"Le monde se porte mieux sans Nicolas Maduro" (Aurore Bergé)
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Questions et réponses
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Comment expliquez-vous que le monde se porte mieux sans Nicolas Maduro ?
- 2:00RelanceRéponse partielle
Emmanuel Macron a-t-il bien fait de légitimer l'action américaine sur le Venezuela ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Pourquoi Emmanuel Macron s'est-il aligné sur les États-Unis ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Comment expliquer l'impotence de l'Union européenne face aux impérialismes ?
- 8:00OuverteRéponse directe
La France a-t-elle des alliés pour bloquer l'accord Mercosur ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Comment lutter contre l'antisémitisme décomplexé en France ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00Aurore BergéChiffre
« 8 millions de Vénézuéliens qui ont été déplacés »
- 6:00Aurore BergéFait
« Il y a un risque d'insignifiance, il y a un risque d'effacement qui serait l'effacement de l'Union européenne »
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La grande interview sur ces news et européens. Mon invité ce matin est la ministre en charge de la légalité entre les femmes et les hommes, de la lutte contre les discriminations. Hurger, bonjour, bienvenue à vous.
Évidemment, je souhaite à à tous nos auditeurs téléspectateurs et à vous-même une bonne année. Merci également. Et c'est une année Aura Barger qui a démarré sous le signe de la force, du coup de force.
Nicolas Maduro capturé, exfiltré, menoté et dès aujourd'hui sera donc présenté à un juge aux États-Unis pour trafic de drogue et terrorisme. Donald Trump assure qu'il tient le Venezuela. Il prévient d'un effet domino.
Mexique, Colombie, Groenlande. Emmanuel Macron, Aurore Berger, a-t-il bien fait de légitimer sans nuance l'action américaine sur le Venezuela compte tenu de tout ce qui va se passer ? Alors, plusieurs choses déjà, je crois que le monde se porte mieux sur Nicolas Madura et je crois qu'il y a que la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon pour regretter la déchéance d'un dictateur euh qui a affamé son propre peuple.
à 8 millions de Vénézuéliens qui ont été déplacés et au-delà même de ce qui s'est passé au Venezuela, quand on parle du narcotrafic, on parle aussi du Venezuela et de la manière avec laquelle Nicolas Maduro a organisé la déstabilisation d'un certain nombre de nos états. Donc ça c'est la première des choses. Deuxième sujet, c'est qu'il faut acter que aujourd'hui il y a une question qui est la question de la force, question de l'heure des prédateurs, forme de retour de l'impérialisme qui soit américain, on peut l'er avec des nuances, avec des conditions.
Bien sûr. Pourquoi Emmanuel Macron ne l'a-t-il pas fait ? République, il s'est jamais écarté du droit international.
Par contre, il a toujours dit il a toujours dit une chose très claire et dès 2017, il était souvent seul à le dire, mais je crois qu'il l'a dit avec raison, c'est qu'il a toujours parlé la nécessé du retour de la puissance et que cette puissance c'est la question de l'autonomie stratégique. Quand on double le budget de nos armées, on fait quoi ? On réarme notre pays.
Quand on met 150 milliards d'euros sur la table pour l'autonomie stratégique européenne, la classe politique française a vivement réagi au propos du président français. La gauche parle de honte. Le RN tout en condamnant le régime de Maduro dénonce le fait que le président français ne se soit pas soucié du tout de la question de la souveraineté des peuples.
Dominique de Villepin parle de soumission. Pourquoi Emmanuel Macron s'est-il aligné totalement sur la position américaine ? Pense qu'il y a d'alignement de la part du président de la République française.
Je pense qu'il y a juste la conscience de la nécessité aujourd'hui de la puissance. Mais non mais notre propre puissance. Il y a eu Mais il y a eu 20 ans de désarmement de notre pays.
Il y a eu 20 ans de désarmement militaire de la France. On a doublé le budget des armées. On le fait pas au hasard.
On le fait pas par volonté seul du président de la République, mais par nécessité justement de ce réarmement. La puissance, c'est ça qui précède le droit. C'est ça qui permet ensuite au droits de s'exercer.
Puissance précède le droit international. Moi, j'en suis persuadé. Si vous n'avez pas de puissance, comment vous êtes en capacité de faire respecter le droit ? ne suffit pas il faut dire les deux il faut acter le réarmement avoir une puissance suffisante pour ensuite permettre au droit a défendu sans surprise la souveraineté des nations mais elle a eu une position plutôt certains diront équilibrée alors qu'Emmanuel Macron s'est quand même aligné sur un coup de force comment vous expliquez un tel renversement des rôles une sorte d'inversion totale dans la classe politique étonnant de la part de la part du Rassemblement national et de Marine Le Pen en particulier c'est que quand vous regardez ce qui s'est passé sur la souveraineté au sein même du continent européen et singulièrement sur la question de l'Ukraine avec des factos.
Là, il y a aucun doute évidemment sur la volonté impérialiste de la Russie et sur le fait que la Russie a choisi d'envahir l'Ukraine pour tenter une annexion. C'est déjà le cas en 2014 sur la Crimée. C'est aussi le cas évidemment depuis plusieurs années.
Vous avez bien vu que le Rassemblement national là un double standard et un double discours en fonction de celui qui aurait la puissance impérialiste. Vous attendez vous êtes aligné sur Emmanuel Macron. Est-ce que vous vous dites et bien ne parlons pas de la souveraineté des peuples quel que soit ce qu'on pense de de Madura.
La question de la souveraineté des peuples, elle se pose et le président de la République l'a posé. Il l'a posé immédiatement et le jour même en disant qu'évidemment personne ne pouvait regretter la chute de Nicolas Madurau. Quand même, on parle d'un dictateur qui est tombé et le monde se porte mieux sans lui mais qu'évidemment ça n'était pas aux États-Unis de poser les conditions sur ce qui se passerait le jour d'après au Venezuela, ni sur l'extraction du pétrole, ni mais je que si il l'a même écrit, il l'a même écrit sur les réseaux sociaux de manière à ce que les Français puissent le lire et puissent constater et puis il a des échanges avec l'ensemble de nos partenaires.
Les États-Unis sont un partenaire et nous nous sommes toujours comportés comme tel avec les États-Unis. Ce qui ne veut pas dire qu'à un moment on ne dit pas un certain nombre de choses, mais ce sont des partenaires. Mais on dit quoi ?
L'Union européenne est totalement tétanisée. Trump agit sans se soucier de de rien du tout et comme d'ailleurs un état puissance et l'Europe acte sans rien dire. Comment vous expliquez cette impuissance et même cette insignifiance aujourd'hui ?
Il y a un risque d'insignifiance. Il y a un risque d'effacement qui serait l'effacement de l'Union européenne, mais justement face aux nouveaux impérialismes, face aux prédateurs, ceux qui disent que la France seule ça suffit n'est pas possible. Ceux qui disent que la seule la France seule peut agir, ça ne marche pas.
Ça ne fonctionne que dans un espace européen beaucoup plus intégré. Ça ne fonctionne mais ça ne fonctionne que si vous avez ce réarmement. Pour la première fois, on commence à défendre nos intérêts stratégiques.
On le fait face à la Chine sur l'acier. C'est totalement nouveau. Ça n'était pas le cas auparavant.
On le fait en mettant 150 milliards d'euros sur la table pour le réarmement justement militaire aussi et de nos intérêts stratégiques militaires au sein de l'Union européenne. Ça c'est bien on défend nos intérêts par rapport à l'Algérie. On défend regardons les votes de ceux qui parlent en permanence de souveraineté et qui au Parlement européen ici de Sara Knafo à Jordan Bardella refus ce réarmement européen.
On a besoin d'une Europe puissante parce que face aux nouveaux impérialismes, face aux États-Unis, face à la Russie ou face à la Chine, je veux les deux mais je veux les deux. Ce n'est pas antinomique parfois souveraineté nationale et souveraineté européenne vont deêre parce que si on n'est pas capable, si on ne parle que des mots, si on ne met que souveraineté, souveraineté, souveraineté mais que derrière on met pas les questions budgétaires, on y reviendra sans doute sur la table qu'elle soit française ou européenne, alors ça n'est pas possible. Si on ne défend pas nos intérêts stratégiques industriels, alors ça n'est pas possible.
Si on défonde pas nos frontières, alors ça n'est pas possible. Et si on a des doubles standards permanents notamment sur la question de l'Ukraine, alors ça n'est pas possible. Heureuse de vous l'entendre.
Alors comment fait-on par rapport au mercour ? La colère des des agriculteurs ne va pas faiblir. On voit que la ministre de de l'agriculture promet que la Pâque sera bien remboursée en centimes près, mais la colère ne faiblit pas.
Là, c'est l'Europe qui percute les intérêts de la France et ça va être signé dans quelques jours. Alors déjà, moi je ne dis pas que ça va être signé dans quelques jours. Ce que je sais madame la ministre, qu'est-ce qui qu'est-ce qui vous fait penser aujourd'hui alors que la France a tenté de ramoter certains pays sans succès.
C'est pas vrai ce sans succès. Plusieurs choses. Déjà, tout le monde nous disait que ce serait ratifié fin décembre.
Est-ce que ça a été ratifié fin décembre ? Non. Pourquoi ?
Un surc d'un mois. Pourquoi ? Non.
Non, c'est pas un surcis. Ça s'appelle de la négociation. Et ça s'appelle justement du rapport de force.
Et c'est là que la force française, elle peut s'exercer. Pourquoi ? Parce qu'on a des alliés, notamment l'Italie, puisque vous savez très bien qu'avec Georgia Méloni, il y a une alliance stratégique entre la France et l'Italie pour refuser la ratification au mois de décembre et dire qu'on poserait des conditions.
Nous sommes le 5 janvier, vous signez aujourd'hui que ce sera pas signé dans une dizaine de jours berger, vous dites ce matin que ce sera pas signé. Moi ce que je dis c'est que la France a toujours posé des conditions préalables avant toute éventualité de signature. Les conditions préalables c'est quoi ? le renforcement des contrôles à nos frontières mais aussi depuis les pays importateurs eux-mêmes.
C'est déjà le cas le fait que enfin on est ce qu'on appelle des créen, il y a aucune il y a quasiment enfin elles sont extrêmement faibles contrôles a des contrôles qui ont été renforcés. Ce qu'on appelle aussi les clauses miroirs. Claus miroir ça veut dire quoi ?
Ça veut dire qu'on n'importe pas ce qu'il y a des standards plus dégradés que Breton a dit lui-même que ces clauses miroir ces fameuses clauses de sauvegarde en réalité sont très difficiles à appliquer, très difficiles à mettre en œuvre. Vous le contestez ? Mais en fait, c'est difficile à mettre en œuvre si vous mettez pas de contrôle.
Évidemment, les devons de pair et si vous êtes des fétistes, moi je suis pas des fétistes par nature, au contraire, je pense que si on veut de la puissance et de la force, il faut être extrêmement euh constant dans la manière avec laquelle on négocie et dans laquelle on assume ce rapport de force. Et ce rapport de force sur le mercour, c'est que oui, nous avons des alliés européens, oui, nous avons notamment l'Italie qui est à nos côtés et que nous avons posé des conditions préalables et que si ces conditions préalables ne sont pas respectées, la France a toujours dit alors qu'il n'y aurait pas l'éventualité d'une situation. que vous dites ce matin que dans une dizaine de jours, il sera pas signé.
Ce que je dis c'est qu'il nous reste une dizaine de jours pour négocier et pour négocier pied à pied pour garantir qu'évidemment jamais notre agriculture française comme européenne ne soit sacrifiée. Avant d'évoquer Aurore Bger le reste de l'actualité, je voudrais évidemment revenir sur le terrible drame en Suisse à Cran Montana. Les 40 corps ont été identifiés.
Parmi eux, le bilan s'alourdit pour les Français. Neuf français font parmi font désormais partie de ces victimes. Calvaire des familles, choc par rapport à l'horreur.
Interrogation désormais en quête évidemment avec le gérant français connu par la justice française pour des affaires passées liées notamment au proxénétisme. Je le soulligne aussi. On verra ce que cela donne.
Qu'est-ce que tout cela vous inspire ? Déjà énormément d'émotions et d'empathie. On a neuf Français qui ont été retrouvés morts.
Je pense évidemment à leur famille. Je mettais à la place des parents qui attendaient que les corps puissent être identifiés pendant des heures qui ont dû leur paraître absolument insurmontable et interminable. La coopération qui s'est organisée, je pense à nos médecins qui accueillent beaucoup de grands brûlés pour permettre justement à la fois de sauver des vies et permettre cette reconstruction de celles et ceux qui ont subi ont subi ce drame.
Il y a une enquête qui est ouverte et il faudra qu'elle fasse toute la lumière sur les responsabilités de chacun. Juste avant les fêtes de Noël, autre sujet, Aurore Berger, cela fait partie également de votre de de vos combats dans votre ministère. On apprenait qu'un homme s'était approché d'une zone de jeu à l'aéroport dans un aéroport français, zone dans laquelle il a menacé des enfants juifs de jeter leur kipas s'il ne lui laissait pas la place avant de s'exclamer cochon, danse cochon.
Et toujours à l'aéroport de Roissie, cette fois, ce sont des agents qui ont parlé, je cite, c'est c'est l'expression qui a été utilisée, sales sionistes de merde en présence d'une femme qui les a filmé. Comment se fait-il aujourd'hui que tous ces antisémites agissent à visage découvert ? Comment expliquer un tel antisémitisme aussi décomplexé, aussi désinhibé ?
L'antisémitisme, il est décomplexé et désinhibé depuis le 7 octobre. Et c'est pour ça que j'agis et qu'on agit évidemment quand j'ai relancé les assises de lutte contre l'antisémiti, c'était pour que chacun prenne la mesure de ce qui se passe pour refuser en fait ce risque d'indifférence ou de banalisation comme si on pouvait s'habituer à ce que l'antisémitisme fasse partie de notre quotidien. Ce que j'appelle une forme d'antisémitisme d'atmosphère. qu'on accepte l'idée que des enfants dans un aéroport puissent être interpellés vraisemblablement par un britannique qui vient les les importuner qu'on vienne être importuné dans un café agora et dire aussi qu'on laisse rien passer c'estàdire que avec le ministre des transports avec Philippe Tabarot on a saisi évidemment Aéroport de Paris pour faire toute la lumière sur ce qui s'est passé à chaque fois qu'il y a eu des faits qui ont mis en cause des agents d'aéroport de Paris des contrôleurs aériens il y a eu des sanctions immédiates et extrêmement sévères soit des licenci qui ont été immédiatement prononcé à la hauteur de la réponse quand on voit justement le suivi des assis c'était quoi ?
C'était garantir qu'il y a une circulaire de politique pénale qui soit prise. Une circulaire de politique pénale c'est quoi ? C'est une instruction qui est donnée à l'ensemble des procureurs de la République pour justement garantir à la fois la célérité, la manière avec laquelle on va vite sur ces affaires pour ne pas les laisser traîner, les mettre tout en haut de la pile et garantir aussi la sévérité dans la manière avec on rend la justice.
Et oui, il faut aller plus loin. Dans quelques jours, il y aura l'examen proposition de loi que j'avais d'ailleurs moi-même cigné quand j'étais redevenue député qui est celle de Caroline Yadan que je soutiens pleinement. Pourquoi ?
Parce que aujourd'hui, on voit que finalement le nouvel eldorado de l'antisémitisme, c'est l'antisionisme. Et donc il faut réussir à mieux caractériser les nouvelles formes d'antisémitisme. Vousmême dans les myy à l'Assemblée nationale, vous aviez lancé que le le l'antisémitisme aujourd'hui se résumait, c'est ce que vous aviez dit à trois lettres, elle la fille.
Vous avez beaucoup fait réagir évidemment les bans, je le maintiens et je peux le redire sur votre plateau ce matin. Égal, vous mettez un signe d'égalité. Et je vois et je constate tous les jours que nous avons malheureusement des Français juifs qui ont peur qui ont peur qui ont peur de la banalisation de l'antisémitisme, qui ont peur de l'indifférence que ça pourrait provoquer et qui ont peur des conséquences que ça peut avoir sur eux et sur leurs enfants.
Et dans une semaine où nous allons commémorer cette semaine les attentats, plusieurs attentats et notamment ce cacher et je recevrai d'ailleurs vendredi avant de me rendre sur les lieux de la commémoration les familles des victimes de ces attentats. quatre victimes, vous vous en souvenez dans l'attentale d'hypercacher. Ce que je dis, c'est qu'on ne peut jamais rien laisser passer sur la question de l'antisémitisme et à qui que ce soit. aujourd'hui cette nouvelle forme d'antisémitisme oui aussi avec les députés de la nation avec la beaucoup de français juifs et au-delà d'ailleurs quel que soi les communauté s'interrage quand même sur l'absence d'un discours fort d'Emmanuel Macron d'une prise de décision que craint-il peur extrêmement fort fort et je pense que l'ensemble des Français juifs et j'espère l'ensemble des Français s'en souviennent c'est que nous sommes le seul pays au monde à avoir commémoré les victimes de l'attentat du 7 octobre une chose la commémoration c'est autre chose de prendre des discours et les actes c'est notamment ceux que je prends parce que j'ai cette responsabilité mais c'est le président de la République qui m'a confié cette responsabilité.
C'est peut-être pas un hasard s'il m'a demandé à moi d'avoir cette responsabilité de la lutte contre l'antisémitisme et ensuite aller partager. Je vous parlais du ministre des transports, du ministre de l'intérieur évidemment, du ministre de la justice, du ministre d'affaires européennes. On est tous sur le pont pour garantir que dans toutes les politiques publiques que nous menons, que ce soit sur la question des financements des associations, qui soit français ou européens, soit la question de l'application des décisions de justice, de la protection des lieux de culte et des lieux de vie juive où tous les lieux qui peuvent exister et toutes les personnes qui pourraient être impacté et bien la même politique soit tenue dans l'actualité.
Aurore Berger. Ben c'est le budget le budget qui revient donc en en débat à l'Assemblée nationale. La ministre des comptes publics Amid Monchalin de nouveau prévenu dans le journal du dimanche hier.
Les Français verront ceux qui cherchent à tout bloquer. Est-ce que ceux qui bloquent sont forcément des agents du chaos ? Est-ce qu'on peut ne pas être d'accord avec vous et ne pas être un agent du chaos ?
On a totalement le droit de pas être d'accord. Mais je pense que les Français, ils ont surtout une seule hâte, c'est qu'on passe à autre chose. Je pense qu'ils ont pas forcément envie que compris ce matin d'ailleurs à sur votre antenne, on continue à parler des questions budgétaires.
On a commencé cette émission en parlant d'un risque d'un nouvel ordre mondial, en parlant de la force, en parlant des questions militaires. Moi, j'ai hâte qu'on puisse avoir un budget pour nos armées. C'est pas des mots en l'air, c'est nécessité.
On pourra pas franchir des nouveaux paliers, on pourra pas faire de nouveaux investissements dans notre pays si on n pas de budget. Donc peut-être qu'on pourrait accepter l'idée que on fait un budget qui n'est pas le budget rêvé ni du gouvernement de la République française ni des partis politiques qui sont représentés à l'Assemblée nationale mais un budget d'intérêt national parce que les heures qu'on vit commandent cela au pays. Quelques questions rapides pour conclure Aurore Berger.
Un mot d'abord sur les municipales. Sa approche est d'abord dans la capitale à Paris. Vous avez décidé de ne pas suivre les consignes de Renaissance. parti, je le rappelle, dirigé par l'ancien premier ministre Gabriel Atal et vous avez préféré soutenir Rachidati, ministre et qui elle-même, comment dire soutient en tout cas et ministre d'Emmanuel Macron.
Comment vous expliquez que le parti ne la soutienne pas dans ce cas ? Écoutez, moi j'ai fait un choix qui a un choix de clarté. Le choix de clarté c'est quoi ?
C'est qu'un je veux qu'on gagne Paris. Je veux qu'on gagne Paris parce que je suis une élue francilienne, je suis une élu de la grande couronne et j'ai vu toutes les difficultés que nous rencontrions au quotidien avoir la gauche qui gouverne à Paris. Donc moi, je veux que Paris change et pour que Paris change, il faut gagner Paris.
Et celle qui peut gagner Paris, c'est Rashida Dati. Donc moi, je veux qu'on puisse réussir l'union la plus large autour d'elle. Il se trouve qu'en plus, c'est ma collègue au sein du gouvernement que nous travaillons maintenant la main ensemble.
Je vous demande pourquoi le parti ne la soutient pas. C'est qu'il faut poser la question. un partiissance également mais un parti c'est pas une caserne.
Donc heureusement qu'on a le droit d'avoir des opinions Heureusement qu'on a le droit d'avoir des opinions qui puisse être différente dans un parti politique. En tout cas moi j'ai fait un choix de clarté qui est de soutenir un membre du gouvernement qui peut gagner la mairie de Paris parce que je crois qu'on a besoin d'alternance à Paris. Bien, rapidement également les propos du député LFI du Valdoise, Carlos Martens Bilongo, propos tenu sur le net la librairie africaine, il dénonce les habitants du nord de la France disant entre autres qu'ils sont racistes et bêtes.
C'est c'est du racisme, c'est du racisme antiblanc à vos yeux. Déjà, je pense queil faut assumer l'idée que c'est pas un dérapage ce député, c'est une forme de bestf de la France insoumise parce qu'il suffit de regarder, de s'infliger cette émission pour voir à la fois une forme de mépris sociale absolument insupportable, de mépris de classe à l'encontre de certains français comme s'il y avait en fonction de l'endroit où ils habitent des Français qui seraient plus ou moins intelligents, plus ou moins capable de comprendre les éminents propos de la France insoumise parce que c'est ça qui est dit, une forme de racisme aussi qui s'exerce à l'encontre des Français qui ne lui ressemblent pas ou qui ne penserait pas comme lui puisqu'il pense tous comme lui mais le racisme c'est ça c'est une forme de hiérarchie et puis c'est la distinction en fonction de la couleur de peau donc c'est ça et puis d'ailleurs les propos qu'il a tenu à l'encontre de Rachi Zadati qui sont d'une misogénie crasse absolue donc c'est pas un dérapage c'est ce qu'est la France insoumis d'ailleurs j'ai pas vu un seul cas de la France insoumise condamner ses propos j'ai pas vu qu'il était suspendu j'ai pas vu qu'il était exclu moi j'ai pas vu aussi de réaction de la présidente de l'Assemblée nationale et Elbron PV alors Peut-être qu'il y aura vous savez malheureusement on peut pas rapide quand il s'agit de Char malheureusement malheureusement vous savez qu'on peut pas sanctionner un député pour les propos qui tient pas en dehors de l'hémicycle quand même dire chose espérer je pense que si elle est interrogée elle dira évidemment les choses en tout cas moi je les ai dites et pour conclure Brigitte Macron qui est revenu sur la polémique déclenche Rorber bergé par sa phrase Salcon au sujet de de féministe venu protester lors du spectacle d'Harri Bétan elle affirme que mis à part être l'épouse du président elle est aussi Brigitte Macron une femme pas toujours mesuré dans cl. Oui, je pense que déjà un, elle a présenté des excuses en disant qu'elle était désolée si ses propos avaient pu blesser pour la connaître et pour travailler aussi au quotidien avec elle.
Moi, je sais où elle est et je sais qu'elle a toujours été du côté des droits des femmes et c'est ça qui compte. H Et elle est du côté de ces féministes là, vous les considérez comme des féministes ou c'est des néoéministes ? C'est Je sais pas ce que ça veut dire féministe ou néoféministe.
Moi ce que je j'entends ce que j'entends par le féminisme c'est quoi ? C'est la question de l'égalité. C'est garantir l'égalité des droits.
C'est garantir que nos filles pourront demain avoir les mêmes droits que les nôtres. C'est ça qui est important dans le combat féministe et c'est pour ça que moi j'en suis la ministre. Merci Aurore Berger.
Merci. Encore meilleur vœux évidemment pour cette nouvelle année.
Aurore Bergé