sous toutes les latitudes et à toutes les époques. Le communisme amène la pauvreté et le totalitarisme tout le temps.

33:10
Non speech

[applaudissements]

33:13
David Lisnard

Et bien dans ce dans ce 20e siècle, ISA-GE qui a porté tout cela, il y a eu cette massification qui a apporté la richesse, l'électroménager, les l'émancipation de la femme, la fin des des famines, pas partout mais dans beaucoup d'endroits, notamment en Occident hein. Et il y a eu le revers de la médaille, ça a été la massification de la mort aussi, la boucherie de 141, la choa et cetera.

Le 21e siècle, indéiablement, c'est évidemment le siècle du numérique, de la conquête spatiale, de l'intelligence artificielle qui produit des effets déjà considérables dans toutes nos vies et dont nous sommes encore qu'à l'âge de pierre, mais nous allons passer à Sapience, non pas en 30000 ans mais en quelques mois. C'est l'âge, c'est l'époque de la quantique. La contrepartie de tout cela, c'est la potentialité de la déshumanisation et d'un totalitarisme numérique. Donc, il est absolument prioritaire, majeur, essentiel de s'emparer de tous ces sujets pour en faire des outils au service de l'homme, inclusif de femme, de l'homme, de l'espèce humaine, de l'humanité. du progrès.

Nous devons enfin réhabiliter les mots de progrès tellement détruit par le progressisme. Le progrès ne se fera que par la liberté, la créativité. Et dans le 21e siècle, le pays qui est capable d'être le plus créatif est le pays qui devrait être le plus rayonnant. Et j'ai l'intime conviction de tout ce que je vois partout en sillonnant la France par ma fonction de président des maire de France, en vous rencontrant en rencontrant des jeunes, des retraités, des salariés, des délégués syndicaux, des patrons, des artisans, des commerçants. Et bien que notre pays est un pays de créateur, de créatif, que l'intelligence fait que l'individu s'adapte au système qu'on lui propose.

Nous avons mis en place depuis des années un système de guichet. Donc l'être humain va au guichet. Si nous mettons en place un système d'incitation au travail, de rémunération du travail, de l'investissement, l'être humain va au travail, à l'investissement et cetera. Et c'est la réflexion que nous devons porter à la fin de ces trois cycles. L'état providence reposait sur une un mixte d'une croissance démographique forte qui était la base de l'État providence. L'état providence, c'est il a étaé esquissé dans les années 30 mais il s'est exprimé après la libération. Démographie démographie forte. Deuxème élément gain de productivité fort et et gain de croissance.

Ce sont les deux éléments essentiels de l'État providence qui ont permis de développer cet état social de garantie sociale avec malheureusement un glissement de plus en plus d'un état qui était un état ou un système assurantiel à un système horizontal qui ne pouvait donc reposer que sur une croissance démographique des gains de productivité des gains de croissance et une immigration choisie dit qu' était une immigration de travail. Or cette ces trois paramètres ne sont plus réunis. L'immigration, on n reviendra, pendant les 30 glorieuses étaient à quasiment 70 % d'immigration exclusivement de travail. Aujourd'hui, c'est moins de 30 %.

C'est une migration maîtrisée et puis on est passé l'année dernière à 500000 titres de séjour supplémentaires. 500000 titres de séjour supplémentaire d'une immigration de peuplement pauvre très souvent concentré dans les mêmes quartiers ce qui crée une problématique évidemment de commudotarisme et donc qui a amplifié les problématiques sociales et cetera. La croissance économique, elle est elle est totalement à tonne. 70000 dépôts de bilan dans l'année qui vient de s'écouler. La démographie, seule science humaine exacte, s'écroule, s'effondre. Nous avons hors période de guerre pour la première fois un solde migratoire négatif.

Et donc tout le système qui reposait sur le lien intergénérationnel est forcément déséquilibré et en faillite puisque c'est mécanique. Là où il y avait jusqu'à cinq cotisans par bénéficiaire notamment sur la retraite, il y a aujourd'hui 1,7 cotisans par bénéficiaire. La retraite par répartition est devenue c'est du Madof, c'est une pyramide de Ponzi. Et au moment où cet état providence s'effondre, ce qui se traduit notamment par la dette, et bien qu'est-ce qu'on nous propose ? D'amplifier les causes du problème au nom de la stabilité en responsabilité.

en responsabilité pour la stabilité, on abandonne la réformette des retraites qui au moins par du paramétrique, c'est-à-dire on augmentait l'âge de départ à la retraite et cetera, permettait de garantir un peu mieux le système en stabilité, en responsabilité, non seulement on trahit les jeunes et les actifs, en évacuant notamment à droite toute réflexion sur la nondexation des fortes retraites et en disant moi je ne connais pas un retraité et j'en connais he je ne connais pas un retraité qui ne soit pas soucieux du devenir des jeunes. Voilà, j'en connais pas un.

Comment on peut penser que le que l'aspiration civique et politique du retraité ne se serait exclusivement de préserver l'indexation des retraites et on en ferait l'alpha et l'oméga du marqueur politique de la droite ? Moi, je trouve ça honteux et je trouve que c'est une trahison du pays et des jeunes générations.

40:13
Non speech

[applaudissements]

40:18
David Lisnard

Où sont les slides ? On a fait mieux que ça. Non seulement il faut passer à la retraite par capitalisation et pour cela, il va falloir faire des choix puissants, forts. On travaille dessus. Je salue Arvenovelli qui travaille sur le projet que vous pouvez applaudir avec chaleur. Mais dans les dispositions gouvernementales euh j'ai reverrai tout à l'heure mais bon de toute façon il devait se prop il devait projeter des slides des images sur mon discours. Mais comme je suis déjà parti sur autre chose il Romain qui doit proposer ça. N'hésite pas à balancer des trucs. Ça ça agrémentera Romain, n'hésite pas après je rebandirai dessus. Je voilà. Ah radical tiens, je parler de ça.

C'était un peu tôt. Non, viens sur l'état providence avant. Mais non, parce qu'on peut pas prener de la liberté et puis on va pas m'engoncer avec un truc là tout écrit là. Donc euh al de toute façon, j'arrive pas à lire les notes, donc c'est aussi simple que ça. Euh ouais, ça ça va venir, tu vas voir. Dans le le le le projet de budget là, il y a quand même une position qui est géniale, c'est l'augmentation de la CSG sur les plans d'épargne de retraite quand même.

C'est-à-dire que non seulement au nom de la stabilité et en responsabilité, ceux qui avaient engagé leur responsabilité par 493 il y a quelques années pour faire adopter la réforme des retraites qui augmentait l'âge de départ à la retraite pour moins dégrader les comptes publics que ce qui était prévu en disant que c'était absolument indispensable. Non seulement ils y ont renoncé en disant ben on fera payer les bébés hein. C'est qu' on est en train de plomber les générations qui arrivent mais en plus les actifs actuels vont sont pénalisés là sur ce que l'on devrait encourager, c'est-à-dire l'épargne. L'épargne qui fait l'investissement et qui fait la dynamique.

Le gros problème de tout ce qui nous est présenté aujourd'hui, c'est que comme on ne regarde pas en face la réalité de l'effondrement démographique, la réalité de la stagnation des de de l'activité économique, la réalité de la dette, et bien on amuse les habitants, les citoyens avec de la verroterie électorale et on entretient l'égoïsme social parce que comme nous sommes rationnels et Comme nous savons pertinemment que tout ce qu'on nous sort sur l'assainissement des comptes publics est faux, sur participer à l'effort de redressement des comptes publics.

Ça fait 15 ans qu'on attend ça, et que l'année prochaine, il y aura une dette plus forte qu'aujourd'hui parce qu'il n'y a aucune réforme du système. Donc comme nous sommes rationnels, nous défendons tous notre précaré. C'est logique. Si nous avons l'impression que nos efforts servent à quelque chose, le le civisme renaît tout de suite. On le sait très bien dans les communautés locales, lorsqu'on arrive à recréer de la confiance qui est le carburant du civisme, qui devrait être le carburant de la politique, on arrive à transcender les repis corporatistes ou sociaux pour recréer une espérance collective, une dynamique collective.

C'est ce qu' a su faire parfaitement, mais il n'est plus là le général de Gaul en 58. Alors oui, on peut balancer la radicalité maintenant. Nous ne pourrons pas substituer à l'État providence qui est mort, qui vit sur l'argent de nos enfants et petits-enfants. Un qui nous sommes, est-ce qu'on accepte ? Voulez-vous mourir avec l'État providence ou voulez-vous renaître avec l'état performance ? Pour cela, il faut une radicalité. La radicalité c'est c'est aller tout simplement à la racine des choses.

Pour ceux qui à juste titre ne voudraient pas voir les extrêmes politiques gagnées, la seule façon d'éviter que les extrêmes gagnent, c'est de montrer un projet dont la radicalité, c'est-à-dire la capacité à la racine de l'organisation de l'appareil d'État, permettra de dire comment, et on va y venir, comment on rétablit les comptes publics qui n'est pas une fin en soi, qui est une modalité incontournable. Comment on retrouve de la prospérité ? Le projet de nouvelle énergie, c'est un projet de prospérité sans laquelle rien n'est possible. On ne rétablira pas l'état régalien. On n'agira pas pour l'égalité des chances.

On n'agira pas pour les générations, pour les travailleurs pauvres, pour les employés et cetera si on ne recrée pas de la prospérité. Or, tout ce que l'on nous propose aujourd'hui et sous couvert de stabilité, c'est-à-dire de maintien aux affaires de la même caste qui se trompe depuis des décennies, c'est de pénaliser l'appareil productif. pénaliser l'appareil productif avec des fiscalités supplémentaires. On en arrive à dire "Écoutez cher entreprise, soyez heureux, rien ne change." Mais c'est bien le problème.

C'est justement le problème c'est que les fiscalités, les taxations, je vois Sophie de Menton qui est ici qui était annoncé l'année dernière Mordicus, c'est vraiment un an, on savait que c'était ça reviendrait savait que ce serait pire cette année.

cas voilà et bien elles reviennent mais euh enfin comment imaginer qu'on pourra régler les problèmes de pauvreté qu'on retrouvera des soignants bien payés à l'hôpital qu'on aura suffisamment de magistrat qu'on cessera d'adapter la pénurie pardon l'apsus révélateur mais je vais l'utiliser le mot pénurie d'adapter la doctrine de l'État à la pénurie de moyen dans le pays au monde qui a le record du monde des prélèvements obligatoires des impôts et des charges et de la dépense publique. On vit quand même à un mor horswélien. Quand le premier ministre dont il faut louer l'habileté, l'agileté qui qui est réel, quelqu'un de très respectable mais l'habileté et l'agileté pour tourner.

Moi, j'ai connu des des hamsters qui tournaient dans la roue. Il étaient super agiles, super habile mais ça n'avance nulle part. Al ils se maintenaient, ils étaient stables dans la roue, quoi. Voilà. Quand le premier ministre nous dit c'est un budget pour la jeunesse. Tout à l'heure, on avait Boem Sansal qui a écrit 2084 en s'inspirant de 1984 d'orwell. Mais c'est une phrase totalement horswélienne. Un budget qui taxe le travail, l'entreprise, qui pénalise l'épargne retraite qui parce que le budget n'est pas dissociable comme l'a dit parfaitement Alexandra de la loi sur la sécurité sociale sur le budget de la CQ qui abandonne faute majeure la réforme des retraites.

Mais mais c'est un budget qui sacrifie l'avenir du pays, qui sacrifie la jeunesse évidemment. Mais vous savez quand vous avez un ministre qui vous dit le tout travail mérite cotisation. Vous avez entendu cette phrase ? Quel délicieux moment orwellien dans 1984. Tout travail mérite cotisation. Ah oui, j'y viendrai tout à l'heure. Je vais vous parler du masochisme français. Ah, ça fait du bien. C'est paye des cotisations qui qui qui alimentent une bureaucratie, la plus grande bureaucratie du monde. On a plus de dépenses sociales qu'en soviétique. 57 % de la richesse produite, c'est la dépense publique. Pas possible.

Vous vous rendez compte que depuis 10 ans dans le pays que certains décrivent comme ultra libéral tralibéral depuis 10 ans, le code de l'environnement est passé de 1 million de 100000 mots à 1200000 mots. Pas spécialement ultralibéral. Depuis 10 ans, la dette publique augmenté 40 % plus vite que la richesse produite. On augmente plus la dépense que l'on va devoir rembourser par les impôts et les charges que l'on augmente la croissance. Pour terminer là-dessus, les intérêts de la dette qui faisait cinq fois tout le budget de la justice. Vous savez, vous souvenez les économistes ils mettent la blouse branche de l'économiste. En fait, ce sont des des idéologues.

Il y a il y a qu'une idéologie qui doit tenir, c'est la réalité et qui nous expliquait que les Picti et compagnie là, ceux qui sont qui sont invités là souvent Pic Zucman ça a bien ça a bien agrémenté la 2025 hein. Voilà. Et euh donc il nous expliquaiit certains alors pas Piki en l'occurrence enfin Piki je sais pas mais que après tout la dette on pouvait l'effacer hein. Obligé obligé de rembourser la dette. C'est pas con. Non mais tu rembourses pas la Ils oublient juste c'est vrai qu'un état souvent après tout peut dire on rembourse pas. J'oublie juste une chose, c'est que derrière une dette, il y a un créancier.

Voilà, il y a un créancier et que si vous remboursez pas votre créancier, l'empreunt qui fait partie de l'optimisation financière, on a besoin d'emprunter. Mais c'est comme le cholestérol et comme les technocrates, il en faut pas trop, il faut les bourser, c'est tout. Voilà. Euh l'emprunt, il faut le rembourser. Donc là en 2026, on va rembourser sep fois plus que le budget de la justice. Ça va passer devant l'éducation nationale. C'est qu'on aura une charge de la dette l'État supérieure sep fois le budget de la justice et on est en train de libérer des prisonniers parce qu'on a pas assez de place de prison et après on s'étonne qu'il y a de l'insécurité dans les rues.

Ça sera plus que le budget de la défense. 15 chasseurs alpins au Groenland n'ont du souci à se faire. Ce sera plus que le budget de l'éducation. Le 21e siècle doit être le siècle où on investit sur la formation, sur l'intelligence, sur la science, sur l'innovation. Vous êtes mal barré avec les slides, hein. Ou là, ça y est, il a craqué. Donc nous sommes à la fin de cet état providence et on entend le premier ministre, monsieur Fort, c'est ça ? dire à la télé, "Écoutez euh bon ce budget, il est pas mal quand même. Euh il est bien, il est bien socialiste, plus de dépense, plus de trucs. On va faire le le repas à 1 € à l'université. C'est gentil. C'est tellement gentil.

Voilà, c'est que même le fils à papa l'université, il pour avoir son repos, son repas à 1 € quoi. Alors moi, j'ai ma maman qui est là, j'étais pas un fils à papa. J'étais pas un fils à maman. J'ai travaillé quand j'étais jeune pour en témoigner. Mais je demandais pas à la société de me payer à bouffer. Je travaillais. Voilà, je faisais des déménagements, j'allais à la pompe à essence, j' la boucherie. Mais vous comprenez et puis il disait et ça c'est formidable, c'est bien parce que c'est pas les Français qui vont payer. Alors, comment est-il possible de d'augmenter la dépense publique, la prima, l'emploi, tous les trucs là ?

Donc augmenter les effets de bureaucratie sans sans faire payer les Français. Il faut dire une fois pour toutes. François Hollande avait dit la même chose, c'est gratuit, c'est l'État qui paye et cetera. Faut dire une fois pour tous aux collectivistes, aux étatistes, pardon pour aux socialistes, pardon pour tous ces pléonasmes, communistes et cetera, que derrière chaque dépense, il y a un prélèvement, un impôt ou une dette que chaque derrière chaque dette, chaque impôt, il y a un être humain qui en a marre. Ce sont des êtres humains les contribuables. C'est pas virtuel, c'est pas une vision comptable défendre les contribuables. Ça fait partie de la défense de l'être humain.

Et comme je disais tout à l'heure, vous vous rendez compte, vous mettez des charges sur les bébés mais vous n'avez pas honte de taxer les bébés parce que vous voulez faire de la démagogie électorale. Alors évidemment, tout cela arrive. fin agonie difficile du macronisme depuis la dissolution absurde qui aurait dû sonner comme un référendum parce que c'est elle est là la réalité. Quand l'élection européenne arrive, le résultat est une totale confirmation des sondages. Il y a zéro surprise.

Le président de la République avait dit, "Je ne dissoudrai pas" comme certains demandaient parce que c'est une élection européenne que déjà beaucoup d'exécutifs ont été perdants leurs élections européennes parti puis on passera autre chose. Mais comme il avait cramé la cartouche du changement de premier ministre en changeant au mauvais moment le kéros hein, le bon moment hein, c'est tellement dans la vie, c'est tellement essentiel. 6 mois avant les même pas 5 mois avant les les les européennes, il changent de premier ministre. Madame Born qui était pourtant vraiment qui faisait le boulot quoi. Enfin, pas de problème.

Non, mais vraiment et je le dis très respectable et il met Gabriel Atal qui est communique très bien, formidable, très doué, très agile aussi.

Et euh donc je premier ministre et puis tout d'un coup il se dit bon les Français vraiment fait n'importe quoi aux européennes mais face à la gravité de la situation ils vont voter pour moi au législative on a vu le résultat c'était tellement évident et donc dans cette interstitude depuis notre pays rame patoge là où il faut investir où il faut retrouver la démocratie Je je crois très sérieusement qu'on est dans une alors on est une belle démocratie, on est on est le plus beau pays du monde évidemment et comparaison de vaut pas raison mais que nous sommes quand même aujourd'hui dans une période de déni entre deux très dangereux très dangereux très très dangereux et que lorsque on est dans des situations bloquées la seule façon de régénérer l'esprit civil civique de régénérer l'esprit collectif, c'est le scrutin, c'est le suffrage.

Alors, j'avais proposé que le prépublique annonce qu'il démissionner plusieurs mois après. On était plusieurs à le dire. Ici, ça ne s'est pas fait. Et en attendant, notre pays stagne, patoge, régresse et c'est d'autant plus grave que nous le faisons dans un contexte qui est un contexte international de fin de cycle, de de bouleversement des cycles, on le voit venir depuis des années, qui est celui de l'europé la fin de l'européenisation du monde et on peut même mettre une jolie planète sur les écrans qui va arriver. Il s'ff il sait plus dans Voilà, regardez comme c'est beau. Moi, j'adore regarder ça. Ça ça fait du bien ça.

Et alors la fin de l'Européisation du monde, c'est une évidence et je vais pas être trop long là-dessus, j'en parle à chaque fois beaucoup trop, mais la géopolitique est est passionnante. Mais le président de la République a raison de dire que euh on est les herbivores, tout ça c'est fini. on est revenu au carnivore. C'est c'est vrai qu'il faut être fort. Il l'a dit. Le problème c'est que c'est totalement incantatoire et que de même que science sans conscience n'est que ruine de l'âme, conscience de son impuissance, sans capacité d'action n n'est que ruine de la nation quoi.

Parce que la la difficulté aujourd'hui, c'est qu'il va falloir du temps pour à nouveau peser dans les affaires du monde. Et c'est ça qu'il faut qu'on comprenne nous tous aussi. Et parce que on ne peut pas peser dans les affaires du monde quand on a 3480 milliards de dettes détenu à 55 % par les étrangers avec des OAT, c'est-à-dire une dette à 10 ans à 3,6 %. C'est pas pour abruver de chiffre. Il faut bien comprendre ça. C'est-à-dire que aujourd'hui l'État qui empreinte deux fois plus cher que la ville de Cann, ce qui était impensable il y a 10 ans, la ville de Cann où on a baissé la dette de 82 millions d'euros et la fiscalité 3,6 % cette année.

en faisant des gaats de productivité, en réduisant le périmètre de l'action publique, en motivant les agents, en demandant à tous les en se posant trois questions. 1, est-ce que l'action que l'on fait, on est obligé de la faire ? Est-ce que ça doit pas être cette action ? Est-ce qu'il faut la faire ? Est-ce qu'elle ne dépend pas de l'action privée, entrepreneuriale, associative ou autre ? Première question, il y a des choses qu'on faisait par rituel qu'on a pu fait. Deuxième question, s'appelle la subsidiarité horizontale. Tout simplement la puissance publique ne doit intervenir que si l'initiative privée ne règle pas une situation qui doit être réglée.

Subsidarité horizontale qui est la base de la dignité et qui est la condition de la liberté. Deuxième question queon se pose. Bon, OK, on doit faire cette action mais est-ce que on peut la faire par le privé ou pas ? Et parfois c'est pas le cas. Parfois même on réinternalise, faut être très pragmatique mais très souvent on peut externaliser à condition qu'il y ait concurrence. S'il n'y a pas concurrence, le problème est beaucoup plus le monopole que le statut en réalité. C'est ce que j'ai découvert moi en passant en faisant les passerelles entre privés et publics. Et puis trè question, si cette action peut pas la déléguer au privé avec des gains de productivité et cetera et cetera.

Si on l'a fait en interne, et bien comment on rend un meilleur service, on sert mieux l'usager, comment on le fait moins cher et comment le le l'agent euh travaille mieux. Donc on a créé des cercles de qualité. Au début, c'était contreintuitif. Ah mais si vous dites qu'il faut dépenser moins, l'usager sera moins servi, on sera moins bien. Et ce sont les agents qui me font le plan d'investissement.

C'est eux qui me disent "Mais attendez, tel départ à la retraite, on peut prendre la charge de du chemol qui part à la retraite et dans ce cas-là, la moitié de l'économie va à la mairie pour baisser au budget général pour baisser la dette ou autre chose et l'autre moitié va en augmentation des agents." Voilà, c'est c'est comme ça qu'on fonctionne. C'est eux les agents, ce sont eux les agents qui aussi disent très maintenant font alors c'est un peu pompeux comme vocable he comme on dit entre le capex quoi, l'investissement. Vous savez si on achète telle machine, tel compacteur connecté solaire de déchets, on va pouvoir passer h fois moins collecter les corbeilles.

Il y aura beaucoup moins de frais de fonctionnement. C'est un investissement qu'on va amortir et cetera et cetera. C'est comme ça qu'on va redresser l'État. C'est c'est la seule façon l'on aura d'utiliser la technologie, l'organisation, l'innovation. Donc sauf que nous on fait pas ça. Et donc dans cette fin de l'européisation du monde et par effectivement ce monde multipolaire d'influence, de confrontation impériale, nous nous retrou le roi est nu. Le roi Ubu est nu. le roi Ubu de la bureaucratie française et de la lâcheté politicienne, les deux étant alliés qui ouvre la voie aux extrémistes y Faucon. Donc on est à ce moment-là de notre de notre histoire.

Et oui, effectivement bien sûr que les véléités russes doivent être contrées. Je pense au peuple ukrainien particulièrement dans la souffrance en ce moment. Peut-être il que le peuple ukrainien n'a jamais été autant dans la souffrance depuis le début de la guerre dans une indifférence quasi générale parce que toutes les infrastructures énergétiques sont touché à l'est de l'Ukraine. Alors oui, les vélités de l'empire russe sont une réalité. Ne croyez pas que c'est du complotisme, que c'est enfin ou qu' c'est une vue de l'esprit. Bien sûr qu'on nous agit de ça de façon politicienne, mais il y a des réalités de l'ingérence. C'est vrai, il y a des ingérences.

Enfin, moi je préside un conseil de surveillance d'hôpital, on a eu des hackeurs russes et nous ça nous a coûté plus de 2 millions. Voilà, c'est aussi simple que ça. Et c'est avéré, c'est une réalité. L'empire, l'empire perse très malade de l'intérieur. Comment la France n'a-t-elle pas su immédiatement porter une voix claire et nette pour soutenir le peuple iranien ? J'étais tout à l'heure avec un des principaux leaders de l'opposition iranienne avant de de venir ici et qui me disait qu'on avait besoin de porter ce message que la messe que les molam pardonnent que la messe n'est pas dite que que il fallait se battre pour qu'il y ait l'accès à internet.

Évidemment, c'était absolument prioritaire que les condamnations internationales devaient continuer, que c'est absolument prioritaire, que nous devions témoigner de la possibilité d'avoir une transition démocratique validée par la communauté internationale. Où où était la France ? Où était l'Europe ? Où était la France ? souhait l'Europe après le 7 octobre avec ses ambiguïés, ses contradictions, ses circonvolutions, un pouvoir faible qui craint les émeutes urbaines, qui essentialise nos compatriotes musulmans.

Je trouve que c'est insultant pour eux qui n'est pas capable de manifester contre l'antisémitisme ce fléo qu'on croyait derrière nous et qu'on a vu ressurgir qu'il faut combattre implacablement. Pouvoir faible face à l'empire chinois. dont le combat avec les États-Unis conditionne toutes les relations internationales aujourd'hui. La question iranienne, la question du Levent où les chrétiens d'Orient sont persécutés, n'est-ce pas Valérie ? et qu'il faut défendre nos les chrétiens d'Orient pour garantir la diversité dans cette région du monde.

la question du Venezuela et la chute de Maduro où vous avez vu ces néofascistes qui que sont les gens d'extrême gauche qui est les fill quand même au moment de la révolte iranienne invité à une manifestation pour le peuple vénézuélien en appelant à la libération par les États-Unis de Maduro pendant que le vrai peuple vénélien fêtait la chute de Maduro. Vous voyez la la perversion des fascistes d'extrême gauche quand même. Et ne pas dire un mot sur l'Iran. Pourquoi ? Parce que ce qui se passe en Iran, ça rentre pas dans la matrice intellectuelle de l'intersectionnalité du bourrage de crookiste.

Vous avez vous avez des musulmans qui se lèvent contre les islamistes et contre la République islamique dictatoriale. Ils comprennent plus. Nous, on sait que l'individu doit pas être essentialisé, que la religion c'est une part de de l'identité d'un individu. Nous sommes des républicains, nous défendons l'universalisme. On regarde pas la religion des gens, on regarde pas leur couleur de peau, on regarde pas leur mœurs. C'est ça la France. La gauche avait trahi le peuple avec François Mitteran. On s'en souvient tous. Elle a trahi ses principes avec l'extrême gauche. Elle joue aujourd'hui contre la République française.

C'est nous classés à droite qui sommes obligés de reprendre le flambeau la de la défense de la République avec une partie de la gauche qui reste encore honorable et digne en la matière. Oui, l'universalisme républicain est la meilleure des protections face aux absent l'antisémitisme et le racisme quel qu'il soit. Hop ! On m'avait vendu de l'eau, hein. Ah si, elle est là-bas. Excusez-moi, je reviens. Toutes les relations internationales sont guidé par cette confrontation Chine, États-Unis, toutes. C'est une évidence ce qui se passe au Venezuela, en Iran et cetera. le Groenland, Trump est le révélateur de nos faiblesses.

Alors, on peut le trouver ton trruant, vulgaire, excessif, iratique, tout ce que vous voulez, mais en tout cas, il défend ce qu'il pensa être les intérêts de son pays. Et nous nous pouvons et nous devons défendre nos intérêts et nos principes. Et nos intérêts et nos principes c'était évidemment de faire en sorte que l'Europe soit respectée. Mais l'Europe ne peut pas être respectée si il n'y a pas un rapport de force qui garantit dans la lutte entre les empires les intérêts des États-Unis avec qui de toute façon nous devons être alliés parce que nous sommes dépendants technologiquement et parce que l'histoire est ce qu'elle est.

Donc c'est un peu plus élaboré que de simplement condamner ou approuver. C'est tout à fait autre chose, c'est de créer un pacte équilibré qui passe par un rapport de force. Mais aujourd'hui, seule la diplomatie la plus habile peut nous permettre de limiter les dégâts pour une raison toute simple, c'est que comme disait Bismark, la diplomatie sans les armes, c'est la musique sans les instruments et qu'aujourd'hui le Danemark a privilégié les F35, les F16, toutes les armements américains et que l'Allemagne qui ne cesse de vouloir absorber notre technologie de défense. Il faut bien regarder la réalité du couple franco-allemand.

Il y en a qu'un qui pense que c'est un couple he c'est la France et il est toujours cocu, hein. Je c'est les mè caution tout ce que vous voulez. Comment voulez-vous avoir être respecté par des reptiliens comme Poutine, comme Xy, comme comme Trump si vous n'êtes pas en mesure de poser vos intérêts sur le papier, de poser des échanges économiques équilibrés et de rappeler que vous nous que nous avons des armées et une capacité aussi de projection.

Mais la France et je parle sous le contrôle de l'ancien ministre de l'armée à l'époque on disait de la défense de mémoire a une armée complète seule d'Europe ce qui est un atout considérable mais une armée embryonnaire et c'est pas en tensant et en faisant des discours en disant aux industriels mais enfin fabriquez plus fabriquez plus les industriels ils fabriquent quand ils ont des commandes et aujourd'hui les commandes elles sont portées par les pays étrangers Il manque 8 milliards de crédit de paiement sur le budget précédent sur l'achat d'armes par la France. Voilà, ça c'est la réalité factuelle.

Alors en cette période donc nous n'avons pas d'autre choix que d'être performant, d'être performant et de reconstruire progressivement les atour de la puissance. En cette période de vœu, je nous souhaite évidemment ardemment de retrouver cette capacité, cette espérance. Pour retrouver de la performance, il est indispensable puisque je disais tout à l'heure qu'on empruntait à 3,6, c'est-à-dire qu'on emprunte plus que le taux nominal de croissance.

Juste sans faire trop de technique, mais c'est quand vous remboursez 3,6 % d'intérêt sur un emprunt que votre création de richesse, inflation comprise est inférieure, que vous remboursez donc plus de taux que la richesse que vous produisez, vous vous approuvrissez ces mécaniques. Et quand vous ajoutez à cela le fait que une des caractéristiques de la France, c'est que 54 % de la dette est détenue par des étrangers, vous déstabilisez complètement les comptes publics. Nous ne sommes qu'au début de la crise des comptes publics. Qu'au début. Au tout début.

C'est pourquoi il va falloir une radicalité et pas ce qu'on nous sert depuis deux ou trois ans qui est une fausse rationalité, une fausse raison. Et c'est pourquoi évidemment pour sauver le service public, pour retrouver une police, des soignants et cetera et cetera, des enseignants bien considéré, il faut passer par une phase de réduction massive de la dépense publique qui est la seule façon de relancer la machine économique. Il faut créer des flux de prospérité. Il faut créer des flux de prospérité. Le projet de nouvelle énergie, on on travaille.

Alors après toute chose n'est pas égale par ailleurs parce que on raisonne là, je vais raisonner en stock, c'est pour la démonstration, c'est pour la commodité mais ce qu'il faut c'est raisonner en flux évidemment. C'est-à-dire que ce qu'on doit arriver à faire et l'affaire l'économiste de l'affaire l'a démontré mieux quiconque, c'est de recréer des flux qui vont permettre avec des taux de prélèvement moins pénalisants pour ceux qui investissent les entrepreneurs qui sont les seuls créateurs de richesse.

Il y a que les entreprises qui créent de la richesse par l'investissement et le travail par l'investissement des patrons, des ce qu'on appelle les capitalistes et par le travail des salariés, hein. Donc on doit absolument renforcer la compétitivité des facteurs de production. C'est-à-dire que le travail doit plus rapporter que l'oisiveté et l'investissement doit être compétitif dans ces rendements avec ce que l'on rencontre au Pays-Bas et cetera. C'est tout ce qui est le contrat de ce qui est fait où on a cette surtaxe.

On dit "Ah mais c'est pour les grandes entreprises parce que ça ça pl au enfin les politiciens qui traitent les autres de populistes et qui utilisent ce genre d'argument qui sont eux-mêmes des populistes et des démagogues s'imaginent que c'est appelé aux gens mais les gens ils sont pas idiots. Quand vous voyez que les 300 et 400 entreprises concernées par cette surfiscalité, c'estàd qu'on va avoir un impôt sur les sociétés, sur ces entreprises qui va être de 67 points de plus que la moyenne européenne, l'impôt sur les sociétés.

Et je parle pas des charges sociales qui sont les plus élevées du monde et que certains vous disent "Oui, mais on fait des cadeaux aux entreprises hein." Alors 160 milliards, 220 milliards, 250 milliards. Fait des cadeaux aux entreprises. J'ai mis lunettes, je vous vois, vous êtes J'aurais pas dû parce que je vois plein de sommité là. A un petit gang de libéraux là et il va falloir que je réhausse mon niveau. Je suis désolé.

Juste ce qu'oublie de dire tous ces gens-là, c'est que ces dispositifs, il y a plus 3000 dispositifs d'aide aux entreprises essentiellement des des niches fiscales, des réductions et et quelques subventions n'existe que parce que nos entreprises sont les plus prélevées du monde. Les prélèvements sur l'entreprise aujourd'hui, c'est 14 % du PIB. C'est c'est et une fois qu'on déduit toutes les aides, on est toujours à 10. On est toujours au-dessus des Pays-Bas, de l'Italie, de de de l'Espagne et cetera et cetera. Hein ?

C'est-à-dire, j'adore quand vous dit "Regarez ces salot d'entrepreneurs là, 160 milliards et cetera." C'est il y a quelqu'un dans la rue, il arrive, il vous prend comme ça et hop, il vous prend 100 € puis après il vous rend 20 € il garde 80 € et puis pourquoi tu me dis pas merci ? Mais c'est ça ce qui aujourd'hui ce qui se passe sur les entreprises, c'est exactement ça. Non, mais il faut que tous nos compatriotes sachent que les entreprises, malgré ce qu'on appelle les aides aux entreprises, payent plus de fiscalité de charge qu'ailleurs au monde.

C'est une réalité sourcée, documentée et donc que si on veut recréer de la prospérité, retrouver une puissance, être capable de parler avec la Chine, les États-Unis, la Russie et cetera, parce qu'on le sait depuis de go les pompidou, rien ne se fait sans prospérité. On doit absolument avoir plus de compétitivité du capital et du travail. Et pour cela, il faut réduire la fiscalité et les charges. Mais si on réduit la fiscalité et les charges sans réduire les dépenses, on augmente la dette. Donc on retombe dans la roue dans laquelle tourne le la France depuis des mois et des années.

Donc il est absolument nécessaire de changer la mécanique, c'est-à-dire d'alléger la sphère publique, de réduire le périmètre d'intervention. Derrière la réduction des dépenses, c'est la suppression d'actions de l'État qui ne servent à rien ou qui au contraire pénalise l'activité. Parce que derrière chaque aide, il y a une administration qui attribue, qui contrôle, qui vérifie, qui retire, qui remet, qui fait des papiers, qui nous emmerde comme disait le grand président Pompidou tout le temps. Moi, j'ai dit dès le départ que la philosophie que nous devions avoir, c'est de supprimer les aides aux entreprises. Je suis contre les aides aux entreprises. Contre les aidereis.

L'être humain n'a pas vocation à être un mendiant de l'État. Et ce que je veux, moi, ce que je souhaite moi, c'est effectivement que nous soyons propriétaires de nos vies. Ça a été dit tout à l'heure dans une des vidéos. Et donc pour cela supprimer toutes ces aides en tout cas le maximum parce que derrière elle crée des effets de déperdition de bureaucratie et qu'elles alimentent le capitalisme de connivance. Évidemment les entreprises taxées, j'ai pas terminé le raisonnement tout à l'heure, on nous dit c'est que 300 et quelques boîtes, c'est 54 % des exportations de produits industriels français. 54 % ces entreprises, qu'est-ce que l'on veut ? Quoi ?

Est-ce qu'on pense que la France sera plus riche si LVMH est à l'étranger ? Si total est totalement à l'étranger, ce qui est déjà plus ou moins le cas ? Quel est le pays assez masochiste pour continuer à sponsoriser l'oisiveté et à pénaliser la création de valeur ? Il faut en finir avec le masochisme français.

1:19:05
Non speech

[applaudissements]

1:19:13
David Lisnard

Chaque travail mérite cotisation. moi vous enfin moi tous ces mecs-là là je tous ces gens pardon que c'est un peu trivial, je je me ressaisis tout de suite. Euh on leur aurait pas confié un magasin maman. Non mais vraiment je vous jure je pense qu'ils sont incapables de tenir un magasin mais incapable de recruter de licencier de parler de s'occuper du client de faire l'inventaire d'aller voir le banquier dire "Monsieur le banquier j'ai pas de trésau ce mois-ci mais il faut tenir 3 jours de plus raconter n'importe quoi. On raconte tous n'importe quoi au banquier. Bonjour au banquier dans la salle et à distance. Voilà. Non, ils sont formidables les banquers Olivier. C'est formidable.

Donc je disais qu'il fallait en finir avec le masochisme. Fin le maschisme de sponsoriser loisiveté de créer des dispositifs de plus. On parlait d'immigration tout à l'heure, immigration immigration. On regarde les talents partir tous les ans et on importe de la pauvreté. Je le traite en phénomène social. Vous comprenez le raisonnement ? Parce que évidemment, moi je crois que le individuellement on doit toujours aider son prochain. J'ai été élevé comme ça. Mais là, je parle en phénomènes sociaux. Le politique, il est là pour défendre la nation, les intérêts de la nation. Il est pas là pour être nié, pour être mièvre.

Donc évidemment et je regarderai tout à l'heure sur le fait qu'il faut qu'il faut revoir l'organisation des pouvoirs publics, relégitimer l'action publique, sortir de les taux des jurisprudences notamment européennes pour maîtriser l'immigration et retrouver le contrôle de notre destin. Ces économies, il y a écrit 2 à 300 milliards. Avec nénergie, on a travaillé et on a réussi à documenter 200 milliards, toute chose étant égale par ailleurs de baisse des dépenses publiques. L'objectif serait 300 milliards. 200 milliards, c'est pas du tout assez raisonnable. Ah mais vous rendez compte ? Mais non, c'est pas assez raisonnable.

Si on baisse les dépenses publiques toutes cher par de 200 milliards, c'est à peu près 7 points de PIB. Donc on serait en France à la moitié de la richesse produite dépensée par l'État, ce qui serait toujours un des taux les plus élevés du monde. Partons sur ces 200 milliards parce que les 300 milliards, j'ai pas encore réussi, on n pas réussi à les documenter. Donc 80 milliards la première année et je salue Franck ici qui m'a aidé à faire le petit déclic dans la présentation.

Pourquoi je disais tout à l'heure qu'il fallait sortir du sado au réformisme pour reprendre une formule qu'on avait indiqué à François Fillon à l'époque qui avait un super projet mais tu sais François c'est pas parce que ça fait mal que c'est bon une réforme. Bon et il m'avait dit tu as raison tu as raison. Et oui te rappelles hervé on a vécu tout ça nous hein. Et donc 200 milliards d'économies vous faites 200 milliards d'économies comment ? et on va vous donner une liste de quelques points mais tout ça est très documenté.

Par exemple, il y a actuellement entre on sait pas trop selon les sources policières ou syndicales entre 850 et 1200 organismes d'état, agences et cetera qui ont été créés depuis 25 ans. Faut pas toutes les supprimer les agences, je sais monsieur Novelli, certaines sont des garantes de l'État de droit. Voilà. Mais il y en a plein qu'il faut supprimer quand même. Par exemple, on n pas besoin de cette agence environnementale. On a même pas besoin d'un ministère de l'environnement. D'ailleurs, c'est dire, on a besoin d'avoir une politique environnementale, mais la politique environnementale, elle n'a pas besoin d'un ministère de l'environnement.

C'est c'est on a pas besoin d'un ministère des PME. On a besoin de PME. C'est c'est c'est aussi simple que cela parce que cette agence environnementale, je pense qu'il y en a plus parce qu'on trouve tuis et que lorsque vous voulez faire un projet, c'est beaucoup plus long et beaucoup plus cher qu'un 25 ans. Le même projet. Pourquoi ? Parce qu'il faut l'autorisation de la DDTM et puis de la DRAL, puis de la MRAE et cetera. Donc tout ça à fou évidemment

1:23:14
Non speech

[applaudissements]

1:23:18
David Lisnard

ces agences ces agences dépensent budget hein. Je parle sous le contrôle. C'est vrai qu'on on pourrait faire une séance du Sénat ici. C'est bien ça. Enfin, il y a la fin de vie là aussi. J'en parlerai tout à l'heure. Tiens, ces agences dépensent madame la vice-présidente très honoré, j'ai vu mes lunettes donc je vais dire bonjour à tout le monde. Dans le budget de l'État, on est à minima à 86 milliards d'euros. Tout dépend le périmètre qu'on ça jusqu'à 110 milliards 80. Vous imaginez c'est c'est source source officielle qu'on dise pas qu'on n pas capable de faire 10 ou 20 % d'économie sur ces agences. Laadem.

Laadem, c'est l'agence qui nous a dit qu'il fallait laver notre slip régulièrement mais que je pouvais remettre ma chemise de main que je ne ferai pas. Je trouve ça dégoûtant. Voilà. J'avais dit une fois, non seulement les technocrates nous enquinent la vie, mais en plus ils sont cradingues. Parce que vous souvenez de cette pub, l'ADEM, c'est l'agence qui euh lorsque vous êtes commerçant euh prend une partie de votre argent hein, puisque il y a de l'argent qui revient à l'ADEM et cetera. C'est plusieurs milliards l'ADEM et qui ensuite fait une campagne à la télé avec votre argent pour les déconsommateurs. Vous êtes entrepreneur, commerçant, vous payez des charges, des impôts pour l'État.

quoi pour des gens qui sont censés faire votre bien et puis vous voyez vous ouvrez vous allumez la télé, il y a les fêtes qui arrivent là, je vais pouvoir faire un peu de chiffre d'affaires, tout ça vous comme vous avez raconter au banquier que vous alliez avoir des chiffres d'affaires comme je l'ai dit tout à l'heure et là tout d'un coup vous voyez votre argent l'utiliser pour dire alors un espèce de comme toujours là dans les pubs un un un un malré là un peu un peu molon qui dit oh on va pas on va faire du circulaire on va pas trop dépenser dans les commerces parce que vraiment c'est pas bien moi je peux plus je peux Adem Afuera.

1:25:18
Non speech

[applaudissements]

1:25:22
David Lisnard

La France la France surendettée et le pays la France surendettée qui s'approuvrit relativement. Vous avez vu que le PIB par habitant va passer derrière l'Italie, ce qui était impensable il y a 5 ans, qu'on est loin derrière maintenant les Pays-Bas, la Suisse, j'en parle même pas. et cetera que notre industrie manufacturière est passée derrière celle de l'Espagne, on est à 9 % du PIB. Ben la France est ce pays où des étrangers qui n'ont pas contribué par des charges ou des impôts bénéficie d'aide 12 milliards d'euros. Je pense qu'on peut supprimer les aides non contributives aux étrangers. Et vous avez la liste ainsi ainsi que le départ à la retraite.

Alors, j'en ai parlé tout à l'heure pour la mairie, mais il y a évidemment un plan de de je pompe de réengering comme d'entreprise, enfin de réorganisation des des services de l'État. Et vous avez donc ici une certaine une liste d'économie à réaliser pour être à 80 milliards. L'enjeu, c'est d'être à 200 milliards rapidement. Pourquoi c'est pas du masochisme ? Et on peut enlever cette liste comme ça vous m'écouterez. But not list si Romain s'est endormi, il est mort. Romain, si tu m'entends, enlève le slide s'il te plaît. Il est parti. Ah oui, il y a que moi qui le voyais sur l'écran de retour. Et donc pourquoi ? Parce que à la louche, l'idée c'est quoi ?

200 milliards d'économie, vous rendez 40 milliards, c'estàdire 20 % aux entreprises en baisse des impôts de production. notamment vous commencez par supprimer la C3S puis et cetera 40 autres milliards à l'État en baisse de la dette. Je résume à l'extrême comme vous savez tous compter la nouvelle énergie donc forcément avec une grande acuité vous avez réalisé qu'il y avait 120 milliards et ces 120 milliards vous les rendez immédiatement à ce qu'on appelle le pouvoir d'achat c'est-à-dire en revenu net. L'idée donc vous avez baissé l'extra brut par les 40 milliards de baisses d'impôt de production et vous allez augmenter le salaire net par ces 120 milliards réinjectés.

Si vous faites une règle de 3 par rapport à la masse salariale, tous les chiffres en tête, la moyenne les régimes de charge sont tellement différents, c'est un calcul mais la moyenne rendue par salarié par mois c'est presque 400 € de salaire net. Vous calculez là-dessus. le taux moyen de ce que rapporte l'IR et la CSG. Déjà l'État par la relance de la de de pas par la relance du revenu grâce à la production elle aussi relancé récupère déjà une partie de ses recettes et vous revenez dans une spirale vertueuse. Vous récupérez 20 % directement par de la fiscalité sur ces 120 milliards hein. Voilà le raisonnement à la louche.

Donc c'est cela qu'il faut expliquer, c'est-à-dire une réduction du système social qui est celui de l'État providence tel qu'il ne peut plus exister. Une concentration des aides sociales notamment à l'échelon local où on accompagne des personnes qui souffrent, qui sont en difficulté parce que c'est une condition de l'honorabilité de notre civilisation. un état qui se recente sur ces missions de subsidiarité dit stratégique. Je déteste ce terme parce que chaque fois qu'il a fait la stratégie, ça a planté mais enfin bonjour mais souvent. Et donc un pays enfin relancé. C'est la résolution que nous devons prendre.

C'est le projet que nous devons faire prospérer et qui permettra de retrouver de la performance publique au service évidemment de la sécurité parce que l'insécurité aujourd'hui n'est pas une vue de l'esprit, c'est pas une considération abstraite, c'est une réalité. On doit cesser de subventionner la délinquence. On ne peut pas exclure des logements sociaux les délinquants et leur famille. Il faut un pouvoir d'exclusion par les maires des délinquants, des logements sociaux. C'est évident. On doit en finir avec un état fort avec les faibles. Alors, j'ai obtenu un truc des Alp maritimes, vous l'avez peut-être vu, c'est qu'il y ait plus des allocations familiales.

C'est que les les la CAF réintègre avec le parquet. J'attends le bilan, j'attends la réalité de ça. En tout cas, ils m'ont dit oui. Réintègre dans les revenus des des délinquants les revenus de la drogue qui sont connus lorsqu'ils sont suffisamment avérés. Et il y a même eu des demandes de restitution d'allocation. Alors, c'est pas ça qui va permettre de supprimer le trafic de drogue vu les montants. Et Étienne Blanc connaît ça par cœur puisque son rapport a été majeur pour cette nouvelle loi et je veux le saluer. Et vous apprenez par Étienne Blanc que il y a 220000 forces de l'ordre en France et il y a 250000 trafiquants. Voilà le rapport de force. Voilà, c'est dans le rapport.

Donc, mais c'est c'est il faut qu'on arrête le masochisme, ne Quel est ce pays qui est assez fou pour subventionner les délinquants ? attribuer des logements et cetera. Bon, débile mais c'est la réalité, ça vous paraît peut-être assez c'est une réalité qu'on connaît dans nos communes hein. C'est une une évidence hein. J'ai repris ces deux exemples sur les slides. Faible avec les forts, fort avec les faibles. Quand il y a eu la Mais il y a eu plein d'exemples depuis hein, des nouveaux exemples, si je puis dire, quand il y a eu la finale du PSG gagnée, on a eu ces ces violences urbaines majeures. Je vous invite à lire le détail des décisions de justice. Je suis allé les voir.

Donc des faits avérés, incontestés, hein. Donc il y a pas de doute et cetera. Individu, c'est ce qu'on a mis là. Il est donc en flagrant d'it, il utilise des ce qu'on appelle les mortiers, fait artifice. Il vise des policiers, il blesse des policiers. Il a interpellé, il a pris 2 mois de prison avec surcis. Donc il a rien pris hein, que les choses soient claires. Euh et même s'il avait pris 2 mois de prison ferme, il ne les aurait pas fait de toute façon parce que c'est moins de 2 ans. Et il prend 500 € d'amende, il organ je suis pas solvable et cetera. Donc il prend rien. Quel est le pays au monde ? Le pays au monde qui accepte l'impunité pour des agresseurs de policiers ou de gendarm ?

Aucun pays du monde. C'est la réalité. Et c'était un mois après, le 1er mai où nous avons vu des boulangers qui avaient ouvert leur boulangerie le 1er mai et avait fait travailler les salariés avec l'accord de la salariée, même en leur donnant des primes ou en doublant le salaire dont un a pris 7500 € d'amende. C'est-à-dire que le boulanger qui bosse, qui fait bosser quelqu'un qui cotise, qui contribue à la richesse du pays est pénalisé de 7500 € et que le voyou qui balance des projectiles à force à capacité létale sur des policiers n'est pas sanctionné. Il faut en finir avec le masochisme sécuritaire.

Les propositions les propositions qui ont été que nous avons formulé avec Alexandra Martin vend dans ce sens. Le code pénal des mineurs doit être totalement revu. C'est l'intérêt de la société. C'est l'intérêt de beaucoup de jeunes aussi qui ont besoin d'un cadre disciplinaire. On va sauver des gamins comme ça. Voilà, on le sait bien. Paren ai parlé tellement de fois. Et évidemment que la politique pénale doit être adaptée à la réalité. La France et je trouve que c'est bien l'expression de la déliqua de l'État régalien dans laquelle nous sommes depuis des années. He c'est pas nouveau, ça s'est accentué. record du monde de la dépense publique, record du monde des des prélèvements.

Donc on pourrait s'imaginer, bon, on fait de la dette, on dépense beaucoup, on prend beaucoup d'impôts, mais on a des service public fantastique. Bien sûr que non, parce que à partir d'un certain seuil de dépenses, on crée la bureaucratie parasite et il faut en finir avec cette bureaucratie parasite. Et donc la la la délinquence, et je viens de voir le le slide suivant qui m'a fait perdre le fil de ma pensée, mais il n'y est pour rien. Je lui avais dit "Vas-y, n'hésite pas à balance des choses, libère-toi de de tous ces carcans." Euh oui, je trouvais que c'était bien l'expression et la quintessence du euh de de la déliescence, disais-je, de de de notre de notre état régalien.

C'est-à-dire que on a le record, un des records de surpopulation carcérale, ce qui est indigne d'une grande démocratie. On doit sanctionner mais on doit évidemment pas traiter comme les voilà les barbares les les les individus même s'ils le sont parfois dans leurs actes. Et parallèlement on a un taux d'incarcération qui est un des plus faibles d'Europe. J'ai commencé possible. Bah oui parce que on a un sous-équipement. On sait depuis des années qu'il manque au moins 20000 places de prison, qu'on est incapable de faire les 20000 places de prison et que dans les prisons, de plus en plus se développe la corruption notamment par le trafic de drogue. C'est ça la réalité de la France aujourd'hui.

Et c'est pourquoi le plan de baisse des dépenses pour relancer la machine économique, pour retrouver des flux économiques, pour recentrer l'action de l'État sur le régalien nous permettra de libérer la société, d'avoir un état beaucoup plus permissif, je vais le formuler différemment, d'avoir plus de liberté pour ceux qui produisent et plus d'autorité contre ceux qui nuisent. C'est ça le projet de nouvelle énergie. J'ai vraiment pas du tout respecté le truc là. Ça avait l'air bien pourtant. Il y avait du travail derrière tout ça. Donc les casseurs, oui, la ça c'est formidable ça aussi cette taxe casseur qui exaspère les assurances les assureurs. Formidable.

Je vais pas pas m'apantir là-dessus mais vous avez vu qu'il y a une donc une police d'assurance, une surprise, on paye plus. pour à la suite des émeutes et que ça a été présenté par nos dirigeants en disant "Oui, c'est comme les catastrophes naturelles." Non mais mais c'est vrai mais je l'invente pas. Non, mais ça prouve le le fatalisme, la l'espèce de fatalisme dans lequel on est, on considère un phénomène de délinquence et un phénomène de violence comme une espèce de d'invasion de sauterelle ou de pluie d'illuvienne sur Mandelanapoule quoi. Non, la pluie d'iluvienne sur Mandel, on peut pas grand-chose. En revanche, lutter contre les phénomènes de casse, sans on doit. Et pourquoi ?

Parce que derrière ça révèle l'effondrement des principes. C'est-à-dire qu'on ne considère plus comme on on agit plus pour la liberté. Onagit plus pour la responsabilité individuelle. Tout est lié, c'est pas virtuel. Le délinquant n'est plus responsable individuellement. Le patron qui fait une erreur, il est responsable individuellement. Le salarié qui va pas mettre ses chaussures de machin, il va être sanctionné comme son patron qui était pas au courant qu'il ait pas mis ses chaussures de sécurité. Ça, je l'ai vécu, hein. Un palais des congrès. Mais en revanche, le délinquant et cetera. Non, c'est pas de sa faute. Culture de l'excuse.

On va parler de responsabilité collective qui est un oxyort, un contresens. La responsabilité ne peut-être qu'individuelle. Donc comme on a plus le culte de la liberté, on a plus le culte de la responsabilité. Or, c'est la responsabilité qui fait l'efficacité. Pour ça que tout est lié, on va y venir tout à l'heure. Ou là, il y a plein de trucs là. Voilà la propriété. Regardez ce schéma comme il est beau. À nouvelle énergie, on peut rentrer dans le dans le détail hein. Je j'avais beaucoup de choses à vous dire sur la délinquence, sur la politique de santé absurde. La politique du logement, grande crise sociale mais c'est déjà je suis déjà beaucoup trop long.

Mais c'est l'articulation de ces principes qui fait que on porte la seule approche de changement dans la radicalité. La liberté, c'est la source de création, c'est la source du progrès, c'est l'innovation, c'est la rupture. La liberté, c'est les ruptures, c'est les ruptures créatrices, c'est les arts, les artistes. La France, elle doit rémunérer, récompenser les artistes, les entrepreneurs, les salariés méritants, les chercheurs, les scientifiques. Ça devrait être ça la France. La liberté, c'est la source de la création. C'est ce qui crée les flux, c'est ce qui crée la richesse, c'est ce qui crée la valeur. La liberté, elle a une condition, c'est la propriété.

Il n'y a pas de liberté sans propriété. C'est impossible. Et voyez, il y a un mot qu'on rajoutera la prochaine fois, c'est la prospérité. Et il n'y a pas de prospérité sans propriété. Pourquoi on crée de la richesse ? C'est pour être propriétaire d'une partie du fruit de la richesse que nous créons. Et plus l'État est poliateur par des taux d'impôts, des taux de charge élevé, moins il y a de prospérité non seulement parce qu'il prend mais parce qu'il empêche de créer. Le grand économiste Frédéric Bastia l'a démontré plus que quiconque.

Donc la propriété la propriété privée, c'est comme la responsabilité ne peut être qu'individuelle que la dignité ne peut être que de la personne humaine, que l'efficacité elle peut être collective en revanche et que la liberté c'est la liberté de la personne de l'individu. tout cela s'articule et que aujourd'hui avec Nouvelle énergie, nous voulons briser cette spirale infernale qui depuis des décennies a détruit la propriété, la liberté, la responsabilité au détriment de la dignité humaine et de l'efficacité de l'action publique. Propriété.

Euh une femme du secteur d'Arcachon, David avait une maison, toujours une maison et puis elle a eu des squatters, elle a engagé des procédures, ça marche pas, ça traînasse, il y a pas leur donnant d'expulsion et cetera et cetera. Elle est un jour, elle en a assez, elle attend que les squatterurs sorte, elle change les serrures, elle est condamnée par la justice et dans l'addition de justice pour que l'esquatur rentre chez eux. C'est écrit comme ça parce qu'elle était intervenue sans donc c'était une voix de fée. Elle en a eu marre. Elle a donné des sous à des gens qu'elle connaissait. Elle les avait viré pas bien.

Elle a été lourdement condamnée quand les squatters n'ont jamais été condamnés ou très peu condamnés. C'est un exemple extrêmement frappant. Mais tout ce que l'on voit aujourd'hui sur le plan fiscal, tout ce qu'on voit sur le plan des charges, tout ce qui fait que la propriété s'évapore et c'est forcément liberticide. Forcément la liberté à un corolaire, c'est la propriété. Une condition sinéquanone c'est la propriété. Nouvelle énergie, c'est le mouvement, le parti qui clairement assume être le mouvement de la propriété privée. Nous défendrons la propriété à commencer par la propriété de sa vie. Et c'est pourquoi le déclassement éducatif est le plus grave des problèmes de la France.

L'effondrement de l'instruction publique. Le fait qu'on soit devenu des cancres en mathématiques. Vous avez entendu à des dirigeants de Safran le dénonçait récemment. que l'expression française ne soit plus maîtrisée et la le plus grave des problèmes et nous non laissez sur le schéma reste sur le schéma nous resterons nous libérerons l'école tout à l'heure la responsabilité c'est la condition de l'efficacité elle n'existe que par la liberté c'est pas qu'il faut un équilibre entre les deux he liberté et responsabilité c'est que on sait qu'on est libre que si on est responsable de ces actes si on n'est pas responsable de ces actes qu'on est pas libre on est une aliénation quelle qu'elle soit.

Donc la responsabilité c'est la source de la bonne de la bonne organisation humaine. C'est comment on remet de la responsabilité individuelle. Comment on fait en sorte que par mon travail je prépare ma retraite, que je dépense moi, de mes cotisations et pas des cotisations des futures générations. La capitalisation, c'est une question de principe. C'est pas qu'une question d'assainissement des comptes publics, c'est une question de principe et de prospérité et pour recapitaliser l'économie. Et puis la dignité, c'est la la résultante de tout. La dignité, c'est la finalité de l'action. Dignité, cette notion inventée par notamment le christianisme et cetera.

La dignité, c'est-à-dire la personne humaine considérée comme souveraine. C'est l'individu qui transfère des droits à l'État et pas le contraire. Donc c'est tout cela qu'il faut reprendre. C'est pas simplement de faire une mesure pour l'instruction, l'éducation, le sécurité et tout. C'est une matrice intellectuelle qui redonne le pouvoir aux individus et et qui et qui va nous permettre de retrouver le sens de l'État. C'est la pensée libérale qui va rétablir l'autorité de l'État et rien d'autre. C'est pas le socialisme. Donc, partant de ces principes, oui, mes chers amis, nous allons nous allons faire gagner la France.

puisque nous sommes dans la période des résolutions, vous avez compris, je suis fermement résolu à faire gagner la France. Je salue Guidru, il a rajuni depuis. Et tous ceux qui ont eu une carrière là, qui ont été ministres, euh moi je vais vous voir faire ça, hein. Monsieur Morin, il y aura un test. [rires] Moi j'en suis avec mes cheous, c'est pas possible. Voilà. Où il y a la France qui gagne. Notre finalité, c'est de faire gagner la France. C'est de récompenser l'effort. C'est de relancer une politique énergétique digne de ce nom. La faute majeure des dernières années a été de fermer Fenim et de lancer la fermeture de 14 réacteurs nucléaires.

Là où nous avions c une affiche du RPR en dessous il y avait RPR enlevé. Bon ça nous rajisais pas mais mais elle était géniale. Céit en 78 c'était pour c'était la campagne 78 et ouais on a on avait un avantage compétitif majeur. La vie la vie c'est l'eau et l'énergie. La prospérité c'est l'énergie. L'industrie, c'est l'énergie et le foncier. Or, on a plombé le foncier. Zéro artificialisation nette, DPE, ZFE. Oui. Abrogé depuis aujourd'hui, on a gagné. Bravo Alexandre Jardin. Tous ces machins qui n'apportent rien à l'environnement et à l'écologie, quand on a des progrès écologiques, l'État nous empêche de les faire.

réutilisation des traités, un projet révolutionnaire qui nous permettait d'avoir une ressource en eau pour relancer l'agriculture dans les appes maritimes. Ce que je dit rigoureusement vrai, j'ai écrit un papier dans l'opinion la semaine dernière. Au dernier moment, l'état déloyal qui controduit d'ailleurs les discours du de de l'État national, l'état local, vous savez le fameux le tu sais le couple préfet tout ça là. Alors là, c'est pas comme tout à l'heure France-Allemagne, là c'est les deux qui sont cocus à chaque fois d'ailleurs. C'est le préfet et le maire dans le couple. Le préfet et maire, c'est les deux.

Euh voilà, ils nous ont bloqué en disant "Non, non, non, non, on va pas considérer les eau usé traité qualité potable, vous allez continuer à les reverser dans l'eau salée de mer plutôt que les utiliser pour l'agriculture, pour régénérer la préatique parce que ce qu'on vous demande, c'est de réduire les usages, l'alliance des bureaucrates et des idéologues. Ça s'appelle l'écologie à la française. Heureusement que nous, on est là pour défendre l'environnement. Ce sont les mêmes Ce sont les mêmes qui ne supportaient pas le nucléaire parce que le nucléaire ça portait la solution énergie pilotable abondante bon marché et décarboné l'énergie du 21e siècle hydroélectrique.

Tous les écologistes auraient dû dire la seule façon de lutter contre la famine dans le monde, de relancer, de créer la prospérité en Afrique, de régler les problèmes industriels en France, c'est de faire un plan mondial pour le nucléaire. Ça aurait dû être le combat de écologistes. Non non non non non non. On préfère manger du quinois, préfère des éoliennes. Alors moi, j'ai rien contre les éoliennes et le solaire. En plus, c'est vrai, le tout c'est que ça doit être choisi localement en subsidiarité. Qui a des projets, il faut développer le solaire et cetera sur des projets d'autoconsommation individuelle ou collective en subsidiarité. Mais un système électrique énergétique, c'est colossal.

C'est majeur, hein. C'est les relations internationales dont on parlait tout à l'heure. C'est l'électrification, le pétrole, le gaz, c'est tout ça hein. Le nucléaire, ça conditionne 95 % des discussions internationales que l'on entend. Alors, on met autre chose, c'est 95 parlez Venezuela, Grenzenland, Iran, Canada, hein. Vous regardez ce que ce que vise Trump et vous comprendrez ses motivations rapidement. On avait le nucléaire. Donc évidemment qu'on ne peut pas avoir, c'est comme un corps humain, on peut pas avoir deux colonnes vertébrales. Une colonne vertébrale sur de l'énergie intermittente d'ites renouvelable et une colonne vertébrale nucléaire.

Donc ce qui a été fait c'est que en France parce qu'on a cédé une fois de plus à l'Allemagne et bien on a on branche et on débranche nos centrales nucléaires au gré du vent ou du soleil ce qui altère la rentabilité évidemment des centrales nucléaires et la vulnérabilité des centrales nucléaires et et l'érosion évidemment des centrales nucléaires. Donc la France qui gagne ça sera une grande puissance énergétique avec le paquet évidemment sur les énergies actuelles et nouvelles mais la priorité sera rationnelle. il y aura une neutralité scientifique. Quelle est l'énergie la plus aburnante, la plus pilotable et la plus décarbonée ?

Aujourd'hui, c'est l'hydroélectrique, le nucléaire, c'est ce qui doit et le nucléaire, c'est ce qui doit concentrer les investissements. Et c'est comme ça qu'on retrouvera une industrie. Alors, pour faire gagner la France, il faut gagner les élections. Ah, vous pensiez partir tout de suite là ? Alors, pour gagner les élections, il faut toujours regarder la réalité. La réalité. c'est que il y a une gauche et qu'il y a le RN et qu'il y a le reste. Nous sommes dans le reste. Euh reviens reviens avant compétition compétition. Euh alors bon d'ailleurs je parlais de Trump et tout, c'est vrai que c'est quand même compliqué.

On on parlait aussi tiens de vous allez voir je vais me retrouver sur mes pattes. Bal sans sal tout à l'heure qui parlait. Évidemment je pense à Christophe Glaise évidemment. Pourquoi je pense à ça ? Parce que c'est parce que je pensais à la gauche au Parti socialiste, les filles et cetera. C'est quand même compliqué de résister à Teboun, de résister à Trump si on n'est pas capable de résister à Tboun. On a rien obtenu de Non mais c'est bien beau de dire et nos chasseurs alpè sont vaillants parce qu'en plus c'est vrai, c'est une super arme les chasseurs alpins mais c'est pas ce qui va changer la phase du monde et du Grenland en tout cas.

Donc de de résister à Trump quand on est même quand on est obligé de demander à l'Allemagne d'intervenir pour faire libérer Boem Sans sal, vous imaginez les autres enjeux qu'il y ailleurs ? Mais après je me suis dit mais oui mais c'est vrai que comment voulez-vous qu'on résiste à Teboun quand on n pas capable de résister à Olivier Fort gauche et le RN. D'ailleurs, c'est à peu près la même chose sur le plan économique. Alors, parfois la gauche est est moins à gauche que le RN. Ah, il y en a plein qui applaudissent pas là. Non, mais votez quand même pour une nouvelle énergie he et euh et donc c'est simple, le RN, ils sont entre 30 35 %.

Principe de réalité, vous regardez le marché he l'état du marché, vous avez la gauche et je pense qu'à la fin la gauche ce sera LI. Voilà, je je parce que il y a une réalité reptilienne, il y a une réalité électorale forte et que euh le le choc des Titans euh ou l'alliance des Titans entre Sébastien Lecornu et Olivier Fort peut-être ne résistera pas à l'attractivité euh virile mais pas viriliste car il est intersectionnel de Jean-Luc Mélenchon. Bon et voilà. Donc pourquoi une compétition ?

Parce que si demain des candidats dont on parle jamais, moi j'ai je me souviens très bien de 2017 hein, la primaire fantastique réussite François Fillon qui n'avait pas sur les dernières semaines vécu une campagne hyper positive. Ça s'appelle une litotte. Ça va pas fait rire, ça fait rire que moi. Bon, tu un peu douloureux quoi. Non. Bon, c'était compliqué. Malgré tout François Fillon fait plus de 20 %. Ça se joue à quelques dieè avec Emmanuel Macron Marine Le Pen qui était devant. C'està-dire que François Fillon fait 4importe fait plus que les qu premiers tours de Jacques Chirac dont deux se sont avérés gagnants. Chi n'a jamais atteint les 20 %. On l'oublie. on l'oublie.

Donc je la primaire, moi je suis pas un fervant défenseur de la primaire mais je pars du principe de réalité. C'estàd que s'il n'y a pas une sélection, une compétition, je ne vois pas comment nous pourrions être au second tour et gagner l'élection présidentielle qui conditionne tout. Je je ne vois pas comment. Parce que en 2017 Nicolas Dupignan fait presque 5 % de mémoire vous vérifier, il fait 47 ou 48 et parce qu'il y a d'autres candidatures. Donc aujourd'hui, il faut la compétition la plus ouverte possible. On a même pas à en définir le périmètre. Même pas en définir le périmètre. Même pas. Faut dire que ceux qui se sentent de droite et du centre.

Et moi ce que je veux c'est une alors je me passe c'est une proposition politique indépendante et gagnante. Une droite indépendante et gagnante. C'est ça qu'on veut dire. Donc ceux qui veulent venir viennent parce que de toute façon dans le cas contraire ils ne seulement ils ne pourront pas gagner mais ils feront perdre des idées dont ils se rapprochent plus ou moins. Donc je ne vois pas d'autres pour l'instant solution que la compétition. Et si nous n'arrivons pas par cette compétition qui ne veut pas dire l'acceptation de ce que sont les autres, de tout ce que sont les autres, de toutes les valeurs, c'est simplement se confronter à lieu.

Mais au lieu de se confronter à eux au premier tour de la présidentielle et d'être sûr de regarder dans notre canapé le second tour entre Jean-Luc Mélenchon et Jordan Bardella, on voit un couple à peu près construit. On voit que c'est une nouvelle énergie quand même. Bon voilà. Bien si on est voilà c'est c'est et avec en mangeant des pop-corn c'est des pop-corn on s'est fait plaisir c'est ça c'est ou en plus c'est dégueulasse. Non mais voilà. Donc moi je veux pas ça, je ne souhaite pas ça. Donc pour cela, il faut une compétition.

Mais je vous le dis très clairement de même qu'il est impensable pour moi que si on est parlementaire et député de droite, on ne vote pas la censure d'un budget socialiste. parce que ça sert à rien de faire d'aller aux élections autrement. Enfin, vous faites lire, vous avez des convictions et puis on vous dit mais pour que machin ou machine reste au pouvoir, vous devez voter un budget socialiste. Enfin non quoi, le budget c'est ce qui conitionne tout le reste. Et vous vous rendez compte le sophisme absolu en plus c'est un sophisme culpabilisateur quoi. Tu fais pas ça l'instabilité c'est le faux dilemme. Le typiquement comme on dit en philosophie le faux dilemme.

Toi, tu ne votes pas le budget et tu restes dans une loi spéciale qui est vraiment très négative sur des chiffres à coup des mières et cetera parce que elle prend beaucoup d'impôts. Soit tu votes un budget qui ressemble beaucoup à la loi spéciale et qui est socialiste. Qu'est-ce que tu préfères ? Un budget collectiviste, étatiste, socialiste, communiste ou un budget collectiviste étatiste, socialiste et communiste ? Hein ? Sois responsable, vote le budget. Nous avons le droit nous aussi d'avoir des convictions. Ah nous aussi hein. Et je pense même que nous en avons le devoir.

Donc de même qu'il ne faut pas accepter ce budget, qu'il ne faut pas avoir peur des répercussions qui s'appelle la démocratie. Voilà, avec toutes les difficultés que cela implique, bien de même, je vous le dis, j'aurai la détermination et j'affirme ici la résolution de porter le projet libéral et conservateur que nous devons faire gagner pour pouvoir la France. Et je vous le dis aussi, si que ceux qui veulent accepter la confrontation pour faire gagner la France accepte dès le printemps de participer à des débats même s'il ne cautionne pas pour l'instant une primaire, une mécanique. Faisons des débats, trouvons des médias, des partenaires.

Il y en a beaucoup dans la salle, je suis sûr qu'ils seront d'accord. Voilà, organisons des débats avec des thématiques. On va parler d'immigration, on va parler de création de richesse, on va parler de numérique, on va parler d'énergie, on va parler d'école, d'instruction, de sciences, on va parler de l'avenir, on va parler de la France. faisons ces débats, essayons d'organiser cette compétition, d'essayer de trouver des points de convergence, de valider les divergence et d'accepter surtout que la France passe par un projet qui ne peut être fondé que sur la liberté. Si j'ai trop regardé depuis trop longtemps des élections où je ne voyais pas mes idée porter.

Donc j'irai, je vous le dis, queles que soient les prochaines semaines, on va parler clair. Quels que soient les résultats, on va avoir des élections locales, les élections municipales vont être très dures partout. Beaucoup plus dur qu'on le pense. Beaucoup plus dur qu'on le pense parce que la France est dans un tel état, comme il y a pas eu d'élection nationale, on va avoir une francoscopie au premier tour, ça va être très compliqué, beaucoup plus que ce que les gens pensent. Regardez, il voit des candidats dans la dans la pièce. Je souhaite un grand succès. Voilà, ça va être très compliqué. Indépendamment de cela, il est temps aujourd'hui, c'est le kéos, d'aller chercher le pouvoir.

Il est temps aujourd'hui d'aller aux élections. Donc, Nouvelle énergie sera soit présente dans une primaire, si cette primaire est une vraie primaire ouverte, une vraie compétition ouverte pour éviter les effets de notabilisation. Parce que c'est pas une primaire, c'est quoi ? C'est soit la dispersion des candidats, soit un jeu de notable. Alors, on va prendre le celui qui a fini euh devant au classement de l'ENAT. Moi, j'ai pas fait l'ENAT. Bon, euh voilà. On va prendre Oui, je pense que c'est un atout. Euh on va prendre le sondage qui n'a jamais fonctionné, hein. Autrement, Jacques Delor serait président, Eddard Baladur et cetera. Édard Baladur est en autre.

Ain Jupé, les gens très bien d'ailleurs en l'occurrence. Voilà, ça ne fonctionnera pas. Et puis écoutez, si personne ne veut de la primaire, et bien on s'affrontera au premier tour de la présidentielle. Ça sera aussi simple que ça. Voilà.

1:57:48
Non speech

[applaudissements]

1:57:55
David Lisnard

Alors mes amis,

1:58:03
Non speech

[applaudissements]

1:58:05
David Lisnard

alors c'est pas fini les amis, c'est pas fini hein.

1:58:11
Non speech

[applaudissements]

1:58:11
David Lisnard

On va être intransigeent avec nos convictions. On va être intransigent sur nos valeurs. Nous allons faire gagner la France parce que nous allons libérer la France, libérer l'éducation du wisme, libérer l'entreprise des surprélèvements. Libérer la justice de l'idéologie, libérer la France de l'étatisme. Vive la France ! Vive la France libre ! Merci à vous ! Vive Nouvelle énergie !

1:58:49
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

1:59:07
David Lisnard

nous de la tyran les semblant les tend semblant le montez-vous dans nos compagn cette soldat qui dans vos compagn citoyens au bons Marchons, marchons Dieu à l'on

1:59:59
Non speech

[applaudissements]

2:00:14
David Lisnard

vive la liberté. On reprend. Vive la liberté. Vive la liberté. Vive la liberté. Vive la France. Vive la France.