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ChroniqueBLAST (sur YouTube)· 29 octobre 2026 25 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéImmigration & asileInstitutions & électionsSolidarités & famille

FASCISTE : "QUI TRADUIT DES TENDANCES DICTATORIALES OU VIOLENTES"

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 95 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:43Chiffre
    « Depuis le début du mouvement lycéen, les forces de l'ordre ont procéder à plus de 6000 interpellations et près de 20 enquêtes ont été ouvertes par l'IGPN, la police des polices. »
  • 3:22Fait
    « La recommandation générale, c'est qu'il y ait pas de manifestation dans les jours à venir. »
  • 5:06Fait
    « En France, on est sous un régime déclaratoire et non d'autorisation. On prévient la préfecture qu'on marche, mais on ne demande pas la permission. »
  • 5:46Fait
    « Une adolescente de 17 ans au sol le visage ensanglanté. Autour d'elle, de nombreux manifestants tentent de lui venir en aide. Il est 17h samedi à Mulouse. La jeune fille vient de recevoir un projectile à l'œil gauche. Elle en perdra définitivement l'usage quelques heures plus tard. »
  • 7:00Fait
    « Nous avons donc vécu après ce jour de colère des journées quelque peu étonnantes durant lesquelles le gouvernement et ses supplétifs des droites françaises ont sauté à pied joint sur le droit de manifester la liberté d'expression et sont allés jusqu'à proposer l'interdiction d'un parti parlementaire social-démocrate. »
  • 9:32Fait
    « Le 23 octobre à Trappe et la Verrière dans le département des Yvelines, un assassin d'extrême droite armé d'un pistolet mitrailleur de la Seconde Guerre mondiale a tué un jeune homme de 26 ans, Pengo Bosio Wangi et a blessé plusieurs autres personnes dont une enfant de 12 ans atteinte de 8 balles. »
  • 12:59Fait
    « Éric Zemour [...] partisan de la fantasmagorie complotiste et raciste du grand remplacement et de ce qu'il appelle la remigration des étrangers. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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Nous avons eu samedi dernier tout à la fois des actes politiques et même sédicieux qui ont été conduits par des groupes organisés d'ultra gauche qui vise à faire tomber la République.

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Nous avons un travail qui est conduit comme je l'ai dit dimanche soir qui est à la fois le retour à l'ordre

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le national. La doctrine qui a été arrêtée de manière très claire, c'est que partout où il y a une volonté de de manifester, de se regrouper,

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des demandes qui sont faites par des gens qui n'ont aucune légitimité pour cela, elles seront interdites par les préfets parce que c'est pas le moment, parce que nous voulons le retour au calme. On est là, on est là. Mais si Macron ne veut pas nous, on est là. Comme annoncé, les préfets ont déjà pris partout, c'était nécessaire plusieurs dispositions pour interdire des rassemblements, manifestations, des idées de couvre-feu.

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Ce dispositif se fait dans le casre de notre droit et permet de rétablir l'ordre.

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Le 16 octobre 2026, avant une longue journée d'insurrection populaire contre les effets de sa politique antisociale,

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Emmanuel Macron a fait ce qu'il sait le mieux faire. Il a menti comme il l'a si régulièrement fait depuis son élection à la présidence de la République française au mois de mai 2017. Je serai fidèle à cet engagement pris. Je protègerai la République. Quand il avait promis de faire barrage à une extrême droite devant laquelle il aura tout au contraire passé les 10 années de son règne à creuser le large boulevard qui permet aujourd'hui au Rassemblement national parti confondé par d'anciens collaborateurs des nazis de caracoler en tête des sondages à quelques mois seulement de l'élection présidentielle de 2027. Ce 16 octobre donc avant cette journée de colère Macron a déclaré ouvrez les guillemets. Il y a un droit constitutionnel de manifester s'exprimer. Il est pleinement respecté.

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Depuis le début du mouvement lycéen, les forces de l'ordre ont procéder à plus de 6000 interpellations et près de 20 enquêtes ont été ouvertes par l'IGPN, la police des polices. Il y avait tout de même un peu de vrai dans ces propos puisque'en effet la constitution garantit bel et bien le droit de manifester. Mais pour le reste, cette déclaration était parfaitement mensongère comme le chef de l'État l'a lui-même confirmé quelques jours plus tard en décrétant le 22 octobre. Partout où il y a une volonté de de manifester, de se regrouper des demandes qui sont faites par des gens qui n'ont aucune légitimité pour cela, elles seront interdites par les préfets parce que c'est pas le moment parce que nous voulons le retour au calme. Les règles sont simples et je crois que c'est du

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simple bon sens. La recommandation générale, c'est qu'il y ait pas de manifestation dans les jours à venir. Les gens qui veulent continuer à manifester. Quand ce sont des organisations syndicales, les préfets proposeront des tracés alternatif. Quand ce ne sont pas des organisations syndicales, partout où on le peut, on interdira. Quand on entend ça, évidemment, on est obligé de concéder que Macron a tout de même une qualité, c'est qu'il est remarquablement audacieux. car il faut avoir énormément de souffles pour oser de parler de légitimité quand on a littéralement volé le résultat des élections législatives de 2024 pour imposer depuis 2 ans et demi des gouvernements qui précisément n'ont aucune légitimité puisqu'ils sont issus, il faut insister un peu lourdement sur

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ce point de la confiscation du résultat d'un scrutin démocratique. Et d'autre part, il faut aussi beaucoup de courage ou beaucoup d'impudence pour oser déclarer à 5 jours d'intervalle que le droit constitutionnel de manifester est pleinement respecté puis que la règle est qu'il n'y ait pas de manifestation. Il y a un droit constitutionnel de manifester, s'exprimer. Il est pleinement respecté. Les règles sont simples et je crois que c'est du simple bon sens. La recommandation générale, c'est qu'il y a pas de manifestation dans les jours à venir. Dans le monde réel, cependant, et il faut le souligner avec encore une fois un peu d'insistance, le droit de manifesté est effectivement un droit constitutionnel et ce n'est bien sûr pas au chef de l'État de dire qui peut

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légitimement user de ce droit. Rappelons les bases qui ne sont visiblement pas maîtrisées par tous. En France, on est sous un régime déclaratoire et non d'autorisation. On prévient la préfecture qu'on marche, mais on ne demande pas la permission. Et puis Macron et son gouvernement ne sont pas leurs premières idées de génie. Couvre-feu menace de censure sur les réseaux sociaux très sélectif des manifestants. Face à la colère du peuple, le gouvernement ne cherche plus à gouverner, ils cherchent à faire terre. Ils veulent une contestation plus contrôlable. Bref, une contestation qu'ils espèrent maîtriser en réduisant tous les autres silence. En même temps qu'Emmanuel Macron a tenté donc à une liberté qui est pourtant garantie par la Constitution et que le

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gouvernement interdisait effectivement de très nombreux défilés dans de très nombreuses villes de France, le pouvoir macroniste s'est employé à faire peser sur la France insoumise qui a toujours prené la non violence. depuis le 1er septembre de cette année, je les ai compté pour vous faire plaisir. Euh Jean-Luc Mélenchamp, puisque c'est lui que vous mettez en cause, à 10 reprises lors de 10 déclarations, a dit notre modalité d'action, notre modalité d'action, elle est pacifique, elle est non violente. Donc essayez pas de faire croire autre chose. Non, la réalité. La responsabilité de ce qu'il a appelé les violences du 17 octobre étant bien entendu qu'il ne s'agissait bien sûr pas des sordies de violences policières dans lesquelles des manifestants ont de nouveau été ébornés et mutilés

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conformément à ce qui ressemble désormais d'assez près à une solide tradition macroniste. Une adolescente de 17 ans au sol le visage ensanglanté. Autour d'elle, de nombreux manifestants tentent de lui venir en aide. Il est 17h samedi à Mulouse. La jeune fille vient de recevoir un projectile à l'œil gauche. Elle en perdra définitivement l'usage quelques heures plus tard. Cette fille-là, elle était en fait contre la vitrine à Peurée avec sa copine parce qu'il y a commencé à avoir un mouvement de foule. Et à ce moment-là, les policiers ont commencé à tirer et en fait il nous tirait, il nous prenait en jou donc il tirait à tir tendu et pas en l'air. Et j'ai vu à ce moment-là la cartouche de la de lacrimau taper dans l'œil de cette fille. Elle était juste mal et absente. On la voyait

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devenait de plus en plus pâle quoi. C'est seulement elle a dit je vais me faire tuer par mes parents. Ils vont croire que j'ai manifesté. C'est les seuls mots qu'elle a dit. Et dans cette entreprise de diabolisation de son opposition de gauche, ce pouvoir a été très efficacement secondé par les représentants d'une droite qui continue contre toute évidence à se prétendre républicaine, comme par exemple le président du Sénat, Gérard Larcheter, deuxè plus important personnage de l'État, qui a très tranquillement décrété que l'interdiction de la France insoumise pouvait être envisagée et par des journaux subventionnés comme le Figaro du groupe d'assaut qui a manifestement beaucoup de mal à comprendre que les manifestants exaspérés par l'autoritarisme macroniste

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sont tout à fait capables de réfléchir. par eux-mêmes et qui a soutenu que les insoumis avaient je cite allumer la mèche du 17 octobre. Nous avons donc vécu après ce jour de colère des journées quelque peu étonnantes durant lesquelles le gouvernement et ses supplétifs des droites françaises ont sauté à pied joint sur le droit de manifester la liberté d'expression et sont allés jusqu'à proposer l'interdiction d'un parti parlementaire social-démocrate en lui imputant de prétendues responsabilités qui n'étaient pas les siennes. Alors, j'ai dit nous appelons à des méthodes de lutte non violentes parce que sinon on joue contre soi-même. J'ai dit des dizaines de fois que nous étions hostiles et opposés à la violence. J'ai dit autant de fois que la nonvolence

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était un choix fondamental philosophique pour une raison, c'est que la violence rabouit nos mouvements. Nous croyons que la violence nous rabourit. Nous croyons que les méthodes de la violence écartent de la participation à la lutte des tas de gens qui pourtant il seraient disponible. Donc je profite du fait que vos micros sont là pour redire aux lycéens et aux étudiants que je leur recommande des stratégie non violente et en particulier de bien comprendre que mettre le feu à des poubelles fait pas avancer la cause d'un mtre. Par contre, ça donne des images qui nous desservent. Nous allons bientôt revenir sur ce point pour vérifier qu'il y a des moments où ces mêmes procureurs publics évitent soigneusement de pointer des responsabilités bien réelles dans de

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véritables violences. Mais avant cela, relevons que pour l'adjectif fasciste, le Larousse vénérable dictionnaire propose cette intéressante définition qui pourrait nourrir une vivifiante méditation sur la véritable nature du macronisme qui traduit des tendances dictatoriales et violentes. Fin de citation. Je suis assez contente de voir en fait pour la première fois depuis 49 minutes enfin des manifestants et des manifestantes. Je parle en effet de leur de leur revendication. Non non franchement ça exagère pas parce que sur ce plateau mais sur d'autres sur d'autres médias franchement ça parle que de la question de la violence. Là Macron vous montriez les tweets et tout il dit il faut qu'il soit poursuivi, il faut qu'il soit puni. Mais en fait à part dire ça à part parler de la question de

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la violence qu'est-ce qu'il a répondu en fait ? Il dit quoi Macron sur nos revendications ? Il dit quoi sur parcours sup sur mon master ? Il dit quoi sur la question des salaires ? Moi je veux bien qu'on parle de violence mais est-ce qu'on peut parler de la violence que tout le monde subit au quotidien ? C'est ça qu'il faut montrer dans les médias, c'est venir dans le quotidien des Français et montrer en fait que finalement rien ne va. Et quand on voit un président de la République et à chaque fois nous bassine avec son jet ski tous les étés, soit le président de la République mais je suis sincèrement désolé, faut le dire. Bon, est-ce que moi j'ai les moyens de faire du jets ski tous les étés ? On a un président, regardez l'image déplorable qu'on a la veille de

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la manifestation. Il va voir un concert de Séine Dion. Est-ce que c'est ça qu'on attend d'un chef d'état ? Le 23 octobre à Trappe et la Verrière dans le département des Yvelines, un assassin d'extrême droite armé d'un pistolet mitrailleur de la Seconde Guerre mondiale a tué un jeune homme de 26 ans, Pengo Bosio Wangi et a blessé plusieurs autres personnes dont une enfant de 12 ans atteinte de 8 balles. L'auteur de cet attentat, manifestement décidé à tuer le plus de gens possible, avait piégé son appartement où la police a retrouvé, après l'avoir déminéaire de M Campf, le livre d'Adolp Hitler, dont ces news, la chaîne de propagande d'extrême droite du milliardaire Vincent Boloré, a expliqué pour l'occasion qu'il s'agissait, je cite, d'un ouvrage polémique, ce qui est une façon pour le

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moins contenue de présenter ce brévière de la haine antisémite. Après son arrestation, l'assassin a expliqué qu'il avait voulu tuer exclusivement des noirs et des Arabes pour, je cite toujours, venger les commerçants dont les magasins avaient été détériorés le 17 octobre. Mais très curieusement, le gouvernement qui s'est donc massivement mobilisé pour imputer aux insoumis des responsabilités qui n'étaient absolument pas les leurs dans l'explosion de colère du 17 octobre, on a un agenda de déstabilisation menée par l'extrême gauche radicale et l'ultra gauche qui cherche à intervenir et à polluer l'élection présidentielle peut-être en préemptant déjà les résultats des sondages annoncés. C'est très soigneusement abstenu après l'attentat islamophobe et raciste de

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Trap. de pointer la responsabilité de la droite et de l'extrême droite et de leurs journalistes d'accompagnement dans cette tuerie. Pourtant, cette responsabilité dont nous allons voir que des membres de ce gouvernement emporte aussi une lourde part, est elle assez évidente et assez écrasante. Des milliers de casseurs d'ultra gauche et des prédateurs de banlieu, des racailles de banlieu, des milliers de casseurs d'ultra gauche et des prédateurs de banlieu ont uni leur force. Jordan Bardella cible de nouveau les banlieux dans le discours qu'il a prononcé hier à Orléan. Est-ce que ça n'est pas trop tôt de de nouveau pointer du doigt ces territoires ? Non. Dans les fêtes de délinquence, madame, vous avez une surreprésentation de la jeunesse et une surreprésentation

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de l'immigration. Il y a un problème d'islam radical, d'islamisme euh dans certains quartiers et notamment àrape. Tous les ans, depuis de très longues années, la Commission nationale consultative des droits de l'homme, organisme rattaché au Premier ministre et peu suspect d'être exagérément gauchiste, rappelle en effet dans ses rapports annuels sur le racisme en France que la banalisation des propos racistes dans le débat public prépare des passages à l'acte violent. Mais ces alertes n'ont jamais été entendu ni même écouté. Et depuis toutes ces années, des agitateurs xénophobes paradent quotidiennement et très tranquillement dans les studios des radios et sur les plateaux des télévision publique et privé, sous le très commode et très fallacieux prétexte que certains de ces

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bouts de feu ont été élus et que le respect du suffrage démocratique obligerait les responsables de ces radios et de ses télévisions à leur offrir des tribunes. Comme si le fait d'avoir réussi à gagner une élection sans se la faire voler par Emmanuel Macron, autorisé à tenir publiquement des propos haineux ou discriminatoires. Le 18 octobre dernier, par exemple 5 jours donc avant l'attentat de Trap, BFM TV, la chaîne dite d'information du milliardaire Rodolp Saadé, avait une nouvelle fois invité le propagandiste d'extrême droite, Éric Zemour, partisan de la fantasmagorie complotiste et raciste du grand remplacement et de ce qu'il appelle la remigration des étrangers, un mot qui désigne un projet de déportation de masse. Sans surprise, cette haute de marque avait profité de

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l'OBen pour cracher une nouvelle fois son venin xénophobe et pour lancer des imprécations hallucinées contre ce qu'il appelle cette racaille arabo-musulmane. Avant de prener une fois encore la remigration. Et ces proférations avaient si peu dérangé ses autres que le même Zemour était de nouveau invité le 24 octobre sur BFM TV au lendemain donc de l'attentat de trappe. Mais la chaîne a finalement annulé cette invitation au dernier moment, ce qui signifie qu'elle est parfaitement consciente, qu'il est extrêmement problématique de recevoir ce repris de justice plusieurs fois condamné pour provocation à la discrimination raciale, pour provocation à la haine religieuse contre les musulmans et pour contestation des crimes contre l'humanité perpétrés par le régime de Vichi.

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complice de l'entreprise nazie d'extermination des juifs d'Europe. Cette désinvitation après l'attentat de trappe d'un personnage qui était très cordialement invité à venir dérouler sa propagande dégueulasse avant cet attentat et donc extraordinairement hypocrite. Et la preuve de cette hypocrisie a été produite par BFM TV elle-même qui le dimanche 25 octobre, quelques heures donc après avoir désinvité Zemmour, a très tranquillement reçu Louis Aliot, vice-président du Rassemblement national. Puis dans les jours qui ont suivi, plusieurs autres élus de ce parti dont les plus hauts responsables ont eux aussi tenu des propos infemmes ciblant spécifiquement la ville de Trappe. En 2018, sa candidate pour l'élection présidentielle de 2027, Marine Le Pen, qui se présente

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à cette élection en dépit de sa condamnation à 3 ans de prison dont un enferme pour détournement de fonds publics, avait ainsi déclaré, je cite, "Traap est le symbole de ces villes et quartiers où la République française a reculé pour laisser la place au communautarisme et à l'islamisme", fin de citation. Et en 2021, puis de nouveau en 2022, Jordan Bardella, le président du Rassemblement national dont Mediaapart a récemment exhumé d'abjecte profération antisémite avait quant à lui décrété que Trap était, je cite toujours une petite République islamique en miniature. Quand vous êtes dans une ville en examen, capitale européenne du djihad, BFMTV a donc désinvité un agitateur xénophobe pour mieux inviter d'autres propagandistes d'extrême droite. Mais il

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est vrai que pendant ce temps-là, France Inter, radio de service public recevait de son côté 3 jours après la tuerie de trappe le député du Rassemblement national, Sébastien Chenu, qui en a profité pour répéter que cette ville en deuillet était, je cite toujours un foyer de djihadistes important. Et ces invitations prouvent une chose, c'est que l'argument du débat démocratique qui est régulièrement brandi par les responsables des radios et des télévisions pour justifier les tribunes offertes à des représentants de l'extrême droite ne correspondent à rien puisque ces gens ne se rendent pas à ses invitations pour débattre mais au contraire pour étouffer le débat sous leurs invectives. Et donc je sens que chez France info c'est tendu dès qu'il s'agit de

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l'Assemblée nationale. N'oubliez pas que vous êtes payé avec nos impôts. Je vous le dis gentiment mais monsieur Sim bah oui je paye bah je je votre idéologie antienne votre idéologie antienne monsieur elle m'agace parce que c'est payé avec l'argent du service public et de tous les français 4 milliard d' s'il vous plaît s'il vous plaît s'il vous plaît est-ce qu'on peut faire en aller ouvrir votre chacteur privé déranger pas et une fois qu'on a dit tout ça il faut encore ajouter qu'ici bien sûr l'extrême droite partisane telle que l'incarne le rassemblement national n'est pas seul en cause c'est la droite française toute entière et notamment la droite macroniste qui flatte depuis des années les pires instincts xénophobes de son électorat. C'est Gérald Armanin,

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aujourd'hui ministre de la justice qui a déclaré en 2021 à une époque où il était encore ministre de l'intérieur. Même le Pen dans sa stratégie de dédiabolisation vient à être quasiment un peu dans la molesse je vous trouve vous reprendre des vitamines. Et tu as proposé au mois de mai dernier un moratoire de 3 ans sur l'immigration légale en expliquant qu'il fallait, je cite toujours, mettre fin à l'immigration telle qu'elle est aujourd'hui. C'est Bruno Rotaillot alors ministre de l'intérieur lui aussi qui a hurlé à le voile lors d'un meeting au mois de mars 2025. Vive le sport et donc abas le voile bien sûr. Et c'est encore lui qui a décrété au mois de septembre dernier que s'il remportait la prochaine élection présidentielle, il supprimerait le droit du sol.

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Ce sera les Français qui enfin définiront la politique migratoire et avec des idées très très fortes que les juges n'accepteraient pas si on ne passe pas par le référendum et par le peuple. par exemple de renoncer par exemple au droit du sol et c'est Aurore Berger ministre macroniste chargé ça ne s'invente pas de la lutte contre les discrimination qui a déclaré sur une chaîne d'extrême droite au mois de septembre dernier la théorie du grand placement c'est raciste ou non ? Moi, je pense que c'est un débat politique. Est-ce que c'est raciste ou non ? Bah non, je pense pas que ce soit une théorie. Je pars, c'est une théorie que je combats parce que je ne crois pas parce qu'elle est raciste je parce que je crois qu'elle décrit une réalité qui n'est pas la nôtre dans notre pays.

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Donc puis enfin, il faut également pointer dans cette normalisation de la xénophobie la plus crasse et bien au-delà des seuls journaux et magazines du groupe de Vincent Boloré, le rôle du Figaro du groupe d'assaut qui reçoit tous les ans des millions d'euros d'aides publiques. Le 22 octobre, à la veille de l'attentat, ce quotidien qui multiplie depuis des années des éditoriaux fustigant ce qu'il appelle l'islam conquérant et l'immigration, a encore publié sur une pleine page une tribune d'un ancien secrétaire général du Conseil constitutionnel expliquant qu'après la journée du 17 octobre, la police française devait, je cite, liquider le syndrome malic ouin et que les réponses à cette journée relevaient aussi, je cite toujours, d'une dimension migratoire. Fin de citation. Pour bien

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mesurer la teneur de ces propos, il faut rappeler que Malik Hussekin est ce jeune étudiant de 22 ans qui avait été tué par des policiers motorisés pendant les manifestations étudiantes de 1986 et dont le décès avait provoqué un gigantesque traumatisme dans le pays et avait amené le gouvernement de l'époque à dissoudre l'unité de motard de la police qui l'avait frappé à mort. Trois voltigeurs prennent en chasse Malikus Sekin qui pris de panique tent de se réfugier dans un immeuble. Un résident présent sur place assiste à la scène. Ils se sont précipités sur je crois que s'appelait Malic et lui l'ont roué de cou matraque et coup de pied. 10 ans plus tard une plaque en hommage à

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Malikusekin est inaugurée sur les lieux du drame. Il est inscrit qu'il a été frappé à mort et pourtant la justice a été clém avec les policiers incriminés qui ont échappé à la prison. Appelé, comme l'a donc fait l'auteur de la tribune publiée par le Figaro, à liquider le syndrome Malikus Sekin, revenait donc, comme l'a très justement relevé le très recommandable journal l'humanité à suggéré que tout devait désormais être permis à la police fus au risque de tuer. Le journal Leemonde, quant à lui, qui passe plutôt pour être une publication de centre gauche, a publié après l'attentat de trappe un vigoureux éditorial anonyme pointant, je cite, une responsabilité collective. C'était bien vu mais un peu imprécis car cette responsabilité collective est tout

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de même limitée et ne concerne bien sûr pas les responsables politiques de gauche et les journalistes qui dénoncent depuis des années la radicalisation extrême droitière du débat public et la banalisation dans ce débat des pires saloperies racistes qui ne sont pas seulement imputables, on l'a dit au parti d'extrême droite. Monsieur président vous êtes un connaisseur mais le qua coisa pêche peu. Il amène du coméen. En revanche, il serait temps de questionner le comportement de journaux très comme il faut, comme le monde précisément, qui depuis des années vitupèrent contre la France insoumise en répétant que cette formation antifasciste et antiraciste dont la radicalité consiste pour l'essentiel à proposer une augmentation du SMIC et un retour à la retraite à 60 ans serait

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aussi extrémiste que le Rassemblement national et qui a donc œuvré avec beaucoup d'obstination à brouiller la frontière entre la gauche antiraciste et l'extrême droite xénophobe. Hier, la famille de Pengo Bos Wangi est ici en tribune. Une famille en deillée s'est déplacée. C'était le moment pour que la République leur donne du réconfort. Mais vous avez abattu leur fils une deuxième fois. Première faute. Le premier ministre a convoqué la mort de Quentin Dean pour nous expliquer qu'on oppose pas un mort à un autre. Mais non, même si toute mort est tragique, un attentat terroriste n'est pas une rixe de rue. Pengo n'est pas mort dans une bagarre. Il est mort parce qu'il était noir et pour la première fois, un premier ministre a banalisé un acte terroriste ayant tué un de nos compatriotes. Sur

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l'extrême droite, pas un mot. Le mot le plus dur, nausé à bon, a été gardé pour nous. Pourtant des millions de Français ont fait barrage à l'extrême droite pour que vous soyez tous assis là. Le Premier ministre avait raison l'an dernier quand il disait être un moine soldat. Oui, mais il est celui de l'extrême droite. Ce gouvernement garde une ministre des discriminations incapable de dire que le grand remplacement est raciste, envoyant votre porte-parole pour la couvrir. Le grand remplacement n'est pas une opinion, c'est une munition. et une ministre qui hiérarchise les racismes n'est plus digne de sa conf de sa fonction. Elle devient un alibi. Le 24 octobre, 800000 manifestants ont de nouveau manifesté partout en France sans se laisser le moins du monde intimider par un pouvoir qui avait

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multiplié les menaces et qui sait probablement que cette colère ne retombera plus. Et partout en France, des bandes nazis ont attaqué ses manifestants et dans plusieurs villes comme à Rouan, elles ont été protégées par la police. Vous les laissez agir comme une milice, on les connaît, c'est des identitaires, c'est normaux. Vous les laissez agir comme une milice. Mais Laurent Nugèz, ministre macroniste de l'intérieur, a nié ses complicités, pourtant documenté par de très nombreuses images. Je veux couper cours à ces rumeurs et c'est à aucun moment évidemment la police ne les a protégé. Grâce à tous les contacts qu'on avait, moi j'ai pu prévenir toute la police municipale. Mes collègues ont prévenu la BAC, la nationale et les CRS et les gendarmes. On a eu énormément de soutien de leur part.

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Vous les avez vu charger, vous avez rien fait. À part le chef de la police municipale qui est de l'ancien monde et qui n'a pas encore compris certaines choses, mais bon, on va s'en occuper, on va faire passer les messages qu'il faut. À aucun moment ils n'ont travaillé en concertation avec des policiers et des gendarmes. Bien évidemment,

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on protège personne, certainement pas. En tout cas, on applique les interdictions pour tout le monde.

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J'espère que ça sera comme ça les prochaines fois parce que il y en aura d'autres. Donc merci les gars, tous ceux qui me suivent de la police, je vous remercie du fond du cœur déjà pour votre soutien. Vous nous avez prévenu sur les groupes, vous avez vraiment participé au truc et ça c'était c'était super. Je veux couper cours à ces rumeurs et c'estes à aucun moment évidemment la police ne les a protégé. On voit par là qu'il sera resté jusqu'au bout un macroniste exemplaire. Je serai fidèle à cet engagement pris. Je protègerai la République.

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Merci d'avoir suivi cette chronique à 15 jours.

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