BOMPARD MET LE MINISTRE DE L’ÉDUCATION EN DIFFICULTÉ EN DIRECT !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 15 %Attaque 65 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 71 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00RelanceÉludée
Vous proposez de geler les APL, renforçant les difficultés des étudiants. La France va être sous la moyenne de l'OCDE en nombre d'élèves par classe. C'est vrai ?
- 0:35OuverteRéponse directe
Pour le second degré, combien d'élèves par classe en lycée général et professionnel ?
- 1:08RelanceRéponse partielle
Vous allez gérer la pénurie de professeurs remplaçants ?
- 1:40OuverteRéponse partielle
Pourquoi ces professeurs absents ne sont-ils pas déjà dans les établissements ?
- 2:46OuverteRéponse directe
Vous avez créé des postes l'année dernière. Combien ?
- 3:21OuverteRéponse partielle
Quelle est la réponse du gouvernement à la colère des lycéens ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Chiffre
« l'année dernière vous avez supprimé 4000 postes d'enseignant supplémentaires et dans le projet de budget qui a été présenté la semaine dernière, il est prévu encore 1600 postes supprimés d'enseignants »
- 0:00Fait
« Pour la première fois, la France va être sous la moyenne de l'OCDE à l'école en nombre d'élèves moyens par classe. Quelque chose qui é réclamé depuis longtemps, on l'a fait. C'est pas vrai. Donc ben si. Non, c'est pas vrai. »
- 0:35Chiffre
« on va continuer à baisser le nombre d'élèves par combien ? On est à 30,5 en lycée général en moyenne à combien ? Il y a 15 ans. Et on était c'est à peu près stable. Et on est à 18 et on est à 18,7. On est à 18,7 en voie professionnelle. Il y a 15 ans, on était à 27 »
- 1:08Chiffre
« Il y en a 700 dans le second degré en 1600 en tout et 700 dans le second degré »
- 2:46Fait
« Vous n'avez pas déposé une motion de censure avant ? »
- 3:59Fait
« cette proposition de loi, c'est précisément pas une proposition de loi casseur payeur. C'est précisément une proposition de loi non casseur payeur »
- 4:32Fait
« vous avez trouvé du temps pour inscrire une proposition de loi à l'ordre du jour du Sénat et de l'Assemblée nationale »
- 5:41Fait
« les violences peuvent être légitimes »
- 6:20Fait
« Il y a des coups de sang légitimes »
- 8:43Fait
« un lycéen qui perd un œil parce que il se fait tirer dessus par une intervention des forces de l'ordre »
- 10:03Fait
« quand il y a des scènes déplorables comme celles que vous montrez ou des personnels qui sont ciblés, on les condamne »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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puisque l'année dernière vous avez supprimé 4000 postes d'enseignant supplémentaires et dans le projet de budget qui a été présenté la semaine dernière, il est prévu encore 1600 postes supprimés d'enseignants. Vous proposez de geler les APL, c'est-à-dire que les les étudiants qui ont des difficultés à se loger, vous allez renforcer encore leurs difficultés. Pour la première fois, la France va être sous la moyenne de l'OCDE à l'école en nombre d'élèves moyens par classe. Quelque chose qui é réclamé depuis longtemps, on l'a fait. C'est pas vrai. Donc ben si. Non, c'est pas vrai. Pour la première fois, on va être à 20,6 élèves par classe contre 20 ans au niveau de la moyenne de l' CDE. Si on va être encore au-dessus de l'Union européenne 30 élèves par classe. Vous
je vous parle du premier degré. Le premier degré s'appelle là, on est en train de parler des collèges et des lycées public, pas du premier degré, monsieur le ministre. C'est une chaîne et dans le second degré par second degré dans le second degré on va continuer à baisser le nombre d'élèves par combien ? On est à 30,5 en lycée général en moyenne à combien ? Il y a 15 ans. Et on était c'est à peu près stable. Et on est à 18 et on est à 18,7. On est à 18,7 en voie professionnelle. Il y a 15 ans, on était à 27, monsieur le ministre. Pour le lycée générale ou pour le voix professionnelle le second degré dans les lycées généraux cette situation. Vous nous dites on va supprimer encore des postes d'enseignant dans le budget qui vient alors que on narrive pas à trouver les profs
remplaçants. Alors que c'est quand même incroyable. Il y a des licens qui disent ben nous on veut avoir des des des profs en face de nous et par que je dis depuis tout à l'heure que ça ne sera pas dans le second degré, sera dans le premier. C'est pas vrai. Il y en a 700 dans le second degré en 1600 en tout et 700 dans le second degré. Moi, j'ai lancé un plan d'action dès ce weekend avec les académies pour faire en sorte d'améliorer sensiblement le remplacement des professeurs absents et notamment dans les classe à examens qui sont la première à la terminale. Vous allez faire parce qu'on des élèves qui passent le baccalauréat. Vous allez gérer la pénurie quoi. C'est ça. Non, on pas gérer la pénurie. Vous allez s'ils étaient déjà existants ces professeurs, pourquoi vous les avez
pas déjà mis dans les établissements scolaires ? D'abord parce que enfin c'est un tout petit peu plus compliqué que ça mais un jour on crois que c'est assez simple. Si vous avez des professeurs qui a des profs absents, vous les remplacez. C'est pas très compliqué. Mais quand les professeurs par définition les professeurs absents changent tous les jours, vous avez justement un enjeu à être assez efficace et notamment en terme d'affectation des remplacements et ça c'est quelque chose qu'on peut faire de manière immédiate. Bon et éventuellement recruter notamment dans là où on manque de gens des personnels. Lycéen pour faire ça chose non parce qu'on y travaille déjà mais on va l'améliorer. Donc la deuxième chose, attendez-moi juste, je termine, ça vous dérange pas ?
La deuxième chose ensuite c'est qu'il y a un débat par leur qui assez intéressant, vous avez oublié monsieur bon part tout à l'heure, c'est qu'on a aussi créé des postes l'année dernière. Vous savez que le globalement il y a plus de postes nationale que l'année dernière. Il encore plus ces cré quoi comme poste et ben 5500 postes pour les forces de la formation initiale des enseignants qui permettent de recruter 3000 postes aussi cette année. 300 postes d'infirmière scolaire et d'infirmiers de psychologues, d'assistantes et d'assistants sociaux. On en recrée d'ailleurs 300 cette année mais ça suppose évidemment de voir discuter de budget. Or jusqu'à présent sauf erreur, moi j'ai pas beaucoup d'ancienneté dans dans cet univers mais sauf erreur vous avez systématiquement voulu censurer dès
que les gens arrivent sans vouloir discuter. Donc si on veut si on veut discuter d'un budget, moi j'ai pas de problème. Il y aura des marges de manœuvre à discuter. C'est l'objet même parlementaire si on croit en la démocratie. Bon part sur ce point sur ce point précis. Monsieur le ministre, c'est pas que nous avons refusé de discuter le budget, c'est que je suis député depuis 5 ans, je n'ai pas pu voter sur un seul budget parce que vous êtes passé en 493, c'est-à-dire en force sur tous les budgets. Vous n'avez pas déposé une motion de censure avant ? Attendez, mais moi j'ai déposé une motion de censure parce que face au 493 quand je suis opposé au budget, j'essaie de le renverser. Monsieur le ministre, dans chacun des examens budgétaires, les députés de la France assoumise ont
déposé des amendements pour augmenter le nombre de recrutement, des amendements pour supprimer les coupes dans les budgets des ministères, des amendements pour créer un statut pour les personnels et notamment les personnels à ESH. Julgarde Des radio chez nos confrères d'ertel vendredi matin que il voulait qu'il y ait une responsabilité civile des parents qui soient engagés. C'est ça la réponse du gouvernement à la à la colère des lycéens. Non, pas l'accéen à la destruction du service public d'éducation par des casseurs. Une fois encore, enfin le premier droit d'un élève et d'un lycée en France, c'est le droit à l'instruction. Aujourd'hui, je vous l' dit, vous avez 24 établissements qui ont été incendiés ou saccagés. Vous avez des logements de fonction qui ont
été incendiés ou saccagés. Mais vous avez mal suivi l'objet de cette proposition de loi parce que cette proposition de loi, c'est précisément pas une proposition de loi casseur payeur. C'est précisément une proposition de loi non casseur payeur. C'est-à-dire que vous visez par cette proposition de loi à que des personnes qui s'étaient qui étaient présentes sur un lieu où il y a eu de la casse alors qu'ils n'ont pas de responsabilité dans cette casse que ça soit eux qui soient mis à contribution. Ce qui est absolument contre personn absolument contraire au principe de l'état de droit. Parce que le principe de l'état de droit, c'est qu'on est jugé pour un acte qu'on a commis soi-même, pas pour des actes qui ont été commis par d'autres. Après, je vais vous dire,
monsieur le ministre, qui a quand même de particulièrement choquant, c'est que manifestement, vous avez trouvé, puisque vous dites que vous avez accéléré le calendrier parlementaire, manifestement, vous avez trouvé du temps pour inscrire une proposition de loi à l'ordre du jour du Sénat et de l'Assemblée nationale. Et dans le contexte dont on est en train de parler, la proposition de loi que vous avez choisi d'inscrire en priorité pour répondre aux revendications des lycéens, c'est cette proposition de loi. Pourquoi vous avez pas mis une proposition de loi pour créer un statut pour les AESH ? Pourquoi vous avez pas inscrit une proposition de loi pour faire en sorte que on mette fin à parcours sup et que l'ensemble de nos lycéens quand ils arrivent à la fin de leur scolarité
puissent avoir une place en université ? votre choix c'est ça. Donc vous voyez bien que vous ne répondez pas aux revendications qui parce qu'on a notamment mis parce qu'on a notamment mis à l'ordre du jour pardon un projet là sur la protection des enfants qui est l'un des enjeux aussi majeurs pour notre pays notamment en terme de santé mentale notamment en terme de santé mentale après au cours duquel d'ailleurs je crois que vous avez voté collectivement contre la perpétuité pour les violurs d'enfants en série qui était un petit sujet quand même parce qu'on a 10 % des enfants qui sont victimes de vestriel et au cours duquel par sujet vous avez parlé vous avez parlé du cand parlementaire vous avez parlé du crier Mais moi je vous ai parlé de comment on répond à la mobilisation des licences.
Non mais c'est pas à partir du moment où on a des propos comme discipline de combat qui sont ceux qu'on Jeanl Mélenchon à dire qu'il fallait pas de dégradation. Donc discipline de combat excusez-moi. Pardonz-moi. Discipline de combat. À partir du moment où le maire de Saint-Denis dit dans une ambiance, j'allais dire qu'on peut qualifier d'assez surchauffé que les violences peuvent être légitimes. Non, il a pas dit ça. Il a dit si si il a dit les violences peuvent être légitimes. Je vais vous répondre. Non non mais il l'a dit pardon. Je veux faire une précision. On est venu essayer de déformer une déclaration de de Bali Bagayokoz quand un att la République la violence peutêtre je débattre avec le ministre pas avec vous. Non c'est effectivement j'essaie de
l'arbitre plus impartiel qui soit mais je perig vous m'obligez à vous répondre à vous. Je vais vous répondre à vous. Je pourrais entendre ce que vous dites. Le problème c'est que quand il y a 2 ans, il y a un bâtiment public dans le cadre d'une mobilisation des agriculteur qui a été saccagé, qui a été incendié et que vous avez un de vos collègues ministres, monsieur Darmanin, qui à l'époque a utilisé cette expression : "Il y a des coups de sang légitimes." "Il y a des coups de sang légitimes, avait dit monsieur d'Armanin. Alors, vous condamnez cette expression ? Vous considérez pas qu'il y a des coups de sang légitime ? Ou alors c'est juste pour les lycéens et quand c'est les agriculteurs, ils ont le droit de brûler des bâtiments. Moi je pense que dans
tous les cas, on a pas le droit. Voilà. Mais alors soyez cohérents. Faites pas de double discours ou du deux poids de mesure parce que monsieur Darmanin, il avait dit ça. Ferais sur ce point. Personne n'a jamais dit que que c'était légitime. Et coup de sang, ça veut dire colère, ça veut dire violence. Pardon mais les mots coup légitime on a le droit. Non mais attendez dans un état de droit le princi pour pour être très précis Jeffrey la phrase de Géraldin en janvier 2024 c'était en janvier 2024 face à la colère des agriculteurs, c'était de dire on ne répond pas à la souffrance en envoyant les CRS. Voilà ce que disait celui qui était à l'époque ministre de l'intérieur. Exactement ce que je vous ai dit moi tout à l'heure. Donc donc c'est pas du tout la même phrase que celle que vous citez.
monsieur dans ses fiches mais vous pourrez le facter monsieur le ministre on va ou il y a tellement de choses à fact checker vous savez qu'avec tout ce que disent vos camarades que on y passerait la journée mais euh c'est un des vrais problèmes mais un coup de sens c'est une colère et moi y compris d'ailleurs dans les revendications il y a une part de colère que j'entends il y a une part d'inquiétude que j'entends il y a des revendications concrètes que j'entends et cetera et cetera est-ce que vous assumez votre responsabilité mais ça ça ne justifie pas que des individus extérieurs d'abord monsieur min soit violent ou que des de la République, pardonnez-moi, mais des de la République qui ont une autorité en tant qu'élu évidemment puissent dire à des élèves que la
violence peut-être légitime. Ça c'est pas possible. Pense qu'on a parlé de cette expression que vous voulez sur et malheureusement vous avez refusé de le faire. Pardonnez-moi, vous êtes resté enfermé dans votre ministère et la seule chose que vous avez fait, c'est en fin de semaine dernière, vous avez produit une circulaire cosigné avec le ministre de l'intérieur, monsieur Nugèz, disant en gros, les proviseurs ont consign situation de blocage d'amener les forces de l'ordre pour débloquer la situation. Et ben moi je vous dis, quand il y a une colère l'UCN qui est légitime, quand il y a des revendications qui sont légitimes, on n'y répond pas en envoyant les forces de l'ordre. On y répond par le dialogue, par le débat. réuni tous les membres de la communaut
successivement, les personnels, les parents d'élèves, les associations lycéennes 10 jours monsieur le ministre, les associations lycéennes, les élus lycéens qui sont élus au conseil nation du lycéen. Donc le dialogue honnêtement, il existe jours quand on attend, vous venez de le dire, j'ai reçu la vérité c'est que vous avez attendu 10 jours pour recevoir par exemple les représentants lycéens, les représentants des parents d'élèves, les représentants des enseignants. un peu effaré de euh ce qui se passe depuis euh à peine une semaine euh dans ce pays avec des actes de violence, des images qui nous sont montré notamment du du lycée Mandela qui avait moins de 10 ans. Euh ce lycée, voyez euh où donc des voyou auquels des voyons ont mis le feu. Il y avait pas la police d'ailleurs hein. Elle
mais vous savez qu'en tant que ministre, vous avez la responsabilité de l'ensemble de la communauté éducative, des lycéens eux-mêmes, vous avez aussi leur responsabilité. Alors, quand vous avez un lycéen qui perd un œil parce que il se fait tirer dessus par une intervention des forces de l'ordre, par un flashball, quand vous avez un lycéen qui prend une grenade de lacrimogène dans les yeux, quand vous avez une jeune étudiante qui se fait étrangler pendant plusieurs minutes, votre devoir à ce moment-là, c'est aussi d'apporter votre soutien à ces lycéens qui sont violentés et de pas avoir une condamnation à géométrie variable. Moi j'ai pas de condamnation à la géométrie variable, mais vous vous êtes pas capable de dire que quand il y a des violences policières, elles sont intolérables.
Mais bien sûr que ça. Quand il y a des scènes déplorables comme celles que vous montrez ou des personnels qui sont ciblés, on les condamne. On dit pas il y a une enquête qui est ouverte. Donc quand c'est des jeunes gens, il faut faire la même chose. Juste d'abord, c'est pas des scènes déplorables, c'est des scènes criminelles. Bah on peut être criminel et pleurable. Oui, mais enfin c'est dans la gradation, c'est criminel. Faut appeler un chat. un chat quand même quand on vise un personnel d'éducation nationale ou quand on tire sur des élèves évidemment des enquêtes de justice qui détermineront oui qu'il y a des enquêtes mais bien sûr mais moi j'ai pas besoin de dire il y a des enquêtes pour les condamner mais moi mais attendez même chose c'est tout c'est tout ce que je
vous demande mais attendez c'est très clair toute violence illégale doit être condamnée moralement et pénalement et j'ai aucun problème avec ça une violence illégale condamné maintenant soutien au lycée invisible alors attendez oui ça je fais tous les jours j'appelle des personnels ou des élèves qui sont blessés Mais c'est c'est pas le débat ici du gouvernement. Et la preuve c'est que le ministre de l'intérieur a donné des consignes de très grande proportionnalité en attirant l'attention sur le fait qu'il y avait des jeunes et notam et notamment des mineurs à l'intérieur des mouvements. Il a dit exactement le ministre, il a dit pas de retenu. Il a donné des consignes. Vous avez lu ces instructions public, il a donné des consignes de très grande proportionnalité dès dimanches derniers
qui ont été diligentés. Évidemment qu'elles sont chocantes et et enfin je dire faut pas quel contexte justifie ça monsieur mais après ça vousz quel contexte peut justifier ça tout à l'heure vous avez vous avez parlé de l'équipe des deux et moi je pense que je encore et le droit c'est quand même pas mal pour ça contex peut justifier ça excusez-moi je termine juste le droit s'applique dans le même terme à tout le monde. Le droit quand vous avez des gens par ailleurs en face des gens qui se pointent devant des établissements avec des coffres remplis de mortiers qui ne sont pas en vente libre je le rappelle en France avec des bouteilles d'yorhydrique. Donc ça justifie qu' dans juste elle est où l'intention ? Il y a une intention criminelle de la part de certaines personnes pol
des policiers qui essayent à la fois de maintenir l'ordre et de protéger les
Manuel Bompard