Banlieue : Macron a-t-il la bonne méthode ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:30Emmanuel MacronFait
« le premier plan de la sorte a été présenté en effet c'était évoqué par Raymond Barre à peu près au moment où je n'essaie »
- 5:30Emmanuel MacronFait
« il n'a jamais été mis en place donc on a des mesures régulières récurrente mais qui sont assez cosmétiques »
- 6:30Emmanuel MacronChiffre
« 19 mesure 19 chantier vous souvenez qu'on a parlé évidemment du chiffrage total qui approchait peut-être les 48 milliards d'euros »
- 7:30Emmanuel MacronChiffre
« on crée quelques places de crèches ont créé quinze mille offres de stages dans le privé 15000 dans le public »
- 8:30Emmanuel MacronFait
« il a fait la police de proximité et qui considèrent que via la police de proximité il résoudra si de l'ordre républicain dans les banlieues »
- 11:30Emmanuel MacronFait
« il est le seul sachant de France qui considère que le nouveau monde commence avec lui »
- 13:30Emmanuel MacronFait
« le problème premier de la banlieue c'est l'ordre donc ya pas besoin de rajouter des milliards sur pour ramener l'ordre dans les banlieues »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
la banlieue d'abord emmanuel macron qui ne voulait pas d'un énième plan pour les banlieues fini les grandes annonces et les super plan marshall les propositions de jean louis borloo ne répondait que très partiellement aux ambitions du président pour les quartiers difficiles tout à l'heure emmanuel macron a prononcé son discours en parlant sécurité lutte contre les trafics retour de l'autorité mais assez vite il a quand même décliner une panoplie de mesures on écoute d'abord le président de la république c'était tout à l'heure à l'elysée fait pas non plus vous annoncer un plan ville un plan banlieue quoi que ce soit parce que cette stratégie est aussi âgé que moi le premier plan de la sorte a été présenté en effet c'était évoqué par raymond barre à peu près au moment où je n'essaie et ça a apporté des choses jean luc rigaut eu raison de le dire il ya eu des choses qui est je pense qu on est au bout de ce que ça a pu produire sur cette méthode arnaud charrin son premier triano il a raison de dire que 40 ans de plan banlieues sachez fils président tient à entendre pendant lieu car entendent annonces de plan banlieue parce que le plan marshall des banlieues qui a été évoqué dans les années 80 au moment où roland castro prend françois mitterrand pour l'emmener découvrir un peu les l'état des cités françaises il n'a jamais été mis en place donc on a des mesures régulières récurrente mais qui sont assez cosmétiques pour un état général de d'effritement de ces territoires dans lesquels d'ailleurs il ya plus de services publics dans lesquels la loi n'arrive plus à s'appliquer donc peut-être qu'il faudrait effectivement et c'était un peu l'intention de jean louis borloo penser à une un plan global c'est compliqué parce qu'il ya d'autres territoires abandonnés de la république on pense particulièrement montagne il a pris soin d'ailleurs on verra de l'aménager aussi la lra campagne aujourd'hui en concurrence et dans la france d'aujourd'hui c'est compliqué de servir vin n'est pas l'autre alors le président a dit pas de grands plans banlieues il a aussi dit ça serait ridicule c'est peut-être un peu de la forme est quand même deux mâles blancs disait-il en parlant le médian louis borloo qui s'échangera un rapport c'est qu'il nie tout s'est tu c'est cette formule là que j'ai envie de retenir parce que j'invente macro un fait du macron plus plus plus aujourd'hui 1h45 à peu près de deux discours de monologues en arpentant la tribune de la salle des fêtes pour dire quoi finalement très peu de choses par rapport au plan borloo initial 19 mesure 19 chantier vous souvenez qu'on a parlé évidemment du chiffrage total qui approchait peut-être les 48 milliards d'euros il y avait quand même des choses très ambitieuse dans ce rapport il y avait par exemple une académie d des nouveaux leaders qui on aurait pu faire émerger une sorte d na modernes pour faire émerger des talents des quartiers tout ça c'est aux oubliettes ce n'est pas repris on dit c'est non on crée quelques places de crèches ont créé quinze mille offres de stages dans le privé 15000 dans le public on les élève de troisième au final il ya toute une argumentation quasi philosophie politique revendiqué sur scène de dire je fais pas de plans parce que des plans c'est ringard c'est vieux c'est l'ancien monde ils sont aussi âgé que moi at il dit donc 39 ans 40 ans 40 ans le plan il renvoie c'est presque un petit peu insultant aussi pour ses prédécesseurs et montbard donc aux oubliettes ça n'a pas marché je sais pas si c'est la bonne méthode et jean louis borloo et jean louis borloo avec et c'est à se demander c'est peut-être un petit perversité politique d' emmanuel macron s'il ne s'est pas servi finalement de jean-louis borloo pour à la fin jean louis borloo dira qui n'a pas été humilié mais c'est quasiment com et s qui ne s'est pas servie de lui finalement pour refaire encore plus de maquereaux et dire moi je fais autrement je fait table rase d'avant c'est extrêmement préoccupant parce que vous avez beaucoup de maires de banlieues qui n'ont pas du tout adhéré association habilitée la salle exactement exactement il se met à dos à nouveau qui l'association des maires de france emmanuel macron qui était à fond derrière l'honneur jean louis borloo on a un maquereau typique l'a cette fois ci c'est pas les syndicats comme corps intermédiaires rejeté ce sont les maires de france milhas ion de jean louis borloo et frédéric saint clar bon je sais pas c'est pas le point principal louis humiliation de jean louis borloo enfin en tout cas ce que ça représentait comme une volonté une voulons vous savez emmanuel macron faut bien comprendre que c'est l'équation est compliquée pour lui parce que il est quand même extrêmement innovant au moment où il acquiert le pouvoir il devient très convenu depuis qui se met à l'appliquer c'est à dire que globalement il s'est installé dans sa posture de président de droite les mesures libérales on pourrait presque aujourd'hui prédire à l'avant ce qui va se passer concrètement à l'international les étincelles commence à faire un pied est un tout petit peu et donc le c'est quand même un peu casse-gueule le le plan banlieues donc il a pas il n'a pas vraiment beaucoup de solutions et s'il veut continuer d'être un tout petit peu disruptif il fait comment alors je fais quand même l'impression de mal heureusement pour lui que il a beau discréditer et humilié borloo son plan banlieue la vision qu'il a de la banlieue c'est exactement la même que celle de borloo s'est globalement de la sécurité du pognon que je veux dire on sort pas beaucoup de ça on va aider un petit peu son pion ouf quant aux balles en tout cas aucun chiffrage oui encore et raft et l'éducation pourquoi mathieu oui la mêlée basque également présents oui chaque occasion il ya un côté effectivement il ya un côté très social chez borloo a assumé reconnu apprécié on entendait justement ce que reprochait l'elysée à jean marc loos était de ne pas avoir pris en compte la sécurité le d'islamisme toutes ces questions qui étaient dixit alizés occulté c'est à ce moment là c'est plus la banlieue qu'il faut regarder c'est la sociologie c'est à dire que la banlieue de 1981 et celle d'aujourd'hui de banlieue différentes donc la vraie question n'est pas là la vraie question c'est comment est-ce qu'on sort des gens de banlieue pas ce qui pose problème parce que c'est finalement toujours la question qu'on se pose mais ceux qui vont bien c'est à dire comment on fait pour créer des passerelles mais à tous niveaux au niveau des territoires nous il ya une vraie réflexion sur l'urbanisation il ya des les banques il a rien fait nommer des formules qui vont pas ce qu'est le contenu les mâles blancs les mâles blancs il c'est une autocritique pour lui on pourrait devoir philippe on sait pas mais le mâle blanc numéro un c'est jean louis borloo qui a fait le rapport et qu'il a remis un autre mâle blanc numéro 2 edouard philippe en l'occurrence un bon mot mais malheureux 200 points de vue mais un bon mot qui veut dire quoi que parce que on sait aujourd'hui pour pouvoir travailler sur les banlieues il faudrait forcément y vivre y être pour être légitime pour en parler c'est une drôle de vision de la politique comme un discrédit tous les rapports que l'exécutif a pu commander ne serait-ce que depuis un an pour résoudre le problème je pense par exemple en ce moment même il ya un rapport qui est remis à agnès buzyn sur l'organisation du système de soins des urgences et du samu qui a été commandé à grand renfort de communication et dont on sait qu'il ya dix-neuf mesures qui sont censé changer la donne notamment par rapport aux quins la sphère noémie quoi donc ça veut dire que tous ces rapports commandés à des parlementaires siégeant à des sachants ça sert à rien parce que le seul sachant aujourd'hui c'est la raison va effectivement était auparavant de commander un rapport et d'en reprendre les conclusions dans leur majorité ou pas souvent là emmanuel macron enough is enough parce que il est le seul sachant de france qui considère que le nouveau monde commence avec lui que l'ancien monde n'a produit que du déchet et pas grand chose de positif et donc mais lorsque là il ya deux méthodes pour les en même temps vous êtes un homme de chiffres 48 milliards ça faisait quand même beaucoup tous et enfin entre 48 et 0 il ya une marge vous me l'accorderez et que quand on est capable de trouver quelques milliards pour donner à la droite ou gauche à droite à gauche on est aussi capable d'aller pour la banlieue à partir le mans où l'on considère qu'un problème sauf que emmanuel macron considère que et c'est bien c'est assez original de sa part que le problème premier de la banlieue c'est l'ordre donc ya pas besoin de rajouter des milliards sur pour ramener l'ordre dans les banlieues puisqu'il a fait la police de proximité et qui considèrent que via la police de proximité il résoudra si de l'ordre républicain dans les banlieues alors avant chaude et d'en terminer deuxième de deuxième priorité c'est l'emploi l'aïe a rien c'est pas tranquille offres de stages pour les élèves 3e kilomètre quoique sans veiller les emplois francs oui en plus france n'est pas dans ses pas dans le plan borloo s'est pas attendu que c'est des diamants puis franchement les emplois francs quand vous regardez ça n'a pas marché soit hollande c'est pas parce qu'on va augmenter par trois la prime que ça va ou moins que ça a marché sous sous mac rond ça parce que quoi que les caisses de l'état sont vides dans ce secteur-là rica pas l macro et cette trouille dont vous parliez cette trouille de la droite qui derrière arrivera en dire en disant voilà le président d alors contre la france 2 et dans l'ordre s'il voulait bien vous parliez sécurité on va parce que l'actualité c'était laisse copé il ya eu des événements à marseille qui ont fait qu'effectivement on a parlé des quartiers de marseille c'était hier soir on va voir les images c'était dans le quartier de la busserine haut lieu du trafic de drogue des images saisissantes saisissante avec des policiers pris entre deux feux et des délinquants qui tire au fusil mitrailleur en plein quartier est en plein jour cagoule elias des guerriers on le voit sur ces images ça ça rappelle aussi même si ça n'a rien à voir les frères points fis sortant charlie hebdo une réaction sur ces images marseille on connaît bien le problème c'est le cannabis ça fait dix ans que le trafic de cannabis passe par marseille rentre par marseille et que c'est marseille qui distribue c'est la mafia marseillaise cs qui distribue le cannabis en france et 8 millions de consommateurs donc peut-être que si on veut commencer à réfléchir au problème peut se demander comment on peut légiférer sur le cannabis sachant que aujourd'hui enfermé le bon aujourd'hui il est entendu là c'est quand même réalisation un haut risque entre moitié les pays d'europe sont en train de légaliser les états unis l'église de dépénaliser il ya des échelles différentes mais il voulait un moment donné de faire rentrer un produit qui est consommé massivement par 15% la population française en disant bon on va l'encadrer médicalement on va l'encadrer économiquement et on va faire en sorte que ces mafias qui qui qui gagnent des fortunes sur cet argent rentre dans des circuits commerciaux qui seront permettront n'était que ça c'est aussi une façon démanteler le trafic que d'accepter le produit et de le réglementer donc c'est un tabou français on n'a jamais voulu réglementer ce produit la première fois que cela a été évoqué c'était charles pasqua qui avait dit il faut effectivement avancer vers la légation parce que c'est le seul moyen de démanteler les trafics et ses manoeuvres financières voilà et depuis on ne bouge pas alors pas ouvrir tout de suite le débat de la dépréciation non mais c'est la question de marseille mais que la question d'associer une réaction frédéric saint clair la réaction c'est que au delà de la question de la drogue la question de la sécurité et la façon dont on bascule aujourd'hui dans une utilisation d'armes lourdes arme de guerre rappelle un tout petit peu les états unis et la vérité de ces milieux mafieux c'est que si demain on leur enlève un sucre d'orge ils vont aller en chercher un autre et on aura sans encore une fois ouvrir le débat c'est entre la dépénalisation penser que c'est une fausse bonne solution non moi je pense qu'on doit on doit en parler je je je suis très content je suis très partagé cette question là mais encore une fois je pense que les gangs et qu'on voit là ne vont pas disparaître simplement parce que on va on va légaliser c'est à dire que je crois que je crois que le le milieu prend ensuite massy parce qu'en fin de compte on fait du marché noir sur sur d'autres types de de drogue sur ceux qui vont passer au créneau sur sur le graphique sur d'autres types de produits qui sont qui participe du cannabis c'est à dire que il y a encore une fois des marchés sur l'alcool alors que noir sur l'alcool aux frontières à annie 100 ans en arrière parce qu'on va acheter parce que c'est moins cher que le principe d'une économie souterraine ne se règle pas simplement en légalisant l'alcool est tout à fait légal en france et pourtant il ya du trafic à ce niveau là donc je pense qu'on a un vrai problème de violence si on a un vrai problème de cloisonnement de là la cité est donc je suis contre le principe de dire on va mettre de la police de proximité parce que je je pense pas que ça que ça avantage réellement les gens qui y vivent je pense qu'en réalité ce qu'il faut c'est décloisonner c'est à dire qu'il faut sortir les gens qui vont bien de l'intérieur sport service public non non non papa m de l'étape à mettre de l'état sortir les gens les urbains plan banlieues n'ont encore pas il faudrait prendre des gens qui vont bien là il est maître dans les villes de campagne c'est à dire que les gens qui vont bien sont pas aidés ils vivent depuis 30 ans depuis 20 ans donc dans ces banlieues ils peuvent pas partir ils n'ont pas d'argent il travaille toute la journée ils rentrent chez eux c'est l'enfer bah si on les aide ces gens-là partir ailleurs à bouger allez dans un coin vert à leur proposer quelque chose pour leurs enfants qui sont un tout petit peu plus sympa que simplement des grandes barres parce qu'on se procure toujours de guerre qui va pas bien que ça soit en lui tapant dessus avec la matraque ou en donnant de l'argent aux gens autour mais il ya un moment il faut quand même se soucier au gers où ils vont bien il ya une politique de redressement ibérique qui a été fait justement parce que c'est un vrai voilà qui était verticale et choristes en banlieue on reste aux molière oui les chaumes keanu par un million franchement qui vivent sur 4 % du territoire en ile-de-france ciel juste pas la politique de rénovation en matière d'urbanisme oui en bâtir de décloisonnement économique non en matière sociale oui les émeutes de 2005 ont montré que toutes les cités qui avait été rénové ont pas ils n'ont pas explosé c'est incroyable mais même si elle compte même c'est la même phase elles prennent pas les zones cdm celle qu'ont pas été rénovés irrités après par la suite parce que je dire le problème des banlieues il s'est pas arrêtée en 2005 il a continué hier passer devant ça brille dans toutes les banlieues là où ça va pas brûler c'était celle où il avait été rénové est ce que c'est un lien de cause à effet c'est rien parenthèse en écoutant valérie pécresse présidente de la région ile de france elle intervient justement sur ce sujet elle était l'invité de france inter il ya moins de services publics dans les quartiers populaires qu'il y en a au centre de paris c'est une évidence j'ai aujourd'hui en seine-saint-denis cinq demandes de mutation d'enseignants pour une demande d'affectation ça veut dire que effectivement les fonctionnaires veulent s'en aller les agents publics veulent s'en aller dont on a un sujet de reconquête que c'est donc un sujet qu'il faut plus de moyens mais il faut aussi et c'est ça tout tout l'enjeu reconstruire des quartiers de mixité sociale et pardon mais faire disparaître les grands ensembles des années 70 donc vous êtes d'accord avec valérie pécresse d'accord avec ce qu'elle dit pas avec ce qu'elle fait ce qu'il a fait quand il était au gouvernement mais évidemment on a une politique urbaine b s'ils voulaient une politique de la ville ses 20 ans c'est une génération pour que ça se voit donc le problème c'est que la temporalité politique elle est de 5 ans maximum donc ils n'arrivent pas à raisonner à long terme celui qui engagera une grande rave une grande refonte des urbaines des banlieues il en verra jamais résultats donc résultat ils le font pas voilà quelques réactions qui nous arrive nombreuses c'est françois qui nous dit le plan borloo n'était pas vouée à l'échec dans le monde la macro ni on s'est interrogé effectivement sur le côté comment vous dites c'est le seul qui est le seul sachant marc landré les rennais des milliards ont déjà été distribués sans aucun résultat il faut que cela cesse et que les habitants des quartiers se prennent en main l'ours est alors ça me fait un faux ça me il a hésité longuement à l'automne emmanuel macron a confié ce rapport à jean louis borloo il a consulté autour de lui beaucoup lui ont dit non c'est pas ça tu tu risques de te brûler les ailes avec lui il l'a fait il l'a regretté et on a vu le résultat aujourd'hui il a hésité parce qu'ils deviner que parce que par ça n'aurait pas de sens et il borloo s'était rendu au lycée la personnalité de borloo n'était pas prêt pas dire ce dont vous entendez pécresse elle dit exactement la même chose que borloo il aurait confié à n'importe qui la seule solution que tout est prêt à les nourrir de la banlieue un endroit sympa ça ne marche pas vous allez réactiver le vivre ensemble ils ne veulent pas me mettais n'est pas lié à la campagne mais moi je dis les gens les gens ne veulent pas vivre ensemble c'est pas vrai que les aristocrates veulent vivre et et prolétaire veut c'est pas vrai c'est ce qu'on fait on une bombe et puis on réfléchit on réfléchit à l'échelle du territoire national on arrête de réaliser sur les banlieues comme bien des enseignants là où il en faut il des marteaux là où il en sortir les gens de banlieue n'a volé lundi dans la descente devant lui on le met dans d'autres banlieues mais c'est devant le neuf les villes mais il baladé de temps en temps en province il faut arrêter de la compagnie allait de la famille qu il faut aller dans le larzac loudon la radio les marchés et injustement exclu parisienne boss tout ça mais qu'est ce que je disais donc voyez qu'il ya des séries toi on est dans la on n'est pas dedans aujourd'hui en gare de via une france deschamps qui a besoin d'une revivre et il ya des gens en ville qui étouffe 60 % des cadres en région parisienne veulent partir il n'y a pas que les profs 60 % des cadres veulent quitter paris il n'y reste que parce qu'il a du boulot dans le jeu dit essayons d'avoir une réflexion puisque c'est un le président de l'économie et si on doit repenser le territoire finalement il fallait de la campagne il faut forcer ça ne veulent pas que la compagnie veut dire bordeaux autant dire que pour vous qui êtes parisien bon c'est la comédie mais c'est pas la campagne lycée par exemple lyon c'est pas la campagne non mais yahia pour recevoir je vis à la vie je suis ravi de vivre à nice ça marche bien l'économie fonctionne les gens sont ravis enfin j'veux dire je dis pas tout le monde qu'il faut descendre dans le sud est mais voilà repenser leur et participe alors quelques réactions corps et puis fleurs sur facebook son discours n'était que du blabla rien de concret yoann où est la logique on réduit les aides sociales mais il faut aider les banlieues pourquoi flore la police ne mets plus les pieds dans certains quartiers pourquoi toutes ces questions effectivement mérite d'être posée mais à lyon il est une icône entre marc aides sociales d'un côté et et l'autre c'était très intéressant effectivement alors allez-y non mais je cite à petit au fil et ça vous le disiez tout à l'heure mais au fil des plans ou des commandes hier des mesures qui sont annoncées on voit bien qu'il est coincé par sa politique de droite étiquette de prison des riches et la menace en permanence sur les bancs lyon 2 voilà avec les aides sociales qui devraient baisser ne change pas de braquet manuel macouin pour l'instant malchance maïs et il sait que tout est si vous laissiez ne le fait pas ou aux gens s'il ne le fait pas il ouvre un espace immense à laurent wauquiez et aux autres pour dire on vous l'avait dit que ce président n'était pas un président pour vous un président qui était le président de ville ce qui est déjà à commencer les réactions de laurent wauquiez et des républicains après le discours d'aujourd'hui sont ceux de cette tonalité vous oubliez les campagnes vous oubliez les territoires un acte pour les banlieues et la photo avec borloo n'a pas qu'il ya quand même pas dire des testings des testings l'entreprise pour savoir s'ils recrutent des jeunes des banlieues dire franchement il n'a pas inventé l'eau chaude emmanuel macron ça fait voilà c'est ce qu'on assiste l'affairé tous les gouvernements et encore même le précédent dans lequel il a participé soit comme secrétaire général adjoint à l'elysée soit commise de l'économie a fait les campagnes testing pour justement démontré que quand on s'appelait mouloud et qu'on habitait saint denis on a eu moins de chance que quand il s'appelait robert est entré dans le 16e mais omet à diplôme égal donc l'avenir c'est pas 120 c'est pas en mobilisant ce les boîtes du sbf 120 qui va modifier la face des recrutements des jeunes venant de banlieue et le comble la prise de risque maximum pour le président c'est tous les deux mois il va me faire vérifier et évaluer l'avancée de ces de son plan pour les mon évaluation tous les deux mois l'audit et par qui par le comité présidentiel le conseil présidentiel semi présidentiel des villes qu'ils dont il a lui-même été l'initiateur donc voilà on est en c'est pas la mf qui va l'évaluer c'est pas des maires de banlieue au style qui vont l'aider lever davantage pour les vôtres hiver rien à évaluer donc ou moins et peut pas être peut pas être négatif pour nous sauver le soldat matin on sait que de toute façon le testing il sert à rien que l'employeur quand il n'a pas encore les envies d'employés mouloud pour reprendre le terme de marc landré il l'emploie pas le seul moyen de le faire employer c'est quoi c'est de créer de l'emploi puis dire à partir du moment où il ya une offre d'emploi importantes mais encore à ce moment là on va chercher les gens là où ils sont donc fondamentalement j'ai besoin de fouet aux entreprises il a dit ça où cette barre j'ai besoin de vous la clé là où est donc cette incantation absolument donc mauvaise note j'ai bien compris et pour résumer à emmanuel macron et rendez vous dans deux mois pour évaluer mais on sera le 22 juillet je doute qu'ils aient une vraie évaluation le 22 juillet le la question du jour du figaro qu'il ne faut pas oublier et qui est assez lapidaire puisque vous êtes combien 86% estimé que 48 milliards d'euros arrête dans les banlieues et ben c'était trop d'argent à l'état mais on passe à notre deuxième thème si vous voulez bien le deuxième thème et ben il s'agit de la fonction publique la fonction publique qu'elle est dans la rue aujourd'hui en tout cas sur sa troisième mobile
Emmanuel Macron