40e congrès du PCF : Discours d'ouverture de Fabien Roussel
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Attaque 10 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 6:49Invité politiqueFait
« grâce à ces mobilisations, grâce à cette bataille menée à l'Assemblée comme au Sénat, mené par toute la gauche, cette question est resté d'actualité, ce qui n'était pas gagné. »
- 7:20Invité politiquePromesse
« nous ne lâcherons pas cette question pour pouvoir toujours défendre la retraite à 60 ans avec des cotisations sociales que nous voulons étendre sur le capital, sur les dividendes pour que tous les revenus contribuent au progrès social. »
- 9:01Invité politiqueChiffre
« nous avons même réalisé 2278 adhésions, ce qui montre bien aussi le lien qu'il y a entre l'action et le renforcement de notre parti. »
- 10:44Invité politiqueChiffre
« le parti a enregistré près de 7800 adhésions pour un objectif intercongrès fixé à 10000, soit un taux d'atteinte de 78 % de notre objectif. »
- 14:22Invité politiqueFait
« il y a un élément important qui a changé, c'est la reconnaissance de l'État de Palestine et c'est une victoire importante. »
- 15:04Invité politiqueFait
« 6 mois après les attaques du 7 octobre par le Hamas, je me suis rendu avec Philippe Rio et Charlotte Blondiofarid au côté du gouvernement palestinien et de l'OLP à Ramala. »
- 18:58Invité politiqueChiffre
« plus de 50 fédérations qui se sont engagées dans cette campagne. Elles étaient se au départ. Alors oui, bravo à toutes celles et ceux qui l'animent. Merci pour votre constance, votre énergie, votre mobilisation qui a permis de récolter plus de 100000 € et de remplir cinq containers d'aide à destination de de Cuba. »
- 23:25Invité politiqueFait
« Le Parti communiste français est le seul parti politique à avoir fait un travail de cette ampleur. Planifier la transformation de notre système productif et nos modes de consommation pour atteindre la neutralité carbone en 2050 pour la France. »
- 31:13Invité politiqueFait
« le dernier en date, c'est celui porté contre le 1er mai. Et c'est grâce au groupe GDR et à son président Stéphane Peu qui a menacé d'une censure du gouvernement que le gouvernement a reculé sur le 1er mai. »
- 35:03Invité politiqueFait
« nous avons aussi perdu des députés lors de la dissolution dans le cadre de l'accord nous lions avec les autres forces de gauche et nous n'avons pas réussi à en gagner lors des élections européennes. »
- 37:55Invité politiqueFait
« les communistes ont exprimé un choix, celui du combat plutôt que celui du retrait, celui de la bataille idéologique plutôt que de l'effacement, celui de renforcer la gauche plutôt que de la désorienter et bien sûr celui de mener la campagne la plus efficace pour empêcher l'extrême droite de prendre le pouvoir. »
Temps de parole
- Fabien Roussel100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Bienvenue, bienvenue à tous les délégués du Parti communiste français, venu de toute la France. Merci d'être là nombreux ici à Lille. Je suis très fier de vous accueillir ici dans mon département, dans ma région. Bienvenue à vous, congressistes. Mesdames et messieurs, chers camarades, mesdames et messieurs les parlementaires, monsieur l'ambassadeur de Cuba que j'ai salué tout à l'heure, mesdames et messieurs les représentants des différentes ambassades ici présentes, monsieur le maire de Lille, cher Arnaud, cher Charlotte Brun adjointe à ses côtés, mesdames et messieurs les représentants des différentes délégations étrangères qui nous font l'honneur d'assister à nos travaux.
Mesdames et messieurs les représentants des organisations syndicales associatives politiques qui nous font l'amitié d'être présent. Chers camarades, bienvenue à Lille. Bienvenue dans notre belle et grande capitale du nord sur cette terre ouvrière digne et fière dont on vient beaucoup de parler qui nous accueille avec la fraternité la chaleur que toute la France nous envie mais aussi une capitale moderne qui se rajunit qui se tourne vers l'avenir une des plus belles capitales de France. Bravo à toi Arnaud et à Martine pour tout ce que vous avez fait pour cette belle ville qui se transforme et qui accueille la jeunesse de tout notre pays.
C'est une terre le nord qui n'a pas oublié ses luttes et toutes celles et ceux qui les mènent. Encore une fois, bravo à notre camarade Gaillon Leco CGT et à tous les salariés d'Arcelor qui mènent une bataille de Titan pour sauver leur savoir-faire et leur entreprise. Nous serons toujours à vos côtés, à côté de celles et ceux touchés dans leur chair quand on touche à leur emploi et qui se battent pour défendre leur outil de travail. Vous êtes l'honneur de la France du travail. Vous êtes le cœur vivant de la dignité ouvrière. Bravo à vous pour votre combat et la manière dont vous le menez.
Mes camarades, c'est un vrai bonheur de nous retrouver ici 100 ans, quasiment jour pour jour après notre 5e congrès de juin 1926 dans les pas de Pierre Sémar, de Marcel Cachin et de George Marane. En sentant, le monde a changé, la France a changé, le parti communiste français a lui enci changé, même la tenue de ces congrès ont changé puisqu'on servira pas d'alcool avant 18h. Ça sera un congrès sans alcool, c'est ça le changement. Mais c'est pour avoir des débats sereins et non pas qu'ils étaient pas sereins avant plus serein.
Mais en tout cas, c'est une même énergie qui nous réunit ici à Lille, une même ambition que celle qui animé nos illustres prédécesseurs il y a un siècle, celle de changer le monde pour mettre fin à l'exploitation toujours plus grande des femmes, des hommes, du vivant et celle de construire les conditions d'une paix universelle. Et oui, c'est toujours ça l'idéal communiste. Il n'a pas changé.
Merci Arnaud pour ton mot d'accueil, pour ton soutien et merci aussi à la Fédération du Nord, ses militants, son nouveau secrétaire fédéral, cher Erwan, pour ton accueil et l'organisation millimétrée de notre congrès et merci aussi aux camarades du national mobilisé depuis des mois pour la réussite de ce temps démocratique majeur dans la vie de notre parti. Enfin, merci. à vous toutes et tous délégués des fédérations de toute la France réunis ici pour porter la voie de près de 38000 de nos adhérents et adhérentes avec des milliers d'heures de débats, des centaines de contributions, plus de 5000 amendements. C'est cela la démocratie au parti communiste français. On en est fier.
Ici, il n'y a pas de [raclement de gorge] 493 encore moins de chefs qui décident pour tout le monde. Et ça c'est bien et on en est fier. Mes chers amis, mes chers amis, mes chers camarades, nous avons eu ces dernières semaines des débats passionnés et passionnants avec des orientations différentes. C'est de l'eau, hein, surtout pas d'alcool, c'est de la Saintam. C'est pas de la marque Saintamand mais c'est de l'eau qui vient de chez nous quand même.
Alors, nous avons eu ces dernières semaines, je disais, des débats passionnés et passionnants avec des orientations différentes qui se sont exprimé, qui ont irrigué nos débats à travers plusieurs textes comme le prévoit d'ailleurs nos statutes avec des attentes des attentes auxquelles il faudra répondre à l'occasion de ce congrès. Ces débats ont été animés, c'est normal, c'est comme ça tout le temps et il nous faudra veiller à l'avenir. a été dit dans tous les débats à ce qu'il ne conduise pas notre parti à se structurer en tendance et encore moins à structurer nos direction départemental local national en tendance en fonction des résultats de chaque texte.
Je le dis à la veille de notre congrès parce que ça a été exprimé ces craintes là. C'est un fonctionnement qui existe dans d'autres parties de fonctionner en tendance. Essayons d'éviter cela et construisons des directions qui travaillent ensemble au service de nos orientations. J'insiste sur un autre point, c'est qu'au parti communiste français, la parole est libre et ces moments de congrès doivent préserver la liberté des débats, la liberté de parole et accepter les désaccords. L'essentiel est d'avancer ensemble, de s'écouter, d'enrichir nos réflexions en s'écoutant et de finir ensemble ce congrès pour affronter les batailles à venir.
À l'ouverture de ce congrès pour ce propos introductif, j'ai voulu concentrer mes propos que nous avons parcouru ensemble ces trois dernières années depuis notre dernier congrès. Un bilan d'activité en sorte et montrer à travers ce bilan d'activité l'engagement, l'utilité de notre parti. Et j'ai voulu commencer par les luttes. Nous avons tous en mémoire les incroyables manifestations contre la réforme des retraites poussant l'âge légal à partir en retraite à 64 ans et c'était juste avant la tenue de notre 39e congrès. Ce combat s'est prolongé après. Il s'est prolongé et les communistes ont continué à le mener à chaque fois et partout où il le pouvaient, notamment au Parlement.
Et grâce à ces mobilisations, grâce à cette bataille menée à l'Assemblée comme au Sénat, mené par toute la gauche, cette question est resté d'actualité, ce qui n'était pas gagné. Et c'est grâce aussi à cela que cette question sera au cœur de l'élection présidentielle. C'est grâce aussi à nous et donc nous ne lâcherons pas cette question pour pouvoir toujours défendre la retraite à 60 ans avec des cotisations sociales que nous voulons étendre sur le capital, sur les dividendes pour que tous les revenus contribuent au progrès social. Et le financement justement de notre modèle social se pose bien sûr, mais elle repose essentiellement sur les salaires.
Et nous avons sur cette question le mérite de la constance et je le mets là au service de de ce bilan que nous avons à faire sur ces trois dernières années. Nous avons le mérite de la constance et contrairement aux autres forces de gauche, nous la même mettons même en question centrale partout à chaque occasion en défendant à chaque fois la question de l'emploi, du travail et d'un salaire rémunérateur permettant non seulement de vivre mais aussi de financer notre protection sociale. pouvoir vivre vivre dignement de son travail. C'est ce que nous avons voulu faire en lançant la campagne début 2024 vérité sur les salaires, en invitant les salariés à nous faire remonter leur fiche de paye.
Souvenez-vous, nous voulions tout simplement mettre au cœur de l'actualité une chose que nous nous savons, c'est que la France est devenue un pays de bas salaire. Et c'est bien cela qui plombe aujourd'hui la vie de nos concitoyens, de nos concitoyennes, mais aussi qui plombe notre économie. Dans cet esprit, nous avons aussi décidé de lancer une grande campagne sur l'industrie et les services publics en posant la question des conditions de travail et des rémunérations, mais aussi de leur utilité.
Les communistes se sont déployés devant des centaines d'entreprises de services publics et durant cette campagne, nous avons même réalisé 2278 adhésions, ce qui montre bien aussi le lien qu'il y a entre l'action et le renforcement de notre parti. Dans le bilan des luttes, il y a aussi ces combats que mènent les communistes dans leur commune en tant qu'élu ou militant dans leur commune, dans leur département, dans leur région. Et dans ce domaine, il n'y a pas de petite victoire. De Maléon à Nant, de Lance à Marseille, les communistes se sont battus pour défendre des services publics, pour le maintien de l'emploi, pour des entreprises, pour la solidarité.
Nous avons été aussi de toutes les grandes mobilisations auprès des chemineaux, des énergéticiens, des agriculteurs quand ils se sont mobilisés de la fonction publique et nous avons été aussi porteurs de luttes qui nous sont propres à notre initiative.
Et je voudrais à ce titre saluer les communistes qui se battent depuis de nombreuses années et encore aujourd'hui dans des agglomérations, dans des communes pour la gratuité des transports en commun et qui ont gagné parce qu'à force ça gagne comme à Carex en Bretagne comme dans l'agglomération de Montpellier comme dans l'agglomération de Dquerc il y a plusieurs années mais aussi ici plus récemment dans celle d'énin Carvin ou bêtune brué dans le Pas de calé celle de Martig dans les bouches du ronne.
Voilà des avantiers concrètes pour les gens, fruit d'une bataille des adhérents des adhérentes du parti communiste français de leurs élus qui marie ensemble la défense du climat et du pouvoir d'achat et qui montre aussi notre cohérence sur tout le territoire. Bravo pour cette belle victoire que l'on peut mettre à l'actif des communistes français. Les luttes, les combats sont forcément liés à notre organisation et à notre capacité à écouter, réagir, mobiliser dans une entreprise, un quartier, une commune. Et donc la question de notre organisation, de notre force, de notre implantation a été aussi au cœur des débats de notre congrès. Un mot sur cette question.
sur la période du 31 décembre 2022 au 1er janvier 2026, donc la durée de ce mandat, le parti a enregistré près de 7800 adhésions pour un objectif intercongrès fixé à 10000, soit un taux d'atteinte de 78 % de notre objectif. 15 fédérations ont atteint ou dépassé cet objectif. Tout le monde a participé à cet effort. Je vous dis bravo. Et sur ce sujet particulier et en particulier celle des cotisations, Christophe Grassulot, il reviendra dimanche prochain dans son rapport sur le budget et montrera lui aussi qu'il y a des différences d'une fédération à une autre sur ses objectifs.
Parce qu'en fait là où les conditions sont réunies, le parti sait faire, il sait fidéliser, il sait progresser, il sait faire des adhésions et sur tout type de territoire. Dans les Hautes Alpes par exemple, le travail d'Orga a permis à la Fédération d'augmenter au cours du dernier mandat ses adhésions de + 26 %. comme quoi c'est possible. Il l'a fait en relançant le travail des sections, en acceptant la diversité des formes de mobilisation, en faisant de ses locaux des lieux de vie, en concentrant aussi l'action militante sur l'hôpital qui est là-bas comme dans de nombreux autres départements, le principal employeur.
Dans la manche, la Fédération est confrontée à des difficultés comme partout, mais les camarades se battent et ils obtiennent des résultats. Près d'un quart de leurs adhérents les ont rejoints ces trois dernières années. Alors oui, pour le moment les départs ne sont pas compensés mais la transition est enclenchée. La Fédération a fait du travail d'implantation locale sa priorité autour des enjeux industriels, du renforcement du lien avec les sections et du réinvestissement des initiatives locales et de la remise en place de l'assemblée générale annuelle des communistes. Tout ça pour vous dire avec ces exemples concrets qu'il n'y a pas de fatalité.
Le travail politique est un travail de long terme, une construction patiente. Il n'y a jamais de graines qui soient semé inutilement. Des exemples de réussite locales, chaque fédération en a et nous avons besoin certainement de les partager davantage, d'apprendre davantage de nous-mêmes et de mutualiser nos succès, nos réussites. Il y a beaucoup d'attentes sur l'org. Alors, intons ces expériences pour le prochain mandat afin d'atteindre les objectifs que nous nous fixerons pour les trois années à venir. Encore une fois, je redis bravo aux Fédés qui ont fait de l'or une priorité de leur activité parce qu'elle montre que c'est possible et c'est ce cheminlà qu'il faudra emprunter.
Notre bilan, il est aussi sur le front des grands rendez-vous de la solidarité internationale. Et je voudrais tout de suite forcément parler de la solidarité avec le peuple palestinien qui a vu se déchaîner contre lui la folie génocidaire de l'extrême droite israélienne. Salut à vous frères et sœurs de Palestine qui êtes ici présent. Merci pour être aujourd'hui pendant 3 jours présent à notre congrès et c'est un grand honneur de vous compter parmi nous. Depuis notre dernier congrès, il y a un élément important qui a changé, c'est la reconnaissance de l'État de Palestine et c'est une victoire importante.
60 ans de combat 60 ans de combat du Parti communiste français de George Marchet et Yasser Arafat en passant par Fernandu Huile de la JPF et de tous ces maires communistes qui ont jumelé leur ville avec une ville palestinienne. jusqu'à ce combat que nous menons aux côté de nos frères et sœurs de Palestine contre cette apartide, cette guerre que leur mène Netaniaou et cela depuis bien avant les attentats du 7 octobre. Toutes ces années, les communistes français sont restés présents et fidèles à vos côtés pour une Palestine libre, démocratique et laïque vivante au côté de l'État israélien.
6 mois après les attaques du 7 octobre par le Hamas, je me suis rendu avec Philippe Rio et Charlotte Blondiofarid au côté du gouvernement palestinien et de l'OLP à Ramala. Nous avons vu sur place les horreurs vécues par un peuple persécuté, opprimé qui voit ses enfants mourir, victime des tirs de snipers ou torturés dans les prisons israéliennes.
Je sais les débats que nous avons eu au sein de notre parti lors de nos conseils nationaux afin de bien analyser la situation et à chaque fois trouver le moyen d'élargir les mobilisations à toute la société française sur la base de mots d'ordre simples défendu par l'OLP le cesser le feu le respect des résolutions de l'ONU et la création de deux états vivants côte à côte. Nous avons pris l'initiative de tenir des rassemblements sur la base de ces mots d'ordre comme celui que nous avons fait place du Trocadéro.
Nous avons appelé à participer à toutes les manifestations sur cette base et c'est vrai que nous avons fait le choix de ne pas mêler nos voix avec celles et ceux qui appellent à nier l'existence de l'État d'Israël. Nous avons fait le choix en fait de la continuité sur cette question tout en regrettant que des associations, des organisations elles échanger de position entraînant ici ou là des positions que nous ne partageons pas.
Cette continuité, cette clarté dans nos prises de position nous a permis d'être l'interlocuteur privilégié de l'OLP durant cette période difficile pour le peuple palestinien et d'organiser ici à Paris dans notre pays une grande conférence internationale de soutien au droits du peuple palestinien.
Alors oui, notre amitié a traversé le temps, les épreuves et grâce à cette position claire que nous avons tenue, refusant le terrorisme d'un côté et appelant à la création d'un état palestinien au côté de l'État israélien, nous avons aussi pu renforcer nos liens non seulement avec les forces progressistes qui se battent en Israël, mais aussi avec les communistes israéliens, les députés communistes israéliens qui aussi se battent là-bas à Telvive et que je salue qui seront avec nous euh tout à l'heure. Alors, poursuivons nos efforts ensemble parce que c'est dans la durée que l'on juge les combats. Mes amis, mes camarades, ne lâchons rien, pas un pouce de ce combat.
Vive la Palestine libre et démocratique. Vive le peuple palestinien. Nous serons toujours à vos côtés. La solidarité internationale, c'est aussi celle envers le peuple Cuba. Et je m'adresse à toi, mon ami, mon cher camarade, monsieur l'ambassadeur, cher auto, nos frères et sœurs Cubain sont victimes d'un blocus inhumain, le plus long de l'histoire imposée par l'impérialisme américain parce que Cuba représente un défi politique et idéologique insupportable à la volonté hégémonique de Washington. Le bilan de notre activité dans ce domaine, outre les multiples rencontres que nous avons, c'est l'immense campagne que nous avons lancé animé par André Chassigne et Charlotte Balavoine.
Ce sont des centaines d'initiatives dans toute la France. 13 initiatives nationales et internationales tenues depuis 2023. Aujourd'hui, ce sont plus de 50 fédérations qui se sont engagées dans cette campagne. Elles étaient se au départ. Alors oui, bravo à toutes celles et ceux qui l'animent. Merci pour votre constance, votre énergie, votre mobilisation qui a permis de récolter plus de 100000 € et de remplir cinq containers d'aide à destination de de Cuba. C'est ça aussi la solidarité concrète des communistes français. Solidarité avec le peuple cubain, liberté, souveraineté pour Cuba et stop au blocus inhumain. Entre la Palestine et Cuba, nos cœurs ne balancent pas.
Nous pensons aussi bien sûr à nos frères et sœurs du Kurdistan, à celles et ceux du front polissario, à nos amis sous les bombes au Liban, aux familles persécutées, déplacées en République démocratique du Congo, au Soudan, aux peuples afghans, aux femmes afghanes opprimées par les talibans, aux femmes martyrisées en Iran par les Mollas. Je pense également à cette guerre qui n'en finit pas ici en Europe ou à se cesser le feu si fragile au Moyen-Orient en Iran. Entre silence et impuissance, l'humanité traverse une phase de violence telle qu'elle n'en avait pas connu depuis plus de 80 ans. La guerre se répand comme une lèpre sur tous les continents. On compte plus de 130 conflits armés.
C'est deux fois plus qu'il y a 15 ans. Le monde n'a jamais connu autant de déplacer du fait des guerres et des persécutions. La guerre, mes camarades, est devenue le nouvel horizon du capitalisme. Des chefs d'État en difficulté dans leur propre pays font un choix pour le plus grand malheur des peuples, celui d'utiliser la guerre et la course aux armements pour sécuriser le contrôle des circuits commerciaux, énergétiques, numériques et en même temps renouer avec les profits. C'est pourquoi la paix doit rester au cœur de notre combat, de notre projet de société comme nous l'avons toujours fait.
C'est d'autant plus important que la politique internationale vit sous les rythmes du des coups de boutoir de Trump qui est le véritable faucon qui montre à lui tout seul le vrai visage du capitalisme guerrier et prédateur. Il a à plusieurs reprises ciblé les communistes comme étant ses pires ennemis. He sur ce point il a raison. Trump est véritablement le pire ennemi des peuples de la paix et de la démocratie et nous serons toujours face à lui pour lui barrer la route à lui et à tous ses amis milliardaires.
Ça c'est une campagne que nous devrons mener et jusqu'à l'élection présidentielle au moins parce que nous sommes une des rares forces politiques encore en France à avoir un secteur international qui travaille. à traiter ces questions, à animer des rencontres avec des forces politiques sur tous les continents.
Nous avons tenu trois grandes conférences internationales au siège de notre parti ainsi qu'une conférence importante sur ce sujet à Vénitieux en avril 2025 et nous avons régulièrement défendu nos propositions auprès du président de la République à chaque fois que c'était possible pour que la France retrouve une voix originale, la voix de la paix et du respect des peuples et pour que la France se désaligne des États-Unis et sorte de l'OTAN.
Cette question bien sûr, elle est centrale car les choix d'Emmanuel Macron conduisent notre pays à s'engager sur des théâtres d'opération à l'étranger et à investir massivement dans l'armement, dans l'arme nucléaire alors que nos écoles, nos hôpitaux, nos services publics souffrent. C'est pourquoi ce congrès doit nous permettre de progresser sur ce sujet et d'être à la hauteur de la gravité de la situation. Il n'y a pas de chemin vers la paix, disait Gandy. Car le chemin est la paix, affirmait-il avec force. Voilà ce que le Parti communiste français doit porter dans son projet. J'ai parlé des luttes, j'ai parlé de la paix et pour notre bilan d'activité, parlons maintenant du climat.
Et en matière de bilan et d'avancé, je pense évidemment au plan climat empreinte 2050 et à tout le travail qui a été mené par la commission écologie sous la direction d'Amarbellal. Avec ce plan, nous avons enregistré une avancée majeure ces trois dernières années. Je dirais même historique pour notre parti sur le sujet de l'écologie et je pèse mes mots ici. Le Parti communiste français est le seul parti politique à avoir fait un travail de cette ampleur. Planifier la transformation de notre système productif et nos modes de consommation pour atteindre la neutralité carbone en 2050 pour la France.
le seul le seul parti politique et cela aide grandement à faire de la politique sérieusement sur ce sujet de prendre conscience des ordres de grandeur de ce que l'on peut faire ou pas. La canicule que nous avons vécue comme les périodes de grand froid que nous vivrons appelle à des changements radicaux de rupture avec la société de consommation de libre échange que nous vivons. Et on ne peut pas rester enfermé dans des débats stériles et même ridicules à savoir s'il faut choisir entre la clime, les volets ou la rénovation des bâtiments. S'il faut choisir entre le nucléaire ou le renouvelable. Nous nous choisissons tout à la fois et sans rien opposer.
Bravo aux communistes qui ont tenu plus de 100 réunions publiques dans toute la France depuis 2 ans. Des rencontres et des conférences au siège du parti avec des spécialistes du climat, de l'énergie, de l'électrification, du nucléaire, sans oublier les salariés eux-mêmes de ces secteurs à travers leurs représentants syndicaux. à noter là aussi l'immense travail de la CGT énergie avec leur programme progressiste de l'énergie dont nous nous inspirons. On peut donc être fier de ce coup d'accélérateur de notre parti sur ces sujets majeurs.
Un autre aspect du travail accompli que je souhaite mettre en avant et qui nous relie à une actualité elle aussi dramatique est celui de la petite enfance et de l'état de de nos institutions, de toutes nos institutions. Je pense bien sûr au drame du viol et du meurtre de la jeune Liana qui a mis en évidence le manque de moyens de nos institutions et la nécessité d'adopter une loi intégrale permettant de protéger nos enfants et lutter efficacement contre les violences sexuelles et sexistes subies par les femmes. Il y a un an, au siège de notre parti, une conférence dédiée à la protection de l'enfance portait ses revendications. Nous étions en avance à la fête de l'humanité.
En septembre 2025, nous réunissions sur le stand du Parti communiste les associations exigeant le vote de la loi intégrale. Nous étions déjà sur le sujet à exiger le vote sur cette loi intégrale. Alors oui, nous sommes en colère quand un tel drame arrive car comme les associations, nous alertons, nous alertons, nous alertons et le gouvernement regarde ailleurs. l'inscription de la loi intégrale au Parlement à la rentrée prochaine. C'est le fruit de toutes les mobilisations des associations, des parents, des familles qui se mobilisent, mais c'est aussi le fruit du combat que nous nous avons mené. Nous y avons pris toute notre place et c'est aussi une belle victoire à prendre en compte.
Bravo aux camarades de la commission qui ont noué des relations étroites avec toutes les associations et ont pu actualiser nos propositions. Merci à vous. Je veux dire un mot tout particulier du travail réalisé par la commission féminisme car en ce domaine nous avons là aussi progressé ces dernières années avec de vraies spécificités qui nous démarquent à gauche au parti. Nous portons l'exigence d'une révolution sociale, écologique et féministe et nous lions dans un même mouvement enjeu de classe et droit des femmes. Et ce n'est pas le cas de tout le monde. C'est pour cela que nous n'acceptons pas que le corps de la femme soit une marchandise.
Et c'est la raison pour laquelle nous pouvons être fiers de porter ce combat abolitionniste de la prostitution et celui contre la gestation pour autrui. Nous pouvons aussi être fiers des dispositifs stop violence que nous avons mis en place à l'interne dans notre parti. Même si là aussi il y aura toujours des améliorations à faire.
Nous pouvons être fiers enfin d'avoir adopté lors de notre dernier congrès le principe de réunir les femmes cadre de notre parti une fois par an sous la coupole à Fabien en assemblée pour travailler sur ces questions et du succès de ces assemblées déclinées dans les départements et qui ont rassemblé chaque année ces trois dernières années des milliers de camarades femmes de toute la France. Bravo à vous de ne rien lâcher sur ces questions et merci à vous d'être vigilante sur notre attitude à nous les hommes et sur nos propos que nous pouvons tenir même en privé. J'en ai fait la mère expérience et j'ai fait mon miracule pas sur ce sujet. Merci à vous camarades femmes de votre combat.
Hormis ces sujets, nous avons aussi avancé sur plusieurs chantiers avec nos cahiers thématiques que nous avons mis à la disposition de tous sur la mobilité, le logement, le handicap, la sécurité sociale, l'économie sociale et solidaire sur la paix et la défense nationale, sur la sécurité, l'éducation, l'agriculture, le monde associatif et ceux qui sont en cours d'élaboration sur la santé, l'enseignement supérieur et la recherche. et les droits des personnes LGBT QI+. Mes camarades, ce travail là, ces brochures, ces cahiers thématiques, ce ne sont pas des cahiers en plus, des brochures en plus.
C'est d'abord le fruit d'un travail important avec les professionnels des secteurs concernés, avec les organisations syndicales, avec les associations. Ils sont une colonne vertébrale et ils dessinent un véritable projet de société ancré dans le réel. Merci à Igor d'avoir piloté à chaque fois ses travaux pour qu'il passe en exécutif et au conseil national. Et je vous dirai que pour un parti d'avoir ces cahiers, c'est un vrai programme et peu de forces politiques peuvent se vanter d'un tel corpus, y compris celle qui ambitionnent de présenter un candidat en 2027. Alors merci à tous les camarades qui ont fait vivre les commissions ces trois dernières années.
Vous avez fait un super boulot et il faut le poursuivre. Merci à vous. Vous pouvez vous autoapplaudir. [acclamation] Enfin, dans notre bilan, je voudrais aussi saluer celui de nos élus. Je veux saluer le travail de nos groupes parlementaires parce que là aussi, on peut être fier du travail mené. C'est d'abord un travail d'opposition que ce soit au Sénat ou à l'Assemblée nationale permettant d'empêcher autant que possible les mauvais coûts. Et à titre d'exemple, le dernier en date, c'est celui porté contre le 1er mai. Et c'est grâce au groupe GDR et à son président Stéphane Peu qui a menacé d'une censure du gouvernement que le gouvernement a reculé sur le 1er mai.
Bravo au groupe GDR et ça et à cette résistance mon cher Stéphane. C'est aussi ce que l'on réussit à empêcher notamment lors du projet de loi de financement de la sécurité sociale en faisant retirer de la loi des mesures intolérables telles que le doublement des franchises médicales ou le gel des retraites.
Mais c'est aussi le travail de conviction qui nous a permis tout en étant dans l'opposition de permettre des avancées, même de faire voter des lois que ce soit sur les retraites dans le monde agricole, sur le cancer du sein, sur laallocation familiale dès le premier enfant, sur la nationalisation d'harceleur dont a parlé Gaetan qui nous a permis qui a permis à la loi de nationalisation à faire deux navettes entre l'Assemblée et le Sénat grâce à nos groupes qui l'ont inscrit dans leur niche. C'est aussi le travail des commissions parlementaires comme sur la vie chère en outreem qui va débuter au Sénat. Bravo !
Merci Cécile de l'avoir inscrit ou celle portée par Fabien Guayet sur les 211 milliards d'argent publics versés aux entreprises. Oui, nous avons fait plus que bouger les lignes. Nous avons mis en débat des vraies questions d'ordre économique et social et nous pouvons être fiers du travail de nos parlementaires. On peut les saluer parce que ils sont mobilisés. tous les jours de la semaine. Ce sont des points d'appui importants pour nos luttes et c'est pour cela que nous ferons tout pour renforcer ces groupes lors des prochaines échéances. La bataille des élus, ce sont aussi le rôle de nos élus locaux, départementaux, régionaux. Et là où ils sont en responsabilité, ils montrent leur utilité.
Le rôle qu'ils peuvent jouer pour améliorer la vie des gens dans un village, dans une agglomération ou un conseil départemental, je l'ai montré tout à l'heure avec la gratuité des transports publics. Être utile, c'est toujours notre obsession. Et c'est pour ça que faire le bilan de ce mandat et du rôle des élus, c'est bien sûr montrer l'importance de mener les batailles électorales. Et la dernière bataille que nous avons mené, c'est celle des municipales. Elle a été, difficile avec une partie des forces de gauche, nous le regrettons, qui a fait le choix de la division. Alors que nous avons partout créé les conditions du rassemblement.
Nous avons constaté la progression de l'extrême droite, y compris dans des grandes villes de banlieu qui jusque-là étaient épargnées. Nous avons aussi remporté des victoires importantes dans le gare, en scène Sanni, dans les bouches du Ron, dans le Val de Marne, dans le nord ou dans les hautes scènes. Nous avons construit des conduit des majorités de larges rassemblements qui ont entraîné de belles victoires au municipal. Montreuil, Vitri et Nî. Les trois villes les plus importantes symbolisent à ell seul de bien belles victoire, y compris face à l'extrême droite avec Vincent Bouger. Ces victoires là, elles sont importantes, on peut les saluer.
Elles ne sont pas anodines parce que ce sont des victoires qui sont la preuve de notre capacité à rassembler. la preuve de notre utilité, la preuve que nos concitoyens nous font confiance pour les représenter, pour les défendre. Soyons fiers de ce bilan comme celui des élections sénatoriales qui se sont tenues pendant ce mandat et qui nous a permis de nous renforcer de renforcer notre groupe au Sénat, signe d'ailleurs de notre renforcement aux élections locales. Et j'en profite pour saluer Cécile Cuckerman, la présidente du groupe qui travaille d'ailleurs étroitement avec la commission électorale pour nous accompagner dans ces difficiles batailles. Merci à toi Cécile.
Et pas que la bataille électorale parce qu'elle planche aussi sur la commission du texte. Chapeau bien sûr aux élections municipales, nous avons perdu quelques villes dont des villes importantes comme Vénitieux à cause du député insoumis qui s'est présenté face à nous. Notons que le Parti communiste français reste à l'issue de ces élections la seconde force à gauche en nombre d'élus et avec plus de 2 millions de nos concitoyens et concitoyennes vivants dans une commune que nous administrons. Nous avons aussi perdu des députés lors de la dissolution dans le cadre de l'accord nous lions avec les autres forces de gauche et nous n'avons pas réussi à en gagner lors des élections européennes.
Nous avons donc tenu une conférence nationale en décembre 2024 à l'issue des élections européennes et législative anticipée qui nous a permis de faire le point sur cette situation et c'était à mi-mandat entre nos deux congrès. Nous avons évalué nos orientations acté des décisions telles que la campagne sur l'industrie et les services publics que nous avons mis en œuvre. Et nous avons aussi décidé de prolonger nos efforts pour mener la bataille idéologique en France, pour faire reculer l'extrême droite et pour porter un nouvel espoir dans le pays.
Nous avons aussi dit lors de cette conférence nationale et nous l'avons voté que nous voulions garantir l'existence d'un groupe à l'Assemblée nationale mais aussi promouvoir une autre démarche que celle qui a préfiguré avec la NUPS. Nous avons également affirmé nos choix des deux derniers congrès concernant la légitimité que nous avions à présenter un candidat à l'élection présidentiel tout en précisant que cette décision reviendrait aux communistes à l'occasion de leur congrès en toute souveraineté. Nous y sommes. Et je sais que ces questions ont aussi beaucoup occupé les débats. Heureusement, il n'y a pas eu que ça.
Mais cette question, elle est importante et c'est pour cela que je vous propose d'y réfléchir en nous projetant aussi sur les 15 à 20 ans qui viennent pour ne pas avoir de stratégie à géométrie variable qui désorient les Français. Je sais que certains redoutent cette séquence électorale à venir. Tant l'offensive de l'extrême droite est forte, tente est grand aussi le besoin de changement après 10 années de pouvoir d'Emmanuel Macron. Personne n'ignore rien du grand danger qui est devant nous.
Et c'est pleinement conscient de cette situation que les communistes lors de la première partie du débat et du choix des textes propose majoritairement de se lancer dans cette bataille de construire une candidature à l'élection présidentielle, une candidature de rassemblement, une candidature utile aux luttes mais aussi déterminante pour faire reculer l'extrême droite. Les communistes ont exprimé un choix, celui du combat plutôt que celui du retrait, celui de la bataille idéologique plutôt que de l'effacement, celui de renforcer la gauche plutôt que de la désorienter et bien sûr celui de mener la campagne la plus efficace pour empêcher l'extrême droite de prendre le pouvoir.
L'extrême droite, l'extrême droite qui se nourrit des frustrations et de la crise sociale. l'extrême droite qui désigne tour à tour les femmes, les immigrés, les chômeurs, les agents publics, les magistrats comme responsable de tous les mots de notre société sans jamais jamais pointer la responsabilité du capital. L'extrême droite qui délégitime la science, qui s'attaque à la culture, qui att les haines identitaires et qui s'en prend au service public de l'information qui fait de l'étranger le bouc émissaire permanent.
Nous ne banaliserons jamais jamais ce qu'il représentent et nous savons nous les communistes pour les avoir toujours combattu de quoi ils sont capables et c'est pour ça que nous devons construire des réponses à la hauteur. Mais nous n'avons jamais reculé pour les affronter. Jamais. Et cette élection justement devrait nous permettre d'engager tous les communistes dans une bataille qui certes va être dure, mais qui si on s'y met tous ensemble permettra de les faire reculer partout où leur idéologie s'implante. Les communistes vont donc faire leur choix jusqu'au bout et ça se conclura par un vote le 6 septembre prochain sur le choix du candidat.
J'ai dit que j'étais prêt, si vous le décidiez à mener ce combat avec vous à vos côtés une nouvelle fois. Et dès le 6 septembre au soir, une fois que nous aurons voté le plus majoritairement possible pour le choix du candidat, tous ensemble, dès le 6 au soir, nous serons en campagne. Oui, je le dis, chez nous aussi c'est carré mais en plus c'est démocratique. Dans les discussions, les communistes ont aussi appelé à lier présidentiel et législative et à construire des candidatures de rassemblement aux législatives avec les autres forces de gauche, département par département, pour ne pas réécrire un accord d'union au sommet comme en 2022 et en 2024.
Enfin, les communistes l'ont dit avec force, ils sont attachés à l'union, à l'union autant qu'on contenu du projet. Et ils affirment assez clairement que ce qui compte, c'est le programme, le projet à défendre auprès de nos concitoyens. Et franchement, admettez-le, à la lecture de nos travaux, à la lecture de nos propositions, quel autre candidat que celui que nous porterons ? peut dans un tel dans un projet pour la France additionner dans son programme Pelmel un plan climat, un plan politique, une politique industrielle et énergétique ambitieuse, la paix et la sortie de l'OTAN, l'égalité des droits et une République universaliste, laïque et féministe. Qui peut additionner tout ça ?
Nous sommes les seuls à avoir une telle cohérence dans notre programme. Alors, assumons-le et allons le défendre auprès des Français et bien sûr, nous tendons la main à toutes celles et ceux qui se retrouvent dans cette cohérence, dans ce projet et qui eux aussi se projetteraient dans l'élection présidentielle. notamment à travers une primaire qui n'aura pas lieu. Je leur dis, retrouvons-nous, travaillons ensemble, rencontrons-nous. Nous ne lâcherons jamais le drapeau de l'Union et du rassemblement. Jamais. Alors, retrouvons-nous et travaillons ensemble pour faire gagner la France.
Je le redis, nous voulons résolument battre l'extrême droite et offrir une alternative de progrès aux françaises et aux Français. Et pour cela, en allant à l'élection présidentielle, bien sûr, nous voulons convaincre, convaincre, convaincre toujours, convaincre celles et ceux qui doutent, celles et ceux qui hésitent. Je le répète encore une fois, le premier parti de France, c'est celui des abstentionnistes. C'est à elle, c'est à eux que nous devons nous adresser en priorité pour aller conquérir les voies qui manquent à la gauche, pour l'emporter et pour gagner en 2027.
C'est cette bataille-là que nous devons mener dans les mois qui viennent et jusqu'au bout avec une candidature de combat de résistance offensive déterminée utile aux luttes et aux mobilisations. Et nous voulons le faire parce que nous avons un programme parce que nous avons de l'expérience parce que nous avons une histoire et un avenir dans ce pays. Parce que tout simplement le Parti communiste français est une force qui compte et elle a un rôle important à jouer pour renforcer la gauche. Voilà notre objectif pour 2027. et à celles et ceux qui doutent parmi nous, à celles et ceux qui se cherchent et qui voudraient même repousser la décision.
Je leur dis clairement, allons-y maintenant et ne tardons plus. Chaque semaine qui passe, chaque jour qui passe doit être utile pour mener ce combat. Ne prenons pas plus de retard et ne prenons surtout pas le risque de nous retrouver dans une impasse comme en 2017. Assumons nos choix et jusqu'au bout. Mes chers camarades, dans un combat de cette nature difficile, périlleux, la détermination à faire que le peuple, les travailleurs et les travailleuses semellent de l'élection sera déterminante. Alors, soyons combatifs, offensif, déterminé et préener cette grande bataille dès la rentrée, dès la fête de l'humanité.
Faisons de la fête de l'humanité un grand moment justement pour implanter, faire vivre cette campagne et cette candidature. Vous pouvez compter sur moi pour l'amener avec vous. Donnons-nous de la force, montrons notre unité, notre détermination car beaucoup de monde nous regardent. Alors, n'hésitons pas et avançons. Abordons ce 40e congrès en ayant confiance dans la force de nos idées, dans notre force militante, dans notre capacité à proposer aux Françaises et aux Français un chemin pour changer cette société, pour mettre à l'ordre du jour le droit au bonheur et la paix pour toutes et tous. Mes camarades, à chacune et à chacun d'entre vous, je souhaite un très bon congrès.
Vive le Parti communiste français. Vive la République laïque, sociale et démocratique. Vive la France et bon travail.
Fabien Roussel