Le ministre de l'Intérieur répond vivement à un député PS sur les conditions de garde à vue.
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« dans la bouche d'un député socialiste, je ne peux pas entendre ce genre de critique. Ça n'est pas acceptable. »
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« L'ordre républicain, c'est quand on interpelle des délinquants et des casseurs. »
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« Les 11 jeunes interpellés hier ont tous été remis en liberté depuis faute de motifs suffisant justifiant leur arrestation. »
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« Il n'y a pas d'intervention de police quand il y a des violences, quand il y a des exautions, quand il y a des professeurs qui sont pris à partie, quand il y a des intrusions violentes dans les lycées. »
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« Le problème de la justice, ça n'est pas la police. Et le problème de la police, ça n'est pas la justice. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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dans la bouche d'un député socialiste, je ne peux pas entendre ce genre de critique. Ça n'est pas acceptable. L'ordre républicain, c'est quand on interpelle des délinquants et des casseurs. Voilà, monsieur le député, c'est rien d'autre et c'est ce que nous faisons tous les jours. La semaine dernière en commission des lois des lois, vous avez beauté en touche sur les conditions de garde à vue des jeunes interpellés. Vous m'avez renvoyé sur le terrain. Je vous ai pris au mot. Je me suis rendi au commissariat d'Ex en Provence où les interpellations souvent injustifiées sont nombreuses. Ce que j'y ai constaté et les témoignages que j'ai recueilli sont gravissimes. Droits réinterprétés par la police, conditions de garde à vue indignés
à des pratiques qui heurtent les principes fondamentaux de notre République. Preuve en est. Les 11 jeunes interpellés hier ont tous été remis en liberté depuis faute de motifs suffisant justifiant leur arrestation. Ne serait-ce pas la police qui devient un problème pour la justice ? qui se joue à ex et symptomatique d'une situation nationale où la jeunesse qui exprime ses inquiétudes se se heurte à une répression d'ampleur alarmante. Je vous rappelle que l'ensemble des interpellations qu'ils sont réalisées, quand les manifestations se déroulent de manière pacifique, il n'y a pas
d'intervention de police. Il faut le marteler, il faut le rappeler. Il n'y a pas d'intervention de police quand il y a des violences, quand il y a des exautions, quand il y a des professeurs qui sont pris à partie, quand il y a des intrusions violentes dans les lycées. Alors oui, il y a des interpellations. Oui, il y a des gardes à vue. Oui, parfois ces gardés à vues ne sont pas suivis de poursuite. Effectivement, effectivement sur l'infraction d'association de groupement de groupement constitu commettre des violences, c'est parfois compliqué effectivement d'établir la réalité de la commission d'une infraction. Pour autant, est-ce que cela est-ce que cela doit excuser ces violences ? Certainement pas. Certainement pas. Le problème de la justice, ça n'est pas la
police. Et le problème de la police, ça n'est pas la justice. Dans la dans les dans les dans la bouche d'un député socialiste, je ne peux pas entendre ce genre de critique. Ça n'est pas acceptable. L'ordre républicain, c'est quand on interpelle des délinquants et des casseurs.
Laurent Nuñez