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Discours / meetingÉric Ciotti· 16 octobre 2025 11 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesImmigration & asileSécurité

DISCOURS D'ERIC CIOTTI POUR LA CENSURE

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:30Éric CiottiChiffre
    « nous avons accueilli l'année dernière près de 550000 étrangers dans notre pays »
  • 3:00Éric CiottiFait
    « Ce budget c'est celui de la fuite en avant d'un gouvernement qui ne sait plus produire, qui punit l'effort, qui dévalorise le travail »
  • 4:30Éric CiottiFait
    « refuser la censure, c'est avec certitude perdre définitivement la confiance de ceux qui vous ont donné un mandat »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Éric Ciotti

Madame la présidente, monsieur le premier ministre, mesdames et messieurs les ministres, mes chers collègues, notre représentation nationale doit choisir ce matin un choix difficile, exigeant, courageux qui engage l'avenir de notre nation tout entière. Oui, nous devons choisir entre la continuité d'un pouvoir usé, usé jusqu'à la corde, sans cap et sans légitimité ou choisir le sursaut de la vérité et du courage, choisir d'effacer ou non le macronisme. Choisir ou non de mettre fin aux souffrances, aux difficultés des Français. Choisir ou non de mettre fin à une immigration de masse et à l'ensauvagement de notre société.

choisir ou non de stopper la spirale infernale des 3400 milliards de dettes du record mondial des impôts comme le soulignait encore dans son alerte le FMI qui pointait la gestion calamiteuse du président Macron et qui prévoyait que la dette française allait dépasser à l'horizon 2030 la dette de la de la Grèce. Voilà votre gestion. choisir ou non de sauver nos services publics, de protéger nos concitoyens les plus fragiles.

Avec le groupe de l'Union des droites pour la République, nous avons déposé au côté de Marine Le Pen et du groupe du Rassemblement national cette motion de censure, non par calcul mais par conviction parce que tout simplement nous croyons que la France mérite mieux que la survie d'un système qui s'effondre. Depuis 8 ans, les Français regardent ce pouvoir qui promet la réforme et ne fait que livrer la confusion, qui parle d'autorité mais qui pratique la faiblesse, qui prétend incarner la modernité mais ressuscite les inepsies d'une gauche qui aura tant fait de mal à la France. Ce dernier gouvernement n'est pas celui du redressement. C'est celui du renoncement.

Il n'a pas de majorité, pas de vision, pas de légitimité. Il n'a qu'un seul maître, qu'un seul guide, qu'une seule boussole. La peur, la peur du peuple, la peur du peuple français, la peur des urnes. Mais nous ici, représentant de la coalition des patriotes amoureux de la France, la coalition qu'attendent les Français, nous n'avons pas peur. Un homme de droite représentant les aspirations de millions de Français. Je censurerai avec détermination votre gouvernement fantoche. Je le fais, [Applaudissements] je le fais sans hésitation, sans état d'âme, sans ambiguïé pour une raison simple qui apparaît à tous les Français. Car votre politique est tout simplement socialiste.

Oui, je censurerai un gouvernement socialiste. Gouvernement dont monsieur Hollande est devenu le vice-premier ministre. un gouvernement otage du Parti socialiste, prisonnier d'Olivier Fort qui vous tient, qui vous conteindra, qui vous dicte déjà votre ligne. Aujourd'hui, ils vous ont imposé de reculer sur la réforme des retraites. Attendons de voir ce qu'il a né au final. Le seul totem du macronisme que vous avez bradé à la Soviette. Mais demain, ils vous imposeront la taxe humane, le retour à la taxe à 75 % des impôts, des taxes, des normes, des règlements et vous cèderez [Applaudissements] demain à genoux, vous céderez pour survivre piteusement.

Vous céderez sur tout, sur les impôts, sur les dépenses, sur la dette, sur l'immigration. sur la sécurité. J'entendais déjà le ministre de l'intérieur avoir des pudeurs pour contester qu'il y ait une submersion migratoire alors que nous avons accueilli l'année dernière près de 550000 étrangers dans notre pays. Nous censurons, je censurerai un gouvernement socialiste et son budget. Un budget qui incarne la recette immuable du socialisme. Toujours plus de dépenses, 30 milliards. Toujours plus de dettes, 77 milliards d'intérêt de la dette. Toujours plus d'impôts, au moins 19 milliards.

Ce budget c'est celui de la fuite en avant d'un gouvernement qui ne sait plus produire, qui punit l'effort, qui dévalorise le travail, qui décourage l'investissement, qui alourdit la fiscalité et qui étouffe la compétitivité. Je sensure ce gouvernement car nous combattons sa philosophie, celle qui prétend que la France se maintient par la redistribution et non par le travail, par la dépendance et non par la liberté, par la dépense et non par la responsabilité. Mais quelque part, ce gouvernement traduit le retour finalement aux sources du macronisme. Oui, vous remontez aux origines du fleuve, rappelons-le.

Emmanuel Macron fut l'homel de François Hollande, son secrétaire général à l'Élysée, puis son ministre de l'économie avant certes de le trahir. Derrière l'opportunisme, derrière l'opportunisme, ce pouvoir en réalité n'a jamais cessé d'être celui de la gauche camouflée, caché sous les habits d'un prétendu nouveau monde. Vous avez berné les Français. Certains ont cru naïvement à la promesse du en même temps, mais ce dépassement au final aura tourner à la confusion. Et cette confusion aujourd'hui, elle se traduit dans la compromission et dans le chaos.

Oui, mes chers collègues, nous censurons car nous croyons en la liberté, en l'identité, à l'autorité, à la responsabilité, à la souveraineté, au mérite, au travail. toutes ces valeurs de pour lesquelles vous avez démissionné et parce que je sais [Applaudissements] et parce que je sais qu'on ne redresse pas la France avec les idées de ceux qui l'ont terriblement affaibli, abaissé, dégradé. À tous ceux qui aiment la France, je veux lancer aujourd'hui un appel sur ces bancs. Votez, votez cette censure au-delà des partis, au-delà des consignes, au-delà des intérêts personnels. N'ayez pas peur, mes chers collègues, n'ayez pas peur du jugement des Français.

Ne sacrifiez pas la France à la survie d'un système politiquement déjà mort. [Applaudissements] Comme en 1958, l'heure du courage a sonné. Ne sacrifiez pas les Français à la survie d'un président déchu qui a trahi la patrie. Je m'adresse en particulier, je le dis, même si leurs bancs sont quasi intégralement cher Pierre Cordier. Voilà ce que représente aujourd'hui la famille politique. La famille politique que j'ai eu l'honneur de présider, celle qui quelque part a été l'héritière du général de Gaul. Elle est absente. Elle est absente au rendez-vous des Français. Elle est vide.

[Applaudissements] Alors, malgré leur absence et je parle par l'intermédiaire courageuse de Pierre Cordier qui est là, je m'adresse à mes amis républicains. N'écoutez pas votre peur. N'écoutez pas votre peur. Je la connais. Je l'ai connu. Ne cédez pas aux menaces, aux coups de menton, au calcul à la petite semaine, au tentative de déstabiliser les uns pour valoriser les autres. Écoutez les Français, écoutez vos électeurs, écoutez vos sympathisants, écoutez surtout la France qui vous demande, qui exige d'arrêter ce désastre et de sauver avec nous la France.

Refuser la censure, c'est gagné sans doute quelques semaines sous la tutelle de monsieur Olivier Fort, un hypothétique et court répit avant une dissolution inéluctable. Mais refuser la censure, c'est avec certitude perdre définitivement la confiance de ceux qui vous ont donné un mandat, les représenter et les protéger. Les menaces, la peur ne vous sauveront pas. L'Union. Oui. Empronter le chemin courageux de l'Union comme je l'ai fait l'année dernière. Censuré. [Applaudissements] Ne vous compromettez pas. Ne vous compromettez pas dans le soutien à ce gouvernement. N'avalez pas cette couleœuvre, ce bois, cet alligator rose. Aucun électeur de droite ne vous le pardonnera.

Alors oui, mes chers collègues, avec nous, osez le courage censurer pas pour vous mais pour la France. Je vous remercie. Je vous remercie. La parole est à présent. Yeah.