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interviewLCP - Assemblée nationale· 8 octobre 2024

François Hollande se prononce pour l'arrêt de l'intervention israélienne au Liban - 7/10/2024

Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.

Israël répond à des attaques venant du Hezbollah, de roquettes qui sont tirées, et comme toujours, Israël tire argument pour intervenir par voie de bombardement, d'où les déplacements, par voie d'action, d'où l'élimination d'un certain nombre de chefs du Hezbollah, et maintenant par une opération terrestre, dont on ne sait pas jusqu'où elle va, qui provoque des déplacés nombreux, on parle de centaines de milliers, pour un pays comme le Liban, ça veut dire qu'un quart de la population est déplacée. Quel pays pourrait tenir sur ce système de mobilité qui lui est imposé ? Sachant que c'était déjà le cas auparavant, c'est un pays qui multiplie les...

Oui, mais enfin, là c'est beaucoup. Ça s'ajoute encore. Par ailleurs, vous parlez des Français, vous avez raison, il y a des Français, mais n'oublions pas qu'il y a la finule aussi, où il y a des soldats français qui sont au sud Liban, et qui peuvent, ils l'ont exprimé par la voix des Nations Unies, être exposés aussi à un certain nombre de bombardements.

Donc c'est la raison pour laquelle, je crois qu'il faut demander, là, l'arrêt de ce qui se passe au Liban, pays qui nous est cher, pays avec lequel nous avons une histoire, pays avec lequel il y a énormément de contacts dans les populations. Donc voilà. Il faut que ça s'arrête, il faut qu'il s'arrête avec lui.

Lesbola, je crois, a été touché, touché au cœur, puisque c'est son chef qui a même été tué. Je pense que maintenant, Israël a obtenu suffisamment de gages pour que aussi, mais parce que c'est une précision, il faut, on parlait de garantie de sécurité pour Israël, parce qu'il y a aussi 40 000 Israéliens qui ont été obligés de quitter le nord d'Israël, et donc les Israéliens, tant qu'ils n'ont pas l'assurance que cette population puisse rentrer, continueront leurs opérations. Si je vous entends, François Hollande, ce soir, vous dites qu'il faut qu'Israël arrête les attaques vers le Liban.

Pour ça, faut-il que le Hezbollah arrête ses tirs de renquête ? Parce que s'il y a des tirs de renquête qui continuent, bah oui, écoutez...

Mais c'est quand même une position importante, parce que jusqu'à maintenant, personne ne disait encore exactement ça. Le ministre des Affaires échangères l'a un peu indiqué cet après-midi, en disant que la guerre ne pouvait pas être la réponse à tout. Vous vous dites clairement, il faut arrêter avec...

La France fait ce qu'il faut, vis-à-vis le Liban. Je réponds, si le Hezbollah arrête son tir de renquête, si le Hezbollah continue ses tirs de renquête, il n'y aura pas de cessez-le-feu, par définition.