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InterviewBruno Retailleau· 1 juillet 2026 20 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesJusticeSanté

"La prochaine catastrophe sera budgétaire" - Bruno Retailleau

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que le choix des dates du second tour est normal ?

  • 2:01OuverteRéponse directe

    Vous êtes sûr d'aller au second tour ?

  • 4:01OuverteRéponse directe

    Eren et LFI même combat ?

  • 6:01OuverteRéponse directe

    Le RN est-il un parti démagogique ?

  • 8:01OuverteRéponse directe

    Y a-t-il de la zizanie dans vos rangs ?

  • 10:01OuverteRéponse partielle

    Qui sont vos alliés ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:01Bruno RetailleauPromesse
    « Je fais le serment de gagner en 2027. »
  • 4:01Bruno RetailleauFait
    « Je n'ai pas changé d'avis comme beaucoup d'autres je les porte depuis très longtemps. »
  • 6:01Bruno RetailleauFait
    « Le Rassemblement national est un parti démagogique. »
  • 8:01Bruno RetailleauFait
    « Où sont les barons ? »
  • 13:01Bruno RetailleauChiffre
    « On lève plus de 30 milliards d'euros d'emprunt par mois. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Et notre invité dans la grande interview sur C News et sur Europe, c'est Bruno Retaillot. Bonjour à vous. Bonjour Laurence Ferrari.

Bienvenue président des républicains, candidat à l'élection présidentielle. Justement Bruno Rotaillou, on connaît les dates de l'élection présidentielle 18 avril 2 mai 2027, un second tour donc au lendemain du 1er mai où la gauche manifeste massivement dans les rues de façon traditionnelle. Est-ce que c'est pour vous une façon de contourner la loi du silence électoral qui prévaut ce choix des dates puisqu'il y avait deux choix.

Nous avons été consultés en début de semaine au ministère de l'intérieur. Ce choix n'est pas neutre et vous avez raison de le souligner. Moi, je m'inscris totalement contre ce choix-là qui n'est pas normal parce que il y a une grande règle pour les élections, c'est qu'on termine la campagne à minuit qui précède le premer ou le deuxème tour, le second tour à minuit le vendredi.

Donc évidemment le 1er mai, ce sera le samedi. Qu'on me fasse pas croire que dans les cortèges, dans les prises de position, il y aura aucun écho politique. Donc première chose, ça n'est pas normal.

Je pense qu'il peut y avoir aussi une stratégie du chaos parce que imaginez voulu par Emmanuel Macron Brunoillot ou oui sans doute parce que on voit bien que le 1er mai aujourd'hui il y a peu de 1er mai qui se passent calmement donc il y a toujours une montée en pression et avec parfois des débordements. Vous imaginez la veille d'un second tour ? J'espère que ce ne sera pas un second tour avec les deux ailes radicales, mais on voit bien que de toute façon la gauche dans cette réunion, ce que mon collaborateur qui assistéit à cette réunion m'a rapporté, c'est que le choix de la gauche, c'était le choix qu'on fait mon successeur Laurent Lunez et le président Emma Macron.

Une fois de plus, ce gouvernement a obtempéré et le choix du gouvernement, ça a été le choix de la gauche parce que la gauche pense que une second tour après le 1er mai et bien ça l'avantagera. Et bien moi, je m'inscris en faux. Je veux euh dire ma colère ce matin.

Ce choix n'est pas un choix neutre. Ça n'est pas normal sur le plan démocratique. Je crois qu'on ne pourra pas changer hein.

C'est la décision du président de la République de toute façon c'est c'est à la discrétion du président de la République. Mais à quoi bon nous nous avoir réuni si c'était à Monvie depuis le départ il voulait ce choix mais qui est encore un choix qui enfraint un certain nombre de règles démocratiques pour le que le scrutin se passe bien de façon à la fois apaisée et en respectant les règles électorales habituelles. Si jamais d'aventure il y avait ou un candidat Eren ou un candidat de droite que vous incarneriez, il y aurait des manifestations d'immobilisation justementid pour dénoncer l'arrivée de la droite éventuellement au pouvoir.

Mais c'est un appel à ce genre de comportement. Voilà, dans la rue, la veille d'une élection. Est-ce qu'on veut une démocratie apaisée avec une conversation civique, des échanges d'arguments ou est-ce qu'on veut autre chose ?

On veut la violence, on ne s'y prendrait pas mieux. Non. Vous avez déclaré lors de votre meeting au parc floral de Paris le 20 juin dernier, je fais le serment de gagner en 2027.

Vous êtes sûr d'aller au boubrouillot ? Vous nous dites, je serai présent le 18 avril. Donc absolument certain.

Je voudrais l'expliquer de la façon la plus claire possible à celles et à ceux qui nous écoutent. Je pense je signne la France. Je serai à Brest demain, je serai à à Ex et à Marseille après-demain.

Mais ce que je ressens quand je vois, je discute avec les gens, c'est que il y a deux choix. vraiment qu'il récuse qui repousse. Le premier ce serait la 3è saison du macronisme avec un des anciens premier ministre d'Emel Macron.

Édouard Philippe Gabriel. Voilà blanc blanc bonet pour vous. Mais il ils sont contaminés ils sont contaminés par le bilan d'Imaël Macron et je pense qu'ils ne parviendront pas à se décontaminer.

Et pas vous qui avez été ministre aussi des Non parce que j'étais un ministre de l'intérieur de cohabitation et c'est apparu clairement aux yeux de tous les Français que sur beaucoup de sujets je me suis opposé à Emanuel Macron. C'était le sujet corse, c'était le sujet sur l'Algérie, c'était le sujet de l'immigration. J'étais non pas un ministre de l'intérieur d'Emel Macron mais un ministre de cohabitation.

Et puis il y a l'autre choix qui ne veulent pas non plus, ils ne veulent pas imaginer un second tour entre monsieur Mélenchon ou Madame Le Pen ou monsieur Bardella qui précipiterait la France dans le chaos. Donc entre ces choix-là étant écartés, je pense que mon projet de remettre la France à l'endroit avec de la radicalité mais aussi de la raison. C'est ce que choisira les Français.

De la radicalité, on y reviendra. Mais pour vous Eren et LFI même combat, c'est-à-dire que au second tour si d'aventure vous n'étiez pas qualifié, vous ne choisissez pas. Vous votez blanc Bruno Rotaillot.

Ah non mais je jamais vous me ferai lance Ferrari je ne m'avourerai jamais vaincu. Votre question précédente était même en janvier si vous êtes derrière dans les sondages Édouard Philippe votre question précédente était de dire est-ce que Bruno Rotaillot vous décrocherez ou pas parce que je serai au second tour j'en ai l'intime conviction tout simplement parce que les convictions que je porte depuis longtemps, moi je n'ai pas changé d'avis comme beaucoup d'autres je les porte depuis très longtemps correspondre aux aspirations des Français et les solutions que je mets sur la table que je propose sont les bonnes solutions pour remettre la France à l'endroit mais est-ce que vous mettez un Sénégal entre le Rassemblement national et la France Vous savez bien que non. J'ai déjà répondu ici.

Je pense que le LFI pour la première fois, on a un parti qui revendique la violence, la brutalisation, la conflictualisation du euh débat politique. Mais pas seulement. Regardez ce qui s'est passé à Lyon.

On a un parti, notamment les insoumis toujours qui font du racialisme leur fond de commerce, de l'antisémitisme aussi leur fond de commerce. C'est du jamais vu depuis très longtemps. Donc ce n'est pas exactement la même chose pour vous.

On connaîtra le 7 juillet prochain le nom du candidat officiel du RN. Marine Le Pen, Jordbanne Bardella. C'est la même chose pour vous ?

C'est la c'est la même campagne pour vous ou pas ? Où vous ajusterez ? Peu m'importe, peu m'importe.

J'attends la décision de de justice. Simplement pour moi, le Rassemblement national est un parti démagogique. Vous trouverez très peu de sujets d'ailleurs sur lequel il n'est pas changé d'avis sur l'euro, sur l'Europe, y compris sur l'immigration. il voudrait jadis l'immigration zéro sur les retraites sur le nucléaire.

Il y a pas un seul sujet parce que il faut toujours être dans le vent. C'est un parti girouette, un parti attrape tout et je pense que la France elle a besoin de constance. Je pense qu'on a beaucoup souffert avec Emmanuel Macron de ce manque de cohérence de constance.

Il y a pas de cap. On fait des têtes à queue en permanence sur tous les sujets. Il fallait arrêter Fonheim et le nucléaire et maintenant il faut construire 14 réacteurs.

Sur chaque sujet, il y a eu des têtes à queue, il y a eu des zigzags et je pense que c'est ce qui a épuisé la France et les Français. Donc ne recommençons pas avec d'autres visages. Bruno Retaillot, vous voulez remettre la France à l'endroit, c'est votre slogan.

Est-ce que vous arrivez déjà à remettre à l'endroit votre parti ? Est-ce que déjà ce n'est pas un peu la Zizanie dans vos rangs avant même que le grand match de la présidentielle ne commence pour une Retaillon ? Mais où est la zizanie ?

Où sont les barons ? Où est bien les barons, regardez François mais François Barouin, Gérarcher, Vie PCR et bien d'autres étaient à renvoqué Xavier Bertrand ? Combien ?

Combien ? Combien ? De tr attendez de tr ils sont pas là.

Mais moi ma façon de gouverner le parti, c'est la façon dont je gouvernerai la France. Je m'adresse aux militants. Je m'adresse à la base.

Voyez ceux qui vous ont désigné clairement. ceux qui m'ont désigné et c'est pas un deux ou trois chapeaux à plume qui peut faire je dire je ne veux pas être prise en otage parce que j'ai vécu trop d'élection présidentielle où les uns ou les autres faisaient de l'eau tiède une synthèse molle parce que il fallait pas déplaire à tel ou tel chapeau à plume. Moi je suis libre et je pense que la France est dans un tel état que il faut des solutions qui ne doivent pas être si je dire négocié dans des arrièresboutiques politiciennes.

D'accord. Mais il n'empêche que pour vous le grand danger c'est un affrontement ernfi et que vous ferez tout pour l'empêcher. Qui est à créer des alliances dans cette immense banque centrale où il y a un candidat par jour voir deux par jour au Bruno Retaillot ?

Est-ce que vers qui vous tournez-vous ? Je je vous ai répondu où sont vos alliés ? Non non mais où sont vos alliés ?

Je vous parle pas de la famille de vous. Ah non mais mes alliés une fois élu président de la République j'aurai une autorité avant avant dans ce bloc central. Mes alliés, ce sont les Franç à vous.

Mais les la France des dynamiqu Exactement. Mais la dynamique, vous la faites pas en haut, vous la faites sur le terrain. La dynamique, ce sont les Françaises et les Français.

Moi, je veux euh appeler précisément à voter pour moi, pour mon projet, tous les Français, je les ai appelé la France des honnêtes gens, la majorité nationale parce qu'ils en ont marre. On a une justice qui ne fonctionne plus, un hôpital fragilisé, une école qui est en train de euh fabriquer en réalité des inégalités. Vous savez que en France, c'est le lieu, c'est le pays de toute l'Europe où le lien entre la situation des parents, la situation sociale, le revenu des parents et la réussite des enfants, des élèves est le plus resserré.

Alors, à quoi ça sert l'école républicaine ? Jamais plus on devrait prononcer cette expression d'école républicaine. Moi demain, je veux donner à chaque français, petit français d'où qu'il viennent, d'ù qu'il soit, les mêmes conditions de réussite à condition de l'effort et du mérite.

Mon projet pour l'école, ce sera une école républicaine méritocratique. Bruno Rota parlons de justice, vous l'avez évoqué. Dimanche prochain à Narbon aura lieu le dernier hommage pour le jeune Louis 17 ans qui a été massacré comme vous le savez une dizaine de jours par cinq jeunes dans trois mineurs.

Sa famille demande que tous les politiques viennent qu'il y ait une démarche transpartisane autour de la protection de l'enfance autour de la justice des mineurs. Est-ce que vous répondrez présent à l'appel de la famille ? Écoutez, le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est d'agir.

Ça n'est pas de manifester, ça n'est pas de pétitionner. Le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est de proposer des solutions. Ça fait des années que je demande que la justice des mineurs change.

Aujourd'hui, on est contraint le Conseil constitutionnel a annulé, à censurer une loi qui était plutôt timide il y a exactement 1 an, qui voulait durcir la justice des mineurs. Moi, je veux que dès le premier délit grave, les mineurs puissent aller pour quelques semaines en prison parce qu'il y a une violence incroyable. Est-ce que vous savez Laurence Ferrari qu'il y a un triplement justement des victimes qui sont des mineurs en une dizaine d'années, il y a un doublement justement de ces mineurs qui font ces tentatives d'homicide.

Donc il faut durcir cette politique là et nous parviendrons pas par la loi simple. Il faut réviser la Constitution. Et je suis le seul, écoutez-moi bien, à m'engager pour dire aux français par référendum après révision de la Constitution, c'est vous qui choisirez la politique pénale parce que la justice en France est rendue au nom du peuple français.

Et bien, je sois je veux que ce soit le peuple français qui en décide. Et vous avez des propositions à faire, mais moi vous me parlez de loi, vous me parlez de politique. Moi je vous parle d'être de bon sens.

Je Qu'est-ce qu'il y a de plus important que d'être au côté de la famille de ce jeune homme ? Qu'est-ce qui plus important pour une Mais être au côté mais j'en ai marre des gens qui ex on est assez intelligent pour se mettre autour de la tabl et vous souvenez les attentats, il fallait mettre des bougies très bien il y a la compassion et moi je veux dire à ma famille fam mais bien sûr et j'en fais bien sûr on en a fait partie bien sûr mais l'important l'important l'important Laurence Ferrari c'est de prendre des décisions et moi je me présente comme candidat à l'élection présidentielle ce que je veux dire à cette famille comme à la maman d'ÉAS comme à tous les autres, c'est que ma main ne tremblera pas. On va renverser la table.

Je veux remettre la France à l'endroit. Et remettre la France à l'endroit, ça n'est pas de pétitionner, ça n'est pas de manifester, c'est de prendre des décisions. On ne peut pas traiter les mineurs d'aujourd'hui qui sont ultra violents, qui ont aucune empathie, parfois malheureusement, qui peuvent tuer dans des conditions abominables comme on les traitait avec l'ordonnance de 1945. des adultes, on les juge comme des adultes.

On fait sauter une excuses de Mais surtout bien sûr oui, ça fait partie bien sûr on inverse la logique bien sûr on inverse la logique de l'excuse de minorité notamment entre 16 et 18 ans. On revoit aussi l'âge de la majorité pénale, il faut l'abaisser mais surtout surtout il y a une contention devant des mineurs qui n'ont plus de limite. Il faut remettre des limites.

La première limite pour des gens pour des jeunes mineurs qui ne pensent plus qui n'éprouvent plus aucun sentiment c'est de les enfermer dans des prisons qui seront spécialisé dans des prisons. C'est vous qui conisez les prisons. Bien sûr.

Mais bien sûr. En combien de temps ? Mais en très peu de temps.

Et s'il faut prendre une loi Notre Dame pour le faire, on le fera. Moi, je connais des communes et des maires qui ne demandent pas mieux que d'avoir justement ce type d'établissement. Ce sera des prisons qui comporteront moins de moyens de sécurisation parce qu'on n pas affaire à des terroristes mais il faut les emprisonné par des courtes peines.

Euh quelques semaines, les Pays-Bas ont tenté cette politique et ça a fonctionné. Combien de place de prison vous proposez ? En combien de temps ?

En un an. à part en 1 an, il faudra que en en 5 ans en bien sûr en 5 ans parce qu'on peut pas le faire en un an mais les premières places de prison de même que je réfléchis aussi par région à ce qu'il y ait des établissements militarisés qui puissent rééduquer un certain nombre avec une discipline de fer un certain nombre de jeunes que l'école ne parviendra plus à remettre dans le droit chemin. Vous pensez que l'armée a les moyens encore une fois de c'est pas nécessairement l'armée.

C'est pas nécessairement l'armée mais il faut des établissements. Il faut des établissements avec une discipline de type militaire extrêmement stricte si on veut donner une chance à ces jeunes de pouvoir se réinsérer. Parce qu'aujourd'hui, malheureusement, qu'est-ce que notre société leur propose ?

On leur propose une impunité et on les enferme dans des parcours de délinquence. J'ai souvent dit à ce micro que ministre de l'intérieur à chaque fois que il y avait des tentatives de meur des meurtres de mineurs, je faisais remonter par les gendarmes les policiers les antécédents judiciaires. Souvent c'était plus de 25 plus de 30 antécédents judiciaires.

Il commencent par voler un œuf un bœuf avec ça se termine. C'est dans l' sauvagement Brune Rota parce qu'on sait que votre successeur Laurent Répugne a employé ce mot. C'est de l'ensauvagement ce qu'on dit.

Bien sûr c'est de l'ensuvagement. Arrêtons les français sont en colère. Pourquoi ?

Pourquoi est-ce qu'on ne croit plus en la parole publique ? Tout simplement parce que la parole publique triche. Parce que la parole publique ne colle pas la réalité.

On minimise, on relativise, on euphémise. La première chose pour que la politique retrouve sa puissance, sa puissance notamment de conviction et l'adhésion de nos compatriotes, c'est de dire ce que l'on voit, ce que voient les Français parce qu'ils ont du bon sens. C'est une politique de bon sens moi que je veux mener quand je dis que je veux remettre la France à l'endroit.

Je vais pas aller chercher de militier à 14h. Je prendrai des solution de bon sens, d'évidence qui fonctionne en changeant, en renversant la table. Alors, il y a aussi des questions budgétaires qui sont évidemment devant nous.

Il y a le mur de la dette qui est en train de de d'apparaître, enfin qui apparaît depuis longtemps. Qu'est-ce que vous proposez pour résorber 3600 milliards de dettes ? tellement hallucinant qu'on on a du mal à l'envisager.

Il y a qu'une seule façon en fait de réduire nos déficits baisse drastique de la dépense publique. Où est-ce que vous coupez Bruno Taillou ? Où vous coupez dans quelle administration ?

Ler Laurence Ferrari. Je voudrais ce matin qu'on prenne date. Je pense qu'après la pandémie, après la guerre en Ukraine, je pèse mes mots, la prochaine catastrophe, elle sera budgétaire.

On lève plus de 30 milliards d'euros d'emprunt par mois pour faire face à la tête. Un jour, on va avoir un pépin, c'est deux fois le budget, on ne parviendra pas on ne parviendra pas justement à lever ses fonds et là ça sera la catastrophe. Ce sera le scénario à la grecque.

Greque. Et on a à l'époque, je vous rappelle qu'en quelques années, le pouvoir d'achat a dégringolé de 30 %. Les retraites ont été baissées, le traitement des fonctionnaires, ce sera la catastrophe.

C'est ce qui nous attend. C'est la raison pour laquelle ce qu'a fait ce gouvernement en suspendant la réforme de retraite, c'est terrible. Si on veut reprendre la main sur la dépense publique, première chose une réforme des retraites puisque c'est la moitié, c'est l'équivalent de la moitié du déficit public dont celles et ceux qui veulent y échapper.

On coupe où dans les dépenses sociales les français pas sur les dépenses sociales bien sûr. Écoutez ce que moi je proposerai, je serai le protecteur des travailleurs, pas des profiteurs et pour la première fois je propose que on puisse plafonner la totalité des aides sociales à 70 % du SMIC. Première chose, je reverrai le fonctionnement de l'État.

On ne peut pas remplacer tous les fonctionnaires qui partiront à la retraite. Je propose justement de faire baisser la fonction publique pour mieux la rémunérer aussi par ailleurs de 250000 emplois en ne remplaçant pas l'ensemble des personnels qui partent à la retraite. Je pense que le statut ça vaut pour les fonctions régaliennes, policiers, magistrats, mais que sinon c'est le contrat pour avoir une gestion beaucoup beaucoup plus souple.

Je pense que sur l'assurance de chômage, il faut être moins généreux, aider ceux qui en ont en besoin mais pas ceux qui profitent. La ME la ME je je supprime. Voilà.

Donc 39, regardez, regardez les agences, les agences, regardez l'ADEM. L'ADEM qui euh a été financé pour faire une opération plante ton slip. Plante ton slip, vous m'entendez bien ?

Voilà pour que les uns et les autres puissent se rendre compte la microbiologie, j'imagine. Voilà. Mais mais où va-t-on ?

Où va-t-on ? On est en train d'avoir un pays qui se les Français qui se paupérise et un pays qui est en train de se tieriser. Donc je ferai un plan d'urgence de 120 milliards d'économies sur 5 ans en moins qui sera garanti par une règle d'or constitutionnelle.

La première que j'avais proposé c'était il y a 16 ans en 2010 en proposant c'est cohérent. Un tout petit mot de la canicule qui est à nouveau annoncé pour les prochains jours. Les verts avec la France insoumise veulent déposer une motion de censure contre le gouvernement.

Ils avancent un chiffre non vérifié et réfuté par Sébastien Alnu de 10000 morts. Euh, que faut-il faire lors du dernier épisode ? Que vaut-il faire ?

Euh, franchement, les verts n'ont aucune légitimité à faire ce genre de demande parce que ils nous ont imposé pas à moi, mais c'est vrai un peu à ce gouvernement. D'ailleurs, les verts ont pénétré l'appareil de l'État de façon très profonde, ce qui fait que l'État, l'appareil de l'État a produit des normes, a produit des règles qui ne nous permettent pas de nous adapter, notamment sur la climatisation. la RE 2020 euh qui est des règles rendez compte 1892 pages, c'est énorme mais à chaque fois il fallait contraindre c'est une religion de la pénitence.

On a voulu faire payer français pour que les français souffrent. Vous voyez, c'est ça leur idéologie au verre. Moi, je veux une écologie qui soit beaucoup plus pragmatique et non pas dogmatique.

À quoi ça sert de refuser la climatisation quand on a l'énergie la plus décarbonée au monde ? À quoi ça sert d'empêcher les agriculteurs de stocker l'eau en hiver alors qu'il y a énormément d'eau et les sécheresses l'été et cetera et cetera ? Bien sûr.

Une dernière question est très importante Bruno Rotaillot sur la loi fin de vie qui a été adoptée hier par les députés qui va passer devant le Sénat. Il y a peu de doute malheureusement qu'elle ne soit adoptée. Vous actez déjà le Sénat la refusera, Sénatera.

Mais ce sera l'Assemblée qui aura le dernier mot. Vous actez déjà une défaite sur ce texte majeur. Vous savez, c'est une défaite de la fraternité.

C'est une loi qui sera sans doute la plus permissive. Vous imaginez que y compris pour des personnes qui sont bipolaires, ils ont refusé, cette majorité qui l'a voté à l'Assemblée nationale a refusé justement ces exceptions là. Donc des de réflexion de 2 jours.

Déis de réflexion de 2 jours. Donc je pense que c'est une loi d'abandon. Pourquoi ?

Parce que les plus vulnérables, les plus faibles vont se retrouver devant des choix cornéliens. On dit on parle de libre choix, c'est faux. C'est un mensonge entre les soins palliatifs qui coûtent très cher et la solution de Thanasie létale qui coûte rien du tout.

Donc c'est les pauvres vers quand vous aurez de l'argent et que vous n'avez pas accès, vous perz une infirmière et cetera et les plus modestes nom. C'est ça qui est révoltant et on sait par ailleurs que euh tous les gardes fofous, le peu de garde-de fou parce qu'elle est très permissive cette voix, cette loi. Écoutez, c'est garde fou comme nous l'ont indiqué les exemples et les précédents, la Belgique, le Canada euh les Pays-Bas, ils tomberont les uns après les autres, vous verrez.

Donc euh malheureusement malheureusement c'est pour la fraternité qui est le troisème mot qui est le plus beau, je pense, de la devise républicaine. Je pense que c'est une défaite sur la C'est le testament d'Emmanuel Macron, c'est ça la dernière loi qui importante qui leura voulu. Bah écoutez, ça résume si j'ose dire le bilan.

Mais les Français ne sont pas dupes. Ils sont extrêmement sévères sur son bilan. Extrêmement sévère à juste raison.