Questions au Gouvernement du 24 mai 2023.
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 30 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Les salariés de Vertbaudet en grève pour des salaires décents, quelle est votre réponse ?
- 0:45RelanceÉludée
Face à la réforme des retraites et aux primes, allez-vous agir concrètement pour les travailleurs ?
- 2:12FerméeRéponse partielle
Comment financer la transition écologique sans impôts supplémentaires ?
- 3:38OuverteRéponse partielle
Quelles mesures pour la mixité sociale à l'école ?
- 5:06RelanceÉludée
Le protocole d'accord sur la mixité scolaire est-il suffisant ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Fait
« depuis deux mois les 72 salariés de Vertbaudet demandent à pouvoir vivre dignement du fruit de leur travail »
- 0:00Fait
« pour beaucoup des femmes en grève pour la première fois de leur vie »
- 0:00Chiffre
« 0 % d'augmentation salariale mais des primes des socialisés »
- 0:00Fait
« après 20 ans de boîte les salaires plafonnent au SMIC »
- 0:45Fait
« la réponse ne peut être celle de l'intimidation et de la violence »
- 1:28Fait
« il y aurait un avant et un après pour les travailleurs de première ligne »
- 2:12Fait
« plus 4 degrés Celsius c'est quand même la catastrophe annoncée »
- 2:12Fait
« tout le littoral français sous l'eau des vagues de chaleur bien au-delà des 42° »
- 2:55Fait
« il n'y a rien d'extravagant à imaginer qu'il contribue à cet effort à la hauteur de leurs moyens »
- 4:21Chiffre
« l'argent public finance l'enseignement privé sous contrat à hauteur de 73% »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
depuis deux mois les 72 salariés de Vertbaudet demandent à pouvoir vivre dignement du fruit de leur travail pour beaucoup des femmes en grève pour la première fois de leur vie face aux rechuts catégoriques de la direction d'augmenter les salaires un compromis dans la douleur a été trouvé 0 % d'augmentation salariale mais des primes des socialisés le délégué CFDT le dit très clairement c'était cela ou rien le 0% on l'a très mal vécu alors grévist ou non personne ne peut trouver normal qu'après 20 ans de boîte les salaires plafonnent au SMIC au moment où tout augmente je partage l'inquiétude de ces femmes salariées grandes perdantes de la
réforme des retraites de ne pas voir abonder leurs pensions avec ses primes face à un blocage de cette nature la réponse ne peut être celle de l'intimidation et de la violence mais Vertbaudet n'est qu'un exemple parmi d'autres durant la période du covid vous nous expliquer la main sur le cœur qu'il n'y a qu'il y aurait un avant et un après pour les travailleurs de première ligne alors allez-vous continuer à dresser des vœux pieux au patronat à coups de demande ou bien aller vous enfin endosser le rôle d'un État qui m'est réellement en pratique le partage juste de la valeur on se classant aux côtés des travailleurs votre réponse qui ne me satisfait que partiellement car au-delà
de l'exemple de Vertbaudet des volontés de négociations et bien il y a une situation nationale qui se pose celle de la politique salariale les Français veulent pouvoir vivre dignement de leur travail et aujourd'hui je regrette que votre gouvernement ne soit pas au rendez-vous de cette attente des Français ce seront les divers responsables de la ruine de la terre qui organiseront le sauvetage du peu qui en restera et qui après l'abondance géreront la pénurie et la survie voilà ce que prophétiser le penseur Bernard Charbonneau il y a 40 ans plus 4 degrés Celsius c'est quand même la catastrophe annoncée sans aucune adaptation possible tout le littoral français sous l'eau des vagues de
chaleur bien au-delà des 42° auquel tout le monde ne pourra pas survivre des sécheresses sévères des pénuridaux des pertes de récolte notre modèle est en cause le perpétuer alors qu'il se heurte à ses limites relèvent d'un déni impardonnable notre lutte contre la crise climatique doit s'intensifier car elle va générer des dommages colossaux qui n'en est pas conscient votre mantra pas d'impôt pas de taxe nous mène dans l'impasse nous devons faire en disant ce que nous n'avons pas fait en 30 dit le rapport de Jean Pisani Ferri qui n'est pourtant pas un dangereux et coteau éco-terroriste et qui propose entre autres solutions de lever un Imp sur les 10% les plus aisés pour financer la transition écologique à vrai dire il n'y
a rien d'extravagant à imaginer qu'il contribue à cet effort à la hauteur de leurs moyens en effet changer sa chaudière et acquérir une voiture électrique n'est pas à la portée de tous les Français et pourtant la réduction conséquente en gaz à effet de serre et donc l'habitabilité de la planète profiteront à tous une répartition équitable et non seulement la moindre des choses mais relève d'une justice sociale absolument indispensable pour emporter l'adhésion et acceptabilité de tous nous avons cessé depuis 2017 de vous proposer des mesures fortes comme justement l'instauration d'un ISF climatique en pure perte comment envisagez-vous les financements nécessaires au changement radical qui
s'imposent à nous le 1er mars dernier à l'initiative de notre groupe nous organisions dans cette hémicycle un débat sur la mixité sociale à l'école le constat implacable était partagé sur l'ensemble de nos bancs alors qu'en moyenne la proportion d'élèves issus des milieux défavorisés et de 42,6% dans le public elle est seulement de 18% dans le privé ces écarts ne cessent de se creuser depuis 20 ans nous allons vers un système scolaire à deux vitesses une école privée réservée aux enfants privilégiés et une école publique pour tous les autres voilà le véritable séparatisme à l'oeuvre dans notre pays à l'occasion de ce débat du 1er mars le ministre de l'éducation nationale disait
je cite parce que l'argent public finance l'enseignement privé sous contrat à hauteur de 73% je le rappelle il est normal d'exiger de ce dernier qu'il favorise aussi la mixité des élèves il parlait alors de moyens de pression sur les établissements privés sous contrat notamment en modulant leur subventions sous forme de bonus malus mais aussi en jouant sur les allocations de poste il avait même abordé la question de la sectorisation dont vous estimiez qu'elle avait donné des résultats probants nous attendions donc avec impatience des annonces fortes de la part du gouvernement pour mettre fin à cette ségrégation scolaire qui mine notre pacte social est fait de notre
pays un des plus inégalitaires de l'OCDE le protocole d'accord que vous avez dévoilé le 17 mai après deux reports affepshit il ne comporte ni exigence contraignante ni modulation des subventions des allocations de poste ni bonus malus et encore moins de sectorisation nous comprenons donc que ce gouvernement qui défend toujours les plus privilégiés n'agira pas pour plus de mixité scolaire quand prendrez-vous la mesure du problème en agissant fortement pour des mesures contraignantes pour mettre la mixité scolaire dans les écoles de France
Martine Filleul