Stop à la dégradation des conditions de travail des salariés et au mépris social ! - Alexis Corbière
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:42Locuteur 1Chiffre
« La fraude des pauvres est une pauvre fraude. »
- 7:02Locuteur 1Fait
« Il n'y a pas de démocratie sans liberté de la presse et qu'il y a un enjeu aujourd'hui de concentration des médias entre les mains de quelques-uns. »
- 15:47Locuteur 1Fait
« L'UNI se sont fait régulièrement épingler dernièrement comme ayant fait des salut nazis. »
Temps de parole
- ?100 %
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une réaction peut-être d'abord pour commencer à ce qu'on vient faire. Merci pour ce travail, c'est utile effectivement, il y en a assez de ce discours culpabilisateur sur une réalité en vérité, c'est que il y a de la souffrance au travail et on voit aussi qu'il y a beaucoup de gens qui vont au travail abîmés, fatigués. Il y a une augmentation des accidents du travail. Nous sommes un des pays au monde où il y a le plus de d'accidents mortels au travail. Donc il faut euh prendre la question du travail au sérieux, pas dans un regard qui consiste à dire que les Français travailleraient pas assez, serait un peu fignant, tricherait. S'il y a de la fraude par ailleurs, ce serait des médecins. Mais là aussi euh peut avoir des contrôles sur les médecins. Est-ce qu'il faut les renforcer ces
contrôles ? Oui, pourquoi pas ? Moi, il y a pas de il y a pas de problème. On peut renforcer les contrôles, vérifier que effectivement les gens ne trichent pas. Mais il y a aussi ça ne peut que protéger les gens bien sûr mais il y a aussi des études je sais pas que vous allez aborder ce sujet mais ça vaut le coup de retrouver les chiffres qui démontrent que beaucoup de gens vous savez il y a des déserts médicaux les gens vont pas voir nécessairement le médecin continuer à travailler souvent dans un état de santé dégradé et puis il y a un sujet aussi de la souffrance psychologique aujourd'hui qui est très important qui est observé donc et c'est assez frappant enfin franchement vous avez je l'avais pas vu ce clip on a quand même le droit de dire je suis fatigué je vais peut-être
m'arrêter on a le droit de dire je suis malade même si on n'est pas médecin on a le droit de dire qu'on se sent pas bien et que peut-être il serait bon que l'on s'arrête pourquoi on s'arrête pour je veux dire c'est utile il comprend l'entreprise d'avoir des salariés parce que s'il ne s'arrête pas souvent bien il risque d'être encore plus malade et de contaminer encore plus ses collègues de travail. Donc moi moi j'en ai assez de ce discours qui consiste à dire que les gens sont des feignants qu'on bosse pas assez qu'il y a de la triche et cetera. On va avoir un texte qui va commencer, je travailler là-dessus prochainement sur la fraude sociale, la fraude fiscale portée par le gouvernement le Cornu. Un débat intéressant parce que vous savez en vérité cette fraude sociale, elle est
assez faible en vérité. Elle est souvent d à certains employeurs euh qui sont un peu indélicats, mais euh c'était même la cour des comptes qui disait la la fraude des pauvres est une pauvre fraude. Euh c'est pas vrai. Et mais on voit bien qu'à l'inverse, il y a euh tout un discours qui vise encore plus à culpabiliser, à sanctionner encore plus dur. les gens modestes, les gens les petits travaillers en fait si on si rien le fait par exemple de limiter le la durée du premier arrêt de travail pour essayer de faire un de rechecker après pour savoir si c'est encore nécessaire alors vous allez me parler des déserts médicaux ça va être cher parce qu'il va falloir retrouver un médecin n'est pas forcément une aberration c'estàdire qu'on a vu aussi qu'il y avait beaucoup d'arrêt de
travail qui était donné par téléconsultation et qu'il y avait en gros des spécialistes donc juste pour protéger les vrais malades sans jeter de la suspicion Il faut peut-être juste parce qu'on entend des gens qui disent il est en arrêt enfin c'est pas quand même quelque chose qui a été entièrement inventé par la droite. Ah mais je c'est une ambiance qui consiste c'est toujours pareil il y a toujours de la vue sur tous les sujets. Vous évoquiez avant la qualité de métier de journaliste. Vous défendez le métier, vous avez bien raison et il y a des collègues qui font pas bien leur travail. Il y a des médecins peut-être qui abusent. Je suis moi-même enseignant. Il y a des mauvais professeurs. Mais est-ce que le problème est celui-là ? Je veux dire moi ce qui
m'intéresse. Est-ce je suis pour qu'on discute du travail ? C'est quelque chose qui est fondamental, mais discutons du travail aujourd'hui. La rémunération, les conditions de travail, la dégradation des conditions de travail, la souffrance au travail. Moi, je veux qu'on aborde cette questionl et une fois qu'on aura abordé cette questionl pourquoi je dis ça ? Parce qu'on a supprimé les CHSCT, on a supprimé, c'était le premier acte du gouvernement Macron dès 2017, toute une série de pénibilité au travail. Donc les corps, on appelle ça tout tout toutes les détériorations musculosquelettiques, les les troubles musculos squelettiques, mais regardons-les, les maux d'épaule, les dégradations, les dos qui font mal, toute cette situation. Moi, je vois en particulier les femmes, les femmes de
ménage en particulier, les femmes qui donnent du soin, qui portent des corps, des gens âgés, tout ça, ça s'abîme. Donc et souvent dans des conditions bon euh ce que je veux dire, c'est que ça manque de respect parfois et il y a un mépris social, je trouve, dans la discussion sur cette affaire-là. Ce qui ne veut pas dire qu'à l'arrivée, on puisse pas discuter du fait qu'il y a peut-être des gens qui abusent bien entendu, c'est pas mon problème. Mais on a, vous savez, il y a de moins en moins d'inspecteur du travail. Ça peut être intéressant, je vais vous dire, je déborde pas, mais il y a un sujet qui m'a touché, la mort de certains jeunes gens en stage, en entreprise. Les lieux de travail, c'est des lieux où où ça peut s'abîmer. Et les ça m'a ça m'a frappé parce que il y a un
père qui qui lutte là-dessus, vous l'avez sans doute donné la parole, son fils est mort à l'occasion d'un stage en seconde. Le lieu de travail est un lieu dangereux. Il faut des protections, il y en a de moins en moins. Les corps s'abîment, c'est dangereux pour le pour pour le salarié et tout ça. Euh on a eu ces dernières années toute une série d'allègement de protection et donc je suis je je suis pas d'accord pour qu'on aborde la discussion du travail uniquement au terme, il y a des profiteurs et on va mieux les traquer. C'est souvent les plus modestes qui trinquent. Alors, vous l'avez euh évoqué Alexis Corbè, vous nous avez écouté euh euh précédemment, on en parlait. la question de cette cette labellisation des médias qui est proposée par Emmanuel Macron qui suscite une levée de bouclier
d'une partie de la classe politique en particulier à droite et à et à l'extrême droite. C'est une bonne ou une mauvaise idée de dire on pourrait créer un label pour dire il y a certains médias qui respectent les règles professionnelles des ontologiques. Ce qui est attendu, c'est la loi qui arrive là qui fait suite à des réflexions aux États généraux sur la presse. Vous avez besoin vous, la presse et le service public en particulier que la confiance des citoyens soit consolidée se renoue avec vous. Vous avez besoin mon avis de règles déontologiques, vous le faites mais il y a pas de problème à consolider ça et vous êtes aujourd'hui concurrencé par toute une série de médias privés et cetera et il y a un sujet qui est que il faut vérifier ce qui est une information
journalistique un travail et ce qui est enfin vous je vais pas répéter ce que vous avez dit précédemment. Donc c'est une bonne idée. C'est mais moi qu'il y ait des codes des chartes de déontologie qui soient respecté. Moi je Oui mais il faut les consolider. Euh je veux dire, je veux pas être cruel. Tout à l'heure vous donner la parole à une collègue au point. Moi, j'ai été en procès avec le point. J'ai été attaqué par une pur fake news et toute une série de gens au sein de ce journal, pardon ce grand hebdomadaire qui touche de l'argent public est régulièrement condamné pour des mauvaises informations et pour des mensonges contre moi. C'était une calomnie qui expliquait que j'avais une esclave chez moi, une femme de ménage post. Vous avez suiv ça, il m'a fallu un
procès, ça a mis 2 ans et cetera. C'est très compliqué. Et bon, et le journaliste, je crois responsable de ça n'est pas resté. Oui, le journaliste pas enfin le le le comment il s'appelle ? Le directeur de publication a continué à raconter partout, à donner des leçons. Enfin bref, je veux pas ramener sur mon cas mais ce que je dire c'est qu'il y a des journaux en vue financés d'ailleurs par des grandes personnalités du monde des affaires qui qui racontent aussi des des sautistes. Donc moi je suis pour que la déontologie soit en français au sein de la profession. Je suis pour qu'effectivement il y ait des possibilités de contrôle et que la profession, c'est ça ma conclusion, que la profession elle-même s'organise là où il y a une erreur totale de communication de la part d'Emmanuel
Macron, c'est qu'il a donné l'impression, je vais pas le défendre, c'est pas tout à fait vrai quand on l'écoute, mais il a donné l'impression que ce serait été lui qui aurait donné laisation. Bon, d'accord. Et après, j'ai bien vu comment on a le groupe Boloret, on va citer son nom, qui est un groupe agressif aujourd'hui, qui diffuse, qui qui comment dirais-je ? Euh qui qui fait en plus c'est un travail d'éditocrate qui systématiquement qui est fait qui correspond plus à l'idée que je me fais du journalisme et qui diffuse dans le débat public d'une série de mensonge et cetera qui mène des campagnes. Mais je vous interpelle et je veux pas rentrer plus ce dont je parle. Il faut que vous le service public vous soyez exemplaire par rapport à ça. Il faut que vous soyez
exemplaire. Il faut que vous soyez exemplaire mais c'est ce qu'on essaie de faire tous les jours. Ça n'empêche pas, ça n'empêche pas les erreurs puisque comme vous le savez l'erreur est humaine. Mais quand on fait des erreurs, on le dit, on le reconnaît. Mais je vois l'adversaire, moi c'est le Rassemblement national, je suis en commission culture à l'Assemblée nationale qui veut mettre fin au service public d'information, qui considère qu'il faut tout privatiser. Et moi, je suis pour défendre un service public de l'information. Je suis pour qu'il y ait un code de déontologie qui soit respecté par les journalistes. Pourquoi ? parce qu'il n'y a pas de démocratie sans liberté de la presse et qu'il y a un enjeu aujourd'hui de concentration des médias entre les mains de quelques-uns.
Et on a en plus, je cite notamment monsieur Boller qui a la particularité non seulement d'être un capitaliste et d'avoir beaucoup mais aussi de de titres de presse mais d'avoir un agenda politique. Et là il y a un problème parce qu'il diffuse dans le débat public toute une série de thèmes. Alors qu' voyez, on vient parler du thème du travail qui est la première préoccupation des Français. On a trop souvent l'impression quand on écoute certains certains de ces médias et ils ont des médias écrits des télévisions que l'unique préoccupation c'est l'obsession incessante sur les musulmans, l'immigration et cetera alors que on aurait des beaux sujets sur le travail par exemple sur les sur l'éducation qui me semble au moins préoccuper les Français voire beaucoup plus que que ces thèmes. Et là donc
c'est un enjeu de société pas seulement vous ou de comme corporation et qui nous concerne tous. Alexis Corbière, l'université Lyon I a annoncé aujourd'hui avoir suspendu un de ses enseignants très critiqué pour avoir qualifié de génocidaire à boycotter 20 personnalités dont une majorité euh de confessions juives qui avaient euh publié une tribune appelant Emmanuel Macron à différer la reconnaissance de l'État palestinien. Pour justifier sa décision de le suspendre, l'université évoque aujourd'hui une nouvelle publication sur les réseaux sociaux. Elle est pas nouvelle mais elle a été révélée euh récemment dont dit-elle la teneur des propos et du visuel n'est pas compatible avec les valeurs de la République et de l'université. La voilà cette chose parce que j'ai un peu honte
en vi parler de la presse, je voulais avoir un monstre sur Christophe Glaise quand même. Pardon, j'aurais dû vraiment on peut en parler après mais après ça fondamental on va parler promis mais photomontage donc retrouvé sur le compte de cet enseignant daté de janvier 2024 qui reprend plusieurs clichés antisémites. Votre réaction Alexis Corbia ? Alors, je connais un peu cette université, enfin je vois à peu près le type de travaux qu'il fait. Julien Terric est historien Mévic, un historien soutenu par Jean-Luc Mélenchon. On le dit tout de suite pour que les téléspectateurs et tous les éléments. Ah si si si, il a parlé d'un enseignant éclairant. Euh moi je l'ai rencontré une fois, il il m'a invité sur un média, j'avais sorti un livre sur la Révolution française. C'est un historien sérieux et
je ne dire je ne dire alors voilà, je vais essayer de premièrement comment je pourrais dire ça euh dans le débat extrêmement sensible en particulier quand on est universitaire et il est engagé lui Julien Terry comme moi d'ailleurs en soutien au peuple palestinien et il est assez indigné par le massacre qui est lieu à Gaza. Mais je pense qu'on doit redoubler de vigilance. parce que c'est il n'a pas dressé une liste, il a repris une liste d'une pétition mais on doit redouler de vigilance à ne pas donner l'impression de quelque chose qui est blessant qui peut être c'est blessant c'est que c'est ciblé attendez c'est plus que blessant justement soignons précis les traites de génocidaires Charlotte Ginbourg sur cette liste ce que je veux dire c'est que à ma connaissance j'ai un peu
regarder des choses il c'est pas lui qui a fabriqué la liste il a répliqué une liste de de signataires d'accord d'une pétition qui s'en prenait faut du moins qui reprochait au président de la République de ne pas conditionner la reconnaissance de l'étape palestine. Donc cet homme n'a pas de récit. Par contre après, je pense malgré tout que c'est formal à droit de ne pas voir quand on met la liste de signataires d'appeler à boycotter n'importe quelle condition. Moi déjà je ne suis pas là-dessus. Je pense que Charlotte Ginsbourg est une artiste. Elle a le droit d'avoir les positions qu'elle veut. On a le droit pardon. Elle et les autres. Elle est non mais je pense elle ou est-ce que je veux dire ? Il y avait des tas de gens qui ont le droit d'exprimer leur position et que je me méfie de la
manière dont c'est abordé. Donc ça c'est une première chose comment dirais-je qui est que de la même façon que je il faut avoir une sensibilité comprendre l'antisémitisme une réalité l'inquiétude de beaucoup de gens qui sont sensibles à cette question et qui soit même de confession juive de défendre le peuple palestinien sans avoir cette indélicatesse, cette erreur de dire voilà une liste bon ça c'est une chose. ce visuel tel que je l'ai vu à l'heure actuelle, je n'ai pas tous les éléments, il est inacceptable lui le visuel et lui il est clairement antisémite de mon point de vue. C'est-à-dire que c'est l'image de ce que j'ai compris de quelqu'un avec une étoile jaune, une espèce de pipa démesurée qui fait la poche de quelqu'un. Ça c'est une image
antisé. C'est un prof d'université hein. Voilà. Et quand on est prof d'université, la ligne de Julien Terry de ce que j'ai eu sur Facebook et dire "J'ai fait une erreur, je regrette, on peut en tenir compte mais c'est pas malin et c'est quand même préoccupant." C'est pas une erreur et c'est pas malin. Ça peut être jugé dans certains cas bien plus grave que ça. Ce que j'appelle pas malin, c'est quand il dit qu'il regrette et cetera précisément et moi je veux le croire sincère sur le fait qu'il n'est pas antisémite. Mais c'est une erreur, une faute. Voilà, je vais le dire comme ça. C'est ça que je veux dire. une faute en particulier lui quand il est pas quand il est c'est un universitaire donc c'est un homme je veux dire de cris voilà c'est il a des jeunes il a la liberté
académique mais il a des jeunes entre les mains sont des [rires] dangereux moi tel que les choses sont là je considère que ça n'est pas acceptable de diffuser ce type alors est-ce que c'est acceptable de le soutenir comme l'a fait Jean-Luc Mélenchon je sais pas non mais me ramenez pas à ce que fait pas je pense qu'il y a en ce moment une ambiance d'antisémitisme et non pas un antisémitisme. Non mais attendez, moi je veux pas prendre la défense de Jean-Luc Lenchon, mais je pense que Jean-Luc Lenchon comme moi, il y avait l'histoire de la liste. Ouais. Et il y a maintenant cette image. Je ne suis pas persuadé, je veux pas parler au nom de Jean-Luc Mélonchon, que Jean-Luc Mélenchon approuve ce type d'image. Mais on verra, voyez que j'en sais rien. Après, je veux dire euh
Non, mais c'est pour savoir où vous vous situez par rapport à cette galaxie qui est quand même soupçonnée. Il y a eu le il y a eu le le procès avec Raphael Enoven et les et le Richard Malka. Il y a il y a quand même un certain nombre d'accusations d'antisémitisme autour de votre ancienne famille. Je parle pas de vous. Est-ce que ça vous ça vous donne vous dites pas écoute on on a eu raison finalement de Non l'antisémitisme est chose sérieuse. Il existe dans le pays. D'accord. Ça existe. Et la quête du vote musulman aussi. Alors déjà là je vous reproche pourquoi vous faites ce lien et là-dessus il y a un débat cher nataliste syncrite qu'on pourrait avoir. Pourquoi quand je parle d'antisémitisme vous faites un lien avec la quête du vote musulman ? Quel est le
rapport ? Pensez-vous qu'il y a des gens qui sont antisémites pour aller chercher le vote musulman ? Ah oui, moi je trouve ça intolérable de votre pas intolérable. C'est pas intolérable. Il y a eu des é Non mais les musulmans n'ont pas besoin qu'on leur tienne des propos antisémites pour qu'un mais je ne sais pas d'où vient cette idée que pour avoir les musulmans avec soi, faudrait être antisémite. Moi déjà je combat cette idée qui me semble être un a priori que je n'accepte pas honnêtement. Euh donc là-dessus, soyons rigoureux. Il y a des musulmans de ce pays, ils peuvent pas vous écouter euh tous les soirs, apprécier ce que vous dites et d'un seul coup se dire que pour aller chercher leur vote, il faudra détenir des propos. Ils sont ciblés, je n'ai pas ciblé ce qu'il
pensaiit, mais certains qui croient et ça a été croiement des antisémites, enfin il y a possiblement il y a des antisémites. Pas les musulmans qui sont condamnables, c'est ceux qui croient qu'en leur disant des propos antisémites, on va pouvoir les raller. C'est pas du tout pareil. D'accord. Bon, enfin là, je Oui, mais si certains le font, c'est absolument détestable. Mais je veux dire, on a le droit de défendre le peuple palestinien. On a le droit de critiquer Benjamin Netou et le gouvernement israélien. D'accord. Ce qui est hélas est utilisé par toute une série de gens dans le débat sur le plan international de la part même du gouvernement israélien et aussi dans le débat en France pour disqualifier toute parole d'indignation face au massacre du peuple palestinien.
Si c utilisé, je vous prends un exemple. Moi j'ai voulu me rendre en Israël avec une mission de députés. Il y avait François Ruffin, il y avait une quarantaine et une cinquantaine d'élus avec une association qui fait de la solidarité avec des euh dans les territoires occupés, avec des villes et cetera. Je veux dire, je me suis vu refuser le visa pour rentrer en Israël et l'ambassade de de France en Israël a fait un communiqué comme quoi l'association qui organisait ça était une organisation terroriste et que nous étions liés au terrorisme. Tout ça était délirant. D'accord. Donc dans la défense de la politique de Netaniaahu, les autorités israéliennes utilisent des arguments parfois délirants, soit en traitant les gens comme moi de terroriste ou de lié à une organisation
terroriste, soit en traitant non mais c'est le même débat. C'est-à-dire que la juste lutte contre l'antisémitisme se voit parfois comment dirais-je s par toute une série de gens qui utilise à tort et à travers l'argument d'antisémite même quand cela n'est pas vrai. Donc je pense que ça na pas voilà ce que je dis ça n'empêche pas qu'il est possible qu'il soit intégré je l'intérêt. Non mais là vous me demandez vous et moi on est incapable d'en juger. Il y a un dossier. Il y a un dossier. Il y a il y a comment il y a une procédure qui est en cours là aussi. soyons rigoureux, je veux dire euh vous me demandez de réagir à des choses qui moi me choquent. Je viens de le dire. Après euh dans il y a une procédure universitaire qui va avoir lieu. Cet homme a le droit de
s'expliquer, de voir dans quel contexte les choses ont été publiées. Est-ce qu'il est coutumier du fait puisqu'on parle de cette image, comment il en vient à récupérer une telle image ? Est-ce que il l'a supprimé ? Moi, j'en sais rien. Voulez que je vous dise mon opinion cherri ? C'est l'uni, une association qui le dénonce. l'uni se sont fait régulièrement épingler dernièrement comme ayant fait des salut nazis et son donc je veux dire je me méfie aussi non mais ce que je veux dire c'est que vous comme moi comme nous sommes attachés à la rigueur et que je dois avouer que j'ai pas préparé pendant des journées le sujet je pense qu'il a le droit Julien Terry qui est une procédure et si cet homme est coutumier de parole antisémite doit être sanctionné si c'est une erreur
ponctuelle sur lequelle il s'excuse je crois qu' voilà il a il a le droit et puis il continuera à travailler la condamnation vous vouliez en parler de notre confrère Christophe condamné aujourd'hui en Algérie à 7 ans de prison en appacceptable inacceptable inacceptable inacceptable je veux dire le le délit de plume. C'est un journaliste droit de faire son travail si l'Algérie considère que ils veulent l'expulser parce que je ne sais trop quoi enfin je veux dire d'tact mais 7 ans de prison mais c'est comme Wam sans salle enfin je ce n'est pas tolérable mais par de là est-ce que vous pensez qu'il faut hausser le ton en gros on a vu qu'il y avait de il y avait deux deux politiques. Il y a une politique à la Jean Noël Barre ou à la rounaise aujourd'hui qui est de dire on négocie
en douce et on essaie de s'en sortir et la deuxième qui est celle de monsieur Rotaillo qui dire on va au bras de fer vous vous êtes de quel non mais Rota il fait de la politique intérieure en France d'accord en agitant le thème là aussi vous savez nous sommes dans un pays à l'histoire douloureuse l'Algérie de l'extrême droite française et de la droite extrême c'est on refait la guerre la guerre d'Algérie en permanence l'Algérie profiteure l'Algérie menaçante et cetera, ça ne produit rien et ça mène aussi que d'ailleurs en Algérie, il y a un gouvernement algérien qui est dur, un gouvernement autoritaire qui profite aussi de ça pour durcir les relations et rien n'en sort. Moi je suis pr qu'on retrouve des relations plus apaisées. On n'est pas obligé d'expliquer que c'est
la faute aux Algériens, l'immigration, le chômage en France et cetera. tout ce discours assez détestable dont on vient de parler tout à l'heure porté par des groupes de presse et des organisations politiques. Bon donc je suis pour c'est pas la peine de dire durcir durcir quoi non mais il faut qu'on discute avec nos amis algériens et essayer de trouver les conditions à l'heure actuelle que le président Teboun accorde une grâce à Christophe Glet et puis pour ce qui moi je suis pas en coulisse et je pense qu'il y a des discussions qui ont lieu. J'observe que ça a été plus efficace notamment de la part de nos amis allemands qui ont réussi à faire sortir Buen sans sal et aussi sans aucun doute du fait que Laurent Lunes qui est un homme que je respecte, je veux dire
parce que je pense que c'est un grand policier, je suis en désaccord avec lui politiquement alors que Bruno Rotaillot était un homme qui avait un agenda très politique et de politique intérieure qui n'était pas toujours à mon avis plus efficace dans cette affaire. Mais je là je veux penser lors de la soirée reporter Saint-Fontière avait fait une soirée dernièrement. J'ai eu l'honneur de voir, je pense notamment à la mère de Christophe Glaz, madame Silvoda. Bon, je veux dire, je je j'imagine l'état dans lequel ils sont d'une immense déception, mais il faut défendre la liberté de la presse. On veut le retour de Christophe GZ rapidement et j'espère avoir enfin du moins on les souhaite tous une grâce présidentielle parce que c'est ça don dont nous parlons. Non.
Alexis Corbier, est-ce qu'il faut continuer ? Je change de sujet, est-ce qu'il faut continuer coûte que coûte à soutenir l'Ukraine ? Oui, il faut pas lui lâcher l'Ukraine. De toute façon, il y a une agression de la part de Vladimir Foutine. Euh, il faut l'aider tel que nous le faisons. Il faut dépression diplomatique, dépression internationales. Euh euh Oui. Oui. Oui. 1000 fois. Oui. Euh maintenant et il faut le respect du droit international. Bon, maintenant, je souhaite là encore que ce que nous faisons se situe dans une volonté de de pression diplomatique et pas d'un discours béliqueux qui nous entraînerait dans quelque chose. Discours béliqueux. Vladimir Poutine a dit hier, "Nous n'avons pas l'intention de faire la guerre à l'Europe, mais si l'Europe le souhaite et commence, nous
sommes prêts dès maintenant." C'est pas celui-là que vous visiez. Non, si attends, moi je suis ni Trump ni Poutine, hein. Je vais vous dire les choses simplement. Non, mais attendez, Poutine a agressé l'Ukraine, ça va de soi et c'est inacceptable. Je suis pour Il y avait un acquis de la Seconde Guerre mondiale qui a le droit international. J'observe qu'aujourd'hui c'est le retour des puissances. J'évoqué notamment monsieur Netaniaou. Je vois bien comment monsieur Trump se positionne dans beaucoup de choses et la Russie aussi. Le retour des puissances, il y a plus d'accordaux et cetera. Et c'est extrêmement dangereux. Nous là-dedans, la France doit rester une puissance de paix, une puissance c'estàdire qui se fait respecter en se préparant à la guerre. Alors
alors clair, est-ce que vous considérez qu'il y a eu des discours anxiogènes récemment ? Je fais référence à celui du chef d'étatmajor des armées, monsieur Fabien Mondon, qui a laissé entendre, qui a pas laissé entendre, qui a dit en expliquant pourquoi qu'il fallait en gros se préparer à pouvoir alors là aussi discussion sérieuse. Premièrement, pour moi c'est une question de principe, l'armée obéit aux politiques. C'est le politique qui doit s'adresser à la nation s'il y a des choses qui doivent être faites et éventuellement des des grandes décisions et cetera. Ça n'est pas un le chef mais c'est pas n'importe qui hein. Le CMA, le chef vraiment militaire de nos armées n'a pas allé devant les maires et avoir une parole provocatrice dont on se demande est-ce que c'est une autonomie
des forces armées désormais qui s'adresse aux politiques qui lui a donné l'autorisation de parler ainsi à savoir qu'il a quand même dit des choses comme quoi il fallait qu'on ait la force morale d'accepter le sacrifice de nos enfants. Ça c'est une parole politique, d'accord ? Et c'est le ministre des armées ou en particulier le président de la République qui a la responsabilité qui a été élu pour éventuellement donc sur le fond. Non mais c'est important la forme. C'est important la forme. Ensuite sur le fond, qu'est-ce que qu'est-ce qui est en train de nous dire qu'il faut préparer la guerre ? C'est-à-dire que deux choses une que nous restions une puissance, que nous donnions les moyens à nos armées. Moi, j'ai voté, j'ai soutenu la loi de programmation militaire dans un moment
où il faut bien sûr que nous restions une puissance de premier rang. Mais euh je ne suis pas pour que nous nous engageons dans un processus qui consiste à dire au peuple français que nous allons nous engager dans un conflit militaire euh dans la décennie qui vient. C'est des paroles qui sont euh Mais c'est préparé à se défendre face à un pays qui nous attaque tous les jours. Alors mais là aussi je vais vous dire le paradoxe que je suis parlementaire. Elle est où la discussion à l'assemblée sur le sujet ? Moi j'ai ma propre stratégie journée de il va y avoir une journée de débat bien sûr. Non mais vous êtes d'accord avec moi que c'est un problème de la 5e République c'est que c'est le domaine réservé du président de la République. On en discute jamais. Quels sont nos
objectifs d'ailleurs même sur la question ukrainienne, la France, qu'est-ce qu'on défend par exemple ? Euh quelle concession nous sommes prêts à faire, jusqu'où nous sommes prêts à aller sur des questions de défense. C'est pour ça que ce que j'essaie de dire, c'est que c'est facile les coups de montant pour créer une ambiance dans le pays qui consiste à dire que le problème c'est pas le chômage, c'est pas euh les difficultés. Le problème c'est que nous devons faire un effort et mettre en quelque sorte un peu de pousser dans le dos les députés en disant allez accepter un budget parce que comme nous sommes dans un moment extrêmement difficile et bien il faut voter un budget même qui nous amène à faire euh des concessions qui suppriment 4000 postes d'enseignants. Moi je je les
menaces aujourd'hui du monde ne doivent pas me faire accepter cette politique d'ostérisme. Merci beaucoup Alexis Corber d'avoir été notre invité ce soir.
Alexis Corbière