đŽ PrĂ©lĂšvement sur recettes au profit de l'Union EuropĂ©enne : prĂ©sentation dâune communication
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fort Ă la Commission europĂ©enne la France ne peut plus tolĂ©rer le maintien des Rabet elle ne peut pas accepter un budget Ă cĂŽtĂ© de la plaque elle ne peut consentir au retour du pacte de stabilitĂ© et de croissance c'est pourquoi je crois que notre assemblĂ©e devrait rejeter l'article 33 du projet de loi de finances pour renĂ©gocier les conditions de notre contribution au budget d'Union EuropĂ©enne je vous remercie merci messieurs pour ces propos liminaires j'en viens aux orateurs de groupe en commençant par le groupe Renaissance constance legrip pour 3 minutes merci monsieur le PrĂ©sident merci de nous donner l'opportunitĂ© comme chaque annĂ©e en cette pĂ©riode d'examen de la loi de finance de dĂ©battre du montant et et les finalitĂ©s du prĂ©lĂšvement europĂ©en que notre pays apporte au budget de de l'Union europĂ©enne et le dĂ©bat qui qui s'engage cet aprĂšs-midi ici en quel sorte la prĂ©figuration de celui qui aura lieu dans dans l'hĂ©micycle Ă l'occasion de la discussion sur l'article 33 du PLF lundi aprĂšs-midi lundi 23 octobre euh je n'ai pas de question Ă propre en parler technique ou budgĂ©taire Ă poser Ă nos deux collĂšgues alexandreer et et Emmanuel Bompard moi je voulais simplement euh abonder dans le sens d'un certain nombre de de propos tout d'abord je crois trĂšs euh sincĂšrement et de maniĂšre trĂšs articulĂ©e politiquement et et et et je dirais en raison Ă©galement de de l'histoire et de la mission de la France depuis les origines de l'Union europĂ©enne des CommunautĂ©s europĂ©ennes que nous n'avons pas Ă rougir d'ĂȘtre contributeur net nous n'avons pas Ă rougir je reprends l'expression mĂȘme d'Alexandre Roy d'ĂȘtre contributeur net hein je crois qu'il y a lĂ une rĂ©alitĂ© qui peut clairement ĂȘtre expliquĂ©e Ă nos compatriotes comp tenu encore une fois de l'origine de de de la fondation de l'Union europĂ©enne du rĂŽle J jouĂ© par notre pays et de celui que notre pays continue Ă avoir vocation Ă jouer aujourd'hui et dans les annĂ©es Ă venir pour continuer Ă renforcer je dirais et projeter l'Union europĂ©enne dans les dĂ©fi du 21e siĂšcle je crois vraiment que la vision propagĂ©e par certaines familles politiques on en a encore une illustration lors de la discussion en commission des finances du PLF la semaine derniĂšre consistant Ă toujours et encore demander Ă ce que la contribution française soit baissĂ©e alors des amendements moins de 8 millions moins de 14 millions et ceera tĂ©moigne vraiment d'une vision de petits calculs de petits calcul de boutiquierers voire de petit calcul politicien je le dis comme je le pense et que encore une fois l'Union europĂ©enne n'est ni un tiroir caisse ni une machine Ă distribuer des deschecs cadeau ni une machine Ă cach et que il y a clairement autre chose qui est portĂ© par par le projet europĂ©en et portĂ© par la France dans euh ce projet europĂ©en alors clairement je je crois comprendre malgrĂ© les les divergences qui qui ont Ă©tĂ© assez nettes dans les les propos de nos deux collĂšgues Alexandre Roy etem manuel bonparc il y a quand mĂȘme euh un point sur lequel vous pouvez sembler commencer Ă dessiner un accord c'est-Ă dire que le budget de l'Union europĂ©enne a besoin de plus de ressources propres et lĂ clairement euh c'est toujours intĂ©ressant de souligner par les temps qui court les les les points d'accord et et que donc effectivement lĂ clairement notre responsabĂ© collective et de travailler Ă mettre en place les voies et moyens pour parvenir Ă augmenter les ressources propres voilĂ j' j'en termine lĂ Monsieur le le prĂ©sident encore une fois n'ayons pas l'Europe honteuse et ne soyons pas honteux de verser une contribution importante au budget de l'Union merci beaucoup la parole est Ă Alexandre SABATOU pour le groupe rassemblement national et pour 3 minutes merci monsieur le PrĂ©sident donc tout d'abord j'aimerais m'associer au propos que vous avez tenu en tout dĂ©but de de commission monsieur monsieur les rapporteurs chers collĂšgues donc comme vous l'avez dit monsieur le rapporteur nous Ă©tions en moyenne Ă 25 milliards d'euros prĂ©levĂ©s directement sur nos finance et en 2024 curieusement lors d'une Ă©lection europĂ©enne nous avons une baisse de de 3 milliards d'euros mais ce que vous avez oubliĂ© de rappeler c'est que en 2025 et 2026 un rattrapage est prĂ©vu et lĂ ce n'est on ne parle plus de 25 milliards d'euros qui sera prĂ©levĂ© mais 27 milliards d'euros cette augmentation de prĂ©lĂšvement sur recettes française pose la question de l'actualellisation des RabĂ© car aujourd'hui cinq pays bĂ©nĂ©ficient de RabĂ© Ă savoir l'Allemagne les Pays-Bas la SuĂšde l'Autriche et le Danemark Ă hauteur de 9 % en moyenne de leur contribution au budget de l'Union europĂ©enne la France quant Ă elle n'en bĂ©nĂ©ficie d'aucun alors mĂȘme que la que la France a Ă©tĂ© l'un des pays les plus touchĂ©s si ce n'est le plus touchĂ© par les consĂ©quences du brexit ainsi la France me paraĂźt lĂ©gitime Ă demander Ă©galement Ă©galement un rabais d'autant plus que la contribution nette de la France a explosĂ© ces derniĂšres annĂ©es quelques chiffres Ă titre d'exemple en 2005 elle Ă©tait de 3,4 milliards d'euros avant de passer Ă 6,1 milliards d'euros en 2015 et avant d'exploser totalement en 2021 avec 12,4 milliards d'euros soit une multiplication par 4 en 16is an de la contribution nette française et c'est Ă ce moment-lĂ que les eurobas viennent nous expliquer que nous n'avons rien compris que le calcul n'est pas si simple que nous faisons des des petits comptes d'apothĂ©caair mais euh vous nous expliquez que le marchĂ© commun nous rapporte en rĂ©alitĂ© bien plus mais est- Ă dire que dans les annĂ©es 90 au dĂ©but des des annĂ©es 2000 oĂč notre contribution nette Ă©tait bien moindre comparĂ©e Ă celle d'aujourd'hui les effets du MarchĂ© Commun Ă©taient proportionnellement moins importantes personnellement j'ai de sĂ©rieux doutes mais j'aimerais Ă©galement attirer votre attention sur le fait qu'avec la renĂ©gociation du cadre financier pluriannuel qui est en cours les prĂ©visions pour 2024 et les annĂ©es Ă venir peuvent ĂȘtre qualifiĂ©es d'insincĂšres et sont sous-Ă©valuĂ© car en l'Ă©tat actuel des nĂ©gociations ce n'est pas un rationnement des crĂ©dits ou une diminution du budget des diverses missions de l'UE qui est prĂ©vu mais bien une demande d'augmentation importante de de ce budget et la hausse n'est malheureusement pas prĂȘte de s'arrĂȘter car elle s'apprĂȘte Ă©galement Ă rembourser le prĂȘt inĂ©dit mais surtout coĂ»teux de Next Generation eu jusqu'Ă prĂ©sent l'UE s'Ă©tait refusĂ© d'emprunter mais elle est renoncĂ© suite aux diverses crises qui ont touchĂ© l'Europe et c'est Ă cette occasionlĂ qu'elle a dĂ©cidĂ© de crĂ©er trois nouvelles ressources propres qui ne soyont pas dupes sont lĂ pour s'affranchir des nations souveraines europĂ©ennes et rĂ©aliser votre rĂȘve celle d'une Europe fĂ©dĂ©rale mais ça sachez que nous nous y opposons t bonjour Merci beaucoup la parole est Ă sopia Chikirou pour le groupe de la France insoumise et pour 3 minutes merci monsieur le PrĂ©sident messieurs les rapporteurs collĂšgues bon je crois que le rapporteur manuel bonpard a a fait preuve de d'une grande luciditĂ© en tout cas moi je partage intĂ©gralement son analyse notamment quand il parle de la tenaille dans lequel notre notre pays est pris je le rappelle nous sommes le 2Ăš contributeur net au budget de l'Union ce qui s'entend par notre dĂ©mographie mais nous sommes surtout parmi les bons derniers concernant le taux de retour sur l'ensemble des politiques europĂ©ennes alors que dans le mĂȘme temps vous l'avez dit le paradis fiscal luxembourgeois lui est le premier bĂ©nĂ©ficiaire par habitant donc ce qui est inquiĂ©tant c'est que notre contribution est amenĂ©e Ă s'accroĂźtre dans les annĂ©es Ă venir alors oui ce sera pour financer l'inflation l'augmentation des taux d'intĂ©rĂȘts le soutien apportĂ© Ă l'Ukraine mais mais aussi il faut bien le dire parce que il y a un dysfonctionnement gĂ©nĂ©ralisĂ© de l'Union europĂ©enne des dysfonctionnements qui s'accompagnent d'injustice par rapport Ă notre contribution additionnelle parce qu'elle finance quoi qu'on dise le Rabet qui est octroyĂ© Ă des pays comme le Danemark les Pays-Bas la SuĂšde l'Autriche et l'Allemagne alors on a cĂ©dĂ© Ă un chantage qu'il nous ont fait ce chantage c'Ă©tait que si on accepte si on revenait sur le Rabet il ne il bloquaent le plan de relance europĂ©en au pire moment de de la crise donc on est dansun rapport de force avec ces pays-lĂ qui ne nous est pas favorable et ce ce ce dysfonctionnement s'aggrave quand on voit l'incapacitĂ© de l'Union europĂ©enne Ă se mettre d'accord pour dĂ©gager des ressources propres euh qui aujourd'hui reprĂ©sente moins de 20 % du budget europĂ©en contre plus de 70 % pour les contributions des Ătats donc par exemple la taxe sur les NumĂ©riques elle a Ă©tĂ© abandonnĂ©e par peur de reprĂ©saill amĂ©ricaines la taxe sur les transactions financiĂšres elle a Ă©tĂ© mise au placard notamment par la France malgrĂ© le volontarisme de la prĂ©sidence portugaise en 2021 et toujours pas d'avancĂ© majeur hein sur l'harmonisation fiscale et sur une assise commune pour l'impĂŽt sur les sociĂ©tĂ©s par exemple donc pour toutes ces raisons-lĂ la France passe Ă la caisse c'est d'autant plus insoutenable que la Commission europĂ©enne souhaite dans le mĂȘme temps imposer le retour aux rĂšgles du pacte de stabilitĂ© et de croissance des rĂšgles qu'elle a proposĂ© de rĂ©viser mais tenez-vous bien sans changer ni les traitĂ©s ni les seuils de 60 % de dett publique et 3 % de dĂ©ficit rapportĂ© au PIB voilĂ qui ne tient pas la route on nous propose donc ni plus ni moins un retour Ă la bonne vieille cure d'austĂ©ritĂ© dont le gouvernement français par la voix de Bruno lomer nous a annoncĂ© euh hier qu' confirmait donc dĂšs 2024 des coupes budgĂ©taires de plus de 15 milliards d'euros on pensait l'ordolibĂ©ralisme dĂ©crĂ©dibilisĂ© discrĂ©ditĂ© par la gestion de la crise de 2028 par le dĂ©sastre humanitaire imposĂ© en GrĂšce mais non on nous invite Ă poursuivre Ă continuer et on se dit finalement que cette union europĂ©enne marche sur la tĂȘte en matiĂšre budgĂ©taire euh j'aurais voulu terminer par rappeler que les le Fond EuropĂ©en d'Aid au plus dĂ©munis est aujourd'hui sous-consommĂ© en France alors qu'il urgence Ă venir en aide au resto du cĆur notamment et Ă rĂ©p aux associations et Banques Alimentaires donc je crois que je rejoins parfaitement le collĂšgue et rapporteur manuel bonpard dans son analyse et sa critique sur cet article 33 merci merci beaucoup la parole est Ă 207 linger pour le groupe des RĂ©publicains pour 3 minutes merci monsieur le PrĂ©sident merci messieurs les rapporteurs pour votre exposĂ© mes chers collĂšgues au nom du groupe les rĂ©publicains je voudrais rappeler notre attachement le plus total au projet europĂ©en et c'est d'Ant plus vrai Ă titre personnel Ă©tant donnĂ© que je suis dĂ©putĂ© de la miselle dĂ©partement frontalier avec l'Allemagne qui a vu germer idĂ©e europĂ©enne grĂące Ă l'engagement du pĂšre de l'Europe Robert Schumann cependant l'Union europĂ©enne doit toujours agir dans l'intĂ©rĂȘt de l'Europe de ses diffĂ©rents Ătats-membres de son Ă©conomie or forcer de constater certaines dĂ©rives actuelles de l'Union europĂ©enne concernant la politique Ă©trangĂšre Ă©nergĂ©tique europĂ©enne il faut se fĂ©liciter bien sĂ»r comme l'a dit le prĂ©sident de l'accord trouvĂ© concernant le marchĂ© de l'Ă©lectricitĂ© mais nous devons nous battre contre cette politique europĂ©enne contre le nuclĂ©aire concernant l'agriculture nous devons soutenir nos agriculteurs qui sont confrontĂ©s Ă une diminution des surfaces cultivable du fait de la stratĂ©gie farm to fork pendant que l'Union europĂ©enne conclut des accords commerciaux internationaux comportant des volets agricoles avec des partenaires situĂ©s Ă l'autre bout du globe notamment avec le Mercosur et concernant notre industrie de dĂ©fense l'Union europĂ©enne doit tout faire pour soutenir notre industrie europĂ©enne de dĂ©fense alors que plusieurs Ătats-membres ont procĂ©dĂ© rĂ©cemment Ă l'acquisition d'armement auprĂšs de sociĂ©tĂ©s noneopĂ©ennes dans ces conditions il nous est difficile aujourd'hui pour les rĂ©publicains d'ĂȘtre favorbl en l'Ă©tat au prĂ©lĂšvement sur recettes au profil de l'Union europĂ©enne messieurs les rapporteurs ma question donc la suivante quelle va ĂȘtre l'action du gouvernement dans les prochains mois pour que les intĂ©rĂȘts français soient respectĂ©s il ne s'agit en aucun cas de faire des calculs d'apothicaaire mais au contraire de dĂ©fendre le projet europĂ©en et de dĂ©fendre nos agriculteurs notre industrie europ EUR et de de permettre Ă ce projet europĂ©en Ă©videmment de de continuer Ă vivre merci merci beaucoup la parole est Ă Sabine dier pour le groupe dĂ©mocrate et pour 3 minutes merci monsieur le PrĂ©sident merci Ă nos rapporteurs pour leurs propos je suis toujours en fait tous les ans quelque part on a toujours un peu la la mĂȘme discussion et je trouve toujours assez fascinant cette idĂ©e queon trouve d'ailleurs pas simplement en France mais dans d'autres Ătats membres aussi cette idĂ©e de juste retours donc je donne temps et je dois rĂ©cupĂ©rer le la mĂȘme somme dans ce cas-lĂ ce n'est mĂȘme pas la peine de se de participer Ă cette aventure si vous voulez dire si vous voulez de l'Union europĂ©enne ou plutĂŽt ce qui me manque on entend jamais de le mot solidaritĂ© on demande de plus en plus Ă l'Union europĂ©enne avec un budget qui est quand mĂȘme extrĂȘmement rĂ©duit par rapport Ă ce qu'on veut atteindre mĂȘme quand on parle effectivement il y a un problĂšme de de pauvretĂ© il y a des sujets sur lesquels on doit se pencher mais Ă la limite ça se fera plutĂŽt avec plus d'argent au profit de l'Union europĂ©enne qui est quelque part je crois que c'est Alain lamassour qui disait ça un un gĂ©ant sur des pieds d'argile l'Union europĂ©enne ne peut en dehors de du champ de compĂ©ten aussi ne peut souvent pas faire plus bien sĂ»r on a besoin plus de flexibilitĂ© au niveau du budget je rejoins Alexandre hroy sur ce sur ce sujet-lĂ puisque on a des nouveaux domaines aussi qui sont financier par le cadre financier pluriannuel comme la dĂ©fense 8 milliards d'euros mais on devrait peut-ĂȘtre aussi et ça on fait peut-ĂȘtre pas assez Ă faire un peu le point sur tous les autres instruments financiers donc l'Union europĂ©enne du POS comme la dispose comme la facilitĂ© europĂ©enne euh sur la paix qui qui qui vient comme mĂȘme aussi se rajoutĂ© avoir un vrai un vrai bilan sur lequel nous pouvons nous appuyer et euh par contre euh nous Ă©videmment notre groupe les dĂ©mocrates est absolument pro-europĂ©en et plutĂŽt j'ai envie de dire pour renforcer les compĂ©tences de l'Union europĂ©enne et donc aussi euh euh le l'Ă©lĂ©ment financier et adhĂšre donc absolument Ă la contribution de la la France Ă l'auteur qui est annoncĂ© merci merci on a fini les les orateurs de groupe mais il y a encore une demande de prise de parole au-delĂ celle de FrĂ©dĂ©ric petit pour 2 minutes merci monsieur le PrĂ©sident euh je Ă©videmment le groupe modemme se joint Ă au liminminire que vous avez fait je vais en rajouter un qui est plus positif vous savez que je suis dĂ©putĂ© des Français qui habitent en Pologne que j'habite moi-mĂȘme en Pologne je voudrais insister non pas sur les rĂ©sultats qui serent peut-ĂȘtre partagĂ©s vu de maniĂšre partagĂ©e mais je voudrais insister sur la participation chers collĂšgues les Polonais sont plus allĂ©s voter que le camp 90 quand il a fallu chasser le communisme c'Ă©tait la participation est supĂ©rieure Ă la partiation elle est historique et on voit que les peuples effectivement quand ils prennent la parole ils ont une parole qui est sage je voudrais donner un deuxiĂšme Ă©lĂ©men au-delĂ des au-delĂ des au-delĂ des des des remarques qui ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© faites je voudrais rappeler Ă mes collĂšgues que il faut ĂȘtre clair refuser V baisser d'un ⏠la la participation c'est sortir donc il faut le revendiquer si jamais on vote contre on vote pour la sortie il faut le dire parce que ce n'est pas ce sont les exĂ©cutifs qui nĂ©gocient ce ne sont pas les parlements si on refuse d'appliquer les rĂšgles qui ont Ă©tĂ© nĂ©gociĂ© en disant nous Parlement français on ne vote pas on peut ne pas le voter on est on est on est souverain mais si on vote pas la la participation et ben ça veut dire qu'on sort donc il faut le dire il faut le revendiquer merci et une derniĂšre prise de parole thbaau François pour le rassemblement national pour 2 minutes je vous remercie monsieur le PrĂ©sident messieurs les rĂ©fĂ©rents chers collĂšgues la France en tant que manque trĂšs actif de l'Union europĂ©enne a toujours Ă©tĂ© contributeur majeur au budget de cette organisation d'ailleurs cont contributeur net ça a dĂ©jĂ Ă©tĂ© dit par mon collĂšgue prĂ©cĂ©demment dans un contexte Ă©conomique qui est marquĂ© par des crises rĂ©currentes et des demandes d'efforts financiers croissant au sein de notre pays il est lĂ©gitime de remettre en question le montant de la contribution de l'Union europĂ©enne nous continuerons Ă proposer avec les Ă©lus du rassemblement national une baisse aux alentours de 5 milliards d'euros qui nous permettrait de faire face au choc inflationniste que connaĂźt notre pays depuis plusieurs mois la France est devenue trop dĂ©gĂ©nĂ©reuse dans les montants de sa participation nous devons revenir Ă une somme annuelle versĂ© similaire Ă la moyenne des contributions des autres pays les mesures d'austĂ©ritĂ© et les hausses d'impĂŽts ont Ă©tĂ© des rĂ©alitĂ©s incontournables de la macronie pour de nombreuses familles françaises ces derniĂšres annĂ©es nous devons renouer avec le principe de souverainetĂ© nationale et permettre aux Ătats membres de l'Union europĂ©enne de dĂ©terminer librement le montant qu'il soit verser au budget de l'Union europĂ©enne et dans un contexte qui est marquĂ© par un dĂ©sir dĂ©complexĂ© de la macronie DS Ă©largissement toujours plus en avant de l'Union europĂ©enne je souhaiterais savoir si vous pourriez nous dĂ©tailler la part du budget europĂ©en dĂ©diĂ©e Ă l'Ă©largissement de l'Union europĂ©enne je vous remercie merci beaucoup messieurs les rapporteurs vous avez la parole dans l'ordre que vous souhaitez ben chers collĂšgues merci beaucoup alors c'est c'est intĂ©ressant parce qu'on a une prĂ©sentation on a deux je je rapporteurs ou rĂ©fĂ©rents ou en tout cas deux deux deux intervenants qui ont un avis relativement diffĂ©rent des choses donc je je vais rejoindre et constancerip qui a une longue expĂ©rience des affaires europĂ©ennes puisque en Europe on essaie de trouver des compromis c'est comme ça que l'union entre Ătat souverain parce que ce sont des Ătats souverains qui peuvent sortir quand ils veulent s'ils veulent ça Ă©tĂ© fait il y a quelques annĂ©es on essaie de trouver des compromis et du coup de commencer peut-ĂȘtre par lĂ oĂč on est d'accord donc sur lĂ on est d'accord il y a peu de choses mais concentrons n commençons sur ça les rabais je pense qu'on est tous d'accord sur les Rabet ça a Ă©tĂ© rĂ©pĂ©tĂ© dans cette commission j'ai Ă©tĂ© dans cette commission Ă l'Ă©poque oĂč le CFP a Ă©tĂ© nĂ©gociĂ© le 2021 2027 la France s'est opposĂ©e de façon systĂ©matique au rabais et a demandĂ© Ă la suppression des rabais qui ont Ă©tĂ© rabotĂ©s mais qui n'ont pas Ă©tĂ© supprimĂ©s ce qui Ă©tait une forme d' ce qui a Ă©tĂ© une insatisfaction pour l'AssemblĂ©e nationale pour le gouvernement français parce que oui c'est vrai je pense que les Français comprennent trĂšs bien que quand on vit dans une collectivitĂ© on ne fait pas tout ce qu'on veut on trouve des compromis c'est le principe de gouverner c'est un principe qui est cher au parti de gouvernement et qui semble Ă©chapper Ă ceux qui n'ont jamais exercĂ© des fonctions la deuxiĂšme chose que je voudrais Ă©voquer c'est le le lien assez tendancieux fait entre le PACT de stabilitĂ© et de croissance nous avons remis un rapport avec l'excellente collĂšgue mari Caramelli de de l'anubs ou en tout cas en moratoire de l'anubs mais de l'anubs la semaine derniĂšre sur le sujet et le lien entre le PACT de stabilitĂ© le sujet qui nous occupe aujourd'hui il est trĂšs tendancieux alors je je vois que Manuel bpard a fait le lien sous travers que ça contribue Ă notre dĂ©ficite bon notre dĂ©ficit il est basĂ© sur nos dĂ©penses nationales il est pas basĂ© sur le le le PS sur si on fait le net entre le psure et les et les revenus c'est assez marginal par rapport au 400 milliards de dĂ©penses de notre budget grosso modo hein dans l'ordre de grandeur donc c'est assez diffĂ©rent le PCT de stabilitĂ© il encadre les dĂ©penses de l'Ătat et de chaque Ătat et le budget de le CFP le budget de l'Union europĂ©enne il encadre les dĂ©penses que la Commission europĂ©enne et que les institutions europĂ©ennes engagent ces deux sujets qui sont assez diffĂ©rents on peut on peut avoir les avis qu'on veut sur tous les sujets mais ce sont deux sujets qui sont fondamentalement assez diffĂ©rents je vais pas revenir sur le PACT de stabilitĂ© et les accusations rĂ©currentes d'austĂ©ritĂ© qui qui qui sont le fruit d'une imagination assez fertile puisque la France n'a pas Ă©quilibrĂ© un budget depuis 74 donc le concept d'austĂ©ritĂ© c'est un concept qui qui laisse P en toi ceux qui regardent la France de loin c'est-Ă -dire le pays qui a le plus grand budget public et de le le le le taux de dĂ©penses publi par habitant un des plus Ă©levĂ©s de l'OCDE un taux de prĂ©lĂšvement obligatoire le plus Ă©levĂ© de l' CDE et un taux de dĂ©penses publique le plus Ă©levĂ© de l' CDE donc c'est c'est un concept qui est assez surprenant et je disait la semaine derniĂšre d'ailleurs que Mariette carlille nos amis grecs savent ce que c'est que l'austĂ©ritĂ© ce n'est pas ce qui se passe en France ce n'est pas ce qui se passe en France depuis 5 ans 10 ans 15 ans 20 ans ou 25 ans ça c'est une rĂ©alitĂ© mathĂ©matique mĂȘme si on voudrait y Ă©chapper sur le remboursement sur la lutte contre la pauvretĂ© moi je je partage ce qui a Ă©tĂ© dit sur les conditions trĂšs difficiles dans lesquelles sont certains EuropĂ©ens je tiens juste Ă signaler qu'on peut pas Ă la fois dire il faut couper tous les budgets de l'Union europĂ©enne et de l'autre cĂŽtĂ© dire l'Union europĂ©ennes de avoir des responsabilitĂ©s qui sont pas dans les siennes en ce moment la lutte contre la pauvretĂ© jusqu'Ă preuve du contraire c'est pas une compĂ©tence europĂ©enne donc dire que l'Union europĂ©enne ne fait pas la lutte contre la pauvretĂ© alors qu'on lui a donĂ© la compĂ©tence c'est un peu circulaire comme comme raisonnement donnons-lui la compĂ©tence alors mais en ce cas proposer une augmentation du budget parce que il faut faut ĂȘtre cohĂ©rent si vous voulez plus de compĂ©tences europĂ©ennes vous devez proposer plus de budgets europĂ©ens si vous en voulez moins euh euh demandez en moins c'est lĂ oĂč le le rassemblement national a une cohĂ©rence le rassemblement national c'est pas trop quelle le position sur l'Europe mais on le verra dans l'annĂ©e qui qui s'ouvre mais vous dites trĂšs clairement il faut 5 milliards de baisses du budget europĂ©en retranscrivveelon ces 2,5 milliards de baisses sur la PAC trĂšs clairement allez dire Ă nos agriculteurs que vous demandez que la pack soit Saab en deux donc euh non non mais çaab en deux donc donc expliquons-le parce que on peut pas dire on va arrĂȘter de payer l'Union europĂ©enne et en mĂȘme temps on va recevoir exactement les mĂȘmes fonds ça me paraĂźt euh assez curieux sur la dimension de France relance et du plan de relance europĂ©en je je vais me r tourner vers manuel bonpard qui fait des calculs trĂšs savants entre par les les subventions par habitant versĂ© par l'Union europĂ©enne si vous faites exactement le mĂȘme calcul sur France relance vous trouverez un Ă©quilibre qui est supĂ©rieur au plan Biden et du coup ça soulĂšve la question de pourquoi vous n'avez pas votĂ© avec enthousiasme pour ce plan qui contrairement Ă ce qui a Ă©tĂ© dit par le rassemblement national n'est pas cher l'endettement europĂ©en de Next Generation eu il est infĂ©rieur au taux de financement de la France donc juste juste pour ĂȘtre trĂšs clair ce n'est pas un EMP cher un emprunt cher on le fixe en fonction de Tau d'intĂ©rĂȘt qu'on paye on paye trĂšs peu cher collectivement les taux d'intĂ©rĂȘt sur Next Generation donc ce n'est pas un prĂȘt coĂ»teux du tout sur 2025- 2026 oui la contribution française va augmenter si nous mettons pas en place des ressources propres on le sait trĂšs bien on a empruntĂ© 750 milliards ensemble il faut qu'on les rembourse on les a empruntĂ© on doit les rembourser on les a utilisĂ© on rĂ©nove nos bĂątiments publics avec donc soyons trĂšs clair vous allez dans tout le pays et vous voyez des affiches dans toutes euh les les les les mĂ©tropoles les villages les les les les les circonscriptions de notre territoire et vous voyez des panneaux qui disent financĂ©s par l'Union europĂ©enne bah c'est le budget de l'Union europĂ©ne qui qui qui qui qui redescent donc oui il faudra rembourser et lĂ Monsieur SABATOU je je veux revenir sur quelque chose que a dit parce que il me semble que c'est c'est une erreur d'apprĂ©ciation sur ce qui est le budget europĂ©en vous dites la contribution française elle a augmentĂ© graduellement au dĂ©but des annĂ©es 2000 parce que le budget europĂ©en il n'Ă©tait pas construit comme ça avant il Ă©tait financĂ© par des ressources propres donc il y a quelque chose de parfaitement contradictoire dans ce que vous dites vous dites regardons les annĂ©es 90 80 quand le budget Ă©tait financĂ© par des ressources propres et en mĂȘme temps vous dites moi je ne veux surtout pas de nouvelles ressources propres pour financer le budget europĂ©en il y a une corrĂ©lation entre le fait que les Ătats financent par leur propre budget le budget europĂ©en ou que ça soit des ressources propres qui les finan faut choisir entre les deux mais il y a pas d'argent magique qui apparaĂźt et qui vient financer les OP par l'opĂ©ration du Saint-Esprit le budget europĂ©en la politique agricole commune les fonds de cohĂ©sion et et ainsi de suite donc il me semble qu'il faut choisir et il faut ĂȘtre clair la multiplication du contribution française au dĂ©but des annĂ©es 2000 elle est liĂ©e Ă la brise des droits de douan qui abondait le budget europĂ©en Ă l'Ă©poque c'est pour ça que je suis sĂ»r que si vous voulez revenir Ă cette Ă©poque vous souscriverez sans rĂ©serve Ă ma proposition de faire en sorte que le mĂ©canisme d'ajustement carbone aux frontiĂšres Vienne abonder le budget europĂ©en directement madame chikourou je vais essayer d'ĂȘtre bref parce que je veux pas m'Ă©tendre trop et puis je je veux laisser Ă Manuel bonpard le soin de dire le contraire de ce que j'ai dit pendant quelques minutes aprĂšs moi les rabas nous sommes nous sommes d'accord la taque sur le numĂ©rique nous sommes d'accord seulement je suis au regret de vous dire que quand la taxeerica Ă©tait proposĂ©e par le gouvernement vous avez votĂ© contre nous l'avons fait ici Ă niveau europĂ©en l'assette commune yes l'assette commune sur l'IS je suis parfaitement d'accord avec vous c'est c'est trĂšs trĂšs regrettable qu'on narrive pas Ă avancer dessus c'est parfaitement nĂ©cessaire parce que si on croit Ă l'Union europĂ©enne et aux avantages du marchĂ© unique il faut qu'on ait une lecture commune des choses y compris une lecture commune des assiettes sur l'impĂŽt ça crĂ©e toutes sortes d'effets de concurrence dĂ©loyal au sein de l'Union europĂ©enne je souscris parfaitement Ă ce que vous dites je pense que c'est essentiel de continuer Ă progresser sur ça et et je pense que l'Union europĂ©enne devrait s'y atteler mĂȘme si c'est un sujet trĂšs dur au regard des pratiques trĂšs diffĂ©rentes au sein de l'Union europĂ©enne qui ont en partie Ă©tĂ© corrigĂ© par l'accord historique nĂ©gociĂ© par le PrĂ©sident de la RĂ©publique et le ministre des Finances sur l'impĂŽt minimal sur sur l'ImpĂŽt des sociĂ©tĂ©s minimales Ă l'OCDE c'est c'est c'est une rĂ©alitĂ© sur le changement des traitĂ©s et la rĂšgle des 60 et des 30 % la rĂ©alitĂ© c'est qu'on change beaucoup dans la proposition de la Commission qui est une proposition de la Commission pour l'instant on change beaucoup la modalitĂ© de calcul d'Ă©volution des dĂ©penses et la façon dont est fait dans un bon pas dans la bonne direction on diffĂ©rencie en fonction de l'endĂȘement de l'Ătat donc la France devrait s'en rĂ©jouir plutĂŽt qu'autre chose c'est ce que mari caramĂ©lier et moi avons dit sur la rĂ©forme des traitĂ©s moi j'en a je je veux dire la rĂ©itĂ© c'est que je suis d'accord avec vous sur le fond je l'ai Ă©crit d'ailleurs dans le rapport avec mariearamelli je je pense que les 60 et les 3 % n'ont pas de sens Ă©conomique aujourd'hui mais Ă nouveau je suis obligĂ© de regarder les choses en face je pense qu'on est ici pour dire la rĂ©alitĂ© au français changer les traitĂ©s aujourd'hui vu l'Ă©quation politique en Europe qui que ce soit au pouvoir en France c'est quasiment impossible puisqueil faut l'unanimitĂ© or aujourd'hui vous n'aurez pas l'unanimitĂ© donc soyons trĂšs clair on ne peut pas aujourd'hui de façon pratique changer les traitĂ©s parce qu'il faudrait dĂ©gager une unanimitĂ© qui n'existe pas au sein de l'Union europĂ©enne donc il faut faire avec ce qui est dans les traitĂ©s et en mĂȘme temps crĂ©er les conditions pour permettre le redraressement des finances publiques en investissant dans nos capacitĂ©s productives et notre capacitĂ©s de transition Ă©cologi ce qui est ce que ce budget veut faire sur monsieur clinger je veux je veux juste dire deux choses pour conclure clinger pardon excusez-moi je vis dire deux choses pour conclure sur le nuclĂ©aire je suis ravi de savoir que vous vous fĂ©licitez de l'accord historique qu'il y a eu hier et et canagpag runachĂ© a annoncĂ© qui est une victoire majeure pour la France pour le soutien Ă la filiĂšre nuclĂ©aire pour l'achat de matĂ©riel français de nos partenaires europĂ©ens moi je je suis d'accord avec vous mais Ă la fois c'est une compĂ©tence nationale de choisir oĂč on achĂšte son matĂ©riel donc la rĂ©alitĂ© c'est que ni nous ni la commission ni le conseil ni le Parlement n'a le pouvoir ou la lĂ©gitimitĂ© d'aller dire au Finlandais aux SuĂ©dois aux Hongrois aux Italiens vous devez acheter vos avions ici vos chars ici en ce cas dites-le trĂšs clairement dites-le trĂšs clairement les rĂ©publicains que vous plaidez pour une dĂ©fense europĂ©enne Ă l'exclusion de la DĂ©fense nationale puisque nous on achĂšte notre matĂ©riel oĂč on veut aussi si si c'est ce que vous voulez une position comme une autre mais j'ai pas le sentiment que c'est la position des rĂ©publicains il faut choisir entre les deux si on veut que ça soit la Commission europĂ©enne qui dĂ©cide oĂč on achĂšte du mat du matĂ©riel Muel il faut le dire mais c'est une position qui est assez Ă©loignĂ©e de la mienne pour l'instant je pense que c'est question de souverainetĂ© nationale et que c'est au cĆur de notre souverereainetĂ© qu'on devrait la prĂ©server si on la prĂ©serve pour nous on la prĂ©serve Ă©videmment pour les autres sur l'action du gouvernement l'action du gouvernement elle continuera dans le mĂȘme signe et dans le dans le signe de mettre l'Union europĂ©enne en marche vers une union souveraine qui investit pour son avenir pour son industrie pour sa base industrielle et pour la transition Ă©cologique qu l'Union europĂ©enne qui avait dessinĂ© le prĂ©sident de la la RĂ©publique dans son discours de la Sorbonne il y a maintenant 5 ans et qui est l'union europĂ©enne qui dans les 5 derniĂšres annĂ© dans les 5 derniĂšres annĂ©es a Ă©voluĂ© considĂ©rablement dans ce sens-l au fruit de nombreuses diffĂ©rentes rĂ©formes sur lesquelles je ne reviendrai pas merci beaucoup Monsieur bonpard Merci monsieur le PrĂ©sident bon bien Ă©videmment vous le savez j'aurai des des des apprĂ©ciations diffĂ©rentes mais je remercie d'abord les les les collĂšgues qui se sont exprimĂ©s parce que je pense c'est intĂ©ressant d'avoir un un moment d'Ă©change comme celui que que nous avons en ce moment bon il me semble que l'objet de la discussion d'aujourd'hui c'est pas l'accord conclu euh hier au conseil sur la question du marchĂ© europĂ©en de l'Ă©lectricitĂ© mais puisque j'ai l'impression qu'avec vous les accords historiques succĂšdent aux accords historiques qui sont toujours plus historiques les uns que les autres euh je pense que ça pourrait ĂȘtre intĂ©ressant qu'on ait un moment d'Ă©change sur ce sujet euh mais euh je ne me reconnais pas et je n'attribue pas Ă l'accord qui a Ă©tĂ© conclu hier un caractĂšre historique et je rappelle que par rapport Ă ce que nous avons votĂ© nous AssemblĂ©e nationale française sur la nĂ©cessitĂ© du maintien notamment des tarifs rĂ©glementĂ©s de l'Ă©nergie pour les petites et les moyennes entreprises c'est totalement exclu par cet accord europĂ©en conclu hier mais bon je pense qu'on aura un moment d'Ă©change spĂ©cifique sur cette question Ă l'occasion deuxiĂšmement euh sur la question de du rapport au budget de l'Union europĂ©enne vous essayez d'interroger dans mes propos une certaine contrat dition qui n'existe pas entre le fait que j'aurais dit il faut des budgets supplĂ©mentaires pour lutter contre la pauvretĂ© pour la transition Ă©cologique et cetera et dans le mĂȘme temps j'aurais dit il faut moins de budget europĂ©en je n'ai jamais dit qu'il fallait moins de budget europĂ©en pour ma part j'ai Ă©tĂ© dĂ©putĂ© europĂ©en et je sais que mon groupe ma dĂ©lĂ©gation a toujours votĂ© au Parlement europĂ©en en faveur de cadre financier pluriannuel plus ambitieux que les cadres financiers pluriannuels proposĂ©s par la Commission et et discutĂ© par le Conseil le sujet de notre discussion aujourd'hui n'est pas celui-lĂ le sujet de notre discussion est de savoir qui alimente quelles sont les recettes qui viennent alimenter ce budget europĂ©en et est-ce qu'elles sont justement et Ă©quitablement rĂ©partis entre les diffĂ©rents Ătats-membres de l'Union europĂ©enne et clairement ce n'est pas le cas clairement ce n'est pas le cas puisque vous avez un dispositif de RabĂ© qui certes est le rĂ©sultat de rapport de force consenti de maniĂšre historique mais c'est une rĂ©alitĂ© et vous pouvez pas dire si vous interrogez les rabĂ©s si vous proposez de rĂ©duire la contribution française au regard de ces Rabet vous allez sortir de l'Union europĂ©enne parce que si c'est ça alors en vĂ©ritĂ© ça voudrait dire et ça revient Ă considĂ©rer que la France n'a aucun poids aucun pouvoir de nĂ©gociation aucune force de nĂ©gociation pour faire en sorte qu'un certain nombre de rĂšgles qui sont injustes aujourd'hui Ă l'Ă©chelle europĂ©enne puisse changer or vous savez trĂšs bien que si vous voulez avoir un rapport de force il faut ĂȘtre en capacitĂ© de s'appuyer aussi sur des dĂ©cisions souveraines du peuple français ou de ces assemblĂ©es pour dire pour nous en France il y a une inĂ©galitĂ© dans les contributions au budget de l'Union europĂ©enne qui n'est plus acceptable hein j'ai entendu notre collĂšgue du MoDem dire quand les peuples prennent la parole les peuples ont une parole sage j'en suis d'accord il aurait Ă©tĂ© bien qu'un certain nombre d'entre vous s'en rappell quand en 2005 les Français ont envoyĂ© un message trĂšs clair quand ils ont votĂ© parce que c'Ă©tait le peuple français qui a votĂ© contre le traitĂ© constitutionnel europĂ©en et que vous ne passiez fassiez pas revenir par la fenĂȘtre ce que les Français avaient dĂ©cidĂ© de chasser par la porte donc ça c'est juste pour pour la position gĂ©nĂ©rale sur sur sur sur le budget sur le frond de souverainetĂ© pardonnez-moi mais je pense qu'on on aura pas le temps de se rĂ©pondre les uns les autres mais dans votre calcul il y a vraiment quelque chose qui m'a Ă©chappĂ© parce que 370 milliards d'euros pour le plan Biden 10 milliards d'euros pour le plan step la population de des Ă©tats Unis d'AmĂ©rique n'est pas 37 fois supĂ©rieure Ă la population de l'Union europĂ©enne mais Ă mon avis vous avez fait une erreur de calcul oui mais moi je parlais de STEP pas de France relance cher chers collĂšgues sur la question des ressources propres vous dites c'est un point d'accord entre nous sur la nĂ©cessitĂ© d'avoir de nouvelles ressources propres vous avez raison le problĂšme c'est que la France s'est opposĂ©e Ă la construction et Ă la mise en place de certaines ressources propres et je parle notamment Ă la taxes sur les transactions financiĂšres il y a un vieux loup de mer europĂ©en qui ça fait des annĂ©es et des annĂ©es qu'on en parle au Parlement europĂ©en et le la France la parole de la France n'a pas soutenu aujourd'hui par exemple la mise en place de cette nouvell ressources propre alors que vous l'avez dit ce serait Ă©minemment nĂ©cessaire sur les les interventions qui ont Ă©tĂ© faites par les les uns et et et et par les autres je veux dire par rapport Ă l'intervention du rassemblement national que la question n'est pas que la France dispose d'un RabĂ© la question est que les autres Ătats ne disposent plus d'un RabĂ© c'est une position qui a une position qui qui permet je crois de dĂ©fendre auprĂšs des Françaises et des Français que leur contribution au budget de l'Union europĂ©enne est Ă©quitable vis-Ă -vis de l'ensemble des parties prenantes de cette union et lĂ aussi vous me dites notre collĂšgue du MoDem disait cette idĂ©e du juste retour et est est est fascinante mais personne et c'est pas Ă moi que vous allez faire le reproche ou ou faire le procĂš d'intention de ne pas avoir de politique de gĂ©nĂ©rositĂ© ou de solidaritĂ© avec d'autres pays europĂ©ens qui seraiit dans des situations plus difficiles que la nĂŽtre mais vous voyez bien que c'est pas ce que nous avons sous les yeux aujourd'hui puisque je vous dis que le la la les les pays qui profitent le plus aujourd'hui de de du retour europĂ©en ne sont pas les pays qui en ont le plus le le plus besoin donc le dĂ©bat aujourd'hui n'est pas un dĂ©bat positionnĂ© entre ceux qui voudrai ĂȘtre gĂ©nĂ©reux et ceux qui ne voudraient pas l'ĂȘtre le dĂ©bat il est que il y a d'un cĂŽtĂ© une politique qui est extrĂȘmement naĂŻve qui donne l'impression que la France est le seul pays qui n'est pas en capacitĂ© de mener aussi des rapports de force pour dĂ©fendre ses intĂ©rĂȘts et et c'est ça que je mets en cause voilĂ donc ça me paraĂźt important de d'apporter cette cette cette prĂ©cision voilĂ sur ce qu' a dit ma collĂšgue sopia Chikirou je bien sĂ»r je suis d'accord mais je voudrais appuyer sur ce qu'elle a dit sur la question du Fond europĂ©en d'aide au plus dĂ©munis et je me permets de dire au prĂ©sident que que peut-ĂȘtre que ce serait un sujet sur lequel nous devrions quand mĂȘme nous pencher en tant que commission des affaires europĂ©ennes parce que lĂ il y a quelque chose qui devrait interpeller tout le monde c'est-Ă -dire qu'on a un Fond EuropĂ©en un Fond europĂ©en d'aide au plus dĂ©munis dont les crĂ©dits dĂ©diĂ©s Ă la France ne sont pas entiĂšrement consommĂ©s et dans le mĂȘme temps on sait bien qu'on a des associations de solidaritĂ© alimentaire en particulier qui sont dans des besoins de financement Ă©normes donc ça serait quand mĂȘme intĂ©ressant d' quitĂ© d'investiguer sur la raison pour laquelle l'ensemble de ces fonds n'est pas n'est pas Ă©tĂ© utilisĂ© disit je pense que ce serait intĂ©ressant qu'on ait un Ă©change sur ce sujet sur ce qu'a dit notre collĂšgue LR je veux dire un point d'appui un point d'accord sur la question bien sĂ»r du du refus des accords commerciaux et notamment des discussions qui se poursuivent sur l'accord commercial avec le mercosour voilĂ j'ai essayĂ© de rĂ©pondre ou en tout cas de dire mon point de vue sur les points de vue qui ont Ă©tĂ© exprimĂ©s par les collĂšgues je les en remercie je remercie mon collĂšgue alexandrereud et je remercie monsieur le PrĂ©sident pour cette discussion qui me semble Ă©tĂ© intĂ©ressante merci beaucoup j'ai une demande de prise de parole en rebond c'est FrĂ©dĂ©ric petit pour une minute oui merci monsieur le PrĂ©sident juste une petite remarque je sais bien que c'est une goutte d'eau contre la marĂ©e mais je rappelle mĂȘme si ça sert Ă rien parce que l'histoire a Ă©tĂ© tellement rĂ©pĂ©tĂ©e le rĂ©fĂ©rendum de 2005 est un rĂ©fĂ©rendum qui refuse l'acte la Constitution donc qui maintient les traitĂ©s et ce qui se passe aprĂšs c'est que ben on on a fait les rĂ©formes qu'il fallait faire sur lequel tout le monde Ă©tait Ă peu prĂšs d'accord nous sommes obligĂ©s de les faire Ă traiter constant et c'est ce qui se passe 2 ans aprĂšs c'est tout c'est c'est donc et je rappelle aussi que les partisans du nom les partisans du nom se sont bien gardĂ©s se sont bien gardĂ©s Ă l'Ă©poque de dire qu'il fallait changer les traitĂ©s ils Ă©taient tous pour le nom en disant il faut pas faire ça il faut rester dans les traitĂ©s donc on peut pas reprocher franceendant laampne il faut pas reprocher donc Ă un systĂšme d'avoir poser un acte politique qui Ă©tait de dire non nous ne voulons pas d'une refondation des traitĂ©s dans une constitution et de reprocher aprĂšs Ă ceux qui veulent faire avancer le projet comme il me semble que beaucoup de gens le font ici mais ça prend plus longtemps effectivement les rĂ©formes qu'il fallait faire ont pris plus longtemps pour ĂȘtre faite dans le cadre des traitĂ©s et pas dans ce qui avait Ă©tĂ© refusĂ© et aucun des partisans du nom n'est allĂ© au bout de la dĂ©marche de dire donc il faut donc il faut arrĂȘter merci beaucoup merci beaucoup voilĂ qui qui cl la discussion s'il y a pas de de de rĂ©ponse bahem manuel bonpard je je propose queon on rentre pas lĂ dans une discussion lĂ dessus mais juste vous rappeler quand mĂȘme qu'il y a quelque chose qui s'est appelĂ© le traitĂ© de Lisbonne hein qui non mais attendez attendez moi je vous ai pas je vous ai pas interrompu mais qui qui qui reprenait l'essentiel du traitĂ© constitutionnel europĂ©en qui avait Ă©tĂ© refusĂ© par rĂ©fĂ©rendum et qui est passĂ© par la voie parlementaire et vous le savez trĂšs bien c'est une rĂ©alitĂ© pour le reste dire que ceux qui se sont opposer au TraitĂ© constitutionnel europĂ©en n'avait pas de proposition alternative sur les traitĂ©s Ă faaires Ă©coutez chers collĂšgues je vous propose de me laisser votre adresse mail et puis je vous enverrai un certain nombre de documentation sur ce sujet merci beaucoup il me reste des nominations de rapporteur et donc sur la proposition de rĂ©solution europĂ©enne de Madame Delphine bateau et plusieurs de ses collĂšgues visant au non visant au non renouvellement de l'autorisation du glyphosate au sein de l'Union EuropĂ©enne j'ai reçu la candidature de Madame Delphine bateau donc si tout le monde est d'accord je propose que la nous la nommions rapporteur conformĂ©ment Ă ce que le bureau de la commission des affaires europĂ©ennes a dĂ©cidĂ© c'est-Ă -dire que celles et ceux qui proposent une proposition de de rĂ©solution soit soit les rapporteurs s'il y a pas d'objection il en est ainsi dĂ©cidĂ© et par ailleurs Marietta caramanli et Sabine tiller rĂ©fĂ©rente marchĂ© intĂ©rieur industrie souhaitait nous soumettre Ă notre examen une prop
Manuel Bompard