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DĂ©batDIRECT DÉBAT· 8 juillet 2026 20 minContradictoireActualitĂ© / polĂ©miqueSĂ©curitĂ©Institutions & Ă©lectionsSolidaritĂ©s & familleJustice

BOMPARD HAUSSE LE TON ET LEUR APPREND LE RESPECT ! LA FIN EST TERRIBLE 😳

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

GĂ©nĂ©rĂ©e par IA — peut contenir des erreurs. MĂ©thodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:38RelanceRĂ©ponse partielle

    Est-ce que vous savez que la fiche S est une mesure administrative et pas judiciaire ?

  • 1:13OuverteRĂ©ponse directe

    Pourquoi la fiche S ne devrait pas ĂȘtre utilisĂ©e pour stigmatiser des opposants politiques ?

  • 1:47FermĂ©eRĂ©ponse directe

    Peut-on s'appuyer sur des mouvements comme la Jeune Garde pour prendre le pouvoir ?

  • 2:28RelanceRĂ©ponse directe

    Pourquoi les groupes fascistes ne sont-ils pas mis hors d'état de nuire à Lyon ?

  • 3:01FermĂ©eRĂ©ponse directe

    Pourquoi 70% des agressions d'extrĂȘme droite Ă  Lyon n'ont pas donnĂ© lieu Ă  condamnation ?

  • 3:37RelanceRĂ©ponse directe

    Pourquoi n'avez-vous jamais parlĂ© des 12 morts causĂ©s par l'extrĂȘme droite depuis 2022 ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:13Fait
    « la fiche S c'est une mesure administrative que c'est pas une mesure de condamnation judiciaire »
  • 3:01Chiffre
    « 70 % des faits dont je suis en train de vous parler de l'extrĂȘme droite Ă  Lyon n'ont donnĂ© lieu Ă  aucune condamnation »
  • 6:46Fait
    « Vous avez pris un extrait, vous l'avez trouvĂ© sur les rĂ©seaux sociaux, vous avez mĂȘme pas vĂ©rifiĂ© ce qu'il y avait derriĂšre »
  • 7:14Fait
    « des féministes rentrent dans une salle pour perturber un spectacle d'un humoriste qui avait été accusé d'agression sexuelle et qui a été blanchi par la justice »
  • 8:24Fait
    « il y a 2 ans à Bordeaux dans une conférence avec mes collÚgues Louis Boyard et Carlos Martins Bilongo, il y a 30 néonazis avec des barres de fer qui sont rentrés pour essayer de frapper »
  • 8:57Fait
    « Pourquoi la police qui est arrivĂ© sur place, elle les a mĂȘme pas contrĂŽlĂ© ? »
  • 10:41Fait
    « les hommages à Quentin ont été interdits à Toulouse par le préfet justement parce qu'il y avait un risque de trouble à l'ordre public »
  • 12:06Fait
    « si maintenant il suffit que un ministre considÚre qu'il y a trouble à l'ordre public logique folle dans laquelle ça va nous mener »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections dĂ©tectĂ©s).

ModÚle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiĂ©s sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaĂźtra prochainement.

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C'est ça d'aut les faits c'est pas une contestation la justice dit ça dit ces faitl mais reconnaissez que donc ça n'a rien Ă  voir avec une ça n'a rien Ă  voir avec des coup mais quand on attaque une personne quand on attaque une personne il faut savoir pourquoi on l'attaque il faut faut connaĂźtre le contexte faut pas jeter des accusations comme ça gĂ©r monsieur bon on reste sur RaphaĂ«l sur RaphaĂ«l Arnaud qui qui est donc je le rappelle qui est fichier s vous cautionnez le fait qu'il a dit par rapport Ă  cette femme qui s'appelle Alice Cordier on va lui mettre une balle dans la tĂȘte jamais dit ça parce qu'il y a des enregistrements il jamais dit ça et et madame il n' abonnez-vous mettez un like et regardez la vidĂ©o jusqu'Ă  la fin jamais dit ça et vous sortez

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des citations d'un contexte maintenant vous avez dit il y a aucun contexte qui peut justifier on va lui mettre une balle dans la tĂȘte c'est comme riassan excusez-moi monsieurpard qui dit et qui a relayĂ© sur les rĂ©seaux multiplier les mensneuses mais ça n'en fera pas des vĂ©ritĂ©s madam et et le fait que puisque vous rĂ©pĂ©tez ça comme ça comme si c'Ă©tait infamant elle a relayĂ© queis il fallait il fallait qu'elle soit disso dans l'acide Non mais pas du tout madame. C'est vrai Ă  chaque fois je ne fais que mentir. Chaque fois je me permettrai pas de dire ça mais lĂ  en l'occurrence c'est ce que vous faites. Vous vous commencez par dire RaphaĂ«l Arnaud a Ă©tĂ© fichĂ© S. Est-ce que vous savez que la fiche S c'est une mesure administrative que c'est pas une mesure de condamnation

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judiciaire ? Parce que vous savez qu'il y a sans doute dans vos rĂ©dactions, vous les journalistes des personnes qui sont fichĂ©es, s n'en fait pas des dĂ©linquants un certain nombre de journalistes qui sont fichĂ©s mais un critĂšre d'inĂ©ligibilitĂ© ça d'ailleurs d'ĂȘtre fichĂš d'Ă©igibil madame le principe de la fich c'est une surveillance parce que c'est des gens qui ont accĂšs Ă  des donnĂ©es ou Ă  des questions sensibles et il y a diffĂ©rents degrĂ©s d'ailleurs de fiche S et d'ailleurs le principe de la fiche S c'est que c'est une mesure administrative de renseignement et que prĂ©cisĂ©ment ça devrait pas se retrouver dans la presse et sur la place publique pour essayer de stigmatiser des opposants politiques. Bon donc vous voyez faut faire attention Ă  ce qu'on fait attention quand

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on on est membre d'un parti Oui. qui aspire Ă  prendre le pouvoir Oui. Peut-on sincĂšrement s'appuyer sur des mouvements aussi sulfureux que celui de la jeune garde ? SincĂšrement et je le dis sans sans sans sans polĂ©mique, je veux dire Jean-Luc MĂ©lenchon, il veut ĂȘtre prĂ©sident de la RĂ©publique. Est-ce que Jean-Luc MĂ©lenchon peut ĂȘtre Ă  l'ÉlysĂ©e en sĂ©tant appuyĂ© sur des des des personnes des personnes comme RaphaĂ«l Arnaud qui qui sont trĂšs contestables et des mouvements qui sont trĂšs violent ? Il n'est pas contestable. RaphaĂ«l Arnaud a une doctrine et sa doctrine c'est celle de l'autodĂ©fense. A toujours Ă©tĂ© celle de l'autodĂ©fense. Et d'ailleurs la jeune garde a Ă©tĂ© donc si vous ĂȘtes au pouvoir l'autodĂ©fense sera gĂ©nĂ©ralisĂ© pour tous aller faire le coup

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de pas. Non, prĂ©cisĂ©ment monsieur parce que si je suis au pouvoir, je peux vous dire si on Ă©tait au pouvoir que ça ferait des annĂ©es et des annĂ©es que les groupes fascistes qui sĂšent la terreur dans les rues de Lyon auraient Ă©tĂ© mis hors d'Ă©tat de nuire. Vous voyez ? Parce que vous savez monsieur depuis 10 ans depuis 10 ans non pas du tout monsieur militant et 3000 fichiers. Pas du tout monsieur. Mais vous savez depuis 10 ans violence elle est aussi la ultra gauche. Elle est Ă  l'ultra droite ça existe mais aussi ultra gauche. Attendez attendez monsieur on va on va dire les choses telles qu'elles sont. Est-ce que vous savez que depuis 10 ans Ă  Lyon, il y a eu 100 attaques de l'extrĂȘme droite, des agressions au coup de couteau de gens qui sortaient des

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barres et ça se fait dans une impunation des condamnations malgrĂ© nos alertes. Il y a aussi des condamnations dans l'ultra gauche. 70 % des faits dont je suis en train de vous parler de l'extrĂȘme droite Ă  Lyon n'ont donnĂ© lieu Ă  aucune condamnation monsieur. Aucune condamnation et vous pourrez vĂ©rifier si les chiffres que je vous donne vrais ou s'ils ne sont pas vrais. Donc non, Ă©videmment je donc au pouvoir, vous continuerez Ă  vous appuyer sur ce type de mouvement. Mais je ne m'appuie sur rien, monsieur. Moi, je suis euh un garant de la concorde et de la paix civile. D'accord ? Et quand des personnes Et quand des personnes euh euh s'attaquent Ă  des gens en raison de leur couleur de peau, de leurs origines, euh de euh leur sexualitĂ©, faut laisser faire la police,

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c'est son mĂ©tier. B non, mais justement, il faudrait que la police fasse davantage son mĂ©tier sur ce sujet. Pourquoi vous avez jamais parlĂ© du fait que l'extrĂȘme droite pourquoi vous n'avez jamais parlĂ©, monsieur du fait que l'extrĂȘme droite a tuĂ© 12 personnes depuis 2022 dans ce pays ? Pourquoi vous en avez jamais parlĂ© ? Pourquoi vous avez jamais parlĂ© du rugby man argentin, monsieur Harambourou qui a Ă©tĂ© tuĂ© ? Pas vrai ? Pourquoi vous avez jamais parlĂ© ? Du coup, c'est vous qui mz lĂ  cette fois-ci ? Bah, sortez les vidĂ©os. Mais bien sĂ»r qu'on a parlĂ©. Bah, je peux vous dire, j'ai fait des Ă©missions sur BFM TV sur l'histoire de ce de ce rub, monsieur, laissez-moi terminer. Est-ce que vous avez dĂ©jĂ  prononcĂ© une fois le nom de

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monsieur Jamel Ben Jabala qui en 2024 s'est fait tuer par un militant d'extrĂȘme droite en rouant deux fois dessus ? Jamais vous en avez parlĂ© et vous pourrez je pourrais vous en faire la dĂ©mon. Je suis surpris de vous voir Ă©nerver parce que la meilleure dĂ©fense l'attaque vous en faites la dĂ©monstration. Mais moi l'image que j'ai de vous avant ce matin, c'est celle d'un Ă©ternel d'un Ă©ternel Ă©tudiant Ă  la terrasse d'un cafĂ© qui refait le monde. Alors, j'ai regardĂ© votre programme, il y a rien qui tient la route. J'ai regardĂ© tout votre programme. VoilĂ . LĂ  c'est vous qui vous Ă©nervez. Moi je suis pas Ă©nervĂ© du tout. Il parle fort il parle fort mais c'est habitud tranqu s'accrochant Ă  sa place comme un vieux dignitaire soviĂ©tique avec sa sa

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carriĂšre d'opportuniste. Allez-y de vieux de vieux bourgeois. Je parle de Jean-Luc MĂ©lenchon. Soyez pas insultants quand mĂȘme. Oui, avec ces outrances mĂ©galomaniaques, avec ses amis dictateurs, qui mettent les peuples dans la famine. Allez, il vous fait pas honte, monsieur MĂ©lenchon ? Non, c'est vous qui me faites honte de parler comme ça. Vous me faites honte, monsieur. J'ai honte pour vous de rĂ©pĂ©ter pour vous de rĂ©pĂ©ter comme ça les mensonges que vous entendez sans jamais les appuyer sur des faits. Monsieur, monsieur, dites-moi. Et les dictateurs sud-amĂ©ricains, c'est pas des faits. Cuba dans la misĂšre de depuis Baptist, c'est pas dĂ©fit. Monsieur, monsieur, allez, vous allez prendre votre boĂźte Ă  meu Venezuela vous allez la renverser. C'est bon,

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on la connaĂźt. Monsieur, monsieur, monsieur la Bolivie, vous voulez qu'on parle de la Bolivie ? Monsieur, vous voulez qu'on parle de la Bolivie ? Et vos moralais, vous le connaissez l'ancien prĂ©sident B. Non mais vous voulez parler de la Bolivie, c'est vous qui avez parlĂ© de la Bolivie. Vous connaissez rien la Bolivien monsieur. Vous savez mĂȘme pas positionner la Bolivie sur une carte du monde et vous venez me donner des leçons alors monsieur maintenant vous allez me dire mais attendez moi madame on m'agresse je rĂ©ponds vous voyez monsieur monsieur vous allez monsieur vous allez me dire vous allez vous calmer d'abord parce que moi je suis pas lĂ  pour rĂ©pondre Ă  vos Ă  vos Ă  vos intimidations et Ă  vos agressions. Donc

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premiĂšrement vous allez vous calmer parce que moi vous me parlez pas comme ça. Je suis pas votre ami on se connaĂźt pas. D'accord. Ça c'est pour ĂȘtre clair et pour ĂȘtre ferme. Maintenant monsieur, dites-moi une dĂ©claration de ma part, une dĂ©claration de Jean-Luc MĂ©lenchon, une dĂ©claration de qui que ce soit qui une fois dans sa vie a appeler Ă  la violence en politique. Allez-y, ramenez-moi leur scalp en parlant de collec. Qu'est-ce que vous racontez ? Ramenez-moi leur scalp en parlant du collectif desĂ©sis quand mĂȘme dans un meeting. Regardez madame parce que moi je connais le contex. J'ai trava connaissez le contex madam a toujours le contexte vous savez. C'Ă©tait oĂč vous avancez une accusation ? Dites-moi c'Ă©tait lors d'un meeting expliquez-nous. Ah

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prĂ©cisĂ©ment pas hein. Vous avez pris un extrait, vous l'avez trouvĂ© sur les rĂ©seaux sociaux, vous avez mĂȘme pas vĂ©rifiĂ© ce qu'il y avait derriĂšre. Donc c'est un meeting Ă  Toulouse qui a eu lieu il y a quelques semaines monsieur dans lequel nous Ă©tions en meeting pacifiquement et tranquillement et des militants du collectif NemmĂ©sis sont rentrĂ©s Ă  l'intĂ©rieur du meeting pour essayer de le perturber. Il y avait un service d'ordre de la France assoumise pacifique vous voyez qui les a fait sortir. Quel moment ? Elles avaient une banderole monsieur. Elles avaient une banderole. Mais oui parce que le prince service d'ordre de la France, elles avaient une banderole. Elles avent une banderle et Jean-Luc MĂ©lenchon a dit en plaisantant,

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vous pouvez le voir sur cette vidĂ©o, ramenez-moi son scalp, c'est-Ă -dire ramenez-moi cette banderole et et lĂ  vous faites croire que Jean-Luc MĂ©lanch a appelĂ© Ă  la violence mais en fait vous n'en savez mĂȘme pas. Vous ne connaissez mĂȘme pas le contexte, vous savez mĂȘme pas oĂč c'est. arrĂȘtez de raconter n'importe quoi monsieur Manuel Bompard Manuel Bont je alors ça vous ça vous gĂȘne qu'il y a des perturbation de meeting mais quand par exemple des fĂ©ministes rentrent dans une salle pour perturber un spectacle d'un humoriste qui avait Ă©tĂ© accusĂ© d'agression sexuelle et qui a Ă©tĂ© blanchi par la justice lĂ  vous trouvez ça formidable donc c'est de poids de mesure. Moi je veux bien condamner toutes les intrusions dans les meetings et les salles mais alors dans ce cas-lĂ 

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c'est pour tout le monde. Mais mais est-ce que j'ai frappĂ© ces gens moi ? Moi je frappe personne moi. Il frappe pas le les femmes la lisordie elle va vous frapper. Enfin sincĂšrement vous allez pas me dire vous Manuel Bompard vous avez peur d'une ch d'elle. Mais si vous trouvez dĂ©sormais que dans la dĂ©mocratie Ă  laquelle vous aspirez quand des formations politiques avec lesquelles on n'est pas obligĂ© d'ĂȘtre d'accord organise des meetings ou des rĂ©unions publiques, vous considĂ©rez que n'importe qui peut rentrer Ă  l'intĂ©rieur pour venir faire de la condam chaque fois. Alors condamnĂ© Ă  chaque fois parce que vous vous applaudissez lorsque des gens vont perturber un meeting de Jordan Bardella ou un humoriste qui a Ă©tĂ© condamnĂ© ou ou qui a Ă©tĂ© blanchi pardon pour

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agression sexuelle. Ça vous trit ça formidable parce que la cause est juste. Donc il y a des causes qui sont justes pour vous et puis des causes qui sont pas justes. C'est pas le sujet. Vous m'avez interrogĂ© sur Mais non c'est pas du tout le sujet. Vous m'avez interrogĂ© sur quelque chose qui s'est passĂ© Ă  Toulouse en essayant d'attribuer parce que c'Ă©tait ça le dĂ©but de notre discussion d'attribuer Ă  Jean-Luc Mal des propos violents alors qu'il y avait aucun propos violent. D'ailleurs ce jour-lĂ  les personnes de NĂ©mis elles sont sortis trĂšs calmement et trĂšs tranquillement avec d'ailleurs monsieur ramenez-vous le scalp ça pensĂ© Ă  la maiserie d'prĂšs ce que dit monsieur depuis des annĂ©es et des annĂ©es dans tous les meetings toutes les rĂ©unions publiques de la

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France assoumise il y a des gens qui viennent nous menacer alors parfois parfois c'est juste comme vous l'avez dit des gens qui rentrent dans une bale mais monsieur est-ce que vous savez qu'il y a 2 ans Ă  Bordeaux dans une confĂ©rence avec mes collĂšgues Louis Boyard et Carlos Martins Bilongo Il y a 30 nĂ©onazis avec des barres de fer qui sont rentrĂ©s pour essayer de frapper. Et pourquoi la police qui est arrivĂ© sur place, elle les a mĂȘme pas contrĂŽlĂ© monsieur. Pourquoi ? Pourquoi ? Parce que vous dites que c'est Ă  la police de faire son travail trĂšs bien. Je suis d'accord. On les a appelĂ© la police. Pourquoi ce jour-lĂ  elle ne les a pas contrĂŽlĂ© ? Pourquoi ? Pourquoi ? RĂ©pondez Ă  cette question. Pourquoi ? Donc nous pouvez le service d'ordre de la France Ă  insoumise,

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il fait il fait preuve d'un courage et d'une exemplaritĂ© absolument extraordinaire. Il n'a jamais frappĂ© personne. Il a toujours repoussĂ© les gens. Tranquillement et calmement. Non, on verra ce que dit l'enquĂȘte. Ce que dit l'enquĂȘte, une personne de la France Ă  soumise n'a Ă©tĂ© impliquĂ©. Non, mais si c'est des membres de de du personnel qui Ă©tait lĂ  pour sĂ©curiser la venue de Rima Hassan. Absolum. Mais absolument pas. Rima Hassan, elle est venue dans cette confĂ©rence, elle est arrivĂ©e sur place Ă  la confĂ©rence. Malheureusement ce ce cette scĂšne qu'on a vu, elle avait dĂ©jĂ  eu lieu. Je peux mĂȘme vous en faire la dĂ©monstration. C'est assez simple. C'est dans ce contexte lĂ . Oui, mais vous pouvez donc pas mettre en en cause des gens qui accompagnent

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Rima Hassan et garantissaient sa sĂ©curitĂ© puisqu'il n'Ă©tait pas sur place. Donc lĂ , j'en ai la certitude absolu monsieur. Ou alors vous ĂȘtes capable de me dire pourquoi la vidĂ©o qu'on a vu, il fait jour et quand Rima Hassan arrive Ă  la confĂ©rence Ă  18h10, il fait nuit. Vous voyez, il faut ĂȘtre tous ces gens-lĂ  Ă©taient lĂ . Ça avait rien Ă  voir avec la venue de Rimassa. Le service d'ordre de la Mais qu'est-ce que j'ai Ă  quel moment j'ai dit ça ? Le service d'ordre de la France assoumise qui Ă©tait mobilisĂ© ce jour-lĂ  n'a eu aucun contact d'aucune sorte que ce soit avec aucun des groupes qui Ă©taient Ă  l'extĂ©rieur. D'ailleurs, Rimassan est mĂȘme restĂ© 15 minutes sur le pĂ©ron de Sciencepo Ă  l'issue de sa confĂ©rence et ça se passait trĂšs bien. Donc il

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faut pas lui faire porter une responsabilitĂ© sur quelque chose qu'elle n'a pas et bien on va continuer Ă  en parler parce que le ministre de l'enseignement supĂ©rieur vient de dĂ©clarer qu'il voulait interdire les meetings type celui de Rima. Oui. Alors, on va dire meeting confĂ©rence dans Ă  Science Po parce que ces meetings troubl provoque un trouble Ă  l'ordre public. Vous allez me dire si vous ĂȘtes d'accord ou pas. On Ă©coutera le ministre qui s'appelle Philippe Baptiste pour ceux qui ne le savaient pas. À tout de suite sur RMC RMC Story. RMC 9h les grandes gueules. La suite des grandes gueules sur RMC RMC Story avec maĂźtre PĂ©an et Emmanuel de Villier Ă  Belle Boyi et notre invitĂ© Manuel Bonpard dĂ©putĂ© LFI des Bouches du RĂŽ et coordinateur national de la

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France insoumise. Monsieur Brompard, je voudrais vous faire Ă©couter le ministre de l'enseignement supĂ©rieur, Philippe Baptiste qui a annoncĂ© ce matin sur BFM TV qu'il n'y aurait pas d'autres meetings dans les universitĂ©s s'il y a un risque de trouble Ă  l'ordre public. Ce qui est sĂ»r, c'est que avec le les risques qu'on a aujourd'hui qui sont maintenant tristement trĂšs clairs, Ă©videmment non. Et il y aura pas d'autres meetings de ce type-lĂ  Ă©videmment dans les Ă©tablissements. Je veux dire, c'est pas possible puisque les troubles Ă  l'ordre public et pardon de le dire comme ça mais avĂ©rĂ© de maniĂšre extrĂȘmement brutale. Il n'y aura plus donc de rima Hassan Ă  Sciencep. Bah c'est scandaleux parce que en fait on a besoin dans nos universitĂ©s d'avoir du dĂ©bat

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politique quel qu'il soit d'ailleurs. On a besoin d'avoir du dĂ©bat politique mais attendez attendez si maintenant il suffit que un ministre considĂšre qu'il y a trouble Ă  l'ordre public logique folle dans laquelle ça va nous mener ça veut dire que quelqu'un que je n'aime pas moi qui va ĂȘtre invitĂ© de je n'aime pas ça veut dire je ne partage pas ses idĂ©es politiques qui va ĂȘtre invitĂ© dans une universitĂ© je vais faire quoi ? Je vais appeler un rassemblement devant, je vais envoyer des courriers Ă  l'universitĂ© de telle sorte Ă  ce que le ministre dise il y a un trouble Ă  l'ordre public, donc je vais interdire sa participation. C'est un critĂšre qui a un critĂšre arbitraire. On peut pas fonctionner comme ça. La vĂ©ritĂ©, c'est que le la responsabilitĂ© des pouvoirs publics,

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c'est de garantir la capacitĂ© de chacun Ă  pouvoir exprimer librement ses idĂ©es. Et donc quand il doit y avoir un Ă©vĂ©nement et d'ailleurs c'est une question qu'on peut se poser sur le drame qui est survenu Ă  Lyon puisque manifestement on sait que NĂ©mesis avait euh informĂ© que la prĂ©fecture de Lyon avait Ă©tĂ© informĂ©e du fait qu'il allait avoir un une manifestation devant. On peut se poser la question de savoir quelles ont Ă©tĂ© les mesures de sĂ©curisation qui ont Ă©tĂ© mises en Ɠuvre. Pourquoi il y avait pas par exemple, on a vu une premiĂšre scĂšne qui est une scĂšne d'altercation entre NemmĂ©sis et un groupe d'Ă©tudiants. Pourquoi il y avait pas de cordon policier ? Pourquoi il y avait demandez plus de police en gĂ©nĂ©ral c'est l'inverse. Mais mais moi non, c'est pas l'inverse.

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Ça dĂ©pend en fait. Je demande une police. Je demande une police qui est rĂ©publicaine, qui respecte les rĂšgles dĂ©ontologiques. J'ai jamais dit que j'Ă©tais contre la police. Tout ça est nature. Mais vous vous dites vous alors par exemple les hommages Ă  Quentin ont Ă©tĂ© interdits Ă  Toulouse par le prĂ©fet justement parce qu'il y avait un risque de trouble Ă  l'ordre public. Donc lĂ , vous dites il faut laisser les hommages Ă  Quentin se rĂ©aliser aussi. Mais ça dĂ©pend si c'est des hommages qui sont des hommages euh pacifiques, euh calmes et encore une fois, queles que soient les idĂ©es des personnes qui les euh qui les portent, euh moi je suis Ă©videmment pas d'accord avec la mouvance politique Ă  laquelle appartenait cette personne euh

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qui Ă©tait une personne qui Ă©tait engagĂ©e dans un certain nombre de groupes d'extrĂȘme droite nĂ©onazie. Je suis Ă©videmment pas d'accord avec sa mouvance. NĂ©ozie. Non. Bah Ă©coutez, franchement, excusez-moi, je je je vraiment je trouve c'est faut faire attention parce que euh c'est je veux pas donner l'impression de vouloir parler d'une personne qui vient de dĂ©cĂ©der, mais ce que vous dites est faux. Il y a des photos de lui, y compris dans des dĂ©filĂ©s nĂ©onazis. Pardon. Donc je suis dĂ©solĂ© de devoir le dire mais en l'occurrence c'est la vĂ©ritĂ©. Donc et c'est pas et ça ne justifie Ă©videmment pas, on va le dire comme ça, pour pas qu'on me fasse des procĂšs qui seraient particuliĂšrement odieux et infamant, ça ne

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justifie Ă©videmment pas qu'il soit mort. Donc si c'est des manifestations calmes et pacifiques, oui, si c'est euh des gens qui vont avoir euh euh des propos qui sont des proposes, racistes, xĂ©nophobe, alors lĂ  Ă©videmment non parce que c'est un dĂ©lier, c'est un trouble Ă  l'ordre public. Abel Boi. Alors moi, je vais commencer mon propos en me faisant l'avocat du diable. Il y a une chose que je vous reconnais, c'est que vous ne vous ne vous plaignez pas Ă  la hauteur de tout ce que vous prenez dans la gueule. Ça c'est une rĂ©alitĂ© et ça on ne le dit pas assez. D'autres partis en prennent plein dans la gueule, mais vous faites partie de ceux qui en prennent quand mĂȘme beaucoup. Maintenant, moi la chose qui me gĂȘne avec LFI, mais comme avec

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tous les parti politique, moi mon reproche sera vraiment global parce que moi je fais partie de ceux qui en voyant le spectacle politique se dit "Ben moi, je vais ĂȘtre soit dans l'abstention, soit dans le vote blanc." La premiĂšre chose en ce qui concernait les filles, quand vous vous quand vous adressez Ă  la population, vous ne parlez pas Ă  tous les Français. vous donner l'impression de ne vous adresser qu'Ă  votre base Ă©lectorale. En fait, c'est en gros restons fort face Ă  la tempĂȘte et vous n'avez pas cette dĂ©marche de rassurer des personnes qui peuvent avoir peur Ă  tort ou Ă  raison parce que un propos peut ĂȘtre mal interprĂ©tĂ© mais une communication peut-ĂȘtre maladroite aussi. Et j'ai pas l'impression quand je vous entends, quand j'entends vos collĂšgues,

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quand j'entends Jean-Luc MĂ©lenchon que vous allez vers ceux qui sont susceptibles d'ĂȘtre comme moi, d'ĂȘtre dans l'abstention ou mĂȘme de voter dans d'autres partis pour se dire "On a un projet pour la France, on veut vous parler Ă  vous aussi." Et la derniĂšre chose et je finirai dessus, pour moi, tous les partis sont coupables d'une communication violente. Qu'est-ce que ça fait pour les gens comme moi qui essayont d'ĂȘtre mesurĂ©s ? J'ai pas envie de vivre dans la France et je vais prendre les citations de tout le monde. OĂč la police tue, oĂč le blanc est raciste, oĂč le noir est violeur, oĂč l'arabe est terroriste, ou le juif a plein d'argent, ou le chef d'entreprise, c'est un [ __ ] qui qui abuse du prolĂ©tariat. Et vous ĂȘtes tous complices, chacun dans votre idĂ©ologie, de cette

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communication radicalisée qui fait que nous, on est pris en étu au milieu. Et pour des personnes comme moi, qu'est-ce qui se passe au quotidien ? Je vais dire une chose qui va dans un sens, ben je vais me faire traiter d'islamo gauchiste. Je vais dire une chose qui va dans un autre sens, je vais me faire traiter d'arabes, pas d'arabe de maison, de de [ __ ] de maison plutÎt ou de bounti parce que la communication politique nous prend en étu et est-ce que ça au moins vous pouvez le reconnaßtre que il y a aussi des erreurs de tous les parties par rapport au spectacles pitoyable que nous voyons ? Bah d'abord évidemment qu'il peut y avoir des erreurs dans tous les partis y compris à la France assoumise. Moi je je considÚre pas que nous sommes parfaits et que nous que

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toutes nos communications sont extraordinaires. Ça peut arriver comme tout le monde parce que nous ne sommes que des ĂȘtres humains que nous puissions faire des erreurs. Par rapport Ă  vos questions, je vais vous dire deux choses. PremiĂšrement, je regrette si vous avez l'impression qu'on ne s'adresse qu'Ă  une partie de la population parce que ce n'est pas notre intention. Et d'ailleurs, c'est dommage peut-ĂȘtre qu'on parle pas suffisamment des programmes et des propositions, mais vous trouverez aucune de nos propositions. Évidemment, vous pouvez ĂȘtre d'accord, pas d'accord avec nos propositions. Ça ça s'appelle la dĂ©mocratie. Mais vous ne trouverez aucune de nos propositions qui ne s'adresse pas Ă  la population dans son ensemble,

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qui ne s'adresse qu'Ă  une catĂ©gorie particuliĂšre de la population. LĂ , on va parler des Ă©lections municipales. Quand vous dĂ©fendez la gratuitĂ© de la cantine scolaire, ça s'adresse Ă  l'ensemble de la population. Quand vous dĂ©fendez une politique de lutte contre le logement indigne, ça s'adresse Ă  l'ensemble de la population. Donc je je regrette si vous avez ce sentiment. Sans doute ça veut dire qu'il faut qu'on amĂ©liore des choses, mais en tout cas c'est certainement pas mais il y a pas de problĂšme et vous avez tout Ă  fait le droit de le dire et mais en tout cas ce n'est certainement pas notre intention. Pour le deuxĂšme point que vous avez abordĂ©, pardon. Euh je suis dĂ©solĂ© mais vous avez fait une Ă©numĂ©ration et et complĂšte mais qui met sur le mĂȘme plan des Ă©lĂ©ments lĂ 

17:53

aussi avec lesquels vous pouvez ĂȘtre en accord ou en dĂ©saccord mais qui sont pas de mĂȘme nature. Excusez-moi pour reprendre les les propositĂ©s hein, c'Ă©tait pas les votres. Évidemment, quand vous dites les Arabes sont des voleurs, ça s'appelle du racisme. Et le racisme en France, c'est un dĂ©lit condamnĂ© par la loi. C'est pas une opinion politique. Quand vous dites que dans telle circonstance, parce que c'est un drame, il y a eu un gamin qui aprĂšs un refus d'opt pĂ©rĂ© s'est fait tuer par la police, bah ça ça s'appelle un fait, ça s'appelle pas une opinion et ça s'appelle pas dire que tous les policiers sont des tueurs. Vous avez tout Ă  fait raison et aucun d'entre nous n'a jamais dit que tous les policiers quand on fait une phrase qui essentialise en fait vous donnez

18:32

le bĂąton Ă  ceux qui sont de l'autre cĂŽtĂ© qui vont dire ben la police tu les arabes sont ceci les noirs sont cela et on se retrouve moi je vous dis nous au milieu on se retrouve pris en tenaille comme ça et tous les partis vous ne le voyez pas que je vous fasse juste non permettez que je vous fasse juste une remarque. Regardez, quand vous dites euh l'Ă©cole, l'ÉPAD maltraite nos aĂźnĂ©s, vous dites pas que toutes les personnes qui travaille en ÉPAD sont responsables d'une maltraitance. Vous dites que il y a un problĂšme structurel, un manque de moyens, un manque d'encadrement qui font que on considĂšre que nos personnes ĂągĂ©es sont pas suffisamment bien pris en charge dans les Ă©pades. Quand vous dites l'Ă©cole est Ă  bout de souffle, vous trouvez que il y a un

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problĂšme de financement de l'Ă©cole et vous dites pas que les institutrices et les instituteurs mais il s'agit de poser Ă©videmment pas une responsabilitĂ© individuelle des policiers mais une question d'un systĂšme d'impunitĂ© qui est organisĂ© et que nous et que l'on dĂ©nonce. Mais ça, vous avez le droit d'ĂȘtre d'accord ou de ne pas ĂȘtre d'accord avec ce que je suis en train de dire, mais vous pouvez pas le faire sur le mĂȘme plan que des propos qui sont des propos de parce que