Sarah Knafo : "Ceux qui se croient propriétaires de leurs voix pourraient être déçus"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous auriez voté en faveur de la suppression de l'abattement fiscal de 10 % pour les retraités ?
- 1:41OuverteRéponse directe
Pourquoi ne pas faire une alliance avec d'autres personnalités de droite ?
- 3:55OuverteRéponse directe
Est-ce que c'est quelque chose auquel vous pensez pour une alliance avec Retaillot ou Lisnard ?
- 5:12RelanceRéponse directe
Pourquoi ne pas faire alliance tout de suite ?
- 5:45OuverteRéponse directe
À partir de quel score est-ce qu'on a le droit d'être candidat en France ?
- 6:55OuverteRéponse directe
Pourquoi ne pas faire alliance avec d'autres personnalités qui pourraient vous rejoindre ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:37Locuteur 1Fait
« Ce système est de toute façon condamné à mort. Donc il ne faut pas tenter par tous les moyens possibles et imaginables d'aller essayer de le sauver. »
- 1:12Locuteur 1Chiffre
« Quand on l'a créé initialement, il y avait quatre actifs pour un retraité. Aujourd'hui, vous avez 1,7 actifs pour un retraité. »
- 1:41Locuteur 1Promesse
« C'est la seule vraie mesure qui nous permettra de protéger les actifs de ce système ruiné qui est le système par répartition. »
- 2:18Locuteur 1Chiffre
« Aujourd'hui, pour un retraité qui a gagné 2000 € net toute sa vie, sa retraite sera de 1500 €. C'est-à-dire à peine plus que le minimum vieillesse que touche n'importe quel étranger qui n'a jamais cotisé. »
- 2:18Locuteur 1Chiffre
« S'il avait capitalisé cet argent, aujourd'hui ce monsieur serait millionnaire. »
- 2:50Locuteur 1Chiffre
« On pourrait citer Georgia Méloni, hein, qui était à deux pendant qu'il y avait un gros parti à côté qui était à 30 % le parti de monsieur Salvini. »
- 9:18Locuteur 1Chiffre
« Il faut supprimer 800000 postes dans la fonction publique, ce qui rapportera 40 milliards d'économies par an. »
- 13:41Locuteur 1Chiffre
« Un salarié à 2000 € net, son patron a dû débourser pour lui 4000 €. C'est son salaire brut 4000 €. Donc 2000 € ont disparu, c'est 2000 € de charge. »
- 15:00Locuteur 1Fait
« Nous sommes le pays le plus taxé du monde et nous n'avons pas en retour les meilleurs services publics du monde. »
- 21:29Locuteur 1Chiffre
« Je propose un plan d'économie de 140 milliards d'euros au minimum pour pouvoir rendre cet argent aux Français. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
8h32 à l'écoute de Sud Radio. C'est l'heure du grand entretien politique. Aujourd'hui, Jacques, vous recevez Sarah Knafo députée européenne reconquête et auteur du livre Le du siècle paru chez Faillard. Sarah Knfo, bonjour. Bonjour. On va largement parler de votre livre le cas du siècle qui est un bestellaire. Vous venez de nous le dire, 280000 exemplaires déjà vendus. C'est considérable. Mais avant cela, j'aimerais vous faire réagir à l'actualité. Ma première question est en fait liée à l'idée que vous défendez, hein, dans votre livre. Est-ce que vous auriez vous en tant que député voté en faveur de la suppression de l'abattement l'abattement fiscal de 10 % pour les retraités qui a été rejeté hier par les députés ? Pour moi, il faut avoir aucune aucun
sujet tabou ni sur les retraités ni sur aucun sujet. En revanche, je vais vous dire tout ça, il s'agit d'expédient. En réalité, lorsque les députés votent sur ce genre de mesure, qu'est-ce qu'ils nous disent ? Ils nous disent "On fait tout ça pour pouvoir sauver le système par répartition." Je considère que c'est le pire objectif. Ce système est de toute façon condamné à mort. Donc, il ne faut pas tenter par tous les moyens possibles et imaginables d'aller essayer de le sauver. Il faut au contraire passer urgemment à la retraite par capitalisation. C'est la seule vraie mesure qui nous permettra de protéger les actifs de ce système ruiné qui est le système par répartition. Juste pour vous rappeler pourquoi je dis qu'il est condamné à mort, les mots sont forts.
Quand on l'a créé initialement, il y avait quatre actifs pour un retraité. Aujourd'hui, vous avez 1,7 actifs pour un retraité. On veut aller jusqu'où ? Est-ce qu'on pense que les actifs vont demain devoir donner tout leur salaire pour les retraités d'aujourd'hui ? Et je vais même aller plus loin en vous disant que même pour les retraités d'aujourd'hui, ce système est une ruine. En réalité, vous n'allez pas passer à la à un autre système comme ça par un coup de baguette magique. Vous savez bien que ça peut pas fonctionner comme ça dans ce pays. Ce qui est ce qui serait le plus simple en fait, ce serait de rien faire, de faire comme tous les autres présidents, de mettre la poussière sous le tapis, d'attendre encore 5 ans avec ce système ruineux. À l'inverse, ce qu'on doit
faire dès maintenant, c'est-à-dire dès le jour de l'élection, c'est commencer à passer au système par capitalisation en commençant vous, vous vous avez raison, petit à petit, c'est-à-dire au départ une dose, ensuite on continue année après année avec l'objectif du remplacement intégral de ce système par le système par capitalisation qui, je le répète, aurait aujourd'hui enrichi les français, enrichiraient les actifs dès demain, dès le jour où on commence à l'appliquer et aurait enrichi les retraités. Je je vous donne juste un seul chiffre. Aujourd'hui, pour un retraité qui a gagné 2000 € net toute sa vie, sa retraite sera de 1500 €. C'est-à-dire à peine plus que le minimum vieillesse que touche n'importe quel étranger qui n'a jamais cotisé. S'il avait capitalisé cet argent, aujourd'hui
ce monsieur serait millionnaire. Voilà le système ruineux que je veux combattre. Hier, les députés ont manqué de courage en tous les cas et c'est à l'image de ce que de du constat que vous faites. Tout à fait. Les députés, je dirais que c'est même pire que de manquer de courage. Ils sont socialistes. Ils ont une approche économique socialisante. Ils ont été bibonnés à ça depuis l'élection de François Mitterran en 1981. Donc, je vais vous dire que même la droite aujourd'hui dans notre pays pense qu'elle est de droite, mais en réalité, elle est bibronnée au socialisme. Je dirais que c'est pas étonnant quand on voit l'endoctrinement à l'école, l'endoctrinement depuis le plus jeune âge puis à l'université. J'ai fait par exemple des études d'économie à la Sorbon, on me laissait le choix entre
Marx et Kanes. 50 nuances de rouge et au-delà de ça, rien n'existait. Donc quand on voit cet endoctrinement, on comprend que la droite aujourd'hui elle aussi soit en réalité socialiste. C'est malheureux pour le pays d'avoir uniquement ces 50 nuances de rouge. Moi je dis heureusement que nous sommes là avec reconquête pour défendre une position économique de droite sérieusement et sans les expédients que nous proposent les autres. Le problème c'est que lorsque l'on parle de reconquête et qu'on regarde les sondages, Éric Zemour est aujourd'hui à 3 % des intentions de vote. Qu'est-ce que vous en déduisez que le libéralisme ça fonctionne pas dans ce pays ? Bah, j'ai connu d'autres élections où vous aviez des gens qui étaient très bas dans les sondages. On pourrait citer Georgia
Méloni, hein, qui était à deux pendant qu'il y avait un gros parti à côté qui était à 30 % le parti de monsieur Salvini. Aujourd'hui, elle est à 30 et Salvini est à 2. Les choses vont très vite. Il y a une campagne présidentielle qui s'ouvre et je dirais que tous les 5 ans, on a 6 mois pendant lesquels les Français sont de nouveau disponibles pour comparer les programmes et choisir. Donc, je dirais que je suis assez confiante sur les mois qui viennent parce que quand je regarde le programme des autres, je me dis que notre programme est véritablement le plus sérieux. trouve grâce à vos yeux dans la classe politique à droite. Bah je dirais que si des gens ont trouvé grâce à nos yeux, il y aurait pas de candidature aujourd'hui. Je vous pose cette question parce que on
voit bien qu'avec 3 % vous pourrez pas, même avec une grande dynamique espérer aller très loin. Le seul espoir, ce serait une alliance avec Retaillot, avec Lisnard. Est-ce que c'est quelque chose auquel vous pensez ? très favorable dans tous les cas à l'Union des droites. Ce que je pense c'est que les électeurs doivent pouvoir choisir au premier tour le projet qu'ils veulent voir en tête et ensuite à partir de là l'union se forme et chacun doit faire son devoir au second avec 3%. Alors au contraire, j'ai un très grand espoir. Je pense que vous manquez un peu d'imagination. Moi j'ai vécu la campagne de 2022. J'ai vécu cette campagne quand on a commencé à 1 %. En 3 semaines, Eric Zemour est passé de 1 % à 19 %. Marine Le Pen à l'époque était déjà à 33 %. Elle est passée de 33 % à 15 % en 3
semaines. Personne n'y croyait à l'époque. Moi, j'y croyais. J'ai vu pendant cette campagne qu'on a pu monter très haut et ensuite qu'on a pu redescendre à 7 et demi. Donc ça m'a appris deux choses. Premièrement, l'humilité sur nous-même. Il faut savoir que les choses peuvent bouger en un instant, que le peuple français est libre, qu'il peut être déçu par certaines choses et donc prendre ses décisions tout à fait librement. Mais ça m'a aussi appris à ne jamais être intimidé par les sondages des autres. Et ça c'est très précieux. Quand je vois des chiffres à 33 %, je me dis que ça n'est pas éternel. Et ceux qui se croient propriétaires, ceux qui pardon ceux qui se croient propriétaire de leur voix pourraient demain être déçus parce que les Français sont libres. Dans cette
période qui va s'ouvrir. Les Français feront leur choix librement. Ils compareront les programmes et je peux vous assurer qu'on gagnera à la comparaison. Il est loin l'élan de 2022 en tous les cas. Non pour Eric Zemour. Bah la campagne n'a pas encore commencé mais je pense qu'on retrouvera cet élan parce qu'on défend les sera l'intérêt d'aller jusqu'au bout si vous êtes si vous plafonnez à 3 ou à 5 %. Pourquoi ne pas faire une alliance tout de suite ? Est-ce que vous pensez que seule la personne qui est en tête des sondages doit avoir le droit de se présenter dans notre pays ? Peut-être pas, mais à un moment donné, vous avez des chiffres. D'ordre qui a le droit de se présenter alors monsieur B les le les c'est à partir de quel score est-ce qu'on peut aller au bout pour défendre
ces idées ? 20 Si on fait moins de 20, on n'a pas le droit d'aller au bout. Une réalité arithmétique Sarf moment donné, placez-moi la réalité arithmétique. À partir de quel score est-ce qu'on a le droit d'être candidat en France ? B euh candidat même avec 1 % et vous savez très bien que vous n'urez pas d'avenir avec 1 %. Je vais vous dire moi en économie comme en politique, je suis partisane de la concurrence. C'est la concurrence qui rend chacun meilleur. Et l'autre nom de la concurrence en politique, ça s'appelle la démocratie. La démocratie, c'est que chacun puisse représenter ses convictions, puisse représenter ses lignes. Je crois que la ligne qu'on représente aujourd'hui en France, personne d'autre ne la représente. Cette ligne qui est à la fois extrêmement
ferme sur les sujets régaliens contre l'immigration et cette ligne en économie extrêmement ambitieuse, révolutionnaire sur la partie économique. Nous, on propose une rupture. Les autres partis proposent de freiner un peu pour une voiture qui fonce droit dans le mur. Nous, on propose de changer de direction. On propose que personne n'a fait dans la classe politique depuis ces 40 dernières années. Cette ligne, elle n'est représentée nulle part. La démocratie, la démocratie même par David Lis. Alors sur la partie régalienne, vous m'avez entendu. Non, sur la partie économique, je me retrouve avec David Lisnard sur de très nombreux points. Sur la partie régalienne, le constat. Donc, je repose ma question. Pourquoi ne pas faire alliance avec d'autres personnalités qui pourraient, vous
m'avez entendu sur la partie régalienne, notre discours non n'est représenté nulle part. Je dirais que nous on est à la confluence entre les attentes des électeurs qui sont aujourd'hui aux Républicains, qui ont voté au Républicains et les électeurs qui votent aujourd'hui pour le Rassemblement national et qui attendent des choses extrêmement fermes sur la partie sécuritaire, sur la lutte contre l'immigration. À la confluence de ces deux, il y a un seul parti, il s'appelle Reconquête. Hin que pour les Français, c'est incompréhensible cette bataille des droites et ce nombre de candidats et que à un moment donné, il faudra peut-être passer par des alliances. Alors, l'Union des droites, je pense qu'aujourd'hui on peut dire qu'on est le seul parti qui la propose réellement. Et ce que je dis en
réalité, c'est que si les Français veulent cette union des droites, il faut qu'il votent pour le parti qui l'a promut et qui a déjà prouvé par le passé qu'il la mettait en place. Lorsque en mars dernier, je me suis désisté au second tour alors que je pouvais me maintenir pour que la gauche ne l'emporte pas. Malheureusement, elle l'a emporté. Quand j'ai fait ce geste, je pense avoir prouvé que j'étais une véritable partisane de l'Union des droites. Lorsqu'Eric Zemour a pris une campagne extrêmement dure avec Marine Le Pen qui l'avait beaucoup insulté, qui avait même traité ses électeurs et cetera, lorsqu'il a appelé à voter pour elle au second tour de l'élection de 2022, le soir même et sans rien exiger, aucune circonscription ni rien du tout. Qui d'autre a fait ça dans la classe
politique ? Qui a fait ces deux gestes ? À part Éric Zemour et moi ? Je pense pouvoir vous dire aujourd'hui malheureusement personne ni au républicain ni au rassemblement national. Ce que je dis à ceux qui nous écoutent, si vous voulez l'Union des droites, mettez en tête ceux qui la promuverront parce qu'en réalité seule la personne qui est en tête d'une élection peut imposer cette union. Lorsque Jean-Luc Mélenchon est arrivé en tête, le jour même il a dit union de la gauche. Lorsque Marine Le Pen est arrivé en tête, qu'est-ce qu'elle a dit ? Elle a dit "Je ne veux pas d'Éric Zemour, mais j'aimerais bien quelqu'un comme Arnaud Mondbourg. Préférer le Parti socialiste à la droite, ça n'est pas l'Union des droits." Vous accusez les autres, mais vous qu'est-ce que vous faites concrètement
là des droit ? Monsieur je pense avoir cité deux gestes que personne dans la classe politique n'avait jamais fait vous dites aussi par exemple Marine Le Pen est de gauche Bruno Retaillot ses compromis sur l'immigration c'est compliqué une union des droites quand on dit ça pourquoi je vous dis il faut qu'on soit en tête pour que l'Union des droites puisse arriver c'est que ça doit se faire sur un programme clair c'est-à-dire que les gens qui rejoignent doit rejoindre sur un programme. On a cette campagne qui s'ouvre la campagne du premier tour qui va s'ouvrir. Lors de cette campagne, les électeurs sont libres de mettre en tête le projet qu'ils veulent voir appliquer, la personne donc qu'ils veulent voir appliquer ce programme. Et ensuite, il faut que cette personne puisse s'engager
dès maintenant à faire son devoir au second tour, c'est-à-dire à réunir la droite. Nous, nous nous y engageons et nous l'avons déjà prouvé par le passé. Alors, passons au 17 octobre. Grosse manifestation demain. 250 actions sont prévues. Grosse craintte des services de renseignement, de débordement d'ailleurs. Est-ce que le gouvernement est à la hauteur de la situation ? Évidemment, non. Je dirais que pour demain, tout va se prévoir comme on l'imagine, à savoir que le préfet de police nous dira que tout s'est passé calmement, les casseurs vont arriver, tout sera prévu pour qu'ils puissent casser dans les meilleures conditions. On aura le ministre de l'intérieur qui viendra nous dire en responsabilité, comme ils disent toujours qu'il a fait tout ce qu'il pouvait faire, les
casseurs pourront casser en toute impunité. Tout le monde sait que personne ne sera condamné puisque eux ont on l'expérience de ce laxisme. Ils savent que déjà depuis plusieurs émeutes, après n'importe quel match de foot, n'importe quel événement aujourd'hui qui se finit par des casses, notamment à Paris, ils savent aujourd'hui que personne n'est sanctionné ou si peu, qu'il y en a peut-être six qui auront un mandat de dépôt et que tous les autres seront libérés. Le laxisme, ils l'ont expérimenté. Je dis, il y a deux causes principales à ces cases qu'on voit aujourd'hui dans notre pays. Le premier élément, c'est ce laxisme judiciaire et le deuxième et c'est l'éléphant dans la pièce. Je dirais que c'est la question de l'immigration. Quand on voit aujourd'hui sur la partie des émeutes
lycéennes voir des drapeaux étrangers, des drapeaux algériens, des drapeaux palestiniens et qu'on nous dit ça n'a aucun rapport avec l'immigration. Quand on voit que l'un des slogans des manifestations lycéennes c'est devenu bismillah. Là on se dit "Mais alors quel rapport ? Quel rapport avec ces émeux ? Quel rapport avec des revendications lycéennes ?" Donc on a il y a pas de rapport apparent mais en quoi la présence de drapeau serait plus enfin inciterait plus ou moins à la violence ? Pardon ? Je vous pose la question la la moi ce que je suis en train de vous dire c'est qu'on a une classe médiatique qui nous dit ça n'a aucun rapport avec l'immigration. Moi je dis mais en évidemment en principe des revendications lycéennes ne devraient avoir aucun rapport avec l'immigration.
Alors pourquoi est-ce qu'on voit des jeunes aranguer la foule en disant au nom d'Allah ? Pourquoi est-ce qu'on voit des drapeaux algériens et des drapeaux palestiniens dans ces manifestations ? Vous fiez quoi à la place du gouvernement là tout de suite pour arrêter ce mouvement ? J'is deux choses. Premièrement il y a une partie du mouvement qui est légitime, un mouvement de colère qui est légitime d'un peuple français qui n'en peut plus. Ça, il faut entendre cette colère. Il faut comprendre pourquoi est-ce que les Français sont en colère aujourd'hui d'être le peuple le plus taxé du monde, d'avoir l'électricité la plus taxée du monde alors qu'on produit le nucléaire qui pourrait être tellement moins cher d'avoir aujourd'hui le carburant le plus taxé de tout le
continent européen et même du monde. On peut comprendre cette colère et là il faut y apporter des solutions. Pas faire semblant de comprendre sur les plateaux télé mais proposer des solutions concrètes. Moi, mon objectif et mon rôle c'est pas d'attiser la colère et que les gens en sortant de cette émission tapent du point sur la table en étant révoltés. Mon objectif c'est d'apporter les solutions. Donc typiquement sur cette crise de pouvoir d'achat, j'ai des solutions qui sont très concrètes dans ce livre le 14 du siècle dont vous avez parlé. Très bien. Supprimer la CSG d'activité pour que tous les actifs de ce pays gagnent 10 % de salaire en plus. Baisser l'axis sur les carburants et supprimer les certificats d'économie d'énergie pour que le litre d'essence aujourd'hui
revienne à 1,80 € du litre. Et chacun peut aller voir combien il gagne sur un site internet que nous avons créé qui s'appelle combienne.fr où ils inscrivent leur voiture, le nombre de kilomètres qu'ils font par semaine et il voi combien est-ce qu'ils récupèrent concrètement en pouvoir d'achat avec nos mesures. Bref, la solution aujourd'hui pour calmer la colère durablement pour que les Français puissent enfin s'enrichir, c'est de baisser massivement les dépenses publiques pour pouvoir baisser massivement les impôts et que chacun puisse enfin vivre de son travail. Alors, l'un des passages marquants de votre livre, le case du siècle, c'est que vous additionnez les charges sociales, vous dites que un salarié payé au salaire médiant à environ 2000 € net par mois aurait pu
investir 1 million d'euros gagnés au cours de sa vie au lieu de le donner à l'administration. Si on devait évidemment éliminer toutes ces cotisations salariales, patronales, CSG, CRDS. Très bien. Mais dans le même temps, j'ai envie de dire que vous comptez la charge mais vous oubliez la contrepartie. Alors, désolé mais vous citez une phrase qui n'est pas dans mon livre. Moi ce que je dis c'est que ce salarié a a à vous paraphraser. Donc alors ça ça n'est pas exactement ce que je dis. Je ne dis pas qu'il ne doit pas les donner. Je dis regardez ce qu'on nous présente aujourd'hui comme une santé gratuite, une école gratuite, un hôpital gratuit en réalité est hors de prix. Les Français le payent ruby sur ongle tous les mois. Un salarié à 2000 € net, son patron a dû débourser pour lui 4000 €.
C'est son salaire brut 4000 €. Donc 2000 € ont disparu, c'est 2000 € de charge. Je dis que sur l'ensemble d'une carrière, en effet, un salarié qui gagne 2000 € net par mois, parmi ceux qui nous écoutent paye tout au long de sa carrière 1 million d'euros de charges, donc de cotisation pour l'État. Ce que je dis, c'est que le principe d'une assurance, tout le monde peut le comprendre. C'est normal, c'est pertinent, c'est rationnel de se dire "On va mettre de l'argent de côté au cas où un jour j'étais malade, au cas où un jour j'étais au chômage, quand je serai un jour à la retraite." C'est le normal de vouloir mettre de l'argent de côté. pour s'assurer de certains risques. La question que je pose dans ce livre, c'est est-ce que cette assurance est performante ?
Qu'est-ce qu'on obtient en face de ce million d'euros ? On obtient des services d'urgence saturés où il faut attendre 6 he avant de réussir à arriver aux urgences. On obtient un un territoire un territoire qui est considéré à 87 % comme un désert médical par l'INC. On obtient un fisque qui se fait pirater nos données fiscales. On obtient un pays où on ne sait pas éteindre nos feux de forêt parce qu'on manque de canader. On obtient des écoles, vous en avez vu aujourd'hui euh avec ces manifestations le résultat. On obtient un niveau de mathématique inférieur à celui de l'Albanie. Donc je dis donc je dis attendez je vais essayer monsieur je vais juste essayer de finir ma phrase comme ça on arrivera aux solutions. On obtient en échange de ce million d'euros des services publics qui
déclinent. Nous sommes le pays le plus taxé du monde et nous n'avons pas en retour les meilleurs services publics du monde. C'est ça que j'appelle le case du siècle. Et moi, j'ai voulu enquéter sur cet argent, c'est-à-dire voir pourquoi, où disparaissait l'argent, comment est-ce possible d'être taxé le plus au monde et de ne et de recevoir en échange ce genre de service public. Donc, j'ai suivi l'argent. J'ai suivi l'argent de la santé par exemple. Voilà ce qu'un salarié donne chaque mois pour sa santé et voilà comment l'argent se perd en route. On arrive aux solutions. Il se perd dans la bureaucratie, il se perd dans l'administration, il se perd dans des procédures qu'on va exiger des soignants à tel point que la Cour des comptes nous dit que les soignants
passent 50 % de leur temps à des tâches administratives. C'est ce système qu'il faut combattre. Il faut une simplification normative énorme. Il faut supprimer 800000 postes dans la fonction publique, ce qui rapportera 40 milliards d'économies par an. Cet argent, il faut le rendre français. L'objectif, ça n'est pas uniquement d'améliorer de grands chiffres macroéconomiques difficiles à comprendre. L'objectif, c'est que les Français puissent enfin regarder dans leur poche la richesse qu'ils ont produite au lieu de donner la moitié à un état qui les dépense n'importe comment. Dans votre monde rêvé, qui financerait les hôpitaux, les profs, les policiers ? Alors, comme je viens de vous répondre que les Français sont rationnels de mettre leur argent pour pouvoir avoir un
jour une assurance contre leur risque, mais que ce qu'il faut toujours interroger, c'est la performance de cette assurance. Moi, je dis pas que demain personne ne doit financer les services publics, au contraire. Moi, je pense que quand on veut vraiment sauver le service public, il faut combattre la bureaucratie. Je suis attaché au service public comme tous les Français. Et ce que je dis, c'est que aujourd'hui, malheureusement, ils ne sont pas efficaces alors qu'ils sont payés très chers. Il ne faut pas croire à cette fable de la gratuité. L'école n'est pas gratuite, l'hôpital n'est pas gratuit, on le paye hors de prix. Chaque foyer français paye 240 € par mois pour l'école française. Parfois, ils doivent même payer le double en cours particulier tellement le niveau a
baissé. La gratuité n'existe pas. Il faut que chacun prenne conscience de tout ce qu'il paye pour pouvoir exiger le meilleur et donc améliorer enfin nos services publics. Sarc Nafo, député européenne reconquête et auteur du livre Le du siècle. Vous restez avec nous. Dans la deuxième partie, un auditeur vous interrogera et puis vous aurez également l'occasion de consacrer votre carte blanche au droit de succession. À tout de suite. Cedonia, la qualité d'un expert à partir de 4,95 €. Celedonia, votre boutique de collant. Le grand [musique] matin Sud Radio 7h10h, Jacques Cardose. Sarfo député européenne reconquête et auteur du livre Le du siècle aux éditions Fillard et notre invité ce matin dans le grand matin de de Sud Radio. On a malheureusement pas beaucoup de temps.
Donc je vais quand même revenir sur le le case du siècle à vendre votre carte blanche consacrée au droits de de succession. Euh vous disiez euh que euh vous disiez à l'instant euh que il faudrait euh votre discours euh votre discours euh si vous étiez aux manettes dès demain, quelles seraient les premières décisions que vous pourriez prendre ? Les premières décisions donc d'abord c'est de s'entourer de personnes compétentes de 10 ministres au maximum contrairement à la floppée de secrétaires d'état qu'on ne connaît même plus aujourd'hui dans notre pays. Donc 10 ministres avec un une feuille de route extrêmement précise avec des indicateurs de résultats. Je dirais que la première des choses, c'est de nommer des gens qui doivent se sentir responsables et si à la fin de l'année
leurs indicateurs de résultats n'ont pas été respectés, au revoir. Il faut que ces indicateurs de résultat Il faut que ces indicateurs de résultat Est-ce que je peux essayer juste de de de réussir à terminer mes phrases monsieur quand vous m'interrogez ? Si vous me posez des questions sur les premières mesures, vous imaginez que je vais pas réussir à les caser en 10 secondes. Mais là, vous me parlez de méthode. Moi, ce qui m'intéresse là, est-ce que est-ce que vous pensez pas qu'on manque de méthode depuis tant d'années ? Aujourd'hui, le problème c'est qu'on élit des gens qui n'ont aucune méthode, qui n'annoncent pas leur méthode en avance et que fatalement ils ne peuvent pas réussir à imposer leurs solutions puisqu'ils ne sont pas méthodiques. Aujourd'hui, on manque de rigueur et de
méthode. Donc moi, j'annonce la méthode en avance et je pense que les Français sont ravis de voir enfin quelqu'un qui le fait. C'est un principe démocratique, annoncer sa méthode en avance. De la même manière que je dis que les indicateurs de résultats doivent être publics pour que chaque français puisse juger. Les ministres sont là pour être des serviteurs, pas des stars. Ils sont au service des citoyens, donc des indicateurs de résultat public. Ça vous dérange pas ? Euh votre plan quand on le lit et quand on vous écoute et on vient de vous écouter sur un plan qui encore une fois est implacable sur le constat, mais combien d'années ça prendrait ? Ça prendrait 10 ans de mettre en place ce planl. C'est pour ça que je vous pose la question. Quelles seraient vos premières
décisions si vous étiez aux manettes demain ? Merci. Alors, ça me dérange pas du tout que vous posiez des questions, mais si je peux apporter la réponse, ce serait, je pense, encore plus agréable pour les gens qui nous écoutent. Donc, sur la réponse, premier élément, je le redit, 10 ministres, pas 40, qui soient nommés sur des résultats et qui soient chacun chargé d'appliquer la politique qui aura été décidée par les Français lors de leur vote. Premier élément premier élément, la première loi de finance, désolé, ça prend pas 10 ans. Je sais qu'il y a une forme de défétisme parmi les journalistes, mais il faut aussi faire confiance dans ce qui peut être mis en place rapidement. Baisser les dépenses, ça ne prend pas 10 ans. Vous avez certaines dépenses qui se baissent
en un trait de plume dans une loi de finance. Supprimer l'ad développement 14 milliards d'euros. Réserver les aides sociales non contributives aux Français au lieu de les accorder aujourd'hui au monde entier, à n'importe quel étranger présent sur notre territoire. 20 milliards d'euros. Privatiser l'audiovisuel public 4 milliards d'euros. Là, vous avez raison, ça prendra le temps de la vente de l'audiovisuel public, mais ça ne prendra ça ne prendra pas 10 ans. TF1, c'est vendu en 2 ans. Donc évidemment qu'on pourra vendre et je pense qu'il y aura beaucoup. Pourquoi ? Qu'est-ce qui a changé ? Ah bah il y a beaucoup moins d'acheteurs aujourd'hui. Qui vous dit ça ? Il y a beaucoup moins d'acheteurs aujourd'hui. Vous savez déjà vous avez fait l'appel d'offre ? Non mais si vous si vous suivez
l'actualité médié vous avez beaucoup de gens qui se sont déjà pronent dans ce genre de détail mais par exemple c'est vous qui rentrez dans ce genre de détail sinon je pouvais continuer de dérouler les solutions puisque vous donner un contreargument. Il y a un certain nombre de chaînes notamment de BFM en région qui ont du mal à trouver preneur. Donc c'est que le secteur est quand même très compliqué. Vous pensez que personne ne voudra acheter France 2 et France Inter vous dites qu'ils sont si nuls que ça ? Je dis pas ça, je dis que c'est pas vous dites que d'un trait de plume vous pourriez vendre et récupérer 4 milliards. C'est pas certain ça prendra ça ça prendra peut-être un peu de temps. Mais en effet quand TF1 a été vendu avec quand même une somme assez importante,
vous aviez plusieurs acheteurs qui étaient en liste à la fin c'est B qui l'a acheté. Alors Mirac c'est devenu une chaîne qui était bénéficiaire alors qu'elle nous coûtait beaucoup d'argent public. Donc ça ça rapportera de l'argent aux Français autant d'argent qu'on pourra enfin leur rendre. Donc ça en effet, dès la première loi de finance, vous pouvez supprimer des dépenses. Je propose un plan d'économie de 140 milliards d'euros au minimum pour pouvoir rendre cet argent aux français, arrêter de le prendre dans leur poche et donc supprimer massivement des impôts. Premièrement, la CSG, 10 % de salaire en plus pour les Français, baisser les accises sur le carburant et supprimer les certificats d'économie d'énergie. Et ensuite, peut-être qu'on va y venir, abolir les droits de succession.
Alors, allons-y. C'est vos 3 minutes pour convaincre. Vous avez souhaité consacrer votre carte blanche à l'abolition. Donc des droits de succession. Donc l'abolition des droits de succession, je dirais premièrement pour une raison morale. Une raison morale parce que ces droits de succession consistent en réalité à taxer à la fin de la vie d'un homme un argent qui a été déjà taxé, retxé, surtaxé dans le pays le plus taxé du monde. C'est un argent que cette personne a dû d'abord payer en charge sur son salaire, donc consacrer la moitié de son salaire. Il a dû payer un impôt sur le revenu. Si un jour il a acheté une maison, il a dû payer des droits de mutation pour cette maison. une taxe foncière toute sa vie, 20 % sur tous ses achats et voilà que le jour de sa mort, sur le seuil de sa
tombe, on vient voir ses enfants en leur disant "Donnez-nous encore la moitié de ce que nous n'avons pas pris pendant que votre parent était vivant." Je dis que c'est aussi un problème philosophique en plus d'être un problème économique, il faut savoir d'où viennent les droits de succession. Ils ont été créés lors de la révolution en 1791 par un homme qui s'appelait Mirabo et qui avait pour particularité de détester son père et son père le détestait et voulait le déshériter. Lorsque Mirabo invente les droits de succession, l'Assemblée constituante dit premier élément la propriété d'un homme s'arrête le jour où il meurt. Donc tout ce qu'il a bâti une vie à construire appartient désormais à la collectivité. Et c'est la collectivité qui décide si elle peut
donner une part à ses enfants ou si le reste doit lui revenir. Déjà imaginez à quel point c'est scandaleux philosophiquement. 2e élément, lorsque Mirabo les invente, il dit que ça aura un objectif. Je cite "Détruire l'autorité du père, briser le noyau familial". Aujourd'hui, les gens de gauche comme Thomas Piquetti ou Zukman qui défendent les droits de succession ne nous disent jamais que c'est l'objectif initial. Ils nous font croire que c'est pour l'égalité des chances, pour repartir à zéro. Ils nous disent jamais que la philosophie c'est ça. Donc je m'inscris en faux contre cette philosophie. Je crois qu'il n'y a rien de plus moral que de vouloir s'enrichir pour transmettre à ses enfants et que sinon l'enrichissement n'est que pure vanité. Vouloir transmettre à ses
enfants une vie de travail, c'est beau, c'est sain et c'est moral. Donc je veux l'abolition des droits de succession. Certains vous diront "On va les baisser un petit peu, il faut que l'abattement soit plus grand" et cetera. Moi je dis que ces gens négocient le prix de la mort. Il faut pas négocier le prix de la mort. Il y a un principe fondamental, c'est le principe de propriété. On doit pouvoir léguer à ses enfants comme 10 pays de l'OCD l'ont fait dont la Suède ce c'est la gauche social-démocrate suédoise main dans la main avec les communistes qui a aboli les droits de succession en Suède. Sarah Knafo, on passe à une question d'un auditeur. Bonjour madame Knafo Jean-Pierre Sarma de Marseille, je voulais poser une question qui a à l'Ukraine. Si vous arrivez au pouvoir, est-ce que vous
couperiez tout à l'Ukraine ? Et si ce n'était pas le cas, dans quelle mesure vous réviseriez le niveau de cette aide ? Merci de votre réponse. Merci à vous, monsieur. Alors, premier élément, vous savez que j'aime les chiffres, on va replacer les chiffres. Qu'est-ce que c'est l'AD à l'Ukraine aujourd'hui ? On entend beaucoup de fake news, de gens qui nous parlent de milliards et cetera. La D l'Ukraine aujourd'hui, c'est 600 millions d'euros. H d'après le rapport donc de l'armée à l'Assemblée nationale cette an qui disait 800 millions d'euros. Effectivement, alors d'après ce rapport de l'Assemblée nationale, c'est 600 millions d'euros. En quoi sont composés ? De quoi sont composés ces 600 millions d'euros ? Ils sont composés de dons d'équipement militaire ancien de l'armée à l'Ukraine.
D'équipement qu'on aurait sinon donné. Donc Marine Le Pen ne donne pas le bon chiffre lorsqu'elle parle des 6 milliards d'euros. Elle elle a parlé de 8 milliards et elle se trompe parce que les 8 milliards sont un cumul depuis 2022. Elle se trompe sur le chiffre. Je dirais que c'est pas la première fois mais sur ces 600 millions d'euros. Revenons, revenons-y. Qu'est-ce que c'est ? des dons d'équipement militaire ancien qu'on aurait sinon donné ou vendu à d'autres pays. Aujourd'hui, vous avez une industrie de défense qui nous dit que c'est nécessaire que les équipement français soient expérimenté sur le théâtre ukrainien. Premier élément, ça défend donc les les intérêts de nos industriels de défense et ils nous le répètent rendez-vous après rendez-vous et à
chaque fois que je les vois, ils nous disent la même chose. Ils ont besoin que leurs équipements ne soient pas obsolètes et de pouvoir les tester. Deuxème élément, on a aujourd'hui, puisque vous parlez de Marine Le Pen, Marine Le Pen a tweeté pour dire qu'elle voulait garder l'aide publique au développement pour les pays pauvres d'Afrique. Cette aide au développement, c'est 5 milliards d'euros. Comparer 5 milliards d'euros pour l'Afrique versus 700 millions pour un peuple en guerre qui est déjà lâché notamment par Donald Trump. Pourquoi est-ce que sa priorité aujourd'hui, c'est de supprimer ces 700 millions qui ne sont pas de l'impôt directement prélevé des Français mais des anciens équipements qu'on donne. Pourquoi priorité ? C'est de supprimer cette aide et non pas les 5 milliards
d'euros plus que cin fois plus donnés à l'Afrique. Moi j'ai d'autres priorités. Sarah Knafo, on passe à l'actualité des réseaux avec vous. Benjamin Glaise, bonjour Sarah Knafo. Je voudrais vous faire réagir. Vous avez sans doute vu le sondage qui a été publié par Marianne, sondage réalisé par l'FOP. Vous parliez de Marine Le Pen, on en parle. Marine Le Pen qui et bien selon ce sondage, il en ressort que 46 % des Français musulmans envisagent de quitter la France si Marine Le Pen est élu l'an prochain. Ils sont même 20 % assurés qu'ils partiront certainement qu'ils quitteront le pays en cas d'élection. Vous l'avez peut-être regardé hier soir, elle était sur C News Marine Le Pen. Elle a elle a tenu à rassurer les musulmans. Ils ont tout à fait tort de craindre mon
arrivée au pouvoir car je suis également extrêmement respectueuse de la liberté de conscience et de la liberté religieuse. L'islam est compatible avec la République. Oui, je l'ai dit 10 fois. Je sais que ça va encore énerver certains. Ce qui n'est pas compatible avec la République, c'est la charia. Ce qui n'est pas compatible avec la République, c'est le fondamentalisme islamiste. Voilà. Donc ceux qui sont des adeptes du fondamentalisme islamiste et qui cherchent à imposer la charia en France me trouveront sur leur chemin. Les musulmans, eux n'ont absolument aucune raison de s'inquiéter. Ils pourront continuer à exercer leur religion. Elle a raison Sarah Knafo de vouloir comme ça rassurer les Français musulmans. Marine Le Pen, écoutez, je dirais que l'heure n'est pas
à rassurer qui que ce soit, mais à enfin faire preuve de fermeté, d'autorité dans notre pays. C'est plutôt ce dont on manque. Je dirais que pour promouvoir l'islamisation du pays, on a déjà un parti qui s'appelle la France insoumise et il faut au contraire enfin de main au pouvoir quelqu'un qui dise enfin stop à l'islamisation du pays. Islamisation d'ailleurs qu'on observe partout ailleurs sur le continent, que ce soit à Bruxelles, que ce soit à Londres. C'est un phénomène qui est énorme, qui est majeur, qui choque les Français, qui les désespèrent, qui se sentent dépossédés. Donc aujourd'hui, l'enjeu, c'est de dire "Nous ne voulons pas demain être un pays islamisé." Par quoi est-ce que ça passe ? Évidemment que ça passe par des mesures de lutte dans l'espace public
contre ce prosélitisme islamique. Alors maintenant pour des musulmans qui seraient inquiets, je dirais que tous ceux qui n'ont pas vocation à islamiser le pays dans l'espace public en principe n'ont pas à être inquiets. Maintenant si certains, donc vous êtes d'accord effectivement avec ces ces proposfo bah je pense que vous avez entendu qu'à mon avis le discours c'est plutôt un discours de fermeté à avoir qu'un discours rassuriste. On en a déjà soupé des discours rassuristes. L'objectif et à mon avis ce qui rassurerait davantage les Français, c'est d'entendre enfin quelqu'un de ferme qui veut remettre de l'ordre dans ce pays, de l'ordre dans nos rues, de l'ordre dans notre pays. C'est pas le discours que j'entends. Merci Sarah Knafo, vous étiez l'invité
de Sud Radio ce matin. dans un instant.
Sarah Knafo