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Discours / meetingPhilippe de Villiers· 31 mars 2026 4 minAutoproduitActualité / polémiqueEnvironnement & énergieInstitutions & électionsÉconomie & entreprises

Philippe de Villiers : "La trinité d'Emmanuel Grégoire : métro, vélo, bobo !"

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 95 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Philippe de VilliersFait
    « Je pense que c'est la fin de l'écologisme municipal. »
  • 0:25Philippe de VilliersFait
    « L'écologie qu'on nous impose, c'est une écologie punitive, une écologie radicale, une écologie carcérale. »
  • 6:30Philippe de VilliersFait
    « L'anthropocène, ça veut dire que c'est l'homme qui est le grand responsable du dérèglement climatique. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Philippe de Villiers

Je pense que c'est la fin de l'écologisme municipal. Tout de suite une précaution. Euh moi je suis écol droite. Je crois à l'arbre avec ses racines et ses ramages. Euh je pense que dans un pays s'il y a plus le civisme écologique, il y a plus de société possible. C'estàd qu'en fait l'homme comme la plante entre la terre et le ciel a besoin d'humus et de lumière. Mais là, on parle d'autre chose. On parle de l'idéologie verte. Cette idéologie verte, elle a été elle a été rejetée. Il faut examiner pourquoi. D'abord, l'écologie qu'on nous impose, c'est une écologie punitive, une écologie radicale, une écologie carcérale. D'où elle vient ? Elle vient de l'idée qu'il y a un grand soir.

Le grand soir, c'est le retour à la mer nature avec le parrainage à l'époque de Greta Timberg, la jeune d'arc de la couche d'ozone qui est entendone. C'est parti comme ça. Et à partir de là, on a voulu nous imposer la société des carbonis qui est devenue une société totalitaire. Je parlais des ailes des feux, on peut parler de l'interdiction des automobiles. Souvenez-vous de la soirée de la liturgie grégorienne dimanche soir à Paris avec métro vélo bobo. C'est le nouveau la nouvelle trinité grégorienne de monsieur Grégoire.

Et euh donc phobie du sapin de Noël, phobie des du calendrier grégorien, l'autre phobie de des crèches, phobie du Tour de France, phobie de toutes les traditions et puis le no kid, pas d'enfant parce qu'il pollue et cetera. Et donc ça c'est un côté totalitaire. Les gens ont compris qu'en fait l'écologisme c'était une forme de totalitarisme et ça va plus loin puisque c'est une écologie stérile puisque elle prône la décroissance et la fin du productivisme concurrentiel et donc elle pousse à la délocalisation de l'agriculture, la délocalisation de l'industrie euh la délocalisation de toute notre richesse et la substitution d'un pays consommateur à un pays de producteur. C'est ça l'écologisme.

Et enfin, enfin les colosétalisme, ne l'oublions pas, c'està-dire que on nous on nous parle de l'anthropocène. L'anthropocène, ça veut dire que c'est l'homme qui est le grand responsable du dérèglement climatique et maintenant du capit capitalen pardon, du néologie, c'est pas de moi, qui veut dire l'homme responsable euh de de toute la destruction de de la planète. Et il me vient à l'esprit un souvenir. En 1999, je me souviens avoir croisé José Bové et en fait je lui ai dit je peux pas vous condamner dans ce que vous avez fait. Qu'est-ce qu'il a fait ? il a démonté un un McDonald's à Mio.

Et quand vous regardez ce qui s'est passé à l'époque et ce qui se passe maintenant, il a démonter un McDonald's contre la malebouche et et contre une forme de capitalisme euh sans entraill infligeait les OGM et cetera. Aujourd'hui, qu'est-ce qu'on a ? C'est plus des mauvais. Aujourd'hui, on a des écolos qui jettent des louches de soupe sur l'Angélus de Mé. En d'autres termes, il n a plus aucun rapport entre l'acte et la cause.