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InterviewLCI (sur YouTube)· 28 septembre 2026 23 minContradictoireActualité / polémiqueDéfenseSécuritéEurope & internationalInstitutions & élections

Iran, Russie, Israël : Alice Rufo invitée de LCI

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Combien de dossiers ? L'Iran pourrait frapper le sol de l'OTAN ou de la France ?

  • 0:39RelanceÉludée

    Est-ce que l'Iran frappe le sol de l'OTAN ?

  • 1:19OuverteRéponse directe

    De tels actes sont-ils possibles sur le sol français ?

  • 2:03OuverteRéponse directe

    L'Iran a-t-il les mêmes modes opératoires que la Russie ?

  • 2:40OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qui nous attend avec la Russie ?

  • 3:21OuverteRéponse partielle

    De quel type d'attaque parle-t-on ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 14:07Fait
    « Les armées françaises prennent leur responsabilité pour défendre les intérêts des Français. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Bonjour, bonjour à tous. Bonjour Alice Rufo. Madame la ministre, merci d'avoir accepté l'invitation. On a beaucoup de travail ensemble ce matin. Combien de dossiers ? Ma première question. L'Iran lance des attaques sur le sol de l'OTAN. Madame la ministre, l'Iran pourrait en faire autant chez nous. Je vais préciser quand même pour nos téléspectateurs qui nous rejoignent en en ce lundi matin au Royaume-Uni, plusieurs hommes ce weekend ont été soupçonnés arrêtés d'infraction à la législation sur les explosifs après un incendie près d'une base militaire américaine. Donald Trump lui-même affirme qu'il voulait causer de gros dégâts. On parle de actes potentiellement terroristes ici. Selon les infos de BBC, la BBC, la base militaire serait notamment utilisée pour

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mener des frappes en Iran. J'ai posé le cadre. Est-ce que l'Iran frappe le sol de l'OTAN ? Non, je ne peux pas confirmer que que la responsabilité, en tout cas l'attribution euh de cette attaque dont effectivement la police antiterroriste a été saisie. C'est aux autorités britanniques de le faire et pour l'instant, elles ne l'ont pas fait. Euh cela dit, effectivement, il y a des tensions qui sont liées à la guerre au Moyen-Orient, des tensions qui sont, on le voit, vous l'avez encore rappelé sur votre antenne économique et puis il y a des tensions sécuritaires. Ce que ça dit au fond cette situation, c'est que les infrastructures civiles ou militaires en Europe doivent de toute façon être renforcées. C'est précisément ce que nous faisons en ce moment. On va en reparler. Emmanuel Macron

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lui-même, a annoncé un un plan ces derniers jours de de renforcement de la protection. Exactement. On va y revenir dans quelques instants. Mais est-ce que de tels actes sont possibles sur le sol français ? Ah, des actes de de sabotage ou en tout cas d'hybrid ou de de test sur des infrastructures absolument critiques. Oui, ils sont possibles. C'est pour ça qu'il faut se préparer. Et ça peut être la signature de l'Iran sur la le sol français également. L'Iran pourrait aujourd'hui mener le même type d'attaque que la Russie. nos adversaires. Oui, il y a un certain nombre de pays dans le monde qui qui sont nos adversaires ou en tout cas qui qui utilisent des méthodes d'ingérence ou de ou de test de nos de nos structures. Nous nous n'avons pas d'attaque de l'Iran. En tout cas, non seulement la

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Russie peut mener ses attaques sur notre sol contre nos intérêts, mais l'Iran également pourrait le faire. C'est un scénario qui n'est pas en cours là, ni au Royaume-Uni euh ni euh en France puisqu'il n'y a pas eu de confirmation, mais euh il faut se préparer d'où qu'elle viennent. Et vous avez raison de dire que on parle beaucoup de la Russie mais qu'il y a d'autres pays euh qui sont susceptibles euh de mener ce type d'action. Donc il faut se préparer dans tous les cas. Euh l'Iran les mêmes modes opératoires que la Russie. Parlons de la Russie. Qu'est-ce qui nous attend avec la Russie ? On a bien écouté le président de la République he sur TF1 l'autre jour. Il a démenti toute cette affaire d'alerte de la CIA sur une attaque de drone russe en France, mais le président, il a reconnu

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que cette menace existe et pour éviter le territoire. Cette menace, elle est possible à tout moment. À tout moment. Oui. D'abord, elle existe déjà dans la sphère informationnelle, dans la sphère cyber et puis elle se traduit dans plusieurs pays européens par des actes de sabotage, des actes graves comme on l'a vu en Allemagne, par des survols. Donc elle est à la fois actuelle et tout à fait possible. euh en terme d'intensification dans les semaines, mois qui viennent. Et de quel type d'attaque on parle là ? Ces dernières heures montent la musique de sabotage, de vol, de matériaux sensibles également de soupçons, d'espionnage sur des sites stratégiques importants notamment pour la fabrication, la production de de rafale. On voit selon le Parisien qu'un employé

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de l'usine d'assaut aviation de Sergie a été interpellé vers mi-septembre par des enquêteurs de la section de recherche de gendarmerie et de l'alarmement. une unité qui lte qui lutte contre les violations de la sécurité du secret défense. Oui, on a des Vous nous confirmez cette affaire. Je n'ai pas connaissance de toute façon pour ce qui concerne les affaires judiciaires. Je je commande jamais. ce que vous dites, c'est-à-dire la possibilité de sabotage, d'espionnage, d'actes malveillants, y compris sur notre base industrielle, donc y compris sur notre sécurité économique et en l'espèce militaire quand il s'agit de base industrielle et technologique de défense. Oui, ça fait partie des scénarios possibles sont hausse ces actes de sabotage actuellement parce que

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j'imagine qu'on ne sait pas, il y a plusieurs cas documentés. J'étais encore au Danemark la semaine dernière, il y a une inquiétude dans tous les pays européens sur ce sujet. Il y a quand même eu euh ce qu'il s'est passé à Lipes euh en Allemagne. Et donc oui, le niveau et je crois qu'il faut pas le cacher, le niveau de risque pour ce qui concerne ces actes de malveillance, on dit hybride, le terme n'est pas satisfaisant. Certains essayent de réfléchir à guerre de l'ombre, cette manière de rester sous le seuil du conflit militaire mais de déstabiliser par du sabotage, de l'espionnage, de la malveillance. Oui, c'est la menace à laquelle nous sommes confrontés. Est-ce que, et je pense que la réponse est non, mais je la pose quand même. Est-ce que la majeure partie de de ces actes, de

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ces actes sur notre territoire de sabotage, d'espionnage, vous les gardez secret ou non ? Vous communiquez le plus souvent ? Non. Si s'il y avait eu un acte comme ce qu'il y a eu en Allemagne, par exemple, sur notre territoire, bien sûr, vous l'auriez su, nous nous l'aurions dit. Mais si vous voulez, on est en Europe, on qualifie la menace, on voit que chez nos partenaires, il y a une intensification. Nous, par ailleurs, sur le débat public, sur la lutte informationnelle, euh sur les ingérences ou en tout cas les interférences dans la vie démocratique, on a déjà eu à le vivre, on le vit euh tous les jours. Donc je crois que il faut juste dire la vérité sur l'état de la menace. Alors l'état de la menace était est très élevé, donc on l'a bien compris, un plan

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de protection, on y vient, a été annoncé par le président de de la République. En quoi cela consiste ? Puisque vous dites qu'il faut pas parler au futur, que c'est déjà le cas. En quoi cela consiste ce plan de renforcement de la capacité de résistance de nos infrastructures ? Ça passe par quoi concrètement et quelles sont les infrastructures aujourd'hui concernées ? Alors, c'est toutes les infrastructures critiques, sensibles, c'est-à-dire qui qui contribu à la vie de de la nation de manière essentielle. Bon, là, je vais parler de ce que je connais le mieux, c'est-à-dire les infrastructures militaires. Vous avez vu que dans certains cas, il y a eu des survols de drones, des approches et cetera. Donc, c'est là, c'est pour ça que je disais, c'est déjà le cas. Pour

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ce qui concerne euh les emprises militaires et la base industrielle et technologique de défense, nous avons renforcé la posture, c'est-à-dire que en matière de lutte contre des survols de drone, en matière de surveillance des approches, on a déjà considérablement plus qu'on continue visiblement, il vous demande plus. Oui, parce que Emmanuel Macron, il a annoncé avoir demandé au gouvernement, donc à vous de préparer un plan de protection de nos infrastructures face aux attaques hybrides russes. Donc vous allez le renforcer comment ? Alors, il y a il l'a demandé au ministère de l'Intérieur. Euh et évidemment la euh la le ministère des armées est tout à fait contributeur en la matière. Ce que je disais c'est que euh on a déjà renforcé la posture pour ce qui concerne les infrastructures

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militaires. Et là, je veux aussi euh dire que la protection de nos emprises militaires et de notre base industrielle et technologique de défense est très robuste. Voilà, elle est en permanence surveillé. Mais il faut il faut par exemple, je vais vous donner un exemple concret. Il y a dans la loi de programmation militaire son ajustement tel qu'il a été voté au Parlement, des dispositifs qui permettent par exemple en terme de lutte antidrone de renforcer la surveillance de sites qui peuvent être très sensibles pour notre vie nationale et qui peuvent être essentiels et qui par exemple donnent des moyens supplémentaires en matière de lutte entre drone. Je voudrais vous entendre sur la question de l'envoi de moyens d'hommes potentiellement de rafale en Arabie

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Saoudite. président qui n'exclut pas l'envoi d'avion de combat rafale, il l'a dit également sur l'antenne de TF1 pour sécuriser le site énergétique plus précisément de Yambou histoire de faire passer plus de barils dans les prochains mois. Il dit "On verra pour le rafal, on va revenir au reste du matériel, il dit "On verra l'évolution et selon les besoins, qu'est-ce qui pourrait déterminer déclencher définitivement l'envoi de ces rafales dans la dans la région ?" La question lui alors d'abord l'expression du besoin du partenaire saoudien. Donc c'est en cours et il y a des discussions avec nos partenaires saoudiens pour savoir comment euxmêmes d'abord veulent sécuriser le site et en quoi nous pouvons les appuyer. On n'est pas les seuls. Il y a aussi d'autres pays qui

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contribuent à la sécurité d'un partenaire dans la région qui est l'Arabie Saoudite. Le président a cité en fait ce qui relève de la protection d'un site, c'est-à-dire de la défense aérienne, des radars et c'est en fonction évidemment de l'expression du besoin et de la situation qu'on décide des moyens que j'ajoute. On ne détaille pas publiquement bien sûr. Donc vous ne direz pas combien de rafales sont prêts à partir ça n'aurait pas de sens parce que il faut construire là le président a parlé il y a quelques jours. Les contacts sont en cours. On va voir, j'entends par ailleurs pas mal de choses qui sont fausses. Ben, je je trouve que la manière dont le dans le débat public euh certains responsables en ont parlé n'est pas n'est pas raisonnable parce que on

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nous a évidemment tout de suite parlé de cobelligence qui n'est pas le cas. Il y a aucune intention belligence. Je voudrais qu'on voit effectivement si c'est possible le message de Jean-Luc Mélenchon sur son réseau social qui qualifie le sol saoudien de théâtre de guerre et il dit si la base est frappée, que ferons-nous ? Pas question de devenir bélyérant. Prenons les choses les unes après les autres. Il s'agit d'un théâtre de guerre, oui ou non ? Il s'agit d'un théâtre où il y a énormément de tensions qui sont liées, mais je voudrais juste rappeler euh les choses hein. Faut séparer si vous voulez ce qui se passe dans le D3 d'Ormous où là effectivement il y a des conséquences très lourdes pour le trafic international de ce qui se passe à Babel Mandeb où je précise que des bateaux

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passent et que d'ailleurs des moyens français sont déjà dans la région pour aider à la circulation maritime et puis il y a un des tensions, un conflit entre les outils l'Arabie Saoudite et des milices aussi qui agissent dans la zone qui endommagent les infrastructures pétrolières essentielles à notre approvisionnement. Donc je crois qu'il faut pas tout confondre. Il n'est pas question, il n'a jamais été question d'être belligérant pour ce qui nous conne dans la quand Jean-Luc Mélenchon dit si la base est frappée, que fait-on ? Oui. Non mais je pose la question si la base est frappée, que faiton ? Je j'entends juste Non, mais à cette question si la base est frappée, que fait-on ? Mais nos nos moyens militaires quand ils viennent de manière défensive à l'appui de la

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défense d'un partenaire comme nous l'avons fait aux Émirats par exemple pendant depuis des mois, ils sont d'abord ils sont protégés et ensuite il y a quelque chose de dangereux à tout de suite mettre le sujet sur le terrain de la belligérance, c'est exposer nos nos forces. Il ne faut pas dire que nous sommes belligérants ou que nous nous aurions vocation à l'aide quand nous ne le sommes pas. Ce que nous faisons, c'est défendre les intérêts de la France et protéger l'approvisionnement. Si vous voulez, si on tape euh sur l'action du gouvernement en disant "D'une part, vous ne faites rien sur la la crise des carburants, mais que dès qu'on fait quelque chose, parce que je rappelle que les armées françaises sont au service des intérêts de la France, alors là, on

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est axé de cobigérance." Bon bah, ça veut dire que au fond, les intérêts des Français passent après le le la polémique, pardon, un peu hors sujet que nous vivons actuellement là-dessus. sur les rafales, il n'a pas exclu l'envoi mais il l'a pas annoncé le président de la République. En revanche, il a bien dit sa décision d'envoyer des soldats français, des radars et des systèmes de défense dans la région. Ça c'est 100 % confirmé. On est d'accord.

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C'estàd que c'est une décision de plus qui amène à travailler avec le partenaire saoudien sur la sécurisation d'un site. Donc je rappelle qu'il est quand même important pour nos approvisionnements. Mais concrètement pour que nos téléspectateurs comprennent bien, est-ce que vous êtes en train de préparer l'envoi de plus de soldats français, de plus de radars et de systèmes de défense ? Oui, par définition, nous y sommes prêts et nous la et le président l'a fait savoir à nos partenaires. De quelle ampleur ? C'estàd combien de soldats français on est prêt à envoyer en plus encore une fois d'abord un, on ne détaille jamais un dispositif et de on on ne ça n'aurait pas de sens parce qu'on est en train de construire ce qu'on peut faire. Le point important, c'est l'intention. Il n'y a pas

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d'intention, ni de combat, ni de conflictualité, ni de belligérence dans la région. Et si je le dis et que je le répète autant, c'est parce que ce serait créé de la confusion sur les sur nos intentions et c'est c'est dangereux. Notre intention est défensive et elle vise à protéger les approvisionnements des Français, donc à défendre les intérêts des Français. Et donc ça se fait nous seul, on ne discute pas, est-ce qu'on discute avec les Allemands, avec nos partenaires européens ? Est-ce qu'on le fait main dans la main avec d'autres ou c'est la France uniquement la France en discussion avec l'Arabie Saoudite ? C'est la France en discussion avec l'Arabie Saoudite. Je note que d'autres partenaires ont aussi fait part de leur disponibilité par exemple le Royaume-Uni

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mais nous le faisons nous avec l'Arabie Saoudite. Est-ce que vous seriez prêt à vous soumettre à un vote sur le sujet ? Parce que je reviens sur Jean-Luc Mélenchon, il s'est pas arrêté là. Le patron de LFI a réclamé un vote à l'Assemblée nationale invoquant l'article 35 de la Constitution. Mais alors donc juste la constitution hein, c'est dans le cas d'une intentionnalité de combat, de belligérance, enfin voilà de de très grandes tensions. Et puis il faut distinguer une information qui est faite par de multiples voix inconstitutionnelles. Vous savez qu'en plus le gouvernement a quand même très souvent fait des débats au Parlement, par exemple dans le cadre de l'Ukraine ou dans d'autres ou sur la situation au Moyen-Orient dans le cadre de l'article 50-1 de la de la Constitution. que le

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président de la République a reçu les groupes politiques pour les informer de la situation internationale pas plus tard que la semaine dernière. Donc le Parlement soit informé et que les parlementaires, les responsables politiques nationaux soient informés, c'est important et nous le faisons. Maintenant, une fois de plus, je pense que il ne faut pas euh dire n'importe quoi sur les intentions qui sont les nôtres et qui sont un l'intérêt de la France sur les approvisionnements, de rester dans une posture très défensive et donc attention au faux débat. Mais là encore, j'essaie d'être la plus concernante possible pour nos téléspectateurs. L'objectif du président français, c'est de faire descendre les prix du baril et le prix du carburant. Les intérêts des français.

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Mais à quel terme ? À quel terme eux, parce que on va vous le dire, nous les Français nous posent des questions en direct. C'est le concept aussi de cette émission tous les matins et c'est l'urgence. C'est est-ce que ce sera 2 centimes de plus demain matin, 4 centimes si ça doit baisser, quand ça va baisser. Cette initiative, elle pourrait à quel terme aider les Français dans leur quotidien ? Bah, nous espérons le plus vite possible. Euh je enfin c'est compliqué pour les Français surtout pour être honnête. Et cette cette guerre, je crois avoir été interrogé dès le début et malheureusement euh je crois que j'avais répondu, elle va durer euh voilà cette situation de guerre au Moyen-Orient que nous n'avons pas choisi, que nous subissons, elle a des des conséquences

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très lourdes. Pardon hein, on a perdu des soldats. Justement, c'est pour ça que je fais attention en disant posture défensive qu'on pour qu'on ne soit pas pris pourible non plus parce que ce serait faux. Euh et ensuite euh on a on a on a agi, on n' pas rien fait. Je voudrais pas euh donner l'impression que c'est le cas. Par exemple, encore une fois, je rappelais l'opération aspidat qui sont engagées. Elles passent, les bateaux passent. Donc ça permet de détendre la pression sur les prix. Et donc et sur Ormous, nous avons dit que nous étions disponibles à agir en matière de déminage avec des partenaires sans jamais adopter une posture offensive. Donc nous faisons le maximum pour que le plus vite possible la situation revienne à la normale. Encore une fois, la diplomatie est active. les

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armées françaises prennent leur responsabilité pour défendre les intérêts des Français et faire en sorte que ça aille le plus vite possible. Mais je comprends, je comprends l'impatience. Je je c'est pour ça qu'on se mobilise de la plus de la manière la plus efficace possible. Bon, si à chaque fois qu'on se mobilise, on est accusé d'une part d'inaction, d'autre part de de belligéance, on va pas s'en sortir. Ce que ça montre, c'est que le gouvernement est à la tâche pour aller le plus vite possible pour défendre les intérêts de la France. Le Hamas n'a jamais savi en 6 Jordanie, madame la ministre. Le Hamas a une responsabilité majeure, ce groupe terroriste dans la déstabilisation de la région et dans ce qui s'est passé évidemment à Gaza et dans ce qui se

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passe dans toute la région. Maintenant, je sais sur quoi vous m'interrogez. Oui, je vais expliquer là encore pour nos téléspectateurs. Emmanuel Macron à l'ONU a critiqué les agissements israéliens en 6 Jordanie en affirmant que le Hamas n'était pas actif sur ce territoire au siège l'autorité palestinienne. Ça a été un tolé euh et on sent quelques gênes quand même dans les réponses. Donc quelle est la place du Hamas en 6 Jordanie ? Il y a-t-il là une erreur factuelle du président de la République ? Le Hamas est un élément de déstabilisation pour le proche- Orient et c'est un groupe terroriste. On le dit, on le redit. D'ailleurs, ils l'ont plus que prouvé. maintenant ce que le président ce que le président a voulu dire et je pense que bon euh attention

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aussi il y a une réaction très forte des autorités israéliennes à laquelle nous sommes malheureusement habitués. Non, non, mais bien sûr, mais que le HAS soit un mouvement qui sévit au sens nuit euh déstabilise, c'est un fait. h le par définition maintenant ce que le président dit et qui est juste et qui mérite d'être entendu, c'est que ce qu'il se passe en 6 aujourd'hui est grave pour la sécurité de la région, le respect du droit international et à terme pour la sécurité d'Israël parce que cette violation constante du droit international pèse sur la sécurité régionale et n'empêche empêche d'avancer vers la solution des deux états qui est la seule possible. Voilà. Après, on peut

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euh parler pendant des heures de du choix d'un terme ou d'un autre, mais c'est bien ce que le président a dit. Il y a une campagne aussi en Israël, donc il y a une utilisation de de ce qui est dit. Très bien. Simplement, ce que je veux dire par là, c'est que il y a eu aucune ambiguïté ni sur la position du président concernant le Hamas, ni sur la solution à deux États ou quand même la position de la France est extrêmement claire. Encore une fois, on peut faire plein de polémiques mais ce qu'il faut, c'est agir. On prend les questions de Français. J'ai des cours avec vous en direct. Elles vont s'afficher et c'est Johann à Ploc Clermtage qui vous pose une question. Comment l'État compte-ils protéger nos infrastructures sensibles contre des cyberattaques ? D'ailleurs, je crois

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qu'il y a de plus en plus d'entreprises qui sont visées, même des petites, c'est ça ? Des PME, absolument les chaînes, ça concerne les grosses entreprises et c'est très visible quand ça concerne les grandes boîtes de la de la BITD. Mais en fait euh l'évaluation de la menace c'est que toute la chaîne de sous-traitance est concernée, y compris d'ailleurs sur les sur les approvisionnement et ça s'accélère très vite. Là on voit une aggravation très claire partout en Europe. Les les éléments de renseignement qui ont été donnés euh euh au chefs au responsables politiques démontrent que c'est la bien la nature de la menace qui d'ailleurs euh avait été documentée dans la revue nationale stratégique déjà mais qui s'accroit. Et donc à cette question je pense que c'est

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très juste la la manière dont elle est posée, c'est que qu'est-ce qu'on fait déjà hein ? Je veux pas laisser penser qu'on le fait pas. Mais effectivement l'État doit renforcer et accompagner les entreprises. Vous savez que pour la base industrielle et technologique de l'éfance, il y a même un service spécialisé qui s'appelle la la DRSD qui est un qui est qui est qui est un service désarmé qui accompagne la protection y compris cyber des entreprises de la défense, mais il faut le faire dans tous les domaines, y compris dans le civil. Donc ça c'est un axe d'effort euh à multiplier et sur les petites et moyennes entreprises qui n'ont pas toujours les moyens et c'est bien normal euh de se renforcer et donc il faut à la fois les informer et les accompagner dans le renforcement, le

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durcissement de la posture cyber et autre. Merci pour la question Johann. Allez, on découvre l'autre question pour vous madame la ministre et c'est Clautilda Alançon. Bonjour Clotilde, si Marine Le Pen est élu, doit-on s'inquiéter d'une menace russe plus importante ? Et moi, je rajoute, pardonnez-moi Claudier, une petite un petit étage à notre question. Marine Le Pen, elle a persisté et signé. Elle dit "La France ne peut plus aider financièrement." J'ai vu Jean-Noël Barreau qui a accusé Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen d'être dans le camp de la Russie ce weekend. Est-ce que vous accusez Marine Le Pen Jean-Luc Mélenchon d'être dans le camp de la Russie ? Et si elle est élue, doit-on s'inquiéter d'une menace plus importante ? Donc merci à Cloutil de la question. Euh

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à chaque fois qu'on fait preuve de faiblesse vis-à-vis de la Russie, mais là je je suis je fais pas de politique, hein, je c'est démontré. Allez-y, elle avance. Voilà, parce que il y a une la Russie comprend les rapports de force. Donc si on est faible face à la Russie, si on dit au moment où ils intensifient la menace "OK, j'arrête le soutien à l'Ukraine", oui, en fait le risque est plus important. Et vous reprenez les mots du ministre des affaires étrangères en disant que Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen ont choisi le camp de la Russie. C'est factuel. Vous avez il y a il y a au moment de la guerre en Ukraine la proposition par le Rassemblement national d'une alliance avec la Russie. Vous avez au Parlement européen une

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opposition assez systématique sur le soutien à l'Ukraine. Alors, c'est un peu différent parfois au Parlement français comme les Français sont plutôt favorables à l'Ukraine. Il y a des comme des nuances entre le Parlement européen et le et le Parlement français sur euh euh la position des députés euh des parlementaires RNES. Et puis je note que là, alors que la Russie a intensifie sa menace, au fond euh à la fois la France insoumise et le Rassemblement national prenne plutôt euh une baisse du soutien à l'Ukraine. Factuellement, c'est ce que souhaite la Russie. C'est Christophe Barbier qui nous rejoint ce matin. Bonjour Christophe. Vous êtes face à madame la ministre. Allez-y. Bonjour. Bonjour madame la ministre. Le pape est à messe aujourd'hui. Il va parler Europe, il va parler paix, il va

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parler guerre. Il a envoyé Monseigneur Galaguer à Moscou fin août. Le Vatican propose une conférence pour la paix au Vatican. Est-ce que la France soutient cette proposition ? Nous soutenons toute forme d'action qui permettent d'amener la Russie à la table des négociations. Cette négociation ne doit pas se faire sans l'Ukraine. Ça c'est notre point dur. Voilà. Maintenant, je vois, j'entends les la tout ce qu'on nous reproche maintenant. Soutenir l'Ukraine, c'est être cobligérant. enfant, on a l'habitude de ça en vérité. On l'a jamais été non plus en Ukraine. Cobelligérant, on soutient l'Ukraine pour se défendre. Que il y ait une volonté de paix. Oui, bien sûr qu'on la soutient. Bien sûr que l'Ukraine a

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cette volonté de paix également. Mais la limite de toutes les initiatives qui peuvent être prises sur la paix, c'est qu'elles peuvent pas être prises un sans l'Ukraine pour ce qui concerne sa souveraineté et sa liberté et sa sécurité. Deux sans les Européens pour ce qui concerne leur souveraineté, leur liberté et leur sécurité. Le Rassemblement national entre en force au Sénat, il aura un groupe. Est-ce que ça vous inquiète pour les lois qui vous concernent, le budget des armées notamment ou pour l'ambiance politique générale ? Non, parce que en fait vous avez la position du Rassemblement national sur le budget des armées est tout à fait ouverte en tout cas en soutien même si en fait ça peut passer sans parce qu'il y a une certaine forme deanimité en tout cas de consensus. Enfin, je veux

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dire les les parlementaires sont responsables en la matière. il voit l'état de la menace et puis les Français aussi souhaitent un renforcement de notre défense et c'est bien normal la sécurité est quand même la première des des raisons pour lesquelles les armées travaillent la sécurité des Français. Cela dit, il faut quand même à un moment donné avoir de la cohérence sur le budget. C'est-à-dire que effectivement si on dit qu'on est d'accord pour l'augmentation du budget de la défense et je m'en réjouis. Après, vous savez que la loi de programmation militaire, elle est déclinée annuellement dans un budget et donc il faut faire preuve de la même responsabilité au moment où le budget est voté. Effectivement, si il y a des blocages au Parlement sur l'adoption d'une augmentation de la de

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la des moyens de la défense, et ben il y aura des blocage et ça posera des problèmes. Avant de nous séparer parce que le temps tourne vite mais le président de la République va finalement assister à la dernière messe du pape. Je lisais dans le Figaro s'interroger de savoir si c'était une forme de M à coupa pour l'absence des premiers jours. Comment expliquer que finalement le président se rende à cette messe finalement ? Ah, je comprends que cette visite c'est extra d'abord, elle s'est très bien passée et je pense qu'il faut c'est c'est une bonne nouvelle pour euh pour tout le monde. Et puis euh et puis euh il y a eu une discussion d'après ce que je comprends, mais j'y étais pas hein, mais euh entre le le le pape et le président et elle va se prolonger. Il se trouve

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que c'est une ville très européenne dans lequel dans laquelle le pape se rend aujourd'hui avec toute cette question de la paix, de l'Europe, de ce que l'Europe a permis pour la paix. Et donc je pense que la discussion va se prolonger.