Antisémitisme, sécurité, justice : la République a-t-elle encore de l'autorité ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Les instituts de beauté body minutes vous présentent Magalie Berda Sudo. On vit pas dans la même France. Mais j'ai pas [musique] Ah Magalie Verda sur Sud Radio.
J'ai commencé, j'ai fait un loupé. Il fallait bien que ça m'arrive une fois par semaine. C'est c'est mon baptême de la radio.
Voilà. J'espère que vous allez bien. On se retrouve ce soir en direct du lundi au jeudi de 20h à 21h.
On vit pas dans la même France. Et alors franchement pour l'instant Paris réussit hein. Tous les soirs on a une France différente sur ce plateau.
Mais c'est très sympa, très constructif. On casse un peu les codes. Voilà, on a fait une émission de radio un peu différente qu'on ne voit pas ailleurs et c'est uniquement sur Sud Radio qui nous a ouvert les portes pour permettre à deux mondes qui ne se parlent jamais de se rencontrer, de parler un peu plus simplement.
On reçoit tous les soirs une personnalité politique publique pardon médiatisée, un influenceur. Voilà, des gens qui arrivent à fédérer des centaines voir des millions de personnes. Euh c'est un talent de fédérer autant de personnes qu'on les aime ou qu'on les aime pas.
On a beau dire ce qu'on veut mais ils y arrivent et il discutent. Je vais pas ou là ce soir ça va pas. Ça ne va pas ce soir dis donc.
Et chaque soir, ils débattent avec une personnalité politique qui eux ont un peu moins les codes, on va dire, des jeunes, des réseaux sociaux et cetera et qui sont un petit peu fâchés certains avec, on va dire, avec le le peuple de voilà [rires] voilà ceux qui ne votent pas, voilà le peuple des réseaux sociaux. Alors ce soir, on va débattre sur un sujet très intéressant en compagnie de notre cher ami Mathias. Bonsoir Magalie.
Bonsoir Mathias. Tu sais où j'étais hier soir ? Tu étais où encore ?
Ah oui, je sais où tu étais. Non, [rires] parce que j'avais un double truc. Tu étais chez Kakumbé.
Non, je suis allé voir une pièce de théâtre. Euh, tu Ah bon ? Ouais, je allé voir une pièce de théâtre.
Alors, je suis allé de moi-même. Là, il y a pas de pub mais j'ai envie de faire une pub parce qu'en fait, c'est dans l'air du temps. C'est quoi la pièce de théâtre ?
Tu peux le faire s'appelle Jurle. Et en fait, j'ai rencontré la méteuse en scène parce que j'en ai parlé après ça m'aurait étonné qu'il parle. Voilà, obligé hein.
C'était c'était une méteuse en scène. Elle s'appelle Marlè Grimé. On embrasse Marlè.
J'espère que Mathias Ah bon ? Ouais, t'invite parce que je lui ai dit franchement la pièce elle était tellement incroyable. Ça s'appelle jurle.
Alors, j'ai un petit speech. Ouais. C'est l'histoire de quatre femmes entre amour, amitié, addiction et violence.
Et en fait, c'est la première fois où ça passe. Ça parle de violence entre femmes. Ou là, tu vois.
Ah bah, Dieu sait qu'il y en a en plus. Et en fait, j'en ai j'en ai parlé en fait, j'ai vu ça passer sur les réseaux. Donc, je me suis dit, je vais aller voir la pièce de Nutre.
C'était incroyable parce qu'en fait, c'est un lien avec, malheureusement, c'est la 130e femme actuellement en France qui est décédée de coup de son mari et cetera. Et je trouve qu'on en parle pas assez. Ouais.
Voilà. féminicide, je trouvais pas le mot, c'est toi qui l'avais trouvé. Et euh et je me suis on en parlait pas assez donc je suis allé voir cette pièce de théâtre, c'était incroyable.
T'invite. Ah bah c'est gentil. Tu peux aller avec qui tu veux et on peut même faire gagner deux places à nos auditeurs.
Ah bon ? Donc on va trouver un moyen de les faire gagner et on va mettre ça en place. Voilà, ça s'appelle Jurle.
On est tous en direct là sur le live Instagram donc on va dire que voilà ceux qui sont les plus actifs sur le live ce soir et et pardon par SMS également. Alors c'est quoi le numéro du SMS ? Le numéro du SMS c'est le 7 20 28.
Voilà. Donc quand vous envoyez Non, c'est pas ça. Mathias Mathias tu es viré tu sors. 20 18 Mathias 7 18 alors ils mettent Magali plus je veux les places et on tira au sort à la fin.
Ah bon ? Ah c'est tout. Magali plus je veux les places.
Non tu veux mettre quoi ? Magali en une tête de message au 7 20 et après vous rajoutez ce que vous voulez évidemment. Ah bah vous mettez alors vous mettez Magalie en tête de message et en dessous vous mettez tout ce que vous pensez de moi.
Voilà. Al on est foutu. C'est ça.
Et ceux qui gagnent pas les places, franchement je vous jure, allez voir cette pièce parce que c'est dans l' du temps. Ça s'appelle Jurle. C'est Marline Grimer.
Très bien. Grimer qui fait ça. Et ben merci Marline et moi je serais ravi de venir.
Voilà. Bon ben on passe à notre émission ou pas ? Allez on y va.
Alors ce soir on reçoit donc j'ai comme je l'ai expliqué Gamal Abina qui va débattre avec Francis Spinner. C'est la grande classe d'avoir un sénateur ce soir sur notre plateau. Alors moi à chaque fois qu'on reçoit un sénateur, je sais pas pourquoi j'ai l'impression que je suis quelqu'un.
Ah mais c'est un si c'est un sénateur, c'est la grande classe. Ça se place où les sénateurs par rapport aux députés et cetera. C'est au-dessus.
Ah non non parce que c'est comme la chambre haute. C'est c'est la chambre haute mais lorsque il y a une loi qui est débattue infiné c'est l'Assemblée nationale qui a le dernier mot. D'accord.
Mais le Sénat a l'avantage d'être une permanence de la République. Si le président de la République décède ou démissionne, c'est le président du Sénat qui assure l'intérim de la présidence de la République. Ce qui est arrivé deux fois à la mort au départ du général de Gaulle, Alain Poer, président du Sénat a remplacé le général de Gaulle et ensuite à la mort de George Pompidou, Alain Poer qui était toujours président du Sénat a assuré l'intérim pour la deuxème fois.
Et qui est le président du Sénat aujourd'hui ? C'est Gérard Larch et c'est affreux que vous ne le sachiez pas. Bah bah c'est écoutez alors elle le savait mais elle voulait savoir si vous avez la réponse.
D'accord. Et alors moi je connais l'archer, l'hôpital l'archer à [rires] Nice. Et et l'avantage du Sénat c'est que le Sénat ne peut pas censurer le gouvernement mais en revanche le Sénat ne peut pas être dissou.
D'accord. Donc quand vous êtes élu sénateur, vous êtes tranquille pour 6 ans. Quand vous êtes député par les temps qui court, c'est un bail plus aléatoire.
Vous savez, nous c'est un peu la politique pour les nuls ici mais du coup on vient d'apprendre déjà que le président du Sénat c'est Gérard l'archer. Bah on va l'inviter. Et d'ailleurs qui était pas content là, je l'ai vu à l'Assemblée nationale.
Pourquoi il était pas cont ? Il a eu un coup de sens sur un des un des députés. Non, il a eu un coup de sang contre un de nos collègues sénateurs parce que au Sénat, il y a encore un dress code, vous ne rentrez pas dans l'hémicycle si vous n'avez pas de cravat ou de nœud papillon et il n'est pas d'usage de s'interpeller et de se prendre à partie.
Et c'est ce qui s'est passé. Et un sénateur écologiste avait posé une question et avait débordé son temps de parole et le président lui a dit de se taire puisque son temps était écoulé. L'autre a continué, il a pris un coup de sang mais c'est rarissime.
J'ai un copain qui est sénateur, c'est peut-être Miloui. Non non, ben je connais Milé Loui. J'ai Bah sinon appelez-vous après l'émission.
Oui. [rires] Qui est un garçon sympa ? Très gentil.
Mais OK. Et bon ben très bien. Alors écoutez ce soir donc on reçoit aussi Gamal Gamal Abina qui nous fait le plaisir de d'être heureux encore avec nous ce soir qui est consultant des chaînes étrangères et cfondateur du mouvement des droits civiques.
Alors vous êtes un militant associatif à fait engagé depuis 2008 dans la lutte antiraciste. Donc merci d'être de retour chez nousation. Merci.
Si vous revenez, c'est que vous avez aimé débattre la dernière fois avec Jean-Philippe Tangi. Régal je c'est une star Jean-Philippe Tangui he mais je vois j'ai vu ça. J'ai mesuré après coupavant.
C'est vrai, c'est une star sur les réseaux. Vous trouvez que dernièrement on tente de débranler un peu la République, les institutions entre les menaces de censure, les appels à la démission d'Emmanuel Macron ? Je sais pas si c'est la République qu'on ébranle mais plutôt le président parce que la République est stable, il y a une continuité, il y a quand même des institutions qui sont solides mais l'instabilité gouvernementale en l'occurrence pose problème effectivement.
Et aujourd'hui donc on va parler d'antisémitisme, de la sécurité, de la justice. Est-ce que la République a-t-elle encore de l'autorité pour vous ? Oui, une grande autorité.
On a l'impression que ça para vol parce que l'extrême droite a tendance à jouer cette carte là. Mais je crois pas du tout à cette problématique. Je pense que la République est stable et que c'est pas la vraie problématique, c'est la chamaerie républicaine.
C'est pas tellement l'autorité. D'accord. Et alors merci, je le redis encore à Francis Piner.
Alors, vous êtes l'une des figures singulières du paysage public français. Vous allez me dire si je suis si je suis OK, hein. Allez-y.
Je Alors, vous êtes un avocat de renom au barreau depuis plus de 40 ans qui applaidé dans des affaires emblématiques et défendu des causes où se mêle histoire, justice, mémoire comme avec Madame Claude ou encore Bernard Tapi. C'est qui est madame Claude ? Bah, c'est moi.
Non, je rigole. pas c'est une blague. C'est parce que sur les réseaux des fois on m'a appelé madame que je comprenais pas pourquoi.
Aucun rapport en plus hein. Euh vous êtes aussi un responsable politique engagé aujourd'hui sénateur de Paris après avoir exercé des responsabilités exécutives, notamment la mairie du 16e arrondissement. Votre parcours conjugue la rigueur du droit, la culture des institutions et une parole assumée, parfois tranchante mais toujours argumentée.
Vous appartenez à cette génération d'hommes publics pour qui la République est un devoir, une exigence et une fidélité. C'est trop merci. Merci merci Florian Winnie. [rires] Merci merci aussi.
Alors pourquoi est-ce que vous avez décidé de vous lancer en politique après tant de succès au tribunal ? Parce que d'abord quand on est avocat et qu'on fait du droit, on se dit que parfois la loi est mal faite et que finalement si on veut la changer, il vaut mieux être parlementaire. Et puis parce que j'ai été élevé, mon père était, j'appartiens à une famille gauliste, mon père était résistant et j'ai été élevé dans l'amour de la République.
Et je pense que quand on aime son pays, on doit aussi le servir. Et faire de la politique, c'est aussi servir son pays. Et là, vous êtes plus maire.
Je ne suis plus maire parce que il y a cette malheureuse loi sur l'interdiction du cumul des mandats qui est une loi imbécile. Et donc à partir du moment où vous devez choisir, j'étais maire du 16e arrondissement mais les maires d'arrondissement à Paris ont très peu de pouvoir. Ce ne sont pas des vrais maires et des maires de plein exercice.
Et donc j'ai préféré devenir parlementaire tout en restant très attaché à mon arrondissement. Je suis toujours président du groupe de la majorité municipale et c'est vrai que la fonction de maire est la fonction peut-être la plus passionnante et qui est encore celle qui est la plus respectée par les Français. Mais quand vous dites maire parce qu'il y a la maire de Paris vraiment Annie Hidalgo.
Donc ça veut dire vous êtes comme si vous étiez des adjoints. Non pas du tout. Non c'est pire que ça.
C'est vous vous êtes élu vous avez une légitimité. Moi j'ai été élu avec 76 % des voix maires du 16e arrondissement. Vous présidez votre conseil municipal, sauf que vous n'avez pas les pouvoirs d'un maire.
D'accord ? Et donc vous siégez aussi au conseil de Paris où là vous êtes en opposition avec la maire de Paris. Alors on revient tout de suite.
On va continuer de discuter avec Gam Labina et monsieur le sénateur Francis Spinner qui a plein de choses à nous apprendre. J'ai déjà appris plein de trucs là. On a commencé l'émission, j'ai appris, je suis trop contente.
Non mais au moins, elle sert à quelque chose cette émission. C'est ça qui est un kiff he. Allez à tout de suite sur Sud Radio.
On revient pour apprendre encore plein de choses. Magalie Berda, Sud Radio 20h 21h. On vit pas dans la même France.
Sud Radio, [musique] parlons vrai. Les instituts de beauté body minutes vous présentent. Magalie Berda Sudo.
On vit pas dans la même France. Magalie Berda sur Sud Radio. Il est 20h14.
Nous sommes en direct pour une émission exceptionnelle ce soir. J'ai la chance, la classe. Je suis trop fière de recevoir un sénateur et pas n'importe lequel.
Francis Spinner, sénateur LR de Paris qui va débattre en face de Gamal Abina qui est consultant sur des chaînes étrangères et condateur du mouvement des droits civiques. On va parler de la République. Est-ce que cette République a encore de l'autorité ?
Voilà, c'est une vraie question et on va débattre sur ce sujet. Mais avant ça, je veux encore poser quelques questions à monsieur le sénateur. Moi, moi je suis passionnée de politique, mais j'y comprends rien.
Et j'adore mon émission parce que j'apprends plein de choses tous les soirs et ça me passionne de plus en plus. Alors, j'ai une question moi toute bête. On a on reçoit quasiment tous les soirs des députés.
On a appris et moi j'ai cru comprendre ma chape que aujourd'hui un peu tout le monde peut être député finalement. J'ai pas besoin d'avoir fait des études. Non, parce qu'il y a beaucoup de de nom dit sur ce on a l'impression qu'on voit les députés, c'est des bacs + 5, bac + 8 et cetera.
Alors qu'en fait pas du tout. Donc tout le monde peut avoir la chance d'être député à partir du moment où on a envie et bien sûr et qu'on attire la confiance des gens, des convictions politique. Être sénateur, c'est la même chose.
Est-ce que demain moi je peux décréter de devenir sénatrice ? Vous pouvez devenir sénatrice, il y a pas de problème. Je veux simplement les électeurs au Sénat ne sont pas tous les citoyens, ce sont des élus.
Et donc en général pour convaincre les élus de voter pour vous, il vaut mieux avoir soi-même une expérience d'élu. Je suis foutu. Et souvent chez les sénateurs, il y a d'anciens députés, il y a d'anciens ma président de conseillers généraux, président conseillers régionaux et donc il y a des parcours très différents.
Nous avons des 4 c vétérinaires qui sont sénateurs. Nous avons des médecins, nous avons des fonctionnaires. Il y a de tout aussi là.
Mais du coup ça veut dire c'est les autres sénateurs qui votent pour vous ? Non, ce sont les élus locaux, ce qu'on appelle les grands électeurs, c'est-à-dire les élus locaux qui votent pour élire les sénateurs. Nous sommes la chambre des territoires.
Nous représentons les territoires, les collectivités locales et donc vous êtes élu par les conseillers municipaux, par les maires, les conseillers départementaux, les conseillers régionaux. Donc c'est un électorat qui est plus politisé mais qui a une expérience et qui demande au sénateurs une expérience de la vie locale. Et alors vous disiez tout à l'heure qu'à l'Assemblée nation enfin que donc dans votre hémicycle parce qu'au Sénat vous avez aussi un hémicycle comme à l'Assemblée nationale.
Alors l'hémicycle pour les nos auditeurs c'est la les la grande salle où on se croirait à la fac où tout le monde crie. L'amphithéâtre [rires] crie pas nous. Voilà c'est ça ma question c'est que du coup vous le combien vous êtes de sénateurs en tout 348.
Ah donc beaucoup moins que les députés quand même qui sont 57. 577. Ouais.
Et vous devez arriver costard cravat. Oui. Et à à l'assemblée ?
Non. Les députés. Il n'y a plus de dress code à l'assemblée.
Ah d'accord. OK. Depuis quand ?
Euh depuis longtemps d'ailleurs. Puisque moi quand nous avons faut quand on change la constitution, on réunit les sénateurs et les députés à Versailles et c'est ce qu'on appelle le Congrès. Et à ce moment-là, ce sont les parlementaires qui votent.
Et j'ai vu arriver lorsqu'on a changé la constitution des gens dont je ne citerai pas le nom mais en jean en Santiague don en t-shirt monsieur Boyard par exemple qui est un monument d'élégance vestimentaire et et donc et oui et ça fait et d'ailleurs on reconnaissait on dit tiens est-ce que je vous raconte une blague enfin c'est pas une blague c'est une anecdote pardon je vous ai coupé en plus pardonnez-moi Louis Boyard j'ai voulu l'inviter à mon émission parce que nous ici on donne la parole à tout le mond voilà mais vraiment tout le monde. C'est moi voyageur c'est vraiment tout le monde. Moi je reçois ici, j'estime que si les gens sont des élus, c'est que il y a des gens qui les aiment, qui les suivent, qui leur font confiance.
Donc je leur donne tous la parole quelle qu'ils soit au même niveau. C'est moi chez moi, gauche, droite, centre, ils sont respectés de la même manière. Et euh et donc forcément, même si je partage pas trop euh voilà le personnage, je me dis bah Louis Boyard, moi j'invite tout le monde.
Voilà et on l'a on a appelé son cabinet tout à l'heure. Ma ma programmatrice l'appelle lui dit "Écoutez, on serait ravi de vous recevoir sur sur de radio." Ah oui, super, trop bien, on est OK, on vient.
Qui présente l'émission ? Et là, lui dit "Bah c'est Magalie Berna, ils ont raccroché au nez." Ils ont dit "Non bah désolé, ils ont raccroché au nez." Et j'ai trouvé ça mais absurde pour un politique nul.
Ouais, c'est nul. pour vous parce que je ne le connais pas. Ça veut dire je pense que vraiment il j'ai jamais eu euh et et le gars enfin je trouve ça mais triste venant d'un homme politique qui doit normalement venir s'exprimer partout et ne pas avoir de jugement ou de considérer enfin c'est vrai tout non mais c'est c'est super nul surtout que comme tu dis on reçoit vraiment tout le monde et on donne la parole à tout et en fait nous on fait cette émission c'est pour les français c'est pas pour nous c'est vraiment pour donner là vous avez expliqué des choses les gens ils vont comprendre même les jeunes sur les réseaux là depuis tout à l'heure les gens ils disent "Ah on comprend mieux on comprend mieux et pourtant je suis sûr qu'il y a des gens de gauche qui nous suivent vous êtes de droite OLR, il y a des gens qui nous suivent de gauche mais qui grâce à vous apprennent des choses sur le Sénat et cetera.
Enfin, on n'est pas là pour politiser ou pour ramener du monde plus d'un côté ou d'un on est là pour apprendre et essayer de réconcilier un petit peu les gens avec la politique que ce soit de gauche ou de droite. Après, chacun fait son opinion. Et comme je dis toujours malheureusement, le premier parti de France, c'est le parti des abstentionnistes.
Et donc, grâce à ce type d'émission, si on peut ramener les gens vers la politique en expliquant que la politique, c'est pas honteux, c'est pas sale, c'est pas c'est c'est la vie de tous les jours et que c'est quelque chose de concret, c'est très bien. Oui. Alors, et ça fait et ça fait beaucoup le buzz aussi hein.
Les politiques en ce moment, ils buzzent beaucoup hein. Beaucoup de il y a beaucoup d'histoires aujourd'hui. Il y a une bagarre je crois entre Estros et Dupont Moretti.
Oui, ça je l'ai vu partout sur les réseaux sociaux aujourd'hui. C'était la l'histoire de la journée. Ils sont battu presque un restaurant et cetera.
Vous pensez quoi des hommes politiques quand ils en viennent comme ça se battent presque devant les gens et cetera ? Je pense que c'est pas le meilleur spectacle que donne une assemblée lorsqu'on est dans l'infectif. Ce que les gens attendent, c'est qu'on fasse de bonnes lois.
Et je dois dire pour ça le Sénat c'est bien. Voyez par exemple la loi la plus importante qui a été votée ces deux dernières années, c'est la loi sur le narcotrafic. D'accord.
Et nous avions fait une commission d'enquête sur le narcotrafic et les gens ont découvert, y compris parmi les élus, l'importance de ce fléo, ses conséquences car je pense que le narcotrafic menace plus la République que le terrorisme. Bon et nous avons fait une loi, on l'a voté à l'unanimité. Le Sénat gauche droite confondu a voté cette loi.
Il y avait pourtant des dispositions qui sur le plan de la procédure pénale auraient pu horter et horter un certain nombre de parlementaires de gauche mais ils l'ont quand même voté parce qu'ils se sont dit voilà il y a un vrai sujet qui est en train de gangrainer notre pays. Il faut qu'on le prenne à bras le corps et on oublie qu'on est de droite et de gauche. On essaie de faire quelque chose qui tienne la route et on l'a fait. et à l'Assemblée, la loi sur le narcotraficée, mais elle n'a pas eu la même unanimité parce qu'à ce moment-là, les gens étaient dans les postures et donc c'est vrai que le spectacle de l'affrontement stérile est conernant.
Ça donne pas une grande idée de la politique. En même temps, c'est là dans le débat, c'est pas on n'est pas dans la bagarre de de trancher. L'assemblée, c'est filmé, diffusé.
Ils ont font des tonnes parce qu'ils savent que ça diffusé aussi. Donc c'est Mais est-ce que ça dessert pas la politique du coup l'assemblée ? Est-ce que l'Assemblée nationale aujourd'hui dessert la politique ?
Moi je suis pas choqué parce que quand on voit la Chambre des Lord dans l'Angleterre par exemple, c'est quand même des affectives aussi très très fortes. Je pense que une assemblée doit vivre. Je pense que la chambre des sages, c'est comme ça qu'on appelle le scénar, c'est plus dans la réfle des sages.
Oui, c'est c'est la chambre hause. C'est vraiment les gens qui réfléchissent, qui ont du recul sur les choses, qui sont pas impactés par le par le calendrier électoral. Donc c'est pas du tout le même rapport.
Et donc ces gens-là qui sont qui sont élus effectivement par des élus déjà ont ont plutôt une tendance à être dans la modération, ce que n'a pas l'assemblée. L'assemblée, c'est plus la victive. On se rend dedans, on montre qu'effectivement cette partition de l'assemblée est visible rien que sur le sur le schéma de sur la distribution des cartes par exemple.
C'est Magalie ce qui s'est passé à la pub, j'ai une petite anecdote, c'est quoi ? C'est que monsieur Francis appelé pour venir. Monsieur Francis Spinner, il m'a regardé, il a dit "Monsieur Gabriel Labina a les épaules pour être sénateur." C'est gentil.
Pas le malheur s'il vous plaît. Non. Non.
Pourquoi un malheur ? Non, c'est c'est un métier insupportable. Je pourrais pas.
Mais pourquoi ? Non, c'est c'est une charge trop lourde à mon sens. Je préfère dans mon univers.
Ouais. Ouais, c'est vraiment pas le truc. La politique a commenté mais mais être acteur politique ça m'intéresse pas du tout.
Ah ouais. Moi je suis pas si mais excusez-moi mais vous êtes un acteur politique, vous avez une vision de la politique. On on peut faire de la politique sans être élu.
En faisant cette émission, Magalie Berda fait de la politique au sens noble du terme, c'est-à-dire la vie de la cité. Faire ce genre de débat, c'est faire de la politique. Euh votre action, c'est de la politique.
Et donc pour faire de la politique, il y a pas besoin d'être élu. D'ailleurs, si vous regardez et c'est pour ça qu'il faut que les hommes politiques fassent souvent preuve d'humilité, une grande partie des débats qui ont bousculé la société française ne sont pas toujours venus tant sans faut de la classe politique. La lutte des femmes, le droit à l'interruption volontaire de grossesse, les radios libres, tout ça c'est l'écologie, tout ça c'est né en dehors des partis politiques qui ensuite heureusement s'en sont emparés.
Et donc la politique, vous le faites dans les associations, vous le faites dans la culture, vous le faites dans l'information. Donc vous faites de la politique. J'influence puisque je ne fais de la politique parce que vous êtes acteur politique dans le sens où vous avez la possibilité de voter des lois, de discuter des lois.
Nous, on est là pour les commenter quasiment, peut-être orienter le débat, mais on m'a dit que j'étais sur les radios internationales télévision, je travaille pour une télévision algérienne qui s'appelle les 24 news. Là, c'est pareil, c'est très orienté politiquement parce qu'il y a une démarche décoloniale. Je m'inscris là-dedans totalement.
Mais ce que je veux dire c'est que je préfère avoir une influence sur les gens plutôt que d'être à l'action comme vous. C'est un travail qui est très long, très difficile, souvent besogneux et souvent un gras parce que parfois ça ne passe pas. Donc c'est compliqué.
J'aime pas trop l'idée de faire un travail pas inutile, c'est utile mais un travail difficile. Ah moi quand vous dites que je fais de la politique, je suis au max. C'est parfait.
Alors ce soir donc on va se poser la question antisémitisme, sécurité, justice. Est-ce que la République a-t-elle encore de l'autorité ? Je vais commencer par vous Francis Spinner.
Quand vous entendez parler de retour de l'antisémitisme, euh estimez-vous qu'il s'agit d'un retour ou qu'il n'est jamais parti ? Alors, il y a toujours eu moi sa j'ai été pendant 15 ans membre de la commission nationale des droits de l'homme et j'en ai été 6 ans vice-président. Et une des rares tâches que la loi confie à la CNCDH, c'est de faire justement l'état du racisme en France.
Et il y a toujours eu un fond antisémite. Ce qui est nouveau, c'est qu'aujourd'hui cet antisémitisme est violent. On tue des gens parce qu'ils sont juifs en France.
Moi, j'étais l'avocat de la famille d'Ilimi, j'étais l'avocat de la famille de Sarah Alimi, j'ai plaidé pour le fils de Latifa Benzatienne dans l'affaire de Toulouse où on a tué des gamines dans une école juive. Il y a eu l'hypercacher. Donc, on tue aujourd'hui des gens parce qu'ils sont juifs.
Et donc là, il y a une violence, il y a un degré de violence qui qui a monté. Alors, on tue aussi, soyons clair, j'ai été l'avocat aussi de la famille du pèreamel. On tue aussi des chrétiens.
Il y a aussi des musulmans qui sont victimes de racisme et qui sont tués. Il y a une violence dans la société française mais dans l'antisémitisme, on a franchi un degré qui n'existait pas il y a 20 ans. Vous pensez quoi vous de ça ?
Amal Gamal, pardon. Bah moi, je vous cache pas que la problématique je l' réveiller longtemps comme tout le monde et euh j'ai été un acteur alors pour le coup sur le terrain réel puisque j'étais immédiatement en 2011 à alarmé par le fait que l'extrême droite, on peut parler de l'antisémitisme traditionnel d'extrême droite des sciences catholique, on dira cette extrême droite a essayé d'instrumentaliser la jeunesse araboom-musulmane de France hein. Donc je fais un truc global et quand j'ai vu qu'en 2000 en 2010 2011 on avait une pu mont d'Alain Soral portée par Dieu donné qui est une responsabilité très lourde j'ai été le voir à la main d'or pour lui dire d'arrêter donc j'ai créé réellement une sorte de rupture avec une réflexion de la plupart des gens qui m'aimaient bien à l'époque qui disaient mais pourquoi tu te mets contre lui il est avec nous il est pas avec nous il est contre nous parce que le fait de valider l'antisémitisme c'est récupérer des sales histoires du passé occidental pour nous les mettre sur le dos confond la question palestinienne avec la question juiste qu'il a rien à voir et surtout on confond le fait que monsieur Soral qui a une haine pathologique des juifs, elle est juive, elle est évidente.
Veut nous entraîner dans cette haine. On n pas cette tradition, on l'a jamais eu, on ne veut pas la voir. C'est ce que j'aexliqué.
Donc chacun ses poubelles de l'histoire mais c'est vrai que cette montée en puissance est arrivée pour plusieurs éléments. Il y a la traditionnelle d'extrême droite qui existe toujours et qui est cachée hein, un petit peu tapis dans l'ombre. Il y a il y a une méconnaissance de la question du conflit israélo-palestinien qu'on voudrait voir comme étant un conflit religieux.
Alors ça n'est pas du tout au départ. Et surtout, il y a l'idée de se dire qu'on va se venger sur des cibles faciles quand on va attaquer quelqu'un qui n'a rien fait, qui est chez lui comme l'Hyper Cacher par exemple qui est qui fait ses courses he parce que je connais bien, j'habite à côté d'hyper cacher à Vincen. Quand on va attaquer les gens comme ça parce qu'ils sont ce qu'ils sont, là c'est du racisme.
Alors je utiliser un terme, ça va être intéressant parce que vous avez été un temps avocé à la mosquée de Paris. Euh on a tendance à vouloir mettre de côté l'islamophobie que j'appellerai mise islamie. Enfin, c'est islamophobie qu'on voudrait pas voir comme l'antisémitisme mais la tradition parce que l'antisémitisme c'est un mot qui a été inventé par les Allemands par un journaliste allemand antisémitismous parce qu'il voulait caractériser un peuple avec une religion.
Donc il a fait un mix des ces gens-là qui sont pas de chez nous sont juifs et donc cette race juive, c'est comme ça qu'on les a caractérisé, mérite la mort pour des raisons historiques, pogrom et autres. Et aujourd'hui, on commence à voir une migration sémantique où on dit les Arabes sont musulmans, ce qui est pas vrai. Il y a 10 % de chrétiens, il y a aussi des des Arabes juifs, on les oublie ceux-là.
Et on dit quoi ? On dit "Ces Arabes musulmans sont les envahisseurs, on doit détester l'islam parce que la loi l'autorise. On peut détester l'islam en cachant sa haine de l'arabe qui est derrière." Et en vérité quand on va assassiner un type dans une mosquée par exemple à Bob Carcissé, on le fait, il est noir en plus, on le fait pas parce que il est musulman, on le fait parce que c'est un envahisseur.
On le fait parce qu'on on a lu Renault Cambu, on le fait parce que certains euh certains excités d'extrême droite commencent à valider le fait qu'il y a une invasion migratoire, une invasion religieuse, un grand remplacement myifié. Mais ce qui se passe, c'est que aujourd'hui quand on parle d'antisémitisme, on parle des juifs et de leurs religions. Et quand on parle d'islamophobie, on parle des Arabes et de leur religion.
Le but c'est de tuer quelqu'un en raison de ce qu'il est, de son origine ethnique. Et c'est ça la problématique. Et aujourd'hui, cette montée en France, elle se voit comment ?
Comment on peut tuer un un arabe ou un juif ? Juif avec la qui parle, arabe avec une tenue de musulmans. Alors restez avec nous sur Sud Radio, on aura la réponse juste après ça de Francis Spinner à ce que vient de nous expliquer Gamal Abina.
Tout de suite sur Sud Radio. Sud Radio. Parlons vrai.
Parlons vrai. Sud Radio. Parlons vrai.
Sud Radio. Les instituts de beauté body minutes vous présentent Magalie Berda Sud Radio. On vit pas dans la même France.
Magalie Berda sur Sud Radio. Il est 20h30. On vit pas dans la même France.
Et ce soir, on reçoit Gam Labina qui va débattre avec Francis Spinner qui est sénateur LR de Paris sur la République. Est-ce que la République-elle encore de l'autorité ? On parlait de l'antisémitisme, du retour de l'antisémitisme et on se posait la question est-ce que vous pensez qu'il s'agit d'un retour ou est-ce qu'il n'est jamais parti ?
On a eu une explication de Gamal. Qu'est-ce que vous pensez maître Spinner ? C'est-à-dire que la vérité c'est que vous ne pouvez pas contester que aujourd'hui l'antisémitisme meurtrier est le fait de ceux qui sont des islamistes et quand je dis islamistes, j'entends des gens qui dévoient l'islam à des fins politiques et qui ont décidé de tuer des juifs mais aussi des prêtres, de tuer des professeurs, c'est-à-dire de tuer tout ce qu'ils déteste dans l'Occident.
Et cet antisémitisme là est nouveau et meurtrier. Et celui-là, nous devons le combattre avec la plus grande force. Maintenant, je constate aussi que le conflit du Moyen-Orient euh qui est commenté par des gens qui ne savent même pas où est Gaza, qui ne connaissent pas l'histoire, entretient l'antisémitisme.
Parce que assimiler aujourd'hui tout citoyen juif français à un israélien supporter de Netaniau, on voit ce que ça peut donner. dans les universités, dans les boycottes. Je dois dire que c'est terrifiant.
C'est terrifiant que on voit des gens qui sont pris à partie parce que ils sont juifs et que ils sont assimilés immédiatement à l'État d'Israël et à la responsabilité que l'État d'Israël aurait dans ce qui se passe. C'est quand même quelque chose qui est en train de se répandre et qu'il faut combattre. Mais est-ce que vous pensez qu'il va y avoir, en toute sincérité avec votre expérience, est-ce que vous pensez que il va y avoir une une amélioration, une fin de cette situation aujourd'hui, de ce conflit qui est interne euh enfin qui a été ramené quelque part effectivement par alors ça c'est la responsabilité de la France insoumise qui a instrumentalisé ce conflit au moment des élections européennes parce que j'ignorais que le problème majeur de l'Europe lorsqu'on votait pour les députés européens, c'était la situation au Moyen-Orient.
Maintenant, on voit que les accords, la libération heureuse des otages et le cesser le feu à Gaza sont en train de faire tomber la tension. Mais c'est une position fragile parce que ce conflit est extrêmement complexe, parce que les responsabilités sont multiples et variées et que donc ça peut reprendre. Et ce que je pense, c'est que la République doit être intransigence face à l'antisémitisme et à tous les racismes.
Parce que qu'est-ce que la République ? La République, c'est que en France, quelle que soit la couleur de votre peau, votre religion, que vous en ayez ou que vous n'en ayez pas, ça c'est le miracle de la laïcité, vous êtes citoyen de la République et donc lorsqu'on veut transgresser ça et vous assigner à une identité, là on n'est plus dans la République. Je sais que ça c'est de la théorie parce que je sais qu'il y a plein de gamins en banlieu qui ont le sentiment d'être exclus de la République parce que ils sont victimes de contrôle aux facièes parce que il y a il y a il y a il y a des une discrimination dans l'emploi et cetera.
Mais ça c'est le combat républicain. C'est faire en sorte que la République retrouve sa vocation d'être pour tout le monde quelle que soit votre origine, votre couleur du pot ou votre religion. Alors Mathias ?
Ouais. Sur le live Instagram, on a Jérôme qui nous dit "Est-ce que vous pensez, donc c'est pour nous deux invités du soir, que les réseaux sociaux font monter toute cette haine ?" Moi, je pense que les réseaux sociaux, c'est quand même la grande lâcheté parce que ça permet à des gens sous couvert d'anonymat et avec une relative impunité parce que la justice ne peut pas tout faire et elle n'a pas les moyens faire à l'emploi des réseaux sociaux.
Oui, les discours de haine, les discours de bêtises font augmenter la tension entre les gens dans la République et je pense qu'un jour, il faudra peut-être que nous réfléchissions à une réglementation. Alors, on va dire ça y est, vous voulez porter atteinte à la liberté d'expression. La grande difficulté, c'est que c'est pas seulement un problème franco-français compte tenu de la technique, c'est un problème international.
Mais je pense que la le cor de la liberté, c'est la responsabilité. Il y a pas de liberté sans responsabilité. La loi sur la presse, qui est une merveille, la loi de 81, c'est vous pouvez écrire ce que vous voulez mais à condition de ne pas abuser de cette liberté et d'en être responsable quand vous avez l'abus de la liberté.
Et là, quand tout à l'heure vous avez parlé de LFI, vous pensez que sur ce conflit au Moyen-Orient, les plus dangereux, c'est les réseaux sociaux ou le LFI ? Mais les uns alimente l'autre. C'est c'est-à-dire que si vous portez un regard sur un conflit et je pense que c'est un conflit extrêmement complexe où c'est pas tout blanc d'un côté, tout noir de l'autre, si vous le faites par la haine, par les raccourcis, par les accusations, quand j'entends le terme génocide, je dois dire que moi dans la famille, les tris/4 de mes grands-parents sont morts en dé historique.
Mais mais on peut pas le nier non plus. Mais c'est pas un génocide. Ce que ce qu'on caractérise comme géocide, c'est quoi là ?
C'est intéressant parce que c'est un débat qui ne même pas exister normalement quand on a une population qui est enfermée qui peut pas sortir, vous le savez, c'est prend des bombes pendant 2 ans et pour lesquels on estime aujourd'hui. Alors c'est pas les Palestiniens qui le disent parce qu'on ont minorait le nombre de morts et le Hamas minorait ses morts. C'était évident.
Ce qui se passe c'est que il y a donc c'est un général israélien. Donc là on peut dire qu'il y a une chance qui disent un peu la vérité. Il estime qu'il entre entre 200 et 250000 morts est blessé à Gaza.
Quand on a 2 millions de personnes qui sont en temps fermé, c'est ça dont on parle dans un camp géant par c'est un camp qui est qui est quand même fermé. Non, je parle pas de camp de ration, je parle de camp. C'est un camp de regroupement massif.
Et bien quand on a des on a des bombardements quotidiens avec aucune chance de s'en sortir quand les bombes tombent avec des bombes hyper sophistiquées. On peut pas dire que les hommes qui sont à commande et qui se revendiquent de ça qui sont racialistes he le peuple le peuple des lumières les peuples inférieurs qui disaient que c'est les animaux humains. Enfin on a des termes vraiment qui qui raisonnent dans l'histoire et vous connaissez votre histoire.
Je pense qu'on peut pas faire l'économie de dire qu'il y a un génocide. Alors maintenant l'argument pour contrer ça qui est qui est faible c'est de prétendre il n'y a pas de génocide parce qu'il y a pas l'intention génocidaire. Je rappelle simplement si vous connaissez Johan Chaputo, les nazis n'ont jamais revendiqué de faire un génocide.
Ils le disent pas, ils le font en douce. C'est le but. C'est le but.
Le but n'est pas affiché. Non, mais on est d'accord. Je recentre un peu le débat parce que le le débat et je veux surtout pas que ça arrive euh parce que parce que parce que le sujet, je vais être très honnête avec vous, mérite euh une heure de débat, pas la va vite en 5 minutes.
Très très court. Ça très court. Simplement l'attention c'est important l'attention génocidaire parce que après ça c'est ça exprit, elle n'est jamais déclarée par les barbares qui la pratiquent.
On la découvre à postériorie mais ça c'est pas grave. Le plus important à mon sens, c'est que vous parliez du conflit israélo-palestinien qui est complexe par bien les égards et on été très simple dans l'absolu. Il y a quand même une population qui n'a pas de droit et une population qui en réclame.
Donc aujourd'hui la si vous parlez des palestins, si vous parlez des Palestiniens victimes du Hamas et qui sont privés de leur droit par le Hamas, nous sommes tout à fait d'accord. Les Palestiniens n'ont pas eu leur état. On est d'accord, ça c'est un fait.
Donc ce qui se passe alors 93 signé, ils auraient dû l'avoir en 98. Donc c'est important de rappeler que tant qu'il n'y a pas de paix négocié avec les peuples, pas avec les dictateurs arabes, ça sert à rien ça. Les accords d'Abraham, ils le font avec des dictateurs.
On n pas de paix avec des dictateurs. Tant qu'on a pas la paix négocié, on y arrivera pas. Et en France, le conflit n'est pas importé puisqu'il est né ici à la gare du Nord à Corpico, où on commence à couper le Moyen-Orient et on a des prémises du conflit qui s'installent.
Important de rappeler que moi je rejette catégoriquement le fait que l'extrême droite qui a joué sur sa haine du juif, elle a utilisé la cause palestinienne pour alimenter ça, à brouiller l'esprit de certains jeunes qui ont cru à ces bêtises et qui pensent que les juifs contre le monde que c'est les juifs qui sont en Palestine, toutes ces bêtises-là. Alors c'est faux. Il y a 100 millions de chrétiens sionistes qui ne sont pas juifs et eux ils sont pas inquiétés.
Donc se rappeler de façon très catégorique, moi je lutte de façon radicale contre l'antisémitisme comme contre l'islamophobie. Je n'accepte pas le mélanger des genre et je dis je vais paraphraser euh Kissinger qui disait "Le pétrole est une chose trop sérieuse pour la laisser aux Arabes." Moi je dirais la Palestine est une chose trop sérieuse pour la laisser aux antisémites occidentaux.
On peut pas le faire. Alors on on va retourner sur la République française euh qui est notre sujet ce soir. Est-ce que la République s'est montré faible par crainte d'enflammer d'autres tensions ?
Non. La République, elle a un problème d'autorité depuis longtemps. Donc pour vous, la République aujourd'hui n'a plus d'autorité ?
Non, la République a un problème avec l'autorité. Mais si vous allez à la racine, il n'y a pas de nation et il n'y a pas de République sans école. Sans école.
Sans école. Et le problème, c'est l'école. Et donc finalement, qu'est-ce que l'on fait ?
Quelle est la mission de l'école aujourd'hui ? Est-ce que l'école est aujourd'hui un endroit qui forme citoyenneté des citoyens républicains ? Il y a plus d'éducation civique aujourd'hui à l'école.
à l'époque, c'est pas seulement l'éducation civique, c'est d'abord rendre justice au professeur parce que le métier d'enseignant est un métier qui est dévalorisé, que les enseignants ne sont plus respectés et par les parents et par l'État qui les paye mal tout à fait avec des crises de vocation. C'est ensuite rétablir à l'école l'autorité et les symboles. Voyez, moi quand j'étais maire du 16e arrondissement et je continue depuis, les écoles primaires à Paris n'ont pas de nom.
Vous êtes à l'école de la rue machin. Ah oui ouais. Et moi, j'ai estimé qu'il fallait donner des noms aux écoles et j'ai choisi de donner des noms aux écoles des compagnons de la libération pour que les enfants quand ils commencent leur vie, ils sont à l'école François Jacob, ils sont à l'école de René Lacombe.
C'est-à-dire que leur premier contact avec la société, c'est qu'ils sont dans une école qui porte le nom de gens qui étaient prêts à servir leur pays, à mourir certains pour leur pays et pour défendre les valeurs de liberté pendant la deuxème guerre mondiale. Alors, on va recevoir Michaell qui est un auditeur avec nous. Bonsoir Michael.
Bonsoir. Merci d'être avec nous Michal. Merci à vous de me recevoir.
Alors, qu'est-ce que vous pensez vous sur la République ? Est-ce qu'aujourd'hui la République a de l'autorité ? Est-ce qu'elle n'en a plus ?
Alors non, le l' République a totalement abandonné son autorité. Pour moi, euh il y a qu'à voir euh les chiffres qui euh par exemple depuis 1960, il y a une hausse de 400 % des violences à la personne. Or, on a pour toute réponse que des rappels à la loi ou des des comment des des condamnations qui ne peuvent pas être appliquées puisqueil n'y a plus de place dans les prisons.
Euh le contrat social euh suppose que l'État doit protéger ses citoyens, hein. On appelle ça la violence légitime. Or depuis depuis la avec l'entalité 68 où il était interdit d'interdire, la l'État a totalement abandonné son son rôle régalien qui est de de fixer de de poser une autorité.
Et euh je je pense je constate tous les jours que l'État est faible et euh et que les délinquants, le le narcotrafic sont de plus en plus forts. Pour moi ça remonte assez loin parce que donc à 68 mais on peut même aller encore plus loin avec Victor Hugo qui avait écrit le dernier jour d' condamné qui avait écrit les misérables et qui qui démontrait qu'en fait un délinquant ne pas délinquent mais que c'était ces conditions sociales qui le qui le qui le faisaient délinquant. Euh sauf que on a poussé on a poussé ce cette culture de l'excuse tellement loin que maintenant c'est le c'est le la victime euh qui qui doit qui doit se justifier et c'est le coupable qui qui s'en sort bien quoi.
Euh on rien qu'à voir avec la la mentalité 68 on voit que Celuche qui faisait passer les flics pour des pecn et des alcooliques. Ça ça dans les mentalités euh une haine du flic, une enfin peut-être pas une haine mais au moins au moins une baisse de son autorité, une chute de son autorité. Euh, vous permettez, j'ajoute que monsieur Badinter qu'on a qu'on a panthéonisé il y a pas longtemps euh qui dès qu'il est entré euh au ministère de la justice a a vidé les prisons de au moins 11000 places si si je me rappelle bien et qui a qui euh qui a fait en en en force en sorte que euh on prenne en compte les droits des prévenus.
Alors Michel, je suis obligé de vous laisser parce qu'on est en pause maintenant. Enfin, on passe sur une pause. Restez avec nous sur Sud Radio.
Je vous remercie pour votre intervention et je donne la parole dès le retour à Gamal et à Francis Spinner pour pour vous répondre. Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai.
D'institut de beauté body minutes vous présente Magalie Berda Sud [musique] Radio. On vit pas dans la même France. Il est 20h44.
Merci beaucoup. On est sur Sud Radio. Merci à Michaël, merci d'avoir été avec nous et on va écouter la réponse tout d'abord de Gamal.
Qu'est-ce que vous pensez de ce que nous a dit Michaell ? Alors bah c'est un petit peu confume. Enfin bon, M68 est responsable de tout.
Je suis désolé mais M68 c'était à l'époque de Pompidou hein. Il y a eu Giscar après. Je crois que c'est une France qui était à droite et qui me semblait pas être parti à la dérive.
Mitteran est arrivé, c'est lui qui a une responsabilité et en même temps on peut pas reprocher à Bader de faire interdire la peine de mort. On peut pas les reprocher de d'avoir une un acte humain et clément vis-à-vis de gens qui parfois ont été tués alors qu'il n'étaient pas responsables. On s'en souvient.
Donc moi je pense que c'est pas parce qu'on construit une maison enfin plus on construit une prison plus les remplit. Très mauvaise chose. L'autorité de l'État en banlieu faut y aller pour en parler.
C'estd que il y a des bons policiers aucun problème. Et puis il y a des policiers qui dérapent comme dans tous les métiers il y a pas de perfection. Et la problématique c'est pas de savoir si on doit être dur parce que il y en a qui réclameraient et c'est grave de dire ça.
La peine de mort je une démonstration par A + B. Un pays où on la pratique de façon très récurrente la peine de mort, c'est les États-Unis. Est-ce que la criminalité baisse ?
Non. Est-ce que la délinquence baisse ? Non.
La peine de mort ne dissuit de rien. La problématique aujourd'hui posée, c'est quoi ? C'est le civisme.
C'est bien de le rappeler, la citoyenneté, le fait d'être traité de façon égale pour tous les citoyens. Parce que ce qui était formidable dans la révolution française, c'est que à l'époque, c'était les juifs qui étaient concernés et puis le lambda, le paysan, c'est qu'on disait que il y avait des nobles qui était au-dessus de tout, de droits divin, de sang bleu, enfin c'était les surhommes et en dessous, il y avait il y avait la populace, il y avait ce qu'on ce que les ce que les nobles appelleraient les les rôuriers quoi, vraiment des termes méprisants. Les révolutionnaires arrivent, disent quoi ?
Non, un homme vote un homme, un citoyen vote un citoyen, on n go. Et c'est là-dessus qu'ils sont fondés. Donc les juifs ont intégré la citoyenneté non pas parce qu'ils étaient français de souche, ça n'existait pas, mais parce qu'ils étaient sur le territoire.
La naissance donne des droits. Et bien ça sur le territoire, je veux dire. Et là aujourd'hui, si on commence à remettre en question les fondamentaux de la République, on va aller très très mal.
Je pense que il y a des choses à améliorer et qu'il faut sortir la logique du taux sécuritaire. Ça ne fonctionne pas. Je pense que les prisons sont déjà je crois que c'est 100 133 places pour sans pensionner.
Mais qu'est-ce que vous dites à tous ces gens pour parler de choses un petit peu plus concrètes ? Concrètement, je vais vous donner la réponse, maître Spinner. Qu'est-ce qu'on dit à tous ces gens par exemple dans l'histoire qui vient d'arriver là aujourd'hui sur la petite Lola ?
Il y a beaucoup de gens qui ont dit "Cette femme aurait mérité la peine de mort. Vous en pensez quoi vous ?" Mais moi je suis contre la peine de mort par principe et je pense à la limite je vais être cynique.
Voilà, la peine de mort, c'est un cadeau qu'on lui fait finalement. Pourquoi ? Parce que si on la tue, bah elle souffre pas.
Alors que si elle fait 30 ans de prison, elle souffre 30 ans. Là en plus, c'est une barbarie. Bon, on va pas revenir là-dessus.
Ce que je veux dire, c'est que des crimes dieux comme ça, ça arrive tous les jours. Il y a quasiment trois morts par jour en France dont on ne parle jamais. Là, on caractérise parce qu'elle a une couleur de peau apparemment et en même temps, c'est tellement odieux ce qui a été fait que ça ch les de aspect.
C'est la petite enf je parle réseaux sociaux on a lié par rapport à ça. Maintenant la barbarie du crime n'est pas discutable. Ça ça n'engage que vous.
Je pense pas. Enfin honnêtement il enfin il y a il y a une histoire qui est qui est qui est pardon je suis maman. Moi je vous je vous je pense et je le je et attention j'ai on est sur une une libre antenne, j'ai enfin sur une radio, j'ai pas envie de dire "Mais moi je suis maman, pardonnez-moi, mais si elle fait ça à mon enfant, quelle que soit la couleur de sa peau, ça n'a rien à voir.
Je pense qu'il faut pas aller dans un papa un papa français he normal entre guillemets, je fais du coluche pratiquement blanc he c'est du coluche qui a jeté ses enfants par la fenêtre et qui a tué sa femme. Ça personne n'en a parlé parce que ça arrive tout le temps malheureusement. Non.
Alors moi je vais vous dire autre chose. Enfin je vais pas revenir en jeise pas de meurtre je vous dis franchement deux choses. Maîre Spinner sur la peine de mort.
Moi je suis profondément abolitionniste et je pense que surtout c'est l'honneur de notre société de ne pas se mettre sur le même plan que les barbares. Tout à fait d'accord. Et donc euh quelle que soit l'horreur des crimes et qui me qui me révulse, hein, moi j'étais très souvent euh partie civil donc au côté des victimes et je constate d'ailleurs que beaucoup de victimes ne réclament pas le retour de la peine de mort et je pense que c'est l'honneur de notre société de dire vous êtes des barbares et nous nous abaissons pas à vous ressembler sinon on fait guantanamo comme les Américains.
Ça c'est le premier point. Tout à fait. Maintenant, sur l'autorité, ce qui est certain et là ça me choque profondément, c'est quand des partis politiques manifeste en disant tout le monde déteste la police, que la police tue ou qu'il y ait un racisme systémique dans la police parce que c'est inexact que il y ait dans la police comme dans tout corps de métier. brebis galeuses arrivement des brebis galeuses mais je rappelle quand même contrairement à ce que l'on dit que c'est sans doute le corps le plus contrôlé et quand on se moque de l'IGPN je peux vous dire que j'ai assisté des policiers devant l'inspection générale des services la police est sans doute un des corps les plus contrôlés et aujourd'hui d'ailleurs avec les smartphones elle est de plus en plus puisque finalement les gens filment et que donc les choses deviennent compliquées donc le problème c'est que les attaques contre institution policière mine l'autorité de la République.
Et moi je pense que on oublie que le nom des policiers, c'est un nom magnifique. Ils sont les gardiens de la paix. La paix à l'origine ?
C'est les gardiens de la paix. Après, c'est les forces de l'ordre malheureusement. Oui, mais c'est d'abord des gardiens de la paix civile.
Et donc moi, je pense que ceux qui attaquent d'une manière scandaleuse la police ne rendent pas service à la République. Maintenant, oui, il y a cette violence qui euh est en rousse. En même temps, la criminalité en baisse, on est d'accord.
Les meurtres sont en baisse depuis 20 ans. Alors, on tue moins moins de 1000 personnes en France qui par rapport aux États-Unis rêveur. En même temps, il y a aussi les miracles de la chirurgie, de la médecine qui font que les chiffres n'augmentent pas.
Mais en revanche, les violences sont de plus en plus importantes. Et ce qui me frappe, c'est qu'il y a de plus en plus de violence de la part de jeunes mineurs. C'est et que quand on voit des gamins de 13 14 ans avec les couteaux, les marteaux, les rix amplifiés par les réseaux sociaux, c'est par on a perdu la face donc il faut se venger et cetera.
Oui, je pense qu'on a une société violente et que ça pose le problème de l'autorité. Mais l'autorité, elle vient pas seulement de l'État, il y a aussi la responsabilité des parents. Alors justement, par de responsabilité pour toutes les les les actes graves comme des des meurtres et des crimes et cetera et où maintenant pardon hein, mais la mode c'est l'irresponsabilité pénale, comment aujourd'hui les gens peuvent sentir enfin moi on a alors écoutez je je vais vous dire alors à un moment donné il faut s'en tenir aux réalités l'irresponsabilité pénal bah c'est voilà vous avez dit tout à l'heure et vous avez été très gentil parce que ça m'a rajuni que ça faisait 40 ans que j'étais avocat en réalité ça va faire 50 ans.
Bon, le 3 décembre, je refêterai mes 50 ans de barreau. Des gens déclarés irresponsables, j'en connais très peu. Slis pas travail, j'en connais très peu en réalité parce que avant que Non, c'est pas l'irresponsabilité de la personne, elle parle de la justice là.
Non, non, si on parle de l'irresponsabilité pénale, c'est-à-dire le fait que les gens soient considérés comme irresponsable. Les gens aujourd'hui qui sont pour des meurtres, des agressions, la mode aujourd'hui, c'est de dire bah je suis fou, désolé, je me souviens pas. Et donc aujourd'hui on se dit fin pardon mais alors pardon je vais pas revenir encore mon mon truc sur moi.
OK, mais moi le dossier du meurtre de ma belle- sœur, le gars il est en train de passer en irresponsabilité donc c'est pas aussi et finalement disait ça aurait pu jamais nous arriver et quand nous ça a été médiatisé parce que je rappelle pour ma belle sœur était assassinée que euh j'ai reçu mais des centaines et des centaines de messages en me disant mais on vit la même chose donc je pense pas que ce soit si isolé que ça en fait on dirait qu'ils connaissent l'astuce on dirait que c'est plutôt une astuce la faire par exemple celle qui l'a tué c'est la barbarit To on est d'accord. Elle a pas été déclarée irresponsable. Voilà.
Donc elle a bien été condamnée 30 ans en prison compris. Mais non mais c'est pas Heureusement. On aurait pu dire qu'elle est folle puisque les médecin me disait qu'elle était folle et pour autant elle a été condamnée.
Faut bien faire attention. Moi j'aime pas juste un instant j'aime pas la généralité. On peut pas c'est moi qui défends la police ou la justice j'en reviens pas.
C'est continuez à défendre la police. Mais vous êtes sur la voie de la rédemption. Quoi que mais bon pour dire simplement c'est que je pense que ce qui est parti à vol monsieur tout à l'heure qui exagère les chiffres qui pense que c'est mes 68 tous ces raccourcis.
Ce qui est apparti à volot, c'est le fait que l'autorité professorale des écoles qui était à l'époque quand même, on se rappelle une époque, c'était des notables, on respectait le professeur, il était bien payé aussi hein. Et bien c'est plus un sacerdoce, ils font plus ce métier parce qu'ils aiment ça, ils le font un reculon, ils le font souvent parce qu'il y a pas de solution, ils le font avec des avec des concours de plus en plus faciles et ils le font vraiment parce qu'il y a pas de c'est question économique maintenant. Et quand on ne respecte pas le professeur, c'est le premier jalon qui saute.
C'est le premier état de la République. C'est le premier contact avec la République. Second qu'on qu'on va faire sauter, c'est le policier qui fait traverser les enfants.
On le respecte pas. Puis 3è après ça l'hamme puis après le commissariat et puis ça se multiplie et plus il y a de tension sociale plus on coupe le lien police citoyen. On avait ce lien qui existait à l'époque de Chirak où effectivement on faisait en sorte qu'il y avait une police de proximité.
Ça créa des liens. Et bien plus on a cassé ça et plus la République s'est éloigné des quartiers et des zones de tension. Aujourd'hui, pour revenir à ça, il faut revenir sur le respect des institutions où qu'elles soi et quelles qu'elles soient, qu'elles soi scolaire, qu'ell soi euh de l'État ou des justiciable ou simplement de du corps des des fonctionnaires d'état qu'on appelle la justice, hein.
On peut pas dire la justice fait pas son travail. Quand on va, vous connaissez très bien les tribunaux, je veux dire, les juges rouges ça existe pas, c'est un mythe, hein. Les juges quand il quand ils sanctionnent, ils vont sévèrement et pire encore.
Pourquoi les les prisons sont chargées ? Parce que m'entend avec les peines planchées qui ont été retirées s'ils ont fait les juges, ils ont dit bon les peines planchées on va taper très fort. Quelqu'un qui va faire un petit arsin qui met 6 mois il va prendre 1 an.
Voilà ce qui se passe en en justice. Et ça on le sait pas. Les juges sont de plus en plus durs dans dans la santé.
Vous trouvez ça maître spinner en monsieur le sénateur ? C'est c'est un peu c'est un peu plus complexe mais c'est vrai que aujourd'hui les prison Vous trouvez que notre justice est trop sévère ? Non je dis pas je dis que d'abord notre justice n'a pas les moyens.
C'est-à-dire que là, ça pose un problème politique, c'est que effectivement, on parle beaucoup de budget en ce moment. Un budget, c'est des choix politiques. Où mett-on l'argent ?
Et en réalité, le premier rôle de l'État, c'est de mettre de l'argent dans le régalien. H et le budget de la justice, même si ces dernières années il a augmenté, reste un budget très faible alors qu'en réalité on demande de plus en plus à la justice. Qu'est-ce que c'est que l'institution judicière ? c'est quand nous avons des conflits dans notre vie privée, dans notre vie professionnelle, dans la sécurité, on s'adresse à la justice et la justice, elle est débordée et elle manque de moyens.
Et donc le choix politique, c'est est-ce qu'on donne de l'argent dans quel secteur ? Et moi, je pense que le rôle de l'État, c'est d'assurer d'abord ses fonctions régaliennes. L'État n'a pas à se mêler de tout.
Hm. Et donc à partir de ce moment-là euh Oui, on manque d'argent, on manque de moyens et les juges travaillent dans des conditions ce que je disais dernière fois d'ailleurs qui sont déplorables. Alors on va partir maintenant sur les questions flash and cash.
C'est le moment préféré de nos auditeurs. Les questions flash and cash. Une question, une réponse directe, pas de tirouette, pas de filtre.
Tu sais ce que c'est maître spinner les filtres ? Vous avez on m'a dit je ne sais pas maintenant ce que ça va donner. On va il y a la théorie la pratique, on va Mathias vous fera un petit cours de réseaux sociaux après, il va vous mettre des snaps, vous allez voir.
Avec des stories filtrées et tout. Alors, Francis Spinner, pensez-vous qu'il Attendez, j'ai mon jingle s'il vous plaît. Merci.
Les questions flash et cash. Alors, Francis Spinner, pensez-vous qu'il faut rouvrir le débat sur l'exécution provisoire ? Oui, mais c'est très alors là, ça mériterait vraiment une très longue réponse parce que sur le terme exécution provisoire, on met tout et son contraire.
Alors, on prend le oui et on fera une émission sur l'exécution provisoire. Alors Gamabina, Donald Trump mérite-til le prix Nobel de la paix pour ses tentatives d'engagement pour la paix dans le monde ? Bah ce serait bon, je suis contre évidemment mais ce serait pas idiot parce que finalement on a donné un prix de belle à Obama qui a engagé des gares plus finir.
Donc on lui a fait une anticipation qui était pas qui s'est pas vérifié alors que Trump il semble vouloir faire la paix. Alors pourquoi pas ? Moi je dis non non parce c'est ridicule.
Il a dit oui et non pourquoi pas non je suis Francis Spinner l'Europe est-elle en train de succomber au Trumpisme selon vous ? Non, on prend le nom. Gam Labina.
Euh, les politiques sont-ils trop payées en France ? Oui. Ah oui, largement.
Mê vous. Un peu hypocrite ce que vous avez dit parce que tout à l'heure vous dit les politiques un peu votre avis. À votre avis, combien gagne un sénateur ?
Alors là, je sais pas, je sais un député. Mais oui, vous me dites, ils sont trop payés, je vous demande combien on gagne. Un député 6000 € par mois.
Écoutez, moi je reçois un potô prélevé 3450 €. Z-moi avant imp s'il vous plaît c'est intéressant. Ben non mais c'est bien qu'il disent avec un c'est intéressant après c'est non parce que j'ai je travaille moi.
Oui j'entends bien c'est pas de soi mais donc vous êtes moins payé qu'un député. Alors non je vous dis voilà moi ma fiche ma fiche de paye quand avec le prélèvement à la source en tant que sénateur je touche 34 vous gagnez plus d'oseilles quand vous êtes avocat. Oui ça ça veut dire que c'est une vraie conviction d'être en politique.
Voilà. Alors France Francis Spinner pensez-vous que la loi Zugman peut réellement arriver en France ? J'espère que non.
Oui. OK. Et c'est une c'est un délire.
Et Gam Laavina, faut-il faire chanter la Marseillaise dans les écoles régulièrement pour créer un attachement à la France et ses symboles ? Mais ça c'est ridicule ça. Aucun intérêt.
C'est pas c'est pas là-dessus qu'on va qu'on va donner des valeurs. Les valeurs c'est sur effectivement le comportement. Mais ça c'est spinner la Marseillaise pour que les enfants chantent la Marseillaise.
Vous la connaissez la Marseillaise ou pas gammal ? Allez. Non je la connais pas j'ai pas apprise.
Mais on la prenait pas à l'époque. Vous la connaissez vous Francis Miner ? Je connais au-delà du premier couplet.
Ah parce qu'on fait souvent le premier coup dans Theo. On connaît que les deux premières phrases conna Merci à vous deux en tout cas. Je vous remercie.
Je vous souhaite une très belle soirée. On se retrouve demain à 20h tout de suite sur Sud Radio. Vous retrouvez les clés d'une vie avec Jacques P6 et son invité la réalisatrice et productrice Mariefance Brière.
Très belle soirée et à demain sur Sud Radio. Je reviens. Magalie Berda Sud Radio 20h 21h on vit pas dans la même France avec beau 10 minutes.
Sud Radio Sud Radio. Parlons vrai. Parlons vrai.
Sud Radio. Parle vrai.
Francis Szpiner