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Audition parlementairePublic Sénat (sur YouTube)· 21 octobre 2026 4 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & élections

Congrès du RN à Orléans : « Plusieurs dizaines de milliers » de contre-manifestants » sont attendus

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:08OuverteRéponse directe

    Dans quel pays faut-il fermer les commerces pour préserver l'ordre public ?

  • 0:45RelanceRéponse directe

    Faudra-t-il conseiller aux Orléanais de rester chez eux ?

  • 3:53RelanceRéponse directe

    Les Français attendent un ministre de l'Intérieur, pas un ministre des regrets.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:08Fait
    « Dans quel pays faut-il fermer les commerces pour préserver l'ordre public ? Dans quel pays les honnêtes gens doivent-ils se barricader pendant que les casseurs font la loi dans la rue ? »
  • 0:45Fait
    « Samedi prochain, le congrès du Rassemblement national se tiendra à Orléans. Et déjà plusieurs contre-manifestations d'ampleur sont annoncées en plein cœur de ville. »
  • 1:48Fait
    « Le maire a pris une décision qui est de faire fermer les commerces pour éviter des dégradations. Ça s'est fait partout. »
  • 2:28Chiffre
    « On attend plusieurs dizaines de milliers de personnes le samedi et un peu moins le dimanche, mais pas mal quand même. »
  • 3:53Fait
    « Les Français n'attendent de vous ni un communiqué de plus, ni une condamnation de circonstance, ni la promesse que cela ne se reproduira plus. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

La parole est à notre collègue Hugues Sauri pour le groupe Les Républicains.

0:08

Monsieur le Président, mes chers collègues, Monsieur le Ministre, dans quel pays faut-il fermer les commerces pour préserver l'ordre public ? Dans quel pays les honnêtes gens doivent -ils se barricader pendant que les casseurs font la loi dans la rue ? Dans quel pays la liberté de travailler, de circuler et Et de vivre en sécurité doit-elle céder devant la violence d'une poignée d'individus ? Je vous le demande. Samedi dernier, à Orléans, le maire a été contraint d'ordonner la fermeture exceptionnelle des commerces pour protéger la population. Est-ce donc cela désormais notre conception de l'ordre républicain ? Est-ce aux commerçants de baisser leurs rideaux plutôt qu'aux casseurs de répondre de leurs actes ?

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Est-ce aux familles de rester chez elles plutôt qu'à l'Etat d'assurer leur sécurité ? Est-ce aux maires de gérer les conséquences de violences que les pouvoirs publics devraient précisément empêcher ? Monsieur le ministre, samedi prochain, le congrès du Rassemblement national se tiendra à Orléans. Et déjà plusieurs contre manifestations d'ampleur sont annoncées en plein cœur de ville. Alors faudra-t-il une nouvelle fois conseiller aux Orléanais de rester chez eux ? Faudra-t-il une nouvelle fois demander aux commerçants de renoncer à une journée de travail ? Faudra-t-il une nouvelle fois subir un centre-ville mort pour éviter qu'il ne devienne un champ de bataille ? Et surtout, comment expliquerez-vous aux Français cet aveu

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d'impuissance que l'on soit capable d'anticiper la fermeture des commerces mais pas d'empêcher les violences qui la rendent nécessaire Monsieur le ministre, les dates sont connues, les lieux aussi et les risques identifiés. Alors je vous pose une dernière question. Qui devra encore céder du terrain samedi prochain ? Les casseurs ou la République ? Je vous remercie. Pour vous répondre la parole est au ministre de l'Intérieur, monsieur Lunez.

1:48

Monsieur le Président, mes amis et messieurs les sénateurs, monsieur le sénateur, vous décrivez en fait deux événements. Le 17 octobre, pardon, il n'était pas une poignée. Il n'y avait pas une poignée. Il y avait des casseurs, il y avait des forces de l'ordre. Effectivement, le maire a pris une décision qui est de faire fermer les commerces pour éviter des dégradations. Ça s'est fait partout. Ça s'est fait dans certaines autres communes. Et voilà, c'est ce que je peux vous dire sur ce premier événement. Et puis il y a ce que vous annoncez pour le 24 et 25. C'est quand même autre chose. C'est le Rassemblement national qui organise son congrès à Orléans. On ne parle pas de la même chose. La comparaison n'est pas raison. Ça me paraît un peu excessif.

2:28

Évidemment que nous travaillons à la sécurisation d'un rassemblement, d'une formation politique. Évidemment, le préfet du Loiret y travaille de longue date. Je suis en contact avec lui. Nous préparons un dispositif d'ordre important puisqu'il y a effectivement des manifestations qui sont prévues. Une qui a été déclarée par des partis politiques, des organisations syndicales, c'est le samedi et puis une autre le dimanche pour laquelle les choses sont un peu moins cadrées au moment où je vous parle, mais on attend plusieurs dizaines de milliers de personnes le samedi et un peu moins le dimanche, mais pas mal quand même. Vous imaginez bien que le ministre de l'Intérieur que je suis,

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en lien avec le préfet, a prévu un dispositif de service d'ordre extrêmement conséquent, avec énormément de forces mobiles qui seront engagées sur la sécurisation à la fois du congrès, d'une formation politique. Et c'est normal, c'est la démocratie que nous protégeons. Et évidemment, nous allons encadrer les manifestations qui ont été déclarées, dont on peut penser que pour certaines, et c'est le cas au moins de celles du dimanche, elles pourraient essayer d'attenter aux dits événements. Et donc nous répliquerons, évidemment, extrêmement fermement. Vous pouvez compter sur nous. Je puis vous rassurer de ce point de vue. M. Thury.

3:53

J'entends votre réponse, mais je réaffirme que les Français ne veulent plus d'un Etat qui constate les dégâts. Ils veulent un Etat qui les empêche, une justice qui punit et une solidarité nationale qui est conditionnée. Les Français n'attendent de vous ni un communiqué de plus, ni une condamnation de circonstance, ni la promesse que cela ne se reproduira plus. Ils attendent un ministre de l'Intérieur, pas un ministre des regrets. Je vous remercie. Merci.