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ChroniqueEurope 1 (sur YouTube)· 5 janvier 2026 5 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSécurité

Venezuela : LFI s'indigne de la position de la France, "Emmanuel Macron nous fait honte"

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00inconnuFait
    « Que notre pays soit absent de cette façon est inacceptable. »
  • 1:30inconnuFait
    « Le départ de Maduro est une bonne nouvelle pour le peuple vénézuélien. »
  • 3:00inconnuFait
    « Si transition il doit y avoir, alors le vainqueur de 2014 doit jouer évidemment un rôle central dans cette dernière. »
  • 4:00inconnuFait
    « La méthode employée n'est ni soutenue ni approuvée. »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Alors, on commence évidemment par ce qui s'est passé au Venezuela et euh le Venezuela, je le disais, vu de France en fait, quelles ont été les réactions ? Je vous propose d'écouter tout de d'abord Jean-Luc Mélenchon, le chef des insoumis. Il appelle à la libération de Madoro tandis que Maux Brégon, la porte-parole du gouvernement a appelé a rappelé pardon la position d'Emmanuel Macron tout à l'heure lors du compte-rendu du conseil des ministres.

Écoutez-les. Tout cela est terrible. Que notre pays soit absent de cette façon est inacceptable.

Il faut sans barguer exiger la libération et le retour immédiat de Nicolas Maduro libre au Venezuela. La méthode employée n'est ni soutenue ni approuvée. Le départ de Maduro est une bonne nouvelle pour le peuple vénézuélien.

C'est un dictateur qui a confisqué sa liberté au peuple vénézuolien et qui a volé les élections de 2024. Troisièmement, la France soutient toujours la souveraineté populaire et cette souveraineté populaire s'est exprimée lors des élections de 2024. Si transition il doit y avoir, alors le vainqueur de 2014 doit jouer évidemment un rôle central dans cette dernière.

Thomas Bonet, on le voit hein, la réaction d'Emmanuel Macron a quelque peu évolué. On va dire qu'il a mis de l'eau dans son vin. Sa première déclaration euh était plus, on va dire, il se félicitait de l'arrestation du dictateur Nicolas Madoro.

Là, il change un petit peu. Il est illuance, on va dire. Mais dans sa première réaction, dans son tweet, il n'y était pas du tout fait mention de l'action par les Américains.

Le rôle de Donald Trump n'était même pas mentionné. ce le président de la République avait juste fait le choix d'aller sur la l'arrestation de Nicolas Maturo et la bonne nouvelle que ça pouvait représenter. C'était un tweet qui avait quand même été republié par Donald Trump et ça montre bien qu'il y avait une forme d'alignement en tout cas sur ce sur cette question-là.

Et alors, je constate comme vous ce matin que la porte-parole du gouvernement nous donne une autre version désormais en nous disant que cette méthode donc l'arrestation de Nicolas Madura n'est ni approuvée ni soutenue par la France. Donc c'est complètement différent de ce qu'on avait initialement compris de la part du président de la République. C'est dû en même temps.

C'est pas la première fois qu'on ne sait plus à quel sein se vouer sur la politique diplomatique d'Emmanuel Macron. Mais Jean-Noël Barreau avait été déjà plus nuancé hier dans sa réaction. Oui.

Le Non mais le le patron de la diplomatie en en France c'est le président de la République. Moi j'avais pensé que Jean-Noel Barreot avait pris ses distances avec Emmanuel Macron. En fait on découvre que Emmanuel Macron lui-même est aligné avec Jean- Noël Barreau.

Bon c'est assez c'est assez compliqué à suivre. Ce que je constate simplement, c'est qu'on en est réduit quand même à commenter les actions de nos nos alliés, en tout cas de ceux qui étaient nos alliés il y a encore peu de temps. Mais en fait, nous on n'est pas résolument déterminé à agir.

C'est surtout ça moi que je retiens, c'est que nous sommes désormais des commentateurs et quand je dis nous, c'est les Européens au sens large. Et Yven Rio Fal Thomas Bonet n'a pas évoqué la la réaction de Jean-Luc Mélenchon. Je voudrais avoir vous votre avis sur la réaction de Jean-Luc Mélenchon, c'est celle effectivement de toute une partie de la gauche et de l'extrême gauche et d'ailleurs dans le fond également de Dominique de Villepin voire même maintenant de des Macron.

Moi, j'avais applaudi hier cette libération d'Emmanuel Macron qui se libérait enfin du conformisme de l'air du temps et qui prenait les risques en effet en analysant ce ce qui me semble être une une bonne action de de de Donald Trump. Je peux y revenir pour m'en expliquer. Là, on se retrouve effectivement avec une des idées confuses de la part du président de la République et des idées plus claires de la part en effet de Jean-Luc Mélenchon qui consiste maintenant à vouloir soutenir en fait en effet un tyran.

Un tyran qui est accusé de narcotrafic, un tyran qui est accusé d'avoir euh manipulé les dernières élections présidentielles de 2024, un tyran qui a hébergé le esbola. Et donc la question qu'il faut se poser, c'est de savoir si le droit international aujourd'hui est fait pour protéger les tyrans ou les peuples. Ça c'est la première question à laquelle naturellement pour moi la réponse paraît évidente, d'autant que le droit international devrait répondre également à euh pour non assistance à peuple en danger.

Là vous avez un peuple en danger qui est le peuple le peuple euh vénézuélien, pardon. Et et la deuxième le deuxème argument qui me paraît incongru et qui là aussi me semble révéler une confusion intellectuelle qui parcourt le monde politique, c'est de dire qu'il y aurait une violation de la souveraineté des États d'un État de l'État du Venezuela. Or, la souveraineté d'un État, elle était elle émane d'abord de la souveraineté d'un peuple.

Or, quand un état précisément ne donne plus la parole à son peuple, il n'est plus souverain comme comme étant un état. Donc, il faut revenir à la souveraineté du peuple. Ça me paraît être des éléments élémentaires dans le fond et quand j'entends même le Rassemblement national reprendre ces antiennes en disant qu'il y a violation de de la de du droit international et violation de la souveraineté d'un état, je trouve qu'il y a un manque de réflexion, une paresse intellectuelle qui me paraisse qui qui me semble même dramatique en fonction de de ce qui se passe aujourd'hui.

Moi, je me félicite qu'en effet, Madourou a été vincé. D'abord, j'observe que les États-Unis s'ent ne s'installeront pas et que tout ceci est très