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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 2 octobre 2023 20 minComplaisantActualité / polémiqueÉducation & rechercheSécuritéInstitutions & élections

Prisca Thevenot : "Non le système éducatif n'est pas défaillant"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Quel diagnostic faites-vous de la jeunesse en France ?

  • 2:47OuverteRéponse directe

    Le plan contre le harcèlement scolaire est-il suffisant ?

  • 5:33OuverteRéponse directe

    Le SNU doit-il être obligatoire ?

  • 8:30OuverteRéponse directe

    Le 49-3 sur les budgets est-il une pratique normale ?

  • 11:59OuverteRéponse directe

    Que faire contre l'insécurité à Marseille ?

  • 16:59OuverteRéponse directe

    Comment donner envie aux jeunes de s'engager ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:04Prisca ThevenotChiffre
    « 20 millions de plus pour l'année 2024 qui viennent effectivement soutenir notamment les petites et moyennes associations »
  • 3:31Prisca ThevenotFait
    « le courrier de la honte qui a permis de mettre de la honte c'est un courrier de la honte je le dis de façon très claire »
  • 4:50Prisca ThevenotFait
    « oui il y a des défaillances mais non le système n'est pas défaillant dans sa globalité »
  • 5:33Prisca ThevenotPromesse
    « l'ambition de 2017 portée par le Président de la République sur le service national qui a vocation à être universelle et donc à être généralisé cette ambition n'a pas changé d'un iota »
  • 7:33Prisca ThevenotFait
    « on va pas forcer les gens à le faire mais en même temps ça serait pas mal que vous fassiez »
  • 9:54Prisca ThevenotChiffre
    « 90 000 jeunes depuis 2019 »
  • 14:18Prisca ThevenotChiffre
    « on a envoyé plus de 400 hommes supplémentaires sur place »
  • 17:40Prisca ThevenotFait
    « la délinquance qui est de plus en plus jeune avec des sujets encore sur un certain nombre d'orientation d'emplois »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

1 et ce soir la secrétaire d'État à la Jeunesse et au service national universel bonsoir presqueveno on sort faire des Vigneux à peine vous avez été choisi par le nouveau gouvernement cet été tout de suite aux côtés de Gabriel Attal parfois vous avez été sur le grill multipliant les déplacements à l'Outre-mer à l'étranger beaucoup en métropole qu'est-ce que quel diagnostic général comme ça tout de suite vous faites de la jeunesse en France effectivement dès que je suis arrivée dans le ministère de l'Éducation nationale en tant que secrétaire d'État en charge de la genèse du SNU et de la vie associative j'aime bien la rappeler parce que c'est important mon premier enjeu ça a été surtout de pas m'installer dans le bureau et de tout de suite remettre mes baskets et d'aller sur le terrain pour pouvoir écouter et échanger avec les jeunes et vraiment pas simplement essayer de qualifier notre jeunesse parce qu'on a beaucoup passé de temps à faire mais plutôt essayer de les comprendre et de les entendre est-ce que j'ai beaucoup entendu aussi bien dans les Suns dans la Creuse à l'île de la Réunion en Île-de-France aujourd'hui à Lille hier dans les Hauts-de-Seine c'est qu'en fait ils ont une colère une colère sourde non violente non violente et cette colère elle exprime surtout une frustration qui qui est très simple c'est qu'ils ont le sentiment d'être administrés et absolument pas responsabiliser c'est-à-dire nos jeunes de manière assez simple dans leur diversité dans leur pluralité nous reconnaissent effectivement que les politiques quel qu'il soit qu'elle échelon que ce soit municipalité départements région état font beaucoup de choses pour eux mais ce qu'ils disent c'est que il y a pas de conscience pour directement pas forcément ça c'est qu'ils disent en fait vous faites pour nous mais on aimerait que vous nous appreniez à ce qu'on fasse nous-mêmes en fait et cette capacité à être en responsabilité et être acteur de son destin pourquoi parce qu'en fait on le voit depuis maintenant quelques années on a effectivement des défis qui sont face à nous on a eu la crise sanitaire on a la guerre qui revient sur notre continent on a l'enjeu climatique qui se fait d'autant plus important et en fait il va être responsabilité il veut être ils veulent être ça c'est de la démocratie directe versus la démocratie représentative on peut pas alors donner les clés qu'on les délégués qu'ils soient collectivités territoriales ou l'état directement c'est pas forcément ce qu'il demande ils veulent être acteurs dans leur quotidien par exemple et donc au travers au travers par exemple de la vie associative au travers un budget supplémentaire exactement qu'on a sur lequel j'ai effectivement réussi à avoir un budget supplémentaire c'est-à-dire 20 millions de plus pour l'année 2024 qui viennent effectivement soutenir notamment les petites et moyennes associations dans lesquelles de nombreux jeunes s'engagent en proximité pour effectivement je vous disais par exemple en jeu climatique avoir des actions très concrètes du quotidien ou alors le sujet de la lutte contre les discriminations ou alors le sujet du harcèlement donc on parle aussi beaucoup en ce moment le sujet du harcèlement Gabriel Attal a présenté un plan et eugar aussi à ce qui s'est passé au rectorat de Versailles qu'est-ce que c'est ça c'est on a dit on peut utiliser les formules qu'on veut il a donné un coup de pied dans la fourmilière il a il a secoué le mammouth comme le disait Alexandre chaudero d'Europe tout à l'heure est-ce que il y a une administration toute puissante qui se sent voilà intouchables alors je pense qu'il faut nuancer relativiser effectivement déjà il y a eu le courrier de la honte qui a permis de mettre de la honte c'est un courrier de la honte je le dis de façon très claire et sans ombrage je pense qu'il est important aussi de mettre des mots sur des choses qui sont inadmissibles intolérables maintenant une fois qu'on a mis ces mots il faut des actes et aujourd'hui il faut aussi reconnaître que quand il y a des faïences et bien il ne faut pas regarder à côté et ne faut surtout pas mettre sous le tapis il faut pouvoir les mettre sur la table et regarder et avancer effectivement pour dénoncer un certain nombre de choses mais agir pour que ça ne se reproduise jamais vu ça avant on n'a pas pris en compte des cas des signalements qui fassent pas le premier cas de harcèlement qui ressort là c'est la première fois que un min va dans un rectorat en disant écoutez on va on arrête tout là c'est pas possible vous avez pas le droit de d'envoyer ce genre de courrier ça s'est passé par le passé aussi pourquoi est-ce que tout d'un coup ça sort aujourd'hui vous savez l'enjeu que j'ai et l'enjeu qu'on a c'est pas simplement de refaire l'histoire mais c'est de préparer les jours qui viennent et les mois et les années à venir et c'est la raison pour laquelle dès qu'effectivement il y a eu ce courrier ce courrier de la honte Gabriel Attal a réuni l'ensemble des recettes pour effectivement faire un inventaire de l'ensemble des courriers des alertes qui avaient pu être faites des procédures engagées pour éventuellement voir les défaillances et ensuite pouvoir dire comment on avance au regard d'éventuels défaillances mais également de choses qui se passent bien parce qu'il faut aussi le rappeler nous avons des acteurs du milieu éducatif qui sont engagés au quotidien et j'aimerais simplement rappeler qu'il ne faut pas mettre tout le monde dans le même panier et ça je pense que c'est aussi important de le dire et je le dis en tant que secrétaire d'État à la Jeunesse je le dis en tant que secrétaire d'État à la Jeunesse rattachée au ministère de l'Éducation nationale et je aussi en tant que maman et mère de deux enfants qui sont dans le système éducatif oui il y a des défaillances mais non le système n'est pas défaillant dans sa globalité et nous avons un formidable réseau d'enseignants de proviseur de chefs d'établissement d'animateurs d'accompagnateurs d'enfants au quotidien qui font un travail irréprochablement secrétaire d'État également chargé du SMU le service national universel est-ce qu'on peut rajouter obligatoire alors effectivement on peut poser la question de l'obligation pas obligation moi ce que je vous pose la question parce que certains observateurs ont mis en exerce le fait que vous êtes contredites à 30 jours d'écart vous avez raison le souligner c'est effectivement quand je suis arrivé au secrétariat d'État OMA posé la question et c'était sur une interview qui était quand même un peu plus longue qu'une simple capsule Twitter honnêtement je suis pas là en train de dire de dénoncer ou quoi que ce soit c'est comme ça et c'est ainsi effectivement je pense que mon propos pris dans cette petite capsule d'une minute ou deux minutes du coup à semer à semer le trouble et c'est pour ça que j'ai fait ensuite l'interview d'après pour rappeler que l'ambition de 2017 portée par le Président de la République sur le service national qui a vocation à être universelle et donc à être généralisé cette ambition n'a pas changé d'un iota nous devons continuer à faire en sorte que effectivement toute une coord de génération puisse passer par ce passage républicain qui est le service national universel maintenant merci et maintenant la question c'est effectivement à quoi sert le service national universel ce dont je me rends compte c'est qu'il est souvent mal compris et donc souvent soit fantasmé et où caricaturé le service national universel c'est ni l'armée ni Nicolo c'est un temps entre les deux bah oui non mais pourquoi je le dis parce que souvent en fait on a tendance à dire certains disent oui mais c'est le service militaire parce que parce que on chante la Marseillaise et on lève le drapeau français je suis pas sûr déjà que ce soit le service militaire ça c'est simplement rappeler les symboles de de notre pays qui d'ailleurs existe dans d'autres temps en ce moment nous sommes sur la Coupe du monde de rugby je ne suis pas sûr que quand on est en train d'assister un match de rugby on souhaite tous militaires d'un coup pas du tout ensuite pourquoi je parle effectivement De Colo parce que d'autres vont nous dire et nous vont retenir que les moments effectivement festifs parce qu'il y en a dans le service national universel et bien oui c'est ça mais ce n'est pas que ça c'est aussi en tant ou on prend déjà du temps pour soi c'est 12 jours où on est en communauté avec des jeunes de son âge certains jeunes qu'on n'aurait jamais rencontré par ailleurs sur un territoire qu'on n'aurait jamais peut-être vu par ailleurs et on va apprendre à s'engager avec des associations très locales vous avez envie de donner envie sans paraphraser quoi que ce soit ou est-ce que ce mot obligatoire vous fait peur ou est-ce que comment est-ce qu'on va arriver à trouver un modus Indis en disant on va pas forcer les gens à le faire mais en même temps ça serait pas mal que vous fassiez faites le premier enjeu c'est effectivement de l'expliquer et donc je vous remercie de me laisser le faire ensuite l'enjeu c'est sur la question obligatoire pardon mais c'est pas de mon ressort moi je veux qu'il soit généralisé parce que pour qu'il soit universel il faut qu'il soit généralisé maintenant mais il faut voir là ça va faire partie je suis désolé on est dans non non généralisé obligatoire nous avons effectivement un parlement qui pourra peut-être effectivement se saisir du sujet nous avons différents d'autres outils qui pourront aussi on va pas faire enfin encore une fois le 40 on peut jouer comme ça longtemps après ce qui était venu non mais avant de 49-3 pardon mais il peut y avoir un débat en commission au parlement je suis une ancienne parlementaire et je peux témoigner ici vraiment en expérience concrète vous le savez bien justement on parle beaucoup du 49-3 sur les budgets je suis désolé encore une fois cette année de le dire et je l'avais dit l'année dernière à votre micro aussi arrêtons de faire comme si on découvrait les choses aucune opposition ne vote le budget d'une majorité c'est comme ça ça se passe au niveau de la nation ça se passe au niveau des ministres de majorité absolue bah du coup on fait un 49-3 c'est comme ça ça va continuer je sais pas comme ça ça va continuer c'est qu'en fait on va être très clair on fait comment son budget on fait comment en budget pour pour porter des politiques publiques en revanche en revanche après si les O décide de plus de plus être dans cette dans cette démarche ne réduisons pas les textes et le travail parlementaire qui a été fait pendant un an au simple texte budgétaire on a eu plus d'une cinquantaine de textes qui sont passés aussi bien des propositions de loi portées par le parlementaires que des projets de loi portaient par le gouvernement ils sont passés ils ont été votés ils ont été travaillés et amendés et ça je pense qu'il faut aussi le reconnaître notamment le reconnaître le travail de l'institution qu'elle Parlement je reviens deux secondes sur le service national universel puisque vous êtes en charge de cela et ça concerne 90 000 jeunes depuis 2019 il y a certains observateurs je pense à Marie très lucane qui a publié un livre il y a deux ans dans lequel elle prône un service militaire de 8 mois pour faire renaître ce qui a selon elle disparu en France il reste liberté égalité mais il manque la fraternité est-ce que en 12 jours concrètement on a le temps de faire quelle est la formule du président faire nation merci apprendre à carnation ou se rappeler qu'en fait on joue dans la même équipe et qu'on joue le même drapeau vous avez complètement raison est-ce que le service national universel sur son séjour de cohésion qui est de 12 jours et l'al et l'oméga d'un engagement bien sûr que non mais il n'est pas il n'est pas que ça le service national universel c'est pour ça que je dis qu'on a besoin de l'expliquer le service national universel c'est effectivement cette phase en de cohésion de 12 jours mais phase 1 il y a d'autres phases derrière et Marie Lucas le sait très bien il y a le service civique derrière effectivement qui permet de s'engager plus longtemps elle en est la fondatrice donc c'est quelque chose exactement et c'est pour ça que je pense qu'il est aujourd'hui important de rappeler aussi que déjà d'une l'engagement de commence pas avec le service national universel il commence bien avant et c'est heureux mais le service national universel est un temps fort de cet engagement où on apprend à faire nations à faire collectif et ensuite il embraye potentiellement et je le souhaite sur le service civique qui est une phase beaucoup plus longue d'engagement qui en plus c'est sur des volets complètement divers moi j'ai été avec Marie treligan par exemple pour rencontrer des jeunes en service civique qui avait un service civique sur la solidarité intergénération c'est incroyable par l'action on casse un certain nombre de fantasmes ou de non connaissances des uns des autres et on se rend compte qu'en fait le lien est toujours là par contre il faut peut-être de temps en temps re-provoquer ces moments de rencontre et le service civique le permet on va parler justement de l'engagement après une première pause prise 4eo vous restez avec nous secrétaire d'État à la Jeunesse et au service national universel et à la vie associative 19h43 vous êtes bien sur Europe 1 on revient dans un petit instant heureux un soir week-end pierre de villenaux les grands témoins de l'actualité comme tous les vendredis soir avec ce soir la secrétaire d'État à la Jeunesse et au service national universel et à la vie associative frisquette et veno qu'est-ce qu'on fait contre l'insécurité on a encore eu cette fusillade à Marseille quand on voit les images les bras nous en tombent on a cette voiture qui s'arrête en plein milieu de la circulation un type en sort avec une arme lourde il tire sur des gens il repart vous avez entendu également cette semaine crise catéveno les maires de famille de cette école de Marseille encore Marseille réclamait des vitres par balles de peur que leurs

12:50
Non speech

[Musique]

13:33
Locuteur

vous savez bien qu'ils sont impuissants vous avez vu le ils sont pas impuissant le film back Nord qui résume donc vous savez de quoi il s'agit oui j'ai vu le film backnor mais on ne peut pas dire que il n'arrive pas à arranger les choses et je le dis et c'est pas votre propos mais je préfère quand même être sûr de le dire là au micro ces femmes et ces hommes engagés qui sont la police la gendarmerie les officiers des CRS mais également les crs8 qui vont être envoyés effectivement à Marseille en renfort ne sont pas impuissants ils sont au contraire mobilisés il y a un certain nombre de points de deal qui ont déjà été démantelés il y a aussi des procédures judiciaires qui sont accélérées avec des renforts humains pour accélérer les procédures judiciaires parce que il faut aussi lutter contre le sentiment d'impunité avec des procédures trop longues mais soyons très clair c'est pas parce que effectivement il y a encore un certain nombre de points de deal sur lesquels nous sommes en train de nous mobiliser que rien n'est fait et que nos forces de l'ordre sont incompétentes et pas mobilisées qu'ils étaient incompétents mais je préfère ce que je veux dire c'est qu'on arrive quand même un point on est sur une crête puisque d'un côté on nous dit on peut pas envoyer l'armée la BRI que sais-je le GIGN parce qu'on est dans un état de droit mais d'un autre côté parce que tu es venu excusez-moi mais une cité cadenacée par le deal ou les habitants sont prisonniers de ces gens-là est-ce que c'est ça l'État de droit aussi mais on peut on peut se poser la question légitimement mais plus que de se poser la question il faut pouvoir agir concrètement parce que pendant qu'on se pose la question ici là dans un studio au chaud et confortablement en sécurité ça fonctionne là-bas on n'est pas on n'a pas besoin d'y aller pour effectivement on voit on le sait ce que je suis en train de dire c'est que on a cette action qui se déploie et qui se déploie avec des hommes et des femmes engagés qui sont bien évidemment nos forces de sécurité intérieure quand je vous dis qu'on a envoyé plus de 400 hommes supplémentaires sur place ils font un travail très de façon très claire il démantèle des points de Deal parce qu'en tant que secrétaire d'État la jeunesse la jeunesse ça vous concerne le gamin qui grandit dans cette cité cadenacée par le deal quel avenir pour lui et souvent pardon vous finit de poupée finir la phrase c'est souvent il se dit bah la seule option pour lui c'est d'aller effectivement dans ses filières donc oui il se dit pas lui c'est les autres qui lui disent tu vas venir parce que sinon oui notre enjeu c'est d'aller au coeur du problème et d'aller démanteler un par un c'est point deal avec des saisies Records qui ont été faites mais soyons très clair ça ne se fait pas en deux minutes et ce point cette démarche là est volontariste et menée avec Gérald Darmanin depuis maintenant un moment elle se poursuit elle s'intensifie et elle porte des résultats alors vous allez me dire oui mais avec les témoignages que vous nous avez rappelé tout à l'heure ça ne va pas assez vite certainement mais les actions sont là elles avancent jusqu'à présent pas grand chose avait été fait pour aller regarder ce qui se passe à Marseille aller déployer des moyens supplémentaires humains effectivement de sécurité mais aussi d'un point de vue judiciaire nous y sommes nous le faisons et nous continuerons à le faire en déployant toujours autant d'énergie et de moyens concrets vous avez raison de dire que c'est le portefeuille de Gérald Darmanin et c'est à lui de régler la question de l'insécurité mais vous à votre niveau priscatello sur ce qu'on appelle communément le narratif aux jeunes pour leur faire envie pour leur donner envie pour leur donner de envie de regarder autre chose que cette violence quotidienne celle de prendre une arme parce que sont finalement cet homme qu'on a vu sortir de la voiture tout à l'heure à Marseille il est extrêmement jeune il a vu des films de la fiction et la vie quotidienne qui est à Marseille puisqu'il y a pas de camarseille que ça se passe comme ça on a vu des émeutes début juillet dans toute la France ou malheureusement certains points étaient très qu'est-ce qu'on fait en tant que secrétaire d'État la jeunesse pour dire attendez il y a aussi une autre vie possible mais bien sûr alors déjà effectivement raconter des histoires pardon mais plus personne n'y croit il faut être dans la réalité dans le concret et sans nier les difficultés déjà effectivement un certain nombre de quartiers pas que Marseille et de quartier qui sont ruraux urbain d'ailleurs qui sont en proie différentes difficultés de la délinquance qui est de plus en plus jeune avec des sujets encore sur un certain nombre d'orientation d'emplois nous devons pouvoir adresser l'ensemble des ces difficultés sur le sujet effectivement de la sécurité c'est tout simplement remettre effectivement plus de moyens nos forces de l'ordre pour qu'ils puissent agir concrètement et qui puisse être là aussi en prévention de savoir qu'il y a des forces de l'ordre qui sont présentes ça rassure aussi et sa dissuade aussi il faut le dire de façon très concrète ensuite il faut réinvestir sur tous les champs l'éducation Gabriel Attal le poursuit et l'a annoncé la semaine dernière et hier d'ailleurs et et il le redit sur aussi les enjeux d'emploi vous parliez de deux langagement et vous disiez que dans certains territoires d'outre-mer notamment l'engagement est extrêmement puissant peut-être un peu plus d'ailleurs que quand métropole l'engagement est très important et il est une jeunesse engagée soyons très clair nous avons une jeunesse générale en France partout vraiment je vous le dis elle est engagée sauf que souvent l'engagement est bien ne trouve pas de vecteurs pour exister et c'est pour ça que mon portefeuille aujourd'hui c'est le secrétariat d'État à la Jeunesse osnu et à la vie associative jusque-là la vie associative était portée par ailleurs aujourd'hui cette cohérence c'est pas simplement de rattacher la vie associative pour rattacher la Cevi la société parce qu'il y a une cohérence nos jeunes ont vraiment envie d'être en responsabilité ils ont envie pleinement d'être acteurs du monde dans lequel ils vivent et un des premiers moyens de l'être et bien c'est de s'engager auprès d'associations des petites des moyennes des plus grosses mais de pouvoir effectivement agir concrètement et de rejoindre le camp obscur j'allais dire je ferai pas un trait un trait aussi simple et linéaire sur ces deux aspects là parce que c'est pas blanc ou noir c'est pas parce que les jeunes ne s'engagent pas que d'un seul coup ils vont aller dîner pas du tout et puis rappelons simplement que on ne peut pas j'ai beaucoup de mal toujours à catégoriser de façon aussi aussi sec que ce soit les jeunes ou pas les jeunes d'ailleurs non nous avons et en besoin d'engagement aujourd'hui et si les premiers qui le dis c'est les jeunes les jeunes réussir avec l'exemple alors à chaque fois qu'on dit militaire on dit ouh là là on va passer pour un vœu combattant mais en réalité il y a aussi de l'engagement chez les jeunes bien sûr il y a des réservistes qui peuvent aussi peuvent faire passer le message mais bien sûr encore une fois je pense qu'il faut arrêter de considérer que des mots se rétablous ou des propositions seraient incongrues tout est possible et tout est à la disposition de notre jeunesse pour qu'elle puisse s'engager alors bonne route madame la secrétaire d'État à la Jeunesse prise catéveno merci d'avoir été avec nous ce soir dans les grands témoins de l'actualité sur Europe