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Chroniquefranceinfo (sur YouTube)· 22 octobre 2026 11 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

"Emmanuel Macron ne peut pas se rater, car c’est l’État qui est en danger" (Serge Cimino)

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Chapitres

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:16Chiffre
    « la facture va être très lourde. Oui, mais la facture elle est déjà très lourde. Elle est déjà estimé à près de 800 millions d'euros, je crois. »
  • 4:45Chiffre
    « une grève générale, une grande grève c'est à peu près 0,1 % du PIB. C'est entre 2 à à 3 milliards d'euros le coût. »
  • 4:45Chiffre
    « Les gilets jaunes, ça a coûté aux assurances 256 millions d'euros. Les émotes de 2023 urbaines, 790 millions d'euros. h et là les assurances chiffrent à peu près à 1,2 milliards d'euros. »

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À quoi il va servir ce conseil de sécurité ? On va donner l'état d'esprit, les consignes. Écoutez, c'est une val pour le président de la République, hein. Il avait parlé des dimanche soir, on s'en souvient, avec une allocution qui n'avait pas convaincu grand monde. Il a parlé hier, il était au Qatar, ce qui est assez rare que la président de la République parle autant de politique intérieure à l'étranger. Et puis donc ce conseil de sécurité où d'après ce qu'il nous avait annoncé hier en direct, il va se faire expliquer un petit peu ce qui a pu faillir le 17 octobre et sans aucun doute demander à ce que ça ne se reproduise pas. ce weekend parce que pour le ministre de l'intérieur qui avait donné sa démission, vous vous en souvenez, elle a été refusée par

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Emmanuel Macron. Euh je dirais pas que c'est la manifestation de la dernière chance, mais en tout cas il ne peut pas se rater parce que c'est l'État qui est en danger dans cette affaire-là parce que s'il se reproduisait les mêmes scèes, je parle pas des manifestations bien évidemment avec euh les revendications et les cortèges pacifiques. Je parle à la fois du black block puis des pilleurs sans savoir trop s'il y avait une porosité. Mais en tout cas si cette partie là se reproduisait samedi à Paris et dans d'autres grandes villes de France clairement au-delà même du poste de Laurent UNÈ qui deviendrait secondaire he c'est surtout la violence affichée qui inquiète les commerçants mais les Français en général et la classe politique aussi euh bah clairement ce serait une difficulté pour

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le président de la République. Donc il va sans doute demander un certain nombre de garanties dans ce conseil de sécurité. se faire expliquer ce qui n'a pas marché et ce qu'il faudrait faire fonctionner. On l'a vu avec un dispositif qu'on nous qualifie de massif mais on pourra y revenir. Donc clairement c'est euh pour revenir sur ce que je disais au début, une valit temps avec peut-être un petit raté de communication le dimanche, une tentative de reprise en main en disant de du Qatar, j'ai donné ma feuille de route au gouvernement, ne vous inquiétez pas, tout va bien se passer et puis là on va voir ce qu'il va se faire expliquer et surtout il va reprendre la parole et donc on sera aux premières loges pour savoir ce que le président a dire au français en général. une prise de parole

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qu'on suivra en direct sur France info à l'issue de ce conseil de sécurité. On a interrogé ce matin Clémence Geté au 4V sur ce conseil de sécurité et notamment le fait que le dispositif de maintien de l'ordre sera certainement évoqué. Un dispositif qui pour elle va coûter beaucoup trop cher en terme budgétaire puisque c'est une obsession du gouvernement, vous le savez, on est en plein en plein examen du budget. Ça coûterait moins cher d'octroyer les revendications au lycéens de 10 milliards que de continuer à utiliser un tel appareil répressif. Donc ça n'a ça n'a aucun sens mais figurez-vous que ça coûte très cher le déploiement euh le déploiement le déploiement de la BAC de Sentinelle. Mais c'est c'est une évidence. On on le il y a des chiffres y compris sur

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l'utilisation des armes de guerre. Vous savez ça coûte très cher tout ça. C'est dangereux ça coûte cher. Elle a raison Jean-Marie Godard Clé Gueté. Ça coûte très cher de mobiliser. On entend parler de la BRI, du Ren du GIGN, des hélicoptères. Bien sûr, ça coûte cher. Après, sur le long terme, je suis pas sûr que les coûts soient les mêmes que de de de d'accorder Oui, non, mais d'accord tous les toutes les toutes les demandes des lycéens et aussi des des salariés qui ont manifesté. Euh bien sûr, ça coûte extrêmement cher euh parce que vous là vous mobilisez euh on va dire plus de la moitié du de l'effectif policier présent en France, gendarme mobile, euh CRS, les policiers de sécurité publique qui sont mis à contribution de manière

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extrêmement large depuis plusieurs semaines. Euh maintenant, les services spécialisés euh oui, ça c'est la facture est est énorme pour l'État. Euh sans parler du coup effectivement de tous les dégâts qui ont été causés euh de ce que ça va générer euh pour les assurances, de des choses qui vont être prises en charge par l'État et puis tout le coût des de des dégâts urbains aussi tout simplement. le mobilier urbain, euh les caméras de vidéosurveillance des centres de sécurisation urbain qui ont été cassés, enfin tout ça va la facture va être très lourde. Oui, mais la facture elle est déjà très lourde. Elle est déjà estimé à près de 800 millions d'euros, je crois. Donc est-ce que Oui, Clémence Gueté dit ça va

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coûter cher de mobiliser ça dans le budget en plus ça va coûter cher de mobiliser les force de l'ordre mais ça a déjà coûté cher le 17 octobre donc ça pourrait coûter encore plus cher le 24 octobre donc est-ce que il vaut mieux pas déployer des forces de l'ordre qui effectivement aura ça aura un certain coût plutôt que de devoir rallonger la facture ensuite de tous les dégâts parce que c'est et même auprès des Français au lieu de la prévention. Voilà, c'est auprès des Français mais aussi on oublie de dire à l'étranger parce que l'image de la France est sacrément écornée à l'étranger avec ce qui se passe au point de vue du tourisme et cetera. Donc emprunt la dette qui a passé les 5

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exactement donc les conséquences sont quand même très importantes. En fait ce qu'il faut savoir c'est qu'une une grève générale, une grande grève c'est à peu près 0,1 % du PIB. C'est entre 2 à à 3 milliards d'euros le coût. Euh donc c'est c'est très important. Les gilets jaunes, c'était entre 0,2 et 03 points de PIB. Euh c'est c'est énorme. Et ce qu'il faut savoir déjà euh je discutais avec les assureurs, j'ai avait la semaine dernière et les chiffres sont monstrueux. C'est-à-dire que pour les gilets jaunes, ça a coûté aux assurances 256 millions d'euros. Les émotes de 2023 urbaines, 790 millions d'euros. h et là les assurances chiffrent à peu près à 1,2 milliards d'euros. Donc c'est énorme plus comme vous le disiez justement toutes les conséquences sur

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l'économie française sur le tourisme sur l'attractivité de la France et vous avez vu hier par exle le groupe Carrefour a décidé compte tenu de l'instabilité sociale économique et budgétaire de de ne pas engager l'investissement de plus de 100 millions d'euros qu'il devait investir et une chute en bourse de son action. Donc tout ça a des conséquences sur du moyen et long terme. Après il faut comparer ce qui est comparable parce que je pense que tous ceux qui ont cassé et pillé qui ont profité du mouvement social pour casser et piller tout le weekend don n'en ont pas grand-chose à faire des demandes des lycéens des étudiants et des salariés qui manifestent. Serge Simina. Oui. Faut pas quand même oublier cette affaire qu'il y a du bénéfice risque. Est-ce que si un certain nombre de

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revendications avait été entendu, on en serait arrivé là ? C'est une question aussi qu'on peut se poser politiquement parlant et en plus ce dispositif là, on ne sait pas s'il va fonctionner. Je rappelle quand même que en décembre 2018, les deux samedis où effectivement l'Arc de Triomphe, le tombeau de Napoléon ont été victimes des gilets jaunes entre guillemets bien des taxes sur l'AR. Il y avait la force sentinelle qui ne pouvait bien évidemment parter qui a été attaqué par un certain nombre de gilets jaunes et on sait que les sentinelles ne sont pas là pour maintenir l'ordre mais bien évidemment pour être plutôt dans le cadre de vigie pirate. Ils se veront ce weekend des endroits donc en statique pour permettre à d'autres policiers d'être sur le terrain et on y associe des forces qui

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ne sont pas habituées au maintien de l'ordre he je parle sur votre contrôle que ce soit le la BRI, le raid et cetera. Donc euh il faut surtout, c'est ce que je disais en en préalable, c'est que si ça ne fonctionne pas, au-delà bien évidemment de la question économique, là-dessus, je je vais pas y revenir, mais il y a un bénéfice risque peut-être qui n'a pas été bien calculé par le gouvernement. Alors certes euh les étudiants, les lycéens parlent de 10 milliards, alors ça ne coûtera pas 10 milliards, mais si à nouveau euh euh il y avait euh euh les mêmes scènes qu'on a pu voir euh samedi dernier, samedi prochain, euh c'est autre chose qui sera en danger. Ce sera aussi l'économie mais aussi la stabilité du pays. Parce que souvenez-vous de ce qu'on disait euh en

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début décembre 2018 à propos des gilets jaunes. Est-ce que l'État va tenir ? On peut se poser la question pour samedi prochain en espérant bien sûr que ça se passe bien, qu'il puisse avoir des revendications légitimes dans un contexte où on voit que fleurissent les interdictions de manifesté. Donc le contexte, il est quand même particulièrement sécuritaire peut-être au détriment d'un certain nombre de revendications. Mais ça veut dire quoi l'état peut-il tenir ? C'està-dire que si ça se passe mal concrètement les pistes sur la table c'est quoi ? Bah, regardez les débats qu'ont ouvert les exactions de weekend dernier et la la bri la comment dire le parquet antiterroriste est en observation à Limoge. Certains parlent effectivement d'une certaine porosité,

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peut-être entre le black block, on va dire l'ultra gauche, même si euh il faudrait quand même que le gouvernement définisse un peu plus les choses, mais on va faire simple. Euh et là donc la porosité entre l'ultra gauche et euh les pilleurs de la fin de cortège. Euh euh tout ça euh montre bien que il y a une une pour la une volonté pour certains de déstabiliser l'État pour le black block et pour d'autres de profiter euh de de ce désordre de samedi dernier en partie du en partie du attention hein, mais quand même à une certains sous-dimensionnement de la réponse des forces de l'ordre. Donc tout ça mélangé fait qu'effectivement il y a une inquiétude pour l'État. Alors, je dis pas qu'il est en danger, mais la question s'était posée euh début décembre 2018, c'est pas moi qui

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l'invente après euh les attaques d'un certain nombre de de repris, enfin de manifestants euh des gilets jaunes, sans sans bien évidemment faire d'amalgame, mais clairement euh les scènes, vous vous en souvenez, avaient été particulièrement euh difficiles à à vivre et en particulier pour ceux qui étaient sur le terrain pour tenter de maintenir l'ordre. Jean-Mie Godard, est-ce qu'on a des des informations qui circulent déjà sur ce à quoi on peut s'attendre samedi où ça reste comme la semaine dernière euh assez finalement succin ? Et on avait on savait peu on avait peu d'informations même à la veille du mouvement. Alors c'est moins succin que la semaine dernière. Euh il y a une chose qui remonte, c'est que on pense quand même que au niveau de faut savoir que les

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casseurs, les pilleurs ont besoin d'une foule, ont besoin qu'il y ait des manifestants qui leur sertent d'ailleurs de base arrière et de et de cach quand ils vont attaquer les les forces de l'ordre ou briser des vitrines et queil y a une charge et que les la police essaie de les attraper, ils reviennent à l'intérieur du cortège parce que c'est très compliqué d'aller intervenir dans une manifestation. Euh à partir du moment il y a une chose qu'on sait, c'est que il risque d'y avoir moins de monde que la semaine dernière parce qu'évidemment tous les gens qui revendique et qui sont pas là pour se livrer à des exactions, il y en a quand même pas mal qui ont été échaudés par ce qui s'est passé le weekend dernier. Il y a une peur aussi de se retrouver au il y a une peur de manifester qui vient

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chez certains manifestants. qu'il y aura moins de monde, il y aura beaucoup plus de policiers puisqu'on va être sur des niveaux de mobilisation policière de de de celle du 8 décembre 2018 qui était justement après le le sacage de l'arrê de triomphe après les les incidents très graves qui avaient eu à Paris le 1er décembre où là on avait 80000 plus de 80000 policiers et gendarmes mobilisés dans tout le pays donc 8000 à Paris avec des blindés légers de la gendarmerie nationale qui avait été sortie on va avoir à peu près le même type de de mobilisation cette fois-ci. Donc moins de monde sans doute dans les cortèges et beaucoup plus de de policiers. euh ce qui va avoir une ce qui va donner d'ailleurs une ambiance assez

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impressionnante et assez lourde. Donc maintenant, il faut voir la manière dont vont se comporter toutes les bandes qui ont pu descendre sur les les centres-villes le weekend dernier.