Accusations d'antisémitisme : la prise de parole de Jordan Bardella et Marine Le Pen à l'Assemblée
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« On est passé de ces six dernières années de 3200 voix à 10144 voix en 6 ans. »
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« nous allons être attaqué non pas seulement par nos opposants mais parce que le mouvement que nous représentons dérange »
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« ces propos et ses positions n'ont jamais été les miens »
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« Ce média est un journal d'extrême gauche composé de fanatiques qui useront de tous les moyens, y compris les plus déloyaux, pour nous empêcher de gagner l'élection présidentielle. »
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« J'ai été reçu par le gouvernement israélien en 2025. Voyez, j'ai été l'intervenant d'une conférence internationale de lutte contre l'antisémitisme »
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« Notre situation budgétaire est dramatique. La situation des prélèvements fiscaux est catastrophique et en réalité n'a cessé de monter dans les dernières années. »
- 35:33non_speechPromesse
« nous présenterons quelques semaines plus tard notre réforme des retraites »
Temps de parole
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Tout d'abord, bienvenue à nos nouveaux parlementaires, à nos nouveaux sénateurs. Vous pouvez encore une fois applaudir. [applaudissements]
[applaudissements] [applaudissements] [applaudissements]
Nous leur adressons nos plus vives et nos plus sincères félicitations pour cette campagne qui a été menée depuis depuis plusieurs semaines, qui, disons-le, a réparé une injustice démocratique qui fait que nous n'étions pas représentés à la hauteur de ce que nous représentons aujourd'hui dans le pays au Sénat. Euh nos 12 euh nouveaux sénateurs vont venir euh rejoindre Joshua, Emeric euh et Christopher. Et nous avons donc l'immense honneur, mais vous le savez déjà, de vous annoncer que nous sommes en mesure de constituer un groupe,
[applaudissements] [applaudissements]
un groupe de 15 sénateurs qui dans la la droite ligne de notre groupe à l'Assemblée nationale et et de notre délégation au Parlement européen va venir muscler notre travail parlementaire renforcer nos travaux euh notamment à destination des des élus locaux et des territoires. Il est à noter la très grande performance de tous nos candidats, y compris de tous ceux qui n'ont pas eu la chance de pouvoir obtenir un siège à la proportionnelle ou au scrutin majoritaire.
Je crois que la progression notable en nombre de voies de l'ensemble des candidats du rassemblement national et de ses alliés de l'UDR d'Éric Sioti dit beaucoup à la fois de notre enracinement dans le dans le paysage politique, de notre enracinement dans les territoires ruraux, mais aussi de notre capacité désormais à élargir. On est passé de ces six dernières années de 3200 voix à 10144 voix en 6 ans.
une progression extrêmement importante, [grognement] imputable bien sûr au renforcement de notre enracinement dans le pays, mais aussi, il faut bien le dire, à notre capacité de de conviction puisqu'il est évident que un certain nombre d'élus d'hivers droit ou d'élus les républicains très certainement mécontent de des trahisons et des multiples renoncements de ce parti qui s'est fondu dans la Macronie depuis maintenant plusieurs années. ont décidé de nous accorder leur confiance, de nous accorder leur suffrage.
Cette ce résultat est évidemment la conséquence, je crois, logique et et cohérente de la dynamique qui nous porte sur le plan sur le plan national, mais aussi du travail extrêmement important qui a été mené par nos candidats. On dit souvent que les élections sénatoriales sont une campagne à bas bruit parce que nos candidats pendant plusieurs semaines ont arpenté les villes, les villages, les villes moyennes, les communes à la rencontre des maires, des élus municipaux, des conseillers régionaux, de tout ce maillage d'élus locaux qui fait fonctionner la République française au quotidien. Euh, je félicite donc nos nouveaux élus qui prendront dans les tout prochains jours leur fonction.
Euh nous serons dans dans quelques minutes à leur côté au Sénat pour réaliser une photo au côté de d'Éric et de Marine. [grognement] Je tiens tout particulièrement à féliciter avec beaucoup de beaucoup d'engouement et et beaucoup d'amitié Ludovic Pageot qui a dirigé la campagne avec [applaudissements] beaucoup de rigueur
[applaudissements]
[applaudissements] et qui a donc très certainement gagné la possibilité d'avoir d'autres responsabilités à l'avenir dans le mouvement pour diriger d'autres campagnes parce qu'il le méritent. et qu'il a réalisé un énorme travail, un travail considérable avec l'ensemble des services du siège avec Audrey, avec le service d'Alexander et le service des fédérations et des élections qui sont mobilisées pour accompagner nos candidats et qui dès maintenant vont entamer la phase, je dirais de lendemain d'élection habituelle des comptes de campagne.
et nous allons naturellement être là pour accompagner l'ensemble des candidats à la fois des des candidats nouvellement sénateurs et de tous les candidats du Rassemblement national partout en France. Je le disais, c'est une étape supplémentaire dans cette bataille que nous menons depuis depuis 5 ans. Euh premier groupe à l'Assemblée nationale, on entend souvent premier groupe d'opposition, non ?
premier groupe de députés à l'Assemblée nationale, première délégation au Parlement européen, plus de 70 maires Rassemblement national et et UDR et j'ai à côté de moi le maire de la 5e ville-de France, Éric Sioti qui illustre aussi cette je dirais cette capacité nouvelle du Rassemblement national ces dernières années à à élargir, à accepter des alliances, à tendre la main à des mouvements politiques, à avancer ensemble aussi dans le respect des sensibilités différentes et Cette union, elle fait la force et nous allons naturellement avec Éric et avec Marine dans le cadre de la campagne présidentielle et dans le cadre des élections législatives, continuer ce travail d'alliance, continuer ce travail main dans la main et aller chercher aussi autour du Rassemblement national des gens qui ont pu appartenir à d'autres mouvements politiques qui sont aujourd'hui [grognement] déçus par le comportement de ces partis politiques et qui à nos côtés veulent préparer le grand rassemblement du peuple français que nous sommes en train de de bâtir derrière Marine et qui doit nous mener dans quelques mois.
moi à la victoire. Puisque nous avons un groupe au Sénat, il est très probable que nous puissions prétendre à des postes au sein du bureau du Sénat. Donc ça va faire partie des discussions que nous aurons dans les tout prochaines heures et dans les tout prochains jours. Là aussi pour réparer une anomalie démocratique qui fait que le premier parti de France était privé d'un groupe pour travailler au Sénat. Euh et je vous annonce qu'après euh euh consultation de des sénateurs nouvellement élus euh qu'après euh entretien et évidemment après euh une discussion hier avec euh avec Marine et et avec Éric, euh nous avons euh pris la décision de nommer Edvich Diaz comme président du groupe.
[applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements]
Bon, je ne vous la présente pas. Edvig a fait une campagne remarquable. Elle est surtout une une femme de confiance qui a fait ses armes sur le terrain ces dernières années et qui a acquis une légitimité d'abord auprès des nôtres, auprès des auprès des adhérents, auprès des militants, auprès des électeurs de sa circonscription qu'elle va quitter, je l'imagine, quand même avec une pointe de de tristesse. Euh et évidemment une une capacité à à à aller convaincre des maires qui n'étaient pas issus de notre mouvement. euh de nous accorder leur confiance. Edvig est vice-présidente du Rassemblement national.
Il nous semblait donc légitime euh qu'elle puisse euh obtenir cette responsabilité qui lui est confiée par euh par le bureau exécutif. Et ma chère Edvig, nous te souhaitons bon courage et bon vent dans cette nouvelle fonction très importante à quelques mois de l'élection présidentielle.
[applaudissements]
Je tiens également à vous informer que nous avons décidé avec euh Marine et Éric euh de confier la vice-présidence de ce groupe à quelqu'un que je connais bien puisque il a travaillé ces derniers mois à mes côtés au sein du Parlement européen dans le groupe identité et démocratie qu'il représente l'UDR auprès du du mouvement que nous formons à à à Strasbourg et qui est la première force d'opposition à la Commission européenne. Il a fait le choix courageux de quitter les Républicains et de quitter le PPE pour rejoindre l'alliance à droite qui est en train de construire Écotti. C'est Laurent Castillot qui deviendra donc vice-président [applaudissements] de son groupe.
[applaudissements]
[applaudissements] Bon là aussi, on est très triste que tu nous quittes mon cher Laurent au Parlement européen, mais on est évidemment ravi de pouvoir te te confier cette responsabilité et pouvoir continuer àrer avec toi au Sénat. Euh mes chers amis, la campagne, vous vous en doutez, va être longue. Euh elle va être difficile. Nous démarrons cette campagne présidentielle dans un contexte un peu différent des précédentes campagnes parce que nous sommes non seulement donnés en tête de tous les sondages et de toutes les intentions de vote à la fois au premier tour, mais aussi donné gagnant avec Marine au second tour.
L'autre, je dirais singularité de ce début de campagne, c'est que l'intégralité des thèmes que nous avons mis sur la table sont les thèmes de la campagne présidentielle depuis le début du mois de septembre qui pose aussi et qui oblige nos concurrents à se positionner par rapport à nos sujets. Et donc nous avons été pendant très longtemps je crois la la boussole de de de la vie politique où on voit qu'année après année l'ensemble des partis sont venus à reconnaître que les diagnostics que nous avions fait notamment sur la critique de l'Union européenne notamment sur le danger que représente l'immigration de masse et la perte de l'autorité dans le pays.
progressivement les autres formations politiques sont venues sur notre terrain, sur notre périmètre idéologique et on voit que depuis le début de cette campagne, ce sont nos thèmes qui font le débat.
Euh ça a commencé fin août avec le le débat que que Marine a conduit au MEDF euh dans lequel euh elle a donné des premières orientations et je parle sous son contrôle euh sur la situation budgétaire de la France, sur le contrebudget qui sera le nôtre par ce plan de 125 milliards d'euros d'économie, un plan de nettoyage et d'assainissement des finances publiques que nous allons porter accompagné d'une règle d'or et qui sera présentée avec Marine moi-même [grognement] et Jean-Philippe dans quelques jours à la à la presse et au français par l'intermédiaire d'une conférence de presse à la veille de l'exercice budgétaire.
Euh on peut constater que les mesures que nous avons développées dans le discours de rentrée de de Marine sur le logement qui est aussi l'un des l'un des facteurs de perte de pouvoir d'achat des Français a lui aussi euh susciter la la le débat chez nos opposants, le débat démocratique légitime dans le cadre de la campagne.
Et donc nous allons continuer pendant que tous les autres ont fait de l'empêchement de l'arrivée au pouvoir du Rassemblement national, le seul moteur de leur campagne, de parler du quotidien des Français, de leur apporter des réponses et de parler du destin de la France parce que je crois que c'est les les deux seules choses en réalité qui se posent à nos compatriotes chaque jour lorsqu'ils s'intéressent à cette campagne présidentielle.
Vous avez aussi pu noter qu'il va falloir sortir les casques lourds [grognement] parce que la campagne sera longue parce que nous allons être attaqué non pas seulement par nos opposants mais parce que le mouvement que nous représentons dérange et que face à la perspective de voir le Rassemblement national l'emporter, non seulement nos adversaires semblent obsédés par le rassemblement national, mais nous sentons depuis nous depuis plusieurs jours et je dirais de manière visible par le grand public depuis plusieurs heures [grognement] les prémises d'une d'une guerre totale de tentative de déstabilisation de la campagne présidentielle [grognement] euh qui vont, je vous l'annonce, nous cibler un à un.
Euh ça a commencé ces dernières heures avec les accusations falacieuses de Médiia Part [grognement] que vous savez, je conteste formellement. Euh [grognement] nous allons mener une bataille qui va être une bataille judiciaire. Euh je vous redis ce que j'ai dit euh devant la presse hier soir et ce matin. Euh ces propos et ses positions n'ont jamais été les miens. Voilà, je fais de la politique depuis suffisamment longtemps pour avoir été lasérisé, mi à nu, passé au crible. dans mes positionnements politiques mais aussi dans ma vie privée, [raclement de gorge] on a jamais rien trouvé à me reprocher.
Euh ce qui est en train de se passer depuis quelques heures a très certainement été préparé depuis plusieurs mois. [grognement] Et euh je parle sous le contrôle de Marine puisque nous en avons parlé hier. Cette opération a très certainement été préparée dans le scénario où j'étais candidaté à l'élection présidentielle. [grognement] Euh soit Méiapart a euh mis en œuvre une opération de barbouse. Soit une opération de barbouse s'est montée à l'extérieur et Médiapart lui-même s'est fait enfumer aveuglé par la haine qu'il porte pour le Rassemblement national. Donc que l'on soit extrêmement clair, nous allons nous battre. Je vais me battre sur le terrain judiciaire.
Il est évident que parce que j'ai un peu d'expérience que nous sommes confrontés à un feuilleton euh où on sort la première cartouche, moi j'ai demandé naturellement avoir les documents Médiapart à refuser de me donner accès à ces documents, y compris par l'intermédiaire de mon avocat ces dernières heures. D'autres articles sortiront sur ce sujet comme sur d'autres sujets. S'il y a des éléments écrits, puisque manifestement on parle d'éléments écrits de ma main, je vous annonce dès à présent que je déposerai des plaintes pour faux et pour usage de faux. Cela prendra certainement de nombreux mois, mais je vous rappelle que Mediapart est coutumier du fait.
J'ai retrouvé ce matin des articles de presse qui avaient été faits pendant la dernière campagne élection présidentielle accusant Éric Zémour de violence sexuelle. de la part de Mediaapart qui n'ont jamais été prouvés, qui n'ont jamais été démontré. Euh Médiapart a déjà été condamné pour euh diffamation et je vais même aller plus loin euh que Méia part ce souci de nos compatriotes de confessions juive. Franchement, il y a de quoi s'étouffer. Ce média est un journal d'extrême gauche composé de fanatiques qui useront de tous les moyens, y compris les plus déloyaux, pour nous empêcher de gagner l'élection présidentielle.
Ils sont dans une guerre qui est une guerre totale et vous devez en avoir confiance et les Français doivent en être confiance. Et je vais même aller plus loin. Je ne me laisserai pas donner et nous ne nous laisserons pas donner de leçons de morale ou de leçons de lutte contre l'antisémitisme de la part d'un journal dont le fondateur s'est réjoui d'actes terroristes islamistes contre des athlètes israéliens lors des Jeux Olympiques de Munich. Il faut se rappeler qui est Media Park [applaudissements] et qui sont les gens qui sont derrière Média Park.
[applaudissements]
[applaudissements] On parle de gens qui euh minimisent les atrocités du 7 octobre. Donc je vais vous dire moi, j'ai été reçu par le gouvernement israélien en 2025. Voyez, j'ai été l'intervenant d'une conférence internationale de lutte contre l'antisémitisme et je peux vous assurer que s'il y avait le moindre doute sur mes positionnements à ce sujet de la part peut-être des premiers concernés en l'occurrence du gouvernement israélien, je n'aurais pas été invité en Israël, je n'aurais pas été convi à Yadvashem et je n'aurais pas été intervenant de cette conférence.
Donc euh vous ne trouverez rien ces dernières années et depuis le début de mon engagement politique qui peut me laisser euh avoir ou me laisser détenir des idées que nous avons toujours combattu et des idées qui ne sont pas les miennes. J'ajoute parce que je vois depuis plusieurs heures, non pas seulement une tentative d'assassinat politique parce que en fait l'objectif c'est tuer ma carrière politique.
Je vois tous ceux qui hurlent avec les loups et je vois toute la classe politique à commencer par la gauche et par l'extrême gauche qui s'est mise en ordre de bataille pas il y a 10 ans, pas il y a 5 ans, mais il y a 2 ans derrière la France insoumise aux élections législatives qui glorifiait les actes du 7 octobre comme des actes de résistance qui multiplient les jeunes mots pas il y a 10 ans, pas il y a 15 ans, mais là il y a encore quelques mois, les jeunes mots antisémites à l'égard de dirigeants politique d'intellectuel ou de penseurs. Nous n'avons aucune leçon à recevoir de la part de ces gensl [applaudissements] et je peux vous dire
[applaudissements]
et je peux vous dire mes amis que nous avons reçu ces dernières heures des centaines et des milliers de messages de bienveillance et de soutien. de la part non pas seulement des lecteurs mais de la part de beaucoup de Français qui se revendiquent de confessions juives parce que eux savent très bien le poids de notre engagement à protégé de l'idéologie islamiste qui a tué par dizaine en France et en Israël ces dernières années.
Et ce n'est pas à cause de moi, ce n'est pas à cause de nous et ce n'est pas à cause du Rassemblement national que des milliers de compatriotes de confessions juives sont arrachés à leur maison, sont contraints de se barricader ou de quitter notre pays parce qu'ils ne se sentent plus en sécurité en France. Donc nous allons continuer naturellement à nous battre et je crois pouvoir vous dire avec l'expérience qui est la mienne que nous sommes au devant de tentatives de déstabilisation de la campagne présidentielle qui vont être extrêmement nombreuses, qui vont être bien organisées de façon minutieuse et de façon professionnelle pour créer le doute chez les Français.
Donc euh avec la modeste expérience qui est la mienne et avec le modeste lien de confiance que j'ai réussi à tisser avec les Français ces dernières années, je veux leur dire de ne pas douter, d'avoir confiance en eux, d'avoir confiance en nous, d'avoir confiance dans notre capacité à mener cette campagne jusqu'à son terme et d'avoir conscience queen réalité lorsque nous sommes attaqués, ce sont des millions de Français qui sont attaqués derrière. Donc nous allons nous battre.
Nous allons nous battre pour la vérité et nous allons nous battre pour mener cette campagne jusqu'à son terme, y compris si elle dérange et y compris si tout est mise en œuvre pour empêcher le Rassemblement national et Marine Le Pen d'arriver à l'Élysée dans quelques mois.
[applaudissements] [applaudissements]
Bien, merci euh à Jordan pour ses mots, euh pour son engagement et pour son courage dans ce moment qui sommes toutes traduit ce que nous sommes vers la victoire. Aujourd'hui, si Jordan est attaqué, et je veux naturellement lui dire combien ces attaques euh sont ignobl infamme et finalement caractérise ce qui les portent, mais si ces attaques ont lieu à ce moment, c'est parce que Marine Le Pen est en mesure, est en place de devenir président de la République. Et donc le système vacille, tremble, s'inquiète et attaque. On l'a connu, je l'ai connu personnellement dans d'autres circonstances.
En 2017, on éétait pas forcément dans le même camp à l'époque, mais je crois que les attaques trouvent la même origine de ceux qui ont peur, de ceux qui ont peur de ce qui arrive et de ce qui monte dans le pays. Donc finalement, nous devons regarder tout cela comme une péripétie. une péripétie de de campagne qui ne nous détournera pas de l'objectif de la route. Tout cela n'a aucun sens. Tout ça n'a aucune réalité. [raclement de gorge] Tout ça n'a aucune matérialité. Tout ça relève de la diffamation.
Tout ça relève de la caricature et finalement je crois qu'on doit regarder aussi ces attaques comme ce signal précurseur que quelque chose de profond est en train de bouger dans le pays que nous le sentons dans nos campagnes, dans nos villes.
ce désir, cette profonde volonté d'une immense majorité de nos concitoyens de rupture et de changement face à un système qui a mis le pays dans une situation de crise financière, de crise [grognement] budgétaire, de crise économique, de crise sociale, de crise sécuritaire, de crise identitaire et de crise politique depuis cette alliance de la honte en 2024 entre les macronistes mes anciens amis de LR et les LFistes puisque ils ont été élus tous ensemble au second tour, ce qui explique [raclement de gorge] aujourd'hui le chaos.
Donc Jordane face à ça, au les cœurs, on y va, on avance et on ne regarde pas finalement ce qui à boire avec l'inquiétude au ventre et en effort de nos de nos convictions, de nos valeurs et surtout du soutien du pays. Et finalement ces attaques, elles traduisent aussi ce qui s'est passé dimanche. Elles traduisent cette poussée, cette montée. Et je veux bien entendu à mon tour saluer l'élection ici de nos 12 sénateurs du RN de l'UDR et qui ont marqué toujours dans une forme un peu atténuée.
Le rôle en c'est la caractéristique le rôle ça devrait pas l'être mais c'est la caractéristique du Sénat de suivre les mouvements d'opinion avec du retard et avec moins de force mais le mouvement il est quand même d'une ampleur inédite puisqu'il va nous permettre de constituer pour la première fois ce groupe et qu'il va bouleverser j'en suis convainc et c'est saint salutaire c'est nécessaire le fonctionnement du Sénat baigné dans le conformisme, dans le centrisme mou, dans l'impuissance, dans l'art du compromis qui ne débouche sur jamais rien, dans la règle de on fait ce dit, mais comme on n'a jamais rien dit, ben on ne fait rien.
Euh des paroles fortes avant les élections et des actes très faibles après. Qu'est-ce qui caractérise aujourd'hui la majorité sénatoriale toute relative puisque la majorité elle dépend de beaucoup de sénateurs de centre gauche et elle s'amenuise encore plus après ces élections sénatoriales. Donc bravo aux sénateurs élus, les nouveaux sénateurs. Bravo aussi et je la salue tout particulièrement à Sylvie Guachavan, sénatrice de l'IN qui vient d'être réélu, qui était membre du groupe LR et qui vient d'adhérer à [applaudissements] qui nous rejo
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je salue l'engagement de Sid parce c'est toujours pas simple de s'extraire d'un système, je sais ce que c'est des pressions qu'on subit et je crois que le courage de Sylvie aujourd'hui va en annoncer d'autres et nous sommes en lien avec d'autres sénateurs qui n'accepteront pas, j'en suis convaincu, qui vont rejoindre notre groupe dans les semaines, dans les mois à venir, qui n'accepteront pas le compromis euh je dirais même la compromission puisque le compromis qui va se dessiner avec le soutien de la majorité centrale au candidat le plus central, c'est-à-dire le plus anodin, le plus salotiède et le plus insipide possible et qui trouve aujourd'hui dans ce portrait robot l'image de desir Philippe.
Donc on voit très bien ce qui va se passer et je sais pour en avoir échangé avec beaucoup d'entre eux que beaucoup en tout cas quelques-uns de sénateurs n'accepteront pas cela aussi et si lui anticiper ce renoncement, ce rasiment qui va s'opérer. En tout cas, bravo à vous. Bravo à ce beau combat. Jordan rappeler le nombre de voix qui a considérablement augmenté. Je salue bien sûr la présidente du groupe Edwich Diaz. J'étais allé en fin du mois de juillet en Gironde, on avait fait une très belle réunion chez toi et j'ai senti que la victoire se dessinait.
Bravo pour cet extraordinaire courage et merci pour ce que tu vas incarner, porter avec tous nos scénateurs parce que ça va les changer au Sénat. Euh il va y avoir une voix forte, une voix claire, une voix courageuse et euh elle sera la bienvenue. Et puis merci aussi félicitations. Bon, j'ai l'occasion de le faire parce qu'on a une relation de proximité avec le professeur Laurent Castillo qui voilà c'est un chirurgien de profession de médecine et député européen et il conjue beaucoup de talent au-delà de notre consci avec G Front qui est ici également. Donc voilà, une belle équipe, un groupe qui va porter de la force.
Tout cela se conjugue pour dire oui Marine que nous serons totalement derrière toi engagés et que quelque chose se passe de très profond dans le pays et que cette élection sénatoriale voilà qui est un mouvement lent mais qui traduit aussi la mutation le mouvement des places des plaques tectoniques qui étaient sédimentarisé et bien que quelque chose bouge et quelque chose qui annonce Marine ta victoire Bravo à tous et [applaudissements]
[applaudissements] [applaudissements]
bien mes chers amis, j'espère que tout le monde a passé les bonnes vacances parce que nous allons avoir beaucoup de travail et et dès cette rentrée parlementaire. Alors, permettez-moi à moi également et à mon tour de féliciter bien entendu nos nouveaux sénateurs, de saluer également les anciens parce qu'il y a pas de raison hein. Voilà, je sais qu'il y a plus le côté nouveauté mais ils font du bon boulot et et ils vont être rejoints. Je crois qu'ils en sont très heureux puisque ils pourront intervenir maintenant dans le cadre d'un groupe, pas un groupe juste hein.
C'était pas 10, c'est pas 12, c'est pas 14, c'est 15 sénateurs qui vont constituer ce groupe au Sénat et dont je suis absolument convaincu qu'ils vont profondément effectivement changer les comment dire la manière dont les débats se déroulent. Alors, vous avez vu que quelques sénateurs ont mogé en indiquant que bah oui, mais enfin, en gros, faut pas trop les déranger pendant la sieste, quoi. Qu'est-ce que c'est que ce groupe qui va arriver et puis qui va se mettre à parler politique et puis du coup, on aura pu pouvoir passer peut-être les mêmes accords discrets dans les couloirs entre la droite, le centre, la gauche. Et ben oui, désolé.
Euh tout ceci se fera maintenant sous les yeux de nos 15 sénateurs qui ne manqueront pas évidemment de le faire savoir au français parce que c'est ça un notre engagement. Je tiens également à saluer l'arrivée des suppléants, des députés qui sont devenus [applaudissements] sénateurs. Voilà, il y a pas de raison.
[applaudissements]
Et puis je vais saluer en votre nom à tous également l'ensemble des candidats au sénatorial. euh qui se sont [applaudissements] battus comme des lions, qui ont parfois multiplié le nombre de voix fait en 2020 par 5 7 8 voire 10, ce qui est absolument considérable et notamment les candidats qui ont raté, il y en a je crois trois ou quatre qui ont raté le siège de sénateur à 50 voix ou moins, ce qui démontre véritablement une une poussée extraordinaire dans une assemblée qui jusqu'à présent était difficile à atteindre. Pour nous tout ça, c'est aussi la conséquence de votre travail, mesdames et messieurs les députés.
Euh c'est évidemment le travail de nos maères, mais c'est le travail également que vous avez pu effectuer sur le terrain en vous faisant connaître, en faisant connaître nos positions et donc vous portez en quelque sorte une parcelle euh de [chant] la victoire de nos collègues sénateurs. Alors Jordan l'a dit, nous avons et lui et moi enfilé nos costards en kevelard parce que là c'est du lourd là qui tombe et j'avoue que la manipulation est légère comme un congrès de charcuterie. Mais il y a quand même quelque chose qu'ils doivent savoir, c'est que on va pas se laisser faire. Nous n'allons pas nous laisser faire.
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Et non seulement non seulement nous allons contreattaquer et saisir bien entendu la justice, mais nous allons démonter cette manipulation et nous saurons qui est derrière cette manipulation. Donc du coup d'un mal, le mal qui est fait à l'honneur et à la considération de Jordan qui assume cette attaque avec beaucoup de calme et beaucoup de dignité, mais c'est jamais agréable devoir mise en cause son honneur et sa considération dans des conditions aussi violentes, aussi brutales d'un mal.
donc je le disais va probablement sortir un bien puisque je pense que nous arriverons au travers de cette grossière manipulation à démontrer la véritable nature de médiia part et à montrer [applaudissements] et à montrer aux médias dont certains sont présents dans cette salle qu'ils n'ont absolu Aucune raison d'avoir la fascination qu'il semble avoir pour ce média qui est un média militant d'extrême gauche assumé soutien hier des terroristes islamistes qui ont assassiné les 11 athlètes israéliens lors des Jeux Olympiques.
soutien il y a encore quelques mois des islamistes qui ont assassiné des milliers et blessés des milliers d'Israéliens lors du 7 octobre et tout de même je près d'une cinquantaine de Français. Voilà. Donc tout cela euh nous allons euh cette très pénible euh affaire va nous permettre de démontrer et de révéler peut-être à ceux qui ne le savent pas le vrai visage euh de ce média, le vrai visage de ceux qui le conçoivent, les vrais objectifs qui sont les leurs et qui n'ont rien à voir avec un objectif journalistique. Les violations déontologiques qui sont euh qui sont les leurs. Voilà.
Donc maintenant euh c'est à Média Part, je crois, qu'il va falloir dire d'enfiler euh son costard en kevel parce que euh il y aura évidemment euh une euh réponse euh à la manière dont il se comporte. Mais le plus grave dans toutes ces affaires, c'est que ça occupe beaucoup les plateaux et les journalistes. Et ce qui est grave, c'est que ça détourne l'attention sur les vrais sujets. Tous Tous les voyants ne sont même pas au rouge, mes chers amis. Tous les voyants sont à l'écarlate. Tous sans aucune exception. Notre situation budgétaire est dramatique. La situation des prélèvements fiscaux est catastrophique et en réalité n'a cessé de monter dans les dernières années.
La situation des entreprises est catastrophique. De l'agriculture, de la sécurité, de l'immigration absolument hors contrôle, de la dérive totale de nos comptes publics. de la situation internationale. Tout est à l'écarlate. Et au lieu de parler de cela et bien certains courent après les grosses manipulations bien lourdes et bien crasseuses de Méia Part. C'est le regret que j'ai et le conseil que je vous donne, c'est de continuer à parler de ce qui intéresse les Français. c'est de continuer à évoquer auprès d'eux les solutions que ici à l'Assemblée nationale nous défendons.
faire connaître les propositions de loi que nous avons rédigé et faire connaître demain ce contrebudget que nous allons présenter le le 6 puisque le 6 octobre, je présenterai la trajectoire budgétaire pour le quinquena avec les 125 milliards d'économies que nous entendons faire mais aussi la règle d'or que nous entendons proposer aux Français.
Jordan présentera le contrebudget, c'est-à-dire en réalité le premier budget qui sera mis en œuvre euh quand nous aurons gagné euh l'élection euh présidentielle et dans la foulée bien sûr l'élection législative puisque comme vous le savez, nous sommes les seuls à avoir la possibilité d'avoir une majorité absolue à l'Assemblée nationale à l'issue de la future élection présidentielle. Nous présenterons quelques semaines plus tard notre réforme des retraites. Donc nous sommes nous en situation. J'entends beaucoup de gens dire beaucoup de choses mais je ne vois rien de très précis sur leur proposition hein.
Euh certains candidats évoquent 150 milliards mais bon il y a aucun euh aucun détail de la manière dont ils vont faire des économies. Les autres nous disent qu'il y a 4000 pages qui de de projets mais on en a pas vu le début d'un commencement. On a juste appris qu'il avait peur des requins. Bon, c'est Non, je je vais pas juger, ça peut arriver hein, mais je suis pas sûr que ce soit objectivement euh une déclaration très très très politique, mais enfin euh nous nous allons nous attacher à continuer à être le porte-voie, vous tous comme députés, vous mes chers amis comme sénateurs, le porte-vooi des difficultés du pays qui sont considérables. Éric l'a rappelé et il a eu raison de le faire.
On s'attendait à tout ça en fait. On s'attendait. Je veux dire, nous sommes très largement en tête dans les études d'opinion. Moi, je regarde les sondages pour ce qu'ils sont et je dis toujours et Jordan le répète en toute circonstan qu'il faut mener les batailles comme si on était à à à 15 et pas à à 35. C'est pas le sujet. Mais le bouleversement que va représenter cette double séquence électorale en 2027 est un véritable vertige pour nos adversaires. Un vertige qui leur fait perdre même le sens de la mesure voire même pour certains de la dessence.
Moi, je regarde précisément, je n'arrive pas en regardant les plateaux, en écoutant la radio, je n'arrive pas à trouver un argument de fond contre le Rassemblement national, pas un seul. J'entends des injures, j'entends des insultes. Monsieur Caner, par exemple qui a injurié les nouveaux Oui. Encore là. Oui, c'est c'est c'est très long. Quand je suis arrivé dans le nord déjà, il était là, il est cohémique, il est euh et et proférant des insultes à l'égard de ces nouveaux collègues qui venaient d'être élu au Sénat, j'ai vu une ancienne élue écologiste bousculer violemment Edvich Diaz.
Je pense que si Edv Diaz n'avait pas été du Rassemblement national, l'ensemble des groupements féministes serait monté au créneau pour la défendre. Mais là, bon voilà. Bon, mais ça, on a l'habitude. Je n'entends pas un argument de fond, pas un, pour dire voilà la raison pour laquelle je suis en désaccord avec le Rassemblement national. Ce ne sont que des insultes, que des injures, que des calomies. Alors, il va falloir les pousser à aller nous expliquer d'abord ce qu'ils pensent parce que en général ils ont du mal à exprimer ce qu'ils pensent hein parce que parfois ils pensent rien, ils pensent du côté du Manche. Voilà.
et et mais il va falloir nous défendre évidemment et ne jamais se laisser détourner de cette mission que nous devons aux Français défendre nos positions, défendre nos propositions parce que ce sont sur ces propositions que les Français vont être amenés à faire des choix essentiels encore une fois lors de la séquence présidentielle et la séquence législative qui suivra. Alors voilà le message que je voulais vous faire passer. J'ai pas besoin, je vais pas vous refaire le calme des vieilles troupes parce que vous avez trouvé qu'il y a un comique de répétition. Mais sachez qu'on va en prendre euh plein la poire, que le système va tout faire.
Euh et nos adversaires feront absolument tout, y compris les trucs les plus dégueulasses qu'il soit euh pour pouvoir tenter d'entraver cette dynamique. Euh euh je suis heureuse de pouvoir euh de votre part à tous euh exprimer à Jordane la confiance absolue que nous lui portons. Voilà. Absolu. [applaudissements]
[applaudissements]
Vous ne vous [applaudissements] laisserez pas ne vous laisserez pas détourner de votre mission. pas plus qu'Éric, pas plus que Jordane, pas plus que moi-même et en attendant d'être à 1000 % dans cette campagne présidentielle, vous allez devoir euh travailler et sur le budget et donc nous allons laisser nos amis de la presse quitter la salle. Merci beaucoup d'avoir participé à ce début de réunion, mais nous devons entrer maintenant dans le vif du sujet et le vif du sujet notamment budgétaire avec Jean-Philippe Tangi et puis évoquer bien sûr ensemble la loi intégrale qui va également arriver assez vite dans le calendrier de cette rentrée tardive.
cette rentrée tardive de l'Assemblée nationale tardive et il était assez imprévu qu'elle soit aussi tardive.